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Florian Philippot : le grand entretien

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

voir une nouvelle fois, Forian Philippot. Très bien, merci pour votre invitation. C'est normal, on va avoir...

On sera à tous. Déjà très nombreux, en tout cas, de nous soutenir, de venir sur la chaîne. Ce soir, on va discuter de la présidentielle de votre agenda.

Forian Philippot, on va discuter aussi d'un truc...

Dans ce moment, c'est le Covid, la crise sanitaire, le pass sanitaire. Je rappelle que cette émission est faite pour vous. Sans pass sanitaire, bien entendu, librement consenti, bien entendu, puisque il y a des questions dans ces pensants de la démocratie, du consentement libre et clair.

Et on parlera, bien entendu, de tout ce qui fait ce sujet de la crise sanitaire, et aussi de ce Pfizer-Gate en train d'éclater. On verra si nos chers confrères français dans les médias en parleront. En tout cas, nous, ce soir, on va en parler tous les deux.

Et on parlera, bien entendu, des moyens d'action que vous mettez en place. Et on finira aussi par...

Est-ce que le Frexit a brûle le Brexit ? Merci beaucoup à tous d'être là. C'est parti pour la présidentielle.

Le meeting a été fait. Bon, comment ça se passe ? Comment ça s'est passé ?

Oui, j'ai fait un meeting de lancement, effectivement, dimanche 24 octobre. C'était...

Honnêtement, il y avait...

Bon, c'était plein. Donc, on était 1500. La salle était pleine.

Et il y avait une ambiance qui était vraiment explosive. D'ailleurs, on le ressent un peu sur...

J'ai mis la vidéo du discours en ligne sur ma chaîne YouTube. On le ressent, même si on le sent moins évidemment quand on est dans la salle. Donc ça, j'étais très satisfait.

Et j'ai fait un discours assez long. Enfin, pour moi, assez long. Une heure vingt-seint.

Parce que je voulais aborder vraiment une vision de la société. Et le fil conducteur simulé de ce discours et de mon projet, en réalité. Ce qui ne va pas surprendre les gens.

Parce que moi, je ne suis pas là pour me travestir le temps d'une campagne électorale. Je déteste ça. C'est la rupture avec l'oligarchie.

Avec l'ordre oligarchique, en disant on est vraiment dans une situation extrêmement compliquée qui nécessite l'union sacrée, d'abord de toutes les forces patriotiques. Et un souverainisme sérieux. C'est-à-dire de rupture avec l'ordre oligarchique.

Si on veut aller sur des sujets très sérieux, économiques, sociaux, migratoires, de démocratie directe, d'assécher le marais, les conflits d'intérêts, de la corruption, d'Europe, évidemment. Il faut assumer maintenant. Il faut assumer.

C'est vraiment le sens de mon discours. C'était un discours vraiment où je présentais mon projet. Je n'ai pas essayé de taper sur tout le monde.

Ça ne m'intéresse pas du tout. Je pense que les gens attendent une vision claire et nette de la France. Il y a un mot que j'aimerais définir avec vous, Florian Philippot.

Parce qu'on l'emploie souvent. Il y a beaucoup plus sur les réseaux sociaux. L'oligarchie.

Et moi, je suis en train de dire en ce moment, je fais la promo de Lébert, ce qui est vraiment intéressant, et je n'ai pas l'intérêt, le conflit d'intérêt avec ni l'éditaire ni les auteurs, mais le traître et le néant de Gérard Damé et Fabrice Lhomme, c'est l'ascension d'Emmanuel Macron et c'est les dessous d'Emmanuel Macron dans sa ascension au pouvoir et sur l'utilisation du pouvoir. C'est quoi pour vous l'oligarchie, concrètement, en me posant une définition assez simple ? Je l'ai fait au début de mon discours.

Parce qu'effectivement, je pense qu'il faut poser les termes du débat. Macron, pour reprendre effectivement votre exemple, il a fait naviguer en eau trouble, en eau trouble oligarchique. C'est son milieu.

Ils sont très actifs, finalement. Mais bien sûr, ils sont très actifs des ONG, par exemple des grosses ONG transnationales, style celle de Soros, style celle de Global Citizen. Je dois y ajouter, bien sûr, les institutions supranationales, si plus mieux européennes, évidemment, au Conseil de l'Europe ou d'autres.

Oui, parce que c'est donc une oligarchie, et c'est ce que dit à peu près le bouquin de Gérard Lavier et de Fabrice Lhomme sur les intérêts privés permanents. Finalement, aller à l'encontre, enfin, pas à l'encontre, à l'encontre de la souveraineté, pour servir des intérêts privés de grands groupes ou de grandes sociétés privées. C'est-à-dire que là, on est dans une nouvelle phase de dictature, en quelque sorte, où on parle souvent de dictature ou de tyrannie sanitaire.

En fait, c'est pas...

Certains nous disent, c'est abusif, on n'est pas dans les années 1930. Mais oui, bien sûr, ça n'a rien à voir. Mais d'ailleurs, la dictature, c'est parce que, si vous voulez, la dictature, on avait en tête l'idée d'un État qui avait tous les pouvoirs avec un dictateur, etc.

C'est plus ça, aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est une dictature d'abord des transnationales. J'aurais dû ajouter les GAFAM dans l'oligarchie, si vous voulez.

C'est d'abord une dictature privée. Et les États, en quelque sorte, ne sont que des outils au service de cet enrichissement privé pour quelques-uns. Les États au service des transnationales.

En tout cas, des mercenaires dans les États. Je dis, Macron, type, en Italie, Draghi, ou avant Renzi, etc. Ce sont des mercenaires qui dévoient, qui détournent l'État, qui normalement est un bel instrument.

L'État, ça peut être aussi au service, du temps du général de Gaulle, l'État français était au service, globalement, du bien commun. C'est piéger comme débat. Parce que les gens disent ensuite qu'ils veulent jeter l'État avec l'eau du bain.

Ce ne faut pas. Gardez la France, gardez l'État. Mais ne confondez pas tout.

Aujourd'hui, l'État macroniste, il est dévoyé au service de l'oligarchie. La question que je vais vous poser, c'est est-ce que finalement la cinquième sous De Gaulle, créée par De Gaulle, était une chance sous De Gaulle et est-ce qu'elle est un péril aujourd'hui sous Emmanuel Macron et quelques autres aussi ? Puisque vous le dites, l'État était dévoyé au profit de ce que je pense soit le néolibéralisme.

Oui, alors aujourd'hui, on dit le monarque, c'est pas bien parce que Macron a trop de pouvoir, etc., etc. Oui, mais enfin, heureusement que De Gaulle, lui, a eu ses pouvoirs à certains moments face à des féodalités qu'il voulait détruire la France ou face à des intérêts privés qui lui auraient...

Si De Gaulle n'avait pas eu ce pouvoir du président de la République que lui confère la Constitution dans les années 60, on n'aurait pas viré les bases américaines du territoire français, on n'aurait pas quitté à l'époque le commandement intégré de l'OTAN, ce qu'il a fait. On n'a pas eu des positions courageuses à l'international comme nous les avons eues. Voilà, donc il fallait ça.

Et par ailleurs, ça n'empêchait pas, lui, de faire des référendums fréquents. Oui. C'est sous De Gaulle qu'il y a eu plus de référendums, je le rappelle, sous toute la Ve République.

Ensuite, il y en a eu quand même de moins en moins. Puis le dernier, c'était il y a 16 ans, il n'a même pas été respecté. Donc, alors aujourd'hui, bien sûr, on ne comprend plus les choses parce que c'est plus qu'un... une sorte... c'est plus que l'ombre de l'État, c'est l'ombre de lui-même, c'est un État dévoyé, c'est un État au service d'une oligarchie.

Ce qui ne veut pas dire qu'à l'intérieur de l'État, il n'y a pas des fonctionnaires, y compris des hauts fonctionnaires, qui sont pleins de bonne foi et qui travaillent, eux, sincèrement pour la France. Vous voyez, c'est tout le plus compliqué. Ce n'est pas... tout l'État est contre la France et contre le peuple français.

Absolument pas. Il y a une oligarchie. C'est pour ça que la situation peut se régler aussi.

C'est qu'on peut remettre les choses à l'endroit assez vite, mais il faut le faire par le haut. Il faut que la base que nous sommes impose un changement radical en haut. C'est un peu...

C'est un peu...

La souveraineté, non, il me semble qu'il y a. C'est un peu...

Tout à fait. Il me semble que c'est un...

C'est un mot qui est...

C'est un peu ce mot que tout le monde emploie...

C'est un peu ésotérique, la souveraineté, aujourd'hui. Oui, mais c'est surtout le mot qui ressort toujours pendant les campagnes électorales. Tout le monde est souverainiste.

On parle beaucoup de souveraineté, mais faire réellement la souveraineté, c'est quelque chose extrêmement précis. La souveraineté, elle ne peut pas être européenne, par exemple. Elle ne peut pas être autre chose que nationale, populaire, française.

Elle doit être fondée sur la réalité, la réalité même charnelle, du peuple français. J'ai envie qu'on aborde, rapidement, avant de passer la crise sanitaire, pardon, la candidature d'Éric Zemmour, ou la néo-probable, très certaine, moins en moins hypothétique de Éric Zemmour. Ça vous inspire quoi, aujourd'hui, la candidature d'Éric Zemmour ?

Pas grand-chose. Je regarde, comme tout le monde, le barnum médiatique. La seule chose que ça m'inscrit pour l'instant, c'est que je ne sais pas s'il fera le score annoncé, voire plus ou moins, j'en sais rien.

Parce que vous savez, les sondages d'octobre-novembre par rapport aux réalités d'avril pour une élection présidentielle, vous le savez comme moi, généralement, ça n'a strictement rien à voir. Donc, j'en sais strictement rien. Mais en tout cas, la seule chose que je retiens, c'est que le duo que nous annonçait Marine Le Pen de Macron, il n'était pas du tout inscrit dans le marbre.

C'est déjà pas mal. Ça veut dire qu'on n'est pas condamné à ça, c'est-à-dire la réélection évidente de Macron. Ce qui ne veut pas dire qu'on aura forcément le second tour Zemmour Macron non plus.

Ça peut être totalement autre chose. Vous voyez ? Mais au moins, ça veut dire que ce second tour qui était perçu de toute éternité, au tout cas au moins depuis cinq ans, comme absolument incontournable, évident, ne l'était pas tant que ça puisqu'il a été cassé en quelques semaines, simplement.

Après, moi, je ne suis pas un commentateur des autres candidatures. Surtout pas. Quand des journalistes m'appellent pour faire ça, je refuse.

Je suis là, je ne peux pas échapper à quelques questions sur le sujet quand je fais des interviews, mais globalement, je suis là pour dérouler un projet, proposer quelque chose auquel je crois et pour lequel je me bats, y compris dans la rue, dans les manifestations, avec une grande constance. Et d'ailleurs, je vais vous-même rajouter quelque chose. Peut-être que je ne sers pas ma cause strictement du point de vue électoral en disant ça, mais je le dis parce que je pense que tout ne se jouera pas à la élection présidentielle.

Ce sera peut-être même un événement parmi tant d'autres dans le grand chambardement qui arrive. Vous savez, on va probablement aller à la crise sanitaire, en fait, la tyrannie sanitaire, leur projet n'est pas terminé. On voit bien qu'il y a plein de choses qui arrivent.

Donc ça, on a des combats titanesques et passionnants à mener. Mais en plus, on va probablement, vous avez vu le record du CAC 40. À mon avis, si on regarde intelligemment l'analyse financière, on va aller dans une très grande crise financière.

L'inflation aussi. L'inflation, les pénuries. On nous dit que c'est que au Royaume-Uni, ça va cause du Brexit.

Non, mais n'importe quoi. Il y a des pénuries en Chine, il y a des pénuries aux Etats-Unis, il y a des pénuries en France. Et ça, c'est quelque chose qui va aussi avoir un impact énorme sur nos vies.

Donc, si vous voulez, il va y avoir un très grand chambardement. Les révélations sur la crise sanitaire, tout ce qu'on va peut-être parler. Oui, on va le voir.

Voilà, donc je veux dire, tout ça, ça va être aussi un moment de vérité. Et donc, l'élection présidentielle va peut-être apparaître presque anecdotiquement dans cette affaire. Peut-être pas du tout, mais peut-être qu'elle va apparaître comme assez anecdotique parce qu'en fait, c'est le peuple français peut-être lui-même qui, d'une manière assez maximale, va prendre le pouvoir et imposer un nouveau destin.

Bien au-delà de l'élection. Non, mais c'est extrêmement étonnant. Il faut essayer.

Moi, il faut m'aider à avoir les signatures, premièrement, pour pouvoir être candidat. Donc ça, j'ai lancé un appel à la crise sanitaire. Vous pouvez trouver tous les là.

Un, et ensuite, vous m'aimez bien et vous pouvez soutenir mes idées, et nos idées n'ont pas tout l'un. Pourquoi ? J'ai l'impression que vous n'êtes pas nombreux à avoir le bouton magique pour les parrainages.

Parce que tout le monde, je crois, a beaucoup de difficultés, me semble-t-il, d'après ce que j'ai comme écho des uns et des autres. Et pourquoi, Fréan Philippot, ça ? Parce qu'ils n'ont pas peur d'être chacune, parce qu'ils n'ont peur des encas.

Donc c'est le mille fait administratif français qui, à un moment donné, dirait au maire, grosso modo, influencerait les maires sur un parrainage à vous donner, ou à un autre d'ailleurs, ou à une autre. Oui, oui, oui. Mais il y a aussi le fait qu'on a rendu tous leurs noms.

Voilà, il y a ça, effectivement. Oui, mais c'est ça. Et puis on a plus de l'exempleur.

Il y a plus de mille communes de moins que la dernière électrique. Vous voyez ? Bon, alors moi, je suis très attaché à la démocratie qui se pose à la commune.

On l'a vu pendant la crassinette, le premier confinement, c'est les maires qui étaient haut urbains dès le début, qui se sont retrouvés sans rien une nouvelle fois. Donc tout ça est formidable. On va en parler.

Restons dans les territorialités, dans les régions. 15 présidents de départements demandent au gouvernement finalement de supprimer le RSA au non-vacciné. Alors là, on est vraiment dans...

Socialistes. Socialistes, vous avez raison. Tous socialistes.

Les listes sont tout à fait trouvables à droite, à gauche. Vous pouvez le consulter après l'émission. Voilà.

Là, on est vraiment dans la fracture absolue. Ah, on est dans l'ordre, alors là. Alors en fait, c'est une hypocrite.

Si vous les expliquez, ils vous disent c'est à l'État d'assumer ses responsabilités parce que l'État a imposé cette obligation nationale sur les professions et ensuite nous demande de payer le RSA pour les gens qui ont suivi en vue. Donc on pourrait se dire à première vue ah ben, ils sont contre la décision de l'État. Ils disent à l'État d'assumer ses décisions.

Oui, mais cette décision au niveau national, le Parti de l'État c'est la votée. Donc on peut le rassurer aussi. Ils sont même allés plus loin chez les sénateurs et heureusement parce que l'État a été rejeté mais qui a imposé l'obligation nationale pour tous.

Donc en réalité, c'est une nouvelle décision pour porter les gens à la rue. Alors en disant que vous ne le faites pas non seulement vous serez suspendu mais en plus vous serez à la rue parce que vous n'aurez même pas le RSA pour survivre. C'est monstrueux et ça se dit de gauche, social, socialiste.

Comment vous le comprenez vous que ça devienne des socialistes parce que vous voulez vous l'avez dit c'est assez incroyable que des socialistes qui sont pour l'émancipation citoyenne pour la liberté de tout un et chacun à faire ce qu'il a bien envie de faire qu'on essaye à un moment donné. La réalité c'est qu'il ne soit plus grand quand on est capable de défendre une loi de son obligation racionale avec la radicalité de la Zerbaïdian et le Kéminisand c'est un moment qui se fait pas du tout pour l'émancipation et le libre choix c'est terminé le PS c'est un parti qui est un peu plus grand qui est en plus dans le cadre d'algo qui est une musicité totale c'est qu'il va mourir je vais le faire non pas parce que je suis anti-clos je suis anti-grap c'est pas ça qui m'intéresse c'est simplement que je pense que les gens ont usurté le terme social le combat social il a été usurté pendant des décennies par un parti qui a livré la grande violence qui a fait le tournant de 1973 où on s'est rallié à la monnaie commune puis l'euro c'est à dire qu'on a sacrifié les ouvriers français les travailleurs français voilà moi j'oublie pas c'est dans l'ADN la trahison la gauche caviar et puis les réseaux on a pu ensuite dans ce milieu crasse voilà c'est ça le parti de la famille donc là ça m'étonne pas voilà ce que ça donne à la fin c'est une dernière petite nourriture c'est ces 15 présidents de département qui proposent ça moi j'ai lancé aux internautes j'ai donné j'ai cherché les numéros de standards et tous les conseils départementaux je les ai donnés pour ma chaîne YouTube et tout petit matin parce qu'il y avait le temps du jour de la fin et bien ils appellent les internautes appellent en masse c'est des retours les standards ils demandent le cabinet du président et ils expliquent vous voyez ferme les polis ça me menace mais vous expliquez qu'au lieu de vous battre pour s'assurer le RSA battez-vous pour que les filles pendues les infirmières les conférences retrouvent leur en masse et il y a des départements qui sont pris déjà les centaines de plus de plus de plus de plus donc finalement vous pouvez donc aller sur la chaîne bien entendu YouTube de Florian Philippot qui cartonne à votre chaîne YouTube cartonne oui comme la nôtre à tous ceux qui ont des discours de vérité cartonne et heureusement heureusement en tout cas merci beaucoup à tous et à tous d'être là ce soir sur ce live je suis dans le grand entretien politique avec Florian Philippot on va continuer à parler de crise sanitaire parce qu'il se passe des choses assez incroyables et c'est vrai que les médias mainstream n'en parlent absolument pas notamment la conférence de presse certains eurodéputés au Parlement à Bruxelles pour dénoncer l'oppression de certains peuples qui se reposaient au pass sanitaire également aussi les contrats signés entre les laboratoires pharmaceutiques et l'Union Européenne qui n'a bien sûr pas le bénéfice de la gestion de la santé c'est pas une prérogative de l'Union Européenne mais bon ça en passons on va continuer à en parler je voudrais qu'on parle de cette loi de vigilance sanitaire donc on était on a changé le terme là c'est plus la crise sanitaire ou l'urgence sanitaire c'est la vigilance maintenant on est en train de baisser en régime ou pas Faurien Philippot finalement non non c'est plégeux ce terme parce que vigilance c'est le fait quand est-ce que vous devez être vigilance vous savez c'est un peu français c'est les mêmes termes que le terrorisme c'est les mêmes termes c'est les mêmes termes et c'est les mêmes termes et c'est les mêmes termes on l'a réactivé en 1915 on a jamais été réactivé de plus donc c'est pas très rassurant ça veut dire qu'on passe à un terme en fait de droit commun où on fait rentrer les états d'urgence en droit commun c'est toujours clé et une des choses que je voudrais aborder en mon cours de l'ordre en campagne en disant qu'il faut sortir de la société des états d'urgence terroriste sanitaire de l'informatique on va découvrir trois bientôt voilà donc cette loi de vigilance sanitaire c'est la prolongation du trait sanitaire qui est la levée du système médical pour les élèves à l'école en train d'école et surtout au collège et au lycée oui parce que c'est ça il y a une opposition du Sénat ça repasse ce soir à l'assemblée voilà en commission paritaire donc ça repasse ça repasse et ça finit vendredi à la tournée nationale c'est pourquoi on fait une manif je dis à 17h la place édouard aériau devant la tournée nationale c'est qu'il y a un bâtiment c'est que c'est le bon et bienvenue et d'ailleurs il y a toutes les forces politiques qui les députés qui ne montrent pas à venir à la manif prendre la parole et à faire un union il pourrait y avoir il pourrait y avoir de pas comme Rupin à Alain Hooper par exemple le sénateur est député c'est une question de fond Florian Philippot comment vous vous expliquez aujourd'hui qu'il y a quand même une majorité alors je ne sais pas si elle est grosse ou petite la majorité de gens finalement qui sont assez bien dans ce système dans cet état de fait finalement pas sanitaire je le donne finalement il y a millions de français qui le vivent plutôt pas mal comment vous l'expliquez ça parce que les gens ils font ils sont dans l'idée ils sont gentils en fait ils font les forces méchantes et bien ils inculquent on leur a inculqué depuis que ils ont tout fait que les gouvernements sont là pour servir l'intérêt général le bien alors ils le croient donc ça fait 8 mois que Véran et Macron leur ont dit à la télé qu'ils font ce qu'ils peuvent pour les protéger les soignés les faits les bénis les dorlottés les dorlottés les morts ils nous ont demandé de faire un pass sanitaire on n'était pas trop au départ c'est pas très bien mais finalement pourquoi pas ils nous ont dit que c'était fini le 15 novembre mais ces deux doses étaient terminées et puis en fait entre temps on leur a dit non le 15 novembre c'est finalement le camp d'un sier le 2022 alors on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas on ne sait pas et puis on leur a dit deux doses non vous avez vu la répartie dernière à l'éviter la troisième dose taraude pour que le le 7ème qui aurait dit taraude Emmanuel Macron Macron a 13 ans oublié la troisième dose pour l'instant avant la crise quand on le passe sanitaire ce qui est donc fait au Maroc il y a des grosses manifs au Parc c'est à dire en fait deux doses par an à vie même pas la troisième la quatrième c'est le début de la crise deux doses par an à vie donc comme les gens se sont dit on va obéir et puis si on obéit on passe entre les gouttes pour un moment on va nous rendre nos libertés on va relire normalement ils ont cru en tout cas ils ont cru la crue la petite chance qui est la crue et puis moi ce que je crois c'est une question qui est double d'accumé la première heure ou deux c'est bien là ça c'est la crue c'est le 20 donc si vous avez une petite réponse qui est très récente venez vous êtes le 15 juillet donc l'occupation entre les gens bah oui il y a des difficultés qui se disent non moi je ne pense pas la crue et j'accepte pas que ça dépasse le 30 novembre stop et j'accepte pas qu'on remette le masque à mon enfant dès lundi prochain à l'école c'est le début dans le 30 département dès lundi prochain oui c'est fini vous voyez donc là c'est plus que l'opinion publique sur ses marges et les marges pour les majorités c'est un moment bascule j'ai vu dans le dernier stage 40% c'est plus qu'avec les temps rien c'est une belle partie alors est-ce que on va parler de quelque chose est-ce que vous allez nous le dire si ça va faire basculer le récit d'une lanceur d'alerte dans le British Medical Journal un journal de référence on ne va pas parler du Lancet parce qu'on sait ce qu'a donné Lancet mais là le British Medical Journal qui a donné la parole à un article à une lanceur d'alerte sur les tests les premiers tests de Pfizer c'est absolument colossal ce qui se passe est-ce que ça pourrait être une déflagration ou pas est-ce que demain nous aurons la chance peut-être dans les médias français mainstream d'avoir les unes qui vont se rire demain matin sur ça des grands sujets sur parce que ça c'est quand même dingue certains l'appellent Pfizer-Gate vous avez vu un peu cette histoire-là vous en pensez quoi Florian Philippot oui c'est ça oui c'est ça c'est que le Pfizer qui a été utilisé sur les effets des vaccins des vaccins il y a d'autres salariés au-delà de cette force qui a l'air parce qu'elle a une back-toine qui est une victime elle a donné des enquêtements elle a donné des photos elle parle d'effets cliniques qui ont été débattés elle parle que l'effet secondaire c'est un patient qui n'a pas été plus d'enfants c'est compliqué par la FCA le vaccin fédéral américain sanitaire donc on est sur un truc de la FCA et moi ce que je demande immédiatement à M. Perran c'est de suspendre pour tout le monde et surtout le territoire national l'utilisation du produit Pfizer-Gate maintenant le principe de prévention il l'a fait pour l'hydrotique d'origine suite à l'ancêtre il n'avait jamais revenu sur sa décision il avait tout fait deux heures après la décision en mai 2020 alors que 5 jours plus tard le lancêtre il n'a jamais retenu sa décision il ne s'est jamais même excusé donc là je rappelle que le système finalement il est constitutionnel donc il faut l'appliquer par au sérieux Moderna il y a quelques jours plus de prévention c'est une partie de prévention la Suède ou l'anarque pour les jeunes c'est une partie de prévention mais avant je ne sais pas donc le géant je ne sais pas ce que il se rend compte qu'il a une vie car il a fait c'est un ministre de la santé mais il ne sait pas que possiblement il aura des comptes à rendre oui en dehors de tout ça protégé éternellement je ne sais pas ce qu'il lui a rétipi il a quand même des décisions à prendre il y a une étude très sérieuse qui est dans un journal très sérieux la presse française va en parler il faut le voir l'indépendance qui va parler pour l'instant ceux-ci qui ont fait un tel barouf sur les réseaux sociaux et demain on va faire un tel barouf après ils vont essayer d'accepter moi je parie sur les types qui ont été controversés dans le PMI pour passer c'est le mot magique on va essayer d'écouter le controversé sur le parouf mais là ça va être compliqué parce que ce journal vous l'avez dit il est très sérieux très réputé ça va être très compliqué l'encontre d'une étude parce que concrètement qu'elle va controversé sur un médicament alors qu'il n'a pas un journal dans le monde mais mais vous pensez qu'il n'a pas changé son fusil d'épaule il va rester toujours au milieu du guet suite à ça ça dépendra quoi ça dépendra de la pression populaire immédiatement à rejuser réexaminer les clauses à l'aune de cette entête de demander à l'autorité sanitaire qui a un transfert de souveraineté sur la le conseil et le parlement sont en train de se mettre d'accord mais pour l'instant c'est en gros le cas il ne faut pas ce cas ça voudrait dire que toute la politique sanitaire de la situation sanitaire serait transmise à Bruxelles c'est ce que ça veut dire et on n'aurait plus droit de regard sur les politiques sanitaires adoptées je sais que pour l'instant les gens ont déjà un peu ce sentiment là parce que on ne parle plus de l'agence européenne c'est un choix des BNM en fait il a en France une autorité qui a le même choix le même niveau de choix l'agence maternelle de sécurité du médicament la NSN mais ils ne l'utilisent que vous savez à chaque fois c'est l'AEM valide donc qu'est-ce qu'il y a NSN dans toute la forme qu'elle soit la même chose qu'elle soit valide en fait la NSN pourrait aller contre l'AEM mais on n'utilise pas nous non d'autres pays on ne le trouve pas idéologiques européistes mais après cette réforme de base qu'on appelle l'Europe de la société c'est elle qui aura le dernier mot et on ne pourra pas aller contre or l'agence européenne du médicament je le rappelle est l'agence du médicament la plus financée dans le monde par l'industrie de la République à environ 85% c'est la plus dépendante de l'industrie de la République donc potentiellement est-ce qu'il y a on va suivre ça parce que c'est vrai que c'est absolument effrayant on verra bien dans les prochains mois et sur le traitement médiatique moi c'est ce qui m'intéresse vous c'est le côté politique qui vous intéresse moi c'est le traitement médiatique j'espère qu'on verra si demain bien entendu et je voulais qu'on parle aussi de cette conférence de presse de députés européens notamment sur les contrats signés entre l'Union Européenne et les labos pharmaceutiques ils ont même dénoncé ces députés ils sont 5 ou 6 ils ont même dénoncé écoutez bien les oppressions sur les peuples européens qui se manifestent contre les injustions gouvernementales sanitaires et il n'y a eu aucun aucun aucun article si il y a eu RT France il y a eu Putsch il y a eu 20 minutes il faut le reconnaître 20 minutes mais les autres silence radio on est carrément dans une salle de presse une conférence de presse au Parlement européen devant une poignée de journalistes alors certains devaient être probablement déjà la COP21 COP26 ou au G20 à boire des sprites mais personne n'en a parlé en France c'est quand même saisissant vous qui êtes très au fait de l'actualité de Bruxelles bruxelloise des parlementaires européens et les vidéos font des millions de vues dans les conférences de presse c'est comme ça que j'ai trouvé c'est pas surpris vous savez les manifestations à un moment en juillet vous savez à l'époque avec les étoiles on en a rafoué mais ils ont eu un moment en tout crédité les entreprises donc là ils étaient présents les journalistes mais juste pour les médias ensuite ils ont complètement disparu c'est quasiment clair il y a énormément de monde encore dans la rue donc là c'est pareil en fait ils veulent couvrir de ce plan couvrir de ce parti où les députés européens sont favorables aux cas sanitaires aux mesures qui nous disent tout ce qui s'est fait à l'étude ça s'appelle mettre un doigt de fidèle sur bc majeur alors après j'ai dit dans ce qui s'est fait en internet les vidéos qu'on a vu et donc on a vu que les députés européens ont fait députés roumains députés roumains ouais ouais Christiane Thérèse il est complètement pareil de noir on l'a remis on lui donne aucune information quand il est député européen dans toute la vie elle qui connaît un lambda lui il a encore moins l'information oui parce que c'était très strict pour lire les contrats rappelez-vous même Pascal Canfin même Pascal Canfin ça n'était ému pourtant Pascal Canfin il est quand même voilà c'est encore mieux d'être compréhend dans son étudiant et d'étudier pour exploser sur le système sur le champ moi je reviens on sera très entolaire contre ça il y a des gens ça fait un temps ils ne prennent jamais la bonne diction au bout d'un moment vous les mettez sur quelle lumière on leur dit alors on fait le technique on arrête avec tout ça c'est une chose quand M.

Jadot se plaint des accords de l'élection que la Commission en fait c'est bien gentil c'est un mot mais ils n'ont fait jamais les décisions qui l'aissent qui l'aiment à l'élection alors pour revenir c'est finir cette conférence on recevra en exclusivité Francesca Donato la députée européenne italienne qui nous accordera une interview exclusive en fin de semaine en début de semaine prochaine vous allez voir c'est une interview passionnante à venir sur Pouch.media n'hésitez pas à venir la lire donc Francesca Donato sera mon invité très bientôt pour parler justement de cette conférence de presse absolument hallucinante et défiance les députés ils vont très très loin dans ce qu'ils disent notamment Christine Anderson la députée de l'AFD la députée allemande de l'AFD va très très loin notamment sur le postulat que l'État n'est finalement pas là et vous le disiez Froyant Philippot que l'État n'est pas là forcément selon ses mots pour protéger les citoyens et ça c'est c'est exceptionnellement intéressant comme réflexion l'État oligarchique qui raconte l'État dévoyé c'est vrai que l'État en soi c'est l'État dévoyé ce qui est très intéressant et de présenter à l'argent par contre en fait c'est vraiment ça montre qu'il y a beaucoup de potes qui en même temps se passent dans l'État ça veut dire que l'ère qui vient post il y en aura une l'ère post oligarchique post mondialiste post européiste presque moi ça peut être une ère magnifique c'est amitié en tout cas on donnait des combats de belles valeurs c'est un peu partout aujourd'hui c'est un peu partout on voit un signal on l'envoie à nos amis caliens et eux répondent « dis à France » c'est en français et ils nous l'ont et ils nous l'ont et ils nous l'ont à toute notre époque on voit ça récemment si vous voulez c'est un autre mais vraiment ça donne la chair de feu à tout le monde parce que ça c'est très important vous voyez ce qui veut dire que l'amitié et le contact et l'échange entre les peuples et le monde n'a pas besoin de ça c'est fait par les valeurs c'est fait par les équipements communs et les équipements partagés des valeurs unilatiennes donc vous vous souscrivez toujours à l'idée qu'il y a une civilisation européenne mais pas de peuple un peuple européen unifié voilà oui mais je suis pour non mais moi j'ai des relations d'amitié et l'échange maintenant le monde aussi nous sommes d'un air nous sommes voyagés avec le monde entier et nous sommes au monde entier même si de fait nous avons une faute qui est géographique c'est proche c'est important alors je voudrais qu'on parle de Gabriel Attal on va en parler parce qu'on n'a pas encore parlé le porte-parole et mairie du gouvernement qui a dit vouloir ouvrir une enquête sur le dysfonctionnement des hôpitaux alors qu'aujourd'hui plus de 20 000 soignants sont suspendus me semble-t-il vous n'hésitez pas à vérifier j'en suis sûr ça vous inspire quoi que Gabriel Attal puisse vouloir chercher ouvrir une enquête pour comprendre pourquoi l'hôpital fonctionne mal et que c'est un peu la panique la situation est quand même désastreuse des hôpitaux on a presque nous il nous remonte on va peut-être ouvrir une enquête sur l'espace cérébral de monsieur Attal comment ça se passe à l'intérieur là soit il est de bonne foi quand il fait ça et à ce moment-là il faut une commission d'enquête urgemment parce qu'il est quand même porte-parole du gouvernement qui décide de cette situation soit il n'est pas de bonne foi de nous il est responsable de l'hôpital en France on va me dire oui c'était il y a 20 ans on a récupéré les pots cassés il y a des décisions qui ont été prises par exemple la création c'est vrai c'était avant eux ils auraient eu le temps de réformer ou tout ça eux ils ont aggravé le problème on sait par l'adresse c'est une direction de l'hôpital c'est le record depuis au moins 2013 c'est bien eux les trois ils viennent de suspendre 20 000 soignants c'est pas d'ailleurs le titre exact que M. Gérard disait d'abord 20 000 on a pas fait 20 000 au moment où ils nous disent il manque 20 000 soignants il y avait déjà une petite chose à faire peut-être il manque 20 000 soignants on va réintégrer les 20 000 soignants pour que les puissants mais non ils n'en parlent pas donc la situation elle est effectivement très difficile il y a des reportages qui montrent les services il y avait 20 ou 25 lits il y a 3 ans qui n'ont plus que 5 où on accepte plus des situations surgence que pour des enfants où il y a des chances des pertes de chance voilà tuer criminel et ça ça a été accéléré depuis la suspension des soignants notamment avec des services entiers qui n'ont plus le personnel pour tourner ça a commencé il y a une vingtaine cette année quand l'Union Européenne a commencé à s'accrocher sur un tour sur les systèmes de français nationaux en demandant aux états de faire des économies qui a privatisé c'est ça qu'elle est ok on a des fameuses gopées on demande on demande on demande les grandes orientations de politique et économique voilà on demande à des gouvernements qui d'ailleurs n'ont pas besoin d'être bien ils sont déjà d'accord avec la théologie donc ils le font exactement on a calculé plus de 100 000 vies en France depuis 1993 j'avais calculé qui est officiel donné ma numéro qui est un géographe de la santé qui est étudié et qui est un peu des médias donc cette chiffre je vais vous donner dans mes livres donc c'est effectivement on a continué on a accéléré sur Macron on a accéléré la répopulation vaccinale la question c'est est-ce que c'est simplement une somme d'erreurs ou est-ce que l'objectif c'est quand même d'appauvrir tellement un grand service public qu'à la fin il vaudra plus grand chose et qu'on pourra le donner pour pas grand chose avec le point de vue de la histoire les grands assureurs privés quand c'est ou américains ou des fondations ou des blackrock etc et voilà c'est pas la question est-ce qu'on pourrait arriver est-ce que les gouvernements ne sont pas là pour préparer la répétition générale est-ce qu'on pourrait arriver à une situation identique à celle de la Grèce en 2015 où des pathologies étaient revenues alors qu'elles étaient totalement éradiquées parce que les services hospitaliers étaient totalement exsangues suite au massacre par la Troïka de la Grèce en 2015 est-ce qu'on pourrait y arriver Frédéric-Philippe Ouassard mais on est totalement sur le chemin les mêmes postes on dit on est sur le chemin on parle d'un peu plus haut parce que on est sur les réserves mais sinon on n'est pas exactement sur le même chemin c'est le réveil là aussi si on faisait d'aventure l'Europe de la société c'est encore plus libre donc seulement il y a qui s'explique les Véranges etc les Salomon les Macron mais il faut changer particulièrement la fin de coquille moi j'ai dit en tout suppression des agences régionales de société suppression de la réactivation de la société revenir à une discussion française de la médecine c'est-à-dire le mécanisme libéral du programme la médecine de continuité ne peut pas s'interdire d'ailleurs les pistes de médecine parallèle complémentaire oui c'est quoi le maillage vous défendez vous finalement on supprime les ARS on fait quoi c'est ça les médecins libéraux non mais les ARS c'est des grosses structures régionales administratives où en fait ce sont des gens qui on va mettre fin qui détitent les enjeux de lits etc de manière hyper complapable et froide l'ARS du Grand S qui en plein premier confinement il y avait eu un scandale avait dit à Nantie on va quand même s'y finir les 168 d'ailleurs tout le monde avait fait marche arrière et puis après le directeur au revoir ça a été oui oui oui oui oui oui oui quand on a retiré le projecteur finalement il y a vraiment un recul de l'élit donc c'est ça les ARS donc comptable effectivement c'est été par un bachelot comme il a été dit dans la société en 2009 d'ailleurs elle avait s'attaché la société en 2009 mais elle s'attaché avec le 28 vous avez vu l'état des céléments des théâtres des musées des musées en France c'est un absolu oui oui allez de fréquentation en moins d'astralité inrécivable d'ailleurs on n'y part absolument pas même si vous savez que nuit donc au final c'est à des les gens qui ne font rien je suis désolé c'est pas eux qui ont raté effectivement c'est votre essentiel qu'ils se battent nous ils vont s'y disparaître oui effectivement c'était votre votre appel depuis le long mois à un moment donné battez-vous aussi pour essayer de faire changer le système parce qu'on n'a pas de chiffres là-dessus pour les fréquentations aussi il y a quand même des articles qui sortent il y a une première qui s'est habituée à vivre autrement et en fait finalement c'est une arme que nous avons alors moi il y a peut-être la solution vient de Jean Castex pour revenir sur les hôpitaux qui nous a dit qu'il a fait une formidable déclaration hier au Montia en disant que pour désengorger les hôpitaux ils avaient réfléchi ensemble tous ensemble ils avaient brainstormé et qu'en fait il ne fallait pas tomber malade voilà Jean Castex nous a fait une déclaration avec Olivier Véran derrière Mutic Jean Castex c'est là on va fermer les routes les nationales les autoroutes aussi on peut fermer un paquet de choses pour éviter on a déjà fermé les observatoires les observatoires ont déjà été fermés donc comme ça on n'a plus de vision on est un peu aveugle là-dessus je voudrais qu'on parle Florian Philippot quelque chose qui m'intéresse qui m'a titillé pour reprendre un mot exact vous appelez à des blocages alors qu'est-ce que c'est ces histoires de blocages comment ça va se passer est-ce que c'est lancé vous parlez de gens qui s'inscrivent sur votre site pour des blocages voilà des moyens d'action ou des manifestations à Paris 5000 à 5000 personnes ils ont des camionnettes voire sur l'écouteur sur la crèche à Paris mais voilà pour tous les parce qu'on veut addictionner aux manifestations aux grèves à tout ce qui serait donc pas remplacer parce que je pense que la manifestation a un rôle très important la difficultation c'est faire en sorte aussi que les gens se rendent compte très important mise en rétour mais au-delà de ça effectivement des blocages on va commencer on va voir après là on est à la sortie de demain on va voir comment ce qui se déroule mais on va mettre la question alors c'est la cause les blocages des personnes des dérits etc on va voir des rouges des avocateurs des tourins des pompiers etc vous allez c'est ça que je vais vous poser vous savez que vous allez subir les récriminations on va dire ah ça y est Philippot il continue en plus de ses manifs il veut bloquer la France on travaille la circulation ouais vous pensez par exemple les salariés ne peuvent plus compter sur les grosses centrales syndicales aujourd'hui on travaille sur l'Europe sur l'euro sur les délégalisations en acceptant aussi des libérations massive un moyen de déceler de salaire on travaille je ne peux pas dire qu'à la base il n'y a pas des gens qui font bon boulot dans leur volat on avance sur le terrain des dossiers locaux importants qui au fait des rémunérations en hausse qu'ils défendent les salariés effectivement pour vous les syndicats c'est une partie qui finissent tous à la confédération en pleine des délégats un bruit doré les appels bien rémunérés il y a l'ancien il s'était là l'ancien je crois il y a le fond le fromage de la réplique donc je ne sais pas parce que les blocages ben oui vous savez ils vont le remettre le masque ils vont prendre à l'école moi j'avais dit qu'ils vont le remettre ils ont mis des seuils et eux ils ont resté les seuils c'est l'incidence à 50 voilà ils vont rentrer le département dès lundi le masque se retrouve par l'école on a créé dans la suite des maniques grâce à des parents des élèves ils nous ont dit est-ce qu'on pourrait créer une assurance parce que la FTE qui est une génération par l'élève ne fait rien non donc ils ont fait la DE parce que ce sont des penses de l'élève équipement adhésion graphique et bien ils vont faire ils ont fait ils ont fait les a pas mal de maniques ils ont fait des manières ils ont équitable en faire quand je vous entends parler il y a une telle déliquescence des corps intermédiaires il y a une telle déliquescence des corps intermédiaires selon vous aujourd'hui ouais vous savez c'est ce que disaient les gilets jeunes au début quand ils faisaient des lives les têtes connues disaient vous nous insultez mais par contre quand on va en manifestation tous qui sont sur leur canapé à faire des petits textos ou à commenter les lives justement comme sur mon direct qu'est-ce que vous faites vous venez pas en manif c'est la même réaction c'est la même réaction pour vous oui je me dis je me dis tout satisfait mais je dois être dans la vraie vie vous savez moi j'ai pris tous mes samedis tous mes samedis je ne suis plus d'un an pour la cause plus d'autres qu'on entraîne c'est pas qu'à Paris je voyage et quand je voyage d'ailleurs je voyage je suis en train de circuler je ne fais pas de ça je ne fais pas de ça c'est assez long c'est assez long c'est un peu c'est un peu je le fais mais je le fais grâce à plein de bénévoles aussi parce qu'ils le font les organismes mais attendez on donne la parole à tout le monde on va s'inviter tout le monde parce qu'il y en a des soignants dans les soignants je vais mettre Charles Gave j'ai invité aussi Henri Guénaud Philippe Le Villiers pour certains autres trois personnes qui n'ont pas voulu venir comment j'ai été invité je me tiens de tout le monde je veux dire on a donné la parole on est aussi des soignants tellement d'autres plus les collectifs de soignants les associations d'étudiants etc mais il faut le faire c'est ça et il y a un manque de courage il y a un manque de courage et il retrouve du courage un peu de courage qu'est-ce que un courage il faut prendre on l'a déjà la division la petite côté oui on va être on dirait comme des soustoyens on l'est déjà on va être traité de coups de soustas on l'est déjà qu'est-ce qu'on craint de déplaire un électoral et donc de faire moins de prévu dans les urnes il n'a pas bien à faire quel est l'intérêt de faire un score de réunion de cette façon un on n'est pas au courtois et deux si on arrive au courtois sur des idées qui ne sont pas les nôtres et appliquer un programme de trahison quel est l'intérêt d'après le loi qu'on n'est pas au courtois pour faire ça il faut que tous les un peu de courage et encore on fait le garde ce qu'on devrait faire on devrait aller encore beaucoup plus loin alors j'ai encore deux petites questions sur la crise sanitaire la mobilisation notamment on parlera pour la dernière partie d'émission on a 10 minutes le Brexit après le Frexit ou le Frexit après le Brexit pardon est-ce qu'il ne serait pas nécessaire quand même pour vous dans ces mouvements le vote Philippot et d'autres je pense aux Gilets jaunes ou à des citoyens en colère est-ce qu'il ne serait pas nécessaire à un moment donné de faire des manifestations communes parce que ça revient souvent sur les réseaux sociaux est-ce que vous arrivez à discuter par exemple avec les déposants en preuve de manifestations de Gilets jaunes c'était simple le 24 octobre 2020 la première manif de France à l'autre c'était unique à 4 cent d'autres de la France qui a été déclenché on a invité tout le monde et qui pique les Gilets jaunes et qui pique la parole toujours là et puis à partir du 24, samedi, 24 juillet 2020 d'autres groupes ont vu leur propre manifestation ils ont déposé donc vous savez je ne crois pas la respectivité de la désunion parce que nous avons assumé pendant 9 mois une unité par traite à partir du moment où certains ont vu le faire dans la part de la France et de l'Ukrain on a toute la responsabilité et tu parles de Paris et en France c'est unitaire en Montpellier c'est unitaire en tout cas et nous il y a énormément d'endroits en France où on organise une manif et il y en a plein d'autres où on n'organise pas les manifs et on n'a pas à aller au manif des autres nos référents vont au manif des autres à Paris certains ont vu le savoir là-bas à partir du 24 juillet 2021 c'est un restaurant en particulier c'est un restaurant qui sont d'ailleurs honnêtement moins de moins de nous nos manifs par exemple et c'est un restaurant de Paris mais c'est par la moi qui est la question c'est à eux de voir est-ce qu'ils sont satisfaits de la présentation de la manifestation et est-ce qu'ils sont satisfaits d'avoir créé la discussion je ne me sens pas donc je vais je ne veux pas qu'à plus en tout cas moi je n'ai jamais aucun contre l'analyse contre les autres alors dernier mot sur la crise sanitaire quel regard portez-vous sur ce qui se passe en Australie on voit quand même des vidéos qui sont quand même assez effrayantes vraiment effrayantes ça mériterait d'aller sur place aujourd'hui c'est compliqué d'y aller en Australie d'arriver sur le sol surtout on n'est pas vacciné encore plus et même je crois que c'est compliqué voilà donc mais on voit des choses quand même qui sont effrayantes en Australie j'ai eu vu même une vidéo dans un parc d'un homme les policiers le contrôlent parce qu'il n'a pas le masque il a le masque baissé pour voir s'il avait encore du café dans son gobelet pour savoir s'il avait la légitimité de ne pas avoir le masque en buvant un café qui était presque fini est-ce que une question un peu très politiquement incorrecte est-ce que ça peut être un laboratoire aussi de cette répression vous avez vu cette vidéo on a le début de l'altercation effectivement c'est vrai que oui c'était assez choquant c'était déjà une australisation c'était au début ça c'était un produit en juin c'était en juin 2021 je me souviens le bracelet chronique contre le policier contre le policier qui vante le bolet chinois à fond dans ce rapport d'ailleurs et qui attaque le Japon en disant mais vous n'avez pas assez pour l'éducation que vous êtes au-delà et vous êtes au-delà et vous êtes au-delà et vous êtes au-delà et vous êtes au-delà là-bas et vous êtes au-delà et puis on propose que vous êtes au-delà aux achats et vous n'avez pas fait des achats des chips Des chips, des olives, hop !

Il y a eu une bamboche, comme disait un préfet célèbre. D'accord. Donc ce serait valable pour la grippe, la gastro… Avant, quand on voit un signal au gouvernement, ils vont acheter des chips et des achats, ils vont faire une presse, donc ils vont envoyer des faits célèbres.

Et il n'y a pas un autre délire. Par exemple, c'est naturel. Comme l'Australie, cette violence, cette délaction et de délire, comment se trouver la grâce par un célèbre ?

C'est effectivement notre avenir dont on ne se laisse pas. C'est notre avenir dont on ne se laisse pas. Pour plus de temps, les grandes dynamiques autour.

Ça nous mène forcément là, comme on disait tout à l'heure, les institutions d'hôpital, ça nous mène à la Grèce. C'est juste logique. Vous savez, il faut juste… Les mathématiques, c'est une faune.

Il faut tirer la courbe. C'est une projection, ça nous mène là. Ce n'est pas un autre point.

Ça, il faut s'entendre. Alors peut-être qu'on ira moins vite que l'Australie, parce qu'on est dans un pays de la fin. C'est un peu plus compliqué.

On n'est pas les robots anglo-sortis. On est quand même vers ce chemin-là. On a quand même perdu un nombre incroyable de libertés depuis plus dix mois.

On avait déjà beaucoup perdu avant. Ça fait au moins qu'elle ait mal en poids, celle-là. Ça fait bien avant le Covid.

Mais même au lieu de la téléphonie, on a déjà mal en poids. Mais là, on aurait un niveau… On aurait imaginé il y a encore un an, qu'il aurait fallu montrer un QR code ? Moi, je vais vous dire et avant de passer la question sur le Brexit, j'avais vu un reportage du Japon notamment sur la Chine où vous aviez des quartiers, des centres commerciaux carrément avec des bornes, avec des QR codes.

Et j'avais beaucoup rigolé parce que c'était il y a un an et je me suis dit jamais, c'est dingue cette histoire. Et je voyais les gens et leurs téléphones portables qui arrivaient dans les centres commerciaux. Vous aviez effectivement une borne et ça sonnait.

Ça s'affichait soit en rouge, soit en vert. Et je me suis dit mais ça n'arrivera jamais en France. Eh bien, on n'est pas très, très loin aujourd'hui.

On n'est pas très, très loin. Allez, il nous reste encore cinq grosses minutes d'émission. Je voudrais qu'on aborde un de vos sujets favoris.

Philippot, est-ce que le Frexit après le Brexit ou pas, on en est où aujourd'hui ? Est-ce qu'il y a une mouvance qui est en train de prendre corps autour de votre candidature puisque vous êtes quand même aujourd'hui le seul à défendre le Frexit dur. Ce n'est pas le cas de Nicolas Dupont-Aignan.

Oui, mais Nicolas Dupont-Aignan est beaucoup plus modéré là-dessus. Éric Zemmour, François Asselineau, vous avez raison de le dire. François Asselineau et vous ?

Oui, tout à fait. Je prends les candidats. Asselineau et vous ?

Nicolas Dupont-Aignan, il y a une autre stratégie. Et Éric Zemmour, lui, c'est grosso modo la politique du HS vide. Mais vous et Asselineau, c'est vrai, vous avez bien raison de le râper.

Oui, oui, François, il n'est pas candidat. Mais chez les candidats, c'est Asselineau et vous ? Finalement, est-ce que ça en prend le chemin ou pas ?

Et au vu de ce qui se passe aujourd'hui, les bisbis entre Emmanuel Macron et Boris Johnson ? Oui, on a un peu parlé quand même du flexible de notre emploi. On voit qu'il y a un peu de clé, cette affaire européenne.

Je crois que la crise sanitaire, après, c'est une responsabilité. D'ailleurs, le flexible est crié dans le milieu. C'est vrai que le flexible est crié.

Parce qu'on a bien vu que ce système-là, d'abord, c'était le marécage et la corruption, il est encore plus fort au niveau de la terre. C'est normal, c'est encore moins que ce système-là. Donc, ça, déjà, ça résulte les gens.

Et puis, on voit bien quand même que ce système ne nous protège pas. Parce qu'elles font du coup à la porte d'enferme contre nous. Donc, deuxième raison, c'est qu'effectivement, il y a des exemples, c'est de nous vendre le Brexit, comme l'invasion sociale, la catastrophe absolue, le chaos général qu'on nous avait promis.

Les chiens rentrent dans la rue de Londres et on jette les bébés dans la tamise. Et on revient sur la flèche, en particulier, parce que la France a laissé que l'accord est géré par l'Union européenne. Alors, on sait que l'économie, l'Allemagne, la Pologne, le Bravou, après, où la France comprenne tous les fraîcheurs qui dégocinaient pour ces fraîcheurs, c'était le gouvernement du Caïs.

C'est plus qu'il les a détruits. Et donc, en fait, on se trouve qu'il y a un gouvernement libre, qui a détrui tous les intérêts et toutes les classes qu'il veut. Et en face, un pays qui n'a pas détrui dans l'accord ces fraîcheurs, ce qui ne peut pas s'assurer.

Et on voit bien aujourd'hui, dans la guerre de la République, la France comprenne par l'Union européenne, par l'Allemagne, et par l'Allemagne. Pourtant, Angela Merkel sera reçue par Emmanuel Macron, je crois, en fin de semaine, à Dijon pour avoir la Grande Croix. Et ils iront bien manger dans un célèbre domaine, pour remercier le long héritage et le long règne de Mouti Merkel, comme je l'ai jamais appelé Mouti Merkel.

La plus dernière fois, l'impératrice vient d'avoir une gouverneure locale pour le féliciter de son travail, mener cette dernière année. Voilà. Donc, peut-être, est-ce que le couple franco-allemand existe-t-il ?

D'ailleurs, il faut lire le très, très bon livre de Coralie Delhomme. Coralie Delhomme, la feu, Coralie Delhomme, qui est décédée il y a quelques mois. Voilà, la regrettée Coralie Delhomme, qui était extrêmement pertinente sur ce sujet.

Allez lire Coralie Delhomme. D'ailleurs, son livre sur le coup franco-allemand, il est assez remarquable de la regrettée Coralie Delhomme, qui nous a quittés il y a quelques mois du long maladie. Merci beaucoup, Florian Philippot, pour cet entretien.

Merci à vous. C'était un grand entretien de ce grand entretien politique. Merci à toutes et à tous d'avoir suivi Puts Live.

Nous, on va se retrouver en fin de semaine, bien entendu. Je voulais remercier Luc Barak et la réalisation. Nous, on se retrouve très, très bientôt pour de nouvelles aventures.

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Merci à tous. Je vous souhaite une excellente soirée. Au revoir.

Bye bye. Merci. Salut.