Anaïs Belouassa-Cherifi, députée "La France Insoumise" du Rhône | Politique à table !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:20OuverteRéponse directe
Bonjour Anaïs Belouassa-Cherifi, bienvenue dans Politique à table !
- 1:05FerméeRéponse directe
Le coin cru ou cuit ?
- 2:38OuverteRéponse directe
Parmi ces trois cuisines, laquelle choisiriez-vous ?
- 3:19OuverteRéponse directe
Le choix de la quenelle de brochet envoie-t-il un signal politique ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Vous êtes une experte en quenelle de brochet ?
- 5:22OuverteRéponse directe
Est-ce que vous aimez cette sauce Nantua ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:58Fait
« mes parents ont un coin dans leur verger et des fois justement on s'amusait à croquer à même le fruit avec ma sœur »
- 7:19Fait
« les mères lyonnaises, elles ont été vraiment aux prémises de la gastronomie »
- 8:03Fait
« la cuisine pour moi, c'est de l'amour »
- 9:24Fait
« la chorba c'est ça a toujours été mon plat préféré »
- 10:44Fait
« la cuisine, c'est de la rigueur »
- 31:05Fait
« à Lyon, sur la métropole de Lyon, on est quand même chanceux puisque c'est une régie publique »
- 38:39Fait
« Jean-Luc Mélenchon a essayé de mettre la question de l'eau en bien commun »
- 40:00Fait
« à Lyon, sur la métropole de Lyon, on est quand même chanceux puisque c'est une régie publique »
Temps de parole
- ?100 %
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[musique]
Bonjour à tous, bienvenue dans Politique à table, le temps d'un repas. On parle politique, territoire, mais aussi souvenirs. On va découvrir la personne qui se cache derrière vos députés. Et pour cela, je suis avec l'homme redoutable en matière de quiz mais aussi avec un bon coup de fourchette. Bonjour Jean-Pierre Montané. Bonjour Carole. Et aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir Anaïs Beloissa Chérifi, député de la première circonscription du Rône de la France insoumise et ce depuis 2024. Bonjour. Bonjour. Bonjour. et vous allez inaugurer notre nouvelle rubrique la musouche. Euh c'est un fruit qui vient d'arriver sur nos étales.
Généralement, il se mange plutôt cuit en pâte ou en confiture. Mais vous pour la surprise, pour l'apéritif, je vais vous le proposer cru et vous allez me dire parce qu'il y en a qui le mangent cru et vous me direz ce que vous en pensez. Alors je vais vous dire ça. C'est très innovant effectivement. [rires] On connaitt la batte de coin, on connaît la compote mais moins cru.
[rires] On va me dire on va dire que ça rappelle des souvenirs parce que mes parents ont un coin dans leur verger et des fois justement on s'amusait à croquer à même le fruit avec ma sœur et je je me souviens de de ce goût un peu [rires] excusez-moi mais ex mais c'est vrai c'est pour ça qu'on le mange cuit mais Caroles dans certains pays notamment du Maghreb il y en a qui le mangent cru et c'est un formidable fruit qui est très bon pour la digestion et bien justement on va découvrir ça tout au long de cette émission vous allez apprendre plein de choses et d'ailleurs nous partons. sur le sommaire.
Pour cette émission, le menu que vous nous avez choisi, ce sont les quenelles de brochet sorti d'un bouchon lyonnais et en dessert, une tarte au Mirabel. Un déjeuner donc entre Lyon et la Lorine. Dans le dessous des plats, focus sur l'ordonnance verte, un dispositif qui permet aux femmes enceintes d'obtenir des cours de cuisine [musique] et des paniers bio à prix réduit. Dans les pieds dans le plat, Carole alerte aux pénuries d'eau potable. Certaines communes sont obligées de se ravitailler et de ravitailler les habitants avec des camions citternes. Reportage à suivre près de Chambéry. Alors, pour le coin, on le garde cru ou cuit selon vous ? Euh, cuit. Ouais, cuit. Plutôt cuit. D'accord.
[rires] Et on va apprendre plein de choses sur vous. Déjà, on sait que vous aimez le coin et maintenant c'est tout de suite cuisine et confidence.
[musique]
Anaïs Belloisa shérifi, insoumise en politique, ça ne fait pas de doute mais en cuisine, on va voir d'origine algérienne donc pour caricaturer bibonné à la chorba, vous êtes né en Melle terre des chébalés. J'espère que je prononce bien ces petites boules de pommes de terre napé de sauce à la crème et au champignon. Avant d'arriver, il y a quelques années à Lyon Capitale Carole de la gastronomie et pays du redoutable tablier de sapeur. Vous savez ce que c'est que le tablier de sapeur ? Je sais pas du tout. s'est préparé avec du gras double de bœuf. Bon appétit. Alors, parmi ces trois cuisines, ces trois ambiances, quel dilemme pour vous laquelle choisir pour notre menu du jour ?
En restant insoumise, c'est-à-dire en refusant de vous soumettre à une obligation culinaire ou géographique. Ce qui est sûr, c'est que le choix de cette connelle de brochet fait passer plusieurs messages. Refus d'obéir forcément à vos racines, sinon on serait sur le point de déguster un bon couscous. Résistance vis-à-vis de votre terre natale, pas de ragou d'anguille. Au final, quand même, vous n'êtes pas si insoumise que ça car vous faites allégance à votre territoire d'adoption, donc à votre circonscription. Bref, un signal de fidélité expédié à dessin sans doute à vos électeurs, c'est ça non ?
Ah, je dirais plutôt à mon histoire avec Lyon, c'est vous l'avez dit, je suis une lyonnaise d'adoption et au fur et à mesure de mes découvertes culinaires, j'ai découvert la quen de brochet et c'est vrai que au début, c'est impressionnant. On sait pas tellement ce que c'est.
on voit cette quenelle qui est cuisinée d'une manière assez rigoureuse parce que c'est très difficile à faire la quenelle de brochet et en fait ça c'est l'histoire de Lyon de ses rivières de son département limitrophe lin avec la sauce Nantua et c'est surtout l'histoire du brocher qui est un poisson de rivière qui est très présent dans le dans le rô et dans la saune et qui était pêché à l'époque donc début du 19e 20e siècle et qui était très difficile à cuisiner parce parce qu'il y avait plein de petites arêtes. Donc ils ont décidé de broyer tout ça et d'en faire une pâte. Et donc c'est devenu la quenelle et c'est très difficile à cuisiner parce que vous devez la pocher.
Donc vraiment il faut que ça reste bien. Vous êtes une experte en fait. [rires] J'ai vous êtes en train de spoiler mes trois choses à savoir mais c'est surtout que les gens derrière leur télé se demandent si elle est bonne. Donc je vais vous inviter quand même aussi à la goûter. Je vais la goûter. Je vais la goûter. Mais c'est parce que j'ai beaucoup observé en cuisine quand je travaillais dans le bouchon lyonnais la Mergent. Euh j'étais vraiment étonnée de la manière dont ça se faisait et surtout euh quand on servait la quenelle de brochet parce qu'il faut que ce soit 20 25 minutes au four à plus de 200, c'est vraiment il fallait pas se brûler quoi.
Donc on arrivait avec les plats très chauds euh et on faisait attention attention et c'est vrai que ça permettait euh au soufflet vraiment de prendre une dimension importante. Donc on va goûter ça. On vous laisse goûter et on remercie le restaurant le Bourbon que vous connaissez bien qui est juste en face de l'Assemblée nationale d'avoir cuisiné pour nous. Alors on a eu un petit cours sur la quenelle déjà. On a une experte, on en parlera. On sait pas si vous la faites vous-même. J'ai quand même un petit mot à dire, c'est que souvent chez les traiteurs lyonnais, on les achète toutes fêes, elles sont sousvides et ensuite ça permet de les pocher directement ou de les faire cuire.
C'est plus facile. Tellement. Est-ce que vous aimez cette sauce ? Est-ce que c'est la sauce traditionnelle ? Nantura Nantua. Non. J'ai un doute parce que normalement la sauce nantua c'est vraiment on sent la la bisque des creviss. Euh là je sens bien le crémeux. Donc c'est une quenelle généreuse. Euh mais l'écrevis je sais pas. Alors ouais, elle est un peu rose. Je dirais qu'il y a un peu de un peu d'écrevis mais c'est pas une sauce à Lyon, il les faut un peu plus fortes. Ça sent vraiment les crevisses et le poisson. Elle est délicieuse quand même, j'avoue. Moi, j'aime bien la quenelle en salade. Est-ce que vous connaissez ? Alors ça, j'ai vu. Non, en quelle en salade.
Ouais, c'est c'est assez marrant à faire et c'est très frais l'été. C'est en fait vous allez découper des lamelles et vous faites revenir à la poêle et vous servez ça dans une salade. C'est une autre façon d'utiliser la quenelle pour quelque chose d'un peu plus novateur, frais et étonnant. Exactement. Des fois on fait ça avec la polenta aussi. C'est c'est des textures qui sont assez similaires en fait. Alors ces quelles étaient faites par la mère Jean, la mère Fillou, la mère Brasiier qui était des mères qui cuisinaient qui étaient Est-ce que c'était pas Je fais un petit pont avec votre étiquette politique, c'était pas déjà des insoumises ?
ces femmes qui ont un peu cassé les codes de la cuisine, cassé le le côté masculin des chefs. Et ben moi je je suis assez d'accord avec votre remarque. C'est vrai que dans l'histoire de la culture lyonnaise, la gastronomie lyonnaise, les prémisses, on va dire, de la capitale de la gastronomie, ce sont les mères lyonnaises. La Mer Jean en était une. C'est un c'est un des plus vieux bouchons lyonnais. Il a ouvert en 1923 selon les archives, mais même si on pense que ça a été ouvert un tout petit peu avant.
Et ces femmes en fait travaillaient avant en tant que cuisinière dans des familles bourgeoises et donc ont décidé ensuite d'ouvrir leur table donc dans des petites restaurants qui étaient aussi des épiceries. Euh ce qui était assez étonnant à l'mergence, c'est que par exemple c'est un espèce de couloir et c'est resté authentique. Vous avez des étales où l'mergent avant vendait des produits, donc des produits euh des dentsrées alimentaires et euh ensuite vous avez euh plein de tables qui sont enfilées et vraiment les gens mangent en proximité.
Et c'est ça l'esprit des bouchons lyonnais, c'est vraiment la convivialité des plats savoureux, des plats familiaux et généreux ce qu'on est en train de manger là. Et on va dire que les mères lyonnaises, elles ont été vraiment aux prémises de la gastronomie. On parle notamment de Génie Brasier qui est vraiment une mère lyonnaise emblématique et qui a réussi à accumuler six étoiles au Michelin quand même dans deux établissements différents. Donc 33.
Mais c'est vraiment euh important pour nous de rappeler cette histoire parce que y compris pendant la seconde guerre mondiale, ce sont ces mêmes femmes qui ont tenu les restaurants, les épiceries lyonnaises pendant que les hommes étaient partis à la guerre. Très intéressant. Alors vous justement vous y avez travaillé ? Qu'est-ce que vous avez appris au sein de ces établissements ? Vous étiez d'ailleurs en salle à la plonge en cuisine ? Alors moi j'ai fait plusieurs restaurants parce que j'aime beaucoup la restauration. Pour moi, quand on fait de la cuisine, quand on dépose une assiette sur la table, on donne un petit bout de bonheur. Et c'est ça que j'aime dans la cuisine.
C'est ce que aussi m'a transmis ma grand-mère et ma mère quand on fait des plats. Voilà, on met de l'amour dedans. Et la cuisine pour moi, c'est de l'amour. Et donc l'émergence et aussi voilà la convivialité, la proximité. Et moi j'étais étonnée vraiment de connaître tous les repas, tous les plats lyonnais. Vous avez le tablier de sapeur, vous l'avez évoqué tout à l'heure. Euh donc c'est la cervelle de Canu que nous on faisait tous les matins. Donc c'est avec de la fesselle, du vin blanc, des échalotes, enfin voilà. Donc aussi on mettait la main à la pâte. Il y a aussi les tripes et puis le saucisson brioché et pistaché. Donc voilà.
Donc moi ça m'a beaucoup appris tous les plats en fait lyonnais et je peux vous dire que c'était un peu dur l'été parce que quand il faisait très chaud à Lyon d'aller servir des quelles ou des tripes et tout alors on transpirait, on avait évidemment très chaud mais les gens venaient pour manger la gastronomie lyonnaise et ça c'était super. Alors quand Ah pardon, allez-y Carole. Alors vous parlez de votre grand-mère, elle vous a appris à cuisiner les plats typiquement algériens. Est-ce qu'il y a un plat qui vous ramène directement à elle ? Oh il y en a plein. Et je vais peut-être en parler avec émotion parce que tout à l'heure vous avez parlé de la chorba.
Et malheureusement, ma grand-mère est décédée depuis quelques années maintenant. Et c'est vrai que la chorba c'est ça a toujours été mon plat préféré. Et depuis que elle est décédée, malheureusement, je n'ai jamais retrouvé le goût et les saveurs de cette chorba qu'on qu'on faisait ensemble. Et ce qui est dommage avec nos grand-mères et aussi avec nos mères, c'est que la transmission des recettes de de nos pays se fait très mal parce que c'était vraiment au pif au maître. Il y a pas de recette écrit et donc en fait c'est que des souvenirs. Voilà et des manières aussi de pétrir les pâtes en fait.
Voilà moi c'était plutôt donc moi je suis cabille donc c'est plutôt des plats qui sont pas forcément très généralisés dans le Maghreb mais voilà il y a aussi les fulfules qui sont des puré de poivron avec une galette de semoule. Il y a la Charba, il y a Dolma, il y a il y a tous ces plats là qui qui me rappellent évidemment les saveurs d'entend. et mes voyages en Algérie avec ma famille. Alors, vous savez cuisiner, on l'a compris maintenant avec toutes vos explications d'expert, mais vous avez donc je disais trois salles, trois ambiances, hein, la Lorine, le Lyon et l'Algérie. Quand vous vous mettez à cuisiner, qu'est-ce que vous préférez et qu'est-ce que vous préparez en en priorité ?
Je vais vous étonner parce que je considère que la cuisine, c'est de la rigueurous. Et moi, je suis cuisinière mais je suis avant tout pâtissière et j'adore j'adore faire de la pâtisserie. Bon, maintenant avec mon mandata, malheureusement, j'ai un peu moins de temps, mais c'est vraiment la pâtisserie, c'est la rigueur si vous vous trompez de 3 4 g, c'est de la chimie aussi, dit. Voilà. Exactement. Et donc, c'est vrai que j'ai une appétence particulière pour la pâtisserie et la pâtisserie voilà française. Moi, j'adore faire des paris brè en parlera au dessert. Je vous spo mais là en terme de salé, vous faites un peu de salé quand même. Oui.
Alors, moi j'aime bien alors ma grande spécialité moi, c'est les lasagnes et je fais la Vous faites avec avec votre mère, je crois. Alors ma grand-mère quand on était jeune, elle faisait elle-même la pâte avec la l'appareil à pâte. Donc vous rouliez vous tirez la pâte et nous on devait tirer la pâte pendant qu'elle roulait. Et donc c'est comme ça notamment que je fais mes lasages. [raclement de gorge] Voilà, c'est ça. Travail d'équipe. Voilà. Donc et pour le restaurant de votre mère, votre mère a ouvert un restaurant. Vous avez décidé de faire la pâte à lasagne quand vous êtes avec elle. C'est drôle quand même d'oser faire ça.
Alors ma mère, c'est vrai que on a enfin chez moi, on a on adore la cuisine parce qu'on considère que c'est donné voilà du bonheur et et en fait elle s'est lancé un défi oui à 55 ans d'ouvrir un établissement et je pense que ça a toujours été son rêve et je suis très contente et très presque ému de savoir qu'elle a réalisé son rêve et en fait elle a fait dans un petit village de l'héros où il y avait plus aucun commerce et donc du coup ce restaurant ce ce bar c'est devenu un lieu où les gens peuvent se retrouver. Elle a revitalisé le visage le village. Oui, exactement.
Et les anciens du village sont très contents parce que eux ont vu ce restaurant ouvert quand ils étaient jeunes et donc peuvent se retrouver. Elle fait des tournois de belotte avec eux. Enfin vraiment c'est c'est très sympa. Et donc oui, l'été des fois quand elle a besoin de moi, je vais l'aider. Et vous faites la pâte aux lasagnes. Je je vais en cuisine et des fois à la plonge aussi mais surtout au service. Alors les lasagnes elles sont traditionnelles, végétariennes ? Traditionnelles. OK. Et pour la pâte, c'est avec ou sans œuf ? Ah, avec œuf avec œuf.
Mais je pensais vous alliez nous sortir une recette algérienne ou du Kabille, une recette de Moselle, une recette de finalement vous sortez votre joker, c'est l'Italie. Vous aimez aussi la cuisine italienne qui n'aime pas la cuisine italienne ? J'aime la cuisine saboureuse. Voilà, pour moi, il faut des saveurs. Voilà, la tomate, c'est très proche. Enfin, tous les toute la base des de la cuisine algérienne, c'est la tomate. Vous faites revenir de la tomate avec de l'huile d'olive, avec des oignons. Voilà, tout. Le couscous, c'est la même base. Les plats en sauce cabile, c'est la même base aussi.
Donc en fait tout est méditerranéen du d'une certaine manière et vous étiez faite pour cette émission et vous avez d'ailleurs hésité à faire une école de cuisine. On le sent votre passion. Est-ce que vous avez regretté à un moment donné ? Euh je sais pas. Je sais pas parce que malheureusement je je n'ai plus le temps de cuisiner à mon grand regret. Euh parce que évidemment ça me manque ça me manque de pouvoir avoir le temps de recevoir la il y a quelques semaines, j'ai j'ai fait un couscous pour mes amis qui est qui en voulait un depuis longtemps. Donc le matin, je me suis levée très pour aller au marché pour aller chercher mes légumes.
Après, à partir de 8h30, je suis partie en circonscription faire tous mes rendez-vous. Vers 17h30, je suis rentrée chez moi et je me suis mis au fourneau. Mais heureusement que je suis quelqu'un de très organisé parce que voilà le couscous c'est il faut évidemment bien tout faire. Et puis il y a aussi la question de la semoule. Moi la semoule je ne la fais pas au micro-ondes ou je la fais pas avec de l'eau. C'est à la vapeur dans la couscoussière et vous travaillez. Fine. Bien sûr. Fine. Fine. Pas moyenne. Ah non jamais. Vous verrez jamais. He he c'est il faut être Oui.
Et c'est très dur et vous brûlez souvent les mains mais je vois jeevois ma grand-mère voilà lever la semoule pour la faire évoluer et c'est vraiment des très bons souvenirs. On se replonge dans ces souvenirs dans ces cas-là. Et est-ce que vous pouvez ouvrir peut-être un resto comme votre mère plus tard ? Vous vous le souhaitez ? Alors peut-être je sais pas. Je je sais pas si j'aurais vraiment la carrure pour faire ça parce que c'est un c'est un engagement de tous les jours quand vous êtes restaurateur hein. Vous avez pas de pause et puis vous avez des horaires découpés. Moi je travaillais en en coupure à l'émergence donc c'est-à-dire je commence à 10h le matin, je finis ça à 15h.
Vous avez une pause entre 1530 et 17h et puis après à 17h30 vous retournez jusqu'à 23h30 par exemple. Mais c'est du coup c'est vraiment un rythme qui est très important et qui est très dur en fait la restauration. Donc franchement, moi je je suis assez admirative de tous les gens qui travaillent dans la restauration. On passe aux trois choses à savoir avec vous Jean-Pierre. Oui, trois choses à savoir Carole pour faire des connelles de brochet comme Paul Bocus parce que il les faisait très bien aussi avec les fameuses mères dont on a cité. Alors Anaïs nous a déjà pas mal parlé de ses quelle donc elle va pas apprendre grand-chose.
Commençons par le brochet dont vous coupez en morceau la chair avant de la mixer très finement. Ah, il faut pas avoir peur he ! On met les bouts de brochett dans un mixeur, on tourne, on assaisonne sel, poivre, muscade. Et c'est là que ça se complique. On va passer la chair à travers un tami afin d'obtenir une texture très soyeuse. Et puis ça va aussi arrêter les petites arêtes dont on a parlé tout à l'heure qui sont dans la chair. Avant de le remixer cette chair avec des blancs d'œuf et cette fameuse panade bien froide préparée en amont. Vous connaissez la panade hein ? Non, je connais pas la panade. Je suis dans la panade là maintenant.
Mais oui, l'expression vient de là parce que c'est pas facile à faire. C'est du lait dans lequel vous mélangez du beurre puis de la farine. Il faut garder sur le feu afin d'obtenir une pâte desséchée qui a la consistance d'une pâte à pain. On mixe tout ça, on rajoute des œufs et du beurre avec le brochet, on filme et on réfrigère. Et ensuite, on a une belle pâte comme ça et avec des cuillères, deux cuillères, vous faites ce queon appelle, vous façonnez ces fameuses quenelles que vous faites euh pocher dans une eau frémissante entre 12 et 15 minutes.
Puis après, on les dispose dans un plat et on les mange, on les sert avec une sauce, on en a parlé, une sauce béchamelle ou même je sais pas, vous avez d'autres recettes à votre répertoire. En général, c'est le grand classique sauce aux écrevisses. C'est marrant parce que vous faisiez le geste et c'est vrai que ça paraît simple quand on le voit faire. Moi, j'ai essayé, c'est pas si évident que ça. Est-ce que vous le faites chez vous ? Euh non, j'avoue que non. J'avoue que comme la quenelle de brochet, c'est vraiment le moment où on va dans un bouchon, je préfère manger ça dans un restaurant lyonnais plutôt que le faire moi parce que ça ça prend beaucoup de temps.
C'est ce que je disais même à la cuisson, c'est 25 minutes à plus de 200°grou. Euh et puis c'est un geste qui est technique à donc vous prenez deux cuillères et et puis ce que vous disiez tout à l'heure sur la pâte euh ça me fait penser notamment à la technique de la pâte à chou quand vous devez euh justement la chauffer pour enlever toute l'humidité qu'il y a dedans et c'est ce qui permet de gonfler en fait euh le produit quoi. Exement c'est de la pâtisserie madame référ Voilà c'est ça.
Mais encore une fois si vous voulez vous initier à la quelle et si vous passez par Lyon il y a des traiteurs excellents qui font de remarquables quenelles et qui sont prêtes à l'emploi et c'est beaucoup plus facile et c'est délicieux. Vous pouvez aller au Alpcus aussi où là vous avez vraiment tous les artisans de la gastronomie lyonnaise à un endroit [grognement] pour ce repas. Taille des lonnais. Totalement pour ce repas. Vous avez choisi de l'eau tout simplement. Est-ce que à chaque fois c'est de l'eau à table chez vous ? E au plat pétillante ? Bah c'est moi je suis plutôt Ouais. eau plate. En fait j'ai un gros défaut c'est que je ne bois jamais d'eau dans la journée.
Et donc si je n'en bois pas au moment du repas, c'est vraiment très mauvais. Vous êtes pas à 2 L d'eau comme ça Franchement non, j'oublie tout le temps et donc vraiment ça c'est une discipline que j'ai boire de l'eau à table. Mais bien sûr que quand on est dans un bouchon lyonnais, moi je je vais boire peut-être un petit vin verre de vin rouge, un petit creux hermitage. Si je veux quelque chose de plus léger, je vais plutôt prendre un Juliennaas, un Morgon. Voilà. En fait, euh Lyon est positionné dans une vallée viticole qui est quand même très importante. Euh vous avez toute la vallée de le sud euh où là vraiment on va avoir des vins très taniques, très forts.
Et donc la vallée plutôt beauolaise où là ça va être plutôt fruité, rond et c'est vraiment bien pour accompagner voilà les repas lyonnais. Mais j'ai vu sur vos réseaux sociaux que vous faisiez des apéos, des apéro de rentrée pour rencontrer les gens. Du coup là, qu'est-ce que vous servez finalement ? Alors, généralement, c'est euh du vin blanc parce que les Lyonnais aiment bien le vin blanc, surtout le dimanche matin quand ils vont faire le marché avec des petites vitres. Euh et euh bien sûr des jus de fruits euh euh qu'on achète dans des épiceries bio. Euh voilà, tout simplement. Tout simplement. Alors, avant c'est vrai l'eau, c'était un peu la seule alternative au vin ou à l'alcool.
Et si vous voulez pas boire d'alcool en mangeant comme ça au quotidien, ce qui est tout à fait respectable, il y a l'eau. Mais maintenant, il y a une fois de boisson non alcoolisé. Ça vous tente pas ces boissons ? Ces combou de chat, ces boissons un peu fermenté ? Vous n'aimez pas ? Vous préférez l'eau un peu austè ? Non franchement en fait si je peux en boire comme ça mais vraiment ça va pas être ma boisson de prédilection. Euh moi j'aime bien soit les sirop aussi. Le sirop le sirop de violette pour moi ça me rappelle beaucoup l'enfance. C'est quelque chose qu'on boit beaucoup en Loren. Je connais quoi ? Je connais pas. Je vais tester. C'est vrai jamais goûté.
De toute façon ça va arriver souvent cette année dans cette émission. [rires] C'est le moment en tout cas de jouer avec nous et on passe tout de suite au quiz. [soupir] Vous êtes brune donc comme donc comme dit la chanson, vous ne comptez pas pour des prunes comme la bière belle, celle de votre enfance en Moselle. Alors sauriez-vous nous dire si ces informations, si ces affirmations pardon sont vraies ou fausses ? On dit secouer comme un prunier mais pour faire tomber les mirabelles murs, on emploie en moselle le verbe hocher. Vrai, je dirais vrai moi. Vrai, c'est un synonyme de secouer, verbe qu'on emploie surtout pour dire hocher la tête qui signifie remuer pour approuver ou refuser.
Mais on hoche le prunier pour faire tomber les prunes, les mirabelles. La saison de la Mirabelle est relativement longue de juillet à octobre. Alors ça vous devriez savoir. Je faux. Oui, faux.
assez courte au contraire fin août 4 à 6 semaines mi-août à fin septembre une Mirabelle est considérée comme mur lorsque la queue se détache du fruit oui non moi c'est comme ça que j'arrivais à les avoir par terre quo Ah oui ben ça c'est la ça c'est la flemmardis [rires] mais lorsque le noyau s'enlève tout seul alors lorsque le noyau s'enlève tout seul c'est qu'elle est vraiment très mur voilà et enfin 4 D lors d'une visite à messe au 16e siècle Catherine de Mid Ici accompagné de son fils Charles 10 ont reçu en cadeau de bienvenue un pot de confiture de Mirabelle. Vrai ou faux ? H est vraie non mais c'était compliqué là c'estè faux c'était des mirabelles confites. Révisez votre histoire.
Je je tentais [rires] sur l'hospitalité Moszellane. Non mais je vous pardonne parce que c'était très compliqué, impossible à savoir. Deux réponses sur qu, c'est déjà très bien. On passe à un autre quiz et cette fois-ci c'est sur les CV des grands chefs. Mais vous êtes incolable, je suis sûr. Paul Bus n'a pas sa statue de cire au musée Grévin. Vrai ou faux ? Faux. Faux. Il l'a effectivement. Il est le premier chef à faire son entrée au musée. Elle a été inaugurée en 1991. Becus a dès les années 70 son propre potager pour alimenter son restaurant. Tout à fait, c'est vrai. Ah bien joué. Vrai. Il était tout à fait pionnier en la matière.
Le la célèbre mère brasiier de Lyon a été bon, j'ai même pas envie de lire la question, vous avez la réponse. La première chef effectivement à obtenir trois étoiles pour ces deux restaurants. Bravo effectivement vous aviez la réponse. Et enfin George Blanc, chef deux étoiles à Vonas et le petitfils de la mère blanc deux étoiles également et consacré dans les années 30 meilleure cuisinière du monde. Vrai ou faux ? J'aurais tendance à dire vrai. C'est vrai. Est-ce que vous savez qui a décerné ce titre pour que ce soit plus corsé pour vous ? Euh non, je ne sais pas. Je vais vous dire une bêtise et je préfère pas parce que j'ai eu un sans faute.
[rires] Curance qui euh donc c'est c'est lui cet auteur qui a remis cette médaille et George Blanc est aussi le fils d'une grande cuisinière Paulette Blanc. Voilà. Exactement. Voilà, vous avez très bien répondu à mon quiz. 4 points plus de points avec Jean-Pierre. Bravo ! Non mais vraiment, on a une excellente élé une encyclopédie sur la cuisine lyonnaise. Bravo ! [rires] Je dis chapeau pour une lyonnaise d'adoption quand même, vous voyez hein. [rires] Et on passe maintenant au-dessous des plats. Après le sport, ce sont désormais les légumes bio qui sont prescrits sur ordonnance.
L'ordonnance verte, c'est un dispositif mise en place il y a 4 ans au départ à Strasbourg et qui aujourd'hui a fait des bébés partout en France. On fait le point sur cette belle initiative à ville juuive dans le Val de Marne avec Mait Frémon et Juliette Prunier. Alors, on fait une ratatouille et une salade méditerranéenne. Du coup, Ophélie, la diététicienne propose ce matinlà un atelier de cuisine toute en couleur, de la courgette, du poivron, des tomates garanti sans perturbateur endocrinien. Vu que c'est des légumes bio, donc on peut l'avantage c'est qu'on peut garder la peau. Ces recettes d'orcasse enceinte de 6 mois ne les a jamais goûté ni même cuisiné. Alors, elle écoute les conseils.
Curcuma si jamais. Un atelier de cuisine prescrit par son [musique] médecin. Cela peut paraître étonnant mais elle est ici grâce à l'ordonnance verte délivré par un professionnel [musique] de santé. J'ai dit que ça serait intéressant. Pourquoi pas de participer et découvrir de choses que je connaissais pas que j'ai bien fait. Et pour profiter de ce programme, il suffit d'habiter à ville juif. L'idée c'est de toucher les personnes, voilà, en situation de précarité. le plus possible. Offrir aux classes les plus populaires des ateliers gratuits de sensibilisation, mais aussi leur distribuer tous les 15 jours un panier de légumes bio et locaux et cependant 7 mois à prix réduit.
Aujourd'hui, il y a petit marron, courgette, euh aubergine. D'accord. Cette jeune maman payera son [musique] panier 5 € valeur en épicerie estimée à plus de 20. J'ai découvert les bles par exemple, j'ai découvert les concombres jaunes et ronds, j'ai découvert les poivrons violets. Donc non, c'est sympa. Ça me permet aussi de découvrir des légumes que je que je ne connaissais pas et que je ne cuisinais pas du tout auparavant. Comme elle, plus de 800 femmes participent à cette initiative proposée par une vingtaine de villes en France. Super. Anaïs Boua. Chérifi, j'imagine que ce système doit vous séduire.
Effectivement, on a envie que les mar les mères et les femmes enceintes mangent mieux, mais aujourd'hui, il y a quand même une hausse du prix d'achat et notamment des légumes. Qu'est-ce que vous en pensez vous personnellement ? Ben, je pense déjà que cette initiative, elle est louable et qu'elle pose une problématique qui est celle de l'alimentation saine et la question de la santé publique. Hm.
Euh, les deux sont évidemment euh liés, encore plus lorsque vous êtes enceinte ou que vous avez des enfants en bas âge, ça permet un développement, ça permet aussi d'être en bonne santé et d'avoir toutes les vitamines possibles pour se développer quand on a des enfants notamment en bas âge ou inutéraux.
Euh moi je tiens à dire que et je profite d'être ici pour le dire qu'il y a une situation qui est assez inquiétante sur la question de l'aide alimentaire dans notre pays et que ce soit pour les femmes enceintes, que ce soit pour les enfants qui sont de plus en plus nombreux à en être bénéficiaires, c'est que on observe que les banques alimentaires, les associations d'aide alimentaire ont enfin ont peu de moyens en tout cas moins de moyens qu'avant et donc se dirige plutôt vers des denrées périssables. plutôt que des fruits et de légumes. Et vous l'avez dit notamment avec la canicule qu'il y a eu cet été sur justement les productions agricoles qui ont qui sont de 8 % en baisse.
Du coup, on a une inflation sur ces produits-là qui sont normalement enfin des produits pour toutes et tous. Et j'ai en mémoire par exemple la question du retour du scorbut en France et notamment des hospitalisations pédiatriques liées au scorbut. C'est-à-dire pendant 2 3 mois, vous avez pas mangé de fruits de légumes et donc vous avez une carence telle que vous êtes hospitalisé. Ça concerne en priorité les enfants malheureusement. Mais les légumes, ça abondit de 17 % dans les prix négociés au marché de Ringis en août. Donc c'est vrai, on nous dit de manger cinq fruits et légumes par jour, mais c'est compliqué quand on est dans une situation de précarité.
Qu'est-ce qui qu'est-ce qu'on doit mettre en place ? Est-ce qu'il faut cet accompagnement généralisé pour les femmes enceintes ? Évidemment, je pense que il faut péréniser ces dispositifs là. par exemple, c'est vrai que c'est répandu dans plusieurs villes et fort heureusement c'est que enfin on a compris que la question de l'alimentation c'est une question de prévention, de santé, d'éducation aussi à l'alimentation. Euh on voyait dans votre reportage une femme qui dit "Bah, j'ai découvert les bêtes euh j'ai découvert les courgettes jaunes" et c'est évidemment aussi des apprentissages de la cuisine.
Et ça c'est ça qui est aussi intéressant dans dans la dimension que montre ce reportage et ces dispositifs, c'est que ça permet de sortir aussi de d'une zone de confort et que lorsque vous avez pas eu la chance, on va dire dans votre enfance d'avoir eu des fruits, des légumes ou en tout cas de voir vos parents peut-être cuisiner ces fruits et légumes, vous avez un apprentissage à l'alimentation qui est différent et donc qui s'oriente plus vers euh voilà une alimentation saine, biologique, équilibrée.
Et je pense que le coût pour la société de ce dispositif en fait, enfin pour moi, on est gagnant à la fin puisque comme vous avez des gens qui vont manger sainement, ils vont pas multiplier des maladies par exemple cardio-vasculaires de type diabète 2 ou même des maladies chroniques ou même des cancers quand vous consommez énormément de fibres, de céréales complètes et tout, vous avez justement une possibilité d'avoir de vous prémunir de toutes ces maladies. Donc en fait, c'est une politique à deux pieds, j'ai envie de vous dire. Alors, vous êtes élu à Lyon justement. Est-ce que vous avez envie de mettre ça en place à Lyon ?
Et aussi, j'en profite parce que ça faisait partie de votre programme, l'alimentation, ça vous tient à cœur et notamment pour les cantines. Vous vouliez que la cantine soit gratuite et qu'il y ait des petits déjeuners gratuits. Où est-ce qu'on en est puisque c'était une proposition de votre programme ? Alors, c'est j'ai eu l'occasion d'en d'en reparler au dernier conseil municipal à monsieur Doussé sur la question justement de l'alimentation pour les enfants. Je l'ai dit en en préambule, il y a une augmentation des prix des légumes et des fruits. Donc vous avez des familles qui sont précaires et qui sont dans un système de privation.
Et donc pour moi l'école ça doit être le lieu où justement vous faites en sorte que les enfants aient justement une alimentation équilibrée et saine. Par exemple, c'est 20 % des enfants dans notre pays qui vont à l'école le ventre vide. Donc déjà, ça permet d'être dans de bonnes conditions d'apprentissage. Et ensuite pour moi d'avoir la cantine biologique gratuite, équilibré, ça permet d'être en prévention de santé publique. Par exemple, c'est Londres qui a mis la gratuité justement de la cantine scolaire pour les enfants et grâce à ça, ça fait baisser de 11 % l'obésité chez les enfants. Mais du coup, vous arrivez à le mettre en place à Lyon ou pas ?
Bah moi, j'ai j'ai plaidé auprès de monsieur Dousé qui est le maire de Lyon pour mettre ça en place. y compris pour passer en régie publique. C'est ça aussi que je voulais vous entendre. Tout à fait. C'estàdire intégrer que ça soit la ville qui gère la cantine. Tout à fait. parce que en gros aujourd'hui on a des monopoles des entreprises euh de type euh qui font des marges quand même très importantes en ce qui concerne justement la distribution euh des des repas dans les écoles.
Et donc pour moi, c'était quand même important d'avoir une régie publique, c'est-à-dire un service public de l'alimentation qui permette à la fois d'avoir de l'alimentation pour les enfants, avoir des potagers au même au même titre que monsieur Paul Bocus à côté de de son restaurant. Mais ça permet aussi d'avoir une politique de l'alimentation pour toutes et tous. Par exemple, le portage de repas pour les personnes qui sont âgées chez elles et chez eux. Et donc d'avoir aussi une une bonne alimentation à moindre coût pour ces personnes âgées chez elles et chez eux.
Je reviens sur l'ordonnance verte et je repose un peu la question de Carole parce que il y a hélas pour l'instant que quelques villes et territoires pionniers mais pas grand-chose du côté de votre circonscription même si LFI dans certaines communes a adopté ce système d'endance verte. Vous attendez quoi ? C'est compliqué à mettre en place ou il y a d'autres par ailleurs par ailleurs c'était une proposition de Grégory Doué hein pendant la campagne municipale de donner des paniers biologique et et équilibré aux femmes enceintes. Donc j'imagine qu'il va peut-être mettre ça en place au cours de son mandat ou peut-être après l'exercice budgétaire.
Mais mais en derrière vous le poussez à le faire ou puisque c'est je vous l'ai dit je l'ai interpellé au dernier conseil municipal justement sur la question plutôt là j'avais accès enfant parce que c'est vraiment une prérogative. Voilà, normalement de la mairie de pouvoir proposer d'une alimentation saine, en tout cas revenir en régie publique ou en tout cas juste euh avoir des petits déjeunés gratuits pour les enfants, avoir un fruit, un produit laitier, des céréales, enfin voilà, de de participer à la mise en place de bonnes conditions d'apprentissage pour nos enfants. Mais je je suis d'accord avec vous, pour moi, c'est quelque chose à mettre en place.
Évidemment, comme on parle de l'école, j'ai envie de parler de votre parcours. Vous avez un parcours d'excellence. Vous avez eu un si licence en [rires] politique pas vu vous avez pas vu mes bulletins bon en tout cas vous avez plutôt réussi he master 2 en affaire publique à Parisien Panthéon Sorbon ça doit rendre fier votre famille et surtout pour la petite anecdote je sais que votre grand-père était analbète que quand vous êtes arrivé au CP vous vouliez qu'il aille à l'école avec vous je trouve ça extrêmement touchant quand même. Je voudrais quand même que vous vous replongiez dans ce moment-là et qu'est-ce que vous preniez comme repas pendant vos études surtout quand vous étiez étudiante ?
Oh là là, je vais vous décevoir hein parce que là vous dites bien manger des pâtes. Ouais, des pâtes que des pâtes. C'était pas produit justement panier de légumes produits. Franchement, ça existait peut-être pas. C'est ça. Alors, ça n'existait pas. Donc moi, j'ai été étudiante 2013-24, enfin j'ai eu mon bac en 2013, donc maintenant ça fait 13 ans. Euh je crois que ça n'existait pas ces dispositif justement d'aide alimentaire, y compris pour les pour les jeunes, mais d'avoir une aide alimentaire qui est plutôt axée vers des produits biologiques équilibrés, des fruits, des légumes.
Et c'est vrai qu'en plus moi comme je je suis en balleuse et je faisais beaucoup de sport, euh les pâtes c'était un moyen aussi euh voilà de me caler de me caler su surtout. Ouais. que quand je rentrais de l'entraînement, mais c'était avant tout pour des des éléments financiers en fait euh parce que un paquet de pact à l'époque, on pouvait en avoir pour 1 € et puis ça nous faisait trois repas et donc du coup avec un peu de pesto à l'intérieur et puis voilà, ça nous faisait mes repas. Merci beaucoup pour cette anecdote et on va en faire une autre. Ça s'appelle la brève de comptoir. Vous avez l'habitude de cette rubrique.
[musique]
[soupir][souffle coupé] J'aimerais parler à nouveau du restaurant de votre mère. Vous avez aussi une sœur. Alors, est-ce que ça vous arrive d'être entre femmes, en cuisine et de servir toutes les trois ? J'ai envie de vous dire que généralement, il y a pas beaucoup d'hommes qui rentrent dans notre cuisine. C'était la la question d'après. Est-ce que le petit frère a le droit de rentrer dans la cuisine ? Oui, parce qu'il il est sympa, il aide. Mais en fait, il y a quand même chez nous un régime un peu de femme quoi. C'est c'est c'est nous qui dirigeons les cuisines. C'est Ouais, exactement. Et c'est vrai que moi quand je suis en cuisine, je veux pas que les gens rentrent.
Je veux pas qu'il touchent. Je veux pas enfin voilà, j'ai une une organisation propre à moi et je pense que je tiens ça de ma mère et de ma grand-mère aussi. Et c'est vrai par contre que quand on cuisine ensemble, en fait, on a le même logiciel. vu qu'on a appris à cuisiner de la même manière, on sait qui s'occupe de quoi, comment et en fait voilà, ça roule, c'est une organisation et évidemment ma mère quand elle a ouvert son restaurant, bon c'est cuisiné à d'autres échelles, donc c'est pas du tout la même chose qu'une cuisine familiale. Donc ça c'est aussi un un challenge d'une certaine manière. C'est combien de repas pour qu'on se rende compte par euh Ah ça dépend.
Par exemple, le soir elle lui doit être à 30 40 couvers. Ah oui, il faut les faire hein. Oui oui. Et puis c'est moi qui court en salle hein avec les les plats et tout de ch dire. Mais mais Oui oui. C'est Et la carte c'est le mélange justement de de vos racines. Euh non, on a parlé des lasagnes mais est-ce qu'il y a un couscous ? Alors oui, mais elle fait une soirée spéciale pour ça parce que c'est vraiment demandé par tout le village tout le temps. Donc ouais, elle fait souvent c'est des vendredis peut-être une fois par mois et donc vraiment souvent bah là il y a beaucoup de monde parce qu'ils sont très contents de venir manger le couscous de ma mère.
Nouveau reportage qui va vous plaire aussi en tout cas vous faire réagir. On parle de changement climatique et sécheresse. On met les pieds dans le plat. Alors le reportage que vous allez voir mesdames ne se passe ni en Inde ni au Texas mais dans le massif de la Chartreuse en France asséché et assoiffé par les derniers épisodes de canicule et de sécheresse. Au point que la petite commune de Saint-Marie du Pont organise des distributions d'eau potable à l'aide oui de camion citerne. Récit de Maéfrémon. C'est un nouveau rituel. Deux fois par semaine, se rend en contrebas du hameau pour récupérer l'eau de cette borne incendie.
L'objectif est de remplir son camion citerne à l'origine dédié au transport de lait. que il y a 30 ans, ils utilisaient pas des camions citer pour alimenter les communes. Donc ouais, je pense que la sécheresse c'est pas une blague quoi. M file ensuite sur les routes de montagne avec ses 15000 L d'eau direction Sainte-Marie Dumont perché à 1000 m d'altitude pour remplir la source d'un petit village de 250 habitants. Aujourd'hui en mode survie, moins de pluie, une sécheresse inédite. Euh nous on l'observe, les populations de montagne l'observent, le changement climatique, on en est vraiment victime au quotidien et là ce qu'il nous manque, c'est de la pluie.
Il n'a pas plu de façon conséquente depuis environ 3 mois et donc la ressource en eau manque. Euh il faut par conséquent trouver d'autres solutions. Des habitants contraints de s'approvisionner en eau par camion. une solution d'urgence qui crée un profond sentiment d'injustice. Peut-être qu'à Sainte-Marie du Mont, on va être sensibilisé parce que justement on se fait monter de l'eau, donc on est vraiment dans la problématique. Mais je pense que la sensibilisation, elle doit se faire euh elle doit se faire de partout en fait dans tout village. Comme à Sainte-Marie, de nombreux réseaux d'eau potable sont mis sous tension.
Près d'un million d'habitants seraient aujourd'hui au bord de la panne sèche. Alors cette petite commune est hélas pas un cas isolé. Plus près de vous dans le rô, vous avez entendu parler de communes avec des situations identiques ou des situations au bord de la rupture où l'eau potable est au compte goutte. Bah évidemment cet été, on a eu un été qui était caniculaire et donc tout le monde a été touché à peu près de la même manière malheureusement par cette sécheresse et je crois que le reportage que vous montrez est évidemment pas un cas isolé.
Malheureusement, je trouve que on est quand même dans une situation où on essaie de trouver des solutions un peu de bricolage face à cette crise de l'eau, de l'assainissement de l'eau, du traitement de l'eau, de la distribution de l'eau. Et c'est malheureux qu'en fait cette question de l'eau, elle arrive maintenant quand on quelque part on est au bord du précipice en ce qui concerne l'eau en tant que bien commun. Et vous savez pertinemment que j'appartiens à la famille politique et au groupe dont maintenant monsieur le sénateur Gabriel Amar est un des précurseurs en la question de l'eau comme bien commun sur lequel il travaille depuis des années.
Et évidemment que Jean-Luc Mélenchon a essayé de mettre la question de l'eau en bien communit tout et tous. Nous avons besoin d'eau, c'est vital. Et donc comment on fait pour justement ne pas être en pénurie ? Comment pour enfin comment on fait pour préserver nos napéatiques aussi ? comment on fait en sorte qu'elle ne soit pas polluée aussi par on va dire l'agroindustrie et toutes ces questions de piface aussi dans le rô on est très touché par ça donc c'est une question qui est très transversale et qui est de bien commun alors vous avez raison vous parlez de bricolage c'est du rafistolage on essaie de connecter des eaux sur d'autres réseaux on construit des réserves d'eau.
Mais quelles idées émergent à LFI pour éviter pareilles pénuries qui vont être on le sait de plus en plus courantes ? Ahà, c'est une situation enfin c'est une question qui est qui est globale pour moi parce que la question de la distribution de l'eau n'est pas simplement une question juste on distribue l'eau et de l'eau saine. C'est la question du cycle de l'eau derrière. C'est comment on fait en sorte justement dans un changement climatique qui est présent de préserver nos nappes fréatiques pour faire en sorte que elles soient pas polluée comme je vous l'ai dit précédemment et d'avoir des systèmes de distribution et d'assainissement de l'eau qui fonctionnent partout.
On a une grande chance en France, c'est que quand même l'assainissement et la distribution est quand même majoritairement publique et donc il y a aussi des politiques publique et un investissement budgétaire à faire en ce sens. Par exemple à Lyon, sur la métropole de Lyon, on est quand même chanceux puisque c'est une régie publique. Donc vous avez les premiers mètres cubes gratuit et puis au-delà des mètres cubes qui est nécessaires, qui sont nécessaires pour la vie commune, la vie en général, vous payez un forfait en fonction du nombre de personnes dans votre foyer. Donc je pense que c'est ce vers quoi on doit aller.
Et sur aussi la question de la production agricole, vous avez des productions agricoles qui sont très intensives, notamment le maïs en Alsace et qui a pour conséquence que les nappes préatiques on va dire sont contaminées un peu par les pesticides, par les produits utilisés et donc du coup ça a des conséquences quand même sur le la distribution ensuite et donc c'est à tout ça qu'il faut penser et notamment je lisais une chose très dans l'urgence, il faudra rafistoler avant Mais là c'est un constat mais je trouvais toujours pas apporter de solution très intéressante, c'est la question de la culture de l'interculture, c'est-à-dire quand vous avez des cultures intensives sur des mois pour justement faire en sorte que l'azote qui est résiduel sur les terres ne tombe pas dans les nappes fréatiques, il faut faire de l'interculture.
Et ça c'est des choses qui sont développées aussi dans le monde agricole et qui est intéressant de penser justement pour faire en sorte qu'on a des qu'on ait des terres qui puissent se régénérer et ne soit pas pollué bien évidemment. Mais pour moi c'est régie publique de l'eau. On fait en sorte d'avoir aussi des des régies qui fonctionnent et qui sont en s enfin qui sont qui ont un tarif quand même qui avec un investissement public qui qui est important quoi. Dès 2017 quand Jean-Luc Mélenchon est arrivé à l'Assemblée nationale, c'est une proposition de loi qu'il a porté.
au bien commun, faire en sorte d'inscrire dans la Constitution l'eau pour garantir l'accès à toutes et tous et pour développer des politiques publiques autour. Notamment nous pendant la campagne présidentielle, on enfin je vous en parlerai après sur la la question des écorégions, mais je fais juste un retour en arrière. Donc, on a eu bien commun en 2017 Jean-Luc Mélenchon qui a proposé justement cette proposition de loi à l'Assemblée nationale.
On a été le premier parti politique en 2022 à faire un meeting que sur la question de l'eau et on l'avait fait à l'époque en réalité virtuelle et on essayait justement dès 2022 de mettre en cette thématique dans la campagne présidentielle parce que nous savions que la question du changement climatique allait avoir pour conséquence qu'on allait se retrouver dans cette situation là. Donc pour nous, c'était enfin c'est une question qui qui est en nous entre guillemets parce qu'on considère que l'eau c'est un bien commun et que on va euh en avoir besoin et donc il faut prévoir toutes les politiques publiques pour mettre en place une qualité de l'eau pour toutes et tous.
On parle beaucoup de petites communes aujourd'hui qui sont privées d'eau, mais quit des grandes villes, est-ce que à Lyon par exemple, c'est un sujet qui est abordé un jour Lyon qui serait sous le coup d'une pénurie d'eau potable pour ses habitants. Est-ce que c'est discuté ? Est-ce que c'est envisagé ? puisque il faut prendre un peu d'avance dans ces cas-là. Alors quand même Lyon et il a le rô, vous allez me dire mais il est en crise hydrique la le Rô et la zone quand même. H bon le Rône qui prend qui prend sa source dans les montagnes, la même chose pour pour la zone. Mais je pense pas que la question des des fleuves et des rivières sont une question qui solutionne la question de l'eau.
La question de l'eau, c'est la question du cycle de l'eau et donc du fait que on touche pas à nos napéatiques. Par exemple, la question des mégabascine pour moi, c'est retirer la possibilité à à certains de pouvoir avoir de l'eau, c'est-à-dire, on privatise l'eau dans des mégabassines, donc des espèces de piscines géantes à des fins purement agricoles. que on sait très bien que quand on met par exemple de l'eau et qu'il fait chaud dans dans un récipient et ben elle s'évaporeapore alors c'est alors que c'est pas le cas dans les naps fréatiques. Donc des fois on a des pratiques notamment qui sont je le pense écocides et qui contribuent pas à la regénérescence de ce cycle de l'eau.
Et donc c'est évidemment des questions qui sont scientifiques sur les nappes, sur la distribution et puis bien évidemment à Lyon, on est une grande ville.
Donc je dis pas que on serait euh enfin on sera exonéré de toute difficultés en ce qui concerne l'eau, mais euh on a quand même une grosse problématique de piface à Lyon, donc de polluants éternel dans dans l'eau et les communes qui sont limitrophes à Lyon comme Pierre Bénite, faisin et cetera, c'est pas touché par et on a aussi justement des usines qui malheureusement déversent leur déchets industriels dans le dans leur rô par exemple et ça c'est évidemment délétaire puisque vous devez Ensuite utiliser cette même eau pour la distribuer aux citoyens aux citoyennes. Vous savez que par exemple à Pierre Bénit, ils peuvent plus utiliser leur eau pour faire leur potager dans leur jadin.
Alors l'eau, j'imagine comme vous la consommez beaucoup, vous prenez pas de l'eau en bouteille. Non, moi je j'avoue, j'avoue j'avoue. J'ai un petit truc, moi j'ai une petite cara filtrante. OK. Voilà. Ça c'est aussi pratique mais le fait que vous considériez l'eau comme un bien commun, on a toute la polémique autour de l'eau en bouteille et l'appropriation des source. Qu'est-ce que vous vous en pensez ?
Bah nous on a toujours été assez clair sur le sujet, c'est que notamment quand on a vu les scandales des eaux pollué dans les bouteilles en plastique et bien évidemment on était les premiers à à dire tout ça mais vraiment j'insiste sur une chose c'est que pour nous on ne peut pas enfin l'eau c'est vital on peut pas dire à des gens vous avez le droit vous n'avez pas le droit vous devez payer davantage ou enfin évidemment que l'eau en bouteille c'est présent des incantations mais non c'est pas des incantations mais des incantations des des constat et effectivement personne n'a envie de de de privatiser l'eau évidemment mais après il faut encore que les ressources soient géré enfin d'une certaine manière c'est c'est privatisé c'est d'une certaine manière c'est privatisé mais quand vous mettez des régies publiques comme à Lyon quand vous faisz enfin vous faites en sorte de garantir des premiers mètres cubes gratuits pour des usages qui sont des usages proportionnés ça ça permet de justement d'avoir des usages qui soient en lien avec le nombre de personnes dans le foyer par exemple Et c'est pas une question de laver sa voiture ou remplir sa piscine, c'est de l'eau dont on a besoin.
Donc quand vous avez des régies publiques qui notamment contrôlent d'une certaine manière l'utilisation de l'eau, ça participe aussi à réduire les effets de d'utilisation néfaste de l'eau alors qu'on en a besoin, alors qu'on va être en pénurie et alors que ça va être de mal en pire. Vous avez un dessert devant vous et j'imagine que vous avez très envie de le goûter. Nous passons au péchés mignons. Tout à fait.
[musique]
Alors, voici venu le temps du sucré. Votre cœur, je sais, a balancer entre les baclava, petite touche orientale, mais au final, vous avez tranché dans le vif. C'est la tarte au Mirabelle de votre enfance qui a gagné. La Mirabelle, c'est quand même un phénomène. Dans l'est, on ne jure que par cette petite prune. Comment vous expliquez cet engouement pour la Mirabelle dans l'est de la France ? C'est vraiment le totem de l'est de la France. Alors déjà, c'est parce que on trouve des Mirabelles que dans l'est. C'est pas un produit qui est beaucoup répandu quand même euh dans sur l'ensemble du territoire. Ben ce qui est un peu en fou, on en trouve ailleurs.
Oui, on en trouve ailleurs mais pardon à euh je sais pas combien d'euros le kilo. Nous en Laoren, on marche euh voilà. Non mais nous je me souviens que on s'arrêtait au bord de la route, il y avait plein de mirabellliers, hop, on secouait un peu l'arbre et puis ensuite on récupérait je voilà, on le hoche. Mais en tout cas voilà, c'est quand même un truc qui est très répandu en Laoren et c'est un fruit qui fleurit pas très longtemps dans l'année. Donc il y a il y a un truc quand même assez exclusif. Voilà, on le on le mange maintenant. C'est entre fin août, enfin mi-a et mi-septembre et encore euh enfin en tout cas moi dans le jardin de mes parents, c'est ça.
[grognement] Euh mais du coup voilà, c'était et après tout le monde se mettait à la cuisine. Alors boco, confiture, tout enfin on y est tout se passait quoi. Pour l'avoir toute l'année. Exactement. Pour avoir ce goût d'été. Mais par contre vous avez choisi ce dessert alors qu'on est en octobre. Effectivement ce n'est plus la saison. Est-ce que ça vous arrive de manger des produits qui sont hors saison ? parce que peut-être que là c'est le péché mignon et que vous aviez très envie d'avoir ce dessert. Mais j'imagine que vous faites quand même attention et que vous allez au marché apparemment. Donc vous choisissez plutôt des fruits de saison. Oui, plutôt des fruits de saison.
Après, c'est vrai que là, je c'était l'occasion de se faire plaisir et j'avoue que comme j'ai pas eu l'occasion de monter en Lorine cet été, j'ai pas eu l'occasion de manger de la tarte à le Mirabelle. Donc là, je suis super contente. C'est la tarte rat. C'est intéressant ce que vous dites parce qu'effectivement, on a dit que la saison était courte. Alors moi, j'ai encore vu des mirabelles il y a pas longtemps sur les étales. Le réchauffement climatique, peut-être que c'est le réchauffement climatique, je sais pas. Mais en tous les cas, c'est encore de saison. J'allais dire, on est à la fin mais j'ai été surpris.
Il y a encore des Mirabelles sur pas tout à fait du même goût parce que vers la fin de la saison, elles deviennent un peu granuleuses. Alors que la Mirabelle, c'est une chair qui est quand même ferme. Donc bon, là elles ont l'air très bonne et très ferme et c'est vraiment très très bon. Est-ce que ça Oui, ça ça palie le manque de cet été. Oui, parfait. J'ai quand même une autre question pour vous parce que il paraît qu'à Noël, vous êtes en charge des desserts, un au chocolat, un fruits. Est-ce que c'est toujours le cas ? Et quel est le dessert choisi ? Alors, oui, effectivement, c'est moi qui m'occupe de des desserts et donc je fais les bûches. OK. Euh mais chocolat et fruit, les deux.
Voilà. Mais je l'ai fait en entremet, en fait. Euh, je fais pas des bûches roulées avec de la crème au beurre. Je vais plutôt faire des mousses aux fruits, donc au fruits rouges par exemple avec un petit insert. Donc vous savez, c'est la petite gelée que vous mettez au milieu. Euh voilà, framboise, fraise. Et j'aime beaucoup parce que souvent bah euh les périodes de fête de fin d'année, c'est aussi le moment on peut manger des fruits exotiques. Donc moi, j'adore fruits de la passion. Donc souvent je fais aussi fruits de la passion, mangue et donc oui, je je m'occupe souvent de de ça mais je suis très contente. Ça me fait plaisir.
On aurait pu choisir un livre de pâtisserie pour terminer cette émission mais moi je vous ai choisi Manon Fleuri. Est-ce que vous connaissez Manon Fleuri ? Une chef pas comme les autres. Ça vient de sortir. C'est un album jeunesse Manonfleuri. Elle a eu une étoile au guide Michelin. C'est une chef engagée. Elle a notamment fait, je vous l'offre beaucoup pour euh pour parler des violences dans la restauration et elle a eu aussi une brigade de femmes dans son restaurant. Donc elle a vraiment aidé les femmes à aller dans ce milieulà. C'est un livre intéressant. C'est aux éditions sans dessus dessous. C'est écrit par Anne Fleur Multon et avec les illustrations de Lola Penico.
Voilà, je vous laisse le découvrir et on passe maintenant à la touche musicale de cette émission. Vous avez choisi Tonton Dublad de Rimka avec le groupe 113. On va écouter cette chanson. Mais dites-nous, qu'est-ce que cette chanson dit de vous ? Je je voulais pas vous décevoir. Il fallait qu'il y ait une petite une petite histoire de souvenirs et de mes de mes origines pardon franco-algériennes. Cette chanson c'est symptomatique de ce qui se passe pour nous quand arrive l'été. C'est-à-dire que tout le monde s'organise euh voilà, on prend des petits cadeaux, on prend des petites choses pour pour les amener en Algérie pour nos familles.
Et bon, voiture à ras du sol, c'est ce qui d et donc du coup c'est vrai que ça me rappelle voilà quand on partait [musique] avec ma famille, mes cousins, mes grands-parents, mes grands-parents nous amenaient beaucoup en Algérie. Ça vous rappelle parce que vous n'y allez plus cet été, vous n'avez pas été au blè généralement j'y vais tous les 2 ans. Ah oui, mais là j'y suis pas allé depuis euh 3 ans maintenant. Mais et ben pour vous plonger justement dans l'Algérie, on écoute quand même cette musique. Déguster parce que c'est bientôt la fin de l'émission donc vraiment dégustez votre tarte. Écoutez un peu cette musique.
Je voulais rester à la cité, mon père m'a dit dans ce cas-là, je ramène tous mes amis. Alors dans une semaine, je rentre ta vite. J'irai finir mes jours là. Tu es originaire de Béjaya en fait. Bah Béjaya sur la côte. Voilà, Béjaya c'est vraiment euh le la ville qui la montagne et la mer. Et donc, vous avez euh des grandes montagnes et c'est là où voilà le la culture berbère, elle a pris racine aussi. Et euh donc voilà, verre de sélecto. Voilà, je vous je fais une petite confidence. Je vois aussi un peu de séleecto qui est une boisson très sucrée. Merci madame la députée. On pouvait continuer cette émission des heures. Vous êtes une experte, c'était un plaisir de vous avoir.
Nous, on va passer à faire la vaisselle Jean-Pierre, il est temps de se quitter et vous donc de retourner dans l'hémicycle. Merci à Maison du Monde d'avoir dressé une si belle table pour nous qui est partenaire de l'émission et nous on vous dit à très bientôt. Merci de nous avoir suivi sur la chaîne parlementaire. Le soleil se couche et tout le monde rentre chez soi. C'est l'heure du repas et du la chicha. J'ai passé un bon mois dans ce qu'on appelle le monde et si j'avais assez d'amux fermer les yeux sur ce qui se passe vraiment. Je dis 10 morceaux disparu aux enfants et aux mamans. Je suis rentré, elle a cité.