Ascoval, Fusion Renault-Fiat : l'inquiétude de Xavier Bertrand - Les matins du Sénat (06/06/2019)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 43 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:07OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de Vallourec et de l'État sur le dossier Ascoval ?
- 38:18OuverteRéponse directe
Faut-il une stratégie industrielle pour l'acier en France ?
- 44:01OuverteRéponse directe
Comment développer l'intérêt pour les filières industrielles dans la formation ?
- 45:27RelanceRéponse directe
Les territoires d'industrie sont-ils utiles ou juste de la communication ?
- 51:36OuverteRéponse directe
Quel rôle pour les banques dans le financement de l'industrie ?
- 52:59OuverteRéponse directe
Comment améliorer l'orientation vers les métiers manuels ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:50xavier bertrandChiffre
« il faut absolument que la france fasse entendre sa voir encore une fois ils ont 25% pas de problème mais alors nous aussi »
- 13:30xavier bertrandPromesse
« je souhaite par exemple pouvoir bénéficier d'une fraction de cvae aujourd'hui dévolues à l'état »
- 25:26xavier bertrandFait
« personne n'achète l'acier d'ascq ovale pour mes beaux yeux de madame la rapporteure »
- 26:10xavier bertrandFait
« le gouvernement a commis une erreur en ne soutenant pas l'offre de reprise du groupe liberty »
- 29:33xavier bertrandFait
« j'ai compris qu'il y avait un cynisme d'état sur le dossier d'ascq ovale et qu'on était prêt à laisser mourir »
- 31:32xavier bertrandFait
« nous sommes les supplétifs de l'état les supplétifs notamment pour l'accès aux informations »
- 55:09?Fait
« on a une façon en france d'interpréter la réglementation européenne en mettant une petite touche en plus et ce qui fait quoi toujours en décalage »
- 55:51?Fait
« il manque un ministère de l'industrie »
- 57:55bruno le maireFait
« ministre de l'industrie si c'est une priorité c'est un job à plein temps »
- 59:51bruno le maireFait
« on a eu l'exemple sur le dossier asko balle il est vrai aussi qu'elle est actionnaires de vallourec »
- 1:00:28bruno le maireChiffre
« si on n'y croyait pas une seconde au dossier ce que valent j'engagerai pas 12 millions d'avancés remboursables sur steam »
- 1:01:04?Fait
« la question de cette fiscalité l'a donc émettre revue s'il ya vraiment une finalité économique »
- 1:01:42?Fait
« à bercy ça résonne uniquement en terme comptable financier budgétaire et on ne voit pas qu'elle est logique d'investissement »
- 1:04:54?Chiffre
« bercy nous ratiboise pas quand même 800 millions à un milliard d'euros »
- 1:06:14?Chiffre
« nous avons dépassé les 13 mille deux cents personnes qui sont sorties du chômage »
- 1:07:27?Chiffre
« bercy va récupérer au moins 1 milliard d'euros à la clé »
- 1:11:52?Fait
« je fais partie à cet après-midi un courrier au président de la république avant la tenue du conseil de chez renault »
- 1:12:37?Chiffre
« l'état est actionnaire de renault à hauteur de 15 % avec un droit de vote double »
- 1:13:20?Fait
« renault une avance technologique dans le véhicule électrique »
- 1:14:41?Chiffre
« fc as a donné un délai de 15 jours pour valider oui ou non sa proposition »
- 1:16:07?Fait
« il ya un autre point dans les caisses de retraite de risque de chrysler »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pecs en début d'année avec l'abandon du repreneur francs or c'est le britannique british steel qui doit désormais reprendre à ce qu'au val mais cette entreprise a été placée en faillite dans son pays en grande bretagne alors même si à ce qu'au val n'est pas concernée par cette faillite xavier bertrand a été très critique sur la manière dont le gouvernement a géré ce dossier et puis vous allez voir xavier bertrand s'est exprimé sur la fusion entre renault et son concurrent italien fiat le président de la région de france a demandé hier à emmanuel macron de reporter cette opération alors qu'on apprend ce matin que le groupe fiat chrysler a retiré son offre face aux hésitations du gouvernement français je vous laisse écouter xavier bertrand c'est le coeur de notre mission d'information l'avenir de la sidérurgie cette filière stratégique la conduite d'une politique industrielle qui lui est dédié les défis auxquels les entreprises sidérurgiques sont confrontés je pense bien entendu au dossier plus nous évoquerons également d'actualité à ce qu'au val dossier auquel vous êtes très fortement impliqué à partir de ce cas particulier singulier nous nous intéressons à l'ensemble de la cd de cette filière sidérurgique qui est pour nous une filière stratégique porteuse d'avenir y compris dans le cadre de la transition énergétique que ce soit pour la construction d'éoliennes les véhicules électriques ou pour son apport à l'économie circulaire avec le recyclage de la ferraille la mission d'information s'est d'ailleurs déplacé dans votre belle région le 14 et 15 mars derniers sur les sites de dunkerque et de valenciennes nous avons pu y est appréhendé le poids de cette filière en matière de d'emplois directs et indirects mais aussi en matière de modernité de ces outils la filière est situé donc on l'afl de la chaîne de valeur et elle alimente un écosystème industriels particulièrement dynamique l'automobile la construction ferroviaire d'éolien et bien évidemment l'ensemble de l'économie nous sommes heureux et honorés de vous accueillir donc que vous ayez accepté cette invitation vous êtes à la tête d'une des plus importantes région industrielle de france la première en matière de construction ferroviaire la deuxième en matière de construction automobile première aussi voilà et puis sans doute aussi non loin de la première en matière d'investissements en matière d'investissements internationaux si vous êtes dans un territoire en pleine mutation que vous accompagnez avec beaucoup d'implication de volontarisme et de détermination une filière métallurgique donc au coeur des enjeux climatiques au coeur des enjeux européens énergétique et des enjeux de recherche et l'innovation donc votre vision stratégique de la stratégie industrielle de la france et de l'ambition de votre région nous intéresse alors nous sommes vraiment très heureux de vous accueillir cet après midi et je cède la parole à notre rapporteur cher valérie est bien de dire combien je suis heureuse en tant que rapporteur d'avoir la chance avec vous de partager bien l' expertise la connaissance et la pratique du terrain d'un président de région xavier bertrand en l'occurrence c'est vrai que ça nous intéresse à plus d'un titre une expérience d'un président de région dans le cadre des stratégies un rejet des stratégies industrielles et du rôle que jouent les acteurs publics dans le cadre de la mutation de notre tissu industriel des restructurations sait combien au coeur des priorités régionales ce sujet est à l'ordre du jour xavier bertrand a toujours fait des sujets industriel et économique sa priorité et à ce titre évidemment et bien nous sommes très heureux de pouvoir l'entendre et de nous exprimer un peu son sentiment sur cette vision alors monsieur le président comme les uns ou les autres ont pu l'indiquer c'est bien le sujet à ce qu elle quitte à l'origine un petit peu de cette mission d'information parce que ça a été un des dossiers déclencheur de l'intérêt qu'ont porté à la filière sidérurgique et qui a fait que nous nous retrouvons aujourd'hui sujet emblématique d'ascq ovale dont la situation n'est toujours pas stabilisée après deux déboires successifs en tant que président de région comme je viens de le rappeler vous vous êtes toujours particulièrement impliqué sur ces dossiers particulièrement sur celui là auprès des salariés et de la direction qui font corps pour sauver ce site c'est une belle aventure industrielle et il faut trouver un repreneur c'est le sujet sur lequel vous portez le faire depuis maintenant de nombreux mois et je peux en témoigner les sénateurs de la mission d'information que nous sommes se sont rendus sur le terrain nous avons rencontré ses dirigeants ses salariés procédé depuis quatre mois à de nombreuses auditions nous avons eu hier entendu le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises monsieur jean pierre floris qui a tenu à démentir vigoureusement les propos qu'il aurait tenus il n'a jamais demandé alti fort de retirer son offre en octobre 2018 mais nous a indiqué qu'il avait dit aux ministres ne pas avoir eu confiance dans ce potentiel repreneur il a également démenti toute menace de contrôle fiscal procédure qu'ils ne pouvaient au demeurant en et en aucun cas mettre en action en revanche il semble bien qu'il y est eu au gouvernement sur ce dossier de fortes divergences d'appréciation et après le renoncement d'alti fort l'administration aurait eu comme consigne de faire le deal à tout prix avec british steel propriété du fond gris bull capitale le groupe vient d'être déclaré en faillite en angleterre quelques jours après avoir été choisi par le tribunal de strasbourg pour la reprise de la scierie de saint saulve les entreprises françaises de ce groupe ne seraient pas touchés mais la pérennité de l'approvisionnement de la france en acier pour le rail est pour sa part un interrogé outre les dimensions économiques et politiques ce dossier industriel pourrait acquérir une dimension judiciaire avec les procédures judiciaires que la cgt souhaite engager à l'encontre de vallourec qui a vendu 60 % de ses parts ascométal en 2014 et d'ailleurs à ce titre monsieur le président il pourrait être intéressant que vous nous donniez votre sentiment sur l'attitude de vallourec dans le dossier à ce que valent qu'attendez-vous d'ailleurs de vallourec sur ce dossier et peut-être aussi qu'attendez-vous de l'état concernant vallourec et l'action qu'il faudrait peut-être mobilisés en cette direction ce dossier local pose aussi la question plus globale de l'articulation entre les rôles respectifs des politiques publiques des régions et de l'état dont nous avons entendu hier les principaux acteurs des opérations de restructuration d'une part et de préparation des fameux territoire d'industrie d'autre part alors sur toutes ces questions bien sûr monsieur le président nous avons adressé un questionnaire un peu plus précis de même qu'à votre homologue de la région grand est monsieur retenir que nous entendrons dès demain en tout cas encore merci et puis je vous cède avec plaisir la parole monsieur le président merci à l'homme le rapporteur merci monsieur le président tout d'abord je vous prie d'accepter mes excuses avec de l'acier au fait des voitures mais ces espaces qui fait arriver les voitures à l'heure je ne veux pas faire de débat sur les conditions de circulation je suis en retard une explication je n'ai pas je n'ai pas d'autres excuses à à vous donner j'en suis désolé parce que je sais que votre timing et est content et il est équilibré pour ma part je suis à votre entière disposition c'est vous qui mettrait dehors quand j'aurai fini répondre aux questions ou avant enfin maintenant j'ai tout le temps même si je suis en retard j'en suis désolé votre mission elle est passionnante votre mission est passionnante le thème l'est et les enjeux également puisse le législatif ensuite s'en emparer dans ses deux chambres et puissent l'exécutif en tenir compte au delà de la vision j'aurais posé la question de façon pragmatique est ce qu'on aura besoin d'acier demain et après-demain question qui peut quand même être posée est ce que demain les véhicules ce que pour les trains les voit et ce qu'on fera dans d'autres matériaux honnêtement d'après ce qu'on entend d'après ce que l'on sait eh bien oui on en aura besoin donc la question qui est posée c'est au fait où est ce qu'on produit cet acier alors certains pour une durée votation s'est finie en europe vous n'avez plus de chance il ya plus de marché tout se fera par exemple dans des pays en asie parce qu'on produit pour moins cher sauf que on produit pour moins cher depuis bien longtemps en asie et pourtant on continue à produire en france et en europe est-ce qu'on peut concurrencer toutes les formes d'acier non mais est ce qu'il y a des aciers notamment spéciaux pour lesquels il y a un vrai savoir faire une vraie compétitivité évidemment donc si j'en arrive toujours avec cette grille de lecture que certains pourront juger simpliste pas dramatique un peu l'habitude mais sont encore une fois très pragmatique mais au fait pourquoi on continuerait à produire de l'acier par exemple en allemagne et pourquoi en france on ferait une croix dessus les salaires sont moins élevés vont les charges non plus non c'est tout simplement parce qu'il ya une volonté une volonté de fer s'est absolument pas un jeu de mots il ya cette volonté de faire en allemagne et qu'on france il faut le reconnaître au delà de la question de la sidérurgie c'est la question de l'industrie qu'est posée faut qu'on arrête de faire des grands et beaux discours sur l'industrie il faut juste que l'on prenne les mesures stratégiques qui s'imposent pour non seulement sauvegarder notre tissu industriel mais aussi et je l'assumé renforcer notre tissu industriel et c'est possible et c'est possible pas avec un catalogue de 200 propositions mais sur un certain nombre d'axés clair ce que nous ferons pour l'industrie permettra de bénéficier à l'industrie sidérurgique avec bien évidemment un certain nombre de spécificités mais quand même avec un certain nombre d'axés classe que je vous propose je veux pas être forcément trop long trop long de façon à ce que vous puissiez plutôt m'interpellait je réponde clairement vos questions et si je suis pas complet dans les réponses de façon à de façon à pouvoir et à pouvoir y revenir donc la question c'est est ce qu'il ya une véritable stratégie industrielle ou est-ce qu'en france on continue dans les discours sur l'industrie c'est la différence de fond et vous avez aussi besoin de régler le qui fait quoi entre l'europe l'état et les régions pourquoi les régions parce que les régions avec la loi notre ou nos traits sont maintenant investi de la fonction économique la fonction économique et qu'on aurait besoin d'une vraie clarification pour savoir justement qui fait quoi j'ai eu l'occasion de le dire au ministre de l'économie aujourd'hui en voilà voilà quelque temps en disant est ce que le rôle de l'état c'est d'être exclusivement stratège ou d'être pompier je comprends que les deux voies puissent entendre mais il ya quand même une question qui au quotidien règle les problèmes et je pense aujourd'hui je plaide vous allez dire pour ma paroisse mais je pense que les régions aujourd'hui doivent être investis de davantage de pouvoir de compétences et de moyens pour intervenir par contre la définition des filières stratégiques en lien avec l'europe les régions parle avec l'europe et ce sont surtout les états qui part avec l'europe là ça vaut la peine ce qui se dit ce qui se fait notamment sur la batterie du futur je pense que ça vient tard mais en politique il n'est jamais trop tard ça a du sens et même si moi je les collaborations par exemple demain avec grand test ou demain avec des régions allemandes rien ne remplacera le fait que des états décident de mettre des moyens en commun pour créer un écosystème favorable et pouvoir faire en sorte avec les moyens qui sont ceux de l'état de dégager une vision d'avenir et la vision d'une filière stratégique mais pour le reste aujourd'hui cette planification n'a pas eu lieu et je souhaite qu'elle ait lieu à l'occasion de ce que l'on nous annonce non pas comme une nouvelle grande étape de décentralisation mais soit le droit la différenciation soit d'une nouvelle stratégie en matière économique ou un renforcement matière économique des prérogatives et des compétences des régions ça je pense que c'est quelque chose d'incontournable et puis après il faut aussi qu'on aille très vite dans une dimension aussi très concrète au fait un pot de production fiscalité de production continuant par les bombes et singulièrement les si on baisse singulièrement les impôts de production ça voudra dire également que les collectivités locales devront faire des efforts parce que je veux pas dire en tant que région bon ben écoutez fait les efforts l'état la place de région ça n'arrangera moi je suis tout à fait prêt dans certains domaines à m'asseoir notamment sur des nouvelles implantations dans des secteurs géographiques bien déterminée m'asseoir sur une part des recettes fiscales liées aux impôts de production citant tech que je développe de l'emploi où je maintiens où je conforte de l'emploi j'y suis tout à fait prêt je voudrais vous donner un exemple précise que j'ai plaidé auprès du prêt à la république je le fais directement je les fais aussi dans les médias moi je souhaite par exemple pouvoir bénéficier d'une fraction de cvae aujourd'hui dévolues à l'état contrepartie bien évidemment d'une part de compétences que je prendrais dans la mesure où ça permettrait de dire je ne prends pas seulement de l'argent mais j'ai aussi une part de charge j'ai pas de problème là dessus je m'engage avec cette part de cvae a passé un contrat avec l'état je n'augmenterai pas la fraction qui me sera transféré mais en revanche si mes conseillers régionaux sont d'accord si par exemple je décide de développer l'industrie en sambre avesnois je veux avoir la possibilité de faire une exonération fiscale sur cet cvae sur cinq ou sept ans c'est ce qui m'intéresse c'est la création de valeur c'est la création d'emplois les recettes fiscales j'aurai la septième ou la huitième année mais en attendant les emplois je les aurais tout de suite et si je vais jusque là c'est que ça permet d'avoir une politique d'aménagement du territoire quelqu'un qui veut installer une industrie de services au coeur de lille bénéficiant des avantages qu'il ya à lille transport qualité des services est une chose mais honnêtement en sambre avesnois thiérache si je veux développer ne nous racontons pas d'histoires j'ai besoin de mettre en place et j'ai pu voir à l'occasion d'un certain nombre de dossiers on est en compétition avec d'autres pays européens c'est qu'on n'y arrive pas aujourd'hui parce que nous avons un poids fiscalité de production qui pèse beaucoup trop lourd donc je parle pas de dumping fiscal que je pratiquerai je dis tout simplement que ça permettrait d'orienter et de flécher des investissements productifs et des investissements serait oublié de vous dire je pense qu'une grande région qu'un grand pays ne peut réussir que s'il marche sur ses deux jambes et les services et la tech et l'industrie n'est pas un grand pays a pas une grande région la bavière se répare et c'est justement une grande région prospère économiquement si elle avait fait une croix sur le tri elle développe énormément la tête le digital il faut les deux il ya des gens qui travailleront avec des cols blancs et des tee-shirts il ya des gens qui seront toujours avec des cols bleus ya aucun grand pays qui reste un grand pays en ne marchant pas sur ses deux jambes sauf que derrière très clairement il y a la question de la fiscalité production l'énergie aussi je veux pas rentrer dans un débat parce que par exemple vous vous disiez sidérurgiste permettre fabriquer des éoliennes web sauf que je puis en installer davantage chez moi monsieur le président mais ça c'est un point de vue je vais pas rentrer davantage assurée malheur dans ces cas-là on règle le problème avec les pêcheurs et puis la question du tourisme et puis on fait du flottant c'est un peu moins de rentabilité pour les exploitants message elle me demande pardon excusez moi donc je vais jusqu'au bout de son raisonnement je vais jusqu'au bout de mon raisonnement l'énergie mais nous tirons pas une balle dans le pied sur le coût de l'énergie que ce soit sur la question aujourd'hui excusez moi je cherche querelle à personne question du nucléaire énergie décarbonée s'il en est c'est que derrière ça ça nous permet pour les particuliers comme pour nos entreprises et les usines qui sont bien consommatrices d'avoir quand même l'énergie moins cher ce que les allemands ont décidé de faire c'est leur souveraineté en matière environnementale excusez moi ça leur coûtera davantage gardons cet avantage compétitif et surtout recadrons bien les choses pour les industries et qu'on qualifie d' électro-intensifs parce que là on a un véritable problème en france et notamment pour l'industrie sidérurgique et là entre la politique d'edf qui doit considérer que ce ne sont pas des clients captifs se sont pas des clients captifs est ce qu'on pense qu'ils sont captifs d'edf ou est d'accord le jour il décide de faire leurs investissements dans un autre pays c'est plus des clients d'edf qu'ils sont et bien évidemment il y à l'europe qui impose certaines choses mais pas tant que ça qu'ils ne dorment pas tout et qui n'impose pas tout au sein de ce cadre européen il faut que nous soyons aujourd'hui beaucoup plus souple j'ai des exemples d'industrie dans la région qui sont des grands groupes européens qui sont aujourd'hui pénalisés dans leur investissement tout simplement parce que le coût de l'énergie est une part importante du coût de revient du coût de production leur pose problème et là ça c'est un véritable débat à avoir au niveau européen avec les autres états membres et avec la commission ça c'est quelque chose de clés il ya un sujet franco-français et il ya un sujet européen l'autre aspect c'est que l'avenir nous savons bien c'est sur l'industrie du futur y compris y compris sur cette question de l'industrie sidérurgique et moi je veux pas opposer la tech les services à l'industrie mais force est de reconnaître que quand on marie la tech et le digital avec l'industrie à l'industrie du futur excusez moi ça a du sens et même la question de la robotique de la robot numérique qui inquiétait les époques y aura beaucoup moins de conséquences négatives avec la robotique la robot numérique avec l'intelligence artificielle en revanche ce sont des gains de productivité la seule chose c'est qu'il serait temps également de réfléchir à l'installation d'une filière de production de robotique et de robots numérique dans notre pays il n'y en a pas aujourd'hui suffisamment et là nous aurions justement la possibilité d'avoir de véritables gagnent productivité de compétitivité et d'avoir également les emplois à la clé voilà quelques uns des points sur lesquels je pense qu'un nouvel écosystème nationale est tout à fait possible et je n'oublierai pas un système qui qui est partagée entre l'état les régions et le milieu professionnel c'est la question de la formation sur la question de la formation ou au delà même de la seule question de l'apprentissage on a besoin de davantage orienter les jeunes vers le monde de l'industrie en n'oubliant pas sans même parler de la seule convention collective de la métallurgie que nous avons des conditions de travail qui sont certes pas des conditions de travail des plus simples mais des conditions de rémunérations qui sont bien supérieures à la moyenne mais on a très clairement une question une question d'orientation les régions dans tout cela aujourd'hui que ce soit sur les schémas les schémas régionaux sur le développement économique on a des outils de différentes natures on a en termes de financement et d'accompagnement ce que nous avons voulu faire dans la région cela ne rapporterait plus en parler au moins aussi bien que moi c'est un problème ou un projet on est prêt à accompagner ce qui fait se sont pâmés chiffres de président de région sur le chiffre du du cabinet ihs ouailles qui les a sortis hier nous sommes aujourd'hui la première région de france pour les investissements étrangers dans l'industrie pour la deuxième année consécutive j'ai qu'à une époque on dira vous êtes père de désindustrialisation c'est terrible pour vous tout ça non nous sommes la deuxième région de france encore une fois ce sont pas mes chiffres les projets ont été répertoriés référencés par paris ouailles c'est vrai que nous faisons un certain nombre d'efforts c'est vrai qu'à chaque fois avances remboursables ou mention ou parfois le financement avec l'europe sur la recherche et l'innovation nous n'hésitons pas mais derrière ça nous a permis de changer le regard est de pouvoir être davantage attractif ce ne sont pas les politiques qui créent les emplois ce sont les uns vis des industriels et notamment la scène calvaire des industriels dans différents domaines mais nous sommes là parce que justement nous estimons que cet accompagnement nous permet aussi de contrebalancer un cadre qui est parfois un peu caricaturé mais qui dit la france n'est pas attractive si elle l'est et la dernière enquête qui montre que nous sommes passés devant l'allemagne manque il n'y a strictement aucune aucune fatalité donc nous accompagnons les chefs d'entreprise dans leurs réflexions stratégiques de filières nous soutenons avec un régime des directs des outils financiers avec les fonds régionaux avec également hôte france financement les entreprises industrielles nous avons également le soutien au plan de formation on utilise beaucoup dans le domaine de l'industrie automobile pour adapter les compétences des salariés aux mutations technologiques et aux évolutions du marché et je n'ai indiqué aussi à l'instant on accompagne également avec les moyens financiers au niveau européen notamment sur les fonds les fonds feder nous avons aussi décidé c'est une idée de nos prédécesseurs ce une idée que nous avons reprise de daniel percheron qu d'être sénateur et aussi de philippe vasseur qui en a été l'initiateur la troisième révolution industrielle parce que nous pensons justement qu'il faut aller très clairement vers cette transition vers le bas carbone vers la digitalisation la robotisation j'en ai parlé ou là très clairement on essaye de projeter la région vraiment vers l'avenir parce qu'encore une fois nous sommes persuadés prenez l'industrie automobile qu'il y aura peut-être pas le même non emploi mais que nous pourrons rester une des régions leaders en termes d'industrie automobile et même si elles sont sans conducteur même si elles sont connectées même si elles sont beaucoup plus verte beaucoup plus propre c'est pas des robots qui fabriqueront toutes les voitures et qu'il y à là très clairement un enjeu avec tout cela depuis maintenant deux ans et demi trois ans 220 entreprises industrielles ont été aidés par la seule région pas parler font par la seule région 25000 emplois ont ainsi été renforcés 2000 trs entre 2300 emplois ont été créés et cela a mobilisé de la part du conseil régional patte de nos fonds de financement 74 millions oh et pour moi c'est un bon investissement c'est un bon investissement voilà comment je vois aujourd'hui la question de la relation entre l'état qui à mon avis doit être davantage de stratèges le rôle des régions et puis il ya un tout dernier point que je voudrais poser sur la question européenne c'est un européen convaincu qui vous le dit il faut que les règles du jeu soient claires et qu'elle soit maintenant les mêmes pour tout le monde quand nous avons en france la possibilité d'avoir jusqu'à 10% d'industriels sur des implantations et notamment sur les implantations industrielles la pologne a droit à 25 % j'ai pas de problème pour que la pologne 3 25% mais alors la france aussi et si nous on a dix alors les autres ont dit si l'on 25 en a 25 parce que là vous voyez même quand vous chercher par tous les moyens et on était confronté à un gros projet d'implantation d'entreprises un projet qui dépassait le milliard et demi d'euros on avait ce différentiel de 15 % des parts on la réduit à 12 % et 12 % n'est pas passé parce que 12% sur un projet supérieur à un milliard et demi ça pose problème et aux mamans parce que c'est tous les sept ans que tout ça va se renégocier il faut absolument que la france fasse entendre sa voir encore une fois ils ont 25% pas de problème mais alors nous aussi parce que la pologne d'aujourd'hui n'est pas la pologne d'hier je comprends qu'il y ait un besoin de mettre à niveau développer leurs progrès ont été incontestable mais la même règle pour tous dans la même europe faute de quoi je vois pas comment moi je sais expliquer ça ça n'est tout simplement pas possible est possible et elle a très clairement je plaide pour que au niveau européen on est aussi cette évolution en profondeur si vous le voulez bien je veux m'arrêter là parce que vous êtes certainement des questions qui me permettront d'être plus précis où est ce que oui peut-être alors après on alors sur la question du dossier s koval qui a aussi était l'origine c'est l'histoire d'un formidable gâchis c'est l'histoire d'un formidable gâchis il ya toute la stratégie industrielle de vallourec qui doit être questionné très clairement vous avez eu ensuite la reprise qu'on nous avait annoncé comme comme génial formidable tout le monde s'est engagé dessus avec escaut métal et ensuite ça a été rappelé par le dossier la reprise après par altidore qui n'aura duré que trop peu de temps et aujourd'hui la question par british oscille plutôt par olympus groupe olympus pour être pour être beaucoup plus précis mais je ne parle là que la différence entre les entités juridiques bien évidemment la mise en liquidation selon le terme anglais de british s'il n'est pas sans conséquence sur le dossier à ce que valent c'est l'histoire d'une entreprise qui était vallourec il n'y a pas eu de diversification il n'y a pas eu suffisamment d'investissements nécessaires si bien qu'on avait un prix à la tonne c'est valérie létard un jour à le dire qui m'a kiki qui m'a fait rentrer dans ce dossier voilà voilà quelques années est de voir qu'au fil des années les efforts de productivité de compétitivité le bézu baisse du prix de la tonne ont permis en permis de rendre ces entreprises viables aujourd'hui nous avons une dizaine de clients à une époque il n'y en avait qu'un il y en a eu deux on est à dix personne n'achète l'acier d'ascq ovale pour mes beaux yeux de madame la rapporteure personne c'est parce qu'ils en ont besoin parce qu'un travail de qualité et qu'en plus cette usine est là une forme de rendement énergétique environnemental remarquable remarquable c'est pour ça que les gens s'y intéressent le problème qu'il ya aujourd'hui c'est un marché de l'acier qui bouge énormément qui n'est pas non plus indépendants des derniers remous liés aux briques site et qui a besoin aujourd'hui de vrais visibilité je le dis aussi très clairement après ascométal il y avait le choix entre deux options soit que le tribunal de commerce confient au groupe schmolz la reprise soit au groupe liberty je le dis très clairement le gouvernement a commis une erreur en ne soutenant pas l'offre de reprise du groupe liberty je ne dis pas cela parce que cela nous aurait permis d'avoir une visibilité sur les usines de saint saulve c'est parce que le gouvernement a pensé que je me demandais rien alors qu'il y avait un étalement un effacement qui était demandé pour libertic au final selon rares coûter beaucoup plus cher beaucoup plus cher et même le ministre de l'économie et des finances je ne suis pas sûr qu'il ait eu à l'époque tous les éléments en sa possession pour voir contre ce qui était demandé en termes d'effacement par liberty soit révéler plus onéreux que ce que cela a coûté pour les différentes mesures d'accompagnement pour la reprise du dossier as covan là encore une fois il y aurait à bercy une vraie vision stratégique et qu'on écoute parfois un petit peu les propositions de reprise et de soutien parce que là dedans moi j'étais pas à jouer les pleureuses pour aller dire un goûter est d aider on mettait de l'argent on a consenti sur ce dossier jusqu'à 14 millions d'euros sous forme d' avance de millions qui ont déjà été décaissés 12 effectivement qui vont l'être donc je me contenterai pas dire fête fête fête jeu là on est partenaire également c'est pas le meilleur choix stratégique était fait et si je peux me permettre je donne rendez-vous dans quelques années pour voir si schmoll c'était vraiment intéressés par le développement industriel ou par les carnets de commandes et par les conditions d'homologation pour pouvoir ensuite produire davantage en allemagne j'assume totalement ce que je dis j'assume totalement ce que je dis je pense qu'à une erreur stratégique à ce moment précis après moi je le dis également c'est pas parce que liberty était aussi un groupe qui qui voulait reprendre également une autre entité sur le dunkerquois mais on avait la possibilité de créer un groupe et d'ailleurs à l'époque le dirigeant indien de liberty indiqué qu'il était même sur un nouveau projet d' usine notamment sur les aciers spéciaux vous entendait plus parler du projet assez normal il n'a pas été conforté dans ses projets de développement donc là encore une fois ce n'était pas n'importe qui c'était un grand groupe qui savaient exactement ce qu'ils faisaient et donc je pense qu'on est on est passé à côté donc aujourd'hui sur escaut valve vous aimez parler monsieur flore et je vais pas chercher querelle mais d'après ce que j'en sais d'après ce que je vois son titre devrait être dans les dossiers que j'ai pu voir commissaire à la liquidation industriel mais pas la restructuration industrielle je sais exactement ce que je dis je sais exactement ce que je dis je pense que si vous vous faites venir des représentants économiques qui ont été en contact avec lui sur ce dossier là mais pas seulement sur celui là et vous les fait déposer sur serment vous verrez ce qu'ils vous diront et vous verrez qu'il dit la vérité j'ai été témoin d'une scène sur un dossier industriel team dans le dunkerquois j'ai vu ce jour là monsieur filipov le gérant le dirigeant avec monsieur floris monsieur fleury s'est comporté avec le chef d'entreprise quand on ne se comporte pas et qu'un enfant de 5 ans à cause de ça tout a failli capoter et ce monsieur chargé des restructurations industrielles alors à sa façon en tout cas pas la note pourrait vous donner aussi la liste des délégués syndicaux d'entreprises industrielles de ma région qu'il a reçu a sorti étaient découragés c'est pas ma conception je vais être très franc avec vous quand une entreprise n'est pas viable si par exemple quelqu'un aujourd'hui veut continuer à produire des magnétoscopes ou des lecteurs dvd une époque où le marché n'est plus vraiment là dessus on doit dire la vérité aux ouvriers et on doit proposer notre activité ou un autre reclassement mais quand il ya des activités qui sont viables parce qu'on a besoin de cabine de chantier produite par tim par exemple ou qu'on a besoin d aciers spéciaux et ben je pense que ça vaut la peine de trouver les moyens d'opérer la conversion mais pas de les décourager et moi je suis prêt aussi à vous dire dans quel conférence téléphonique j'ai compris qu'il y avait un cynisme d'état sur le dossier d'ascq ovale et qu'on était prêt à laisser mourir et j'assume tout à fait d'avoir remué ciel et terre pour que le gouvernement et le chef de l'état change de position sur le dossier à ce qu'au val parce que les informations qui leur ont été données n'étaient visiblement pas les bonnes il ya eu ce changement de pied ce changement de position tant mieux nous ne sommes pas aujourd'hui tirée d'affaires parce que le problème qu'il ya aujourd'hui et on se rend compte c'est dans tous les dossiers industriels vous pouvez avoir une vraie stratégie industrielle vous pouvez avoir beaucoup de volontarisme vous pouvez mettre des millions d'euros au final ça se passe à hauteur d'hommes et de femmes et les salariés d'esk valent aujourd'hui après avoir été ballotté par le cynisme vallourec par l'incompétence d'un certain nombre de dirigeants d'ascométal par après le manque de solidité des reprenant d'alti fort à qui on a quand même bien savonné la planche à une époque au niveau de responsables d'états dont monsieur floris et qui se retrouve aujourd'hui par les effets du bric cité de british steel encore une fois se demander de quoi leur avenir sera fait honnêtement ils ont rencontré hier le repreneur qui a besoin d'ascq ovale le repreneur a besoin d'ascq ovalie ne constituera un groupe européen aujourd'hui que si la sq ovale parce qu'entre fn style et lusine dayan ça ne peut pas fonctionner s'il n'a pas à ce qu balle et je le dis aussi si on veut continuer à produire notamment pour les marchés de la sncf la question qui se pose c'est ce qu'on a toujours une filière en france où est ce qu'on va s'approvisionner à l'étranger ce serait malin quand même ce serait mal incarné exactement donc derrière ça ce sont les salariés qui doivent dire s'ils ont encore envie de faire confiance oui ou non c'est ça aujourd'hui le véritable enjeu voilà pour h koval chez moi de vous parler très librement mais j'ai vu de l'intérieur je peut saluer aussi vraiment les efforts de valérie létard pas seulement dans qui lui nationale mais aussi élus du valenciennois mais vous voyez même si aujourd'hui les compétences économiques ce sont les les agglomérations les intercommunalités les métropoles et la région quand tout le monde bosse ensemble on était capable de trouver des solutions avec l'état ce qui manque aujourd'hui aux régions je le dis notamment en matière industrielle nous sommes les supplétifs de l'état les supplétifs notamment pour l'accès aux informations et aux scieries on peut parfois avoir accès quand on a des bonnes relations avec nos préfets aller aux informations financières régionalement au niveau national mon dieu on est juste bon à faire un chèque quand il le faut nous mettant le couteau sous la gorge si vous le faites pas ce sera à cause de vous si l'opération ne se réalise pas alors pour avoir les informations être associée au comité on est juste moins faire un chèque nous ne sommes que des supplétifs et c'est honteux le fait que nous puissions quand même avoir accès aux informations du ceri excusez moi on sait tenir notre langue et puis qu'on mette en place un délit dans ces cas-là de divulgation d'information si on estime que les élus locaux sont juste des clampins qui ne sont pas capables d'être sérieux mais je le dis très sérieusement on ne peut pas continuer à travailler comme ça je lisais notamment pour le dossier arcs où nous sommes venus dans le dossier au final on nous aidiez à la fin et on a besoin d'argent d'accord et si vous mettez pas l'argent le projet de passes faire c'est pas raisonnable c'est par ce n'est pas une attitude respectueuse de ce que sont aujourd'hui les élus locaux qui sont aussi dépositaire d'une part de souveraineté démocratique voilà sur un certain nombre de sujets merci beaucoup monsieur prévenir et quelques mots sur quels points voilà comment vous voyez l'articulation est un régions territoires dont lé par d'industrie dit nous devions problème est très simple on va jouer le jeu à fond de territoire d'industrie c'est pourquoi c'est parce que ça donne confiance aux territoires au tissu industriel et je pense qu'on a là un moyen un moyen de renforcer notre présence industrielle la vérité c'est que l'état ne met pas un euro d'argent frais c'est une opération d'une certaine façon de communication ça ne me dérange pas parce que du coup moi je veux bien le co pilotage mais bon je vous le dis comme dans d'autres domaines on a récité des politiques n'a pas un euro d'argent frais mais j'ai pas envie de déclencher une polémique ou de chercher querelle à l'état sur ce dossier - en revanche j'ai compris et nous ferons le lancement de territoire d'industrie le le 2 début juillet tout ou début juillet j'ai un peu retardé les choses parce que si c'était pour faire une opération de communication l'état et la région sont là avec territoire d'industrie le binôme élu entrepreneur qui a du sens et avec ça on va faire des fiches projets honnêtement on va pas aller loin donc de montrer une volonté supplémentaires ok très bien je signe mais moi ce qui m'intéresse c'est le rebond est donc à partir du moment où l'état fait pas plus nous sommes en train nous de revoir notre politique industrielle pour justement pouvoir identifier des crédits pas seulement les 76 millions nous avons défoncé et de la région du conseil régional est également des fonds régionaux de voir également comment on peut mettre en place un prête à utiliser une sorte de pacte sur la formation sur l'industrie du futur et comment nous finançons des audits ce que je veux c'est quand on va lancer l'opération c'est tout le monde puisse se dire ok avec territoire d'industrie voilà ce dont je peux bénéficier voilà quel est le guichet d'entrée et voilà comment on travaille sauf que plutôt que de faire au niveau du pilotage préfets et présidents de région je propose et que l'on fasse une sorte de trio avec un chef d'entreprise qui dans notre région sera laurent bataille qui a été identifiée justement par le monde industriel le monde industriel le préfet et le prêt en deux régions pour fonctionner de la même façon avec le regard économique et le regard politique et publique donc on fera ça mais ce que nous allons être capables de présenter ce sont des fiches opérationnels et des moyens opérationnels j'en ai marre des discours ça sert à rien l'important c'est qu'on puisse faire ça et en parallèle je représenterai au gouvernement des propositions aussi du droit la différenciation de cette nouvelle étape de la décentralisation pour que l'on puisse nous attribuer davantage de moyens et de conclure je demande pas d'argent je sais qu'il coulera plus à flot je demande tout simplement avoir davantage la maîtrise économique et budgétaire pour pouvoir être plus efficace merci monsieur le président c'est vrai qu'il ya quelques semaines je vous avais écouté sur europe et vous développiez d'ailleurs le futur rôle des rêves un rôle possible des régions notamment d'application des peines et d'instruction des politiques de l'état à l'échelle des régions pour y lire je crois qu'un intervenant nous disait que le temps économique aujourd'hui été divisé par 4 et al'inverse le temps de administratif a été multipliée par quatre et donc là on voit bien que sans doute il ya sont d'une part de réflexion et de construction avec les régions pour rationaliser et simplifier surtout gagner du temps et de l'efficacité dans la politique économique nous avons un certain nombre de nos collègues alors que l'on confie aux régions le soin de pouvoir restaurer ou superviser on choisira à vous choisirez dans la loi si ça va bien en ce sens là les procédures les procédures d'installation ou les procédures les procédure d'extension je demande pas un euro est allé on va pas faire la principauté des hauts de france mais connaît tous la loi mais je suis persuadé que si on prend la main sur les procédures on sera capable de gagner tant voulez un exemple vous avez un projet à 150 millions d'euros tout le monde se met en ligne tout le monde et on gagne du temps on a réussi à négocier à mettre en place un contrat d'implantation dans la région en jeu rien fait magique on a juste pris l'ensemble empilement des procédures traditionnelles en à sienne et raccourcir de voir ce qu'on pouvait faire en parallèle en temps masqué de faire avant le dépôt du permis de construire d'une réunion à blanc pour voir exactement les choses on sait gagner du temps parce que voyez président dans la région des hautes france voisine de la belgique on a un problème c'est qu'en belgique il faut grosso modo deux fois moins de temps pour implanter l'entreprise l'accent est le climat n'y sont strictement pour rien c'est notre complexité prenons la main si le contrat d'implantation que nous avons mis en place ce qui nous a permis notamment d'être un élément déterminant dans l'implémentation de groupes étrangers ce que je veux c'est que ça devienne l'ordinaire vous avez vu pour le break site les procédures de l'état rolala et ils n'ont pas été longs avec les fouilles archéologiques à hautmont dieu ça a été rapide un ca poussaient comme des champignons 1 comme quoi quand on veut on peut sauf que au quotidien une implantation d'entreprise une extension d'activité c'est le parcours du combattant et sa hanche à sa coute 00 euros nous allons regrouper peut-être les questions tout d'abord notre collègue françois calvet oui merci monsieur le président merci même la reporter vous avez bien fait d'inviter et xavier bertrand parce que moi je le connais un peu depuis longtemps parce que nous avons fait ensemble l'hôpital franco espagnole qui fonctionne à merveille depuis quatre ans voilà il y avait une belle article notre jour même fait qu aujourd'hui ce président vous avez au début de votre propos évoqué le fait de savoir s'il y aurait un besoin d'acier pour l'avenir est votre réponse me semble-t-il a été oui et moi parallèlement je vois tous ceux qui utilisent l'acier un peu agité je lisais les échos on parlait de la fusion renault fiat et on met d'un côté on disait est ce une grosse bêtise et ce coup de génie et moi je voudrais avoir votre sentiment la mini t merci le président puis merci beaucoup président de la région en france d'être parmi nous pour faire partager aussi c'est ses compétences alors beaucoup de choses ont été dites alors il ya un petit peu un double problème à la fois malheureusement je l'avais dit doux et financier donc il ya à la fois l'enjeu financier est également l'enjeu humain et vous avez raison de d'insister là dessus parce que l'enjeu on peut le retrouver on est toujours le mérite c'est les chefs d'entreprise leurs compétences et après le recrutement c'est aussi là la difficulté pour recruter et c'est le parallèle parce que vous connaissez parfaitement le le budget de la sécurité sociale où il ya le budget de l'état et le budget de la sécurité sociale mais je voudrais vous nous donniez sont le sentiment là ça vaut pour la sidérurgie mais ça vaut à limite pour le monde économique au sens large et et puis aussi le fonctionnement de nos états et collectivités territoriales partage des responsabilités parce qu'on dit toujours que font les politiques pour soutenir telle entreprise en difficulté ou autre les réductions d'impôts de d'emploi malheureusement aussi et c des branches rite est particulièrement impacté et de l'autre côté la concurrence étrangère la concurrence étrangère qui fait qu' on n'a toujours pas dans le budget à la fois les torts mais budget de la sécurité sociale dont le montant est quand même très important et il a su de par votre expérience antérieure mais le problème il ya le poids des charges et et c'est ça aussi qui pin qui pénalise cette branche mais aussi c'est valable aussi pour pour d'autres voilà c'était un petit peu mais mes interrogations merci merci merci nous voir en fait répondu à tous on apprenne à dire puisse aller résumer les choses le cas d'ascq ovale c'est un cas typique quelle organisation voulez vous pour la france on a fait des grandes régions une région comme la région hôte france quel budget quelques milliards allender 50 mire et dans le processus décision pourquoi avec deux erreurs sur escaut val pourquoi son analyse de paris et c'est je peux pas faire par 87 une émission c'est un beau film et c'est pas le sujet c'est que paris a des gens qui les centres connaissent pas le terrain et on l'a tous niveaux on voit la crise française elle démarre de là on l'a eue sur la proximité on a fait des grandes régions mais qui n'ont aucun pouvoir désolé pour monsieur président va pouvoir de faire sauf 7,6 à paris qui a analysé les deux reprises qui vous avez des éléments pour analyse fois contre brett décision si on a vu quelques locaux experts locaux qui connaissent ce tissu qui connaissent les choses il aurait pu mettre en perspective avec les acteurs locaux qui la région avec des moyens on aurait pu avoir une stratégie comme vous l'a vite tous très bien et voilà est ce qu'on fait à coup sec ou est-ce qu'une prévision futuriste de dire là qu'est ce qu'on en fait parce qu'on peut sauver une entreprise ans pour que demain matin soit dépecer où elle sera transféré ailleurs il n'y a pas une vraie stratégie à long terme donc tout le débat on va leur prendre cinquante fois et où c'est très bien on l'a jusqu'à la selnor c'est qu'est ce qu'on fait avec cette technostructure hirsch loges partie 1 qui peu avant j'ai vu un monsieur qui défendait pas trop mal mais qui était dépassé désolé saint gobain on connaît on sait c'est devenu un puisqu'on avait quelqu'un qui était de la pharmacie puis lafarge maintenance et holcim donc il faut prendre des gens de proximité alors moi je je militerai si on veut vraiment faire les choses c'est de repenser complètement l'argent pour l'état en leur dix patients aux régions au plus près du terrain et la folle rennes ce sera celui-là c'est pas autre chose pourquoi les allemands et oui très bien ils ont eu la nuit des länder le budget de l'an der de munich 50 milliards qu'est ce qu'on fait avec ça et ils ont une vraie proximité s'ils ont un coup dur ils sont proches alors la lorraine à son prénom de lorraine les hôtes françois de l'autre france la région aquitaine et si on remettait ça on pourra pas longtemps faire mon point de vue un mais voudrait pas les clés pour décider vous êtes deux expertises en de parier qu'ils disent c'est moi qui sais moi le sachant c'est moi qui connais et je crois que le point il faut le reprendre à l'envers tant qu'on n'aura pas sans toi parler pendant des heures on n'aboutira à rien redon des moyens et pas forcément que de l'argent un problème de décision qu'est ce que vous voulez faire apprendre appliquer la barre ce bunker un musée finances qui connaît pas et puis les technocrates autour qu'est-ce qui connaissent du problème d'ascq ovale à rien la preuve c'est qu'en fait deux échecs et ben non un troisième moi ce que je veux dire merci dany martin chez elle merci monsieur le président d'avoir accepté de devenir partager avec nous votre expérience moi je partage beaucoup des points de vue que vous avez défendu alors je vais m'attacher à vous parler de la formation dont vous allez parler me semble-t-il trop rapidement monsieur le président en parlant delà de la nécessaire meilleure orientation à avoir pour développer des ressources humaines dans le domaine de l'industrie sauf que je pense que cette analyse elle était un peu rapide et que depuis de nombreuses années de manière structurelle on se rend compte que les filières industrielles sont vides ne suscite pas d'intérêt et kylie a par ailleurs des chefs d'entreprise qui souhaitent recruter et on en parlait hier qu'ils sont même en colère de ne pas trouver de ressources humaines et donc je voulais vous interroger pour savoir comment quelles stratégies vous pensiez mettre en oeuvre qui avait dans le domaine de la formation beaucoup de compétences et pas mal de moyens si on peut parler simplement je pense que vraiment cette question là méritent que l'on mobilise sans doute les proches professionnelle que l'on trouve des moyens nouveaux pour susciter de l'intérêt dans notre population des hauts de france mais d'une manière générale partout en france car il il ya des problèmes merci beaucoup donc jean claude dissaux oui merci monsieur le président merci d'être venu jusqu'au sénat comme le dit le connais tout à l'heure vous avez répondu aux questions avant qu'on voulait pause mais il se trouve que l'enchaînement des auditions que se permet d'avoir un peu de la suite dans les idées et hier je suis intervenu auprès des gens qui qu'on recevait hier à propos du ciri et du ciri et des territoires d'industrie moi ma question va être assez direct et j'ai pas pour habitude de me cacher derrière des propos mais moi je suis issu de la région auvergne rhône-alpes dirigée par laurent wauquiez et le binôme que le syrie où les territoires des deux territoires d'industrie essaye de 2,2 de créer c'est l'état les régions ici nous sommes sénateurs départementaux et en fait vous l'avez dit sauf d'avoir une relation particulière avec le préfet du département on va passer les dossiers comme ça et si il n'y a pas la volonté des dirigeants ou des dirigeants du syrie ou de ou des territoires d'industrie la volonté de nous informer nous parlementaires on n'a pas d'information et ont souvent on apprend les coûts dans la presse et c'est quand même un peu regrettable et finalement ma question est très claire ne serait ce pas que des coups de com et en avons-nous vraiment besoin c'est de ces structures là c est ce que est ce que l'état puisque la compétence doit en industrie plutôt oui voila je pars de télécoms industrie parce que le la feuille de route est donné on est on est d'accord avec la feuille de route mais mais après ça s'arrête ici les financeurs reste soit les agglos ou une métropole soit soit sur la région donc nous parlementaires puisque nous écrivons la loi nous la modifierons enfin bon on connaissait le rôle du parlementaire quelques ailerons on a joué ici si ce n'est de passer du temps et quand tout marche bien on nous invite à une éventuelle inauguration merci jean claude fait bien gai merci monsieur le président la rapporteure monsieur le président moi je voulais vous remercier monsieur le président parce que ça fait du bien d'entendre un discours j'ai envie de dire presque de politique générale de politiques industrielles de vision après il ya un débat démocratique il ya eu des choses sur lesquelles je peux être en accord avec vous d'autres moins mais bon ça c'est le débat démocratique moi je reviens janvier non mais pour le franchement sur la première question et je pense que c'est le point d'étape c'est que est ce qu'il ya une vision une stratégie de politique industrielle je ne crois pas alors évidemment je suis dans l'opposition vous allez me dire c'est normal mais c'est pas d'aujourd'hui je crois que ça fait 20 ou 25 ans que ça dure et je vais vous dire quelque chose je pense que le gouvernement qui a fait peut-être le plus sur cette question c'est sous le quinquennat sarkozy et on ne peut pas dire que j'étais là aussi franchement de ce côté là mais pour le coup je reconnais je reconnais que au moins il y avait une vision stratégique là il y en a plus y compris on a plus de ministre de l'industrie même ça c'est un vrai sujet est alors monsieur floris moi j'ai pas pu discuter hier moi bon c'est j'ai accompagné des syndicalistes sur les pages jaunes sont locales je n'ai jamais vu ça de ma vie car que quand je me suis assis avec les monts et une quinzaine de syndicalistes et pas le jaune je vous reçois aujourd'hui à monsieur n'y a pas de problème mais sachez que je ne peux rien faire il a commencé comme ça c'est à dire si vous voulez mettre la tête sous l'eau des salariés vous commencé à leur dire ça donc je partage entièrement et hier il nous a dit à peu près la même chose moi je subis il n'y a pas de vision en réalité donc on peut avoir un point d'accord sur comment on prend les décisions où elles se prennent moi je par contre je ne partage pas la question la différenciation là on peut avoir un vrai débat entre non parce que je pense qu'il va avoir et c'est le risque et vous le savez c'est qu'on va avoir des régions avait du potentiel et notamment du pouvoir économique et d'autres moins mais bon pour le coup on pourrait donc oui oui bien sûr regardez regardez moi je suis mort de faim sur l'emploi parce qu'on est la dernière région notamment en termes d'emploi et qui c'est qui nous a aidés donc c'est aussi pour ça même la solidarité nationale peut être à certains moments mais pas aujourd'hui donc moi je suis obligé aujourd'hui de chercher et donc une certaine façon de la différenciation c'est parce que c'est qu'on n'aura pas de pognon que la péréquation en matière industrielle c'est ça le problème et vous inquiétez pas moi mon sujet je suis pas fou je veux pas notamment installer une usine qui serait par exemple alan dans le sud des autres ans qui viendrait faire concurrence un projet dans la marne on n'est pas faux si on a intérêt à jouer les complémentarités mais ce que je veux dire c'est que moi notamment sur l'avesnois si je met pas en place des outils spécifiques british qui va venir m'aider c'est ça mon projet c'est ça aussi le problème que j'ai aujourd'hui donc moi je ne tiens pas à faire un dumping entre les jours je vous ai dit qu au niveau européen gens voulaient pas je veux juste avoir la possibilité de faire un aménagement du territoire ce que je vais pas dit tout à l'heure mais purée l'industrie ça c'est bon pour l'aménagement du territoire vous aurez pas d'industrie dans le coeur d'amiens ou ou dans le coeur de lille qui se développeront beaucoup dans les années qui viennent par contre en milieu rural et semi rural si on a des voies de désenclavement c'est là qu'on les aura regardé en suisse et en allemagne vous avez des usines dans les vallées c'est pas dans le coeur des métropoles qu'elles vont et ça c'est un bon élément pour l'aménagement du territoire voilà aussi pourquoi j'y crois je n'ai pas dit tout à l'heure dans la présentation à lohr industrie aménagement du territoire ça je peux vous dire que ça marche ensemble pardon je vous ai coupé non non pas du tout moi je préfère je préfère ce type d'échangés en plus le petit groupe nous le permet sous le regard bienveillant de monsieur le président non mais pour le coup on l'a on peut avoir le vrai débat sur un troisième acte de décentralisation pourquoi pas mais mais la différenciation attendre je pense que ça a posé beaucoup de problèmes mais cadre républicain aussi parce qu'autrement et c'est aussi pour ça qu'il faut que l'état assure lui cette péréquation parce que autrement mais le genre du conte et des mâts espagnol à monsieur le président vous savez déjà qu'il ya la question de l'égalité républicaine moi je suis élue de seine-saint-denis on pourra voir ce long débat entre nous c'est qu'aujourd'hui l'état ne garantit rien sur nos territoires bon bref mais alors j'avais deux questions précises et je m'en tiens là la première c'est la question la formation vous êtes passé très rapidement dessus mon ma collègue de vous poser cette question ce qu'on a un vrai problème moi je suis à des gars c'est aux entreprises on n'est pas toujours là aussi d'accord mais sur un point c'est que quand on compte des chefs d'entreprise et me disent on manque de main d'oeuvre qualifiée donc ça c'est un vrai problème est là par exemple on à la question des afpa aujourd'hui qui sont démantelés qui répondait pas peut-être pas mais mieux que les formations privées et on est en train de démanteler donc je voudrais avoir votre point de vue sur cette question là est la dernière chose j'ai bien écouté votre discours quand je dis de politique industrielle globale il ya pour moi un trou dans la raquette mais non c'est roland garros vous ne parlez pas des banques non mais on a une pré question c'est quel rôle des banques là dedans à quel taux et comment elles prêtes et comment elles s'engagent pour les territoires sur les questions nombre donc ça c'est une vraie question et j'aimerais bien avoir votre avis sur cela je suis sûr que nous avions merci merci fabien et enfin angèle préville merci monsieur le président donc merci à vous d'être là et nous apporter un éclairage très percutant sur les choses alors moi je voulais intervenir d'abord sur la question de la formation aussi j'ai fait passé puisqu'on a eu le le projet loi écoles de confiance un amendement qui a été adoptée qui modifie le code de l'éducation en insérant favoriser l'éducation manuel et je suis intervenu pour dire que moi j'ai été prof pendant des années et pour avoir vécu souvent des élèves de troisième qui sont incapables de s'orienter parce qu'ils ne savent pas et surtout qu'ils ne savent pas qu'ils sont qu'ils aiment ça faire du de travailler manuellement j'espère que ça va avoir au niveau stratégique dans la 2e niveau du diplôme d'éducation qu'on va avoir de l'éducation manuel à nouveau en collège et que nos enfants puissent découvrir à nouveau comme on l'a fait nous même que certains sont capables et aime faire ça et je pense que ça résoudra déjà une bonne partie des choses quand on a les élèves de troisième qui arrive en fin de troisième et quand on en propose tu vas aller en chaudronnerie ou en menuiserie je sais pas donc bien évidemment ils sont incapables de se décider donc ça c'est déjà j'espère que ça se sera suivie et puis une deuxième chose par rapport à ce qu au val bon moi je découvre presque un éclairage que je dirais presque cruel sur la façon dont sont passées les choses presque un jeu de dupes enfin bon moi j'ai été pas trop dans ces sujets là et je dois dire que ce que vous avez raconté mais claire beaucoup et après sur ce qui est de la décentralisation moi j'y vois un levier de d'énormes progrès qu'on pourrait potentiel pour notre pays et alors vous avez parlé du droit à la vie à l'expérimentation à la différenciation mais je pense vu les interventions qu'on nous avons tous et à ce sujet qu'il nous faudra réfléchir parce que moi je sens que que notre gouvernement n'est pas tellement qu'il ya des tensions fortes à ce sujet et n'est pas tellement pour accorder forcément facilement ce genre de choses et pourtant ce sera absolument nécessaire pour qu'on puisse être concurrents avec un pays comme l'allemagne donc je pense qu'il faut qu'on réfléchisse tous à ce qu'on pourrait mettre dans cette cette nouvelle étape de décentralisation on un jour merci merci chers collègues un tout petit déjà des allées en matière de distorsion concurrence européenne il ya un point sur lequel on n'a pas enfin j'en ai abordé monsieur le président messieurs l'environnement on a une façon en france d'interpréter la réglementation européenne en mettant une petite touche en plus et ce qui fait quoi toujours en décalage je prends un juste un exemple parlant le traitement de tous qui alluvions dans le haut dans nos canaux les belges arriver un coût de revient quatre fois moins cher et aujourd'hui tout ce qui est dragué entre eux le nord de la france et marseille sont des belges ou des hollandais qui viennent et bien sûr aux appels d'offres sont nous appeler avec notre argent public parce qu'on a une technocratie qui a interprété lois européennes quelquefois un petit plugin toute petite louche de plus si c'est qu'on est complètement hors marché et en épelant ledent dans la loi du marché complètement et ça c'est pour beaucoup plus petites choses et ça peut surtout ce que vous disiez tout à l'heure c'est cette différence les 12% les c'est toujours il revient toujours au même problème c'est toujours là haut où on met ce qu'il faut pour ne pas concurrentiel merci denis et enfin cyril pulvar situer le président et moi je suis élu de haute-savoie en nature l'occasion de se voir juste également pour rappeler qu'on a certaines problématiques au niveau de la haute savoie vont parler dans le décolletage externe clairement on aura des enjeux aussi sur les véhicules électriques parce qu'aujourd'hui il faudra préparer la transition est également des difficultés parce que nous on a mis la suisse à côté avec des facilités d'engagement à des salaires également que son plus haut il ya un point sur lequel on n'a pas parlé c'est également la transmission d'entreprise parce que de plus en plus on a des entreprises un peu familial et dès qu'elle fonctionne bien qu'on a des modèles de pme des leçons raffarin et le chef d'entreprise ne peut pas forcément le transmettre à son enfant où ça coûte très cher et du coup ce sont les grands groupes qui viennent avec un démantèlement et une perte d'expertisé qu'est-ce qu'on peut faire là dedans et c'est vrai que c'était compétences reconnues et qui peuvent être et qui sont importantes sur le tissu et après c'est pour faire aussi écho à mon collègue sur le financement des banques je suis rapporteur au niveau de la commission des affaires européennes sur une veste idiot et puis peut-être d'avoir de savoir si au niveau de la région de france vous avez des bons retours et si ça fonctionne bien on avait un peu les chiffres mais d'avoir peut-être votre ressenti en tant que président de région merci à vous monsieur le président si j'ai fait un élément de réponse pour pour quelques-uns n'hésitez pas à me relancer si vous avez encore le temps monsieur le président chers entre vos mains il manque un ministère de l'industrie je vais très franc avec vous bruno le maire oui la chemise je le dis comme je le pense il mouille la chemise ok mais somme le sait c'est un job à plein temps ministre de l'industrie si c'est une priorité c'est un job à plein temps ça veut dire avoir les services par la technostructure les services qui joue ce rôle d' alerte moment de la crise de 2008 en lien avec bercy j'étais à grenelle au travail on avait une cellule qui étudiait comme je le fais aujourd'hui toutes les semaines sur mon bureau de prix en région j'ai les problèmes des entreprises je les projets des entreprises toutes les semaines on avait exactement la même chose et on essayé d'intervenir le plus en amont possible c'est à dire que vous avez ce rôle d'architecte mais pas de pompiers de dernière minute tout derniers instants c'est ça et puis il faut aussi dire très clairement les choses et puis ne pas dire blanc avant les élections et diamants le lendemain des élections j'ai des sujets en tête j'ai des sujets en tête non mais c'est aussi une question de respect c'est aussi une question et honnêtement ça vaut pour toutes les époques d'accord ok mais c'est aussi une question de respect faut qu'on arrête avec ça mais donc très clairement on va jusqu'au bout jusqu'au bout de ce raisonnement un ministère de l'industrie ça a du sens mais un ministère à part entière si on estime que c'est une priorité mais donc avec une administration d y est et on faisait ce travail de veille et on n'intervenait avant qu'ils ne soient aussi trop tard vous l'avez souligné le rôle des banques alors on va pas généraliser mais pour certaines d'entre elles notamment nationale si vous avez pas besoin d'elle allez les voir d'accord si vous n'avez pas besoin vous pouvez y aller j'ai des exemples en tête dans la région je le sais parce que valérie le sait comme j'ai fait campagne sur le travail j'ai pas voulu me cacher derrière qui que ce soit je n'ai pas délégué la compétence économique a pas de vice président dans l'industrie ou à l'économie j'assume cette fonction et donc je je vois les dossiers en direct mais leur sur des dossiers notamment où il ya des problèmes où il ya des projets industriels on a du mal en avoir certaines je généralise pas dean a certaines qui sont très présentes mais les grands groupes qu'on pourrait qualifier de nationaux faut même pas regardé leurs parts de marché parce qu on serait surpris ceux qui ont une implantation régionale bien souvent répondre plus présent mais les autres c'est plus compliqué c'est beaucoup plus compliqué et on a le problème non seulement côtier difficultés alors la bpi est là mais elle choisit aussi elle choisit aussi parce que il ya certes un risque sur lesquels elle ne va pas j'ai eu des exemples précis on a eu l'exemple sur le dossier asko balle il est vrai aussi qu'elle est actionnaires de vallourec alors est ce que c'est ça qui a joué mais bon je vais oublier de le dire tout à l'heure je le dis maintenant mais toujours est il que derrière il ya des gens qui sont aux abonnées absentes aux abonnés absents et si nous on avait en interview indiens ont fait 12 millions d'euros en avance sur le solde sur l'opération as quoi est-ce que c'est notre boulot moi je crois pas mais si on le fait pas il ya personne qui le fait et or et en décourageant alors encore une fois si on n'y croyait pas une seconde au dossier ce que valent j'engagerai pas 12 millions d'avancés remboursables sur steam c'est pareil même eu trois millions et demi d'avancé remboursable le remboursement a commencé c'est peut-être pas notre boulot à nous mais la vraie question c'est qui le fait autrement et le sujet qui se pose aussi c'est sur la question de la transmission les successions et des transmissions le problème que l'on a d'ailleurs en france vous évoquez l'allemagne tout à l'heure c'est une question de taille critique les allemands mais aussi notamment les italiens les italiens du nord savent réussir parce qu'ils ont transformé en hôtel mais pour passer au stade de tei un certain nombre de paliers à franchir et pas seulement la question des seuils sociaux du financement de l'accès au fait et au financement et au moment de la transmission excusez moi la question de cette fiscalité l'a donc émettre revue s'il ya vraiment une finalité économique alors ça profitera à tous les secteurs d'activité mais aussi à l'industrie et là je pense qu'il ya vraiment un focus à faire parce qu'en politique on s'est longtemps passionné pour la seule création et créer c'est pas la chose la plus compliquée aujourd'hui c'est comme vous avez un trou d'air un problème ou comme vous avez un sujet de développement ou de transmission ou deux reprises l'aïe un véritable trou noir il ya un véritable trou noir est encore une fois leur adversité à la technostructure raisonne sur qu'est-ce que ça va leur coûter en ne voyant pas que si on préserve l'emploi ou si on garde la possibilité de garder aussi en france et que ça remonte pas dans une holding international ah ça fait aussi des recettes sauf que le problème que l'on a aujourd'hui c'est tout simplement que à bercy ça résonne uniquement en terme comptable financier budgétaire et on ne voit pas qu'elle est logique d'investissement investir dans une vraie politique favorable à la transmission d'entreprise suis désolé c'est un bon investissement parce qu'on ne regarde jamais ce qu'il ya comme emploi et comme richesses qui sont préservés ou qui sont ou qui sont créées donc moi je pense que cet outil-là manque aujourd'hui est qu'il faut vraiment adapté notre notre fiscalité ça c'est pour moi un point important dans ce que disait madame la sénatrice lâcher prise alors j'ai pas dans des discours on nous dit qu'on va nous faire confiance moi j'attends juste la réalité j'attends juste la réalité or on nous dit qu'on va faire confiance aux collectivités locales mais quand je parlais tout à l'heure de droit la différenciation ça veut pas dire que je demande que le droit de différenciation soit réservé la région d autres ans c'est à dire que si la droite différenciation est ouvert tout le monde pourra faire et après vous savez il ya des régions qui décide de mettre plus d'argent sur la politique lycée et d'autres moins la différence elle se fait là mais ce que je veux dire tout simplement c'est que la loi l'ensemble du territoire de la république sera la même et après avant ce qu'ils veulent nous je sais qu'il ya un vrai volontarisme pourquoi parce que je montrais qu'une région quelle tradition industrielle plus facile d'avoir un avenir industriel donc c'est pour ça que j'y crois profondément mais derrière encore une fois je vais pas concurrence aux autres moi mon sujet quand on cherche une implantation par rapport à d'autres régions c'est aussi parce que j'ai un taux de chômage que personne viendra sûr d'occuper à notre place c'est aussi pour ça qu'on fait qu'on fait tous et qu'on fait tous ces efforts alors après la loi notre avait fixé sur le sénateur a dû a dû partir la loi notre a précisé c'est vrai que c'était intercommunalités et régions les régions étant vraiment le le premier leader chef de file sur la compétence économique c'est vrai que nous on essaye quand même d'associer l'ensemble des élus on l'affecté parlementaires et les élus locaux à chaque fois sur les dossiers économiques mais c'est vrai qu'il faut veiller à les informer mais ils ne sont pas associés directement aujourd'hui dans la logique notamment de territoire d'industrie ou quand il ya des projets ou des problèmes c'est vrai que la loi notre en enlevant cette compétence économique n'a pas simplifié clairement les choses ça gens j'en conviens j'en conviens j'en convient tout à fait j'ai répondu sur la question du ministère et donc le lâcher prise on va voir on va voir le discours de politique générale du premier ministre la semaine prochaine on nous annonçait une grande loi sur la décentralisation comprenez moi bien je demande pas d'argent j'ai compris que l'argent ne coulerait plus jamais à flot quel que soit le gouvernement moi ce que je demande des initiatives la liberté et même sur la réglementation j'ai le préfet de région qui sera là j'ai le contrôle de légalité qui sera là mais je sais qu'on peut gagner du temps et je sais pertinemment que le temps c'est clairement de l'argent pour un certain nombre justement d'acteurs d'acteurs économiques sur la question de la formation c'est vrai que je n'ai pas abordé directement pour deux raisons la première c'est que dans le questionnaire c'était moi en avant et puis j'ai un problème sur la formation la formation aujourd'hui les régions entre la formation initiale des lycées vous savez qu'on n'intervient pas directement mais vous le savez encore mieux que d'autres madame la sénatrice est savez mieux que d'autres c'est que on a les lycées et pas le contenu l'un politique de l'apprentissage nous étions pilotes on nous a mis sur le siège passager ok je ne râle pas je crois qu'on est la seule région à avoir dit banco si on part des besoins des entreprises et qu'on a de meilleurs résultats j'en ai marre de faire des beaux discours et de voir une progression de de l'apprentissage de 8 à 10% par an c'est beaucoup mais quand je vois le nombre de jeunes au chômage s'est passé donc je suis prêt à jouer le jeu enfin au passage que bercy nous ratiboise pas quand même 800 millions à un milliard d'euros l'air de rien l'air de rien et ensuite qu'est ce que j'ai la formation des demandeurs d'emploi formation principalement mes crédits c'est sur la formation des demandeurs d'emploi j'estime qu'aujourd'hui nous devrions avoir l'intégralité des crédits des formations demandeur d'emploi et que même si pôle emploi reste opérateur que nous puissions nous être prescripteur au nom d'une vraie coordination et de flécher sur quoi sur les besoins des entreprises et donc sur les besoins des entreprises industrielles notamment qui sont parmi ceux qui se plaignent le plus j'ai une logique d'orientation et nous mettons place on l'a testé voilà quinze jours tout une nouvelle politique d'orientation d'information pour les jeunes sur les métiers et on a des résultats on a mis en place une mission un peu particulière dans la région qui s'appelle proches emploi ou ont réussi justement un rapproché demandeurs d'emploi et entreprises et en offrant tout de suite la possibilité de formation au moment où je vous parle nous avons dépassé les 13 mille deux cents personnes qui sont sorties du chômage je joue pas sur les mots à 88% c'est des emplois pas des formations 13200 pourquoi parce que quand il ya un besoin de véhicules pour un chômeur cas plus de voitures une voiture de la région 2 euros par jour période d'essai et deux mois après c'est pas grand chose c'est symbolique mais on essaye de lever les freins d'autre part sur la formation on est capable de déclencher la moitié de nos formations deux semaines c'est à dire que on a réussi à avoir des passations de marché qui donne un droit de tirage et ce sont les antennes locales qui déclenche les plateformes locales qui déclenche sans être obligé de remonter de remonter justement auprès du vice présent chargé de charger de la formation et on a ces résultats je suis pas magicien on fait tout simplement ce qu'il faut c'est à dire une vraie rapidité de partir des besoins des entreprises après j'ai un autre sujet on fait aussi bien martine filleul dépasse emploi dépasse formation pour flécher la formation sur les besoins de l'industrie notamment beaucoup l'industrie automobile beaucoup l'industrie automobile une politique qui nous coûtent plusieurs millions d'euros mais je pense que ça vaut la peine parce que ça permet comme je l'indiquais tout à l'heure d'adapter les compétences aux évolutions technologiques et un sujet c'est qu'avec la réforme de la formation telle qu'elle est faite on nous dit que c'est génial on va voir une application vous rendez compte avec une application tout va changer au passage je soupçonne l'état pas le ministère du travail mais bercy va récupérer au moins 1 milliard d'euros à la clé et vous allez voir parce que cette agence nationale elle vise en recentralise ans à récupérer une partie de l'argent on a besoin de cet argent dans les entreprises et les autres qu avec leurs nouveaux rôles ont déjà commencé à réduire la voilure et à financer - opération parce qu'il dit ça sera plus drôle demain alors aux faibles ont pas une épargne de précaution c'est parce qu'il cherche à faire mais sont aujourd'hui beaucoup plus prudent donc sous couvert de simplifier de moderniser et bas ce qui va se passer c'est que je pense qu'on aura moins d'argent frais demain que nous en avons aujourd'hui mais il ya un autre point qui m'intéresse c'est que l'industrie quand on joue la carte de la formation elle permet de s'adapter aux besoins des entreprises mais elle permet aussi d'améliorer la qualification et la rémunération l'industrie est encore un outil d'un censeur sociale dans notre pays et aussi de transmission parce qu'il ya aussi une chose qu'on n'a pas assez évoqué c'est la question du tutorat toutes ces choses là il faut pas encore une fois pardonnez-moi cherchent querelle à personne ne pas faire des trucs compliqués sur les anciens et les jeunes faut faire des choses très simples mais là également termes de formation on a des choses à faire mais pour mobiliser des crédits et à partir du moment où on est sur une lecture nationale avec une agence nationale je vois bien l'idée de départ mais je sais qu'au passage a été fait pour récupérer au moins 1 milliard d'euros au moins un milliard d'euros qui manqueront effectivement dans les entreprises mais sur la formation oui on a un rôle à jouer et je l'assumé totalement et quand on part aujourd'hui des besoins des entreprises alors oui très clairement je pense qu'on a une vraie carte à jouer et on peut jouer sur le levier mais si je peux me permettre aussi de façon très très très décentralisé très très très décentralisé c'est à dire pardon pas au niveau des régions au niveau des bassins d'emploi nous avons fait avec lui et même tout un travail sur les branches pour déterminer des contrats de branche et l'on sait aujourd'hui sur les cinq ans qui viennent quels sont les métiers branchement si ça peut vous intéresser elle me l'a rapportée en sus présent on peut vous transmettre ce document il a été présenté notamment lors de la convention nationale de lui-même c'est pas moi qui les fais on a un peu demandé aux aux branches se mettre en ordre on peut vous dire quelles sont les tendances métier par métier et en us bassin d'emploi par bassin d'emploi encore une fois on n'est pas des magiciens mais on part tout simplement des besoins d'entreprises dont vous avez entièrement raison je l'évoquais tout à l'heure en introduction puis je voulais voir aussi tel père je vous alliez saisir plus que d'autres j'avais parlé notamment de la fiscalité j'avais parlé de l'énergie mais aussi la question formation ressources humaines est très importante mais que l'on pense pas seulement à adapter les compétences aux besoins de l'entreprise que l'on fasse aussi par rapport aux envies et aux besoins de progression dans l'entreprise mais aussi sociales liées à l'industrie parce que pour moi c'est effectivement quelque chose de quelque chose de très important le niveau de l'aide là dit moi je le dis ministère de l'industrie oui technostructure la question c'est qui décide qui décide mais vous savez le problème et pas franco-français le ministre de l'industrie par des entreprises britanniques a laissé entendre lors de son audition la chambre des communes que pour le dossier british steel bas lui pensait que c'était une bonne idée de soutenir mais que les comptables et les jurys de son ministère disait que ce n'est pas possible qu'ils décideraient un mec qui décide dans ces cas là ces cas là vous savez autant remettre les clés vous les remettez justement financier aux comptables aux technocrates puis demain vous remettra des algorithmes sera beaucoup plus simple pas s'étonner qu'après il est pays qui aillent dans le mur un et je dis pas ça pour la seule grande bretagne mais c'est quand même ça le fond du problème après vous sentez un dossier ou pas c'est vrai qu'il ya une question d' expertise notamment sur le dossier à ce que valent quand on fait le prêt ça nous a coûté mon est passé par un cabinet d'avocats pour bien sécuriser les choses parce que faut toujours bien regarder parce qu'il ya des enjeux financiers importants qui sont qui sont aujourd'hui aujourd'hui derrière dans la question qui évoquait monsieur le sénateur est à collectivités locales c'est vrai je l'évoqué tout à l'heure je vais revenir qu'on a vraiment besoin de clarifier les choses moi je suis pas gourmand pour et gourmand m'appartient moment où nous donne la compétence économique pardonnez moi que l'on aille jusqu'au bout du raisonnement ou alors il fallait pas ouvrir la porte je demande pas un nouvel acte de décentralisation ce que comme vous le disiez un homme la sénatrice a peur d'être leur tasse de thé ok mais derrière au moins que dans nos compétences on nous donne l'ensemble des compétences encore une fois je demande pas d'argent pour l'avoir de l'argent je sais que ça collera plus jamais un flou l'autre point qu'a évoqué françois calvet sujets d'actualité dont on parle très peu dont on parle très peu parlé sidérurgie on parle des besoins l'industrie automobile là franchement je le dis et je le dis d'autant plus que je fais partie à cet après-midi un courrier au président de la république avant la tenue du conseil de chez renault qui a lieu ce soir je ne comprend pas une telle précipitation dans la conclusion d'un accord entre fiat chrysler et renault je ne comprends pas alors là il faut qu'on ait des explications l'état est actionnaire de renault à hauteur de 15 % avec un droit de vote double l'état doit absolument sur un dossier comme celui ci se poser et faire toutes les évaluations nécessaires pour voir pardonnez moi de le dire si nos intérêts automobile si nos intérêts industriels si nos intérêts stratégiques seront préservés oui non et pas seulement sur le papier et pas seulement sur le papier est ce qu'il y aura vraiment complémentarité pardonnez moi qui y gagnent vraiment et le plus dans un dossier comme celui ci renault une avance technologique dans le véhicule électrique c'est la même chose pour le partenaire non non la situation financière également le ministre de l'industrie et bruno le maire mais sinon n'a pas le titre ministre de l'économie a dit ce matin qu'il fallait qu'il y ait un centre opérationnel peu attention le centre opérationnel il est régionale où il est mondial parce que si vous avez un centre opérationnel régional qui prendra les décisions le centre opérationnel mondiale et derrière on a des garanties sur le maillot jaune pendant quatre ans excusez moi moi c'est pareil sur l'industrie ce que nous faisons avec les 1 les investissements industriels automobile dans la région je pense que nous sommes capables de réaliser quasiment des investissements dans toutes les usines du groupe ça veut dire qu on aura oublié que valérie létard et moi nous avons été conseillers régionaux qu'on continuera à produire des voitures ça c'est important mais qu'est ce que ça vaut quatre ans s'est passé quatre ans donc sur un sujet comme celui-ci il faut aussi qu'on obtienne tous les éclaircissements renault est ce que je tiens à vous dire c'est que ce qui se joue ce soir c'est le fait d'obtenir du conseil de renault le principe d'un accord d'accord qu'on appelle un memorandum of understanding c'est ça le moa comme on l'a comme on l'appelle qui engagerait renault sur l'aspect financier de la fusion et donc sur les pouvoirs donnés bien évidemment c'est une assemblée générale extraordinaire qui donne véritablement la validation mais si tout ça est approuvée ce soir par le conseil voulait que vous dise la négociation sur l'essentiel c'est terminé ces femmes est qu'on a entendu parler de ce dossier fin mai hélas le 5 juin il ya urgence pour s'engager dans une voie qui est quasiment s'cusez moi pour parler automobile sans marche arrière n'est pas un problème là pourquoi une telle précipitation un accord à 50/50 ça n'existe pas sur le papier oui mais en réalité non en plus que je tiens à vous dire le travail sur les synergies possibles il était fait par qui et en combien de temps ça c'est un travail qui demande pas quelques jours pas une semaine à quelques semaines qui demandent vraiment du temps la question est très simple c'est qu'on nous dit aujourd'hui que fc as a donné un délai de 15 jours pour valider oui ou non sa proposition excusez moi de quoi on parle on parle d'une usine comme renault qui tient une place si importante dans l'industrie vous voyez le nombre d'emplois voyez le poids dans l'économie vous voyez le poids de l'état dans cette entreprise s'est pas tout à fait le fait du hasard et l'on attendait qu'un jour c'est à prendre ou à laisser là encore une fois je le dis très clairement je ne vois pas pourquoi on cède à cette pression je ne vois pas pourquoi on cède à cette pression d'autre part je vois bien les tourments qui sont venus justement sur l'entreprise renault depuis quelques temps mais la question qui se pose même si je sais que sur nissan ils ne se sont pas opposés mais comment on va voir les choses parce que c'est une alliance qu'on fait avec fiat ou c'est une fusion et qu'est ce qu'il advient justement de l'alliance avec avec nissan donc je vous dis pas qu'il faut qu'il faut tout arrêter je veux dire tout simplement que la précipitation n'a pas sa place dans un tel accord qu'il nous faut du temps pour valider les synergies clarifier également le futur opérationnelles avec nissan avec nissan et de voir comment aussi la propriété intellectuelle sera gérée est ce qu'il y aura des réductions d'effectifs pas forcément dans la production mais alors dans l'ingénierie dans l'ingénierie et que l'on puisse nous dire également sur tous ces sujets il ya un autre point dans les caisses de retraite de risque de chrysler il y as combien la bourse us est aujourd'hui très haute demain si jamais il y une baisse qui s qui paiera qu'est-ce qui paye parce que c'est pas les mêmes engagements en termes de caisses de retraite ce qui se passe là bas demain si sa baisse qui baisse c'est la nouvelle entité c'est la nouvelle société et ça quel impact dans ces conditions là oui toutes ces questions là sont pas tout à fait indifférent et je pense qu'il faut bien dire aux élus vous mais aussi les élus locaux les élus régionaux aux salariés et à tous les dirigeants est-ce qu'il s'agit clairement d'une fusion ou d'une alliance quelles sont les fonctions qui resteront où seront les centres de décision et sur un point comme celui ci je le dis très clairement je ne vois pas pourquoi il y à une telle précipitation renault n'est pas une entreprise comme les autres mais au delà de ça ce que l'on a besoin de savoir sait où on va et comment on y va et certainement pas en quelques jours on peut apporter toutes les réponses un sujet comme celui ci donc moi j'en appelle au président de la république et j'en appelle également aux dirigeants de renault pour qu'il n'y ait pas cette opération le sentiment de forcer la main de forcer la main ou alors qu'on nous explique pourquoi une telle vitesse une telle précipitation et de l'est de l'aider être qu'un jour ne suffit pas ne suffit pas merci beaucoup monsieur le président madame leur apporter ce que vous souhaitez non juste en demandant remercie le président l'audition a déjà largement débordé du temps qui est un parti mais en tout cas tout simplement enfin ces derniers propos et et cette dernière analyse de la situation de renault ne fait que conforter ce que vous avez dit avant sur l'interrogation qu'on peut avoir sur un ministère de l'industrie qui manque cruellement d'une vision stratégique d'anticipation des mutations industrielles et on voit bien qu'aujourd'hui on court derrière l'urgence et on essaye et bien de jouer un rôle de pompier avec le concours des territoires et des régions l'état est vraiment plutôt dans un rôle curatif que que d'accompagnement d'une véritable transition industrielle dans lequel il doit afficher comme vous l'avez dit une volonté absolument importante conséquente à la hauteur des enjeux et dans un grand pays il n'y a pas possibilité d'imaginer qu'on n'est pas d'industrie et si je peux me le permettre la région des hauts de france est une région où la population demandeurs d'emploi est significativement importante avec une part de population qui a un faible niveau de qualification et sans industrie en crée pas de service et s'il ya bien un domaine dans lequel on peut trouver des emplois pour des gens qui ont un niveau de qualification pas très élevé c'est le service est donc si comme vous l'avez dit on veut pouvoir trouver des solutions dans tous les territoires et auprès de tous les types de public on doit avoir une industrie fort et c'est absolument essentiel en tout cas ce qui est certain monsieur le président c'est que vous n'avez fait au travers de votre témoignage que nous conforter dans l'idée que cette mission et tous ceux qui participent est convaincu qu'on ne peut pas faire l'impasse sur l'industrie que nos voisins ont montré que c'était possible en europe dans un pays comme le nôtre et que aujourd'hui au travers de ce rapport est fort de votre éclairage de vos préconisations on espère effectivement pouvoir faire des préconisations et être les relais de ce que vous venez de dire en tout cas encore merci monsieur le président s'était vraiment on ne peut plus clair merci merci met d'ailleurs à porter merci monsieur le président je crois que vous nous avez effectivement conforté dans l'intérêt de cette mission et des travaux que nous conduisons dans mes propos un pur trop ductile j'avais évoqué votre volontarisme et votre détermination je crois que l'audition d'aujourd'hui nous confortent dans dans cette dans cette idée nous avons apprécié je crois les uns et les autres votre pragmatisme et votre réalisme face aux enjeux qui sont les nôtres en matière d'industrie et de et le poids des régions et la nécessité d'avoir une approche territoriale de terrain pragmatique pour résoudre effectivement les enjeux qui sont les autres merci beaucoup l'état est prêt à laisser mourir à ce qu'au val vous l'avez vu les mots de xavier bertrand ont été très durs envers la gestion de ce dossier industriel par le gouvernement le président de la région de france parle d'erreurs stratégiques et estiment que les ouvriers d'ascq ovale ne sont pas sortis d'affaires xavier bertrand a aussi évoqué la fusion entre fiat et renault alors que sa région hôte france abrite deux usines renault importante il a demandé à emmanuel macron de reporter cette opération pour obtenir des garanties sur l'emploi et notez que finalement le groupe italien fiat a retiré son offre de fusion à cause des hésitations du gouvernement français c'est la fin de cette émission merci de l'avoir suivi vous pouvez revoir tous nos programmes sur notre site internet publicsenat.fr très bonne journée sur public sénat me
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