PHILIPPE TABAROT - 5° RENCONTRE DE LA FERME GIAUME - CANNES - 01/07/12
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:09PrésentateurFait
« on est à la cinquième édition de ce rassemblement de la ferme Jôme et vous êtes toujours aussi nombreux, voire plus nombreux chaque année. »
- 1:44PrésentateurPromesse
« vous laissez le département, dans l'avenir, ce sera quelqu'un qui comptera. »
- 2:15PrésentateurFait
« Il s'est occupé pendant des années de la commission d'appel d'offres du conseil général avec une rigueur exceptionnelle. »
- 3:37PrésentateurFait
« C'est le seul pilote de Formule 1 qu'on ait jamais eu dans l'histoire de Cannes. »
- 7:17PrésentateurFait
« Il a choisi le chemin de l'honneur tout au long de son parcours. »
- 12:21PrésentateurFait
« Le Cannes que je sers comme élu depuis maintenant 23 ans. »
- 13:27PrésentateurPromesse
« ma priorité et mon choix, plutôt qu'un poste de parlementaire à Paris, a été calme. »
Temps de parole
- Présentateur78 %
- ?22 %
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C'est mon
plaisir de vous retrouver aussi nombreux.
C
'est impressionnant de se dire qu
'on
est à la cinquième édition de ce rassemblement de la ferme Jôme et vous êtes toujours aussi nombreux, voire plus nombreux chaque année. Et ça nous touche particulièrement comme ça vous a été
dit
très bien par Annick et par Olivier.
C
'est une source d'encouragement pour nous exceptionnelle. Alors on se retrouve une nouvelle fois pour cette réunion traditionnelle. Merci d'avoir bravé la chaleur même si on a un petit peu de chance ce matin.
Il
fait un petit peu moins chaud que ces derniers jours. Et j'aurai l'occasion de toute manière de venir vous saluer individuellement à l'issue de mon profond, à la fois pour vous montrer mon respect, pour vous montrer ma gratitude et toute mon affection si vous le permettez.
Je
voudrais tout d'abord remercier les élus ici présents.
Alors
je parlerai de ceux qui sont à ma droite dans quelques instants, mais je vais commencer par ceux qui sont à ma gauche, uniquement de manière géographique, mais pas politique. J'aimerais très sincèrement parler des amis qui pour certains ont fait un long déplacement, tout simplement pour venir me témoigner leur amitié. Ça me touche tout particulièrement. Alors je vais commencer par ceux qui sont venus de plus loin.
C'est le cas du
Guettaillet,
qui est maire
de
Cap-et
-Loup à la côté de Menton,
qui
a fait un long déplacement ce matin pour être avec nous.
Alors vous
laissez le département, dans l'avenir, ce sera quelqu'un qui comptera.
Elle
n
'est
pas venu du seul,
vous
laissez le département parce qu'elle est venue avec un défi lié du conseil général. Il est élu depuis
quelques
années.
Ça
va, je dis bien.
Je
ne
suis
pas là, je ne donne pas le temps, je dis bien
sûr. Quelques années. Il a continué un travail remarquable pour son
canton de Bré-sur-Groya.
Il s'est
occupé pendant des années de la commission d'appel d'offres du conseil général avec
une
rigueur
exceptionnelle.
C
'est un
grand monsieur de la politique de ce département, monsieur Gilbert, qui sont venus d'un peu moins loin que je ne les aime pas tout au long. Je vous donnerai la présence d'un maître ami d'une commune, vous avez dit une amie également, une commune que j'apprécie tout particulièrement, où
je compte
également beaucoup d'années là-bas,
et à
chaque moment, 1% de mon parcours
politique, il est toujours là, d'une fidélité, d'une régularité assez exceptionnelle. Et, évidemment, vous vous aimez
l'avocat, parce que c'est vraiment un enfant du pays, c'est monsieur Gilles Demastine.
Je viens de notre concournier général pilote sur Belsang
et sur RMC Info. Vous êtes nombreux à le suivre tous les week-ends pour les grands prix de Formule 1. C'est notre fierté à Cannes, puisque c'est le seul pilote de Formule 1 qu'on ait jamais eu dans l'histoire de Cannes.
Il
a eu une reconversion magnifique en politique, parce qu'il s'implique sur les dossiers.
Il
oeuvre merveilleusement pour le sport dans une commune ou à l'île, et au département, sur toutes les questions de sécurité routière.
C'est mon
ami Fidel et mon ami, à des grands-dés,
à
des
grands
-dés de tous les années plus dernières. Je vous dis que je remercierai ensuite les égis qui sont dans la loi. Alors pour eux, c'est un petit peu plus difficile,
parce
qu'il y a quelques années, je les ai embarqués dans une aventure, je l'ai dit difficile, mais je pense et j'espère une belle aventure.
Ils
sont vraiment toujours à mes côtés. J'aimerais les saluer, je vais vous les citer. Et également, si c'est dans cette Assemblée, tous ceux
qui sont
les parties de notre liste, tous nos policiers
qui n
'ont pas été élus,
par contre, qui continuent tous les jours
à oeuvrer pour notre cause. Donc j'aimerais saluer ces policiers non élus. Et puis donc j'aimerais remercier nos élus du groupe Gagné pour Cannes. Anitia Côte, c'est l
'essentiel
d'avoir dans mon égard, merci à vous. Elle me suit depuis la classeuse,
ce moment-là,
elle ne me lâche pas.
Et
elle est d'un
même lieu de conseil
permanent pour moi. Et véritablement, c
'est
une grande chance de l'avoir à
mes
côtés. Merci que Olivier Valtros, vous avez entendu, il y a eu un rapport à notre groupe, tout son essai, une force pour avoir travaillé à la fois dans les grandes affaires de l'administration française, travaillé à Bercy au ministère des Finances, travaillé à la Défense, travaillé également dans différentes préfectures, sous-préfectures communes.
Et c'est une
grande chance pour nous de pouvoir compter sur son professionnalisme et sa connaissance administrative des sociés.
J'aimerais saluer
une personnalité qui serait un
petit peu plus discrète
dans notre
groupe,
mais qui est également d'une grande fidélité. Il y a des nombres responsables,
il
est professionnel. C'est
quelqu'un qui est toujours
là également quand on a besoin d'aide. Et j'aimerais réellement lui dire, toute l'affection que je lui porte, la remercier pour tout ce qu'elle fait pour nous
au
quotidien.
C
'est Nathalie Dombé.
Je vous ai mis les trompes. Je vous ai mis les trompes. Ah, voilà.
Je m'appelle Marasal. Je vais te
le
porter. Alors,
certains peuvent
être un
cardiologue, d'autres comme essais d'un cardiologue, c'est ce que me disent tous ces patients. On en a parlé encore à l'ancien, vous avez
des patients à l'assage.
Il
ne veut plus, il ne veut plus prendre de patients, il ne
veut
pas être à l'assage, non ? Non
?
Je pense qu
'on
n
'a
pas l'avant. Il est passionné par son métier
depuis
toujours.
Et c'est un essai humain, comme beaucoup de ces patients viennent me le dire. Il a joué pendant des années pour cette ville de Cannes dans différents domaines. Il a eu des responsabilités importantes, que ce soit au niveau de la santé, que ce soit
au niveau de la culture et de bien d'autres choses.
Il
a choisi le chemin de l'honneur tout au long de son parcours. Alors, le chemin de l'honneur, ça mène quelques fois par un chemin d'opposant.
Mais il est resté, comme
on dit, droit dans ses
bords.
Il a toujours suivi une ligne de conduite,
une ligne
droite.
Et
c'est pour ça que vous les montez tous, c'est le docteur Paul Simollet.
Je prends tout au tard, même si nous pouvons, c'est aujourd'hui Emmanuel
Blanc, Nathalie Bendigui et notre amie en discéant.
Je
vous remercie pour leur amitié sans ça et pour leur invitation de tous les instants.
Ils
les font sans compter leur temps et malgré les engagements professionnels ou associatifs, très bonheur par ailleurs.
Et
puis aujourd'hui, vous
nous
permettez d'avoir
une petite pensée, même une grande
pensée, de rendre hommage à notre amie
qui disparut
autour de Daniel Mathieu.
Elle
était pour moi bien plus qu'une polystère. Daniel était une amie fidèle qui a servi notre ville avec le plus grand désintéressement.
Elle
restera dans nos cœurs.
Elle
nous manque.
Permettez
-moi de lui dédier cette journée à laquelle elle aurait tellement aimé participer.
Après
elle, quelque soit raison de votre présence à mes côtés, je sais que nous partageons avant tout une même passion pour notre ville de Cannes. Depuis les dernières élections municipales,
vous
êtes de plus en plus nombreux à nos rendez-vous. Cinquième édition, je vous rappelle tout à l'heure de notre rencontre à la ferme Jume. Apéritif du samedi matin, dans notre permanence de la Boca, cérémonie de vœux au Palm Beach, ou bienvenue de quartiers que nous organisons maintenant deux fois par semaine pour venir au plus près de vous, pour venir vous écouter, pour bien m'aider, pour échanger dans vos différents quartiers.
Ces
contacts se font de manière directe,
souvent
dans la rue,
sur
un cotoir ou dans vos résidences. Elles se tiennent surtout
en
période électorale et j'aime le souligner,
car
c'est ma concession du rôle
de
l'élu local.
Merci, adjoint, conseiller municipal ou général, être au plus près de ses administrés, être au plus près de ceux qui s'inquiètent, qui s'interrogent, qui s'intéressent tout simplement au devenir de leur quartier ou
de leur ville.
Et
cela
avant, pendant, mais
aussi et surtout après les élections.
Après
la rencontre,
ils
ont eu toutes les semaines
de
la Boca à la pointe 3S
de
Carlo Suquet, du Rio et de la Californie,
de
la République à Dalombrosa, à la Caudrillard, à Rengueil, à Vanchite or Roussa, et la Vince Graça dans nos questions. Le monde va me dire ça, mais je crois que,
j
'en parle au souhait, de vivre dans une vie plus sûre.
Une
vie plus libre entre tous les quartiers.
Une
ville pour ceux qu'on vit en piste harmonie
toutes
les générations et ce rassemblement le court ce matin.
Une
ville qui s'ouvre la mousse
mais qui
doit garder son identité, ses rinsignes, les symboles de son histoire et de sa grandeur.
Une
ville que nous devons savoir préserver
de
certains prédateurs
et
je pense notamment à notre patrimoine commun, l'île Saint-Marguerite.
Une
ville qui doit se battre facilement contre le réduit de ses plages, vitrines touristiques et lieux de détente de ses habitants.
Une
ville dans laquelle nous devons pouvoir continuer à circuler et à s'assurer.
Une
ville moins bonne
mais
qui est passée trop rapidement de 67 000 habitants à 74 000
et
qui ne doit plus grandir
tout
en demeurant une ville internationalement connue et admirée.
Une
ville à nul autre pareil.
Alors
je regrette que mon collègue Olivier Vézacine ne soit pas risé. Il devait venir donc de Nice et c'est un conflit commun souvent. Il est élu de Nice depuis toujours. Il adore sa ville de Nice mais j'ai l'occasion de lui répéter régulièrement que la ville de Cannes c'est quand même autre chose.
...
... Je parlais de Cannes,
beaucoup
de Cannes que j'aime, beaucoup de Cannes pour lesquelles je me passe quotidiennement.
Le
Cannes que je sers comme élu
depuis
maintenant 23 ans. Hier dans la majorité,
aujourd
'hui sur la vie vivée dans une opposition constructive et demain comme maire,
si
vous le désirez. Alors je sais,
je
sais, Rémi, que l'on m
'a
abordé, vous étiez nombreux avant cela attendre ma candidature aux élections législatives dans la 8e circonscription.
Je
sais
que
de nombreux membres de
l
'héritage, valoriens,
des
liens
m
'ont encouragé et me demandent dans cette démarche.
Des
liens très forts
se
sont nouveaux avec eux ces derniers mois.
Je
les remercie pour leur marque de confiance
et
leur soutien sincère
et
entier.
Ils
doivent savoir qu'ils pourront toujours compter sur moi en tant que conseiller général
et
dans le cadre de la future intercommunalité, quelle qu'elle soit.
Il
y avait le maire de Valoris, Alain Lumière, que vous avez pu le voir et nous avons eu souvent ce débat entre nous.
Ils
doivent comprendre que ma priorité
et
mon choix, plutôt qu'un poste de parlementaire à Paris, a été calme.
De
plus, dans le contexte actuel
et
la volonté de nos électeurs à ce moment très précis de ne pas se diviser, je pense sincèrement que ma décision était la bonne.
Alors
pour notre prochain rendez-vous, pour notre moment de vérité, nous avons tous ensemble 20 mois de travail acharné qui nous attend.
Je
vous remercie à toute mon énergie et tout mon cœur.
Je
vous continuez à sillonner notre ville,
nos
quartiers, nos rues,
à
votre rencontre.
Dans
notre permanence, bien sûr, de l'avocat
et
prochainement, puisque vous jettez de vos voeux, dans une nouvelle permanence située dans le centre de Cal.
Nous
allons travailler à un projet pour Cal,
un
projet,
pas
un projet visionnaire,
mais
réalisable,
un
projet ambitieux,
mais
raisonnable,
un
projet fondement bidé,
mais
cohérent.
Un
projet qui ne sera pas seulement le mien,
pas
seulement celui de mes colistiers,
mais
le vôtre, le nôtre,
celui
des canoins et des bocatiens.
Le
projet de tous ceux qui aiment viscéralement leur ville, le projet de tous ceux qui veulent la servir, le projet de tous ceux qui veulent gagner vos cannes. Merci.