Guillaume Kasbarian : "La gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pas touche au travail. Le 1er mai, Sébastien Lecornu recule. Pas de CMP. Le premier ministre a cédé. Vous trouvez ça lamentable ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous dites que la gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles. C'est une expression forte. Expliquez-nous.
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi le gouvernement n'a pas tranché sur cette loi populaire ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Sur les carburants, le gouvernement ne peut pas renoncer aux taxes comme l'Allemagne. Pourquoi ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Vous avez évoqué un déficit de 5 % et une dette de 3000 milliards. Comment expliquer cela ?
- 10:00OuverteRéponse directe
La réforme des ZFE est menacée d'être supprimée. Vous vous étiez abstenu. Pourquoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Guillaume KasbarianFait
« On a une loi aujourd'hui dans notre pays qui empêche les gens qui veulent bosser librement le 1er mai de le faire dans certaines professions. »
- 7:00Guillaume KasbarianFait
« On a un déficit qui continue à affiler et que contrairement à d'autres pays qui ont redressé complètement leur compte. »
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Sud Radio, [musique] l'invité politique. Jean-François Aili. Jean-François Aili, votre invité politique [musique] ce matin sur Sud Radio.
Je parlais de liberté. Bah, c'est le fondateur du Parti de la liberté, Guillaume Casbarian, député Renaissance de Reddoire et ancien ministre. Bonjour à vous, Guillaume Casbarian.
Bonjour. Pas touche au travail. Le 1er mai, Sébastien Lecorn recule.
Pas de CMP. Le premier ministre, il a cédé. Écoutez moi, je trouve ça lamentable.
Je trouve ça lamentable parce que on a une loi aujourd'hui dans notre pays qui empêche les gens qui veulent bosser librement le 1er mai de le faire dans certaines professions. On avait là une loi qui permettait de libérer les gens et de leur dire si vous avez envie de bosser, payer double, compenser, on vous permet de le faire. Et euh on a des syndicats qui sont montés au créneau, on aide la gauche qui est montée au créneau et un gouvernement qui cède à la fin.
Et donc on va avoir des problèmes dans nos territoires le 1er mai avec des gens qui vont se faire contrôler, qui vont se faire emmerder et [grognement] tout ça parce que la gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles. Excusez-moi, j'ai pas d'autres mots mais c'est la réalité. Aujourd'hui, le gouvernement est complètement sous pression de la gauche et des syndicats qui menacent de manifes, qui menacent de censure et qui à la fin leur dit "Si vous ne faites pas ce que je vous dis et bien nous allons nous énerver." Je pense que c'est pas du tout ça d'un point de vue démocratique.
Moi, je suis je suis agacé de voir qu'on empêche des gens qui ont envie de bosser librement de le faire. Et la liberté, c'est aussi la liberté de travailler quand on en a envie tous les jours de l'année, comme on le souhaite, librement, sans qu'une loi vous empêche de le faire et vous contraigne pour x ou y raison. Donc voilà, moi je je trouve ça lamentable.
C'est un vieux débat, on aurait dû le trancher déjà depuis belle lurette et aujourd'hui on reporte encore à l'année prochaine un sujet qui aurait pu être tranché maintenant pour la paix au français. le 1er mai et ça n'est pas fait et on reporte à nouveau à plus tard une décision qui est simple que les Français attendent et soutiennent puisque plus de 70 % des Français sont favorable à cette liberté de bosser quand ils le souhaitent. Donc je suis très agacé par cette attitude.
Très énervé ce matin comme tous les Français je pense qu' n'aime pas ça. Vous dites quoi ? Parce que c'est lui qui l'a vraiment dit fortement Olivier Fortit dimanche il a il a dit attention menace de censure il tient le gouvernement.
Pardonnez-moi, je vous cite par les couilles. Oui tout à fait. Bah c'est exactement ce qui se passe.
Excuse-moi, j'ai pas d'autres expression pour le dire parce que c'est la réalité. C'était le cas au budget comp. plus sur une initiative parlementaire, c'estàd un truc qui vient des parlementaires eux-mêmes.
Donc à un moment, bon, il y a des solutions pour avancer, hein. le le la présidente de l'Assemblée, le président du Sénat peuvent convoquer une CMP s'ils le souhaitent et moi je les encourage d'ailleurs à le faire. On peut toujours continuer d'ailleurs le les travaux mais moi voilà, je trouve que c'est c'est lamentable sur un sujet qui était très attendu par beaucoup de Français à la fois des artisans, des boulangers, des fleuristes, des jardiniers et cetera, mais aussi par des salariés qui disent "Bah je comprends pas, en même temps qu'on est obligé de fermer, de l'autre côté, il y a les grandes surfaces qui sont ouvertes, il y a les McDo qui sont ouverts, il y a plein de commerces qui sont ouverts." Donc la loi est absurde.
C'est quand même une loi absurde. Vous dites quoi ce matin ? Sébastien le cornus, c'est la majorité, c'est votre famille politique, il n'a pas de courage politique ?
Mais je pense qu'il est sous pression permanente. Je je vous l'ai dit tout à l'heure, il est tenu. Mais moi ce que mais moi ce qui m'inquiète écoutez ce qui m'inquiète c'est qu'à un moment enfin je veux dire on va passer quoi un an du coup sur chaque sujet sur chaque micro sujet sur chaque vieux débat à se dire parce que il y a quelques syndicats qui menacent ou la gauche qui menace du coup on fait rien.
Donc voilà moi ça m'agace cette cette inaction ce renoncement et cette façon de faire. Voilà, moi c'est pas je je trouve que c'est pas beau, ça donne pas une bonne image de la politique et ça déçoit profondément des Français que ce soit des artisans ou des salariés qui voulaient bosser librement le 1er mai. Vous pensez, on va parler de votre initiative, le mouvement Parti de la liberté, vous pensez que le premier ministre aurait dû résister sur cette affaire ?
Et surtout qu'il y avait une majorité, pardon, mais cette loi, on a bien vu la semaine dernière que centre, droite et RN ensemble sur ce coup-là avait voté la motion de Roger, donc avait fait prospérer ce textel. Donc euh et d'ailleurs s'il était allé de l'avant et qu'il avait pris le risque de d'éventuellement d'une motion de censure, j'imagine pas une seconde qu'il aurait réellement pris une censure puisqu'on avait une majorité pour soutenir ce texte-là. Donc euh on l'a vu la semaine dernière.
Voilà. Donc il fallait fallait probablement aller au vote, laisser le parlement faire son travail et ensuite et ensuite laisser faire la démocratie. Je veux dire barrier c'est la peur de quoi ? la rue parce qu'il y a aussi de façon concomitante l'affaire des carburants.
Le gouvernement ne peut pas, on va dire renoncer aux taxes. C'est ce qui lui est réclamé alors que l'Allemagne est en train de le faire provisoirement et nous c'est non. Mais attendez, sur le 1er mai, c'était une mesure qui était populaire, qui était demandée et donc il y avait pas de sujet de manif sur le premier.
Enfin, il y aurait eu quelques syndicats qui représentent que même qui auraient manifesté mais la réalité c'est que l'écrasant des majorité des Français veulent bosser ou être libre de bosser s'il s'ils en ont envie le premier. sur les carburants, ben sur les carburants, la difficulté qu'on a c'est que manifestement le le sujet géopolitique n'est pas réglé dans le D3 d'Ormous, qu'on a des marchés qui sont chahutés, qu'on a le pétrole qui recommence à augmenter et des préson qui font que on ne sait pas si le pétrole va vraiment que les Français doivent se serrer la ceinture en attendant que ça passe. Mais vous savez, si on avait vraiment réduit les dépenses publiques ces dernières décennies, ces dernières années, en réalité, on aurait les latitudes aujourd'hui éventuellement conjoncturellement de d'aider très temporairement. pour les dites ça pour les 10 dernières années, c'est votre je rappelle c'est pas les 10, il y a 3000 milliards de dettes sur les 3000, il y en a 1000 qui viennent des 10 dernières années, il y en a 2000 qui viennent d'avant.
La réalité c'est qu'on a un déficit qui continue à affiler et que contrairement à d'autres pays qui ont redressé complètement leur compte et qui ont des marges de manœuvre pour aider les gens quand il y a une crise pétrolière, et bien aujourd'hui notre pays a 5 % de déficit, 3000 milliards de de un déficit par nous avons les les pieds. Il y a plus d'argent en fait monsieur c'està-dire qu'en fait quand on dit faut des chèqus, faut des aides, faut des soutiens, mais c'est pas que c'est non, c'est avec quel argent ? Si je vous dis je vous fais des promesses de chèque et d'aide, ceux qui vous écoutent aujourd'hui qui sont dans leur voiture et qui vont aller bosser savent que c'est sur eux qu'on va taxer pour payer ces aides là.
Il y a pas d'argent gratuit. Quand un gouvernement ou un responsable politique vous promet des aides d'échecs, des mesures et cetera, c'est pas le gouvernement qu'il sort de sa poche. Ce sont les Français qui bossent, qui sont taxés pour financer les promesses des politiques.
Ce cercle vicieux là, il nous emmène à un déficit de 5 %, à une dette de plus de 3000 milliards d'euros, à des dépenses publiques qui sont incontrôlées et donc ça ne fonctionne plus. Donc il faut arrêter de rentrer dans cette logique là parce que tout le monde paye à la fin ces aides qui sont annoncées par les responsables politiques, il n'ont pas le courage de dire la vérité. Guillaume Casbarian, il y a une réforme à laquelle tient Emmanuel Macron.
Elle est instituée depuis 2019 la création des zones à faible émission les ZFFE qui risquent d'être supprimé aujourd'hui à l'Assemblée nationale dans le cadre du vote final du projet de loi pour la simplification de la vie économique. Vous vous étiez absten là-dessus. Moi je suis pour tout ce qui va dans le sens d'une simplification.
Je suis tout ce qui va dans le sens de la simplification. Moi, je voterai le projet de loi de simplification parce que dans ce projet de loi, il y a plein de mesures pour supprimer des serfass, simplifier la vie des entreprises et des particuliers. Donc le global de la loi, oui, il se trouve que les députés ont décidé d'introduire un sujet, le ZFE qui est hors sujet, qui n'est pas dans le texte initial et qui, quel que soit le vote de cet après-midi, sera probablement censuré par le Conseil constitutionnel dans quelques jours parce que c'est un cavalier législatif.
Donc c'est un faux débat qui a été introduit par les députés dans ce texte pour faire parler et en réalité c'est pas le cœur de la loi. Moi moi sur les vous voulez ma position personnelle c'est de laisser la liberté aux communes aux communalités qui veulent le mettre en place de le faire parce que c'est si c'est leur choix ils ont été élus par les Français. Si c'est un choix bah je vois pas pourquoi moi j'irai leur interdire de mettre en place la circulation qu'ils veulent et les règles de circulation qu'ils veulent au niveau local.
Mais j'en fais pas un cheval de bataille parce que je sais que de toute façon c'est un faux débat et que ce truc tombera dans quelques jours. Laisser ça aux communes. D'accord.
Ouais. Quand on est pour la liberté, on est aussi pour la liberté des communes de choisir comment elles veulent s'organiser. Après tout, elles sont légitimes.
Elles ont été choisies par les Français il y a quelques jours euh à travers les élections municipales. Je vois pas pourquoi j'irais leur empêcher de mettre des règles de circulation au niveau communal. Mais après, je encore une fois, je suis pas rebouté sur le sujet parce qu'à la fin, quel que soit le résultat sur ZFE, moi je vote le projet de loot de simplification parce que je veux qu'on avance sur la simplification et la déburocratisation de notre pays.
À partie de la liberté, pour quoi faire ? pour défendre [grognement] la liberté à tous les étages face à des offres face à des offres bah écoutez chacun jugera. Moi en tout cas ce qui est sûr c'est que je veux défendre des offres autour de la liberté.
La liberté économique, la liberté de travailler, la liberté d'entreprendre, la liberté euh de de circuler, la liberté de commercer, mais aussi des libertés individuelles. La liberté de penser, la liberté de s'exprimer, la liberté de vivre sa vie comme on l'entend, sans avoir des discours moralisateurs qui vous empêchent de vivre comme vous l'entendez chez vous, dans votre foyer, dans votre famille. Euh et donc voilà, c'est une c'est un c'est un choix par rapport à une offre politique et à des propositions politiques dans le débat qui sont interventionnistes, dirigistes et socialistes depuis des décennies.
Et j'ai envie que ce débat-là on puisse l'avoir euh de façon case. Emmanuel Macron, ce n'était pas la liberté. Bien sûr, bien sûr que ça l'était.
Il y avait un livre même Révolution qui avait été écrit par le président de la République à l'époque qui visait à révolutionner le pays, donner plus de liberté et libérer le pays des entraves dans lequel il était. Donc bien sûr, c'était l'ambition initiale et c'est la c'est la bonne mais ça a raté. Bah, il y a plein de choses qui il y a eu beaucoup de choses qui ont été faites au tout début sur le marché du travail, sur l'apprentissage, sur la réforme de la fiscalité qui ont été faites et puis vous savez qu'il y a eu des aléas politiques qui sont arrivés très rapidement.
Les gilets jaunes, la guerre en Ukraine, l'inflation qui font qu'on a pas réussi à mettre en place tout ce qui était initialement envisagé. Mais ça doit nous enseigner pour la suite que ceux celles et ceux qui veulent éventuellement avoir des responsabilités doivent être prêts en 6 mois top chrono à mettre en place un choc de liberté avec un programme très précis pour libérer les français. d'un mot pourquoi est-ce que vous restez rattaché ensemble pour la République c'est En marche en fait le nom actuel d' marche.
Pourquoi vous restez attaché à ce parti ? Moi je crée je cré un nouveau parti. Vous savez vous savez que les statuts ne le permettent pas de de PR.
Moi je crée un je veux bien qu'on fasse un débat juridique sur les statut des uns et des autres. Moi c'est important, je vous explique, je crée un parti qui s'appelle le parti de la liberté qui est indépendant de tout autre parti qui est libre et qui autorise tous ses adhérents à conserver leurs engagements actuels parce qu'il y a plein de personnes qui peuvent éventuellement avoir des cartes par ailleurs, être engagé, avoir d'autres engagements. Je leur demande pas de quitter tout ça et tout bazarder pour rejoindre une démarche politique qui vise à proposer des choses autour de la liberté.
Et ça s'applique à tous les adhérents, y compris moi-même. Donc moi, je renonce pas à qui je suis, je me renie pas, je pipote pas. Je vous dis juste, je crée une initiative politique et j'autorise tous ceux qui la rejoignent, y compris moi-même, à conserver un engagement par ailleurs.
C'est bien, c'est ça aussi la liberté, c'est de se dire on peut rejoindre une initiative en restant libre euh aussi d'avoir des engagements. Par ailleurs, c'est la tronçonneuse euh à la française, c'est Miley à la française, la tronçonneuse, c'est la tronçonneuse. Vous savez que j'ai toujours eu enfin en tout cas, je regarde ce qui se passe à l'étranger, y compris quand ça fonctionne.
Ça m'intéresse. Mais la liberté, c'est avant tout une valeur française. C'est la première valeur de notre devise.
Et c'est pas pour rien si c'est la première. C'est une tradition libérale française. Les Français ont toujours été attachés à la liberté, à la propriété, au respect euh de leur de leur sécurité et de leur liberté.
Donc tous ces sujets-là sont des sujets intrinsèquement français. Ce qu'ils attendent maintenant, c'est que ça bouge et qu'il y ait des réformes choc qui soient men. Une mesure afouériste, on a bien compris le l'allusion.
Que serait-elle ? Il y en a une que qui me tient à cœur, c'est qu'aujourd'hui on a des dépenses sociales qui sont complètement en train d'aller à la dérive. sur 1000 € qui vous sont prélevés par l'État à travers des taxes, des cotisations, des prélèvements, il y en a 560 qui partent à la protection sociale, il y en a 250 qui partent sur les retraites.
On a un système des retraites qui est aujourd'hui en train de nous emmener dans le mur parce que les retraites des retraités aujourd'hui sont payées par les actifs aujourd'hui, qu'il y a de moins en moins d'actifs et qu'il y a de plus en plus de retraités et que si on continue avec ce système par répartition qui nous mène dans le mur, demain les jeunes, ils auront plus de retraite. Et ils le savent parce qu'ils commencent déjà à mettre de côté en se disant nous, on n'ura pas la même retraite que nos aînés. Mes ch que j'ai proposé, votre partie a été incapable.
J'ai vu ce que vous écriviez sur les retraites. Votre parti est incapable de réformer les les retraites en excuse-moi. Nous, on a passé deux réformes, on en on en a passé une, c'est pas moi qui a souhaité revenir dessus.
Donc vous pouvez interroger encore monsieur Fort et la gauche sur pourquoi est-ce qu'ils ont voulu revenir dessus. Vous pouvez interroger aussi madame Le Pen, monsieur Bardella et le RN sur pourquoi est-ce qu'ils ont voulu revenir dessus. Moi à l'époque, je l'ai porté cette réforme, je l'ai assumé, je me suis pris des manifes et c'est pas moi qui a voulu la déconstruire.
Donc interroger celles et ceux qui mettent la pression au gouvernement, pour le dire poliment cette fois-ci, du matin au soir pour déconstruire tout ce qui a potentiellement été fait au cours de ce quinquena. Mais moi, je veux aller beaucoup plus loin. Moi, ce que je voudrais, c'est qu'on interdise les déficits sociaux dans la Constitution.
Ce que je voudrais, c'est que enfin, on pose la question de la non revalorisation de certaines retraites parce que si on continue à augmenter les retraites demain, ce sont les actifs qui vont les payer. Du matin au soir, vous avez des responsables politiques, monsieur Akili, qui viennent vous voir et qui vous disent "On veut que le travail paye, on veut que le brut soit rapproché du net." Ça ça marche pas. prendre décision mais ça ça ne marche pas monsieur Akili si vous continuez à augmenter toutes les retraites chaque année et les indexer sur l'inflation ça ne marche pas et je pense qu'il faut sortir de ce cycle là où on fait peser aux actifs et aux travailleurs le coût des renoncements politiqu arrête d'augmenter les retraites alors une partie d'entre ell moi je propose qu'à partir de 1400 € à partir du SMIC on arrête de l'indexer et on arrête de surcharger les actifs qui payent par leur cotisation ce système complètement fou deux personnalités qui tiennent un discours assez similaire au vôtre il y a David Lissard et sa broyeuse. pourriez le rejoindre avec votre tronçonneuse, ça pourrait faire une équipe parce que vous dites des choses similaires.
En fait, je dis jamais de mal de celles et ceux qui défendent la liberté. Donc, monsieur Lisenard défend ses propositions, d'autres dans le débat politique défendent leur proposition et c'est très bien. Plus on sera nombreux à défendre la liberté sur plus ou moins les mêmes sujets, peut-être pas tous, mais plus on sera nombreux dans le débat public à peser avec des propositions libérales qui visent à redonner la liberté aux français, mieux le débat politique se portera.
Et à la fin, la tambouille électorale ou les rapprochements et cetera, on en parlera plus tard. Là c'est le temps des propositions. On est à 1 an d'échéance importante.
Il faut convergence sur des idées. Bien sûr mais d'abord les idées monsieur Akili et ensuite les question de convergence sur les idées. Vous prenez une Sara Knafo qu'on a beaucoup vu pendant la campagne parisienne et pour cause elle dit la même chose que vous hein sur le libéralisme pourz encore une fois je suis pas là pour distribuer des bons et des mauvais points de libéralisme aux uns et aux autres.
C'est pas mon rôle. Moi, je viens chez vous pour faire des propositions. Il faut dire que le parti de la liberté défend des propositions pour libérer à tous les étages sur les questions économiques mais aussi sur les questions de société.
Moi je suis un libéral jusqu'au bout. Voilà. Donc la liberté de choisir sa fin de vie pour moi, c'est important.
La liberté démocratique, c'est important. Moi, je me réjouis que en Hongrie, par exemple, un régime qui était illibéral soit tombé ce weekend. C'est pas mes alliés en réalité ces régimesl.
Donc, vous voyez, vous parlez de différence. Bah moi la différence c'est que je je je suis sur la liberté à tous les étages et que je je fais confiance à l'individu dans tous les domaines et que à aucun moment je ne le souhaite faire des propositions interventionnistes dirigistes quel que soit le sujet et c'est peut-être un angle de différence avec d'autres qui peut-être défendent la liberté sur certains sujets mais pas sur tous. Encore un mot parler de libéralisme et d'économie quand vous voyez Marine Le Pen qui a rencontré les les grands patrons et Jordan Bardella qui va déjeuner avec le MEDEF la semaine prochaine le 20 avril.
Est-ce que cela vous inquiète ? Est-ce que le regard des grands patrons sur ce RN que vous avez critiqué hein n'est pas en train de changer ? Al moi je l'ai critiqué, je le critique, je le critiquerai bien sûr mais mais cela dit il déjeune avec qui il veut.
Enfin je suis pas là pour dire avec qui il doit déjeuner, pas déjeuner, mais quelque chose est en train de changer. Vous savez moi par nature je suis plutôt favorable à ce que les hommes politiques discutent avec le monde économique quel qu'il soit. Ça vaut pour le RN, la France insoumise, le centre, n'importe quel parti en réalité parce que ça leur évite de dire beaucoup de bêtises ensuite, beaucoup de conneries quand ils soi interrogés.
Donc plus il y aura d'échange entre le monde économique et tous les politiques quel qu'il soit, même avec ceux avec lesquels je suis radicalement en désaccord, mieux le débat public sera éclairé parce que ça évitera à des responsables politiques de dire n'importe quoi quand ils sont dans l'hémicycle. Voilà. Après, je continuerai sur le fond à combattre tous ceux qui sont des antilibéraux primaires qui ne défendent pas la liberté et qui sont très dirigistes et sur C'est la conclusion Guillaume Casbaren va falloir accélérer sur 2027.
Euh je crois savoir que vous soutenez Gabriel Atal si j'ai bien compris ou bah je suis là où je suis donc je bien sûr pourquoi pas un David Lissnard qui défend vraiment vos idées en fait. Écoutez moi je je suis encore une fois monsieur AK dit je défends des idées. Je lance un parti indépendant pour défendre des idées les plus fortes possibles dans le débat public.
La question des personnalités, la question de qui, la question de quel rapprochement, la question de quelle fusion, quelle primaire, tout ça, ça m un ça m'intéresse pas, je vais vous dire les choses franchement. Deux, moi ce que j'ai envie de faire, c'est faire des propositions dans le débat public. On parle trop des personnalités, pas assez des idées et je suis là pour parler des idées, du contenu parce que quand vous aspirez à prendre des responsabilités à l'Assemblée ou au national, au gouvernement, vous devez faire des propositions très concrètes dans le débat.
C'est mon objectif. Merci à vous Guillaume Casparian. Merci.
Merci à vous. Merci. et on va poursuivre.
Est-ce que vous trouvez que c'est déplorable de ne pas avoir tranché sur la loi du 1er mai sur le le travail comme on vient de l'entendre en fait à l'instant. J'aimerais vous entendre 0826 300. Je voudrais savoir d'ailleurs aussi ce que représente le mot liberté pour vous.
Ça c'est assez intéressant. On l'a évoqué en fait à plusieurs reprises. Liberté liberté d'entreprendre, liberté de circuler, liberté d'appliquer en fait des lois autour de chez vous.
La liberté Ellisabeth Léville l'évoquait tout à l'heure autour de la prostitution. Jusqu'où ? Jusqu'où ?
Bah oui, je vous pose cette question.
Guillaume Kasbarian