Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 25 mai 2015 10 minContradictoireActualité / polémiqueTransportsInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité de Radio Courtoisie

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:46OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez un point de vue sur le Grand Paris et l'Île-de-France ?

  • 3:57OuverteRéponse directe

    M. Vincent Delahaye, vous voulez réagir ?

  • 5:15OuverteRéponse directe

    M. Erlin, comment réagissez-vous à ce débat ?

  • 6:54OuverteRéponse directe

    M. Dupont-Aignan, comment réagissez-vous au propos de M. Erlin ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:51InvitéChiffre
    « Avec 10% seulement, 10% du coût du Grand Paris, on peut réparer les RER. »
  • 9:27InvitéChiffre
    « La société du Grand Paris vient de lever un milliard d'emprunts mais ce milliard il ne va pas compter pour le quotidien. »

Temps de parole

  • Invité48 %
  • Présentateur17 %
  • Invité 215 %
  • Invité 312 %
  • Présentateur 24 %
  • ?3 %

≈ 26,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Nous avons M. Dupont-Aignan au téléphone.

0:03
Locuteur

Bonjour

0:04
Présentateur

M. Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Nous sommes dans un débat sur le Grand Paris, sur l'île de France, avec le sénateur maire de Massy, Vincent Delahaye, Philippe Bilger, qui prend part à la conversation. Nous avons Philippe Erlin qui a écrit un ouvrage, Métro-Boulot-Dodo, qui est d'une charge assez rude, concernant le Grand Paris. Vous êtes, vous-même, Nicolas Dupont-Aignan, député. Vous êtes maire d'Hier. Vous êtes, c'est peut-être un peu moins connu, président d'une communauté d'agglomération, vous aussi, du Val d'Hier, tout comme Vincent Delahaye avec Europe Essonne. Est-ce que vous avez...

Et puis, vous savez, vous serez candidat, vous menez des listes aux élections régionales qui auront lieu à la fin de l'année. Mais dans le cadre du débat sur le Grand Paris et l'île de France, dans lequel vous vous entrez un petit peu maintenant, est-ce que vous avez un point de vue, un point de vue à la fois de candidats, de futurs candidats aux élections régionales, sachant que, par exemple, pour vous expliquer, Vincent Delahaye considère que le Grand Paris devrait être l'île de France, c'est-à-dire une métropole beaucoup plus vaste. Il a commencé à lancer, d'ailleurs, les premiers éléments de ce que serait une réforme territoriale limitant le millefeuille administratif actuel.

Est-ce que vous avez un point de vue très marqué sur ce sujet,

1:30
Locuteur

M.

1:30
Présentateur

le

1:30
Locuteur

député

1:31
Invité

? Oui,

1:31
Locuteur

bah

1:31
Invité

écoutez, ça fait de nombreuses années que j'ai mon point de vue là-dessus. L'idée qui est une ambition pour l'île de France, on est tous d'accord, on ne peut pas continuer à gérer l'île de France avec des bouts de sucre. La métropole, dite du Grand Paris, je la trouve complètement débile, pardonnez mal l'expression, parce qu'on réprécie l'île de France à la métropole

1:50
Locuteur

et

1:51
Invité

on exclut de fait tous les territoires, on coupe un deux l'île de France. On est les urbains ensemble et les zones rurales, on les sépare. Donc c'est complètement aberrant ce qui est comme d'un être fait sur la métropole. Ça réprécie l'île de France, alors qu'en vérité,

2:03
Locuteur

l

2:03
Invité

'île de France, il faudrait la concevoir avec le bassin parisien

2:06
Locuteur

et

2:06
Invité

toutes les villes moyennes, Chartres, Doreux, toutes les villes qui entourent l'île de France. Bon, ça c'est un premier point. Mais l'autre point le plus important, à mon avis, c'est qu'on se polarise sur des projets qui verront le jour dans 20 ans, très sympathiques, sans doute très ambitieux. On est en train d'inventer une usine à gaz qui va pomper des milliards d'euros et pendant ce temps-là, on n

2:28
Locuteur

'est

2:28
Invité

pas capable de faire fonctionner des RER, on n'est pas capable de faire les petits investissements routiers qui débloqueraient des embouteillages monstrueux qui font perdre des millions d'heures aux Franciliens. Pendant nous, on n

2:40
Locuteur

'est

2:40
Invité

pas capable de réparer ce qui existe.

2:42
Locuteur

Et

2:42
Invité

je trouve cela indécent, insupportable pour les millions de Franciliens

2:47
Locuteur

qui

2:48
Invité

vivent mal, alors qu'on sait très bien, par exemple, je vais vous donner un exemple, donc avec 10% seulement, 10%

2:53
Locuteur

du

2:54
Invité

coût du Grand Paris, on peut réparer les RER. Les RER, il y a 3 millions de Franciliens qui les utilisent chaque jour et qui vivent mal dedans. Je vais vous donner un autre exemple. Avec la liaison Paris-Rouassie, qui est imaginée, qu'il faudra y refaire, on peut, avec même les dépenses de tramway, on pourrait mettre en place des lignes de bus qui coûtent 10 fois d'un cher qu'un tramway dans toutes les villes de Grande-Couronne, zones rurales et urbaines, où tout le monde est obligé de prendre sa voiture parce qu'il n

3:25
Locuteur

'y a

3:25
Invité

pas de lignes de bus. Donc moi, ce que je remarque,

3:28
Locuteur

c

3:29
Invité

'est que tous ces débats,

3:30
Locuteur

ils

3:30
Invité

sont faits entre gens qui vivent entre eux, entre grands experts, entre grands élus, qui passent leur vie dans des réunions à balasser, des choses très intéressantes, mais qui n'ont aucune prise sur la réalité et que ça devient insupportable pour les Franciliens. Donc moi, je veux réorienter les crédits publics.

3:45
Locuteur

C

3:45
Invité

'est-à-dire arrêter le gaspillage dans des organismes sans fond

3:50
Locuteur

et

3:50
Invité

puis réparer ce qui existe et rendre la vie un peu plus vivable. Si déjà on faisait ça pour les trois prochaines années, ça ira mieux.

3:57
Présentateur

Monsieur Vincent Delahaye, vous voulez réagir peut-être

3:59
Invité

?

4:01
Locuteur

Bon

4:02
Invité

ben écoutez, je ne me range pas dans les grands élus qui m'avassent. Dans cette catégorie-là, je ne pense pas que Nicolas me visait spécialement, mais... Non, c'est que

4:11
Locuteur

je

4:11
Invité

ne te visais pas. En tout cas, moi, je pense qu'il ne

4:14
Locuteur

faut

4:14
Invité

effectivement pas exclure du tout les investissements nécessaires à la réparation des transports existants. On le vit tous les jours et par chez nous avec l'erreur baissée, du côté de hier avec le D, mais je pense qu'il ne

4:28
Locuteur

faut

4:28
Invité

pas opposer les deux. Et moi, j'ai proposé tout à l'heure un financement particulier pour la ligne du Grand Paris Express. je pense qu'effectivement, à partir du moment où on considère que ça donne du potentiel et de la valeur à un territoire, il faut récupérer une partie de sa valeur pour financer ses investissements d'avenir. Moi, je pense que c'est un raisonnement économique qu'on devrait tenir beaucoup plus souvent en termes de grands investissements plutôt que de se dire on va prendre effectivement sur les crédits existants, on va essayer de renier par-ci, par-là, parce que finalement, on ne s'en sort pas et on lâche le quotidien en partie pour préparer l'avenir.

Moi, je pense qu'il faut réussir à faire les deux quand on est un élu et quand on s'occupe d'une commune. On s'occupe du quotidien des gens mais on pense aussi à l'avenir. Il faut faire les deux quand on s'occupe d'une région ou d'un pays.

5:15
Présentateur

Monsieur Erlin, vous connaissez bien ces questions. Comment réagissez-vous à ce débat

5:20
Locuteur

?

5:20
Invité

Pas mal, oui. Je suis assez d'accord avec ce que vient de dire Nicolas Dupouragnon. C'est-à

5:23
Locuteur

-dire qu'il

5:24
Invité

faut investir tout de suite sur les RER A et B qui ont une ponctualité tout à fait déficiente aujourd'hui, catastrophique et il faut résoudre ce problème-là tout de suite

5:34
Locuteur

et

5:35
Invité

c'est d'abord ça qui apportera un vrai plus aux millions de franciliens qui utilisent ces moyens de transport. Ensuite, le projet du Grand Pareil, vous savez ce que j'en pense. Moi, je pense que

5:45
Locuteur

c

5:45
Invité

'est une dépense complètement stupide mais

5:47
Locuteur

ça

5:48
Invité

n'exclut pas qu'il faille réfléchir aux transports dans l'île de France et faire des lignes transversales qui ne seraient pas forcément construites par des tunneliers ce qui coûte une fortune mais plutôt faire des tramways ou des lignes de bus en site propre ce qui coûte beaucoup moins cher. Et puis aussi s'appuyer sur le secteur privé parce que vous savez que la loi Macron il y a quand même un bon point dans la loi Macron c'est la libération du transport en autocar au-dessus de 100 km. En dessous de 100 km un département ou une région peut mettre son veto

6:14
Locuteur

si

6:15
Invité

sa concurrence est propre à lignes.

Moi, je considère que la région de l'île de France devrait dire qu'elle s'interdit de mettre un veto à toute création de lignes de bus en île de France par un opérateur privé et comme ça, ça permettrait de développer des liaisons de façon privée donc sans coût pour le contribuable et puis si certaines lignes apportent un vrai service et sont rentables et couvrent leurs coûts à hauteur de 70 ou 80% à ce moment-là on peut considérer que la région mette un petit peu au pot pour faciliter pour permettre à ces lignes d'exister et là on peut vraiment apporter un vrai service aux communes un peu éloignées de l'île de France qui aujourd'hui sont totalement desservies et qui ne le seront pas à tout état de cause par le grand pari.

6:54
Présentateur

M. Dupont-Aignan comment réagissez-vous au propos de M. Erlin

6:58
Locuteur

?

6:59
Invité

Je suis totalement d'accord avec M. Erlin à 100% d'accord avec lui je voudrais dire à Vincent Delahaye que je ne le visais pas particulièrement et je suis d'accord avec lui quand il dit qu'il faut préparer l'avenir et gérer le quotidien le problème de fond

7:14
Locuteur

c

7:14
Invité

'est qu'aujourd'hui la préparation soit disant de l'avenir

7:18
Locuteur

est

7:19
Invité

en train de tuer le quotidien

7:20
Locuteur

et

7:21
Invité

moi je remarque quelque chose de très concret

7:24
Locuteur

c

7:24
Invité

'est qu'en vérité par exemple Valérie Pécresse et M. Huchon font semblant de s'opposer mais le gouvernement Sarkozy avec Valérie Pécresse a signé le projet Huchon ou malheureusement Huchon a accepté le projet du grand pari Sarkozy donc en vérité ce qui est insupportable pour moi c'est que derrière de fausses oppositions politiques ils font exactement la même chose ils vivent pareil et ce projet du grand pari c'est le projet de parisiens qui ont soudain découvert que la petite couronne existait

7:55
Locuteur

je

7:56
Invité

m'en réjouis

7:56
Locuteur

mais

7:57
Invité

ce sont des parisiens qui n'ont toujours pas compris que l'île de France avait 11 millions d'habitants et qu'il y

8:04
Locuteur

en

8:04
Invité

avait 5 qui vivaient en grande couronne qui n'étaient desservis par rien quasiment rien avec des RER dans un état lamentable et qui n'ont pas compris que ce n'est pas en creusant des troncs dans 20 milliards d'euros pour faire un métro express qui était là pour la spéculation immobilière dans certaines gares qui allait être opérationnel dans 10 ans

8:24
Locuteur

on

8:25
Invité

allait résoudre le problème d'aujourd'hui alors bien sûr que Vincent Delahaye a raison quand il dit il faut un projet à long terme qu'est-ce qu'on veut faire l'île de France sa classe est essentielle la liaison des aéroports etc mais en attendant on est dans

8:40
Locuteur

comment

8:41
Invité

dire l'étouffement complet les gens se battent pour monter dans les RER et rien n'est fait ça fait 10 ans que je me bats pour le RER ce ne sont que Rustine sur Rustine aujourd'hui dans ma gare ailleurs quand les RER arrivent le matin il est plein on ne peut pas monter dedans il faut comprendre où on en est et ce que je trouve insupportable c'est cette espèce d'inconscience de nos grands élus quand je dis grands élus j'en fais partie je suis un grand élu absolument

9:12
Locuteur

on ne vous

9:12
Invité

le conteste pas

9:14
Locuteur

quand

9:15
Invité

je vois les réunions combien les discussions sont enroignées du quotidien et je dis mais où vivent-ils comment vivent-ils et en attendant les milliards la société du Grand Paris vient de lever un milliard d'emprunts mais ce milliard il ne

9:29
Locuteur

va

9:29
Invité

pas compter pour le quotidien et moi je veux aux régionales d'Île-de-France que les gens comprennent que soit on continue avec ces gens-là et rien ne changera soit on change

9:39
Présentateur

Monsieur Dupont-Aignan merci beaucoup de votre participation à ce débat on a eu le plaisir de vous entendre et merci pour cette contribution d'avoir été parmi nous je rappelle d'ailleurs aux auditeurs de Radio Courtoisie que dans 4 semaines toujours sur le libre journal de l'indépendance nous aurons la chance d'avoir Nicolas Dupont-Aignan parmi les grands invités de votre prochaine émission Alain merci

10:04
Locuteur

au

10:05
Invité

revoir au

10:06
Locuteur

revoir au

10:07
Présentateur

revoir