Les questions d'actualité au Gouvernement du 30 juin 2021
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour à tous ravis de vous retrouver cet après midi sur public sénat pour le moment fort du mercredi au sénat les questions au gouvernement à 15 heures les sénateurs vont interroger les ministres sur les sujets d'actualité du moment et on va vous faire vivre cet après midi avec toute notre équipe est d'abord notre commentateur en tribune de presse de l'hémicycle du sénat quentin calmer bonjour quel axe après midi et bien plusieurs questions vont être adressées au premier ministre que ce soit et bien sûr les élections régionales et cette très forte abstention ou encore sur le variant delta du coronavirus et on retire les questions sur la réforme des retraites ou encore et bien la vaccination à l'étranger à l'extrême beaucoup de sujets abordés nous serons également avec notre interviewer en salle des conférences du sénat steve jourdain bonjour alors quelle réaction aurait vous à votre micro aujourd'hui faut-il passer à la vaccination obligatoire face à la menace du variant delta on posera la question notamment à claude malhuret loup le président du groupe les indépendants ici au sénat et puis nous serons avec le streamer politique jean massiet qui va commenter cette séance de questions d'actualité sur la plateforme twitch avec toute sa communauté dans l'émission sénat stream salut jean est ce que ta communauté est prête pour cette séance salut à l'expo et bien sûr qu'elle est peut-être ma copie notée à quelques jours seulement des régionales on a tous par exemple questions au gouvernement et on va en parler de cette abstention record aux élections régionales en tout cas à 14h30 on évoquera la réforme de la constitution en faveur du climat en texte qui revient au sénat en seconde lecture mais le problème c'est que les sénateurs et les députés ne sont pas d'accord sur une version commune de ce texte un accord qui est pourtant à préalable un référendum sur le climat promis par emmanuel macron ce sera l'objet de notre face à face entre la sénatrice les républicains martha dos idrac et la sénatrice socialiste angèle préville mais d'abord on va s'intéresser à cette dernière étape du déconfinement qui prend effet aujourd'hui dans un contexte particulier d'incertitudes avec la montée du variant delta du virus pour en parler aujourd'hui sur ce plateau j'accueille alain milon a sénateurs les républicains du vaucluse vice président de la commission des affaires sociales bonjour j'accueille également bernard fialaire sénateurs rdse du rhône bonjour également faïza bossi médecin et journaliste médical bienvenus et puis nous serons à distance avec l'épidémiologiste catherine hill bonjour alors je le disais en ce moment il ya une petite un terrain et inquiétude en certitudes autour de la montée du variant delta du virus certains prédisent même et bien une quatrième vague de l'épidémie à l'automne malgré la campagne de vaccination les explications de jérôme rabier les mesures de confinement sont à peine levé que la menace du variant delta vient gâcher les bonnes nouvelles sur le front sanitaires oui le nombre de cas positifs est en chute comme le nombre d'hospitalisations et l'occupation des services de réanimation mais le vary ans venus d'inde progressent et il est bien plus contagieux il est à peu près 50% plus transmissible que le variant alpha qui était varié en anglais qui était arrivé au début d'année sur le territoire français et comme le varié en anglais avait mis deux mois pour remplacer les virus 2020 ce variant delta en deux mois va très vraisemblablement remplacer les virus qui sont actuellement présents sur le territoire français n'a pas encore de panique mais dans le département des landes où plusieurs foyers de contamination en variant ont été recensés la préfecture annonce la prolongation des dernières limitation les restaurants devront par exemple conserver une jauge à 50% en intérieur les modèles scientifiques et l'expérience du royaume uni où le variant est largement majoritaire près 10 propagation rapide le président du conseil scientifique prévoit déjà un rebond à l'automne se doit se souvenir de ce qui s'est passé l'an dernier durant l'été de l'an dernier on était à des chiffres à peu près comparable fin juin 2020 il est arrivé à partir du mois de septembre mais le développement de la vaccination permet de contenir le nombre de formes graves et ces mêmes parce qu'une part de plus en plus importante de la population est vaccinée que le virus s'adapte comme l'a rappelé l épidémiologiste didier pittet ce matin devant les sénateurs les virus en une évolution naturelle y font des variants et si les virus ne faisait pas de variants ne survivrait pas pour qu'un virus prennent le dessus sur les autres et occupent de plus en plus de place il faut qu'ils soient plus contagieux epidémiologiste et politique insiste donc sur la nécessaire vaccination d'un maximum de personnes pour contrer ces développements au risque de devoir comme en australie depuis deux jours réimposé des restrictions pour contrer une recrudescence du virus voilà pour ces explications de jérôme rabier faïza bossi est ce que vous êtes inquiète est ce que vous pensez qu'il va y avoir une quatrième vague à l'automne à cause de ce variant delta alors j'ai pas d'inquiétude à partir du moment où on est vigilant et coup fait attention à ce qui se passe qu'on est observant il est clairement annoncé que ce variant delta va prendre le relais sur le var ayant atteint l'ex variant britannique les tendance est en train de s'étendre sur différents territoires aux états unis en angleterre en australie comme on l'a vu après faut être très observons continuer à maintenir les gestes barrière logo la vaccination en qui est un qui est un frein à l'extension de cette pathologie est donc il faut faire preuve de souplesse s'adapter regardez ce qui se passe et mettre les mesures les dispositifs pour pouvoir faire en sorte de contrer ce virus c'est une course contre la montre en fait une course contre la montre alain milon est ce que vous partagez ce constat est ce qu'il n'ya pas d'inquiétude malgré tout à avoir face à ce variant delta si déconfinement on ne veut pas dire pour nos concitoyens défoulement où je suis pas très inquiète si par contre seuls des fous comme on le voit actuellement on ne peut qu'être inquiet sur la possibilité d'une quatrième vague et monsieur quitté ce matin nous disait en commission des affaires sociales qu'il fallait évidemment la vaccination deux injections mais pas une seule la vaccination complète pour protéger les populations les plus fragiles et insisté sur le et les mesures barrières le masque et le lavage des mains et je disais dans une autre émission il ya quelques temps en arrière chez vous que les mesures barrières or vaccination ont quand même permis de limiter les bronchiolites ont permis de limiter la grippe et ont permis de me libérer les gastro entérites donc c'est un gain complet pour les populations vis-à-vis dako vide et vis-à-vis des autres maladies possibles mesures barrières vaccination si on fait ça et des confinement est pas défoulement on devrait être en question fait pas ça on aura une quatrième vague qui est peut-être d'après ce qu'ils disent avec le variant actuelle moins dangereuse pour l'hôpital pour les formes graves mais qui quand même risque de s'étendre sur un ensemble de populations avec parfois des individus non vaccinés comme on l'a vu dans le gers où deux personnes non vaccinées avec des commodités sont décédées de ce variant donc attention soyons prudents d'ailleurs dans le sud-ouest dans les landes il y a toujours des restrictions sanitaires qui ont été maintenus jusqu'au aussi aussi lui aussi juillet à cause de ce variant delta et malheureusement pour nous en provence aujourd'hui on constate une augmentation importante du variant delta sur marseille et sur avignon donc ce variant est en train de monter catherine hill je m'adresse à l'épidémiologiste qu'est ce qu'on sait de ce variant delta il est plus contagieux mais on va il est quand même moins dangereux il était un choix et la vaccination protège exactement comme les autres versions donc on a joué à se faire peur avec les barrières anglais le baril femme et maman au jour à faire parler qu'un brillant mais pas le fils est plus contagieux donc ex compagne pour tous il y en a beaucoup plus que ce qu'on dit en france parce qu'on surveille très bas longtemps ces constructeurs et de toute façon il va occuper le terrain parce qu'il est plus contagieux c'est comme ça qu'on sait qu'il est le plus tard a donc il va y avoir du barnett a partout mais c'est très grave et les cotations commence à la population un gimmick comment est remarquablement maxime et on l'a vacciné très bien dans les ehpad ya plus de morts ne sais pas et on a vacciné très bien les personnes de 65 ans et plus qui sont à 80% au moins la première 2 et une très grande proportion de près de 75% déjà eu les deux doses donc les chantages et commence à être bien vacciné il ya seulement letru dentiste m en particulier les personnes âgées pas mobiles n'ont pas été vaccinés parce qu'elles touchent pas aller dans un bar cynodrome il faut donner les doses aux médecins généralistes et leur dire d'aller vacciner les personnes âgées à la campagne ma voisine à 107 ans je pense qu'elle n'a pas été vaccinés parce que tu pas se déplacer le maxi les cheveux et les jeunes qu'on vaccine qui sont demandeurs de vaccination parce qu'ils ont bien compris que s'ils veulent un voyage et de sortir en boîte ils ont besoin d'un passe d'être vaccinés mais c'est très bien des vaccinés c'est une très bonne idée ça va réduire la circulation du virus en prendre et léger que circule très peu en ce moment mais il faut aussi leur demande les cantons les vaccine chez leurs parents et leurs grands-parents sont vaccinés et les encourager à vous débrouiller pour que leurs parents et leurs grands parents aient accès à la vaccination dont il ya encore beaucoup de travail sur la vaccination et la vaccination protège très bien du mal avec ça en condition que les gens soient 26 mai est rentré sur vacciner 80 % de la population de 65 ans et plus c'est tout à fait remarquable et la dynamique est plutôt bonne il ya un autre problème qui va falloir débourser le fait que les jeunes qui veulent d'achat matinée maintenant mon partir en vacances et il vise j'ai pas le temps que sur le dos il faut organiser la baisse de 12 catherine et il en va en parler de cette vaccination des jeunes voudraient qu'on aborde le déconfinement avec vous bernard fialaire puisqu'aujourd'hui c'est à la dernière étape du déconfinement le 30 juin avec beaucoup de joueurs qui sont levés dans certains lieux les jauges sont levés dans les restaurants les bars les commerces et les lieux culturels les salles de sport c'est possible également pour les mariages les cérémonies il ya même des concerts debout en intérieur qui vont être possible avec une jauge à 75% et puis bientôt le 9 juin ce sera la réouverture des discothèques là aussi avec la jauge à 75% est ce que selon vous c'est le bon moment de déconfinement des confiné complètement la population pour bien on voit bien qu'il ya une acceptabilité de la population des mesures de confinement qui devient insupportable il vaut peut-être mieux des conflits nés mais avec sagesse et et surtout rappeler que déconfinement c'est pas le défoulement comme l'a dit mon collègue nyons et c'est ce qui est important les gens peuvent retrouver des espaces de liberté mais ils doivent pas se laisser aller à avoir des comportements à risque vous parlez de sagesse alain milon est-ce qu'on est dans un déconfinement sage est ce que justement tout ces jauges qui vont être levés ça ne va pas entraîner un défoulement comme vous dites mais donc la raison si on ne le fait pas il ya quand même une lassitude important de la population jeunes en particulier il ya une demande forte pour qu'il ya des confinement le problème c'est de d'envoyer le message clair déconfinement oui rester raisonnable résume protégez vous ne vous défouler pas complètement pas encore sinon on va devoir retourner déconfinement qui socialement et économiquement va coûter horriblement cher y compris d'ailleurs au niveau des enfants si on est obligé de confiner en supprimant la scolarité c'est une catastrophe donc il faut des confiné être raisonnable pour pouvoir ensuite continuer de vivre normalement et en particulier d'ouvrir les écoles de continuer à aller travailler de continuer à se rencontrer c'est mais avec raison donc comme le disait madame est-il vaccination de tout le monde si possible et des personnels soignants en particulier et puis ensuite bien et bien évidemment mesures barrières et lavage des mains et masques justement sur cette question sociale de l'acceptabilité feyisa bossi il ya un besoin d'air pour les français notamment pour les enfants qu'on a vu les conséquences du confinement sur cette population jeune avec même parfois des conséquences sur le cerveau sur la prise de poids il ya une vraie dimension pour la santé non en tant que médecin s'occupe de ce qui est la vie sanitaires mais la vie de façon globale elle est pas qu biologique ya aussi tout un pan danse socio économiques et psychologiques donc le fait de couper de la scolarité les enfants de fait de couper les adultes du lien social alors que l'homme est un animal social vous enlever des capacités à ces individus donc la vie biologique oui bien sûr c'est notre rôle de protéger mais ce n'est pas que ça donc c'est un ensemble de mesures qui doivent s'articuler pour faire en sorte que l'être humain soit bien de façon globale alors vous le disais l'enjeu c'est la campagne de vaccination son avancement aujourd'hui on est à peu près à la moitié des français qui ont reçu une première dose du vaccin et on va regarder où on en sera normalement à l'automne selon les projections de l'institut pasteur en fonction de différentes catégories de la population bien avant notamment chez les jeunes chez les 12 17 ans on devrait être à 30% de vacciner 70 % chez les 18 59 ans 90 % chez les plus de 60 ans ça veut dire quand même qu'il ya des marges de personnes non vaccinées ça pourrait avoir une conséquence au niveau épidémique à l'automne on parlait de quatrième vague est en tout cas parmi les hospitalisations et bien il y aurait 35 % des personnes hospitalisées qui serait plus âgés de plus de 60 ont et non vaccinés et 50% des personnes contaminées seraient âgés de moins de 18 ans et non vaccinés on va revenir sur cette projection de couverture vaccinale à l'automne mais d'abord on va aller en salle des conférences du sénat retrouver steve jourdain qui est avec le président du groupe les indépendants du sénat claude malhuret oui claude malhuret bonjour bonjour dernière étape du déconfinement aujourd'hui mais ce variant delta progresse on évoque d'ores et déjà la possibilité d'une quatrième vague question simple est-ce qu'il faut passer à la vaccination obligatoire pour les soignants selon vous moi j'en suis je suis partisan on est dans une course de vitesse depuis le début de l'année entre d'un côté l'immunisation qui augmente et de l'autre côté la dissémination du virus or on était en train de gagner cette cette courge petit à petit or depuis l'apparition du nouveau variant il y a d'une part la vaccination qui marque le pas et d'autre part un variant plus contagieux donc on a toutes les chances août plutôt tous les risques de perdre cette course si ça continue comme ça donc il faut police et augmenter les la vaccination d'abord de tout le monde et plus particulièrement celle des soignants moi je tue je suis stupéfait qu'aujourd'hui 50% 80 % des médecins sont vaccinés mais 50% des autres catégories de soignants ne le sont pas dans les ehpad ça monte jusqu'à 57% de gens non vaccinés si nexans obligatoire dès maintenant je pense que en tout cas c'est pas mon cas un point de prendre la décision mais si j'étais à la place du gouvernement je commencerai à envisager n'a envisagé la chose rapidement parce que c'est le ce n'est pas le jour où ça va redémarrer qu'il faudra le faire c'est en amont vaccination obligatoire pour les soignants et aussi peut-être en population générale alors vaccination lui pour les jeunes non c'est pas un tabou ça existe déjà pour l'hépatite b pour un certain nombre de pathologies donc rien de rien de choquant cela pour la population c'est plus compliqué pour l'ensemble la pulsion de mort parce qu'elle est apte catégories de population l'état de catégories d'âge et parce que si ça doit entraîner une polémique qui est retardé les choses encore plus que non je pense que de ceux conduits là aujourd'hui je pense qu'il faut continuer comme le fait le premier ministre depuis quelques jours l'incitation une obligation on sera dans la quatrième vague on risque de se dire juste si on y avait pensé attend peut-être ça ne se serait pas passé alors vous l'avez dit le nombre de premières injections est légèrement en baisse comment convaincre ceux qui sont encore réticents qu'est ce que vous leur dites aujourd'hui moi je leur dis surtout à ceux qui disent je veux pas me faire vacciner c'est ma liberté individuelle c'est pas la liberté individuelle c'est la liberté de mettre en danger la vie d'autrui ce n'est pas moi j'appelle pas ça une liberté j'avais ça de l'égoïsme il faut se faire vacciner il faut soirée ciné pour soi il faut sauver racines il pour les autres encore plus il faut se faire vacciner pour le pays parce que jamais on ne relancera le pays si on est face à une quatrième vague jeu serait dramatique merci beaucoup claude malhuret on vous retrouve tout à l'heure parce que je crois que vous avez une question à poser au premier ministre tout à tout à fait merci beaucoup merci d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup aux steve alain milon est ce que vous êtes d'accord risque il faut aller vers la faction la vaccination obligatoire des soignants je vous l'aï dit la semaine dernière déjà oui ce qu'on constate actuellement c'est que comme l'a dit claude malhuret les médecins sont généralement vacciner manière assez importante c'est le reste des personnels soignants qui pour l'instant en particulier en ehpad refusent de se faire vacciner or ces personnels soignants sont en contact avec des personnes âgées qui sont particulièrement fragiles donc en fait majeau considère à titre personnel j'en engage pas mon moment dans cette affaire qu'une personne qui refuse de faire c'est de se faire vacciner qui travaillent en ehpad qui est un personnel soignant et qui porter d'u coviva en ehpad finalement tu des personnes âgées qu'elles comptent quelque elle côtoie donc il faut que ces personnes elles comprennent que la vaccination est nécessaire pour protéger ceux qui sont chargés de protéger et comprennent aussi que s'ils ne le font pas personnellement je suis favorable à l'obligation et si un refus je suis favorable à une mise au chômage partiel catherine hill quelle est votre opinion sur la question est-ce que du personnel soignant qui se rendrait pas dans les ehpad sans être vaccinés est ce que il serait responsable de tuer des résidents des ehpad quatre éléments oui bien sûr je pense que tu veulent pas se faire vacciner il faut que tu n'es tu as travaillé en garde armé par entraînant l'état c'est trop dangereux vraiment pas une bonne idée bernard fialaire ce nouveau pourquoi politiquement gouvernement n'a pas déjà pris cette décision d'une vaccination obligatoire sur les soignants je crois que vous avez vous comme nous saisit ce qu est l opinion nationale au début de l'épidémie et lorsque le président de la république a dit qu'il n'y aurait pas de vaccination obligatoire on était dense et hélas riche sauf que je crois qu'il faut s'adapter à la réalité aujourd'hui tous les indicateurs le monde tout ce qu'on a appris depuis le début de l'épidémie depuis qu'on connaît le virus depuis qu'on peut mesurer qui sont les personnes à risque qui sont les personnes vulnérables aujourd'hui pour les soignants il n'y a pas de pour moi il n'y a pas de date amour on oblige tous les soignants d'être vaccinée contre l'hépatite b ça a été dit il n'y a pas de raison que pour cette maladie qui tue eh bien on n'oblige pas le vaccin après vous aviez une deuxième catégorie c les 30% de 12-17 ans jamais on a essayé un moment par exemple de faire la vaccination pour l'hépatite b dans l'est dans les écoles c'est tous des gens scolarisés la maman on pourra au moins citer et ont organisé des vaccinations c'est pas comme la personne de 108 ans qui restent isolées chez elles ils vont tous à l'école peut-être qu'il faudra - proposer au moins cet accès au vaccin parce que lorsque les enfants l'ont et qui sont exclus de l'école ils souffrent psychologiquement il souffre leur épanouissement en pâtit donc je crois aussi qu'il faudra pour alors tabou et dire que à la fin de l'été avant cette épidémie qui nous sera annoncé par l'institut pasteur à l'automne on a la possibilité de proposer des vaccins pour cette tranche d'âge faisais aussi vous êtes d'accord et ce qu'il faut accélérer sur la vaccination des jeunes car quand on regarde les projections épidémique à l'automne on voit ce sont les jeunes qui vont transmettre en majorité le virus c'est une vraie réflexion en effet si on part du postulat que la vaccination ne fonctionne que si elle est répandue de façon collective on se dit en effet qu'il y a un intérêt à ce que la majorité la population soit vaccinée sont la vaccination n'est en ce sens pas grand intérêt après j'aime beaucoup la réflexion qui a eu aussi des sims états unis n'y a pas très longtemps on est dans un contexte de pandémie donc ses global c'est pas que la france qui est touché et vous avez beaucoup de pays qui n'ont pas accès à la vaccination donc vacciner dans certains pays occidentaux une tranche de la population enfantine et laisser de côté les populations adultes qui vous faire qu'il peut y avoir des variants et les transmettent à la reste de la population il ya quand même une réflexion éthique à se poser à ce sujet je comprends tout à fait de mettre en place la vaccination pour les adolescents mais il ya un contexte éthiques il ya un problème éthique alain milon est ce que dans le territoire il ya un problème d'accès au vaccin pour certaines catégories de la population de veau d'or bon territoire non peu non quand je rejoins complètement la réflexion de madame mais l'om est sacrée et kovacs c'est bien pour que les pays industrialisés est riche ou soi-disant riche permettent aux pays les plus pauvres qui n'ont pas les moyens d'accéder à la vaccination de le faire et ce qui est intéressant c'est que le colosse a été créée par l'om est ce qu l'ensemble des pays d'europe ont adhéré les états unis maintenant aussi grâce au nouveau président de la république et le g20 est allé dans le sens là donc il faut à tout prix et vous avez raison que toutes les populations mondiales mondialement soient vaccinés on voit ce qui se passe en australie pourtant ce tapis j'ai complètement isolé c'est une île ils sont obligés de reconfirmer est ce que nous dit ce qu'on dit et ce matin c'est que quand ils ont décidé de confiner sydney ils ont décidé de confier l'ensemble du pays servent quand vous êtes au nord du pays pour la signer vous n'avez plus le droit d'y aller donc il ya des mesures de confinement particulièrement socialement économiquement dangereuse il faut donc vacciner nos populations bien sûr mais vacciner également les populations qui n'ont pas les moyens de se faire vacciner autrement que par une aide qui sont donnés par les pays riches achètent et catherine hill on voit il ya un sujet sur certaines catégories de population notamment les plus âgés à l'automne il y aura quand même 10 % des plus de 60 ans qui ne seront pas vaccinés là c'est un enjeu d'information aller vers ces populations pour leur transmettre l'envié de se faire vacciner la nation à domicile mais ils voient que la donnée la plus importante c'est la taille attendent prévues dont celle blague en fait si on a une vague à l'automne ça sera un magnat et donc la visite juste quand vous dites 35 % de l'hospitalisation seront chez les plus de 60 ans c'est parce que tu sais pas ce qui m'a choqué autres données que l'institut pasteur mais il y aura très peu de cas ya très très peu de cas qu est ce qu elle va très peu de plus de 60 ans mon maxi donc il y aura trac qu'avant cette histoire dentelle ival faut pas beaucoup la population âgée pour qu'une population âgée est déjà très largement battu il est temps donc pour vous ce sera une réaction je crois qu'on ne peut pas opposer humainement et c'est la noblesse de notre civilisation de pouvoir permettre à tous les peuples de notre planète d'être vacciné il faut pas opposer le fait de vacciner tout le monde dans notre pays on est un pays plus développés où des gens se déplacent beaucoup et on risque d'aller porter le virus dont on voit bien on a vu comment il est arrivé en france par des étrangers donc c'était les choses s'oppose pas il faut vacciner chez nous durablement parce que on est un pays amené à se déplacer et pouvoir les contaminer des pays qui seraient pas trop toucher justement pour l'instant et parallèlement il ya cette solidarité internationale que l'on doit avoir avec les pays qui ont besoin d'être aidés pour vacciner leur population en tout cas en france pour éviter ce rebond de l'épidémie il ya l'outil de la vaccination mais on a d'autres et d'ailleurs les sénateurs auditionné ce matin le professeur didier pittet qu'est président de la mission indépendante nationale sur l'évasion l'évaluation de la gestion de la crise du coronavirus et il donnait un peu les clés pour éviter cette quatrième vague on écoute risque de quatrième vague wii comment lutter respect des gestes aspect d'aller se faire tester respect quand on est positif de s'isoler à la maison et ne pas ignorer etc et oui c'est passeport qu'ovide c'est parce que vides appelez les comme vous voulez ces certificats copie on va devoir les utiliser on va devoir faire en sorte certaines activités ne soit accessible que dans les situations où soit la personnalité infectées soit elle est vaccinée soit à les tester et les gatti alain milon c'est justement le l'outil dupas sanitaire qui m'intéresserait dans l'intervention de didier pittet pour l'instant avec cette dernière étape du déconfinement il ya impasse anita obligatoire pour les rassemblements de plus de 1000 personnes mais ce qu'il faut étendre ce pass sanitaire dans des activités du quotidien où il ya moins de 1000 personnes le professeur peter est un suisse c'est important de dire parce que les suisses ont quand même beaucoup plus respectueux de la discipline que les français les italiens ou espagnols les allemands le sont aussi moi je suis favorable en effet à skis impasse sanitaires partout à partir de haïti où il ya un petit moment il ya une activité qui regroupe plusieurs personnes ensemble quelle serait la joue vous deux oui d'accord de carrément non non rien aucune raison que qu'on ne fasse pas l'obstination qu'on ne fasse pas et j'estime qu'on ne fasse pas le pass sanitaires tout simplement parce que quelqu'un qui est contaminée si on ne fait pas un passe temps il va vous contaminer et vous vous allez donner à tenter si vous êtes vacciné vous n'aurez pas grand chose mais si vous me donnez à d'autres qui sont pas vaccinés le risque était majeur donc même à partir de deux ici on devrait avoir tout se passe à terre ça me dérange absolument pas on l'a pour d'autres choses on l'a pour la fièvre jaune quand on va à l'étranger ont là pour le choléra n'a pas de raison que qu'on se limite même si mal à midi il dit que l'acolyte 19 n'est pas une maladie dangereuse dans la mesure où la population depuis 70 ans sont vaccinés ça demeure une maladie dangereuse pour ça qu'ils ne sont pas donc soyons clair précis et monsieur pitt est dit et ce matin aussi qu'il était favorable à tester d'isoler veut isoler isolé dans le sens pris au niveau suisse et au niveau vietnamiens pas isolé dans le sens pris au niveau français en français qu'on isole en mettant la personne contaminée dans sa famille en suisse on isole dans une chambre d'hôtel et au vietnam également c'est pas la même chose isolée donc on a eu à faire ce matin à une personne particulièrement compétente mais est également particulièrement respectueuse des règles qu'on peut mettre en place ce qui n'est pas obligatoire le cas partout sur le territoire national enfin il a beau s'y est ce que ce serait acceptée socialement si jamais il y avait un passé annie terre pour aller dans une épicerie par exemple la question est bonne je ne sais quoi répondre c'est vrai que ce pass sanitaire est un peu confuse en sur le plan européen ce que j'entendais la chancelière angela merkel de mettre notre président à monsieur macron exhorté à des pays comme la grèce par exemple à ne pas recevoir certains membres d'autres pays comme la russie ou les les chinois qui ont un sérum vaccinale qui est différent du nôtre donc qu'est ce qu'on met dans ce pass sanitaires pour l'instant c'est la vaccination mais là pas l'origine du sérum les tests pcr et puis et puis la sérologie faut déjà qu'il y ait une coordination je pense par rapport à ce que l'on entend dans le page sanitaires après je pense que c'est la responsabilité aussi de chacun c'est pas l'épicier de falla la police et puis en effet isolé ça veut dire quoi isolé est ce que iso lycée rester à la maison si vous avez tout le monde au toit c'est que c'est quand même compliqué et justement sur ce respect de l'isolément var écoutez un extrait de l'intervention de didier pittet ce matin au sénat qui expliquait que bien à bâle c'est la police judiciaire qui au quai à la porte des citoyens on va l'écouter il faut mettre une vraie réflexion par rapport à l'accès aux données par rapport à la confidentialité des données à bâle par exemple lorsque la santé publique bâloise a réalisé qu'il fallait aller faire des enquêtes pour que vides ils ont engagé la police judiciaire pour faire les enquêtes parce qu'évidemment la police judiciaire quand elle vient vous demander est ce que vous êtes allée en discothèque hier soir si vous voulez pas le dire non dans la politique judiciaire elle va opposer quatre ou cinq questions enfin au fond vous allez ensuite dire oui c'est difficile parfois l'épidémie de terrain alors si en plus de ça vous avez un paquet données auxquelles vous pouvez pas accéder ça c'est dramatique 1 bernard fialaire est ce qu'il faut et bien être plus coercitifs pour aller chercher certaines données de santé chez les citoyens ou leur faire respecter l'isolément écoutez je pense qu'on est français on est on a une part de latinité importante je suis pas sûr en revanche il ya une façon d'éviter ça c'est les gestes barrière il faut pas abandonner les gestes barrière même lorsqu'on est vaccinée il va falloir qu'on apprenne à vivre un petit peu différent en moi par exemple je suis médecin jamais auparavant j'avais fait des consultations avec un masque je pense que maintenant jusqu'à la fin de ma carrière je ferai des consultations avec un masque d'ailleurs les dentistes qui était mis bien avant le coc vide et on se demande même pourquoi on n'y avait pas pensé plus tôt donc on aura des comportements un peu différent je pense que si la population est sensibilisée on va pas s'incliner dans un magasin serrés les uns contre les autres mais respecter un peu une certaine distanciation on sait combien de personnes peuvent rentrer même dans une grande surface pour respecter des ratios qui soit supportable peut-être qu'il faut apprendre à vivre c'est une façon de respecter les autres d'apprendre à vivre ensemble en respectant certaines règles catherine hill pour conclure avec ce virus à long terme nos comportements vont changer notamment le port du masque va devenir une habitude dans certains lieux je n'en sais rien c'est possible mais toujours pas compris dans ce pays et que le virus circule à travers des chants qui sont pas symptomatique soit parce qu'ils n'ont pas encore le symptôme soit pas soit parce qu'ils n'en auront jamais et on teste beaucoup trop tard on attend que les gens soient symptomatique d'après ce dernier point épidémiologique hebdomadaire on était encore deux jours après les symptômes et on leur rendait le résultat encore un jour après mes symptômes arrivent le cinquième jour après la contamination en moyenne donc ça c'est une mesure qui sans comptage est en retrait quand on leur dit qu'est ce qu'on peut attacher et la plupart des contagions de contagion du rhône 10 à 12 jours donc c'est beaucoup trop tard donc on n'a absolument pas compris qu'il fallait testé massivement autour des gens qui sont nés six trouver ceux qui sont déjà contaminés et qui n'ont pas allemand et les mollets un mot qu'ils aient des tantôt c'est ce qu'ont fait les autres très bien et vous votiez l'autre agne en aidant en ce moment il confirme ses très grands mais regardez le nombre de morts un million d'habitants en australie est comparée à la honte en france on en est à 110 mille morts de kobe tu es en australie nantes en a très peu qu'ils ont très bien géré cette épidémie et nous très mal t il alors je du dépistage et ce sera le mot de la fin merci beaucoup d'avoir participé à ce débat dans 30 minutes c'est l'heure des questions d'actualité au gouvernement au sénat on est avec toute notre équipe qui va vous faire vivre cette séance avec steve jourdain en salle des conférences du sénat pour les réactions des interviews également le streamer politique jean massiet et notre commentateur en tribune de presse de l'hémicycle du sénat quand un canton cet après-midi les questions d'actualité vont notamment porter sur l'abstention record à dimanche dernier aux élections régionales exactement alex on attend deux questions venues des principaux groupes parlementaires ici au sénat les l air comme le ps vont interroger le gouvernement suite à ce triste record d'abstention aux élections départementales et régionales les l air et bien ils vont surtout insisté sur les mauvais résultats pour la majorité présidentielle avec ce chiffre 7 % de suffrages pour lrm lors des élections régionales le ps lui va insister sur les conséquences plus politique de ceux de cette abstention et puis ils vont s'interroger selon eux c'est très curieux de relancer des réformes ou de lancer des réformes comme celles de l'assurance chômage ou de l'âge de départ à la retraite après une telle séquence électorale et d'ailleurs je peux vous l'annoncer le groupe ps va tendre la main au gouvernement et demander une initiative avec des parlementaires afin et bien de tirer les leçons de cette abstention alors le gouvernement depuis plusieurs jours n'a pas attendu pour évoquer cette abstention devant le groupe mrm lundi à l'assemblée nationale jean castex avait dit que et bien selon lui il n'y avait pas de geste contestataires pour évoquer un ca l'abstention est plutôt et bien un désintérêt des français pour cette séquence électorale et hier lors des questions d'actualité mais de l'assemblée nationale jean castex a également été interrogé par ce sujet sur ce sujet par des élus socialistes écoutez un extrait de la réponse et le ton est monté assez rapidement et les lois c'est si facile dire vous en avez l'habitude tout est la faute du gouvernement ça n'est pas le cas et vous le savez bien c'est tout le monde qui est interpellé par cette abstention y compris les exécutifs locaux qui n'ont pas su drainer a expliqué l'importance de cette élection évidemment évidemment c'est une responsabilité collective c'est une responsabilité collective et le devront réagir collectivement [Applaudissements] voyez ces images est ce ton qui sont vraiment deux montées hier mais c'est peu probable que au sénat où on en était n'y a eu une telle tension lors des questions d'actualité où annoncé pas l'habitude ici des questions d'actualité en tout cas on attend deux questions donc alex vous le disiez sur cette question de l'abstention est aussi donc une main tendue on verra quelle sera la réponse est bien du prix ministre puisque c'est bien patrick kanner 1 prise dans le groupe qui va poser une question et vous savez c'est toujours comme cela au parlement lorsqu'un président de groupe pose une question c'est le premier ministre qui lui répond réponse donc dans 30 minutes alex ouais merci beaucoup qu'entend on va maintenant parler de la réforme de la constitution en faveur du climat puisque ce texte revient en seconde lecture au sénat il vise notamment à introduire la préservation de l'environnement à l'article 1er de la constitution mais le problème c'est que les sénateurs et les députés ne sont pas d'accord sur une version commune de ce texte préalable indispensable avant un référendum sur le climat promis par emmanuel macron c'est l'objet de notre face à face entre d'un côté martha dos idrac sénatrice les républicains des yvelines bonjour et puis angers le pré ville et sénatrice socialiste du lot bonjour avant d'ouvrir le débat avant d'ouvrir le face à face on a regardé les explications sur cette réforme constitutionnelle avec ses 6 6 ou les réformes constitutionnelles en un article concis mois depuis l'annnonce d'emmanuel macron et toujours pas de compromis députés-sénateurs se renvoient la balle sur la formulation de l'article 1 de la constitution qui inscrirait dans le marbre la préservation de l'environnement dans sa première version issue de la convention citoyenne l'article des députés proposé de garantir la préservation de l'environnement le verbe garantir nous se semble apporter un peu plus de force que d'autres verbes si on n'a pas des verbes d'action si on n'a pas une action qu'il ya une démarche politique résolue alors on passera à côté de l'essentiel de la réforme il a été retoquée au sénat qui a préféré le terme préserver à celui de garantir et qui a inséré une référence à la charte de l'environnement de 2004 il y a deux semaines les députés sont revenus à la charge avec une nouvelle version légèrement modifiée l'idée étant de trouver un compromis car pour que ce texte passe en référendum il faut qu'il soit adopté dans les mêmes termes par les deux chambres dans sa version corrigée le palais bourbon propose donc de garder le mot agir et de remettre le terme garantir une nouvelle fois la formulation ne convient pas aux sénateurs ils ont fait une nouvelle proposition ce matin en commission des lois et remplacer ce mot garantir par l'expression agir pour la préservation de l'environnement d'avoir le verbe garantir est un vrai sujet c'est une vraie difficulté juridique et puis le souhaitons de référence à la charte de 2004 et donc je leur proposais malades action certes un peu différente mes proches que c'est peu en vue en première lecture la navette parlementaire n'ayant pas de durée limitée en matière de référendum le ping pong pourrait durer entre les députés et les sénateurs s'il ne trouve pas de compromis la réforme voulue par emmanuel macron pourrait tomber à l'eau martha de sidra qu'est ce que vous pensez qu'il pourrait y avoir un compromis entre le sénat et l'assemblée nationale pour faire cette réforme constitutionnelle et ensuite un référendum ou alors ce qu'est ce qu'on va être dans une navette parlementaire jusqu'à la fin du quinquennat alors jusqu'à la fin du quinquennat je ne sais pas mais je pense que ça sera difficile puisque j'ai le sentiment que nos collègues de l'assemblée nationale ne sont pas tout à fait sur la même ligne que nous donc j'ai quelques interrogations en effet donc je ne je peut-être peut-être qu'avec la nouvelle modification qui a été proposé par la commission des lois par françois noël buffet qu'ils vont trouver que ça va dans le bon sens parce que ça va dans le bon sens et que à ce moment là on pourra trouver un texte commun angers le prix ville comment vous observez cette petite querelle de mots dans cette réforme constitutionnelle entre d'un côté la majorité de droite sénatoriale de l'autre le gouvernement les députés la république en marche est-ce que selon vous on va arriver à un accord et pour préciser la gauche de l'hémicycle du sénat défend la version du gouvernement qui est un peu plus ambitieuse un peu plus ambitieux certes après je crois que c'est surtout symbolique j'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas de de retomber vraiment très forte sur des obligations notamment dans les futures lois qu'on pourrait prendre donc moi je suis très circonspecte je regarde c'est vrai ce serait bien si on arrivait parce que et après nous on n'est pas responsable de cela c'est le président qui s'est avancé à ce qu'il y ait un référendum et qui est lié au fait qu'on arrive à un texte commun et après tout nous sommes là nous pour faire nos être dans notre rôle de parlementaire et ça peut durer c'est un autre main en fait donc c'est le président qui s'est avancé sur une issue assez rapide ce qui n'est pas le cas et moi je suis pour qu'on continue les débats après tout voilà c'est notre rôle est haut et c'est normal parce que c'est c'est comme ça que ça doit se passer dans d'autres pays et on parlera de cet enjeu du référendum promis par emmanuel macron à la convention citoyenne pour le climat il ya un enjeu politique derrière mais d'abord sur le fond de cette réforme constitutionnelle vu un peu de l'extérieur on a l'impression que c'est une bataille de mots qui est un peu stérile mais en réalité pour la droite sénatoriale martha de cyrax si on dit que la france doit garantir la préservation de l'environnement ça peut avoir des implications gras au niveau juridique dans l'action publique oui d'ailleurs ça a été relevé par le conseil d'état un moment donné il faut que nous soyons en tant que législateur site sérieux et rigoureux il faut que nous fassions attention au sens des mots c'est pas juste une bataille de mots pour le plaisir de batailler là dessus c'est que comme l'a dit d'ailleurs ma collègue il faut qu'à un moment donné lorsqu'on vote et là pour le coup on part d'une loi constitutionnelle c'est quelque chose de lourd 1 qui à l'issue de laquelle il pourrait y avoir un référendum on peut pas se permettre juste de s'abriter derrière le symbole que cela pourrait représenter en plus ça ne vous a pas échappé nous rentrons dans une dans une étape pré électorale qui s'annonce avec beaucoup d'à non ce qui avait été fait sur le volet climat par le président par l'exécutif nous sortons d'ailleurs d'une séquence autour d'un texte environnementale sur lesquels que nous avons voté d'ailleurs hier donc je pense qu'il faut que chacun prenne ses responsabilités le parlement et particulièrement le sénat est encore plus particulièrement le groupe plr du sénat prendra la sienne il le fait il le fait bien puisque il pose les bonnes questions pour un sujet qui n'est pas anodin du tout et ce n'est pas qu'une bataille de mots derrière les mots il a des significations qui peuvent être lourds de conséquences mais justement dans cette discussion avec les sénateurs les républicains le ministre de la justice eric dupond moretti qui est en charge de défendre cette réforme constitutionnelle il dit eh bien oui on veut mettre une quasi obligation de résultat pour l'état pour les collectivités territoriales pour que leur politique est et bien une dimension à chaque fois écologiques de respect de préservation de l'environnement vous êtes d'accord avec cet objectif angers le pré ville et moi je suis plutôt d'accord c'est vrai parce qu'il nous faut aller vraiment de l'avant sous ce sujet là après j'ai cru comprendre que même le verbe garantir n'était pas suffisant pour redonner des obligations sur les futures lois donc je moi il me semblait parce que dans la constitution sur cet article 1 on a juste après la loi favorise l'égalité je crois c'est l'égalité entre les femmes et les hommes et moi il m'aurait semblé sais mais c'est complètement personnel que c'est là qu'on aurait pu mettre la loi favorise x aurait été très bien comme ça sur être montré le chemin m bon c'est pas ce qui a été choisie ni à l'assemblée nationale ni au sénat donc moi je j'observe c'est vrai que je suis pour qu'on avance sur le sujet et qu'on puisse de manière législatives à aller plus vite et plus fort sans doute parce que la nécessité et la d'agir voilà mais oui la nécessité là et on a tous en tête ce dernier rapport du giec des expériences terre nationaux sur le climat qui prévoit et bien des conséquences cataclysmiques pour les futures générations à venir martha de sidrac quand on voit l'urgence climatique on sait ce qu'il est temps d'assouplir cette réforme constitutionnelle est ce qu'il ne faut pas avoir une vraie ambition écologique et parler de garanties de la présence de raisons question pensez-vous qu'il faille forcément légiférer à chaque fois pour pouvoir avancer sur le volet environnemental voici une vraie question que je pose donc moi je veux bien que le parlement soit au service des annonces du président moi je veux bien que le parlement travaille pour que les annonces du président puisse à un moment donné être partagé avec un c'est pas mon job pardon de le dire comme ça moi mon job c'est de faire la loi et comme la plupart de mes collègues quelle que soit la couleur politique donc moi j'ai envie de dire là n'est pas en contradiction avec l'autre regardez ce qui se passe dans nos territoires regardez le sentiment de notre population des français aujourd'hui sur les volets environnementaux il y à de véritables avancées là dessus on a tendance à oublier quand même que les français nos territoires les élus les collectivités n'attendent pas cette loi là pour avancer sur ces sujets là donc pour moi il n'y a absolument aucune opposition entre les deux donc le symbole c'est bien quand on peut le faire mais on ne légifère pas sur un sujet grave en disant que si on ne le fait pas on ne pourra rien faire c'est faux moi je m'inscris en faux et je pense que comme le disait d'ailleurs ma collègue ce genre de sujet lorsqu'on modifie la loi il faut prendre le temps de se poser les bonnes questions pour y apporter les bonnes réponses j'ai le pré ville qu'est ce que vous en pensez et ce qu'on doit s'en référer finalement à l'avancé la société aux initiatives des entreprises et collectivités en matière écologique ou est ce que la loi aussi peut accélérer la lutte contre le dérèglement climatique alors moi je suis persuadé que la loi peut accélérer et qu'effectivement il ya un doute mouvement parce que c'est la sphère de tout le monde en fait d'avancer sur le sujet qu'effectivement il y à des avancées sur les entreprises sur des initiatives citoyennes c'est très bien mais la loi on doit inscrire aussi des choses voilà pour moi c'est essentiel parce que parce qu'il ya une espèce d'urgence quand même quoi et que moi personnellement c'est des choses qu'on aurait dû faire peut-être il ya plus longtemps on arrive là alors que on est acculé un petit peu à prendre ce genre de décision dans la rapidité comme l'a dit ma collègue et franchement ça n'est pas la bonne façon de faire je suis d'accord il faut il faut qu'on se donne le temps et après je le redis le président s'est avancé c'est lui qui prend cette responsabilité là ça n'est pas la nôtre effectivement sur l'enjeu politique est ce que cette histoire de référendum sur la révision de la constitution en faveur du climat martha décidera qu'est ce que c'est pas un piège des manuels macro envers la droite sénatoriale envers gérard larcher le président du sénat pour dire à quelques mois de la présidentielle vous voyez la droite sénatoriale empêcher ce référendum sur le climat dont les sénateurs de droite ne sont pas écologiste écoutez vous entendez tous mes collègues ce n'est pas la droite sénatoriale c'est le sénat parce que le sénat assaf marque de fabrique et le sérieux la rigueur l'examen de la loi pour ce qu'elle est c'est à dire un exercice sérieux qu'il faut que l'on fasse tous collectivement et pour lequel le débat parlementaire est fondamentale or là on nous demande de voter quelque chose qui est dans l'urgence donc j'ai envie de dire si piège il y a le piège risque de se refermer sur le président lui-même il faut qu'il assume ses responsabilités et je le redis et je n'arrête pas de le dire lorsqu'on me pose la question là dessus rien n'empêche ce n'est pas ce texte de loi enfin cet article on voudrait modifier qui empêcherait en réalité d'avancé sur ces sujets là les deux choses sont totalement en réalité déconnecté évidemment l'impulsion de la loi est importante mais c'est pour ça qu'il faut qu'on le fasse bien et qu'on le fasse sérieusement mais d'un autre côté on a tout l'action au quotidien que l'on mène en tant qu'élus nous sommes des élus locaux aussi et on la mène sur le terrain avec pédagogie avec nous sommes en transition et on le sait bien et on avance tous collectivement ça j'y crois vraiment beaucoup donc pour moi il n'y a pas d'urgence pour ce texte ce référendum sur le climat qui emmanuel macron a promis à la convention citoyenne pour le climat c'est une manière pour lui de verdir son quinquennat à la fin bah oui sans doute oui après c'est lui qui s'est avancée sur ce sujet et je pense que vu la campagne qu'il avait pu faire lors de son élection il avait fait des promesses au sujet de ces éventuel référendum qui pourrait avoir lieu je pense que les français sont en attente très forte et on le voit aussi avec l'abstention qu'on a eue d'avoir d'autres moyens de s'exprimer sur des sujets celui là où d'autres d'ailleurs et finalement on va voir la fin du quinquennat arrivé et il n'y aura pas eu de référendum donc je pense que s'il ya un vrai sujet là c'est d'avoir laissé imaginer qu'il pourrait y en avoir et qu'il n'y en ait pas à la fin je trouve ça terrible parce que sans doute dans la population génome concitoyens il y avait une envie très forte de pouvoir s'exprimer directement sur un sujet pour conclure martin du sida qu'est ce que ce référendum aurait pu un peu revivifier notre démocratie alors qu'on atteint des records d'abstention alors oui bien sûr je m'attendais à ce que vous ne posiez cette question là je ne suis pas certain que le référendum soit en le bon vecteur est vraiment pas sur un tel sujet on sait bien que lorsque référendum il ya parfois les français expriment autre chose et répondent à une autre question que celle qui leur est posée dans le référendum lui-même donc je pense que c'est jouer avec le feu 2 manipuler de manipuler en fait tous ces dispositifs qui existent dans notre république donc moi je crois que là sur ce sujet là il faut vraiment que nous soyons sereins et qu'on l'abordent avec sérieux vraiment avec sérieux s'il doit y avoir un référendum il se il le sera parce que le parlement se sera prononcé sérieusement là dessus qu'on aura débattu entre nous c'est ça qui est l'essentiel dans cette affaire alors on clôt ce débat sur le référendum sur le climat mais vous restez avec nous car dans un quart d'heure il est allé questions d'actualité au gouvernement on va évoquer quelques sujets qui sont dans l'actualité du moment et avoir trouvé jean maciel le streamer politique qui va commencer commenter cette séance de questions d'actualité sur la plateforme switch avec toute sa communauté jean alors qu'est ce que les membres de la communauté attendre de ces questions d'actualité au gouvernement écoute écoute alex il ya quelques sujets qui les intéressent particulièrement il ya une inquiétude qui est en train de naître autour du variant telle tâche ne le cache pas pour oudin plein d'autres se posent la question de savoir septembre prochain au risque peut pas t'avoir trimbach que paie pas le gouvernement pour l'équipe ça la campagne de vacciner sans marquer le pas au gouvernement sa propre inquiétude des internautes s'ils se demandent s'il n'est pas temps de rendre le vaccin obligatoire à commencer par les personnels de santé dans les pétards sont des sujets qui sont disputés en à peu près 6 e parlementaires notamment les sénateurs et sénatrices posé une question sur ce sujet est un autre sujet qui a testé la réforme du bac plutôt la réforme de la réforme du peps que jean michel blanquer un petit peu sa copie supprimant les épreuves comme ça en question on se demande quel calendrier et comment ça je commence été accueillie par la communauté active il ya des questions sur ce sujet et le troisième sujet qui a des qualités c'est la régionale en doute ça fait beaucoup quand t'écoutes abstentions ça ne regarde qui ont posé la question de la morale sur peu tôt d'après les gens ne pas aller coûte seulement ils ont pas sur un coup de tonnerre c'est parce qu'il ya d'autres sujets plus profonds voilà qui peut les juger à la clé merci beaucoup à jean effectivement il doit y avoir d'autres horizons à l'abstention que la mauvaise distribution des professions de foi martha décidera quand enfin que parlement en tant qu'élu local comment vous l'analysez cette abstention record aux élections régionales quelles seraient les clés pour lutter contre cette très faible participation alors je crois qu'il ya une insatisfaction des français aujourd'hui vis-à-vis de ce que lors de l'offre politique en réalité du quotidien aussi de leur quotidien qui est profondément impacté ces dernières semaines ces derniers mois ces dernières années avec tout ce que nous traversons comme comme pandémie et puis une incompréhension parfois aussi de ce que l'offre politique pourrait leur apporter et aussi il faut le dire deux élections importantes départemental et régional le même jour avec vous voyez un affichage et une propagande électorale qui n'était qui n'était qui ne s'est pas suffisamment déployées avec des restrictions pour mener une campagne véritablement sur le terrain ça a été très compliqué pour nos candidats sur le terrain donc les français n'ont pas perçu à la fois l'existence j'ai presque envie de dire de cette élection là n'ont pas perçu l'importance de ces élections là parce que ce sont des des élections très importante vous mettez là tu le fait que justement pour beaucoup ils n'ont pas reçu dans leur boîte aux lettres toute l'information nécessaire voilà il faut il faut dire que l'abstention nous la vivons depuis quelques temps déjà là et on est arrivé à un point tel que ça devient particulièrement je dirais alarmant il faut que ça nous secoue un petit peu la classe politique mais nous tous nous tous français donc pour moi quelque chose s'est exprimée à travers cette abstention là qu'il faut entendre en revanche on voit bien que la droite elle s'est consolidée moi ce que je vois c'est qu'il y a quand même une envie de droite en france que les français n'ont pas déserté leurs convictions et les valeurs qu en tout cas moi et ma famille politique nous portons et ça c'est je dirais le message aussi qui font entendre et sur lesquels en tout cas ma famille politique doit s'atteler à la droite et la gauche qui s'en sort bien dans ces élections régionales angers le pré ville comment vous l'analyse et 7 abstentions est ce que c'est vraiment un problème d'offre politique car aux élections régionales les français avaient le choix entre plusieurs listes de gauche à droite ou alors est-ce qu'il ya aussi quand même un désintérêt ils ont d'autres choses à penser que aux élections alors d'abord b sur le fait que tout le monde n'ait pas reçu la propagande électorale c'est un vrai problème moi par exemple je suis dans un territoire très rurale ain et dans la commune il ya des des concitoyens qui n'ont pas reçu or par habitude il regarde cette propagande ils lisent et ils font leurs choix et ils sont un petit peu au courant quand ils arrivent au bureau de vote ce qui n'a pas été le cas notamment dimanche où certains étaient obligés de regarder parce que ce ne sont pas forcément très intéressé par ce genre de l'élection mais ils sont quand même suffisamment enfin ils ont la citoyenneté quand même au coeur pour pouvoir pour venir voter déjà parce qu'ils viennent donc il ya ce problème là après il ya le problème que je pense certains de nos concitoyens ont vraiment l'impression que de toute façon ça ne change rien et c'est ça le problème je pense que d'aller voter ça ne vois là ça ne modifiera pas leur quotidien donc voilà c'est je pense que c'est on doit se pencher là dessus et trouver des moyens pour les faire intervenir peut-être alors un référendum c'est vrai comme tu l'as dit tout à l'heure ils vont voter pour autre chose en fait mais si on en met plus souvent peut-être que ça pourrait régénérer la démocratie sion consultez plus régulièrement sur certains sujets bien choisi dix ans en tout cas des questions sur ce sujet seront posées dans quelques minutes au premier ministre jean castex on va retourner en salle des conférences du sénat où steve jourdain est avec rémi féraud le sénateur socialiste de paris oui rémi féraud bonjour bonjour vous êtes un proche un d'anne hidalgo c'est pas un secret officiellement à dinard go se donne l'été pour officialiser sa candidature mais pourquoi attendre finalement alors que les candidatures se multiplient notamment à gauche mais j'attire se multiplient mais ça n'est pas la question l'élection présidentielle elle est dans près d'un an la question n'est pas une date de candidature une annonce de candidature l'enjeu c'est de construire un mouvement collectif autour d'une candidature qui soit à même de gagner la présidentielle est donc d'arriver au deuxième tour ça n'est pas de lancer une candidature individuelle aujourd'hui plusieurs centaines d'élus locaux vont signer une tribune en soutien en faveur de cette candidature hidalgo à la présidentielle j'imagine que vous aidez la signer oui bien sûr à quoi sert ce genre d'initiatives concrètes mais justement à créer un mouvement large d'élus locaux maires parlementaires présente conseils départementaux présente conseils régionaux pour appeler à la candidature dany d'algos c'est à partir des territoires et des élus de ces territoires que peut se construire une force suffisamment large autour d'une candidature je l'espère à venir d'accord la question qui se pose actuellement c'est la question de la méthode excuse anne hidalgo doit se soumettre une éventuelle primaire à gauche non nous ne sommes pas dans une idée de primaire je ne crois pas que le dernier exercice et était convaincant et donc nous sommes avec anne hidalgo mais avec en fait l'ensemble des socialistes dans une démarche de construction qui ne passe pas par des primaires rémi féraud vous êtes sénateur de paris puis cette question d'actualité évacuation aujourd'hui du jardin d'eole dans le 19e arrondissement de paris jardins grande gêné par les consommateurs de crack anne hidalgo avait fixé l'ultimatum les lieux devaient être évacués aujourd'hui l'on était maintenant la question qui se pose c'est où vont aller ces consommateurs de crack les meilleurs c'est en effet la question qui se pose anne hidalgo les élus parisiens ont pris leurs responsabilités pour rendre le jardin eole aux habitants qui doivent pouvoir avoir accès à leurs jardins de manière paisible et secure mais la prise en charge sanitaire social et y compris pour leur consommation de drogue déconsidérés usagers de drogue c'est une question qui est devant nous qui est de la responsabilité de l'état pour laquelle évidemment la ville doit être partenaire est aujourd'hui l'état ne propose pas de lieu d'accueil pour cette prise en charge il faut qu'il le fasse qu'il le fasse en collaboration avec la ville et sur plusieurs sites pour éviter justement des regroupements trop important moi quand j'étais maire du 10e arrondissement avec le gouvernement précédent c'était avec marisol touraine miso la santé nous avons pris nos responsabilités nous avons ouvert une salle de consommation à moindre risque à côté de l'hôpital lariboisière et la dernière étude de l'inserm montre que ça fonctionne que c'est efficace pour mieux prendre en charge les usagers tout en améliorant la vie du quartier vous continuez vers le gouvernement aujourd'hui je renvoie pas la balle c'est leur responsabilité ça c'est ce qui est inscrit dans la loi il ya des échanges aujourd'hui il ya des gens au gouvernement il ya des échanges permanents mais gouvernement aujourd'hui de prendre des décisions la ville est prête à les accompagner et sinon je sais aussi que la ville prendra ses responsabilités y compris en ce sens aussi brillant à l'état en faisant quoi en ouvrant des lieux de prise en charge parce qu'il le faut sinon les usagers de drogues qui ne seront plus à écoles vont se retrouver dans d'autres quartiers à la fois laissés livrés à eux-mêmes et en même temps perturbant gravement la vie des quartiers pour cela pour nous il n'en est pas question nous demandons à l'état de sortir de la politique de l'autruche et du déplacement des usagers de drogues qui ne mènent à rien merci beaucoup et merci d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup steve pour cette réaction alors qu'on voit le premier centre jean castex qui arrive dans la salle des conférences du sénat à quelques minutes des questions d'actualité gouvernement angèle préville on entendait votre collègue socialiste de paris rémi féraud évoqué la candidature d'annecy nago à la présidentielle l'idée de pousser une candidature socialiste d'anne hidalgo est ce que c'est vraiment utile alors qu'on sait qu'il y aura besoin d'une candidature commune à gauche entre les socialistes les écologistes et même peut-être la france est soumise oui c'est vrai c'est pour moi c'est utile bien sûr il faut mettre quelqu'un en avant déjà maintenant il faut lui permettre de déployer sa dynamique de montrer ses compétences et voilà anne hidalgo est une belle personne moi j'ai signé donc et moi je trouve ça important de de confab de permettre à tout ce qui sera en soutien du pouvoir exprimer leur soutien pour montrer une dynamique martin dossier grec il ya aussi un enjeu de candidature à la présidentielle pour la droite notamment après ses victoires aux élections régionales et les sénateurs républicains font pression sur le parti des républicains pour se mettre d'accord plus rapidement qu'à l'automne sur un mode de départage et sur une candidature vous êtes d'accord sur cette réserve d'ailleurs moi j'ai cosigné justement la motion qui a été proposé par notre collègue roger karoutchi enfin la lette quand la lettre qui a été envoyée au parti et je crois que c'est quelque chose qui est tout à fait utile est tout à fait intéressant et va dans le bon sens parce que ça permet de dire que justement il ne faut plus perdre de temps nous sommes nous rentrons dans une échéance très importante pour le pays particulièrement en ce moment il ya c'est une course contre la montre car il yal'effet finalement des régionales dont il faut profiter avant qu'un nouveau duel macron le pen s'installe finalement dans l'opinion je dirais que c'est une course contre la montre non pas uniquement à cause des régionales mais parce que le pays le pays nécessite que justement on prépare tout cela et qu'on le prépare avec le bon ou la bonne candidate de manière à ce que le débat puisse s'installer projet contre projet propositions contre proposition avec tous ceux qui seront les adversaires des valeurs que j'espère ma famille politique arrivera à mener jusqu'au bout et jusqu'à la victoire parce que si vous avez déjà décidé qu'elle sera votre candidat favori dans j'écoute tout le monde j'ai coup tout le monde j'ai des sympathies pour certains mais à cette étape là je crois qu'il est encore trop tôt pour pouvoir dire ce soir à untel ou unetelle mon candidat ou la candidate je pense qu'il faut les laisser d'ailleurs tous exprimés il faut qu'on sache qui est véritablement candidat et je crois que ça ne saurait tarder c'était le sens un petit peu de ce que nous avons écrit de ce que nous avons envoyé à notre président christian jacob il ya une question de départage qui va à non je vais passer le seller l'heure tourne c'est le début des questions d'actualité on va aller en tribunes de presse de l'hémicycle du sénat retrouver quand un calme mais qu'entend quel va être le programme les thèmes forts de cette séance eh bien on va reparler de la crise sanitaire et de ce variant delta qui inquiète beaucoup c'est d'ailleurs la toute première question qui va être posée en début de séance par claude malhuret le président du groupe les indépendants république et territoires ici au sénat et je vous le disais tout à l'heure à 14h30 mais je peux vous leur expliquez encore une deuxième fois mais parce que tant prisée dans le groupe et qui pose une question celle usage lors des questions d'actualité au gouvernement c'est le premier ce qui va y répondre donc dans un instant dans quelques secondes on s'attend donc à une prise de parole du premier ministre sur ce sujet du variant delta de la vaccination autre sujet je vous le disais aussi tout à l'heure à 14h30 on attend plusieurs questions venues dlr comme du ps sur les conséquences politiques à tirer du fort taux d'abstention lors des élections régionales et départementales quelles peuvent être les initiatives à prendre aujourd'hui et quelles conséquences tirer aussi du faible score du lrm pour par exemple se demander les élèves tandis qu'à gauche qu'on va demander mais qu'elles sont maintenant les réponses politiques alors que le silence se fait derrière moi puisque effectivement le président est en train de s'installer dans l'hémicycle voilà donc ces questions sur les conséquences à tirer de l'abstention a parlé aussi réforme des retraites ou encore et bien la place de la filière automobile dans notre économie ou encore un réforme de la pac des sujets comme cela qu'ils sont très multiples aujourd'hui mais bien sûr très en lien toujours avec la crise sanitaire la cloche a retenti c'est parti pour cette séance s'est couvert nous n'avons pas au sud observations il y en at il je n'en vois point le procès verbal est donc adoptée sous les réserves d'usagé cieux le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues l'ordre du jour appelle les questions d'actualité au gouvernement je rappelle que notre séance et retransmise en direct sur public sénat et sur notre site internet chacun sera attentif à observer le respect des uns et des autres et le respect du temps de parole la première question et je vais donner la parole au président claude malhuret pour le groupe les indépendants république et territoires vous avez la parole monsieur le président monsieur le premier ministre le variant delta ouvre un nouvel épisode de l'épidémie de coville qui une fois de plus prend le monde entier à contre-pied les pays d'asie et du pacifique qui ont adopté la stratégie du zéro co vide et non pas centrer leurs efforts sur le vaccin font face aujourd'hui à de nouvelles flambées les pays pourvu de vaccins chinois et russes distribués pour des raisons de propagande sans les contrôles nécessaires s'aperçoivent qu'il ne protège pas et sont aujourd'hui massivement touchés quant à l'europe moquée au début de l'année pour son retard et sa prudence on peut se réjouir qu elle dispose aujourd'hui des vaccins les plus efficaces que malgré ces campagnes malgré les campagnes des complots tisser des antilles vax ces populations sont désormais les plus vaccinée derrière les états unis et israël et qu enfin à partir du 1er juillet elle est le principal producteur et distributeur de vaccins pour le monde entier mais la course de vitesse entre l'immunisation de masse et la dissémination du virus qui semblait en bonne voie d'être gagné est remise en cause par le nouveau variant plus contagieux et la vaccination commence à marquer le pas le risque est clair celui d'une quatrième vague à l'automne particulièrement préoccupant et le taux de vaccination des personnels de santé dont certaines catégories ne le sont qu'à 50 % mettant ainsi en danger ceux qu'ils sont censés soigner beaucoup scientifique conseille la vaccination obligatoire ou moins dans certaines professions et pour les publics à risque à l'image d'autres vaccins obligatoires pour les soignants devant cette nouvelle escalade du risque ne pensez vous pas qu'il va falloir envisager des décisions en ce sens avant l'automne de même ne devons nous pas imiter les pays qui ont mis en place une différence entre la prise en charge des tests pcr justifier qu'ils sont gratuits et celle des tests pcr dits de confort pour échapper aux vaccins qui sont non remboursés nous sommes tous attachés à la liberté individuelle mais lorsqu'elle est invoquée par ceux qui refusent des vaccins elle équivaut en fait à la liberté de mettre en danger la vie d'autrui elle ne mérite plus le nom de liberté mais d'égoïsme pour vous répondre la parole et à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre merci monsieur le président mesdames et messieurs sénateurs monsieur le président claude malhuret question extrêmement importante que vous me posez là et à laquelle je vous le dis tout de suite je vais faire une réponse globalement positif puisqu'en réalité vous m'interrogez sur la prise en compte de ce nouveau variant du delta qui est déjà à l'oeuvre dans de très nombreux pays du monde pas très loin de la france qui vous l'avez rappelé est extrêmement contagieux beaucoup plus que les variants qui l'ont précédé qui point positif est quand même sensible à la vaccination c'est un point important en tout cas d'après tous les éléments dont nous disposons et qui donc que vient questionner notre propre situation sanitaire apparemment mesdames et messieurs et 7 heures grâce aux efforts collectifs des françaises et français et de toutes les collectivités publiques notre situation est orienté très favorablement vous connaissez toutes et tous à situation du taux d'incidence des baisses très forte des malades hospitalisés dans les services de réanimation particulier du nombre de décès et cetera pourtant vous avez parfaitement raison il est de notre devoir d'anticiper les évolutions qui sont à l'oeuvre partout en dehors de chez nous nous avons très largement commencé de le faire d'abord en renforçant et en adaptant à ces variants notre statégie tester alerte et protégé pour le détecter le plus vite possible pour faire du séquençage pour adapter l'isolément à ces situations et vous savez et c'est rendu possible par le faible nombre de cas cette stratégie obtient résultat partout où nous détectons ce variant nous avons également adopté au plan national et dans un cadre européen des mesures de contrôle notamment des arrivées en grommelant et pays classé rouge particulièrement drastiques même si sûrement il est encore des voix je le dis devant le sénat d'amélioration notamment dans la perspective de flux qui pourrait s'accroître à la faveur des vacances mais j'ai la conviction et c'est en tout cas ce que va faire le gouvernement que nous devons aller plus loin plus loin sur la question d'abord de la vaccination parce que vous le savez toutes et tous à vaccination c'est ce qui nous protège le virus et vous avez raison de le dire elle marque le pas même si j'en profite pour le dire aux cenap ces derniers jours les prises de rendez-vous sont repartis un rythme beaucoup plus satisfaisant je parle bien entendu des prisonniers vous pour les primo vaccination parce que la deuxième vaccination marche bien mais nous faut encore et encore encourager davantage favoriser davantage la vaccination je suis comme toutes les françaises et tous les français choqués je les dis dans le département des landes ayant observé en particulier que dans un ehpad et vous savez ici le sénat était très attentive à ces questions combien les ehpad ont payé un tribut très lourd et notamment la première vague convoi limpide et me serais introduire le fameux variant d'or nous parlons par l'entremise de qui de celles et ceux dont c'est la vocation de protéger de soigner les résidents ça n'est pas admissible je le dis de la façon la plus claire alors pour aller à l'essentiel et pour vous répondre monsieur le président après avoir consulté monsieur le président de l'assemblée nationale et monsieur le président du sénat je vais dans les jours qui viennent consulter sur tous les sujets que vous avez évoqué l'ensemble des associations d'élus locaux qui seul en manoeuvre tous les présidents de groupe de l'assemblée nationale et du sénat quelles sont vos propositions sur tous ces sujets y compris y compris évidemment ceux des sujets qui supposerait une nouvelle intervention du législateur ya la question de la vaccination obligatoire des soignants que vous avez évoquées on peut aussi parler du recours parce sanitaires pour inciter encore plus davantage de personnes à se faire vacciner et j'ai moi même si telle est question de l' isolement au terme de la stratégie protéger alerter isolé bref bref nous ne restons pas sans rien faire nous anticipons et nous effectivement devons tout mettre en oeuvre pour éviter une quatrième vague et si vous le permettez surtout ce qui a toujours été capital pour éviter que les plus vulnérables à la maladie ne contractent virus parce que c'est eux qui ont statistiquement la plus forte probabilité dans les stades d'aller dans les services hospitaliers de réanimation qui cause sont comme vous le savez le goulet d'étranglement de cette épidémie donc oui oui monsieur le président nous devons tout mettre en oeuvre pour rester vigilants et nous préparer à toutes les éventualités je vous remercie merci monsieur le premier ministre [Applaudissements] la parole est à notre collègue daniel guéret pour le groupe l'est républicain [Applaudissements] monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le premier ministre monsieur le premier ministre les résultats sont tombés dimanche soir votre majorité a subi un échec sans précédent aucun président de région département n'est issu des rangs de la majorité présidentielle vos ministres est donc votre politique ont été sèchement battus le secrétaire d'état chargé des retraites 9 7% dans les hauts de france le garde des sceaux 8 67% dans le pas de calais la ministre de la transformation de la fonction publique 11,21 % essonne et caetera et déplacements très politique et très médiatisée du président de la république n'ont rien changé à saint-cirq-lapopie votre candidat a obtenu 3,7 pour cent jamais le parti d'un président de la république en exercice or à ce point été rejetée par des électeurs comment expliquez vous monsieur premier mini ses résultats comment expliquez-vous à la fois l'abstention record et la déroute des candidats appartenant à votre majorité quelles conséquences allez vous tirer de votre échec allez vous changer de politique je suis un sénateur gaulliste vous êtes premier ministre je respecte hautement votre fonction mais vous devez incarner l'unité j'aurais aimé changer avec vous il ya trois jours dans votre lors de votre visite en eure-et-loir ce jour-là vous avait snobé des sénateurs en oubliant de les convier un logique accueil républicain ce jour là vous avez préféré la division à l'unité pour vous répondre la parole est au secrétaire d'état auprès du premier ministre porte parole du gouvernement merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur daniel guéret les élections régionales les élections départementales se sont tenues et s'il est un enseignement national une bonne introduction et s'il est un enseignement national que nous pouvons toutes et tous tirés et vous y avez fait référence c'est le niveau abyssal de l'abstention à l'occasion de ces élections jamais un scrutin n'avions vu aussi peu de participation il ya probablement différentes causes qui expliquent ce phénomène probablement une cause conjoncturelle l'épidémie depuis plus d'un an fait que probablement un certain nombre de français avaient la tête ailleurs et on a vu à l'occasion des dernières municipales une baisse de participation de 20 points par rapport aux municipales précédentes on la retrouve la même baisse sur les régionales probablement aussi des raisons plus structurelles qui tiennent lieu à notre organisation territoriale à la difficulté peut-être apercevoir quelles sont les compétences des uns des autres les responsabilités des uns et des autres peut-être aussi à certaines difficultés logistiques qui ont pu exister sur tous ces sujets nous faut nous interroger collectivement nous faut y réfléchir collectivement et je crois formuler des propositions pour l'avenir dans ce contexte très faible participation mécaniquement par tous les présidents sortants ont été reconduits dans leurs fonctions ont été réélus y compris d'ailleurs puisque vous avez dit qu'il n'y avait aucun président issu de la majorité présidentielle y compris s'agissant monsieur ary chalus ce qui a été réélu et qui est membre du bureau exécutif du parti présidentiel qui a été réélu président de région comme tous les présidents sortants quasiment les français qui sont venus voter sont venus voter pour répondre s'ils considéraient que le bilan de leur président sortant était bon ou pas si oui où voter pour lui sinon ils ont voté pour des formations politiques qui étaient déjà représentée dans l'exécutif dans le conseil régional ce qui n'était pas le cas de la majorité présidentielle mais ces élections permettent aussi de construire pour l'avenir est de s'implanter progressivement en tout cas nous aurons je crois toutes et tous des réflexions à mener des conséquences à tirer de cette très faible participation je suis garé [Applaudissements] [Musique] monsieur le premier ministre comme nous vous voulez faire reculer l'abstention alors cessé de fustiger les électeurs cesser d'opposer le nouveau monde à l'ancien monde de prêcher qu'il n'y a ni gauche ni droite c'est l'absence de clarté et de conviction fixer un cap et tenez le enfin cesser de mépriser les élus issus du suffrage universel en privilégiant les commissions comités de citoyens tirés au sort ainsi vous réduirez l'abstention monsieur le premier ministre n'ayez pas peur d'écouté de suivre les recommandations du scénar ici il n'y a que des et du qui aiment la france [Applaudissements] je veux donner la parole à notre collègue sonia de la provôté pour le groupe de l'union centriste monsieur le président mesdames et messieurs les ministres chaque collègue ma question s'adresse à monsieur le ministre l'éducation nationale et concerne les annonces récentes pour le baccalauréat supprimant les épreuves communes et les remplaçant par le contrôle continu exclusif bien sûr supprimer ces épreuves chronophage et complexe à organiser va libérer du temps pour les élèves et pour les enseignants et répondre au mieux aux attentes du trad de travail régulier et continu pour autant cette mesure est très loin d'être mineur faire reposer le baccalauréat pour 40% sur les notes du livret scolaire fait peser un risque non négligeable de rupture d'égalité pour cette épreuve le bac n'est plus nationale il devient pour une grande part locale avec son lot des différences entre enseignants d'une même discipline entre lycées est en train khademi dans la façon d'évaluer rappelons que c'est parce menottes sont aussi la base des choix pour parcours sup rappelons ici enfin que la crise sanitaire avec un baccalauréat en reposant essentiellement sur le contrôle continu a montré de très importantes disparités notation source de conflits et de critiques il ne saurait donc être acceptable que cette mesure ajoute de l'inégalité là où déjà des terminaux géographiques et sociaux font peser un poids très lourd sur la réussite des élèves ce dernier sujet majeur s'il en est n'a d'ailleurs pas trouvé sa réponse dans la réforme mise en oeuvre ma question est donc simple monsieur le ministre alors qu'à peine mise en oeuvre vous avez vous fait déjà évolué la réforme du baccalauréat quelques cadrages allez vous proposer pour garantir une égalité réelle de notation pour les lycéens quel que soit l'établissement dans lequel ils sont scolarisés et comment et par qui sa mise en oeuvre sera t elle suivie évalués et contrôlés sur le terrain je vous remercie pour vous répondre la parole et communistes de l'éducation nationale jeunesse et des sports monsieur jean michel blanc coeur de la parole monsieur ministre merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice sonia de la provôté votre question est importante puisque le baccalauréat est important pour notre pays je voudrais d'abord dire que le cadre général ne change pas c'est 60% de contrôle général 40% de contrôle continu et je rappelle que la philosophie tout cela c'est d'avoir justement les vertus de l'un et les vertus de l'autre le contrôle général pour assurer à la fois une objectivation nationale et une capacité à avoir un moment de contrôle de l'élève mais on sait aussi que quand il n'y a que ça il ya le ce qu'on appelait jusqu'à présent le bachotage et dont beaucoup se plaignaient auparavant et puis 40% de contrôle continu pour favoriser le travail continue de les lèvres en première et en terminale ceci ne change pas à ce qui change c'est que à l'intérieur des 40 % au lieu d'avoir les épreuves communes que nous avions installé il ya deux ans il a tout simplement le contrôle continu à l'échelle de l'établissement première remarque c'est que les évolutions qui ont lieu le son d'un cadre d'une écoute très forte de tous les acteurs et c'était ce qui était demandé il ya un comité de suivi du baccalauréat avec l'ensemble des organisations représentatives et c'est dans ce cadre là que j'ai procédé à tous les ajustements rappelle d'ailleurs que cette réforme elle-même a été conçu en consultant énormément je rappelle aussi que les évaluations communes ont été critiqués quand elles ont été installées ici même et parfois par certains qui aujourd'hui de critiques le passage au contrôle continu les mêmes qui parfois d'ailleurs on fait des manifestations il ya un mois ou deux pour que je fasse 100% de contrôle continu à cette session je crois que la position est une position d'équilibré c'est à dire une position qui permet à la fois d'avoir les vertus des deux systèmes mais en même temps une verte une simplicité et une vertu qui va faire évoluer des choses qui étaient des défauts jusqu'à présent jusqu'à 2018 puisque en effet les problèmes que vous évoquez il existe déjà vous avez les notes pour être admis dans l'enseignement supérieur et même avant parcours super bass et et les notes de contrôle continu de tous les établissements de france donc les reproches que vous faites c'est les reproches pour les années antérieures maintenant nous pourrons contre ont contrôlé la moyenne d'un établissement les moyennes données dans le cadre du contrôle continu et ce qu'obtiennent les élèves dans le cadre du contrôle général nous allons progressivement de plus en plus objective et le contrôle continu ce sera aussi un progrès de l'objectivité de la notation dans chaque établissement donc il ya au contraire une volonté d'arriver à renforcer le baccalauréat on le voit d'ailleurs le grand oral aux draps cours en ce moment même et donc la réforme est une vraie forme de régénération du baccalauréat est plus que jamais il aura de la valeur et un caractère national merci madame de la provôté monsieur le ministre vous comprendrez que nous soyons inquiet et le flou de votre réponse à graver cette inquiétude où on est la promesse d'égalité républicaine t justifier cette réforme quand la première mesure d'ajustement est au contraire sources potentiellement depuis inégalités où on est tombé sur luminis pour que les jeunes des quartiers des territoires ruraux et descentes et les mêmes chances que ceux des centres villes alors que l'associé social est en panne il faudra contrôler cette évaluation et de très près merci je vais donner la parole notre collègue éric bocquet pour le groupe communiste républicain citoyen et colby soulevé la parole merci monsieur le président monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues c'est au lendemain d'une bérézina électorale d'une ampleur inédite pour une majorité présidentielle que la réforme des retraites est à nouveau avancer l'âge de départ serait ainsi repoussée à 64 ans et cette mesure pourrait être adoptée en quelques lignes intégré au prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale chaque parlementaire ici présent pourra apprécier la démarche pour le moins cavalière s'agissant d'un sujet aussi structurant est fondamental dans notre société certains ministres semblent craindre d'importants troubles sociaux d'où les hésitations perceptible ces derniers jours monsieur prémunissent ma question est très simple très clair quelles sont exactement les intentions du gouvernement sur ce projet de réforme des retraites [Applaudissements] pour vous répondre la parole est à madame la ministre du travail de l'emploi et de l'insertion madame elisabeth bordj avez la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur eric bocquet le président de république l'a dit notre priorité absolue aujourd'hui c'est la sortie de la crise sanitaire le rebond de notre économie et la création d'un maximum d'emplois mais en sortie de crise des questions qui se posaient sur notre système de retraite reste toujours d'actualité le rapport remis la semaine dernière par les économistes jean tirole et olivier blanchard conforte ce diagnostic il nous faut donc trouver les voies et moyens d'un système plus lisible plus juste et plus soutenable l'éclatement de notre système en 42 régime est de moins en moins adaptées aux parcours professionels de celles et ceux toujours plus nombreux qui change de métier par ailleurs on le sait le système actuel pénalise les carrières hachées et les temps partiel souvent subi et donc en particulier les femmes la question du financement de des retraites demeure également fondamental comme le montrent les dernières projections du conseil d'orientation des retraites ainsi nous faudra travailler plus longtemps pour assurer le financement pérenne de notre système de retraite et la compétitivité de notre économie ceci pose la question du maintien dans l'emploi des seniors est donc celle de la formation tout au long de la vie et des reconversions lorsque c'est nécessaire et de la prévention de l'usure professionnelle ce sujet figure à l'agenda social partagé avec les partenaires sociaux depuis juillet dernier dans ce contexte le président de la république a choisi d'entendre les français les organisations patronales et syndicales ainsi que les forces politiques et je le redis notre ambition reste la même assurer l'équité et la pérennité de notre système de retraite par répartition je vous remercie monsieur bloqués et merci le présent madame la ministre au delà de la forme de la méthode envisagée c'est le fond qui nous amène à porter une autre réforme 64 ans sont deux années au delà de l'espérance de vie en bonne santé nous vivons dans une société où les inégalités sont considérables nous constatons ainsi dix ans d'écart d'espérance de vie entre un ouvrier de 59 ans est un cadre de 69 ans par ailleurs 8 % des retraités sur vivent sous le seuil de pauvreté madame la ministre la véritable question est celle-ci quelle part de la richesse nationale sommes nous prêts à consacrer au financement de notre système de retraite par répartition ce n'est jamais une contrainte comptable et financière c'est un choix politique un choix de société pour le financement madame la ministre qu'il cognerait de remettre à plat la logique des allègements de cotisations sociales par exemple il vous faudrait également élargir l'assiette des cotisations aux revenus financiers qui se développent dans des proportions hallucinantes en dépit de la pandémie depuis l'instauration du prélèvement forfaitaire unique les revenus financiers ne sont plus soumis au barème progressif sur le revenu madame la ministre vous êtes face à un choix de société un choix vous dis-je merci la parole est maintenant notre collègue marie evrard pour le gros du rassemblement des démocrates progressistes et indépendance j'avais la parole donc mesdames messieurs les ministres mes chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'agriculture l'alimentation monsieur le ministre ce lundi les 27 ministres européens de l'agriculture ont trouvé un accord sur la nouvelle politique agricole commune pour la période 2023 2027 trois années de négociations ont été nécessaires pour aboutir à ce compromis est surmonté les points de divergence persistants entre les institutions européennes et les états membres la nouvelle réforme de la pac entrera en vigueur le 1er janvier 2023 après deux années de transition ce compromis était attendu à bruxelles à paris mais surtout par les premiers concernés sur nos territoires nos agriculteurs en juillet dernier les chefs d'état européens s'étaient déjà accordés sur un budget renforcée pour la pac la france avait atteint son premier objectif en obtenant 60 2 4 milliards d'euros sur la période 2021 2027 soit 400 millions d'euros de plus qu'à l'occasion de la précédente programmation l'aboutissement de cette réforme de la pac a nécessité d'âpres discussions au niveau européen sur ses modalités notamment en termes de verdissement de notre agriculture de simplification de conditionnalité sociale et de souplesse quant à sa mise en oeuvre après cet accord final sur la réforme de la pac tout va se jouer maintenant dans le cadre de sa déclinaison nationale par l'intermédiaire du plan stratégique national comme vous l'avez dit vous-même monsieur le ministre l'élaboration du psn constitue un véritable travail d'équilibriste ce psn poursuit deux objectifs principaux la création de valeur dans les exploitations agricoles de nos territoires et la reconquête de notre souveraineté alimentaire au niveau national monsieur le ministre ma question est simple l'accord trouvé ce lundi conforte-t-il les choix de mise en oeuvre du plan stratégique national français que vous avez arbitré le 21 mai dernier merci pour vos réponses va parole et au ministre de l'agriculture de l'alimentation monsieur julien de normandie de la parole merci beaucoup monsieur le président messieurs et mesdames les sénateurs madame la sénatrice marie evrard effectivement après trois années de négociation nous sommes arrivés à un accord politique sur cette nouvelle politique agricole commune il y à quelques heures à bruxelles avec l'ensemble de mes homologues je tiens à le dire devant cette haute assemblée l'accord politique que nous avons obtenu est un bon accord pour la france est un bon accord pour l'europe pourquoi c'est un bon accord pour la france parce que cet accord politique que nous avons obtenus d'abord et vous l'avez dit madame la sénatrice il permettra à la france de bénéficier de plus de 9 milliards d'euros par an de financements européens à destination de notre agriculture mais aussi et surtout parce que cet accord il remplit la triple mission la triple vision que nous lui avions fixées d'abord il faut le dire une vision économique pour notre agriculture c'est à dire la consolidation du revenu de nos agriculteurs c'est essentiel ensuite parce que cet accord son deuxième pilier c'est un pilier environnemental investir dans les transitions agro écologiques et enfin et c'est nouveau le troisième pilier de cet accord défendue ardemment par la france c'est un pilier social on a toutes et tous en test que pendant des années dans certains pays européens il y avait un dumping social sur l'agriculture c'est à dire une amélioration de la compétitivité de certains agriculture sur le dos des travailleurs du monde agricole qui pouvait se passer dans certains pays européens dorénavant cet accord fait de conditions sociales le préalable au versement de certaines aides c'est à dire le respect d'un socle de droit du travail au niveau européen bref des financements assurés une vision économique environnemental et social affirme et elle a été l'accord que nous avons conclu et c'est un bon accord pour la france je vous remercie merci monsieur [Applaudissements] la parole est au président patrick kanner pour le groupe socialiste écologiste et républicaine [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] monsieur le président monsieur le premier ministre votre gouvernement et le président de la république affronter une séquence calamiteuse marquée par un triple fiasco le fiasco de la propagande électorale la commission d' enquête sénatoriale fera son travail le fiasco démocratique avec 20 points de participation en moins par rapport aux élections de 2015 c'est une alerte majeure dont nous devons collectivement tirer les conséquences le président de la république avec grande légèreté donne comme simple explication je cite les gens n'avaient pas du tout la tête à cela quel manque de considération pour le travail des élus locaux et surtout quel mépris pour les citoyens enfin c'est un fiasco électoral pour la république en marche ce parti virtuel composé de cliqueurs comme le qualifie le président patriat et donc pour le président de la république lui-même qui était malgré ses dénégations le véritable la véritable tête de liste de ces élections je vous renvoie à son tour de france où on tiers de ses ministres qui a candidaté avec le résultat que l'on connaît conséquence de la verticalité du pouvoir que vous avez installé depuis 2010 est ce n'est pas seulement les élections territoriales que les français ont boudé mais surtout votre politique et l'action personnelle du chef de l'état alors monsieur le premier ministre pour tirer les conséquences de ce type le fiasco est plutôt que de relancer une réforme des retraites injuste et totalement décalé en cette période je vous fais une proposition qui d'ailleurs aurait le mérite de satisfaire un engagement présidentiel une parole donnée en 2017 débattent et débattez avec le parlement en convoquant dès juillet le congrès sur le fondement de l'article 18 de la constitution nous sommes les représentants de la nation nous avons des choses à vous dire sur l'état de la france et sur votre bilan pour vous répondre la parole est à monsieur le premier ministre monsieur le président mesdames et messieurs c'est à tort monsieur le président patrick kanner si vous pensez que c'est la convocation du congrès qui aurait pu drainer davantage de votes à ces élections je vous laisse la responsabilité de cette appréciation [Musique] il est quand même curieux c'est d'ailleurs pas la première fois que je l'entends qu'on nous reproche d'avoir voulu nationaliser cette élection ce qui n'a pas été le cas je le dis de la façon la plus claire cette aide une élection locale une élection pardonnez moi ce n'est pas parce que nous n'avons pas souhaité nationaliser cette élection que nous considérons que le gouvernement la république considère qu'il s'agit de d'élections secondaire c'était des élections extrêmement importante pour la démocratie locale ces pères et je suis comme vous extrêmement préoccupée par l'abstention massive qui a caractérisé ce scrutin on va tout de suite puisque vous l'avez fait je suis votre raisonnement traiter la question des graves dysfonctionnements qui ont caractérisé l'acheminement des plis et de la propagande électorale sur lesquels le ministre intérieur s'est exprimée ici mais mardi dernier encore hier à l'assemblée nationale vous êtes pardonnez moi vous avez monsieur le président le sénat créer une commission denquête nous répondrons à toutes ces questions évidemment l'objectif est que ceci ne se reproduise pas il y a il y a ici beaucoup beaucoup d'anciens chefs d'exécutifs qui ont géré le code des marchés publics qui connaissent parfaitement les responsabilités des personnes responsables du marché et des titulaires de ces marchés et c'est un dispositif législatif voté ici même que nous avons appliqué et qu'il faudra le ministre de l'intérieur l'a dit présente kaner sans doute faire évoluer encore plus grave est effectivement la question de l'abstention et j'ai dit et je répète certainement pas pour nous dédouaner que c'est une interpellation collective on peut se renvoyer la balle peut faire ça je crains que cela n'alimente encore davantage le désintérêt de nos concitoyens ne vous le dis comme je pense nous en prenons tout notre par l'assemblée nationale mais ne tombez vous vous considérez que ce sont des sujets extrêmement préoccupants comme moins bon et à ce moment là on peut en faire des sujets de politique politicienne et d'interpellation permanente ça ne va pas faire avancer le schmilblick je vous le dis dans l'assemblée nationale présent nationale a pris une initiative je sème sur le présent que le sénat avait déjà donné des contributions sur ces sujets et nous faudra là aussi dans la transversalité dans la sérénité en tirer toutes les conclusions et vous savez très bien monsieur présent kaner contrairement à la simplification très vive que vous avez conduite qu'il y a beaucoup de causes à ce phénomène qui sont des causes à la fois très anciennes certaines sans doute plus récente mais en tout cas nombreuses et difficiles pour notre démocratie et en particulier pour notre démocratie locale ouï dire que c'est une élection locale s'est pas condescendant c'est pas qu'on descend dans notre bouche les résultats ont été ceux qui l'ont été nous en prenons acte vous avez un gouvernement de la république qui a travaillé activement et son chef en particulier depuis qu'il est en fonction avec les présidents de départements et les présidents de région sortants et qui va continuer dans l'intérêt du pays tout aussi activement monsieur présent à travailler avec les nouveaux élus issus du suffrage universel monsieur le président que nerfs monsieur bré ministre tout d'abord je voudrais vous féliciter j'ai appris que vous étiez confirmé dans vos fonctions dans une presse hebdomadaire donc vous êtes notre interlocuteur je vous ai fait une proposition je n'ai pas entendu un mot sur cette proposition j'aimerais simplement coupé chez dire à monsieur le preneur et public il avait pris un engagement 2010 est de réunir le congrès une fois par an pour faire le bilan de la situation de la france et bien je vous réitère cette demande ce congrès plus que jamais à quelques mois de l'élection présidentielle devient une évidence et je vous demande vraiment mais le premier ministre de le suggérer au président de la république chef de l'état le clivage droite gauche qu'à droite gauche est revenu sachez le prendre en considération merci monsieur le président donner la parole notre collègue bernard fialaire pour le groupe du rassemblement démocratique et social européen vous avez la parole vous chers collègues merci monsieur le président ma question s'adressait à madame gouro comme à monsieur blanc caire où monsieur vers ans et je suis très heureux de m'adresser à monsieur joël giraud les effets médicaux et psychosociaux de la crise qu'ovide affecte durablement notre jeunesse et cela dès l'enfance même si nous saluons le maintien maximale de la présence à l'école il persistera des séquelles le suivi en médecine scolaire a été perturbé et la situation d'indigence de la médecine scolaire dans notre pays doit nous alerter davantage un seul médecin pour douze mille élèves parallèlement la protection maternelle infantile est confronté aux mêmes problèmes de recrutement pourtant la santé de nos enfants leur état de bien-être physique mental et social bénéficierait de la mutualisation et de la complémentarité des services de médecine scolaire avec la pmi et les services sociaux des départements alors que nous envisageons les mesures sanitaires pour la rentrée prochaine alors que les départements renouvellent leur exécutif l'organisation de leur mission et de leur service n'avons nous pas une formidable opportunité de réunir ses services plus d'efficacité et d'exhaustivité dans le contexte de pénurie de professionnels de santé des professionnels de santé qu'il convient de ménager en les délestant des problèmes sociaux intercurrente il y à une véritable logique de dépistage et d'accompagnement des enfants de la naissance à la fin de l' or ce que lire lorsque l'arrêté le 17 décembre dernier un bureau à ce nom c'est votre projet de transférer la médecine scolaire aux départements par la création d'un service de santé infantile mais le 12 mai dernier à la sortie du conseil des ministres nous apprenions la disparition cette réforme de la loi 3ds comment expliquez-vous ce recul pouvons-nous profiter des circonstances actuelles de renouvellement des départements et de mesures sanitaires à mettre en place pour la prochaine rentrée scolaire pour proposer à minima des expérimentations dans des départements volontaires faute de dispositions sur tout le territoire on vous répondre la parole est au secrétaire d'état en charge de la ruralité monsieur joël giraud merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur bernard fialaire vous savez la question de l'articulation de la médecine scolaire avec les compétences du département en matière de santé du petit enfant via les pmi les protection maternelle et infantile suscite depuis très longtemps des propositions de réorganisation or l'une de ses propositions c'est la création effectivement des services de santé de l'enfant qui réunirent ait les moyens et les missions des pmi et de la médecine scolaire cette proposition est d'ailleurs soutenue par l'assemblée des départements de france en effet comme vous le soulignez monsieur le sénateur démission dpm et de la médecine scolaire présente une certaine continuité puisque d'ores et déjà la loi prévoit que la visite médicale entre trois et quatre ans et confié aux services de pmi bien qu'elle soit organisée à l'école dans cette proposition a fait l'objet de réflexions dans le cadre de l'élaboration du projet de loi 4 dès que la ministre jacqueline gourault défendra d'ailleurs sur ces bancs la semaine prochaine il est apparu que dans le contexte de la crise sanitaire les conditions n'étaient pas totalement réunies pour ouvrir cette discussion dans un cadre apaisé la réalité c'est aussi que les fragilités ne viennent pas seulement de la médecine scolaire et aussi de la gestion de la pmi qui vous en conviendrez avec moi est très différente d'un département à l'autre alors monsieur le sénateur que vous le savez la santé de l'enfant et est une réelle préoccupation du gouvernement et je vous propose que nous continuons d'y travailler ensemble donner la parole à notre collègue jacques fernique pour le groupe écologie solidarité et territoires monsieur le président madame la ministre y aura-t-il un avenir dans notre pays pour l'industrie automobile avec tant et tant de destructions d'emplois depuis vingt ans la question est sérieuse dans ma région je suis particulièrement sollicité par ceux qui en sont victimes ou craignent de le devenir pour le grand est déjà 40% des emplois chez les constructeurs et les équipementiers ont disparu depuis 2007 cela pourrait s'aggraver puisque l'observatoire de la métallurgie estime que cent mille emplois encore pour être détruits d'ici 15 ans le moteur thermique c'est à terme fini des secteurs vont décliner rapidement sans que le développement de l'électromobilité ne compense simultanément ce déclin industriel et il irrémédiable l'emploi doit-il être sacrifiés pour l'écologie pour le climat et bien non répondent ensemble la cfdt métallurgie et la fondation nicolas hulot qui viennent de publier un rapport essentiel cette contribution majeure indique un chemin viable sur notre sol national pour une industrie automobile combinant emploi écologie quatre scénarios sont comparés il en ressort que seule la transition écologique accélérée du secteur automobile permettra de maintenir durablement en france la production et le savoir-faire île en appel pour cela à des états généraux de l'automobile afin que le dialogue social industriel sociétal puissent converger sur les conditions d'un scénario positif pour l'emploi et le climat en clair une stratégie industrielle partager madame la ministre de questions le gouvernement est il résolu a engagé cette démarche est il prêt à défendre l'accélération européenne nécessaire fins de vente des diesel essence en 2030 et hybrides en 2035 pour vous répondre la parole est à m de l'industrie japonais hitachi merci beaucoup monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur fernique merci pour ce plaidoyer pour l'industrie automobile ce prêt doit y est pour l'emploi se peut et doit y est pour la transformation de l'industrie automobile vous avez raison il nous avons des défis majeurs aujourd'hui il va falloir mettre nos paroles le plaidoyer pour l'industrie avec nos actes les décisions que nous prenons à tous les niveaux pour faciliter l'implantation de nouveaux sites industriels pour faciliter l'emploi industriel et c'est de ça aussi qu'il est question aujourd'hui et je crois que nous devons tous nous réunir autour de cet objectif c'est le sens de certaines simplifications que nous avons voté ici je veux remercier la représentation nationale d'avoir porté par exemple la loi zap qui prévoyait des mesures très précises pour revenir sur votre question nous avons deux enjeux la transition écologique la transition écologique elle se fait soutenez par le gouvernement depuis maintenant trois ans au travers de mesures qui accompagne l'innovation parce que il faut construire des batteries électriques trouver de nouveaux dispositifs de voitures décarbonées c'est l'investissement dans la r&d c'est l'investissement aussi dans la diversification et la transformation des entreprises et pour donner quelques chiffres c'est aujourd'hui plutôt 300 entreprises qui sont accompagnés dans cette démarche et plus de 170 millions d'euros consacré à la r&d mais c'est aussi l'accompagnement des entreprises qui doivent se réinventer et je me permets de signaler que ça doit prendre un peu de temps pour que ces emplois puisse se transformer pour que les piscines puisse se transformer et voté des normes strictes et dur peut à certains égards bloquer cette transformation il finir par nous amener à une écologie qui s'opposent à l'économie nous notre objectif c'est une écologie ambitieuse mais qui repose sur une économie solide une économie du fabriqué en france une économie on réimplante des usines en france c'est tout le sens du plan de relance que nous partons de du projet de vallée électrique européenne que nous portons dans les hauts de france et des créations d'emplois que nous avons annoncé pas plus tard que lundi près de plusieurs milliers d'emplois pour la batterie électrique je leur dis oui votre réponse de la ministre décrit des efforts sans doute positif 2 voire 3 giga factory l'allemagne en a huit un plan de relance mais court termiste sans conditionnalité la france qui présidera l'union européenne en vain 2022 doit porter une ambition climatique et industriels merci la parole est maintenant à notre collègue max brisson pour le groupe l'est républicain mais sinon ce président ma question s'adresse bien monsieur le ministre de l'éducation nationale en charge des élèves avant qu'ils ne deviennent des étudiants passez-vous judicieux que les procédures affelnet et parcours sup des cibles désormais dans des indices de position sociale site des critères académiques jusqu'à leur fondement de toute orientation objective passez-vous de bonne conduite que des élèves candidats aux concours des grandes écoles puis désormais bénéficier par avance de points supplémentaires sur des critères qui s'apparente essentiellement de la discrimination positive croyez vous qu aux concours des écoles polytechniques les mathématiques et la physique ne soit plus suffisante pour choisir les meilleurs ne craignez-vous pas au final que ces évolutions qu'elles tiennent tant certaines élites qui ont pu y échapper ne se fasse au détriment du rayonnement des formations supérieures et surtout de l'équité que l'on doit aux élèves vous répondre la parole est à la ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et l'innovation d'abidal dans les paroles madame le ministre merci beaucoup monsieur président mais là mais c'est la triste messieurs les sénateurs monsieur le sénateur brisson bus qu'il n'y a ici que des élus et des ministres je vous rassure j'aime la france je crois que je ne me tromperai pas en affirmant que nous sommes aussi tous très attachés à la promesse républicaine c'est cette exigence qui nous a rassemblés ici sur tous les bancs lors de l'examen de la loi or qui promeut le mérite et oui aujourd'hui nous constatons plus de mobilité une meilleure représentation des boursiers dans toutes les formations y compris les classes préparatoires c'est le résultat concret de la lutte contre l'autocensure que nous ne cessons de mener et dans le même temps la réussite à l'université a progressé c'est la même exigence qui nous a rassemblés au cours de la loi de programmation de la recherche pour permettre aux établissements qui le souhaitent et ils le souhaitent de faire évoluer leur concours pour permettre là encore de reconnaître les mérites de chacun que les étudiants soient boursiers ou non qu'ils viennent de paris ou d'ailleurs en france et qu'il soit de paris intra ou extra muros alors non malgré ce que vous sous-entendez ce gouvernement n'est pas celui qui remettra en cause le principe du mérite et le principe du concours je vous rappelle d'ailleurs que les concours d'accès ont tous étaient préservés et maintenu l'an dernier malgré la crise sanitaire et grâce au travail mené par ce gouvernement en lien avec les écoles mais maintenant regardons les chiffres si vous le voulez bien et constatons que la promotion au mérite ne fonctionne peut-être plus aussi bien qu'auparavant lorsque plus de la moitié des élèves de polytechnique viennent de moins de dix classes préparatoires qui sont quasiment toutes situées en ile de france eh bien peut-être qu'on peut se poser la question de savoir si vraiment il y a un accès au mérite de tous les jeunes de tous les territoires de notre pays je sais à quel point vous êtes attachés aux territoires jour merci monsieur brisson ma réplique s'adressera bien madame la ministre vidal et monsieur rumine son blanc caire je n'aurais jamais cru que sur votre magistère collectif l'on s'éloigne aurait davantage encore de la promesse républicaine qui a vu charles péguy le fils d'une rampe pailleuse de chaises devenir normale hier ou d'un albert camille le fils d'une femme de ménage recevoir le prix nobel de littérature tout cela sans quota et indice de position sociale que ce soit sous votre magistère que l'excellence et le mérite mesurée par le travail des connaissances et des forts soit abaissée au rang des conduites et j'avais pourtant sincèrement espérer que vous feriez la porte à cette fascination pour les délires ou aux pistes venues tout attentif et pour lesquels s'entiche ceux qui sont si prompts à passer par dessus bord tout ce qui a forgé notre modèle républicain j'espérais que vous auriez rêvé votre cette belle citation de philippe des mots ce n'est pas en faisant injure aux valeurs de raison que science d'intelligence et de travail que l'on forme la jeunesse deux pays madame le ministre besson le ministre cl hélas bien sous votre magistère kaba bouboury nous tournons le dos à la méritocratie républicaine la parole notre collègue florence blatrix quotas pour le vol socialistes écologistes et républicains le président monsieur le ministre mais mes chers collègues cette assemblée a adopté hier le projet de loi climat notre groupe politique a botté contre ce projet en l'état considérant qu'il n'était pas à la hauteur de l'enjeu climatique nous savons tous ici que les forêts en tant que puits de carbone sont l'un des leviers de la transition écologique et de la réduction de nos gaz à effet de serre cela implique une politique forestière ambitieuse rationnelle et durable pourtant depuis des années l'instrument national qui a la charge d'assurer cette gestion est cet entretien le nf ne bénéficie pas de la tension suffisante des pouvoirs publics il est en déficit structurel sans véritable modèle économique permettant de lui assurer stabilité développement le nouveau cadre contractuel avec l'état est en discussion toutefois comme nous l'avons évoqué lors du débat sur la loi climat ce que nous en savons nous inquiète particulièrement projet de filialisation réduction et personnels alors que l'eau nf a déjà perdu 40% de ses effectifs en 20 ans cette situation suscite une très forte inquiétude des personnels de l'unef qui ne voit pas comment ils pourront demain faire plus avec moins de moyens et enfin le recours systématique et grandissant collectivités territoriales pour contribuer à son budget sur ce dernier point le projet d'augmentation de la contribution des communes s'élève à près de 30 millions d'euros pour les budgets de 2023 à 2025 nos communes forestières s'insurge contre cette nouvelle ponction dont nous savons par ailleurs qu'elle ne suffira pas à recréer l'équilibré et la stabilité durable de l'eau nf monsieur le ministre comment envisagez vous de travailler sincèrement un plan de renforcement des moyens de l'eau nf afin de permettre de relever véritablement défi du réchauffement climatique en veillant particulièrement au personnel de louer nef et sans grever encore davantage le budget des communes pour vous répondre la parole et au visage monsieur normandie la parole merci beaucoup monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame dessinatrice florence l'atrix compte à lohan est fait est un office absolument indispensable et très précieux et d'abord je voudrais commencer mes propos pour dire à quel point le gouvernement soutient le nf et soutient l'ensemble de celles et ceux qui travaillent lohan est fait face aujourd'hui un certain nombre de défis d'abord un défi structurel de l'ensemble de nos forêts qui le défi du changement climatique on le vit tous avec par exemple la crise des scolytes mélo nf fait face aussi un autre défi qui est un défi financier on le sait on laissait d'ailleurs vous l'avais dit dans votre question aujourd'hui l'office est endetté à hauteur de 450 millions d'euros alors qu'est ce qu'on fait et ce qu'on reste les bras croisés en se disant c'est pas grave on continue ou est ce qu'on aborde avec conviction c'est à dire le soutien l'office mais aussi avec courage c'est à dire prendre les bonnes décisions pour faire face à cette situation et assurer la pérennité de l'office face à de telles situations c'est forcément des décisions difficiles qui sont à prendre et la position de ce gouvernement a été de dire que d'abord il faut que l'état s'engage et l'état s'engage concrètement et va s'engager encore plus concrètement d'un point de vue financier en renforcement le financement par exemple des missions d'intérêt général à hauteur de 12 millions d'euros en 2021 de 22 millions d'euros en 2000 jusqu'à 22 millions d'euros en 2024 en renforçant la subvention d'équilibré plus 60 millions d'euros avec le plan de relance plus 30 millions d'euros dès 2021 sur le plan de relance deuxième élément il faut également qu'on puisse faire des efforts au sein de l'onu c'est à dire continuer cette trajectoire d' équilibre en termes des dépenses de fonctionnement et en termes d e tp avec un objectif aujourd'hui pour l'année prochaine de 95 tp ce qui d'ailleurs largement inférieur aux années précédentes et enfin avec les communes je vois que je n'ai plus de temps mais votre collègue me pose une question juste après et tahir et également ce coin là merci madame blatrix frontale avec quelques secondes nous sommes persuadés qu'il faudra donner davantage de moyens à lodève pour mener sa mission de service public et ne pas grever encore davantage nos communes qui nous l'ont déjà été beaucoup ces dernières années mais aussi la parole est à deux collègues à notre collègue michel sabbah pour le groupe l'est républicain merci monsieur le président monsieur le premier ministre de nouveau la polémique sur le burqini s'installe alors que l'été vient tout juste de débuter comme chaque année désormais depuis trois ans la ville de grenoble est en pointe sur le sujet cette polémique est parfaitement orchestré autour de trois acteurs tout d'abord un maire écologiste candidat déclaré à l'élection présidentielle qui pour séduire un électorat entretient la polémique quant à sa position sur le sujet et renvoie la responsabilité à votre gouvernement ensuite une association militante qui a d'ores-et-déjà annoncé mener des actions de désobéissance civile un volant volontairement enfreint le règlement intérieur des piscines au nom de la liberté des femmes à vivre leur foi comme elles l'entendent concernant cette association le ministre de l'intérieur a estimé qu'elle faisait la promotion de ray compatible avec la charia madame la ministre chargé de la citoyenneté elle même affirmé en mars dernier nous faisons face à une petite minorité qui promeut un islam radical et rétrograde notamment pour les femmes enfin le troisième acteur n'est d'autre qu'une députée de votre majorité qu'elle en appelle depuis 48 heures à l'organisation d'un référendum local sur le sujet tout cela est simplement délirant monsieur le premier ministre nous avons besoin de clarifier d'eux que le gouvernement clarifie sa position nous ne pouvons accepter de telles postures qui sont un réel danger pour notre vie en société aussi monsieur le premier ministre qu'est la position de votre gouvernement sur le port du burkini quelles règles souhaitez-vous voir appliquer sur nos territoires et enfin êtes vous favorable à l'organisation d'un référendum local sur ce sujet pour vous répondre la parole oui l'éducation nationale de la jeunesse et les sports et la parole monsieur le ministre merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs sur le sénateur michel savin votre question est extrêmement importante parce que comme vous l'avait dit et comme ça a été reconnu par plusieurs d'entre nous y compris moi-même ou marlène schiappa vient en effet des groupes qui cherchent à créer de la provocation au travers de ce type d'action il ya en effet parfois des municipalités qui sont dans la complaisance avec les groupes disons communautariste ou qu'ils essayent de pousser l'islam politique ou d'autres d'autres types de tendance radicale donc nous devons être conscients de cela et ne pas sous-estimer le phénomène quels outils d offre désormais utilisée pour faire face à ce type de phénomène qui fort heureusement sont très minoritaires et fort heureusement une très grande majorité des femmes qui sont très heureuses d'avoir la liberté de ceux de se vêtir dans les piscines d'une manière qui correspond à aux conquêtes des libertés féminine depuis le 20e siècle les outils face à ce phénomène sur le plan juridique peuvent être limités parce que constitutionnellement les usagers du service public ne sont pas dans la même situation évidemment que les agents du service public de toutes les façons les tenues couvrantes jusqu'à présent et c'est vrai d'ailleurs pour les hommes aussi bien que pour les femmes sont interdits dans la plupart des règlements de piscine municipale j'ai décidé de saisir l'agencé de réglementation de la sécurité de l'hygiène de façon à ce que nous regardions si nous pouvons prendre une mesure nationale aussi une circulaire nationale peut servir d'appui aux règlements des communes à ce stade ce que nous pouvons dire c'est qu'évidemment les tenues couvrantes peuvent être interdites par les règlements municipaux chaque maire doit prendre ses responsabilités nous regarderons s'il faut une mesure nationale fort merci monsieur le ministre vous parler de provocation vous parlez de complaisance vous parlez de quels outils avons-nous je vous rappelle monsieur le ministre que le sénat ici a fait le choix de la clarté en adoptant un amendement sur le sujet lors du projet de loi sur les principes de la république c'est votre majorité à l'assemblée nationale qu'à supprimer ce dispositif une nouvelle fois vous refuser de traiter ce sujet qui est un vrai problème de société en cédant devant l'islam radical vous prenez le risque de voir notre pays se fracturer merci la parole est maintenant à notre collègue anne catherine loisier pour le groupe de l'union centriste [Applaudissements] merci monsieur le président mesdames messieurs les ministres mes chers collègues s'agissant d'un arbitrage interministériel cette question justifierait une réponse de votre part monsieur le premier ministre elle concerne de nouveau la forêt publique créatrice de richesse collective qui ne sont pas rémunérés on demande aujourd'hui aux élus de petites communes rurales souvent démunis en service d'accueillir du public en toute sécurité d'assurer les dégâts hadash d'assumer les dégâts croissant des gibiers sur des jeunes peuplements d'approvisionner en priorité les entreprises françaises et les filières de construction de réguler les marchés par leur flux quitte à reporter des ventes pourtant attendu voire à perdre des recettes dans ce contexte de crise forestière et de guerre commerciale mondiale sur les matériaux les communes forestières servent l'intérêt général sans avoir reçu jusqu'à présent aucune compensation forestière pire vous proposer aujourd'hui de les ponctionner encore davantage ignorant les engagements pris ces dernières années vous envisagé d'augmenter encore leur contribution la contribution de 14 mille communes forestières pour tenter de financer un déficit dans le même temps ça a été dit vous prévoyez de supprimer 500 emplois un plan destructeur donc qui consiste à ponctionner plus en supprimant des postes de terrain a ponctionné plus en dégradant le maillage territorial pourtant essentiel aujourd'hui à l'adaptation des forêts a fonctionné plus sans stratégie monsieur le ministre de l'agriculture d'avenir ni pour l'amont ni pour laval malgré de nombreuses propositions des acteurs de terrain vous comprendrez monsieur le premier ministre que les élus locaux sont en colère inquiète surtout car seul face à la catastrophe sanitaire et écologique qui s'étend jours après ce jour seuls farce au risque incendie qui se répand face à un gouvernement qui les néglige ignorant leurs propositions et les résumant à une variable d'ajustement budgétaire qu'elle suit donc allez vous donner à ces mesures y réfléchit et à cette absence de plans d'avenir pour la forêt française pour vous répondre la parole et table sur julien de normandie ministre de l'agriculture merci beaucoup monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice anne catherine loisier je voudrais tout d'abord répondre à votre interpellation sur la vision et la stratégie je peux pas vous laisser dire que le gouvernement n'a pas de stratégie forestière est ce que de mémoire de sénateur un gouvernement avait tout investi dans la forêt à travers le plan de relance avec 200 millions d'euros que nous avons souhaité mettre dans les forêts dans leur renouvellement objectivement ça n'avait jamais été le cas jamais ensuite et je connais madame la sénatrice votre engagement que je salue pour nos forêts je le connais et on échange régulièrement dessus ensuite on a ce défi de stabilité de lohan est fait notamment d'un point de vue financier cette stabilisation je le disais en réponse tout à l'heure ce sera un engagement de l'état gelées détaillé ce serait un engagement de l'eau annexe de l'office lui même avec le soutien du gouvernement est vraiment avec toute la reconnaissance qu'on a pour celles et ceux qui travaillent et enfin il y a le rôle des communes forestières sur lequel je voudrais insister puisque c'est l'objet de votre question d'abord les communes forestières ont un rôle fondamental à jouer vous allez bien en tête qu'il ya quelques mois avait été évoqué le fait même d'enlever les communes forestières de la gouvernance de l'eau nf la première décision et je crois que c'est la première décision que j'ai prise en arrivant à ce ministère a été de réintroduire les communes forestières dans le conseil d'administration de l'ot nf il eût été une folie de les enlever nous sommes revenus dessus deuxièmement il est à la question de la contribution des communes forestières pour l'ensemble des missions que lohan s est réaliste pour le compte des communes forestières nous allons agir avec méthode d'abord la mise en place de la comptabilité analytique je rentre pas dans le détail vous l'avez bien en tête ensuite une clause de revoyure en 2022 sur les contributions de 2023 et 2024 2025 qui seraient respectivement de 7 5 millions d'euros puis de 10 millions d'euros nous allons le faire avec méthode avec cette clause de revoyure dès 2022 sur la nature et les conditions d'une telle contribution four merci merci non la parole est à notre collègue catherine procaccia pour le groupe l'est républicain [Applaudissements] merci monsieur le président madame la ministre depuis des semaines de france s'affrontent celle des français qui aspirent à un retour à la normale à l'allègement de toute restriction et salles des français qui regardent l'avenir avec inquiétude tant le risque d'une reprise épidémique à la rentrée et grands je fais comme parti comme le président malhuret des français inquiets de nombreux pays freinent déconfinement alors qu'en france dès aujourd'hui il n'y a quasiment plus de restrictions que la vaccination stagne que les clusters apparaissent et que débutent les grandes migrations estivales le ministre de la santé a déclaré hier que le variant delta qui représentait 0,1 pour cent en mai dix pour cent la semaine dernière 20% aujourd'hui allait devenir majoritaire car il était plus contagieux mais que l'on pouvait y échapper la france sera t-elle la seule à y échapper le gouvernement n'a ni prévu ni anticiper l'épisode de relâchement de l'été dernier encore moins l'invasion rapide du variés anglais cet hiver monsieur le premier ministre vous venez de nous annoncer que vous alliez anticipé en créant une consultation mais allez-vous agir immédiatement et pendant l'été la menace d'une vaccination obligatoire en septembre n'est pas suffisante des soignants et à rentrée universitaire et scolaire n'est jamais évoquée ma question est simple cette année avez vous au moins un plan dans les cartons ou a longtemps allez vous encore naviguer à vue pour vous répondre la parole est qu'à la ministre déléguée chargée de l'autonomie madame bourguignon vous avez la parole merci monsieur le président madame la sénatrice catherine pro gacia permettez moi quand même de vous donner la réelle situation sanitaire d'aujourd'hui le taux d'incidence est de 18,5 pour cent mille soit plus de 20 fois inférieur à celui qui avait justifié le renforcement des mesures sanitaires qui prennent donc fin ce jour dans le même temps le taux de positivité des tests est inférieur à 1 % et le nombre d'hospitalisations oraison decaux vides sont aussi drastiquement en baisse puisque nous sommes passés sous la barre des 8000 700 lits occupés dont 1260 en réanimation mais si cette situation était rendue possible c'est pour deux raisons d'abord c'est parce que les français je le dis on était à la hauteur ont respecté les consignes sanitaires que celle ci était proportionné et qu'elles ont porté leurs fruits la deuxième des raisons c'est que la vaccination est la seule voie pour sortir durablement de cette épidémie dont la montée en charge est conforme aux et aux objectifs que nous nous étions fixés nous devons poursuivre sur cette voie sur la journée d'hier plus d'un demi million de personnes ont été vaccinées ont pu recevoir cette dose est ainsi un français sur deux a désormais au moins reçu une dose de vaccin 22 millions bénéficient d'un schéma complet notre ligne de conduite consistant à tester alerte et protégé a toujours été adjointe d'une réponse la plus fine possible à une situation donnée pour préserver notre système de santé néanmoins certains variants vous le dites notamment gagnent du terrain dans le monde entier et arrive dans notre pays où les représentent désormais 20% des contaminations tout en étant de 60 à 90 % plus transmissible nous tâchons de circonscrire bien sûr le plus possible cette situation pour accompagner au cas par cas sur les territoires par exemple dans le département des landes un plan d'action renforcé est lancée avec une augmentation du nombre de doses de vaccins disponibles à renforcement de la démarche d'aller vers le contact racing mais également quand cela est nécessaire des mesures de freinage de la même façon le déploiement du pass sanitaire est un outil de protection renforcée et nous allons le développer la réponse de l'état est là mais le civisme de chacun bien sûr d'entre nous est la seule assurant non d'éviter une quatrième vague je le rappelle les vaccins disponibles protège à 90% des formes graves après une couverture vaccinale complète madame rogatien vous n'annoncez absolument rien de nouveau je conteste pas que la situation est bonne mais je vous demande ce qui est prévu pour éviter une quatrième vague l'académie de médecine a proposé de rendre des tests de confort payant pour inciter les gens à se faire vacciner on propose des urgentistes donne pas attendre octobre septembre pour vacciner obligatoirement les soignants puisqu'il faut un mois moins un mois et demi pour être immunisé et posséder un concept quatrième confinement est ce que seuls les non vaccinés seront confinés où va-t-on vacciner tout le monde les français sont inquiets et on aimerait avoir des réponses et des réponses rapides et des réponses d'anticipation ce qui n'est pas le cas cet après midi la parole est à leur collègue jean yves le court pour le groupe socialiste écologiste et la parole monsieur le président madame la ministre ma question porte sur la politique vaccinale à l'égard de nos compatriotes établis hors de france les français d'étrangers sans depuis le début de la campagne vaccinale incité par votre gouvernement à se faire vacciner dans leur pays de résidence selon les pays les vaccins diffèrent et tous ne sont pas reconnus par la france ainsi un français vaccinés par le si novak ou le spoutnik sera considérée comme non vaccinés s'ils souhaitent rentrer en france il sera alors soumis à un auto isolement ou à une quarantaine surveiller pourtant une partie significative de ces vaccins sont obtenus par l'initiative kovacs ayant pour finalité de distribuer des vaccins dans les pays ne disposant pas de la capacité d'en acquérir la france finance et fait la promotion de cette initiative tout en ne reconnaissant pas les effets car covan recours à des vaccins reconnu par le ms mais pas nécessairement reconnu par l'agencé européenne du médicament de surcroît celles et ceux qui auraient été vaccinées à l'étranger avec un vaccin reconnu par la france peut voir leur certificat de vaccination étrangers reconnus au niveau des frontières pour rentrer en france mais celui ci ne pourra pas pour autant permettre l'accès aux événements soumis au passage du ter il faudra passer un test pc ou antigénique l'avoir négatif pour pouvoir y rentrer rien ne justifie cela soit l'attestation vaccinale étrangères avec un vaccin reconnu en france est valable soit ne l'est pas enfin si le gouvernement a annoncé que la france organiser la vaccination à l'intention des français et d'étrangers dans 35 pays à ce jour aucune liste n'a été communiqué aucune stratégie globale n'a été présenté nos compatriotes nous sollicitent chaque jour afin d'obtenir des informations concernant la stratégie vaccinale de la france tant les incertitudes et difficultés présentes sont réels ces sujets sont c'est en ciel pour les tout aussi essentiel pour les touristes appelé à visiter la france au cours de l'été quelles sont les raisons qui conduisent le gouvernement à faire preuve d'une telle incohérence concernant les certificats vaccinaux étrangers quand ce sera l'hypocrisie consistant à participer à l'initiative kovacs pour les distributions de vaccins alors que de nombreux vaccins administrés par cette voie ne sont pas ensuite reconnu par la france pour vous répondre la parole est à madame brigitte bourguignon ministre délégué chargé de l'autonomie merci monsieur le président monsieur le sénateur le contient rappelé les efforts déployés pour que le vaccin soit accessible à tous et pour en faire un bien public mondial la solidarité vaccinale dont la facilité kovacs et la meilleure incarnation est un impératif moral mais aussi la seule façon de mettre fin ensemble à la pandémie la france est aux côtés des siens où qu'ils soient dans le monde elle est le seul pays à avoir lancé la vaccination de ces communautés à l'étranger et puis certains partenaires ont des plans de vaccination mais uniquement pour leurs agents publics expatriés dès le mois de décembre des travaux ont été lancés en ce sens avant même que la vaccination ne débute sur le territoire national des premières doses ont été envoyées début mais en inde à madagascar désormais c'est dans plus de 50 pays que des doses ont été envoyées ou sont en cours d'envoi des envois supplémentaires sont à l'étude cette vaccination s'appuie sur le réseau diplomatique et consulaire avec l'appui des autorités sanitaires partenaires ce sont des opérations lourdes complexe qui demande l'accord des pays dans lesquels elles sont réalisées les autorisations ne sont parfois pas encore donné nous y travaillons avec le ministère de l'europe et des affaires étrangères nous allons simplifier et amplifier nos efforts pour nous inscrire dans une géographie plus vaste et dans un temps long par ailleurs nos compatriotes de l'étranger peuvent tous se faire vacciner gratuitement sur le territoire national les délais d'injection entre deux entre deux doses étant réduit à 21 jours pour ceux qui reviennent d'un pays en liste rouge soumis à une quarantaine administrative et non un isolement il leur est possible de sortir quelques heures par jour pour des motifs essentiels dont la vaccination fait partie et pour ce qui est des types de vaccins reconnu seuls les vaccins homologués par l'agencé européenne du médicament sont employés car notre unique préoccupation et l'efficacité vaccinale l'oms l'homologation du vaccin astrazeneca dans sa version kovy shell est à l'étude par l' agence européenne du médicament elle interviendra dans les meilleurs délais et pour ce qui est des frontières nous sommes très attentifs à la situation épidémique mondiale le dispositif du cadre de la coordination européenne dont la france est motrice s'adapte constamment pour assurer la meilleure protection des français la parole est à notre collègue vincent segouin pour le groupe l'est républicain [Musique] merci monsieur le président madame la ministre les agents généraux d'assurances sont inquiets comme vous le savez le financement du régime des retraites des agents généraux d'assurances est basé sur une co distribuer contribution financière des agents généraux et les compagnies d'assurance ce cofinancement est la conséquences de l'interdépendance économique qui existe aussi actuellement un agent général doit partir à la retraite à 67 ans pour avoir un taux plein et ils cotisent sur son chiffre d'affaires et cela peu importe son bénéfice c'est la seule caisse qui agit ainsi jusqu'à maintenant la contribution des compagnies d'assurance avaient toujours été de 3% du chiffre d'affaires et le dernier accord arrive à échéance au 31 décembre 2021 or il s'avère que les compagnies d'assurance ont décidé de se désengager totalement du financement du régime de retraite des agents généraux cette décision est incompréhensible au vu des bénéfices annuels publiés par ces mêmes compagnies ce désengagement total conduirait à une augmentation de 58% des cotisations des actifs ou à une baisse de 33% des droits à la retraite ou enfin à l'épuisement de la caisse dans les deux ans alors madame la ministre juste une question comment comptez-vous intervenir pour rétablir la contribution des compagnies et pour assurer la pérennité la pérennité du régime de retraite des agents généraux d'assurances vont vous répondre la parole et au ministre du travail de l'emploi de l'insertion d'abord vous avez la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs monsieur le sénateur vincent segouin le sultanat tort je voudrais tout d'abord vous féliciter pour votre réélection comme conseiller départementales de l'orne [Applaudissements] alors depuis 1952 en effet des accords conventionnels successifs prévoit la prise en charge par les compagnies compagnies d'assurance d'une partie des cotisations déjà des agents généraux d'assurances à leur régime de retraite complémentaire cela représente actuellement environ 90 millions d'euros par an soit plus du tiers des ressources du régime l'accord aujourd'hui en vigueur expire à la fin de l'année des négociations sont donc en cours entre les organisations représentatives des compagnies d'assurance et des agents généraux il semble comme vous l'avez indiqué que les compagnies d'assurance et fait savoir qu'elle souhaite se retirer d'une partie de cette prise en charge des cotisations ce qui compromettrait encore plus l'équilibré financier du régime qui est déjà précaire car malgré les réserves importantes à 1,3 milliard d'euros en 2019 le régime est structurellement en déséquilibre tech technique très respectueux des dispositifs conventionnels l'état n'a pas vocation à se substituer à l'une des parties ni à empêcher que ces relations évoluent pour autant un désengagement brutale des compagnies d'assurances mettrait en réelle difficulté le régime de la cavam ac celui ci a en effet une obligation réglementaire de disposer d'une visibilité à 40 ans ainsi si l'état n'entend pas se substituer à ce dispositif conventionnel il est attentif aux négociations en cours et à leurs conséquences sur le régime des agents d'assurance le gouvernement sera particulièrement vigilant à ce que l'accord qui sera trouvé entre les parties garantissent l'équilibré de long terme du régime comme le prévoit la réglementation est également les droits des affiliés je remercie monsieur segouin merci madame la ministre pour votre réponse qui est très rassurante je tiens à le dire et je compte sur vous pour cette bienveillance c'est un sujet qui nous interpellent pour ne pas laisser des milliers d'agents généraux actifs et retraités livrés à eux mêmes car nous avons une équipe de caisse qui à risque de ne plus être assurés dans l'avenir merci merci la parole est maintenant notre collègue catherine belrhiti pour le groupe l'est républicain monsieur le président chers collègues ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'agriculture et de l'alimentation monsieur le ministre les agriculteurs sont inquiets de la renégociation des contrats d'achat d'électricité photovoltaïque contre l'avis du sénat le gouvernement a voulu réviser les tarifs d'achat de l'énergie produite par les installations photovoltaïques le sénat avait pourtant mis en garde sur le signal désastreux que cette négociation des engagements de l'état envers et à l'ensemble de la filière des énergies renouvelables mais également sur la menace qu'elle ferait peser sur les exploitations agricoles le 2 juin le gouvernement a rendu public les nouveaux tarifs en se fondant sur les calculs de la commission de régulation de l'énergie alors que le gouvernement promettait une baisse moyenne de 55% de nombreux agriculteurs bailleurs de toiture pourrait connaître des baisses allant jusqu'à 95 % du prix cette révision avait pourtant été validé par le conseil constitutionnel à la condition qu'elle n'affecte pas la viabilité économique des structures de production et assurent une rentabilité raisonnable à ses nombreux agriculteurs qui ont pendant des années contribué au développement des énergies solaires l'état manquerait-il aujourd'hui à sa parole cette double peine est infligée aux agriculteurs sur la base de alc hull théorique de la commission déconnectés du terrain des réalités économiques elle aurait des conséquences financières désastreuses pour les porteurs de projets et les bailleurs avec un prix de revente qui pourrait être divisée par moins de dix selon les syndicats agricoles comment ferait les agriculteurs pour rembourser les emprunts payer les charges vous assurez la rentabilité des installations monsieur le ministre pouvez-vous nous garantir que le gouvernement tiendra ses engagements respectera la volonté du législateur et assurera une sécurité juridique et financière aux agriculteurs qui se sont engagés de bonne foi pour l'environnement on vous répondre la parole et le secrétaire d'état chargé de la biodiversité de l'abbé roger rabat vous avez la parole madame la ministre merci monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs madame la sénatrice belrhiti vous relayer l'inquiétude de certains agriculteurs et nous devons évidemment l'entendre et les rassurer les rassurer parce que sur cette mesure qui a été adoptée effectivement un projet de loi de finances 2010 21 qui vise une toute petite minorité de contrats d'achat d'énergie photovoltaïque qui ont été signés entre 2006 et 2010 ne sont concernés qu environ 1000 contrats sur les 500 mille contrats d'achat d'électricité renouvelable actuellement signé ces mille contrats il bénéficie ça a été clairement éclairé d'une sur rentabilité ces installations pour la plupart elles sont amortis et elles vont coûter si nous n'intervenons pas encore 10 milliards d'euros aux contribuables d'ici à 2030 ce principe de révision il est désormais donc acté dans la loi nous entrons dans cette phase de mise en application avec la plus grande vigilance vigilance par rapport au modèle économique de ces exploitations les textes réglementaires ont fait l'objet d'une large concertation avec la filière avec les acteurs eux-mêmes elle vient de se terminer et nous tiendrons évidemment content pour finaliser ces textes des conclusions de cette concertation et puis vous le savez nous accordons un soin particulier aux zones non interconnectées et aux acteurs agricoles et nous prévoyons une clause de sauvegarde qui permettent aux exploitants de demander une analyse individuelle de leur situation par la commission de régulation de l'énergie afin de pouvoir conserver des conditions de rémunération qui soit satisfaisante je rappelle enfin que cette révision elle s'applique aux contrats qui relève d'installation dans la puissance est supérieure à 250 kilowatts crête soit plus de 3000 m² de panneaux solaires je vous laisse visualiser l'importance de ces exploitations qui exclut donc de facto de ce dispositif les particuliers est la plus grande majorité des agriculteurs cette mesure elle est justifiée sur le plan budgétaire elle ne remet en aucun cas en cause l'objectif gouvernemental d'un soutien massif au développement des énergies renouvelables comme en témoignent les 110 milliards d'engagements sur les 20 ans à venir une augmentation de 25% du soutien financier aux aux énergies renouvelables entre 2020 et 2021 est d'ores et déjà des appels d'offres qui sont prévus pour plus de 10 gigawatts d'installations photovoltaïques au cours des cinq prochaines années ce sont autant d'installations qui peuvent constituer utilement un complément de revenus agricoles et qui participe à la transition énergétique française jour massive merci madame belrhiti merci madame la secrétaire d'état le sénat a lancé une mission flash sur ce sujet et fera un rapport clair et objectif ce qui n'est pas le cas de votre réponse merci merci [Musique] je voudrais informer le sénat que conformément à l'article 8 du règlement liste des candidats remise par les groupes politiques pour participer à la mission d'information sur les influences étatique extra européenne dans le monde universitaire et académique français leur incidence ont été publiés elles seront ratifiés s'il n'y a pas d'opposition dans le délai d'une heure prévue par notre règlement je vous demande de me donner at je vous rappelle un bout remerciant monsieur le premier ministre et dames et messieurs les ministres que les prochaines questions d'actualité au gouvernement auront lieu le mercredi 7 juillet à 15 heures je vais maintenant suspendre la séance elle sera reprise ou notez-bien 21h quand le projet de loi de finances rectificative pour 2021 la séance est suspendue voilà pour cette séance de questions d'actualité au gouvernement que vous avez pu suivre en direct et en intégralité sur public sénat restez avec nous car dans 15 minutes nous vous proposons de suivre l'audition de la ministre du travail elisabeth bornes elle sera interrogé par les sénateurs sur la réforme de l'assurance chômage une réforme notamment très critiqué par les syndicats mais d'abord on va revenir sur cette séance de questions d'actualité au gouvernement va aller en tribunes de presse de l'hémicycle du sénat retrouver quand un calme et quentin les échanges entre les sénateurs et le gouvernement aux notamment porté sur les leçons de l'abstention record aux élections régionales exactement alex avec des sénateurs de droite et de gauche qui ont joint leurs forces pour et bien attaquer aujourd'hui en séance le gouvernement pour la droite c'est un désaveu historique pour un parti au pouvoir je pose écouter daniel r votre majorité a subi un échec sans précédent aucun président de région au département n'est issu des rangs de la majorité présidentielle beau ministre et donc votre politique ont été sèchement battus jamais le parti d'un président de la république en exercice or à ce point été rejetée par des électeurs quelles conséquences allez vous tirer de votre échec allez vous changer de politique j'aurais aimé changer avec vous il ya trois jours dans votre lors de votre visite en eure-et-loir ce jour-là vous avait snobé des zélateurs en oubliant de les convier un logique accueil républicain ce jour là vous avez préféré la division à l'unité voilà l art à gauche on a parlé d'une séquence calamiteuse pour l'exécutif avec ces élections départementales et régionales avec un triple fiasco d'abord celui de la distribution de la propagande électorale également celui de la participation et enfin du score d'el rm partout en france ces élections selon le groupe politique un du ps démontre quelque chose de la macro ni écouter patrick kanner le président de ce groupe conséquence de la verticalité du pouvoir que vous avez installé depuis 2010 est ce n'est pas seulement les élections territoriales que les français ont boudé mais surtout votre politique et l'action personnelle du chef de l'état alors monsieur premier ministre pour tirer les conséquences de ce type le fiasco est plutôt que de relancer une réforme des retraites injuste et totalement décalé en cette période je vous fais une proposition débattent et débattez avec le parlement en convoquant dès juillet le congrès sur le fondement de l'article 18 de la constitution nous sommes les représentants de la nation nous avons des choses à vous dire sur l'état de la france et sur votre bilan maintenant parole à la défense qui a répondu jean castex à toutes ces prises de position alors déjà il a parlé d'une responsabilité collective face à cette abstention écouter la suite jean castex qu'on nous reproche d'avoir voulu nationaliser cette élection ce qui n'a pas été le cas je le dis de la façon la plus claire je suis comme vous extrêmement préoccupée par l'abstention massive qui a caractérisé ce scrutin il y a beaucoup de causes à ce phénomène qui sont des causes à la fois très anciennes certaines sans doute plus récente mais en tout cas nombreuses et difficiles pour notre démocratie et en particulier pour notre démocratie locale voilà longtemps à droite comme à gauche on a bien essayé de profiter de cette séquence électorale des dernières semaines mais bien pour tirer à boulet rouge sur le gouvernement alex merci beaucoup quentin pour toutes ces explications on va retrouver steve jourdain en salle des conférences du sénat steve vous êtes avec jean michel blanquer le ministre de l'éducation nationale oui jean michel blanquer bonjour merci d'être avec nous vous avez annoncé lundi la suppression des épreuves communes pour le bac à partir de la rentrée prochaine concrètement qu'est ce que ça signifie pour les lycéens pour les profs à partir de septembre alors attention les épreuves communes c'était quelque chose qui faisait partie du contrôle continu lindon qui on maintient bien sûr des épreuves finales qui reste encore la majorité des coefficients puisque 60% du baccalauréat repose sur cela c'est ce qu'on a défini depuis maintenant quatre ans et puis 40% de contrôle continu à l'intérieur de ce contrôle continu désormais ce sont les notes qui compteront il y aura évidemment des harmonisations il y aura du travail fait pour que les établissements soient de plus en plus aux objectifs et homogène dans leur façon de noter ce sera ça aussi d'ailleurs un progrès cette annonce a l'inquiète beaucoup de profs un qu'ils disent mais qui vont être soumis en quelque sorte une pression d'enfer la pression des parents qu'est ce que vous leur dites à ces profs aujourd'hui mais que l'objectif c'est justement d'améliorer la question du contrôle continu parce que cette pression dont vous parlez elle peut exister je ne le nie pas mais elle existait déjà bien avant cette réforme parce que aujourd'hui ou plus exactement avant la réforme quand vous êtes un élève de terminale vos bulletins vous les envoyer dans les établissements d'enseignement supérieur même avant parcours sub s'était ainsi et vous êtes admis sur la base de votre contrôle continu et de 100% de votre contrôle continu donc le sujet de l'objectivité de la notation de la non pression sur les professeurs c'est un sujet qui existait auparavant et justement nous souhaitons contribuer à résoudre cette question en objectivant davantage en appuyant les établissements dans leur manière de noter en donnant des points de repères nationaux sur la façon des syndicats aussi un sort inquiet si vous voulez une réforme comme celle ci c'est fait c'est fait pour sortir de problèmes qui n'était jamais résolu depuis des années des années aussi inquiet il disais bien que les élèves ne seront plus protégés par l'anonymat qu est ce que vous leur dites assez simple tous les syndicats ne disent pas tous ces petits cafés les syndicats qui disent ça et l'autre moitié qui finalement la natation c'est un peu à la tête du client on est tous les six ont fait un peu l'historique de ce qui s'est passé on a cette réforme nous avons élaboré en 2017 2018 en concertant beaucoup en regardant le tous les inconvénients qu'il y avait dans la situation antérieure la réforme ensuite a permis d'avoir à chercher cet équilibre entre les vertus du contrôle terminal c'est à dire l'objectivité le fait de passer quelque chose en fin d'année car de standard national et puis les vertus du contrôle continu c'est-à-dire le fait d'éviter le bachotage de faire que les élèves travaillent en continu pour objectiver ses 40% nous avions créé les épreuves communes ces épreuves que l'ulm mêmes syndicats dont vous parlez vous savez beaucoup critiqué ensuite et il y avait eu des manifestations si vous en souvenez à l'époque et j'ai toujours dit que nous écoutons riom ce que les uns et les autres et c'est ce que nous avons fait il ya un comité de suivi du baccalauréat pour simplifier les choses ce que nous supprimons ces épreuves communes creelia il ya deux ans en revanche le travail sur l'objectivation du contrôle continu va se produire donc comme vous le voyez a plusieurs vertus de ces différentes étapes la première c'est un système plus équilibré majorité de contrôle général mais aussi du contrôle continu il ya des vertus aux deux deuxièmement un travail sur la façon dont on note dans les lycées qui est un problème qui existe depuis très longtemps qu'ils avaient jamais été pris vraiment à bras le corps et qui désormais ne sera mieux par cette objectivation que permet cette évolution tandis que c'est la fin du bac nationale que vous instaurez finalement un bac locale c'est sous contrat je dis que c'est tout le contraire puisque encore une fois vous avez 60 % de contrôle général découvrir que quand vous aurez un lycée qui aura un contrôle continu avec des notations différente de ce qu'obtiennent les élèves au contrôle final on verra justement qui est un problème c'est qu'on ne fait pas ce qu'on n'a jamais fait jusqu'à présent et au contraire nous aurons ainsi des méthodes d'harmonisation beaucoup plus beaucoup plus approfondie c'est une revitalisation du baccalauréat à laquelle on assiste baccalauréat dans sa version précédente était à bout de souffle certains essayent parfois à l'appui de la crise sanitaire de dire que mais soufflement du baccalauréat c'est le contraire qui est en train de se passer on le verra en juin 2022 mais même là le grand oral qui avait fait l'objet d'un certain nombre de critiques ce qu'ils ont passé ce qu'ils ont vécu savent bien que c'est un moment important qui a permis aux élèves justement de développer des compétences au zoo aux antipodes de ce qu'on appelait avant le bachotage nerfs si jean michel blanquer ma journée bon après midi merci beaucoup steve jourdain en direct de la salle des conférences du sénat alors cette séance de questions d'actualité elle était à suivre sur notre antenne sur les réseaux sociaux mais aussi sur la plateforme twitch et elle était commentée par le streamer politique jean massiet avec toute sa communauté dans l'émission à senna stream j'encaisse que les membres de la communauté ont retenu de ces échanges entre sénateurs et ministres ben écoute alex pub or tout malhuret et qu'il ya une députée d'emplois directement aux questions directes intéresse plus d'internautes cette brillante et un risque une multitude nouvelle zac de l'apprenti à l'automne a clairement été a clairement été évoquées par claude malhuret et jean castex dans pas répond celui a annoncé qu'il était prêt à consulter les présidents de groupe dit et surtout prêts à modifier la loi on espère donc se repose la question et fait reposer la question avec la communauté du de la vaccination obligatoire qu'est ce que le gouvernement prépare quelle équipe va ressortir de cette consultation d une politique sa fille était c'était un premier sujet d'intérêt on a entendu sur le sujet de l'abstention aux élections régionales le président du groupe socialiste pas pk maire qui a demandé la convocation d'un congrès en juillet dernier le tableau qu'on n'a pas très bien compris quelques lequel ce que christoph keller et qu'est ce que les sénateurs socialistes attendent d'un congrès qui veulent je ne sais pas poser des questions directement et les ailes mais on a un petit peu pas y répondre tout de suite alors la vie et plusieurs sujets on n'a pas compris tête peut-être question de parler de calais et enfin on a entendu michel savin le sénateur les républicains michel savin qui a apporté le sujet du dur qui n'y est un jeu donc il ya beaucoup de gens dans le cap qui sont posé la question de savoir qui c'était vraiment si important que par le sujet des burkinis compte tenu de l'importance des autres sujets qui ont été abordés dans la terre donc voila un petit peu ce qu'on a retenu aujourd'hui avec de cette période merci beaucoup jean on va retourner en salle des conférences du sénat retrouver steve jourdain il est avec le sénateur socialiste de paris david assouline d'être avec nous anne hidalgo dit finalement qu'est le prendre à l'été pour officialiser avant d'officialiser sa candidature pourquoi attendre finalement écouté ça c'est une question vous pouvez lui poser moi ce que je sais c'est qu'on a un certain nombre de plus en plus nombreux a dit qu' elle incarne bien l'offre nécessaire pour le pays parce que c'est ça qui est essentiel pour le pays aujourd'hui il ya un besoin de justice sociale et il ya un besoin d'écologie et de préservation de notre climat les deux d'ailleurs sont très très dié et cette offre politique il faut qu'elle soit incarnée un certain nombre je le dis d'élus locaux aussi qui maillent bien le territoire et sa diversité que ce soit les zones rurales très rurale périurbain urbaine métropolitaine a considéré que maintenant il faut vous voilà mais ce qu'il faut pas accélérer le calendrier on voit cette les candidatures se multiplier notamment à gauche on donc vous voir droite ils vont peut-être accéléré de multiplier les candidatures à gauche aujourd'hui il y à un désarroi parce que on se dit il y a personne mince il ya anne hidalgo qui consent dans les consoles moi moi franchement les sondages si vous savez ce que ce qui m'importe mais non mais écoutez surtout après l'épisode régional vous vous avez bien vu ce qu'ont donné les sondages donc et est en général la présidentielle neuf mois avant on n'a jamais eu un bon résultat donc un peu de modestie quand on nous parle des sondages allons bien mais parce que quand il ya une campagne à une campagne c'est à dire on est face au pays ont fait des propositions les français commencent à juger ce fonds une opinion donc aujourd'hui je sais et nous savons que allié le fait de vouloir une transformation radicale de nos modes de consommation et de production de façon écologistes c'est quelque chose qui est attendu alors ghana qui en parle notamment ils sont écolos et ils ont maintenant ils vont avoir une primaire à skis ce que je veux vous dire c'est que la force d'anne hidalgo c'est que non seulement elle en parle mais elle l'a fait et en résistant à tous ceux qui voulaient empêcher cela notamment les lobbys avec beaucoup de courage donc je précise qu'il y aille seul sans passer par une primaire c'est ce que vous dites moi je ne dis rien de tout cela je dis faut qu'elle y aille voilà est-ce que vous envisagez une quand une et je suis le seul à dire surtout quand dean est une primaire richesse que ce soit pertinent de toute façon je un moment donné les électeurs de vos jeux vous choisir qui est la candidate qui veulent envoyer au deuxième tour quelle que soit la façon dont ils le feront et donc bien entendu que les électeurs de gauche vont trancher qui peut représenter le mieux et je pense là aujourd'hui qu'il faut que voilà ma collectif autour d'anne hidalgo travail à des propositions qu'elle incarne bien tout cela y compris parce qu'elle a eu à affronter des crises des crises terrorisme ni terre à paris qu'elle nous a ramené les jeux et que ça irrigue les territoires qu'elle a montré cette capacité pas seulement de gérer pour gérer comme souvent il faut le faire mais de transformer tout en gérant une grande ville voilà donc je pense que là il ya un espoir aussi merci beaucoup aidé c'est une merci d'avoir répondu à mes questions merci beaucoup si jourdain pour cette réaction de david assouline sur la présidentielle à gauche on va aussi prêt à parler de la présidentielle à droite puisque ça se précise en tout cas les sénateurs les républicains mettent la pression sur le party les républicains pour accélérer le calendrier afin de trouver une méthode de départage pour trouver un candidat à la présidentielle à droite six jours d'un ajustement sur ce sujet vous êtes avec le sénateur les républicains jérôme bascher oui jérôme bascher bonjour merci d'être avec nous novembre c'est le cas fin fixé pour connaître le candidat de la droite et du centre à la présidentielle de novembre c'est un peu tard il ya beaucoup sénateurs ici qui dit qu'il faut accélérer le calendrier quelle est votre position oui après les élections régionales et départementales qui ont vu la victoire de la droite on pense qu'on peut accélérer il ya eu des choses assez clair qui ont été dites un certain nombre de présidents de région qui sont des présidentiables peuvent aujourd'hui partir je pense qu'il est temps de partir et l'épatant surtout de tergiverser pour se disputer au sein de notre famille que chacun dise il est candidat ou pas et que l'on voit la méthode des partages et c'est ce que nous avons demandé d'où les sénateurs au président jacob qui fait son travail de consultation xavier bertrand était ici au sénat hier il a rencontré notamment bruno retailleau comment ça s'est passé ça s'est très bien passé ce que je peux vous dire de double source de l'un et de l'autre je suis clairement à ses proches et non ça se passe bien justement on est dans le dialogue à droite ça me change un peu par rapport à une certaine époque et aussi tout le monde veut bien que l'on accélère alors ce sera une bonne chose si elle était la fin l'été on peut avoir un candidat et qu'on soit en ordre de bataille on n'aura pas assez de temps pour rassembler toutes les forces et ceux qui veulent bien faire plutôt que ceux qui veulent se discuter un peu peut-être la question de la méthode à cette question elle est très très importante la méthode du double sondage 1 qui est souhaité par christian jette comme c'est la bonne méthode selon vous écoutez moi j'ai confiance je des tice très honnêtement j'ai très confiance en jean leonetti je suis confiant son président bertrand qui est très en tête des sondages vous saisirez dire c'est cette double confiance mais jean leonetti quelqu'un de grande confiance et on sait qui trouvera une solution de sagesse à laquelle gérard larcher a beaucoup participé c'est quoi la meilleure solution selon vous clairement des primaires ou autre solution ce circuit un seul candidat et qu'on soit tous titou2 tous derrière lui accélérer le calendrier c'est un peu remettre en cause peut-être christian jacob absolument pas non christian il a eu bien fait le temps des coups de rassemblement de la famille c'était pas si facile que ça il a pris le parti dans des conditions difficiles il a bien rassembler il prend le temps d'écouter il avait proposé une méthode nous proposons d'accélérer un peu d'ailleurs n'est pas deux trois mois forcément mais je crois que là il ya nécessité c'est sur jacob c'est un prochain de françois baroin est-ce que ça le rend impartial dans ce processus c'est d'abord à chiraquiens comme moi et il veut faire gagner la famille de la droite et du centre ils trouvaient à bord candidature d'eric zemmour à la présidentielle ça vous inspire quoi non mais ça s'improvise pas et président la république on le voit avec l'actuel à ce qui devrait se soumettre à d'éventuelles primaires à droite eric zemmour il est à droite ah bon je vous pose la question abrous un bureau politique est prévue le 6 juillet dans votre famille politique est ce que vous en attendez et bien justement cette accélération du calendrier et une belle précision de jean leonetti merci beaucoup jérôme bascher merci d'avoir et merci aux missions merci beaucoup au stif pour toutes ces réactions celle les conférences du sénat c'est la fin de cette émission consacrée aux questions d'actualité au gouvernement mais restez avec nous dans un instant vous allez pouvoir suivre l'audition au sénat de l'ami istres du travail elisabeth bornes elle est interrogé par les sénateurs sur la réforme de l'assurance chômage je vous laisse écouter cette audition cette décision du conseil d'état rendu mardi dernier
Alain Milon