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InterviewRMC (sur YouTube)· 12 février 2023 9 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

L'invitée du jour: Prisca Thévenot, députée Renaissance des Hauts-de-Seine

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment faut-il vous dire que les Français ne veulent pas de cette réforme ?

  • 2:01FerméeRéponse directe

    Est-ce qu'on a dit qu'on mènerait cette réforme des retraites ?

  • 4:01OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez honte de la qualité de ces débats ?

  • 6:01FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes téléguidée par l'Elysée ?

  • 8:01FerméeRéponse partielle

    Vous engagez-vous à étudier l'article 7 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Prisca ThévenotFait
    « personne n'est pris au dépourvu »
  • 2:01Prisca ThévenotChiffre
    « 69% des Français sont pour la suppression des régimes spéciaux »
  • 2:01Prisca ThévenotFait
    « nous avons supprimé les régimes spéciaux »
  • 2:01Prisca ThévenotFait
    « c'est le seul article qui pour le moment est voté »
  • 4:01Prisca ThévenotFait
    « nous sommes souvent sur trois quatre heures à débattre d'amendement identique »
  • 6:01Prisca ThévenotFait
    « télécommandée par l'Elysée »
  • 8:01Prisca ThévenotFait
    « nous sommes une majorité relative »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Prisca théveno bonjour merci d'être là député renaissance des Hauts-de-Seine il faut vous le dire comment presque nos comment faut-il vous dire que les Français ne veulent pas de cette réforme il faut nous le dire comment peut-être déjà avant de parler ou d'où on va il faut peut-être savoir d'où on vient et aujourd'hui force est de constater que le système tel qu'il existe actuellement n'est ni juste ni pérenne et donc il faut pouvoir y trouver une solution se plier en boule et se rouler en boule en se disant que ça va passer tout seul ce n'est pas vrai ce n'est pas vrai pour les retraites actuels mais également les retraités de demain en revanche l'enjeu que nous avons c'est de pouvoir en débattre en débattre paisiblement peut-être durement mais aujourd'hui ce débat n'existe pas mais quand il y a 2 millions et demi de personnes dans la rue selon les syndicats hier quand on est à la quatrième journée de mobilisation quand on en prévoit déjà une cinquième et un mouvement qui se durcit à partir du 7 mars à aucun moment au sein de la majorité vous vous dites il va falloir faire des concessions on a un député de la majorité ce matin sous couvert d'anonymats qui ça changera rien on va rester sur les 64 ans et les 43 annuités il y a deux choses déjà est-ce qu'on a dit qu'on mènerait cette réforme des retraites oui nous l'avons dit personne n'est pris au dépourvu est-ce qu'on a dit qu'on mènerait des concertations des consultations pour avancer sur cette réforme peut-être la faire évoluer sur certains aspects oui et c'est consultations c'est concertations ont eu lieu est-ce qu'on a dit que ce texte elle est arrivée au Parlement et qu'un débat parlementaire allait être mis en place oui ce que je dis simplement c'est que aujourd'hui c'est manifestations nous les voyons nous les entendons bien évidemment et elles sont légitimes le problème est que les revendications entendues dans la rue ne sont pas mis en place pour le débat de l'Assemblée nationale et bien si écoute moi je vous le dis très clairement on parle beaucoup en ce moment de faire la politique en fonction des sondages et bien tribuer un faisons la politique en fonction des sondages 69% des Français sont pour la suppression des régimes spéciaux qu'avons-nous fait vendredi en fin de semaine nous avons supprimé les régimes spéciaux c'est le seul article qui pour le moment est voté d'ailleurs malheureusement parce que c'est le seul article sur lequel nous avons pu déb effectivement au bout d'une semaine entière de débat nuit et jour encore 16000 amendements au bas mot à examiner on est donc au début de l'article 2 franchement les débats reprennent demain vous avez envie d'y retourner dans cette émission nous allons à ce qu'on a vu cette semaine nous allons y retourner puisque de façon très claire et nette c'est notre mission en tant que parlementaire d'aller débattre d'aller étudier chacun des amendements et effectivement c'est vrai que nous sommes souvent sur trois quatre heures à débattre d'amendement identique c'est-à-dire qu'on va prendre exactement le même intitulé et puis on va échanger une année en disant par exemple au lieu de le mettre en place en 2022 ça va être en 2023 en 2024 et ça ça va durer trois heures avec des explications de vol j'entends de la latitude là de votre part oui c'est de la lassitude parce qu'en fait ce dont la fatigue non la détermination a dénoncé oui pourquoi parce que j'entends beaucoup aujourd'hui nos collègues de la LFI et j'insiste sur la LFI qui ne passe leur temps à nous dire en permanence nous sommes là pour défendre les retraités actuels et retraités de demain mais il nous manque on l'entend en long en large aussi bien en commission parce que le texte est passé en commission que dans l'hémicycle aujourd'hui la seule et unique personne qu'il défende c'est effectivement un retraité c'est Jean-Luc Mélenchon parce qu'il nous disent à chaque fois nous voulons parler carrière longue nous voulons parler pénibilités nous voulons parler carrière féminine mais nous acceptons et nous assumons de bloquer le débat parlementaire est-ce que c'est est-ce que c'est normal nous avons une responsabilité en tant que parlementaire de défendre d'autres voix que la nôtre il vous excite ces députés insoumis il m'accepte il ne m'excède pas mais il fatigue le débat il fatigue le débat tout simplement parce qu'ils sont en train de pratiquer une espèce de politique plastique cette politique qui semble belle qui semble lisse mais qui en fait polluent elle polluent le débat et elle pollue aussi plus globalement la vision que nous a con peut donner au parlementaire aux gens rassemblement national c'est ce que dit la présidente de votre groupe Aurore berger de façon très claire oui et nous sommes nombreux à le dire Olivier agrégoire aussi a fait un article récemment dans la presse oui en étant en permanence dans outrance ils font la révérence au rassemblement national et il l'assume complètement complètement cette semaine nous avons assisté à Clémence guetté qui fasse au rassemblement national leur disait mais regardez regardez nous sommes capables de faire de grandes choses ensemble quand les missiles à la configuration qu'il a c'est-à-dire l'hémicycle la vie ne considère configuration très simple les extrêmes étaient réunis au sein de l'Assemblée nationale passer y compris ce tweet dont on a beaucoup parlé du député insoumis thomasport avec ce ballon de football à l'effigie d'Olivier du socle exclusion de 15 jours sanctions logiques sanction normale si c'était à refaire je leur ferai il a visiblement pas compris la leçon que vous vouliez lui donner prise catéveno ce député et est-ce qu'on est en train de découvrir ensemble que la LFI c'est la République de l'object et du sordide franchement non on n'est pas en train de se réveiller ce matin en découvrant ce qu'il pratique ils l'ont déjà fait par le passé il l'assume il le revendique nous avions souvenez-vous madame Garrido qui expliquait que ce qu'elle était prévue cette sanction mais attendez est-ce que est-ce qu'on a on va passer notre vie à faire on part par rapport à la LFI notre sujet en tant que parlementaire c'est de faire par rapport aux Français et il faudrait peut-être qu'ils comprennent aujourd'hui que la LFI ce n'est ni l'alpha ni l'oméga de la politique française et uniquement il y aura d'autres centres du cœur de notre débat sont les Français vous parliez de Madame Garrido elle était à ce micro hier écoutez ce qu'elle disait à propos de l'organisation de cette sanction c'est une manœuvre politique mais clairement c'est clairement c'est organisé par la majorité avec le soutien du rassemblement national exactement comme vous le dites organisé par la majorité télécommandée par l'Elysée et avec le soutien de Marine Le Pen quand vous dites téléguidé par l'Elysée ça veut dire qu'Emmanuel Macron à vos yeux intervient directement dans ce qui peut se passer en ce moment à l'Assemblée nationale oui donne des orgies de toute façon on est dans un dans un affrontement terrible entre les Français et le président de la République vous êtes téléguidé Prisca théveno aux ordres de l'Elysée la victimisation c'est vraiment l'argument de ceux qui n'en ont plus je suis désolé qu'ils acceptent ce sont de grandes personnes ils savent très bien ce qu'ils font ils savent très bien ce qu'ils disent et donc après ce larmoyer et verset de grandes larmes chaudes de crocodiles ça va aller 2 secondes je le redis une dernière fois et simplement l'enjeu ce n'est pas de venir s'émouvoir sur les fausses accusations de Raquel Guérido ou sur le sort tellement cruel de monsieur porte qui appelle très clairement à la violence sur un homme politique non l'enjeu ce sont les Français et les Françaises et la semaine qui vient de passer on monte montre que nous devons absolument changer le cap et enfin arriver sur les débats la semaine dernière on a retenu quoi on est tenu monsieur portès qui assume clairement d'appeler à la violence et le revendique fièrement souriant on a eu la standing ovation et le Welcome party organisé pour le grand retour triomphant d'Adrien katnas dans l'hémicycle est-ce qu'on peut juste parler des Français est-ce que ça vous fait honte justement comme certains Français nous l'ont dit cette semaine au 32 16 est-ce que vous avez honte de la qualité de ces débats est-ce que j'ai honte de la qualité des débats on peut la voir oui mais est-ce qu'on doit se résigner non et je le dis encore nous allons continuer à être là on est tous mobilisés on est tous volontaires pour continuer à commencer ces débats il serait peut-être temps que la LSI le fasse aussi quitte à vous rendre responsable d'un probable blocage du pays comme le disent certains syndicats vous serez responsable le seul la seule responsabilité que nous devons porter collectivement c'est de faire en sorte que ces revendications qui sont exprimées lors de ces manifestations puisse être débattue au sein de l'hémicycle sinon c'est sinon sinon c'est manifestations serontaines or aujourd'hui ce n'est pas le cas et ce n'est pas de notre fait c'est de fait c'est justement du fait de celles et ceux qui appellent à les manifester donc vous vous engagez à étudier l'article 7 ça malheureusement vous le savez on est vous faites tout pour comme on depuis le début de ce de cette législature nous sommes une majorité relative revenir sur ce cet article précis vous vous engagez à les considérer on est à peine à l'article 2 au bout d'une semaine de débat donc je le redis encore une fois ça fait des semaines et des mois qu'on passe notre temps nous dira hahaha vous êtes une majorité relative donc oui nous prenons la responsabilité que nous voulons mener un débat nous voulons pouvoir parler de tous les sujets mais n'oublions pas que d'autres mouvements sont là pour obstruire et surtout orchestrées il assume il le revendique il le disent à qui veulent l'entendre merci beaucoup briseka Thévenot député renaissance des Hauts-de-Seine merci d'avoir été avec nous bon courage pour la nouvelle semaine de débat qui s'annonce à l'Assemblée