Bruno Retailleau tire à boulets rouges sur le budget 2022
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bien sûr l'acte que nous allons poser dans quelques instants est un acte solennel c'est un acte grave et c'est un acte rare nos commissions ont méticuleusement examiner l'ensemble du budget dépenses et recettes l'ensemble mais nous allons et nous avons déjà examiné en hémicycle la partie des recettes mais nous n'irons pas plus loin monsieur le ministre nous n'irons pas plus loin parce que vous êtes allé trop loin avec votre gouvernement un budget mes chers collègues ça n'est pas des chiffres alignés dans des colonnes un budget ce sont des choix c'est une politique et ceux vos choix les choix que portent ces budgets sont de mauvais choix et je m'en explique parce que un budget normalement c'est un budget qui va préparer l'avenir alors que là vous sacrifier le long terme au court terme l'avenir au présent et c'est la raison pour laquelle nous avons voulu par cet acte très rare poser un acteur politique parce que je pense que c'est pas la technique budgétaire de tenir la politique c'est à la politique au sens qu'on donne à notre action de tenir la technique et nous avons voulu oui sortir pour une fois du train-train budgétaire pour affirmer un certain nombre de vérités le vote auquel nous allons procéder aujourd'hui c'est un signal d' alerte un signal d'alarmé qui ne vous est pas destinée qui est destiné à nos compatriotes aux français pour que tous les français sachent que la situation n'est pas celle que vous leur présentez vous avez parlé de malice il ya quelques instants monsieur le ministre franchement la fin du quoi qu'il en coûte ce n'est pas une malice c'est une grosse blague ce que nous visons nous ça n'est pas les dépenses qu'a nécessité le traitement des conséquences de la crise nous avons souhaité rappeler bien sûr voter les différentes lois rectificatives ce n'est pas ça c'est cette folie dépensière qui prend appui sur la crise mais qui n'a rien à voir rapporteur général nous le rappelait il ya quelques instants avec cette crise mais alors rien à voir ce que nous visons c'est sur les trois dernières années une dérive 201 milliards d'euros 2 dépenses ordinaires comme dit la cour des comptes pas de dépenses qu'ovide leurs cornes et chers collègues le record depuis quinze ans ce que nous vivons est ce que nous visons aussi c'est l'accumulation des déficits sociaux mais aussi budgétaire sans précédent du jamais vu qui est en train de gonfler notre endettement et qui est en train de faire mes chers collègues oui de faire de la france demain un risque systémique de l'europe parce qu'un jour avec l'inflation en allemagne notamment oui un jour les taux vont remonter et alors ce sera la catastrophe eh bien nous solennellement nous voulons aujourd'hui avertir nos compatriotes ce que nous visons aussi ce sont les 42 annonce depuis cet été les 25 milliards d'euros dans ces annonces c'est à dire 400 millions d'euros par jour depuis le mois de septembre annoncée par votre gouvernement alors certes noël et à quelques encablures mais les français sont pas des ravis de la crèche et nous ne voulons pas non plus qu'ils soient les dindons de la farce monsieur le ministre monsieur le ministre le budget que vous défendez l'indéfendable parce que c'est un budget de campagne oui de campagne électorale la campagne électorale la plus chère de la vème république et si si je devais résumer par une seule formule notre position je reprendrai je citerai balzac oui balzac cité dans un site dans un débat budgétaire aucune génération aucune génération n'a le droit d'en amoindrir une autre c'est ce que vous faites précisément et le sabotage ont chers collègues il est là le sabotage du futur le sabotage de l'avenir et des futures générations voilà voilà un président de la république qui nous avaient tous promis qu'il allait tout réformer tout changer qui a tout continue et qui n'a que six peut réformer il est le seul depuis 30 ans à n'avoir pas assumé une vraie réforme des retraites voilà un président de la république qui nous avait promis au pays une cure de jouvence un demande nouveau et qui utilise les plus vieilles ficelles de la classe politique depuis 40 ans toujours plus de dépenses publiques un problème de la dépense publique mais si c'est la dépense publique qui devait mesurer la qualité l'efficacité des politiques publiques mais alors la france serait à l'avant garde mes chers collègues du bonheur universel bienne bien sûr et enfin voilà un président de république qui aura concentré entre ses mains tentent pouvoir sous ce quinquennat jamais le parlement n'aura été aussi affaiblie 125 amendement budgétaire du gouvernement notamment en première lecture à l'assemblée nationale eh bien tant de pouvoirs pour quel résultat dernier pour les dépenses budgétaires les dépenses publiques dernier pour les prélèvements obligatoires dernier pour le déficit notamment commerciales bien sûr du mieux sur une croissance qui est un rattrapage voilà pour reprendre le titre d'un livre célèbre du philosophe français marcel gaucher je ne pense pas malheureusement que pendant ce quinquennat emmanuel macron aura remédié en quoi que ce soit au malheur français [Applaudissements] [Musique]
Bruno Retailleau