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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 octobre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & famille

🗣️ Violences du 17 octobre : "Aucune violence n'est légitime", assure Emmanuel Macron|LCI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Les gens qui veulent faire le désordre dans les centres-villes, samedi prochain, ils seront empêchés de faire le désordre. »
  • 0:37Invité politiqueFait
    « Le début de la violence, c'est la justification du reste. En démocratie, il y a rien qui justifie la violence. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Macron

Les gens qui veulent faire le désordre dans les centres-villes, samedi prochain, ils seront empêchés de faire le désordre. Et donc demain, nous aurons aussi un point très précis sur la mise en œuvre des dispositifs à la fois d'anticipation, de renseignement et de sécurisation sur pas simplement samedi, mais les prochaines semaines. Et donc c'est avec méthode ce que fait le gouvernement, conformément à ce que j'ai demandé dimanche soir. Le troisième élément, c'est d'engager une discussion avec les organisations syndicales, ce que fait en ce moment le Premier ministre, les forces politiques, ce qu'il fera demain après-midi, pour responsabiliser tout le monde dans ce contexte.

Parce qu'on a eu trop de gens ambigus, trop de gens pour expliquer qu'il y avait des violences légitimes. Non, il y a aucune violence légitime, aucune. Vous les avez interviewés, vous les avez dans vos antennes. Donc aucune violence n'est légitime, aucune, ni verbale, ni physique, ni contre les biens, ni contre les personnes. Le début de la violence, c'est la justification du reste. En démocratie, il y a rien qui justifie la violence.

Et à côté de ça, il y a évidemment le travail qui est fait, lui, pour traiter les demandes légitimes et en particulier pour notre jeunesse et donc avec les organisations lycéennes, avec les organisations étudiantes, l'ensemble des partenaires sociaux, des formations patronales, des collectivités territoriales aussi qui ont leurs responsabilités, elles ont pour certaines des responsabilités dans le bâtiment, pour ce qui est des lycées par exemple, bah de mettre tout le monde autour de la table pour avoir un plan de travail, des décisions claires et pouvoir avancer.

L'objectif, c'est d'entendre, de respecter les inquiétudes, les désaccords, parfois les colères qui sont là, d'en traiter les causes profondes, de le faire de manière ordonnée, mais de les séparer de la violence qui s'est exercée, à laquelle nous ne céderons rien.