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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 2 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & famille

Périscolaire : les «signaux faibles» d'une agression décryptés par Agnès Evren

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il y avait un rapport de l'inspection générale de la ville de Paris qui date de juin 2015. C'est pas l'opposition qui l'a écrit ce rapport, c'est la propre inspection de la ville de Paris. Et ce rapport pointait, décrivait, documentait toutes les défaillances d'aujourd'hui en disant "Attention, on a euh identifié 31 risques d'abus sexuel. Il y a aujourd'hui une absence de protocole. Il n'y a pas assez de process. Il n'y a pas assez de formation des adultes à la détection des signaux faibles." »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « un signal faible chez les enfants. C'est-à-dire que tout à coup quand un enfant est agressé et bien il y a un changement de comportement brutal. Il se met à faire pipi au lit de nouveau. Il se met à être agressif, en colère, il crie, il a mal au ventre, il ne veut pas aller à l'école »
  • 1:23Invité politiquePromesse
    « on parle de la loi intégrale, c'est bien, c'est très bien, mais ça ne suffit pas. Il faut en France, comment dire, que cette valeur universelle de la protection de l'enfance, de quelle place on donne à nos enfants dans la société soit véritablement enfin prise en compte. »

Temps de parole

  • Agnès Evren100 %

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Agnès Evren

Il y a d'autres parents qui ne savent pas encore si leur enfant est victime. Et s'ils ont peur aussi, vous savez, c'est parce qu'en fait il y avait un rapport de l'inspection générale de la ville de Paris qui date de juin 2015. C'est pas l'opposition qui l'a écrit ce rapport, c'est la propre inspection de la ville de Paris. Et ce rapport pointait, décrivait, documentait toutes les défaillances d'aujourd'hui en disant "Attention, on a euh identifié 31 risques d'abus sexuel. Il y a aujourd'hui une absence de protocole. Il n'y a pas assez de process. Il n'y a pas assez de formation des adultes à la détection des signaux faibles." Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que quand c'est quoi un signal faible ? un signal faible chez les enfants. C'est-à-dire que tout à coup quand un enfant est agressé et bien il y a un changement de comportement brutal. Il se met à faire pipi au lit de nouveau. Il se met à être agressif, en colère, il crie, il a mal au ventre, il ne veut pas aller à l'école et en fait les adultes qui sont sur le terrain ne sont pas encore suffisamment formés justement à détecter parce qu'on s'est rendu compte qu'en fait tous les enfants qui ont parlé ont permis de faire connaître qu'ils avaient subi un crime ou un délit. Or, il n'y a pas eu de signes qui ont permis d'anticiper, d'alerter immédiatement.

Et vous savez, on parle de la loi intégrale, c'est bien, c'est très bien, mais ça ne suffit pas. Il faut en France, comment dire, que cette valeur universelle de la protection de l'enfance, de quelle place on donne à nos enfants dans la société soit véritablement enfin prise en compte. Et j'espère que dans ce débat présidentiel, on en parlera. M.