Municipales 2026: "La gauche trahit ses idéaux", Bruno Retailleau fustige les accords PS/LFI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ce qui est incroyable là, c'est que la gauche nous accuse depuis longtemps d'hésiter de ne pas être clair. Mais c'est la gauche aujourd'hui qui trahit ces idéaux. C'est la gauche.
Et je pense que au moins vous pouvez me reconnaître une chose, c'est que il y a plusieurs semaines avant le premier tour, j'avais fait une conférence de presse, c'était au plan Ménil où j'avais dénoncé les accords de la honte. Cette expression était reprise, elle vient de moi. Ces accords de la honte étaient avant le premier tour.
Vous les aviez prédit en quelque sorte à Je les avais prédit, expliqué. Il y en avait 112 avant le premier tour et là on a vu des gens qui la main sur le cœur disaient mais pas d'accord national faire des accords partout à Nant à Lyon à Strasbourg à Toulouse sous le prétexte de l'antifascisme. Franchement est-ce que Jean-Luc Poudin est le parangon et la figure symbole de du fascisme à Toulouse pardon et cetera et cetera.
Donc vous avez des gens euh qui au niveau national dit il y aura pas d'accord national mais au niveau local oui. Ils ont inventé le Parti socialiste, les écologistes en France ont inventé en réalité l'antisémitisme à géométrie variable. L'antisémitisme à géométrie variable, c'est-à-dire que il y a il le dénonce au niveau national.
Il le dénonce au niveau national, c'est inacceptable au niveau national mais c'est parfaitement fréquentable au niveau local. C'est une bande de tartuf. Alors euh en même temps
Bruno Retailleau