Jean-Luc Mélenchon et la presse en 2021 - C à Vous - 14/01/2021
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 40 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:55OuverteÉludée
Comment sent-il la campagne qui s'annonce à gauche ?
- 3:18OuverteÉludée
Et vous, Anne Hidalgo, candidate pour la gauche en 2022 ?
- 4:04OuverteÉludée
Vous pensez qu'il pourrait y aller, Arnaud Montebourg, Anne Hidalgo ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:21Invité politiqueFait
« Nous avons besoin d'avoir d'autres relations avec la presse telle qu'elle existe. »
- 0:40Invité politiqueFait
« ne nous assignez pas à des identités qui ne sont pas les nôtres. »
- 2:17Invité politiqueFait
« Je croyais que vous deviez changer votre relation avec la presse. »
Temps de parole
- Invité47 %
- Jean-Luc Mélenchon33 %
- Présentateur20 %
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Les présidentielles de 2022 ont déjà commencé. Oui, et le premier en campagne, c'est le premier à avoir annoncé sa candidature. Jean-Luc Mélenchon a donc fait un deux-en-un aujourd'hui pour la nouvelle année. Le candidat de la France insoumise souhaite repartir sur de bonnes bases. Exit la République, c'est moi. 2021 sera l'année de l'apaisement et de la réconciliation.
Nous avons besoin d'avoir d'autres relations avec la presse telle qu'elle existe. Non pas pour peser sur ces contenus, nous n'avons pas cette idée, ni pour exiger je ne sais quelle flatterie, mais pour créer une autre relation, ou du moins, s'il vous plaît, ne nous assignez pas à des identités qui ne sont pas les nôtres. Je ne puis conclure autrement qu'en vous présentant des vœux qui, cette année, auront, j'espère que vous l'aurez senti, une touche de sincérité que les autres années, elles n'avaient peut-être pas de même qualité. Merci.
De nouvelles relations sincères, oui, mais pas trop proches non plus. Si Nelson Géten et Stéphane Chateau étaient conviés au QG, ils ont été maintenus à distance. C'est ainsi que Stéphane, notre JRI, s'est retrouvé à l'étage pour filmer Jean-Luc Mélenchon et que Nelson s'est retrouvé en bas avec les autres journalistes pour regarder Jean-Luc Mélenchon sur un écran, officiellement en raison de l'épidémie, sauf que cela ne nous a pas permis d'engager la conversation avec Jean-Luc Mélenchon, ne serait-ce que pour poser une question. Mais on n'a pas perdu espoir puisque Jean-Luc Mélenchon l'a dit, on repart à zéro sur bonne base.
On a donc tout misé sur la visite de son QG de campagne avec beaucoup de portraits de Jean-Luc Mélenchon sur les murs et des guides, les députés Bastien Lachaud et Mathilde Panot, jusqu'à arriver au bureau de Jean-Luc Mélenchon. C'était donc le moment où on pensait pouvoir enfin poser notre question.
Si nous sommes sympas avec les journalistes... Ça ne veut pas dire ailleurs ? Il n'y a qu'eux ici que... Eux, ils sont payés pour être sympas. Le bureau de Jean-Luc Mélenchon, il est où ? Alors, justement, vous posez la question. Nous y arrivons, on va voir s'il y a quelqu'un. Je reviens vous raconter la fin de l'histoire après. Bonjour, monsieur Mélenchon, on n'a pas pu vous poser de questions. Non, non, c'est pas vrai, pas des micros. C'est quoi cette histoire ? On avait dit qu'on faisait ça ? Là, attendez, non, une seconde, mais oh là là là. Je n'ai pas de masque ni rien, moi. Je n'ai pas mouru à cause de... Non, non, c'est juste un tour rapide, pas de questions.
Je croyais que vous deviez changer votre relation avec la presse.
Que maintenant vous êtes gentil avec les journalistes.
Jamais de la vie, je n'ai pas promis ça. Ah si, vous avez dit que vous avez changé votre relation avec la presse. Oui, mais c'est-à-dire qu'on va avoir une relation. Sinon, vous voyez mes symboles, Mimosa et... Est-ce que je peux vous poser une question sur 2022, monsieur Mélenchon ? Vous revendiquez... Merci. Déjà, vous avez les images du bureau. De quoi vous vous plaignez ? Il vous en faut toujours plus.
Voilà, on n'a même pas vu le bureau, vous avez raison de le dire. On n'a pas pu poser notre question. Bref, pour 2021, on en est sûr. Jean-Luc Mélenchon et la presse, c'est reparti sur de bonnes bases. Je vous donne quand même la question qu'on voulait poser à Jean-Luc Mélenchon. Comment sent-il la campagne qui s'annonce, vu le nombre de concurrents qui pourraient faire partie de la course à la présidentielle à gauche ? François Hollande ne s'est pas encore déclaré, mais il n'a jamais été aussi présent sur les plateaux télévisés. Rien d'officiel encore pour Arnaud. Et puis, il y a celle qui ne s'est pas encore prononcée, mais dont tout le monde parle, Anne Hidalgo, la maire de Paris.
C'est le très chic quotidien britannique Financial Times qui l'avérait bien candidate pour 2022. Alors, je voulais vous poser la question à vous, Boris Vallaud. Et vous, Anne Hidalgo, candidate pour la gauche en 2022 ?
Écoutez, nous verrons. Vous avez vu qu'il y a beaucoup de candidats putatifs. Donc, les solets, les uns et les autres, dirent leurs intentions. En tout cas, ce n'est pas moi qui vais le faire à leur place. Mais vous voyez qu'on n'est pas finalement si désarmés que ça.
Mais c'est plutôt bon signe que le Financial Times pense. Mais oui, mais c'est... Ah, donc c'est une bonne idée.
Mais ce sera une bonne candidat, et sans doute une bonne présidente. Et je pourrais le dire aussi d'Arnaud Montebourg, que je connais bien.
Ah, mais pas de François Hollande.
Mais je ne sais pas quelles sont ses intentions. Et voilà.
Mais vous connaissez celle d'Anne Hidalgo et d'Arnaud Montebourg.
Vous me posez la question pour Anne Hidalgo. Et je connais très bien Arnaud Montebourg. Je connais aussi François Hollande. Vous le connaissez aussi. Voilà, il a été président. Les autres ne l'ont pas été. Voilà, à voir, à suivre.
Vous pensez qu'il pourrait y aller, Arnaud Montebourg, Anne Hidalgo ?
Écoutez, je ne sais pas. Vous savez, moi, je me garde d'une chose, c'est de lancer la course de chevaux qui ne vont pas... Trop tôt. Voilà, qui ne vont pas les chevaux. Elle est lancée, elle est lancée. Non, en tout cas, je vais vous dire, il y a une chose qui me paraît, moi, absolument certain, c'est que la gauche, dans sa diversité, a besoin de s'unir si elle veut pouvoir l'emporter. Et c'est un combat qui n'est pas achevé. Elle ne fait que commenter. Elle n'est pas achevé.
Jean-Luc Mélenchon