Louis Aliot : "Il y aura une nouvelle Europe, un nouveau traité"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:20OuverteRéponse partielle
Est-ce que la campagne de Marine Le Pen a été trop "cool" sur l'Europe ?
- 1:45RelanceRéponse directe
Le terrorisme n'a-t-il pas été oublié dans la campagne ?
- 2:28OuverteRéponse partielle
Quelle vertu voyez-vous à l'Europe ?
- 3:06RelanceRéponse directe
Vous dites être européen mais contre l'Union européenne. Pourquoi ?
- 3:47FerméeÉludée
La sortie de l'UE et de l'euro n'est-elle pas un risque pour votre campagne ?
- 4:31OuverteRéponse directe
Vous parlez de référendum après 6 mois de négociation. Quel calendrier précis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:06Fait
« Si nous voulons remettre des frontières, et bien nous devons demander à l'Europe. »
- 5:09Fait
« La France est déjà sortie de cette Union européenne si on avait écouté en 2005 les Français ont voté contre le référendum précisément de cette Union européenne. »
- 10:01Fait
« Il n'y aura plus de Commission européenne. Il y aura une logique de projet qui s'installera. »
Temps de parole
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RFI et France 24 présentent mardi politique.
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Mardi politique. Bonsoir à tous. Bonsoir Frédéric Rivière. Alors, on connaît donc laaffiche pour le second tour de la présidentielle, Emmanuel Macron, Marine Le Pen. Bonsoir Louio. Bonsoir. Merci d'être avec nous. Vous êtes vice-président du Front National députés européen. Alors, Jean-Marie Le Pen était l'invité de France Interre ce matin. Écoutez-le. Je pense que sa campagne a été trop cool. Je pensais qu'il y avait des problèmes beaucoup plus clivants comme la l'immigration massive, l'insécurité, le chômage, les déficites budgétaires. Tout cela me paraissait plus efficace électoralement que le problème européen proprement dit. Voilà. Est-ce que c'est une campagne trop cool ?
Pour partager cette critique, il fallait aller revenir sur les classiques, les fondamentaux du FN et laisser un peu tomber l'Euro et l'Europe. Il avait déjà dit ça en 2012. Donc voilà, il c'est il a la suite dans les idées. C'est son opinion. Voilà, je pense qu'il faut parler de tous les sujets que l'immigration, l'insécurité et le terrorisme ont été malheureusement des sujets abordés mais qu'il y a aussi le reste et l'Europe fait partie de ces sujets. En plus l'Europe aujourd'hui, si vous voulez, elle est elle touche directement à l'identité, à l'immigration, aux frontières. hein. Et donc c'est un c'est un tout c'est une globalité.
On va pas non plus s'arquebouter que sur certains secteurs pour le terrorisme a quand même marqué cette fin de campagne et on s'est dit tous les candidats y compris les journalistes oups on l'a un peu oublié dans la campagne. Oui et non parce que quand on a eu autant de morts quand même l'année dernière en France et après les affaires de Charlie Hebdo, enfin moi je l'avais pas oublié, laissez-moi vous le dire.
Non, j'entends personne ne l'oublie mais enfin vivo euh voilà, on n'a pas remis la question euh cette question cruciale au centre du débat non parce que de la campagne et ça fait partie euh malheureusement des choses qui ne sont pas réglées qu'il faut régler qu'il faudra régler mais ça fait aussi partie d'une Europe qui ne protège pas qui ne contrôle pas ses frontières et qui dans beaucoup de secteurs organise elle-même l'insécurité que nous subissons.
Mais est-ce que ça n'était pas un risque de la part de Marine Le Pen de faire campagne euh essentiellement sur euh les questions de souveraineté, sur les questions économiques, les sorties de l'euro, sorti de l'Europe qui sont les sujets qui font le plus peur aux Français ? Non, je crois que d'abord l'Europe, c'est pas l'Europe, c'est l'Union européenne. Nous sommes des Européens, nous souhaitons une facilité de langage. C'est Oui. D'accord.
Mais oui, mais je me suis je me suis rendu compte que systématiquement quand on parle de l'Union européenne, on dit "Vous êtes contre l'Europe." Non, nous sommes européens mais nous ne voulons pas de ce système européen, ce que l'on appelle l'Union européenne. Mais l'Union européenne contrôle tout. Les Français doivent savoir que si nous voulons remettre des frontières, et bien nous devons demander à l'Europe. Si nous voulons en matière d'économie créer des taxes supplémentaires ou baisser des taxes qu'il faut demander à l'Europe, nous n'avons plus notre liberté de choix.
C'est bien pour cela que c'est au cœur de notre projet retrouver notre liberté, notre souveraineté pour pouvoir prendre des décisions nous-mêmes. Sinon, il y a pas de décisions qui seront prises. Vous venez de dire on est européen mais alors vous trouvez quelle vertu euh à l'Europe excepz ce que vous venez de dire là à l'instant. Il y a pas de vertu puisque c'est vous dites on est européen. Oui, on est européen. Nous sommes des Européens en tant que français. Quelle vertueux a à être quelle vertu ?
Nous aurions une vertu à être dans un système européen de coopération des nations si nous savions nous protéger de la mondialisation anarchique des échanges absolument importants qui sont ceux aujourd'hui de de l'économie mondiale qui procure une compétition au transance des ouvriers des services publics de l'agriculture se protéger un peu face au méfet de la mondialisation ce n'est pas fait puisque l'Europe passe son temps à nouer des partenariats avec la planète entière au dét détriment de nos propres industries. Donc c'est cela, c'est la réorientation de l'Europe.
Mais c'est un départ qu'il est difficile de faire passer dans l'opinion parce que c'est compliqué et qu'il y a effectivement cette confusion entre Europe et Union européenne. Mais est-ce que ça n'est pas précisément ce sujet-là, la perspective de la sortie de l'Union européenne et de l'euro qui vous empêche et qui va continuer de vous empêcher à affranchir la dernière marche ? La pédagogie, c'est l'art de la répétition. Oui, mais des fois ça prend du temps. C'est vrai. Mais en fait la France est déjà sortie de cette Union européenne si on avait écouté en 2005 les Français ont voté contre le référendum précisément de cette Union européenne. Oui. Contre le traité constitutionnel.
Oui, mais c'est cette Union européenne. On ne les a pas écouté et Nicolas Sarkozy a remis le même traité au vote des parlementaires. C'est plus confortable dans le dos du peuple français. Voilà, c'est cela qu'il faut faire comprendre au français. Sans la renégociation de l'Europe, rien ne sera possible. Alors moi, il y a un truc que j'ai pas bien compris dans le programme de Marine Le Pen. Elle dit euh "On bah on fera si je si je suis élu, je ferai un référendum euh et je demanderai aux Français s'ils sont pour ou contre restés euh dans euh l'Europe, donc l'euro. Euh est-ce que vous avez un calendrier ? Est-ce que vous avez un agenda ? Est-ce que ce sera fait ? Il y a deux choses.
Il y a de pas prendre de décisions sans le soutien du peuple français. ce que font nos gouvernants, ils prennent des décisions importantes sans la val du peuple. Ça c'est le référendum euh sur l'Union européenne enfin sur la sur la nouvelle Europe avec quel jardin ? Marine Le Pen a dit oui, c'est un peu faire ah 6 mois de négociation mais ça peut aller très vite. Mais 6 mois, j'allais dire c'est un délai raisonnable dans la mesure où si la France dit à ses partenaires, "Écoutez, nous ne pouvons pas continuer comme ça, mettons-nous autour de la table parce qu'il y a plusieurs choses à regarder.
La souveraineté, les frontières, l'économie, la manière de protéger nos marchés, nos partenaires européens seront obligés de venir. Ça n'existe pas une Europe sans la France. Donc vous voudrez l'argent et l'argent le beurre et l'argent du beurre. Pas du tout parce que c'est nous qui contribuons le plus à l'Union européenne. La France, nous sommes contributeurs net. Nous donnons 21 milliards d'euros à l'Europe. L'Europe nous en restitue. Oui. Voilà. Politique agricole commune comprise, elle nous en restitue 13. C'est-à-dire que nous en sommes de 8 milliards de notre poche. C'est nous qui contribuons au fonctionnement de l'Europe.
Si on partait demain, les plus embêtés ce serait pas nous, ce serait l'Union européenne. Et dernière question parce que si juste Frédéric pour comprendre aller jusqu'au bout, donc vous ce référendum au bout de 6 mois, on est d'accord, c'est ce que vous venez de dire. La négociation peut-être d'un nouveau traité, d'une robe des patries. Oui. Mais bon, si ça marche pas, référendum et et si les Français disent non, elle elle s'en va. Ah ben écoutez, c'est la moindre des choses. Donc tout ça pour ça, mais tout ça pour ça c'est important. C'est un choix de société, un choix de vie, c'est une survie. C'est pas rien.
C'est c'est regardez de Gaul en 69 sur la la réforme du Sénat, il a engagé sa responsabilité alors qu'il était au milieu de son mandat, on va dire. Et puis il est parti. Voilà. Finalement, vous dites un peu comme Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne qui disait "La France, elle est trop puissante, l'Europe ne peut pas s'en passer et il avait cette expression, il disait "On nous courra derrière pour qu'on ne s'en aille pas." Vous dites un peu la même chose. Mais c'est lui qui dit comme nous, ça fait longtemps qu'on dito. Ouais. Bon mais au fond ce que vous dites, c'est que donc il y a une période de 6 mois pendant laquelle on négocie.
À l'issue de cette période de 6 mois, Marine Le Pen élu hein dans ce scénario présente le résultat au français. Dit bon ça vous va ou ça vous va pas ? Euh mais il ne fait aucun doute aussi. Non, mais vous imaginez que ce que Marine Le Pen pourrait présenter au français soit autre chose que on n' pas pu s'entendre. Donc ce que je vous propose c'est de sortir. Vous imaginez que ça puisse être autre chose que ça ? Non. Donc les négoci les négociations n'aboutiraient pas. Mais ces négociations sont autant de de pression faites sur nos partenaires. Ça marche comme ça la politique peut-être ma question n'était pas claire mais je suis pas sûr parce que je voudrais être certain de votre réponse.
Marine Le Pen négocie 6 mois. Oui. Est-ce que vous pensez qu'au terme de ces 6 mois, Marine Le Pen peut avoir autre chose à présenter aux Français que le constat d'échec des négociation avec ce que je vous dis. Ça échouera ? Non, non, il y aura au bout de 6, vous pouvez traduire question. Au bout Oui, au bout de 6 mois, au bout de 6 mois de négociation, il y aura une décision. Qu'est-ce qui sera acceptable pour vous ? Ben, un nouveau traité d'une autre Europe, une autre manière de fonctionner. où on aura récupéré on aura récupéré notre souveraineté. Ce que vous nous dites, c'est que vous êtes convaincu que les négociations fonctionneront pas. Mais c'est obligatoire. Nous sommes pas du tout.
Non, vos partenaires européens peuvent dire non on veut pas C'est impossible, monsieur Rivière, c'est impossible. Nous sommes la deuxème économie de l'Europe. Les anglais viennent de partir, nous contribuons pour 21 milliards. Nous avons la première agriculture. L'Europe sans la France n'existe pas. les partenaires européens auront intérêt à venir négocier parce qu'en plus dans cette Europe à 27 28 la plupart des États sont exang difficulté et ils sont malheureusement et bien trop souvent sous l'hégémonie et l'autorité de l'Allemagne dont certains ne veulent plus. Donc ce sera renégocié, ça ne fait aucun doute.
Moi, je n'ai aucun doute ni sur le résultat de négociation ni sur le résultat du référendum parce que les Français ont montré donc il y aura pas de sortie de l'Union européenne, il y aura une nouvelle Union européenne, il y aura une nouvelle Europe, un nouveau traité, une Europe des patries, des coopérations, des projets parce que vous espérez que les autres pays vont vous suivre en fait. C'est ça. Il n'y aura plus de Commission européenne. Il n'y aura plus de Commission européenne. Il y aura une logique de projet qui s'installera. sur la recherche, sur l'énergie. Exactement. Voilà. Là, il y aura du concret, il y aura du travail pour les pour les Européens et pour les Français.
Et on sortira de cette logique purement financière des marchés financiers qui aujourd'hui est en train de paralyser le changement avec un changement de monnaie. Oui, avec un changement de monnaie. Oui, sûrement. Oui, mais par étape, par palier, par la négociation.
Malgré toutes les craintes Oui, mais c'est les craintes moi je qui sont que encore 25 prix Nobel d'économie ont dénoncé en disant si les prix Nobel d'économie si les prix Nobel d'économie avaient la science infuse en matière d'économie ça se saurait et je pense qu'en plus c'est un montage cette affaire de pétition des prix Nobel parce que les mêmes prix Nobel comme monsieur Stiglit ou vous l'avez cité à repris exement où monsieur Krugman font des livres où ils disent l'euro n'est pas viable le l'euro eur va mourir. L'euro c'est très mauvais pour l'économie européenne et curieusement pendant l'élection présidentielle il faut une tribune pour critiquer le problème de Marine Le Pen.
Voilà je n'y crois pas. Tout ça c'est le système qui se défend en utilisant ces agents-là. Moi je vous dis s'il y avait la s'il y avait une science exacte qui s'appelle la science économique nous n'en serions pas là. Tous nos adversaires ont échoué et je ne vois pas pourquoi nous n'insrions pas notre programme politique parce que je pense qu'il est le mieux à même de remettre l'économie sur le droit chemin. Voilà. Voilà. Alors donc Marine Le Pen va être face à un européen convaincu, frénétique, frénétique si vous voulez. En tout cas, il est il croit en l'Europe et en ses vertus et en sa protection. C'est tout le contraire pour pour Marine Le Pen. Est-ce qu'elle va appuyer là-dessus ?
Est-ce que ça va être vraiment une ligne de fracture ou elle va un peu éviter le sujet de l'euro de l'Europe ? Quand on sait quand même que 72 % des Français ne veulent pas sortir de leur, est-ce qu'elle va appuyer sur le sujet ? Parce que justement, il y a une confusion qu'il ne faut pas faire. Non, mais est-ce qu'elle va appuyer sur les questions sécuritaires ou les questions européennes ? L'Europe, je vous ai déjà dit par le vote et par référendum, les Français ont décidé de sortir de ce schéma européen. On les y maintient par des artifices et de la propagande, mais ils n'en veulent plus.
La meilleure preuve de ce que mais pas si on regarde les sondages mais moi je vous parle pas de sondage, je vous parle de l'élection de dimanche dernier. Mais vous avez pas sondé tous les Français quand les eurosceptiques dans cette élection représentaient combien ? Plus de 50 % c'est donc il y a bien un problème avec ce système européen. Mélenchon, Marine Le Penino l'extrême gauche, tous ces gens n'en veulent pas. Et chez monsieur Fillon, il y a des gens qui ne veulent pas non plus de cette Europe là. Ouais, c'était pas la ligne officielle mais enfin d'accord mais regardez ça fait 50 %. Voilà la vérité. Vous pensez alors justement c'est euh vers moi vers nous les petits amis.
Vous dites aujourd'hui justement parce que donc Marine Le Pen, si on regarde le dernier sondage tiens qui vient de sortir à l'instant où je vous parle, c'est un ifope fiducial 61 % au 2e tour, ça c'est le le le chiffre que ferait Emmanuel Macron. 39 Marine Le Pen, donc ce 60 40 on va dire. Comment rattraper aujourd'hui ? sont vos réserves de voix aujourd'hui ? À qui vous piquez des voies ? C'est 10 points, c'est pas énorme là hein.
Nous étions à 7030 il y a il y a 6 mois donc ça progresse énormément et et évidemment c'est un score j'allais dire que ce que vous tombiez pas loin ça va pas ranger vos affaires planché mais maintenant nous allons débattre avec monsieur Macron il y a pas eu de débat dans ce dans ce premier tour maintenant on va pouvoir débattre avec monsieur Macron de son projet les Français vont pouvoir voir ce qu'il veut faire du droit du travail la dérégulation totale l'amputation des retraites l'augmentation de la CSG l'arrivée de d'un peu plus d'immigration puisqu'il a dit que l'immigration était une chance pour la France.
Ses rapports ambigus avec l'islam radical, vous avez vu quand même qu'en France aujourd'hui. Aujourd'hui là le CFCM, le Conseil français du culte musulman, l'UIF ont appelé à voter pour monsieur Macron. C'est quand même un signe. Ça veut dire des choses qui sont évidemment conforme à ce que monsieur Macron souhaite, c'est-à-dire la fin de la France comme État, nation indépendant. Parce que monsieur est un monsieur mondial qui est plutôt l'homme des marchés que celui de la France et de l'identité. Et d'ailleurs, il est salué par qui aujourd'hui ? Monsieur Macron ?
À part les les idiots utiles du système que sont les syndicats, les les intellectuels et cetera par les marchés financiers, la bourse, les marchés financiers, les grands patrons des grandes entreprises, tout ce monde là est au chev. Mf, il y a des forces qui se lèvent aujourd'hui pour vous. Le MDEF mais le MF n'est plus crédible. Voilà. Depuis, monsieur Gat s'est promené partout sur les plateaux de télévision avec son pince 1 million d'emplois qui n'en a pas créé 100000 mais qui a bénéficié en revanche de la défiscalisation que lui a fait le gouvernement précisément de monsieur Macron. Voilà, ça c'est le pour nous le MEDF, ça ne représente pas grand-chose.
Il est beaucoup plus important de savoir ce que les petits patrons pensent de monsieur de monsieur Macron et du projet qu'il présentera dans ce second tour parce que pour l'instant personne ne connaît le projet de monsieur Macron. Est-ce que vous vous dites parfois euh Louis Liot ou est-ce que Marine Le Pen se dit euh que finalement euh 2017 représente un contexte euh extrêmement favorable dans ce qu'on appelle parfois l'alignement des planètes chez chez vous aussi euh autour des thématiques portées par le Front National, le Brexit, euh la vague de migrants, la menace terroriste. Est-ce que vous vous dites parfois c'est maintenant ou jamais ?
Non parce que ce n'est qu'un début ou c'est un début qui dur quand même. Ou oui mais ça risque encore plus dur. Oui, mais enfour en Afrique un moment donné, il faut sortir du aujourd'hui en Afrique, il y a des crises terribles. La famine, il y a des crises politiques, il y a des crises militaires. Il y a une immigration qui se met en mouvement parce qu'il y a des pays qui souffrent, il y a des peuples qui souffrent. Vous avez la guerre en Libye, vous avez le problème de la Syrie, vous avez la Turquie. Monsieur Erdogan qui est en train de révolutionner son pays pour en faire peut-être une République islamique autoritaire. Tout cela s'ajou.
Le terrorisme ne s'arrêtera pas du jour au lendemain avec les politiques que nous avons. Et j'ai même vu monsieur Macron, malheureusement le soir du dernier attentat qui disait "C'est pas en une nuit qu'on fait un programme contre le terrorisme. C'est très inquiétant. Donc les phénomènes migratoires, le phénomène du terrorisme, le phénomène de de de la démographie n'est qu'un problème, j'allais dire qui naissant et nous aurons et à l'avenir des problèmes beaucoup plus graves si nous ne mettons pas en place aujourd'hui des protections aux frontières de la France, de l'Europe et si nous ne régulons pas les flux migratoires à l'échelle mondiale ?
Alors là, vous parlez vous venez de parler de d'Erdogan et l'Union européenne, elle a payé, elle a payé pour justement contrôler, repousser et pour qu'il garde ces flots de migratoire. Donc finalement aujourd'hui l'Union européenne n'a rien payé du coup. L'Union européenne a cédé au chantage de monsieur Erdogan et l'Union européenne l'a fait sous la seule il a reçu de l'argent sous la seule autorité de madame Merkel qui n'a consulté aucun de ses partenaires.
Si vous c'est vous dire si l'Europe marche fonctionne mais monsieur Erdogan ça va dans votre sens si vous de repousser l'immigration c'est ce que vous voulez vous ce que vous voulez c'est moi nous ce qu'on veut c'est contrôler nos frontières déjà parce qu'on ne fait pas confiance précisément donc voulait remettre le garde barrière avec la frontière extérieure de l'Europe pour contrôler l'immigration et le garde barrière avait son utilité ça ne veut pas dire l'Albanie des années 50 ni débarbelé des mirador ça veut dire réguler comme une écluser passer ce qui est bon donc faire rejeter ce qui est mauvais mais pas faire la queue, faut arrêter avec ça.
Mais encore une fois, encore une fois, quel mais c'est pas faire la queue, c'est être contrôler aux frontières. Aujourd'hui, vous avez par exemple, moi j'habite à Perpignan dans les Pyrénes orientales, vous avez des frontières où il n'y a aucun contrôle ou des contrôles aléatoires mais pendant ce temps, c'est la Belgique, il y en a absolument pas. Oui, exactement. Mais vous avez les armes, le trafic de drogue, l'immigration clandestine. La France ne peut pas se permettre ce luxe là. Elle est dans une situation financière et humaine dramatique.
Donc il faut arrêter, faut contrôler, faut redonner à la gendarmerie, au policier à la douane des effectifs juste pour contrôler, pas pour barrer la route à tout le monde, pour contrôler les frontières. Il va il va on falloir du monde. On approche de la fin de la première partie de cette émission, Louis Alot. Donc la campagne d'entre de tour, elle va se faire sur ces deux jambes. Europe d'un côté, identité de l'autre à part égal. On verra bien. On verra bien les débat. rééquilibrage nécessaire. Non, il va falloir quand même qu'on parle de l'immigration, du communautarisme et de la manière dont l'islamisme radical s'installe sur notre sol sans être inquiété le moins du monde.
Ça, moi ça m'inquiète beaucoup. Je vous signale que l'UF, les frères musulmans, ont transformé leur nom en vous avez vu musulman de France. Mais tous les musulmans ne sont pas lu au IF. Tous les Français musulmans ne sont pas des radicaux islamistes à un moment donné. Là, c'est très dangereux parce que l'amalgame, il se fait par les radicaux eux-mêmes sur notre territoire et en plus en nous empêchant d'en parler. Le collectif contre l'islamophobie, mais enfin ce n'est qu'une religion. En France, nous sommes un pays laïque. On a le droit de critiquer les religions. On critique toute la journée le christianisme, le catholicisme, le judaïsme. Pourquoi ne critiquerait pas l'islam ?
qui sont pas au-dessus des principes républicains les les gens de l'Islam ou ceux qui donc nous sommes nous favorables à la critique et l'islam doit être critiqué parce qu'il est criticable et ça veut pas dire que tous les musulmans soient évidemment des radicaux terroristes. C'est la fin de cette première partie. On se retrouve dans 3 4 minutes après un point sur l'actualité. À tout de suite.
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Anticiper, se positionner, être mobile, défendre ses positions, être indépendant, accepter tous les combats, surprendre, être leader. toutes les armes pour comprendre le monde.