Réforme des retraites : "Ce sera dans le budget rectificatif" annonce F. Patriat
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous nous confirmez que Elisabeth Borne présentera cette réforme jeudi la semaine prochaine ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce choix ? C'est-ce que vous avez peur de du vote du Parlement aujourd'hui de l'attitude de l'opposition ?
- 15:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous êtes inflexible sur la retraite à 65 ans ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous redoutez une colère sociale au mois de janvier ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Est-ce que ça vous surprend cette élection directe et puis est-ce que c'est pas pour vous l'occasion d'élargir votre base ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Quel rôle doit-il jouer selon vous là dans les mois les années qui viennent dans cette majorité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00François PatriatPromesse
« Je pense ce sera ce véhicule là donc ça veut dire que ça commencera à l'Assemblée »
- 15:00François PatriatPromesse
« Je crois c'est ce que pendant la campagne électorale le président a dit 65 »
- 20:00François PatriatFait
« Je pense qu'il y a une partie de républicain Marleix c'est pas très bien exactement ces équipes vont aller »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour François Patriat merci d'être notre invité politique ce matin sénateur de la Côte d'Or président du groupe RDPI Renaissance et le groupe qui rassemble les sénateurs de la majorité présidentielle on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice vessère redond du groupe Ebra bonjour Fabrice bonjour Oriane bonjour François patriarche bonjour les journaux régionaux de l'Est de la France dont les vôtres évidemment en Bourgogne Franche-Comté on a beaucoup d'actualités avec vous on commence par la Coupe du monde puisque Emmanuel Macron sera sur place au Qatar mercredi pour soutenir l'équipe de France lors de sa demi-finale contre le Maroc il va faire un aller-retour ou en cas de qualification il doit rester jusqu'à la finale en fin de semaine et qu'il reviendrait s'il y allait donc comme il avait fait pour moi ce que vous vous souvenez-vous sur l'écologie l'empreinte carbone faire deux allers-retours en 48 heures c'est fausse querelles c'est inutile on voit bien que je crois que les français si la France va en finale quoi que les Français apprécieront que le président majoritairement les 17 millions personnes qui ont regardé le match samedi soir à pression il peut y aller uniquement en tant que supporter des bleus ou est-ce qu'il doit y aller aussi en tant que chef de l'État qui doit exprimer des opinions politiques et qui doit délivrer un message politique au Qatar les événements sportifs même si des facto même si des facto tout événement quel qu'il soit en France et politique malgré tout mais je crois qu'il y va parce que d'abord il est sportifs très sportif il aime le foot il connaît le foot en 3e lieu je comprendrais mal qu'un président de la République ne soutiennent pas son équipe Jacques Chirac à l'époque souvenez-vous les soutenu avec beaucoup de véhément c'est même on avait tiré lui-même à l'époque beaucoup de fruits en 2018 on voit bien que le président s'y était engagé il a dit il a vu les joueurs avant il aura mis le challenge il a contact avec eux très particulier il les connaît bien il apprécie donc je le vois bien François patriotat il est il était il y a 10 ans il est pas aujourd'hui pour moi c'est fini et d'ailleurs cette Coupe du Monde est une réussite malgré tout est une réussite je pense qu'elle est une réussite qui a beaucoup de ferveur dans moins de regarder tous les gens qui participent aujourd'hui ce débat on ne remet pas sur la table au moment où l'événement démarre et il y a 10 ans on avait choisi de faire le Qatar on pouvait le contester à l'époque vous pouvez même temps si vous voulez maintenant il est là allons-y donc notre équipe et faisons ensemble qu'on se retrouve dimanche prochain et on soutient notre équipe mais il doit y avoir aucun message politique parce que vous rappelez qu'Emmanuel Macron a dit faut pas politiser le sport quand Amélie ou de la castéral a mis des sports avec des manches arc-en-ciel c'est une manière de politique je trouve que si à la fois courageuse et que c'est bien et que je la soutiens et si le président fait passer les messages il a déjà dit par ailleurs il a dit rien mais il a dit que le Qatar avait évolué qui a encore du chemin à faire mais c'est pas en fermant la porte ou en rompant aujourd'hui je pense qu'on a des relations internationales légales avec le Qatar il y a pas de sur la réforme des retraites c'est un gros dossier qui attend le gouvernement alors d'abord avant de parler du fond sur le calendrier est-ce que vous nous confirmez que Elisabeth borne présentera cette réforme jeudi la semaine prochaine mercredi voilà mercredi après-midi elle annoncera le texte de loi enfin le texte doit le projet de loi la lancera surtout laboutissement des concertations menée par Olivier du socle et qui ont été nombreuses et fructueuses et après quand ce texte arrivera au Parlement qu'on sera-t-il présenté au Conseil des ministres est-ce qu'il viendra d'abord au Sénat ou d'abord à l'Assemblée alors comme c'est un texte qui sera sans doute un PLF il peut pas venir au Sénat en premier vous nous confirmez que ça passera par ce véhicule je pense ce sera ce véhicule là donc ça veut dire que ça commencera à l'Assemblée moi j'aurais bien aimé que ça commence que non mais cette forme là empêche cette forme bien ensuite je pense un conseil des ministres qui interviendrait à la mise en vie mi-janvier et puis je vois bien le texte de loi arrivé qu'un jour après parce qu'il faudra passer le Conseil d'État etc donc début février [Musique] comme c'est un projet de loi de finance ça va plus vite que les navettes classiques sur les textes allez on va dire fin février au Sénat et puis ça devrait être se conclure 8 mars donc le choix est fait ça sera un budget rectificatif pourquoi ce choix c'est c'est vous avez peur de du vote du Parlement aujourd'hui de l'attitude de l'opposition des oppositions y compris à l'Assemblée nationale on pourra peut-être des républicains mais ils sont divisés sur le sujet si on veut que de ce texte passe d'abord on va tout faire le gouvernement va tout faire pour éviter le 49-3 et pour essayer de convaincre je pense que l'objectif c'est qu'il n'y ait pas de 49-3 mais pour le cas où les oppositions durciraient leur position se poseraient systématiquement dans ce cas là on peut envisager on doit se garder la carte de pouvoir avancer par 40 ans que la droite les républicains en particulier ont intérêt à voter contre cette réforme écoutez j'ai du mal à comprendre les républicains en tout cas au Sénat l'amendement déposé chaque année par sénateur Savary propose cette solution sans proposer à côté sinon une convention c'est que propose aujourd'hui Olivier du socle qui a beaucoup avancé sur les dossiers périphériques sur l'emploi des seniors le pays des seniors sur les carrières longues les carrières très longues qui ont été évoquées cette semaine sur les régimes spéciaux il ne proposait pas donc là c'est un package global avec des avancées importantes y compris la retraite à 1200 euros bien donc ça les sénateurs ne le proposent pas donc proposer à l'Assemblée nationale je pense qu'il y a des députés républicains qui se rappellent qu'ils ont voté pour Valérie Pécresse dans lesquels la formule était celle qu'elle retenait la retraite à 65 ans ils peuvent pas se contredire tous les jours entre les candidats qui ont été président de la République ceux qui sont aujourd'hui au Sénat on va voir je pense qu'ils vont se diviser par contre aller voir que les républicains vont se diviser parce que c'est pas exactement est-ce que est-ce que vous êtes je pense que je pense que la division des républicains va intervenir aujourd'hui hier soir Éric cioti appelé au rassemblement je le vois mal opéré à rassemblement sinon un rassemblement encore plus à droite qu'il n'est aujourd'hui ouais on va on va venir sur la réforme des retraites pour qu'on soit clair je pense qu'il y a une partie de républicain Marleix c'est pas très bien exactement ces équipes vont aller l'objectif c'est de convaincre de convaincre les républicains de vos tests pour éviter 49-3 mais sur quoi est-ce que vous êtes inflexible sur la retraite à 65 ans est-ce que le texte de la réforme des retraites contiendra un report de l'âge de départ à 65 ans je crois c'est ce que pendant la campagne électorale le président a dit 65 madame borne s'est exprimé dans la presse il y a 15 jours dix jours elle a dit 65 qui peut m'intervenir donc partons du fait que ce sera 65 en 2000 je vous rappelle que c'est en 2031 c'est en 2031 c'est clair donc 2031 et bien et puis on peut discuter à l'Assemblée il peut y avoir la ville président de la ville lui-même on peut bouger sur 64 faire un mixte avec le nombre de trimestres de cotisations donc c'est possible aussi ce que vote le Sénat 64 ans avec un allongement de la durée de cotisation ça c'est un bon compromis pour vous c'est possible de ne réviser là si les députés républicains le vote sinon on verra voilà et puis même le gouvernement peut je pense et on part d'un texte de loi on l'a déjà fait évolué évoluer au cours de la discussion sur quoi d'autre sur ces sujets là je vous rappelle quand même que quand on chaque jour des gens qui disent il y a pas besoin il y a pas besoin de faire dans les formes des retraites j'entends ceux qui disent aussi qu'il faudrait encore négocier et négocier ça fait 4 ans Jean-Paul Delevoye a commencé la discussion les négociations les syndicats il y a un fait que les opposants à la retraite à 65 ans ne veulent pas entendre deux choses la première en quoi la France serait-elle c'est îlot miraculeux dans lequel on pourrait travailler 60 ans ou 62 ans alors que tous nos voisins travaillent plus longtemps la deuxième c'est que la retraite par répartition elle est payée par les actifs qui payent des retraités il y a 20 ans il y avait deux actifs pour un retraité on approche maintenant de 1,7 actif pour un retraité et en 2030 il y aura 1,5 actifs pour un retraité donc des facto si on veut que les gens aient une retraite descente j'ai dit 1200 euros pour une carrière pleine puisse être équilibré il faut réformer les retraites dans le Journal du Dimanche hier vous avez sûrement lu François Bayrou qui dit que les Français ne sont pas suffisamment informés sur cette réforme nous n'avons pas collectivement fait l'effort de pédagogie nécessaire vous partagez son constat c'est ce qu'avait déjà dit François Bayrou lors du dernier l'avant dernier dîner à l'Élysée le 28 septembre il pense aujourd'hui que alors que moi j'ai toujours pensé que beaucoup de syndicats viendraient la CGT il est même venu par moment mais que au bout du compte à partir du moment où on savait que l'échéance au bout ce serait dire ce sera 65 ans ou 64 en fonction des débats et des évolutions qu'on aura pu obtenir tu es sûr que ce serait non conclusif on voit bien ce qu'ils disent aujourd'hui les syndicats je vois pas ce qu'ils vont dire autrement de cette semaine ou la semaine prochaine mais il souhaitait apparemment aujourd'hui je pense que ce berger je passe vraiment le rôle des syndicats réformes amateur qu'il est qu'il devrait entrer dans la négociation ne pas être buté comme il est aujourd'hui et ce que vous trouvez la question des fois négocier donc à l'époque le président l'a entendu il a dit ok on passe pas par un amendement moi j'étais pour une méthode plus coercitive je pense qu'on aurait pu voter la réforme dans le PLFSS on l'a pas fait pour des raisons que je peux comprendre par ailleurs celle de ne pas passer en force celle de laisser un temps pour les sujets que j'évoquais tout à l'heure sur lesquels Olivier du soft a abouti à un accord avec les syndicats donc c'est bien on a bien fait de le faire mais maintenant il y a un moment où il faut dire tout est sur la table depuis 3 ans ça revient à une méthode puisque un budget de la sécurité rectificatif mais on aura au moins on aura au moins le gouvernement a au moins d'abord négocier discuter c'est concerter avec les syndicats obtenus des avancées à proposer des avancées importantes sur les sujets tout à l'heure évoqués employabilité des seigneurs etc et carrière longue et très longue ça fait ce sera dans le texte de loi à côté ce sera à côté non non un seul texte tout mettre dans un budget de sécurité c'est un projet de loi de finance mais vous pourrez pas tout mettre quand même des mesures l'essentiel dedans et après il y aura un autre texte pour d'autres je pense l'essentiel sera dans le texte donc un projet de loi de finance rectificatif c'est pas un projet de loi de financement de la sécurité sociale mais la précision est importante est-ce que vous pensez parce que là vous dites il va falloir qu'on parle au répu qu'on cherche les voies des républicains mais il y aura pas de difficultés dans votre majorité à vous entre François Bayrou qui critique le manque de pédagogie entre Édouard Philippe qui dit ça va pas assez loin le report de l'âge légal de départ vous pensez que vous aurez toutes les votes de votre majorité dans ce que j'ai entendu des partenaires de la majorité que je rencontrais la semaine dernière avec d'autres j'ai le sentiment que chacun ait mis son avis mais qu'au bout du compte il y aura pas de détection dans les forces de la majorité non un mot puisque vous êtes vous avez encore la fibre socialiste on imagine même si vous avez quitté le PS quand vous entendez la gauche quand vous entendez la gauche défendre la retraite à 60 ans qu'est-ce que vous en pensez je peux ici m'exprimer et dire après tout vous êtes en contradiction puisque moi en 80 j'ai voté la retraite à 60 ans mais je vous rappelle que il y a 40 ans les temps n'était pas assez d'aujourd'hui l'espérance de vie était différente la nature même des carrières difficiles étaient différentes moi mon voisin à l'époque dans mon village qui était maçon couvreur et qui montait sur les toits me disait je n'en peux plus de monter sur les toits comme ça aujourd'hui la nature le travail n'est pas la même les déménageurs les couvrant les gens dans les travaux publics sont équipés de exosquelettes ils sont équipés de matériaux aujourd'hui la pénibilité n'est plus la même et les soins sont meilleurs aujourd'hui donc on ne vit pas aujourd'hui comme il y a 40 ans moi j'ai vu c'était la génération de la guerre qui était épuisée par les travaux par la difficulté y compris dans le travaux agricoles j'ai connu les travaux agricoles la pénibilité c'était autre chose les temps ont changé donc aujourd'hui dans le contexte que nous connaissons aujourd'hui et bien je pense que il faut effectivement revenir à une retraite à 65 ans oui sauf que je suppose quand même la question de l'emploi des seniors qui reste quand même très impacté par dommage il y a une il y a peut-être une contradiction sur ce point là non parce que c'est pas pour aussi pas pour des raisons de pénibilité que les gens retraitaient pas pour des raisons de santé ou pénibilité c'est parce qu'il y a du taturnover les gens les entreprises veulent se séparer des seigneurs parce qu'ils sont en haut de l'échelle des salaires et qui veulent déjà d'un côté et je crois qu'il y a des propositions aujourd'hui importantes on n'a pas le temps de les décliner maintenant sur l'employabilité des seniors qui permettent de répondre en partie à ce problème est-ce qu'en passant par un projet de loi de finance rectificatif François Patriat vous redoutez une colère sociale au mois de janvier est-ce que ça va pas accentuer ce risque de passer par un tel véhicule législatif on réforme jamais non mais si à chaque fois on se dit est-ce que ça va pas être difficile est-ce qu'il y aura pas des manifestations est-ce qu'il y aura pas moi des manifestations j'en ai connu sur les retraites tous les temps sur le gouvernement du temps de même à mourir j'ai connu des manifestations sous gouvernement Fillon je voulais il y a toujours eu des manifestations dans ce domaine aujourd'hui sur légitimes elles sont victimes vous allez sur vous passer par un 49 3 c'est pour ça que vous faites dans le budget rectificatif ils ont déjà au neuvième 49.3 en 50 jours vous allez pouvoir tenir longtemps comme ça moi je dis que dans cette dans ce premier trimestre où on disait qu'on pourrait pas ça passerait pas on n'est pas de majorité à tous les textes sont passés tous les terres sont passés y compris la réforme du travail jusque-là tout va bien les textes sont passés ils sont passés bien maintenant on va rentrer dans un premier semestre on ne va falloir continuer à réformer sur des sujets difficiles difficiles il y a trois ou quatre textes de loi il y a l'immigration etc qui va venir les textes de loi difficile et bien je trouve que c'est là ça c'est la vertu et le courage du gouvernement non pas de dire ça va être difficile il y aura des manifs attendons attendons attendons toujours attendons attendons toujours et on s'aperçoit ensuite qu'on a perdu beaucoup de temps qu'on a reculé les problèmes que les réformes sont pas faites et je crois qu'Emmanuel Macron a bien dit qu'il était élu pour réformer et là déjà beaucoup réformé on verra qu'elle sera tech je peux pas vous dire aujourd'hui on verra on verra dans les a présenté je vois que sur les dernières nouvelles on a aboutit la gauche voté avec nous c'est ce qu'on a dit c'est ce qu'a dit le gouvernement au début on va tenter de trouver des compromis tantôt à gauche tenter à droite pourquoi faire non pas pour trouver des compromis à droite ou à gauche mais pour faire avancer ce pays c'était l'élection c'était le deuxième tour ce weekend pour les républicains la présidence du parti rexioti était élu face à Bruno Retailleau votre collègue Center prenons Retailleau ça vous surprend cette élection directe et puis est-ce que c'est pas pour vous l'occasion d'élargir votre base d'abord le scrutin est plus serré qu'on ne le pensait c'est 54 46 ou parce que même 50 3 47 je trouve que pour une Retailleau qui ne partait pas favori a su mobiliser les élus je crois que non pas et c'est la victoire de direction c'est plutôt une défaite des élus des grands élus qui sont présentés au Sénat le soutien de l'archer les soutiens Bertrand etc les élus ont été désavoués on a choisi la voiture qui est l'âge la voix j'allais dire la plus à droite peut-être est-il bon de rappeler aujourd'hui quand même qu'arrive Chiotti avait dit qu'en Emmanuel Macron Éric Zemmour et je voudrais Éric Zemmour ce qui en dit long aujourd'hui sur peut-être la stratégie en tout cas le positionnement d'Éric cioti il va aujourd'hui la fragmentation va se poursuivre je dis pas qu'ils vont séparer je crois qu'il resteront unis et ça veut pas dire qu'ils vont du tout rejoindre mais je pense qu'ils peuvent à défaut de nous rejoindre je pense qu'ils peuvent rejoindre des positions positions sur les textes les amendements sur des lois aujourd'hui qui nous permettront d'avoir la majorité mais ça veut pas dire demain que que le parti va se raconter tout de suite vous n'y croyez continuez à division la division je pense que au Sénat par exemple la majorité des sénateurs suivront leur président une petite partie va aller sur érections une partie aujourd'hui est plus proche de nous mais que dans un premier temps il y aura peut-être quelques défections mais je ne vois pas le groupe bouger les sénateurs a tendance centriste vous les appelez à rejoindre la majorité présidentielle aujourd'hui aujourd'hui je leur demande pas de rejoindre le groupe au Sénat dans ce petit jeu là on n'avance pas on va toujours dans un groupe où on garde son indépendance où on peut voter un peu ce qu'on veut ou on n'est pas identifié comme tel donc moi je parle avec les sénateurs avec les sénateurs républicains je parle avec les éditeurs centristes ils disent qu'aujourd'hui ils nous rejoignent sur des positions mais que la discipline fait que sur cette attaque ils ne viennent pas on la semaine dernière encore notamment sur la délégation au droit de l'enfant où j'ai trouvé que la position est de républicain était dur et même y compris des centrist de ne pas reconnaître une délégation au droit de l'enfant quand on connaît aujourd'hui drame qui se passe dans notre pays on a vu quand même que là son corps soudés donc je pense que la fragmentation va se poursuivre je crois que ce mouvement républicains vont encore on revient au RPR très à droite on vient au RPR aujourd'hui et vous pensez que que le LR peuvent se tourner vers l'extrême droite non je pense que je pense qu'aujourd'hui symbiose entre l'extrême droite et la droite va se poursuivre il y a des gens qui aujourd'hui Marine Le Pen fait tout pour ça d'ailleurs pareil et Eric Zemmour avec le rassemblement des droites donc je crois que ça veut dire il va essayer de dire je vais redonner je ne vois pas cette stratégie est une stratégie de rassemblement et aboutir demain à un renfort chez le républicain mais ça va aboutir à quoi parce que Édouard Philippe on s'en souvient au début du premier quinquennat d'Emmanuel Macron il disait la poutre travaille encore est-ce que la poutre travaille en fait j'ai pas voulu reprendre le mot mais j'y pensais fortement la poutre travaille encore aujourd'hui en faveur de cette élection chez les républicains je ne sais pas mais l'extrême droite le côté sécurité ultra sécurité et le populisme oui donc c'est Marine Le Pen la gagnante c'est Eric Zemmour le gagnant je pense que dans cette affaire ils doivent se frotter les mains aujourd'hui Stéphane c'est journée le patron de votre partie dit ce matin dans le Parisien que le l'élection d'Erik sotti marque un coup d'arrêt à un éventuel accord d'appareils entre vous et les républicains vous êtes d'accord avec ça c'était leur position c'est clair je mets même sur un taillot Bruno retaillod n'était pas d'accord du tout je pense que on a cherché depuis le début c'était législature à ce qui est un accord de gouvernement sur des textes on l'a pas obtenu l'élection de risotti on marque le glas définitif en l'occurrence sur votre majorité psychiatre des sénatoriales que vous préparez François Patriot avec attention est-ce que il vous souhaitez un groupe horizon au Sénat est-ce qu'il y aura des candidats horizon nous sommes trois parties dans la majorité de renaissance le modem est horizon nous discutons aujourd'hui pour savoir comment lors des sénatoriales on aura des candidats les mieux placés et mieux placés pour pouvoir gagner des sénateurs ce n'est pas facile compte tenu du résultat des municipales que vous connaissez je ne sais moi je aujourd'hui il y a un groupe présidé par des gens qui sont à horizons le groupe aujourd'hui de monsieur malurede qui aujourd'hui a 10 ou 11 membres je pense qu'à l'issue des élections j'espère qu'on progresse à tous donc ce groupe il existe sans avoir ce nom des facto aujourd'hui comme tel moi ce que je souhaite c'est qui est le maximum de sénateurs qui votent avec nous les lois alors bien sûr s'ils sont RDP le groupe sera plus important que le groupe Renaissance dans le nouveau Sénat nous sommes 24 le groupe horizon il est 10 je pense pas que nous puissions dans le mouvement de l'horizon vous dites aujourd'hui mais je ne vois pas se traduire ça en tant que tel je vous sénatorial comme tel je pense que vous savez la physionomie du Sénat compte tenu du corps électoral évoluera peu elle évoluera peu donc il y aura quelques mouvements j'espère que nous progresserons majoritaire je pense que la droite restera majoritaire au Sénat une dernière question Philippe est très populaire dans l'opinion il a été premier ministre de d'Emmanuel Macron quel rôle doit-il jouer selon vous là dans les mois les années qui viennent dans cette majorité mais je crois que d'abord j'ai pas addicté le rôle de Édouard Philippe mais par ailleurs je crois qu'il doit il a dit qu'il ferait preuve de loyauté il l'a fait pour l'élection présidentielle depuis je n'ai pas entendu marquer vraiment sa différence sauf une déclaration sur les retraites que j'ai vu que je n'ai pas entendu collaborer la semaine dernière par ailleurs je crois que c'est horizon c'est un parti d'élus c'est pas un parti de masse c'est un parti début qui aujourd'hui plus il y a des lieux y compris dans les dans les étages plus communaux régionaux départementaux qui soutiennent la majorité mais ce sera j'espère que je vais dire qu'on va gagner des voies dans ces secteurs là mais les élections futures régionales cantonales elles sont pour beaucoup plus loin je dois donc je pense que Edward Philippe il peut avoir il peut avoir une voix il peut avoir une voix celle de celle de la réforme celle de pousser à la réforme c'est ce que j'attends de lui aujourd'hui de dire voilà continuons les réformes de ce pays il va falloir faire des réformes institutionnelles on leur fait réforme de l'État il faudra faire encore rouge dans les quatre ans qui viennent et j'attends ce rôle important sur ces sujets merci François patriar merci beaucoup d'avoir été notre invité et de nous annoncer donc cette réforme d'un traite passera par un projet de loi de finance rectificatif merci beaucoup François Patriat merci Fabrice on passe au club des territoires
François Patriat