Marc Fesneau : "Au Sénat, il faut que ceux qui défendent la politique que nous menons s’identifient"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quels enseignements tirez-vous des sénatoriales ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Le Sénat est-il un contre-pouvoir ou un anti-pouvoir ?
- 5:10OuverteRéponse directe
Faut-il renouer la confiance avec les élus locaux ?
- 9:10OuverteRéponse directe
La gestion de la crise sanitaire a-t-elle été un faux pas ?
- 13:10OuverteRéponse directe
Le gouvernement va-t-il présenter un texte sur les séparatismes ?
- 16:10OuverteRéponse directe
Les élections régionales seront-elles reportées ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est marc fesneau bonjour là bonjour merci beaucoup d'être avec nous ministre délégué chargé des relations avec le parlement et de la participation citoyenne on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview au partenariat sous presse quotidienne régionale représentée par stéphane vernet bonjour stéphane bonjour ulti dirige le bureau parisien du journal ouest france on commence bien sûr marc fesneau par les sénatoriales qui ont lieu dimanche qu'elle le enseignement principal quelles leçons vous retenez vous de ce scrutin ont peut-être plusieurs leçons la première se situe d'ailleurs attendu en tout cas pour ce qui nous concerne une forme de stabilité au sénat mais on a toujours vu ce mouvement-là au sénat est une chambre la haute assemblée est une une assemblée qui est plutôt stable parce que le corps électoral est plutôt stable il ya pas de grands mouvements donc ça c'est un premier élément dans les données générales et les équilibres généraux deuxième élément signalé pour ce qui est de ceux qui se présentaient sous différentes étiquettes mais en tout cas qui étaient plutôt en soutien de la majorité contrairement à ce qui avait été annoncé parfois je vais avec avec joie pour certains sur certains plateaux le fait que le groupe en marche voit ses soucis position consolidée j'aurais quand même saluer au passage la victoire de françois patriat que tout le monde n'attendait pas la victoire des deux ministres le corps nu et lemoine et un certain nombre de territoires je pense à patricia habchi linge et je pense à michel canevet ou le deuxième de liste vient du groupe et l'hérault m on a pu voir une forme d'ancrage et puis des résultats au fond on va pas la question n'est pas de savoir qui a gagné qui a perduré bien que la majorité est assez stable on voit bien que là aussi quand il ya eu des candidats qui étaient assez implanté les scores même s'ils n'ont pas donné forcément des résultats escomptés c'est à dire la victoire d'un sénateur d'une sénatrice un ancrage territorial qui c'est qui commence à s'amorcer je pense aux bouches du rhône où le candidat soutenu par la majorité présidentielle est à deux doigts de faire le siège je pense à jean pierre cubertafon du modem en dordogne ou à 20 voies près il il manque d'être élu sénateur donc c'est intéressant de regarder de que là où il ya eu une forme d'union et de une forme d'ancrage finalement les résultats sont plutôt rendez vous était le deuxième fait sans doute à noter c'est mais c'était attendu là aussi d'une certaine façon ce qui était moins attendu c'était le groupe en marche soit plutôt plus solide que ce qui est qu est ce qui a été dit et de ses démarrages ans d'un groupe écologiste mais là c'était plutôt attendue compte tenu de ce qu'avait été les épisodes électoraux du soulagement dans la majorité présidentielle dimanche soir de voir que finalement le groupe en marche se maintenait à peu près du soulagement non on était plutôt raisonnablement confiant on va dire ça comme ça sur l'idée alors après vous savez le sort des urnes pour l'avoir vu à plusieurs reprises dans ma vie politique faut toujours être prudent donc c'est pas une forme de soulagement mais en tout cas c'était une confirmation de ce que nous pensions est ce que nous sentions mais après les électeurs sont souvent et parfois on a des surprises bonnes ou mauvaises oui vous êtes quand même abusé entre guillemets faut faire un peu peur dans cette élection il y avait dans les messages et les pâtes les commentateurs ou les opposants à la république en marche la majorité présidentielle qui prédisaient une débat qu'il y avait aussi des gens au sein de vos propres rangs qui était un peu inquiet de voir le matin en se disant que après les municipales après ce qui vous est arrivé aux municipales en toute logique ça pouvait mal se passer oui mais il ya moi il ya quand même logique implacable il y avait très peu d'élus du modem ou de la république en marche avant les municipales il y en a mécaniquement plus après les municipales même si les municipales n'ont pas été couronnées de succès donc mécaniquement il devait y avoir quelque chose de consolider est ce que certains nourrissait des inquiétudes oui parce que voyez bien le dynamique qui sont à l'oeuvre et parfois un certain nombre de candidats qui ont du camp du batailler défendre les positions du gouvernement ce qui n'est pas toujours facile et qui ont le qu'il en fallait beaucoup de courage je trouve et le les victoires de sébastien lecornu de jean-baptiste lemoyne elles ont aussi fait la différence le fait d'avoir des ministres impliqués dans le dans l'élection ça a pesé à la fois comme ministre mais au fond ce qui fait leur élection c'est leur ancrage local sébastien et jean baptiste sont des ministres ancré territorialement depuis longtemps et durablement et c'est ça aussi qu'on reconnaît les grands électeurs il peut arriver qu'on soit ministre et qu'on soit battue et il peut arriver que étant très ancré dans sois élu donc c'est pas forcément la feue la fonction de ministre qui fait qu'on est élu ça peut parfois même être un handicap est justement est ce plutôt l'ancrage que ça n'a pas été un handicap pour sébastien lecornu il n'a fait qu'un siège servait mouret son concurrent non je ne suis pas dupe les deux autres sièges et c'est ce qu'il a payé son étiquette de mini on pourrait dire ça et en même temps françois patriat était lui et pour le coup n'était pas ministre mais il était très étiquetés pour le coup une forme de solennité courage qu'il faut saluer apprécier les équations locales qui font les le score final faut pas en tirer des éléments trop compliqué je crois bon et c'est aussi la droite qui ce qui se renforce à nouveau si c'était encore possibles au sénat c'est aussi simple les enseignements de ce scrutin vous vous êtes face à des républicains qui sont très très ancré dans cette institution oui mais au final qu'à mais là c'était déjà le cas ça n'est pas une grande nouveauté je rappelle qu'il ya un seul épisode où la majorité sénatoriale et ça a duré trois ans n'était pas diront disons nous dirons disons le sur le flanc droit de l'échiquier politique donc a pas de nouveauté il n'y a pas de bouleversement de ce point de vue là comme vous le savez les le gouvernement et moi-même on travaille avec le sénat parce que c'est la deuxième chambre je trouve que les apports qui sont fait d'ailleurs dans leur travail législatif sont souvent significatif il arrive aussi parfois même régulièrement qu'on ne soit pas en accord avec le sénat mais c'est bien en démocratie que le pluralisme s'exprime donc il ya une donnée qui procède des élections qui ont eu lieu dimanche le du renouvellement de la moitié du sénat et on va travailler avec cette donnée c'est françois patriat qui dit que le sénat est une épine dans le pied de malko de de macron est ce que c'est une si bonne nouvelle que ça pour la majorité ce renforcement de la droite et du centre à quelques mois de la présidentielle regardez alors moi je vais pas faire le tri je travaille avec l'ensemble des parlementaires ce que je suis mise des relations avec le parlement il ya des gens qui manifestement sont plus proches je pas sûr que dans tous les groupes qu'on soit aussi homogène que ça en disant tout ça est très opposée où tout ça est très favorable je pense que dans les groupes i un certain nombre de gens qui ont pu manifester d'ailleurs à l'occasion de vote sur des textes ou à l'occasion de vote de confiance une file de rappeler les différents épisodes à l'occasion du vote sur le projet de déconfinement qui ont pu manifester une forme de responsabilité qui était à la fois qui se vivait plutôt comme dans l'opposition mais qui au fond sur un certain nombre de sujets essentiels ont pu donner le sentiment est montré qu'il était plutôt à essayer de construire des choses et cette maison pardonnez moi ce terme est une maison qui est plutôt constructive souvent dans l'or il ya des moments d'opposition assez rude cette agréable pour personne en particulier pas pour le ministre des relations avec le parlement mais quand vous regardez le très haut taux de commission mixte paritaire conclusive on voit bien qu'il ya du travail qui peut se faire donc au delà des caricatures parfois qu'on pose sur la table et du disp s2 bloc homogène qui viendraient s'opposer moi je parle je ne partage pas le sentiment que ça soit forcément un écueil insurmontable la preuve en est sur un certain nombre de textes on a pu trouver des voies de compromis vous êtes en train de nous dire vous voyez le sénat contre 1 comme un contre-pouvoir et non pas comme un anti pouvoir pour reprendre une formule chère à gérard larcher mais tu ne s'ouvrent oui oui je ne céderai c'est après adam qui libre dans le pouvoir et sa natte ça a toujours été un point de killing d'un pouvoir et donc de contre-pouvoir y compris même quand le sénat était aligné avec la majorité assemblée nationale j'ai connu des périodes où les l'assemblée et le sénat étaient alignés mais le sénat ne portait pas les mêmes messages et les mêmes regards sur le projet d'un équilibre c'est un point d'équilibré l'itif dès lors qu'il ne s'érige pas je crois que c'est la volonté du président larcher en anti pouvoir c'est à dire quelque chose qui par nature viennent s'opposer au gouvernement place quel que soit le gouvernement en place je pense qu'il est dans son rôle cécilia deux chambres c'est bien pour ça c'est pour quelque chose qui soit 2 lors de l' équilibre entre l'assemblée nationale et sénat et au fond c'est assez indépendant des étiquettes pour moi c est structurellement le sénat travaille différemment un regard différent et institutionnellement il n'a pas exactement les mêmes fonctions que l'assemblée nationale il est moins d'ailleurs et c'est une chance nous semble utile soumis à l'air du temps à l'ère de de la 2d chaîne d'info en direct à l'ère de twitter et de facebook et légiférer sans cette pression là c'est une grande chance en vous venez de parler des étiquettes est ce que vous pouvez nous faire une petite leçon de choses assez rapide qu'est ce qui va se passer à la demande et les chômeurs composition des groupes qu'ils valent et avec qui non mais il m'appartient pas d'alors pour le commencement pénis des relations avec le parlement vous m mettriez en porte-à-faux de m'immiscer dans la vie des groupes ce que je vois et ça rejoint ce que je disais tout à l'heure c'est qu'il ya un certain nombre de gens qui au qui ont plutôt le sentiment que la politique est menée par le gouvernement va dans le bon sens ça veut pas dire qu'ils sont totalement aligné le doigt sur la couture du pantalon mais c'est pas ce qui est demandé un parlementaire à l'assemblée d'ailleurs comme au sénat la seule question c'est que puisse identifier ces gens là après ils sont dans des groupes parfois qui ont qui alors en leur sein en dsd comment dirais-je des origines différentes ou des regards différents sur la politique gouvernementale après moi je ne rentre pas directement cette question sur les sénateurs modem le couple la république en marche qui veut s'élargir qui veut justement dépasser les étiquettes qui va d'ailleurs changer de nom pour ne plus appeler la république en marche est ce que pour vous les sénateurs modem doivent rejoindre suis pas sûr que ce soit une question groupe alors moi je pense que tout ce qui permet de mettre du lien et du liant et c'est pas aujourd'hui que je le dis je l'avais dit quand je suis arrivé en fonction donc tout ce qui permet de mettre du liant et du lien dans ce qui est ce qu'on appelle désormais la maison commune c'est à dire les gens qui viennent plutôt d'agir les gens qui viennent plutôt du modem les gens qui viennent évidemment la république en marche et une bonne nouvelle la forme que ça prend n'est pas un sujet à ce stade majeur il faut en tout cas que s'identifient ce qui sur un certain nombre de sujets peuvent se rassembler pour pour porter ce que nous portons en termes de réformes et les sénateurs modem souveraine manger les sénateurs comme tous les parlementaires ils sont assez soucieux de leur indépendance et le sénat est assez soucieux de son indépendance je ne viens pas mais me céni donnaient des ordres ça quand même un ton sens pour quand bien même je pourrais leur donner un avis le jour où on me le demande on ça a quand même un sens pour pour le modem les sénateurs modem actuellement ils sont dans le groupe de l'union centriste qu'on appelle le groupe union centriste et c'est au sénat qui est un groupe qui est allié avec les républicains est ce que vous dites ils doivent me laisse clairement aller plutôt du côté du groupe de la majorité faire une distinction entre les choses il ya une majorité sénatoriale qui soutiendra j'imagine il a annoncé sa candidature la candidature du président de l'arche et dans cette majorité sénatoriale il ya un certain nombre de gens qui par ailleurs soutiennent la majorité présidentielle je passe sur ce soit antinomiques pour tout vous dire et donc il appartiendra aux sénateurs modem comme à tous ceux qui ont le sentiment je le répète que nous oeuvrons dans la bonne direction de s'identifier d'une façon ou d'une autre soient dans leur groupe soit par d'autres voies et moyens les cas je suis ils verront ensemble et jean on en parlera ensemble quand on les réunira ça arrive à moi mon seul à seul sentiment c'est qu'il faut dans cette assemblée comme dans tout que ceux qui qui au fond défendre la politique que nous menons et je répète et pas besoin d'être totalement alignée puisse s'identifier alors après c'est à eux et peut-être avec eux mais au fond c'est une affaire plutôt partisane qu'une affaire de groupe d'identifier les choses le groupe uc est un groupe très ancien dans l'institution sénatoriales comme le groupe r d est ce comme un certain nombre d'autres groupes je comprends les équilibres qu'ils trouvent à l'intérieur de leur groupe donc je n'appartiens pas de rentrer dans cette logique là il m'appartient pas encore - communistes des relations avec le parlement de rentrer dans cette logique là mais il m'appartient simplement de me direz de m'interroger sur l'idée que comment on fait en sorte que tous ces gens qui as ont été au rendez vous des réformes ont été au rendez vous du budget ont été au rendez vous de la confiance quand la confiance leur a été posée puisse identifier puisse porter au sénat la voix de ceux qui trouvent que tout ça va dans la bonne direction quand bien même ils pensent qu'il faut amender ou amodiés telle ou telle disposition sachant que sa stratégie la majorité c'est une stratégie que vous avez l'intention de développer pour les deux années à venir l'idée c'est de rassembler autour de la majorité présidentielle pour ensuite aller au départemental aux régionales la logique des choses gel avec une même étiquette pardon de dire une chose assez simple la logique des choses c'est ceux qui s'identifient dans la politique gouvernementale et qui partagent l'essentiel de la politique menée et qui pour l'essentiel d'ailleurs de ces personnalités l' ont soutenu la candidature du président de macron puisse identifier ce soutien là mais c'est important que cette logique là elle s'incarne d'abord au sénat pour la première fois dans la création d'un nouveau lorsque c'est à noter vous ne parliez du groupe et l'hérault aime le changement de nom est aussi un signal de la part du groupe et la brême pour dire si cette logique notre volonté est une volonté d'ouverture le sénat est une maison du temps long je le disais sur la question de la législation il faut donner le temps aux choses et tout ce qui force dans la vie publique en tout cas c'est ma conception personnelle n'est pas une bonne chose que ce n'est pas des choses qui sont des mouvements naturels ou sincère moi je l'attends plutôt des mouvements naturels et sains sitôt laisser les choses se faire on verra ce que veulent les uns les autres je suis pas sûr que d'ailleurs que tous les sénateurs modem ou qui sont proches du modem disent exactement la même chose donc il faut les laisser il faut le laisser réfléchir eux mêmes moi ma préoccupation comme membre de la majorité commandes du gouvernement c'est de faire en sorte que ceux qui s'identifient dans la politique que nous menons soit visible voilà c'est ça allez on va parler des élus locaux jean castex le premier ministre qui recevait r les présidents de région il ya besoin de renouer la confiance entre jean castex et les présidents de région vous étiez vous à matignon hier avec avec le premier ministre je suis j'avais une réunion après avec le 1er mai j'ai croisé les présidents de région qui avait l'air assez satisfait cette rencontre moi je vais vous dire j'en ai un peu assez qu'on dise il faut renouer la confiance d'abord la confiance non mais ça fait trois ans qu'il me semble que alors j'entends ce qu'on peut dire sur les plateaux sur les tribunes je me souviens du précédent quinquennat je n'étais peser pas partie de cette majorité là ça vous aurait échappé sinon plus de 13 milliards de baisses de dotations à découpage des régions dont on pourrait quand même douté de la pertinence géographique culturelle économique et dont on un certain nombre de régions souffrent encore et les habitants des régions jamais consulté jamais consulté je pense à la région grand test je pense à la région occitanie fin on a quand même fait du découpage de région centre de se demander quel était donc soyez c'était la bretagne j'aurais aimé d'être découpés et qui l'a pas été mais n'est jamais consulté non plus je vois bien le tropisme qui est le vôtre mais je ne veux pas rentrer dans ce débat breton parce que c'est un débat douloureux depuis le début est assez compliqué mais moi j'ai vu comme on a maltraité j'étais élu local j'étais maire président de pci et vous n'avez pas vu sur les plateaux parce que j'ai considéré qu'il fallait faire la part du chemin et donc on a on a organisé une petite ritournelle depuis 2010 est en dix ans maltraité collectivités on a stabilisé les dotations alors que nous avons une perte de recettes historiques pour ce qui est du budget de l'état on stabilise toujours les dotations on augmente un certain nombre de fonds la d6 la detr enfin c'est des élus qui ne m'écouteront reconnaîtront leurs petits si je peux dire on met dans le plan de relance un certain nombre d'éléments de stabilisation la confiance se décrète pas la confiance est aussi un état d'esprit réciproque il semble que du côté du gouvernement nous avons fait un certain nombre de gestes nous avons envoyé un certain nombre de signaux alors dès lors qu'on est un peu de bonne foi on devrait pouvoir reconnaître quand même mais ils le reconnaissent notamment sur cette question du plan de relance a laissé pour ça mais je vous le dis parce que hier j'ai plutôt le sentiment que les présidents de région quelle que soit leur obédience aucune d'entre elles ne me semble tout à fait aligné sur la politique gouvernementale ou sur la vision gouvernementale reconnaissait que là nous avions une démarche qui permettait de construire les choses mais en revanche il ya un problème ce qu'ils disent aussi sur la gestion de la crise sanitaire est ce que là ça a été de nature à relancer la méfiance est ce que vous avez fait un faux pas sur la gestion de cette crise n'ont alors pas le d'abord tout le monde a fait face dans tous les pays du monde à une crise sanitaire que personne n'attendait qui a fait irruption un peu comme un tsunami et qui a débordé tout le monde parce que voilà parce que personne ne l'avait vécu la vérité c'est ça il ya pu y avoir des difficultés sur les masses qui a pu y avoir des difficultés sur un certain nombre de sujets reconnaissons aussi d'ailleurs les collectivités pour ceux qui sont les plus intellectuellement honnête on va dire reconnaissent que sur la gestion de la sphère du chômage sur la question de la préservation d'un certain nombre d'entreprises sur la question des prêts bancaires on a quand même fait quelque chose qui était totalement inédit à une vitesse assez remarquable il faut saluer tous les fonctionnaires de l'état en particulier mais aussi les fonctionnaires des collectivités qui se sont mis en mouvement très vite pour faire en sorte de colmater ce qu'il fallait colmater de l' équilibre social l équilibre économique alors que ça n'ait pas été parfait certes il peut arriver aussi que dans les collectivités ce ne soit pas parfait tout ça moi j'entends le nécessitent et d'évaluation et de regarder après peut-être qui ce qu'on a pu voir si c'était trop faut toujours tirer les leçons d'une crise mais ce qui s'est produit à marseille vous parler des décisions récentes moi je il ya un moment quand il ya des décisions impopulaires je vois que le chemin est en train d'être pris de la difficulté c'est toujours difficile d'endosser les décisions impopulaires personne n'a envie de prendre des décisions impopulaires il ya un moment quand il faut prendre des décisions impopulaires le premier ministre l'a très bien dit bah on est obligé de prendre ses responsabilités nous on aimerait aussi pour voir dit aux restaurateurs aux gens qui tiennent les bas qu'on laisse ouvert venir en amont et on n'est pas pervers au point d'avoir un plaisir particulier à fermer des établissements dont on sait qu'ils sont en difficulté financière simplement on considère nous à la place qui est la nôtre que notre responsable jeudi indique-t-on à la vue des indicateurs à scolarise même les établissements hospitaliers de marseille qu'il faut qu'on stoppe parce qu'on ne peut on ne peut pas se trouver dans la situation où dans un mois on nous dirait vous saviez et parce que vous n'avez pas voulu être impopulaire vous avez laissé faire alors j'assume la part d'impopularité et j'assume aussi enfin je comprends parfaitement la colère et même pire que la colère le désespoir d'un certain nombre de gens qui commençaient à re voir le bout du tunnel comme on dit et qui disent on est reparti dans une crise sanitaire mais mais dans cette crise on a on doit faire oeuvre de responsabilité et c'est valable pour l'état nation c'est valable pour l'état donc c'est valable aussi pour les collectivités j'ai été maire il m'est arrivé de prendre des décisions impopulaires parce que je considérais que c'était l'intérêt de la collectivité et au fond ça n'a pas empêché jeu soit réélu parce que les gens reconnaissent quand vous êtes solide et courageux dans les décisions difficiles qu'il faut prendre quand vous êtes élu local comme quand vous êtes élu national est-ce que vous pensez que ça c'est bien compris par les français et que d'autres m'ont dit le cas de marseille aix marseille serait un cas un peu particulier pas forcément parce que espèces mais c'est pas un grief du tout que je fais aux français parce que nous sommes tous contre le non pas forcément parce que je sais et c'est évidemment pas un grief que je fais aux citoyens français parce que j'en suis un comme les autres au fond c'est au fond tant que l'émergence de la crise c'est-à-dire les conséquences directes qui sont des réanimations et les décès n'apparaît pas on a du mal à qualifier et à rendre la réalité des choses vers ces petits boulots risque et donc c'est difficile tant que le risque est pas aux portes sauf que quand une fois qu'on commence à voir monter très fortement les réanimations et des décès on est déjà dans une tendance qui fait que pendant un mois on le voit apparaître ce qu'on veut essayer d'éviter c'est ça et donc je comprends parfaitement que la perception des citoyens français que nous sommes tous soit une situation difficile parce que tant qu'on n'est pas face au danger immédiat on a du mal à croire que le danger arrive me croyez moi si on prend ces décisions là c'est qu'on est con on estime que la situation est suffisamment sérieuse pour qu'on puisse prendre des décisions graves et sérieuses autre sujet marc raynaud c'est la lutte contre les séparatismes sujet auquel va s'attaquer le gouvernement vous confirmer qu'un manuel mâcon prendra la parole vendredi je vous le confirme et c'est à ce moment là qu'on ira au cours d'un déplacement et donc si vous avez déjà ou non pas encore que le texte arrivera qu'on parlement l'idée c'est un dépôt de textes avant noël et dans le premier semestre on est en train de caler le calendrier mais c'est le premier semestre que le texte a sur un certain nombre de disposer là il ya des registres qui relève plutôt de l'application de la loi reste depuis des années parfois il ya des registres que relève du réglementaire il ya du registre qui relève du législatif mais il appartiendra au président de la république de donner le cap et après que le texte viennent mettre en musique les éléments législatifs viennent mettre en musique ce que ce corps a dit le président de la république sur ces questions de séparatistes qui sont des questions importantes qui sont des questions qui traversent la société française qu'il faut essayer de porter avec lucidité parce que ceux qui disent ça n'existe pas je crois qu'on vit pas tout à fait dans le même monde et en même temps sans volonté de stigmatisation et sans volonté d'essayer de deux de se servir de ça pour des motifs politiques en tout cas il faut faire en sorte qu'elles puissent est applicable dans ses fondements et ses principes et c'est ce que dira le président et donc on va attendre que le président s'exprime vendredi pour en dire plus et applicable sans forcément mais vous voyez bien que ya la loi de 1905 et poser des principes dans le cadre de ce qu'était 1905 c'était il ya cent quinze ans il ya des choses qui ont évolué et donc c'est ça qu'il faut regarder une dernière question sur les régionales est ce que est ce que tout report toute idée de report des élections régionales est écarté aujourd'hui le premier ministre il a été interrogé lors de la rencontre avec les chefs de partis et les chefs de groupe les présidents et présidentes de groupe à l'assemblée et au sénat il a dit que la volonté c'était de tenir les élections en mars mais on n'a toujours pas de date oui j'ai vu un responsable en l'occurrence monsieur fort qu'il faisait grief au gouvernement de ne pas avoir précisé la date on n'aura plus simplement que la dernière fois lors des précédentes élections régionales quatre mois avant c'est seulement à ce moment-là bon c'est la règle c'est de ne nous faisons pas de ne cherchons pas des loups là où il y en a pas évidemment la menace sanitaire pose une question c'est là les conditions et donc je crois qu'il aura des travaux qui seront menés avec le ministère de l'intérieur pour regarder les conditions dans lesquelles peut s'exercer quand même une élection c'est pas seulement jour du vote on se souvient des épisodes de mars et de juin une élection c'est aussi la capacité à faire campagne qu'il faut regarder dans les conditions sanitaires que nous connaissons aujourd'hui éventuellement est anticipée ou un reflux ou quelque chose qui serait plus sérieux encore dans les mois qui viennent pour regarder comment pourrait se dérouler les élections en tout cas sur la table l'idée c'est évidemment de maintenir la date qui est telle qu'elle est prévue après vous savez sur ce virus ont appris à être prudents et à dire qu'il ya des choses que nous ne savons pas comme la plupart des pays du monde ne savent pas faire comme tous les pays du monde ne savent pas d'air mais je vous aime avait déjà interrogé c'est bien entendu votre chance d'une demande de très claire du président de la république absolument cacher pas va trouver non mais c'est d'abord une affaire collective parce que tu c'est une campagne même si ses treize régions métropolitaines une question de dynamique nationale j'ai été élue régionale j'ai fait des campagnes régionales je m'intéresse c'est que vous avez pris celle du coup c'est n'est pas ce n'est pas une nouveauté que je m'intéresse aux régionales et quand j'aurai pris la décision moi je viendrai vous voir dressés à la prochaine merci stéphane on regarde la une de ouest france ce matin l'éclatante économique du jeu vidéo c'est à la une de ouest france merci beaucoup je m'arrête avec n'ont pas de soutien aux clubs les territoires
Marc Fesneau