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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 19 octobre 2024 34 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

C CE SOIR, C POLITIQUE... : COMMENT LE "SERVICE PUBLIC" JOUE CONTRE LA GAUCHE ET POUR MACRON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 80 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Sélim DerkaouiFait
    « il y avait des propos qui étaient sortis comme ça [...] il y avait aucun animateur ou aucun chroniqueur pour fa checker ce qui était en train de se dire »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est une sorte de croyance largement partagée en France notamment parmi les électeurs de gauche certes la faschisation des médias est préoccupante notamment en raison des dérives quotidiennes des différentes dénominations de TV Boloré et du mimétisme de la galaxy BFM TV qui court après son leadership perdu mais mais mais tout n'est pas perdu parce que le service public demeure et continue d'abriter des émissions incarnant des valeurs du débat vrai de l'équilibre libre de la scène des libération citoyenne des émissions comme c'est ce soir sur France 5 a bien y regarder cette survalorisation du service public de l'audiovisuel et de ses émissions est-ce qu'elle est justifiée journaliste auteur de rendre les coûts et de la guerre des mots ancien programmateur notamment pour les émissions de Frédéric tadi Sélim Derkaoui répond à cette question par un grand OUI il s'en est expliqué dans un article publié par frustration magazine et intitulé c'est ce soir qu'on formisme bourgeois et illusion démocratique pour le média il revient sur le dispositif de cette émission phare et plus généralement sur le vrai positionnement politique de ce qu'il appelle non pas le service public mais les médias d'État France TV ou TV Macron c'est une nouvelle édition des combats de l'info sur le média disponible sur le canal 165 de la freebox sur notre site internet lemediatv.fr sur YouTube sur Molotov aussi désormais [Musique] bonjour séim bonjour alors ton article dans frustration magazine commence par un constat autour de toi dans ton cercle proche l'émission c'est ce soir bénéficie plutôt d'une belle image tu entends des jugements comme c'est mieux que rien je regarde parfois il y a les chercheurs et donc c'est intéressant ça fait le taf et toi tu estimes que cette bonne réputation est en quelque sorte usurpé et notamment en raison d'un dispositif qui donne l'impression d'assister à une vraie émission de débat elle s tout de suite accroché à moi en disant les bombes les bombes mais c'est très compliqué mon mari est journaliste nous sommes deux journalistes et face à un enfant de 6 ans qui vous demande papa maman pourquoi les bombes expliquez-moi pourquoi la guerre de journalistes on resté complètement muet or toi avec ton regard de programmateur tu as identifié de nombreux billets bref c'est ce soir ce n'est pas le nouveau Ce soir ou jamais l'émission désormais mythique de Frédéric TAD pourquoi alors il y a il y a plusieurs raisons à ça c'est que déjà la la première c'est la présence encombrante de chroniqueurs et de chroniqueuses ça c'est un phénomène qui est de plus en plus répandu c'est le contraire de ce soir où jamais où il y avait pas de chroniqueur de chroniqueur ou de chroniqueuse qui sont déjà dans un partiprix idéologique donc il y a l'urad deeler par exemple Arthur chevalier qui sont déjà dans une logique très libérale donc déjà le débat est biaisé avec ces chroniqueurs là ensuite il y a aussi la composition du plateau donc si on se dit que il y a des chercheurs des chercheuses et que le ton est plus posé on est plutôt dans la recherche et cetera par rapport au débat au clash abroutissant et racistes de ces news du coup on va se dire que forcément le débat est plus équilibré parce que il y a moins de clash et ça c'est un espèce de faux semblant qui est assez commun de ces émissions là il y a ces politiques aussi c'est ce soir c'est un peu le le symptôme et la caricature de de tout ça donc ça va un peu asceptiser le débat le rendre faussement neutre avec des finalement on pourra dire des trucs sur la France insoumise qui est antisémite ça c'était au début du mois de septembre dans deux émissions il y avait des propos qui étaient sortis comme ça il y avait aucun animateur ou aucun chroniqueur pour fa checker ce qui était en train de se dire mais vu qu'ils le disent avec un ton avec une caution de chercheur à la Sorbonne ou peu importe où avec une vertu bourgeoise dans leur ton du coup ça paraît faussement neutre c'est pas du hanuna c'est pas du Pascal pro donc ça légitime les propos de type hanuna Pascal pro exactement de manière beaucoup plus lisse et qui nous Endor et qui nous acceptise en fait d'une certaine d'une certaine manière LFI et Jean-Luc Mélenchon qui ont basé leur campagne uniquement sur le fait de l'antisémitisme de la haine et de la détestation de l'autre vont faire un front populaire la France n'a plus la voix qu'elle avait auparavant au Proche-Orient c'est-à-dire toute l'agitation qu'il y a dans notre pays n'est pas du tout entendu là-bas donc on sert à rien la responsabilité des politiques qui depuis un an et je pense à des gens de la LFI en particulier appelle ouvertement à la destruction de l'État d'Israël ce qui est une chose que je n'entendais plus depuis 20 ans et et ça on le voit aussi du fait que dans beaucoup de plateaux moi j'ai regarder pendant l'émissionant l'émission pendant un an d'autres émissions aussi du même type sur France Culture aussi des émissions un peu similaires quand regarde dans le détail en général euh comment dire tout ce qui est les voies de la raison entre guillemets dans leur tête aux programmateurs aux animateurs libéral dans le cadre en fait dans le cadre capitaliste tout ce qui est dedans mérite d'être plus nombreux en plateau et finalement tout ce qui est pour eux à la marge c'est-à-dire des propos qui vont être plutôt antiapitaliste comme Clément séchal par exemple qui était invité hier à ses politiques il était totalement isolé en plateau face à d'autres personnes comme Corine le page du coup de Cap21 qui était présente en plateau d'autres personnes de type écolo un peu entrepreneur et cetera était totalement isolé et en fait c'est faire dire et faire comprendre que finalement plus tu ton ta parole sort du cas dans ces émissions là en fait plus elle est militante et vu qu'elle est militante elle est forcément beaucoup plus idéologique ce qui est intéressant dans cette émission assez politique hier c'est que Thomas negerov là le présentateur à un moment il dit à Clément séchal votre propos attention ça ne regarde que vous c'est votre avis ce n'est pas la vérité donc à partir de là le débat est biaisé parce que de toute façon si Corine Lepage av va dire des trucs un peu plus modérés ça va être dans leur cadre à eux et ça va être moins idéologique et donc militant en fait C écologie là qui veut déplacer les les clivages c'est une une écologie qui est lourdement inconséquente et c'est ça qui crée aujourd'hui de dire c'est ce type de discours qui à mon avis tue l'écologie et je vais vous expliquer pouri je vais vous dire pourquoi je vous dis que le débat capitaliste anticapitaliste ne m'intéresse pas c'est précisément pour cela parce que quel est l'impact de cette notion conceptuelle sur la vie quotidienne d'un Français moi ce qui m'intéresse c'est l'écologie pragmatique ils font vachement une distinction aussi notamment les programmateurs on va y revenir certainement après comment ils travaillent et cetera entre ce qui est militant ou ce qui est engagé ce qui est engagé entre guillemets c'est beaucoup plus convenable ça va être citer des rapports du GC de manière totalement régulière en plateau faire des grands yeux en mode c'est urgence qui se passe avec l'urgence climatique tant que tu dépolitises le propos pour eux voilà ça ça reste de l'engagement citoyen d'une certaine manière faut vraiment voir ça parce que c'est intéressant le le terme de militant qui est beaucoup plus utilisé pour disqualifier et dès que c'est une une parole qui sort du cadre un peu comme c'est le cas FM où j'avais travaillé justement j'étais venu en parler ici finalement ils ont les mêmes biaiss et qui viennent aussi de la sociologie des programmateurs des programmatrices comment ils sont recrutés et cetera donc en fait c'est un faux équilibre un faux équilibre parce que les chroniqueurs surcadrent le débat euh euh à côté du présentateur ou la présentatrice et un faux équilibre également parce que il y a le cercle de la raison qu'on oppose euh au passion mais le cercle de la raison entre guillemets est toujours sur représenté ce cercle de la raison c'est le libéral euh comment dire la pensée un peu sociale libérale donc macroniste ça en fait c'est vraiment le le ils sont encore dans leur dans leur tête c'est encore le clivage gauche-doite en fait un peu classique donc dès que ça sort un peu trop pour eux il faut équilibrer le débat et pour eux c'est un débat qui est équilibré ça qu'il faut vraiment comprendre c'est pas juste on va mettre des méchants bourgeois et cetera à la télé c'est que vraiment pour eux il y a cette croyance là de leur classe sociale aussi parce que dans la programmation il y a beaucoup de petits bourgeois très parisiens aussi parce que il faut pouvoir vivre à Paris travailler à Paris pour accueillir les invités et cetera en plateau donc il y a déjà un conform isme citadin aussi parisianiste qui est très très important et en fait ils sont vraiment dans dans l'idée que en France on va essayer de d'incarner un petit peu des courants un peu majoritaires d'une manière un peu des fois c'est un peu c'est PS contre LR en fait c'est un peu voilà c'est ça exactement et pour eux en fait ça va le le comment dire la la radicalité entre guillemets à leurs yeux comme clémence enchal et comme moi quand j'étais à BFM c'est pareil cassé ce soir finalement pour eux dans leur tête on est minoritaire c'est que quand la France insoumise a fait quasiment 20 % même plus aux élections le NFP avec un programme plus ou moins radical mais en tout cas à leurs yeux ça suffit pour eux ils vont être quand même dans une idée que ah non tout ce qui est à la marge politiquement même si ça a un impact quand ils font des débats sur la réforme des retraite où il y a 75 % des Français qui sont contre en plateau il y aura quand même 50 50 et d'autant plus 5050 que finalement et ça je vais runir après c'est que finalement ceux qui vont porter cette parole là qu'elle soit pour ou contre la réforme par exemple là des retraites qui a un faux clivage finalement parce que c'est pas du tout représentatif mais à leurs yeux oui en fait c'est que dans leurs milieux sociaux et cetera il y aura soit 50 % de pour soit 50 % de contre et cetera et cetera c'est vraiment le le plateau télé représente leur univers mental en fait ce qu'ils ont l'habitude de côtoyer qui est pas du tout représentatif et qui a un peu une fiction un peu parallèle quand on voit des plateaux comme ça alors à BFM c'est new c'est encore plus caricatural parce que maintenant il font plus semblant c'est vraiment que de la droite ou de l'extrême droite eux ils vont encore un peu parsemer ça de social déémocratie à droite à gauche en se disant que c'est encore ça qui est majoritaire regardez glusman il a fait 10 % aux européennes comme si ça avait une quelconque valeur en terme numérique 13 % 1 13 pardon 13 % de voilà comme si ça avait une quelconque valeur en sachant de qui se mobilise pour ces élections là européennes et cetera que ça veut rien dire du tout en terme de sociologie électorale peu importe mais en tout cas ça ça crée une espèce de de fiction très parisienneocentré très bourgeoise de ce qu'ils ont comme conception du pluralisme en fait et tu dis que en fait les questions en fait les thématiques de l'émission c'est ce soir particulièrement qui ces thématiques qui sont souvent disons formulé en des questions ce sont des questions piégées oui oui là ça ça il y a il y a pas mal pas mal d'exemp là-dessus enfin en fait en gros par rapport aux questions piégées par exemple il y avait une une émission que je prends sur les patrons les patrons sont-ils trop payés voilà c'est ça et là en fait il y a y a un BIA qui est assez intéressant c'est que est-ce qu'ils sont trop ou pas assez enfin en fait on reste dans un débat sadem c'est c'est comment dire c'est ça reste assez légitime de les taxer de pas les taxer ça va être un peu pingpong en fait par rapport à une question comme ça on va pas du tout théoriser ce que ça veut dire un patron aujourd'hui quel cadre ça a et cetera ça va rester vraiment très en surface et en fait ces questions là qui imposent un débat du coup ça va être de dire à ce que voilà est- qu'il faut les taxer d'avantage ou pas est-ce qu'il faut les payer ou pas assez est-ce que ça va remettre en question le patronat et le système capitaliste dans lequel on est si quelqu'un va dire ça en plateau on va lui dire que tu es hors du thème et le thème c'est juste en mode pas ou trop enfin tu vois aussi faut-il remettre les Français au travail ouais par exemple ça aussi pareil euh voilà comme si bah justement il fallait comment dire les les remettre au travail que c'était légitime euh ça toutes ces questions là en fait ça t'empêche de penser le travail par exemple dans sa globalité de penser le salaire à vie comme peut théoriser Bernard Friot tout ça c'est des fausses questions INELL pu ça ve dire qu'il travaille pas en fait quelque part ou oui c'est ça donc du coup tu parles de ce principe là et quand toi tu es en plateau et en plus tu es un peu minoritaire tu dois déjà requestionner la question qui est posée donc déjà tu perds énormément de temps comme sur un autre plateau télé comme BFM et cetera finalement on a les mêmes B qui te font perdre du temps à réfléchir sur la question finalement tu as pas le temps tu t'entremailes et cetera donc finalement tu as pas tu as pas de de de de de temps pour ça et que tu es obligé de répondre à la question posée comme si tu étais à l'école et que tu avais le prof présentateur qui te posait la question et souvent c'est parfignantise aussi c'est que c'est toutes les tous les jours souvent ces émissions là ou même quand c'est par une une fois par semaine ils ont pas forcément le temps de bosser beaucoup c'est des gens qui travaillent pas beaucoup aussi de base ils vont pas se poser la question des termes qui sont utilisés par la macronie ils vont prendre une question ils vont se dire que c'est une question neutre parce qu'elle est posée au quotidien depuis des années elle les posé d'une certaine manière il y a des pr fait la une du point de L'Express faut-il remettre des Français au travail je vois vraiment ça la une du pont L'Express alors tu dis que les plateaux sont construits pour éviter les radicalités les contestateurs et pour toi l'émission débat publicque l'impossible nuance du 24 avril 2024 et à ce titre paradigmatique des grandes leçons du 20e siècle c'est que quand on passe son temps à à à être dans un truc totalement unilatéral et que on est incapable de reconnaître que parfois sur tel ou tel point l'adversaire voir l'ennemi a raison ben on c'est sûr et certain que l'espérance dont on est porteur ne peut que finir dans le sang et quelqu'un comme Mélenchon et plein d'autres c'est des gens qui ont connu l'époque de la guerre froide et qui ont connu une époque où tout était justement al pour le coup ultra fanatisé et ultra polarisé aujourd'hui on revient un peu à ça tous ces gens qui ont connu cette époque devraient quand même même même tout en voulant emmener la jeunesse vers de la révolte vers tout ce qu'on veut il y a m000 raisons donc d'être en colère mais quand même transmettre cette leçonl ne pas jouir un peu bêtement un peu facilement d'une électrisation et d'une d'une ça de d'une façon de d'enflammer les esprits alors qu'est-ce qui te marque dans cet échange sur le débat public moi ce qui me marque c'est déjà le la nuance en fait c'est un thème qui qui revient souvent parmi la les classes dominantes d'utiliser la nuance pour neutraliser un peu le débat c'estàd dès qu'il est trop passionné euh on va dire que c'est voilà que c'est trop militant que c'est trop comment dire ça vient trop des émotions des affects donc que c'est pas suffisamment neutre le truc de nuance est de faire un débat là-dessus en grande pompe avec que des gens qui pensent peu ou pour la même chose là-dessus qu'il faut pas trop déborder et cetera c'est ce qui est intéressant c'est aussi Eugénie Bastier qui est présente à ce débat là qui va être la seule voie qui va incarner le côté il faut arrêter de neutraliser le débat les extrêmes c'est dangereux et cetera donc il faut attendre que soit une personnalité d'extrême droite qui puisse avoir ton avis plus ou moins sur C ce thème là parce que dans leur tête en fait ça va être beaucoup plus facile déjà de contacter des gens d'extrême droite parce qu'ils viennent plus facilement en plateau c'est j'appelle ça les déjà dentales déjà dans le taxi c'est-à-dire que tu as même pas besoin de les appeler qu' sont déjà là eux ils viennent plus facilement ils sont très parisien au centrés aussi il rechig moins à venir contrairement à des personnalités de gauche aussi qui peuvent critiquer le cadre et cetera donc voilà plus facile à venir et aussi dans leur tête la subvertivité va plus être accepté à à l'extrême droite parce que finalement elle va pas trop contredire le cadre en fait ils vont être en accord sur certains aspects qui va pas remettre en question en tant que journaliste en général ça les arrange quand Eugénie Bastier ou des gens comme ça leur disent vous êtes des gauchistes et cetera ils savent très bien que c'est caricatural ça les relégitime d'un certain manière que c'est les méchants qui leur disent exaement par contre quand c'est à leur gauche que on dit ça qu'on traite leur manière de traiter l'information ou de ne pas la traiter euh et cetera et cetera là c'est une attaque où quand on remarque bien aussi certaines émissions ils sont beaucoup plus sur leur garde et beaucoup plus agacé euh et ça ils vont en faire quelque chose comme une une vertu voilà qui est blessé qui est blessée et cetera alors euh quelle est la différence fondamentale entre ces émissions du service public dont on est en train de parler et euh l'émission Ce soir ou jamais de Frédéric TAD qui était une émission qui marchait très bien qui était très appréciée qui était euh brutalement euh mise hors hors antenne il y a quelques années il y a plusieurs choses déjà l'équilibre du plateau moi qui a travaillé avec fredctadi pendant très longtemps je faisais les thèmes je faisais aussi la composition des plateaux quasiment tout seul aussi eux je sais que dans ces émissionsl que ce soit 28 minutes ces politiques ils sont très nombreux à la programmation et h et finalement là le le le problème qu'il y a c'est déjà ce poste- là de programmation qu'il faut interroger parce que c'est pas un une profession qui est très connue qui est très mise en avant souvent euh c'est par réseutage alors moi quand j'ai pu travailler comme programmateur avec Frédéric tadi j'ai dû harceler sur facebook la l'ancienne directrice de ce soir ou jamais enfin en tout cas Coré d'actrice en chef qui s'appelle Maya j'avais en amis sur facebook Frédéric j'essayé de passer par sa sœur sur le site d'uropin à l'époque enfin je voula vraiment voà exactement gros forceur très très assumé et quand tu as pas du tout de réseau bah c'est la le seul moyen de faire en général la programmation c'est pas très connu même dans les écoles de journalisme c'est pas forcément mis en avant alors c'est un pouvoir éditorial extrêmement fort parce que c'est eux qui vont choisir les invités c'est eux qui vont faire le relais avec l'animateur ou l'animatrice pour sélectionner tel thème et cetera c'est important et c'est pas des fiches de poste qui sont sur Linkedin ou ailleurs en fait souvent c'est tu connais un tel il rentre en stage tu vas faire les fiches du présentateur ou de de la présentatrice souvent c'est des gens qui habitent comme je disais tout à l'heure à Paris donc ils ont déjà une vision assez parisienne du du débat public c'est des gens très CSP+ donc il ont déjà un espèce de réseau ou pied dans les médias plus ou moins et cetera euh et en fait ils ont une comment dire une vision de classe en fait de ce que c'est un débat donc forcément contrairement à ce qu'il pouvait y avoir dans des émissions précédentes ou que je peuvais aussi faire c'est que pour eux mettre quelqu'un comme je disais tout à l'heure de gauche ou trop militant du coup c'est pas c'est quelque chose à fachecker c'est pas c'est pas assez raisonnable en fait il y a vraiment ce trucl de raisonnable et si on met des gens qui sont premiers concernés sur certains débats là ça passionne trop c'est trop subjectif donc il faut des des gens qui soient suffisamment neutres et surtout qui qui bousculent pas un petit peu le comment dire la l'émission en tant que telle c'estàd qu'il faut pas qu'il y ait de coup d'éclat excuse-moi sur ce soir ou jamais il y avait volontairement la mise comment dire en en crise des thématiques via des des choix plus audacieux bah c'était déjà un peu plus équilibré quand même enfin en tout cas moi quand j'ai travaillé ave fré TAD sur europin et après sur RT France interdit interdire c'était ça l'émission euh moi c'était vraiment l'idée du plateau et sa conception à lui aussi à l'époque en tout cas c'était vraiment de faire en sorte que euh c'est pas parce que une idée peut paraître minoritaire euh qu'elle l'est sur un plateau et qu'elle doit l' en fait c un peu ça un peu ça l'idée c'est que là sur un débat comme j'ai pu voir avec clécha sur l'écologie qui lui est militant écologiste et CETA où il est vraiment isolé parmi cette personnes que moi j'ai pu l'être aussi ou ce soir ça arrive assez assez souvent c'est que tu mets des personnes avec lui en fait là il y avait même pas de député on va dire à la marine Tondelier qui peut le un petit peu quoi voilà c'est ça exactement ça c'est c'est un point qui est important et aussi par rapport à la programmation là ce qui joue aussi en leur entre guillemets en leur défveur mais du coup en are défaveur ensuite euh c'est que les par rapport au numéro de téléphone aussi qu'ils vont avoir c'est c'est des numéros en fait qu'ils échangent qu'ils échangent entre eux d'une émission à l'autre des fois ils sont recrutés dans une émission puis ensuite ils vont dans une autre ils vont garder le même réseau et qui va les arranger chaque jour et pouvoir avoir un plateau qui soit rempli c'est pour ça qu'Olivier babo des gens comme ça qui qui sont dans des sy tank on appelle ça comme ça libéraux eux c'est des clients parfaits parce Queen général ils sont ils sont pas très loin à Paris leur s tank il les domicilier dans le dans le centre de Paris et puis quelque part leur employeur les payent pour exister médtiquement pour exister médiatiquement du coup ça fait partie de leur travail en plus alors que les autres bah il faut qu'ils prennent une nounou pour s'occuper des enfants il faut qu'il qu'il perd un peu de temps sur leur leur thèse ou bien sur leur travail à rendre pour pour intervenir alors euh euh pour ce qui concerne des dutes comme l'hôpital public ce qui se passe à Gaza tu parles de bourgeois splining comme on parle de Man splining queles sont les exemples qui te viennent à l'esprit comment tu tu considères que bah les travaillur de l'hôpital public et celles et ceux qui militent pour bah une Palestine libre sont invisibilisés même quand ils sont présents alors ouais il y a plusieurs choses par rapport à ça moi souvent je prends l'exemple de l'hôpital public mais on peut reprendre aussi l'exemple de la réforme des retraite moi j'étais très frappé parce que dans ces émissions là du service public etampiller chercheur caution universitaire validé c'est que tu as que des personnes CSP+ même qui sont défavorables à la réforme qui vont intervenir qui vont dépassionner le débat parce que souvent c'est des personnes qui sont moins comment dire impacté directement par la réforme il peuvel évidemment comme on l'est tous plus ou moins d'ailleurs euh par contre les ouvriers les employés ils vont l'être encore davantage parce qu'ils vont mourir avant au travail et cetera et cetera ça vous l'avez documenté dans cette dans ce média là très régulièrement et du coup ça c'est aussi l'idée de finalement ils sont moins raisonnables de ce qu'ils vont pouvoir dire que ce soit un syndicaliste par exemple un ouvrier une ouvrière et cetera ils sont moins raisonnables ils vont trop passionner le débat donc on en revient encore sur cette subjectivité ils vont pas être dans une espèce de de de comment dire de surplomber un petit peu le le le le débat et le leur CA comment dire qui n'ont pas les entre guillemets dans leur tête les diplômes nécessaires ou la l'espèce de de vertu académique pour pouvoir en parler ça fait que les débats vous être un peu moins passionné un peu moins clivant aussi et ça par exemple à l'hôpital public on a le comité interurgence qui est un syndicat de l'hôpital des paramédicaux donc tout ce qui est infirmier infirmière bancardiier de l'hôpital ceux qui sont le plus impactés par les réformes libérales sur l'hôpital les suppressions de postees et cetera et cetera qui il vivent ça dans leur chair parce qu'ils sont près au plus près des patients le comité interigence on le voit quasiment jamais ils ont l'autorisation pour passer dans les médias davantage souvent ce qu'ils me disent aussi c'est que souvent les programmateurs n'ont pas leur encore une fois leur numéro de portable les chercheurs ils peuvent venir plus facilement aussi là sur l'hôpital par exemple il y avait à l'époque Lucy casté dans l'émission que j'avais vu l'année dernière qui était invité qui disait des trucs assez intéressants sur le service public et cetera mais de manière encore une fois très très comment dire dépassionné elle le disait de manière un peu il faut sauver le service public puis tu avait quelqu'un en face qui disait ben non il faut faire des économies c'était Mathias Bargon qui lui et Chef Chef urgentiste enfin à l'hôpital chef urgentiste et bon fait partie en gros de la macronie de la macronie exactement et et voilà tout de suite tu vois ce débat là tu te dis mais forcément si tu as quelqu'un du du comité interugence quelqu'un de premier concerné directement le débat il prend une toute autre ampleur moi che TAD j'avais invité plusieurs fois le comité intert urgence effectivement là le plateau il il changeait totalement de de sens et c'était la personne je me souviens c'était candis que j'avais invité sur le comité inéri urgence un extrait qu'elle avait fait ça faisait un million de de vues parce que là il y avait quelque chose qui qui se disait à la fois sur le terrain mais aussi en terme d'analyse souvent les programmateurs assez embourgeoisés dans ces réseaux parisiens là ils ont une méfiance des classes populaires en général des classes laborieuses comme quoi c'est que des témoins et ça peut pas être aussi des personnes qui peuvent analyser leur propre sort tu vois donc il y a tous ces tous ces choses-là qui sont débill à la fois de classe et cetera de mépris qui peut y avoir aussi de condescendance de leur part qui font que c'est des plateaux qui sont très ambourgeoisés et qui soit à gauche ou à droite c'est pour ça qu'il faut aller plus loin je trouve que plutôt le le côté on a c'est bon on a un chercheur de Paris 8 qui va défendre un point de vue de gauche mais déjà dans un plateau déséquilibré c'est encore plus compliqué mais en plus à partir du moment où tu as des gens qui sont pas premier concerné moi souvent ce que je faisais c'était mettre un chercheur ou une chercheuse qui a travaillé le sujet euh voilà et puis mettre des personnes premières concernées ce qui est assez compliqué pardon pour les programmateurs et programmatrices aussi c'est que il faut payer souvent aussi les trains pour les personnes qui sont en dehors de Paris souvent dans leur tête ils vont se dire c'est des gens qui parlent pas suffisamment bien en plateau c'est des gens aussi alors c'est ils se le disent pas parce qu'ils ont pas conscience de ça du du tout euh qui travaille la journée donc il peut pas venir alors que les émissions sont enregistrées en plateau par exemple leur patron aussi pour leur dire de bah non toi tu passes pas en plateau pour dire ça donc ça ça demande du temps euh ça demande beaucoup de temps du travail et cetera que eux de toute façon ils veulent pas forcément faire alors qu'ils sont beaucoup à travailler dans ses émission là encore une fois et que moi je me donnais à l'époque à l'émission du mal pour pouvoir faire venir des personnes pour parfois garantir leur anonymat aussi en plateau ça tu peux le faire les filmer différemment et cetera je l'ai fait assez souvent ça il y a plein de stratagèmes justement pour pouvoir contourner et faire en sorte que ce soit des émissions il se passe quelque chose et comme dans la société en fait alors tu es assez dur pour Karim risoui lelier de c'est ce soir tu parles de caution diversitaire c'est c'est un peu fort oui enfin je parle pas forcément pardon de de lui expressément en fait ces gens-là ils vont mettre c'est la bourgeoisie de gauche en gros donc ils vont mettre en avant le côté diversité Netflix de manière d'apparence entre guillemets mais pas politiquement c'est-à-dire que là quand il fait des plateaux totalement pétés pardon pour le pour le terme mais par contre c'est le cas totalement déséquilibré comme ça quand il sert la soupe à l'extrême droite différemment on peut mettre en avant le fait qu'on est de la issue de la diversité mais si ça n'a pas de de de comment dire de de de conséquen politique sur vraiment ce qui est un cadre ce qui est un débat et cetera de contester parfois les choix éditoriaux qui sont qui sont faits de pouvoir fact checker en direct quand la France insoumise est totalement là depuis la rentrée c'est quand même assez parlant parce que la France insoumise était davantage invité l'année dernière là on sent qu'on a passé à un cap post législative comme vous avez pu observer ici et les premières émissions il y avait personne en plateau pour contester des propos qui étaient totalement euh comment dire faux en fait totalement mensongés il y avait personne pour dire ça pour finalement servir la soupe à l'extrême centre ou à l'extrême droite derrière ils avaient fait une émission sur Michel Barnier c'était ça le titre he finalement pendant quasiment une demi-heure ils ont parlé que de la France insoumise de manière totalement obsessionnelle donc voilà moi c'est ça qui me qui me dérange et c'est encore plus facile pour eux de critiquer le racisme de ces news de ropin de de TV Boloré des médias coloré tout en se tout en étant l'espèce de caution de la bourgeoisie en instrumentalisant en aant parfois conscience de ça le fait que eux ils sont dans une vertu progressiste comme ça et de de diversité d'apparence qui leur permet d'être beaucoup plus légitime et crédiible face à des médias d'extrême droite comme Boloré qui sont en face alors Karim rissoui a lui-même reconnu quelque part que les médias ont fait monter Éric Zemour notamment dans une interview accordée à Sonia Deviller sur sur France Inter il faut qu'on balaille devant notre porte c'est vrai c'est vrai qu'on est collectivement encore une fois on va pas je vais pas citer de noms ici mais on a fait pour certains nos nos premières émissions on cherchait tous à avoir Zemour euh parler de Zemour était était synonyme de bonne audience pour beaucoup de gens oui c'est vrai ce ce ce bloc là ce campl a été surreprésenté alors bon il a il a reconnu lui-même donc c'est quoi le problème ouais c'est intéressant qu'il le reconnaît mais en fait il reconnaissent toujours leur tort après coup toujours facile parce que du coup ils viennent en plateau ils sont invités chez Sonia des villire dans un bon cadre où ils vont être très sympa entre eux toujours après coup et puis c'est quand même le service public en fait c'est quand même notre service public c'est pour ça qu'on reviendra tout à l'heure à la fin je pense par rapport aux médias d'État c'est que c'est notre service public donc là quand il dit comme ça c'est une faute c'est pas n'importe quelle faute quand même de faire monter zemours qui a fait monter aussi l'extrme droit en parallè ouais c'est ça Leurent rqu l'avait reconnu après lui en plus leur il est parti du service public ça a pas de lien avec ça directement mais il est parti du service public c lui est encore comme d'autres aussi qui ont qui qui font encore participer l'extrême droite à une forme de légitimité en légitimant Macron en légitimant les questions biaiser d'entrer de jeu ce que je disais tout à l'heure par rapport au débat et cetera à essayer de de de de neutraliser le débat et de faire en sorte que les contestataires qui sort du cadre soit plus diabolisé finalement que l'extrême droite qui soit une contestation un peu acceptée bref faire participer à tout ça et ensuite le dire en plateau c'est quand même assez culoté parce que là quand il dit ça on pourrait lui dire mais dans ces cas-là bah il faut changer de métier en fait parce que quand c'est aussi grave ce qui s'est passé d'avoir fait monter Zémour tu peux pas le dire comme ça à demi-mot bon c'est vrai qu'on était un peu responsable bah non en fait tu es quand même payé pour ça c'est quand même ton métier depuis des années euh c'est comm même notre service public encore une fois j'insiste là-dessus parce que c'est le nôtre et ça je trouve qu'on n pas assez je trouve qu'une partie de la gauche n'est pas assez dure avec ces propos-là qui conscient enfin comment dire qui légitime encore plus un espèce de voilà de de vide comme ça intellectuel et d'extrême centre qui fait que finalement on va juste se focaliser sur Boloré et qu'on va oublier que des propos tenus comme ça sont extrêmement grave et d'autant plus grave que encore une fois je reviens sur le côté caution c'est une caution qui en plus a servi de faire monter Zemour avec d'autres parce que Karim Rissouli faisait partie aussi des émissions politiques sur France 2 où c'était totalement une diabolisation de Mélenchon à chaque fois et cetera donc comment tuer dans l'œuf toute contestation et toute opposition possible en faisant monter l'extrême droite et ensuite venir s'ans plainte sur le service public aviter en grande pompe donc ça commence à faire beaucoup quoi alors tu es très critique he sur toutes les émissions du service public 28 minutes c'est dans l'air c'est ce soir c'est politique et cetera les émissions de France Culture également pour toi d'un vue euh euh d'un point de vue systémique les médias publics que tu appelles donc les médias téta sont les meilleurs ennemis des grands méchants désignés comme c'est news c'est quoi un meilleur ennemi dans dans ce contexte a priori ils sont pas d'accord ils sont ils s'indignent à chaque fois que Boloré euh ou Hanouna euh c'est c'est vôre dans l'outrance alors c'est pourquoi meilleur ennemi pourquoi pas pire ennemi bah parce que en fait ça ça arrange tout ce beau monde tout ce qui se passe là le le le faux clivage en fait c'est un peu comme le faux clivage entre ce qu'on disait entre la la la la bourgeoisie libérale macroniste et l'extrême droite bourgeoise en fait comme on a vu là récemment entre l'extrême droite Macron et cetera qui finalement sont en symbiose idéologique entre les deux donc c'est un un système qui se nourrit et en fait moi j'appelle ça le par rapport à C ce soir ces politique toutes ces émissions mais comme sur France Culture aussi des émissions qui sont un peu du même Akabi le sait déjà ça c'estàdire que finalement on va se dire dire que ah bah c'est déjà ça comme émission ça fait le taf comme je disais au départ ou comme tu citais il y a des chercheurs des chercheuses qui sont de bonne foi un peu sérieux et finalement ça comment dire c'est mieux que les clashes racistes de PS news c'est mieux que donc par conséquent vu que c'est mieux que on peut être moins comment dire moins exigeant sur ce que nous propose le service public moi j'ai vu ça aussi comme exemple c'est avec le JDD le JDD où j'ai vu beaucoup de personnalités de gauche sur Twitter et cetera dire attention avant le JDD maintenant repris par Boloré c'était un journal avec des journalistes sérieux non en fait avant le JDD c'était la Pravda du dimanche c'était antisocial au plus haut point c'était une catastrophe éditoriale donc il faut pas l'oublier ça parce que au fur et à mesure qu'on compare avec Boloré et qu'on se dit que finalement c'est un peu mieux ce qu'on a donc on va se satisfaire de peu c'est là on va faire preuve d'amnésie c'est pour ça que tu cites freed tadi les gens savent que c'était déjà un peu mieux quand même à l'époque euh du coup une esthèse d'amnésie qui se transforme en apathie finalement on va se dire au fur à mesure on va c'est comme ça qu'on va être moins exigeant et même politiquement pour la réforme des retraites en fait on va se battre contre la réforme à 64 ans puis on va oublier aussi que finalement le but ultime c'est quand même soit la réforme à 60 ans ou soit de repenser le travail totalement vu qu'on est toujours pris de cours politiquement on l'est aussi pris de cours médiatiquement en fait et les deux les deux vont de père et souvent c'est surtout la bourgeoisie un peu de gauche qui va un peu sur Twitter mettre en avant le fait qu'ils sont pas qu'ils ont refusé un média sur Boloré et cetera le mettre vachement en avant comme une éthique morale une pureté et cetera sauf qu'en fait ils vont toujours servir la soupe pas des médias de service public finalement qui sont plus des médias d'État euh des médias d'État bourgeois politiquement et cetera dans la structure de classe qui finalement en plateau ils vont pas trop contester le le cadre pourquoi parce qu'en fait ils aspirent à être invités aussi soit pour faire leur promos parce qu'ils ont besoin de leurs promos pour leur bouquins qui sortent et cetera donc ils vont dépendre du service public donc ils vont aussi moins critiquer ils attendent toujours une invitation à franceculture ou même c'est ce soir je voyais que on pouvait attendre on se disait bon allez c'est sympa c'est plus poli là on peut y aller et finalement au fur et à mesure on va se dire bon quand même ça passe comme cadre quoi on va se contenter de peu mais c'est on se contentant de peu que finalement on a rien au final quoi et puis c'est pas sûr que finalement des gringolas dans des gringolades on finissent par ne pas être invité aussi parce que BFM c'était un peu mieux et maintenant c'est quasiment comme c'est news et rienindit oui en fait tout est tiré vers le bas en fait et ces émissions là en font partie et c'est pour ça qu'il faut questionner à la fois notre présence on peut y aller évidemment moi j'aime pas trop dire il faut y aller pas y aller c'est pas mon rôle je donne des clés on donne des clés on regarde des trucs on analyse et cetera chacun fait comme il comme il veut mais en tout cas en prendre conscience de cette dépendance qu'on peut avoir de l'audiovisuel public de ces émissions là ou ou on espère encore que quelque chose se passe alors qu'au fur et à mesure plus rien ne va se passer et on le voit en fait d'année en année c'est vraiment de pire en pire dans ces émission là et et c'est pour ça que des gens moi je voyais beaucoup sur Twitter dire j'ai encore regardé ça ce soir pour prendre cet exemple là ou sur France Culture et M je suis encore déçu ça ça m'énerve encore et je m'étais promis de pas la regarder mais c'est parce qu'on a encore cette idéelà que ça reste de l'audiovisuel public c'est notre service public c'est un peu mieux que l'extrême droite et les médias d'extrême droite donc voilà et c'est pour ça que j'avais interrogé ça je me disais pourquoi on est à chaque fois déçu euh de de ces émissions là c'est parce que en fait c'est du c'est news à l'envers mais acceptable pourquoi médias d'État pourquoi tu insistes sur le mot médias d'État mais djà dests on pense au pays pas démocratique ouais oui parce qu'en fait c'est vrai quand on dit audiovisuel public et service public du coup on pense à l'hôpital on pense à l'école on pense à des services publics qui sont à notre service sauf que ça c'est des médias qui sont plus à notre service depuis très longtemps en fait c'est des médias qui qui sont au service de l'ordre établi donc de Macron des éléments de langage qui vont répéter alors Macron il aura pas besoin de prendre son téléphone pour leur dire c'est ça qui est pire en général je le répète souvent mais il a même pas besoin de ça parce que finalement il ils vont le faire de bonne foi que ce soit les chroniqueurs à BFM et cetera évidemment mais là dans le service public aussi parce que finalement ils vont avoir quand même une espèce de de de de de comment dire de de rapport de classe par rapport à à Macron de de de de proximité aussi idéologique et cetera qui font que ouais et de règlement intérieur dans écrit quelque part oui ououi carrément non mais c'est pour ça que c'est c'est important de dire médias d'État parce que c'est trop facile qu'à chaque fois on va dire que d'autres pays ce sont des médias d'État alors que nous on l'est aussi quand on voit que que ce soit cbil veale la patronne de Radio France qui est proche de Magron et qui s'en cache pas delphinn aussi qui est assez proche idéologiquement parlant tout c tout ce beau monde là qui ont fait souvent lesen ensemble et cetera finalement ils sont pas au service du public ils sont au service de leur classe sociale et ça c'est important de le marteler et c'est pour ça que je faisais le parallèle médias d'État c'est tout de suite plus péjoratif et là tout de suite ça les arrange pas qu'on ces médias là de cette manière là puis quand on les nomme comme ça nous sommes plus vigilants et plus critiques oui exactement et pourquoi pas y aller avoir conscience du cadre là Clément sécha je reprends son exemple parce que je l'ai vu hier soir à ses politique sur l'écologie il a été bon en fait parce qu'il a il s'est adapté au contexte et cetera alors finalement le CAD faisait que c'était lui le folklore il y avait un côté comme ça finalement quand il va tu es tout seul tu sais que tu vas être un peu le folklore finalement il y a des gens qui vont te regarder qui vont se dire je suis quand même d'accord avec lui mais vu que tout est étouffé c'est assez compliqué mais ce qui est intéressant c'est que ch ou d'autres personnes finalement ils vont critiquer le cadre ensuite c'est qu'il faut pas hésiter à le à ce ce que fait par exemple bonpart j'ai vu que là récemment il s'est pris le chou avec pas mal de médias en disant explicitement bon là vous mentez et cetera avant il y a 2 ans les gens le faisaient pas trop dans le service public encore une fois cette vertu de l'udusel public on peut le changer de l'intérieur et cetera faut pas hésiter si on y va à être dur avec eux ensuite et ne pas avoir peur de pas être réinvité parce que de toute façon il y a un moment ça va commencer à trop se voir et de toute façon il y a encore des médias de contrepouvoir comme le vote ou comme d'autres qui font des centaines de milliers de vues sur Youtube souvent beaucoup plus que leur propre télé qui font quasiment des milliers de vues à peine sur Youtube quoi bah merci féim en tout cas pour cet éclairage et merci à vous d'avoir regardé cette émission le média votre média on le rappelle ne vit que des dons et des abonnements de soutien de celles et ceux qui le regardent et qui l'aime si vous le pouvez aller sur le mediatv.fr soutien et donnez-nous de la force donnez-vous de la force restez connectés au médias [Musique]