Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur le moment politique aux #Amfis2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Applaudissements] Merci, merci. Je vous en prie. On est quand même là jusqu'à demain matin.
Alors, faut mieux que vous gardiez vos forces. Ayez pas peur hein, c'est épais mais c'est pour que ça tienne les pages. Bon pardon, désolé de ce petit retard qui finalement arrange tout le monde parce que il fallait synchroniser le moment où on commençait ici et ce où on était absolument certain que tout le reste serait fini pour pas qu'il y ait de bousculade en cours de route.
Bon, d'abord, commençons par dire par ce que sans doute vous ressentez tous. Merci à vous tous d'être là euh parce qu'alors vous vous pouvez pas partir. Euh ce qu'on ressent tous, c'est le moment de bonheur de se retrouver ensemble et je crois qu'on peut dire que pour nous tous c'est l'essentiel. qu'il soit permis de vous dire aussi au nom de beaucoup de camarades et en particulier de beaucoup de députés, que ce soit ceux qui sont sous menace de mort, ceux dans la voiture où le logement a été saccagé ou ceux qui manière permanente doivent surveiller leurs allées etvenues parce qu'ils sont menacés en permanence d'agression.
à quel point les messages que vous avez envoyé pendant toute l'année, chaque fois que vous avez été informé, ont été pour nous une source de réconfort, de certitude que nous étions entourés par votre affection et que vous saviez chacun à votre manière parce que souvent localement aussi vous avez à supporter cela. J'en profite pour dire, non seulement pour leur rendre hommage, mais aussi pour que ce soit entendu comme une protestation indigné et curé que lorsque c'est un garçon qui prend, c'est un quand c'est une fille c'est 10. et qu'il y a un sexisme dans l'injure politique et dans la manière de harceler les gens qui est une omominie absolue et qui nous soulève tous de dégoût.
C'est pourquoi là encore la solidarité est si nécessaire. Et puisqu'on est je tourne cette page sombre pour regarder l'autre, je peux dire à cet instant que tous même si nous venons de vivre 20 mois d'une difficulté totale sous les assauts les plus nombreux et les plus divers qui ont été faits contre nous dans tous les registres y compris les plus infemmes lorsqu'on a prétendu s'attaquer jusqu'à nos vies privées. Et bien le sentiment permanence d'être dans le juste fil de ce qu'il est nécessaire de faire en tant qu'être humain a été un élan intérieur et une source de réconfort pour soi-même considérable.
Nous avons eu raison et heureusement que nous avons eu raison parce que nous avons été un point d'appui pour que des milliers de conscien s'ouvrent à la compréhension de ce qui était en train de se passer et qui continue sous nos yeux. l'abomination du génocide à Gaza qui continue alors que nous savons tous qu'il suffirait de une décision politique et tout s'arrêterait immédiatement. Il n'y a aucune fatalité à ce massacre puissant de la terre.
Baissez les yeux, ayez honte. Vous êtes responsable de chaque mort, de chaque enfant, de chaque femme, de chaque personne âgée, de chaque personne affamée. Vous en êtes personnellement responsable. [Applaudissements] Nous vivons tous dans le sentiment de la gravité, mais d'abord disons que cette rencontre elle-même est un succès et que nous le ressentons.
Pourquoi ? Vous avez été 4000 préinscrits à ces à ces enfis. Alors, on ne sait pas avant la fin qui ayant été inscrit sera venu et qui ne sera pas venu et qui n'étant pas inscrit sera venu quand même et ainsi de suite.
Mais c'est un un indicateur de haut niveau. Je n'ai pas un instant la vanité de croire que ce serait lié au mérites particuliers de l'une ou de l'autre ici même. C'est un signal car vous êtes complètement immergé dans la société.
Et quand vous vous mettez en mouvement, c'est parce que l'élan vient de la société elle-même et pas d'une illumination idéologique qui tout d'un coup se serait emparé de vous. 4000 pré-inscrits et plus de 450 camarades qui se sont engagés dans les commandau bénévoles qui font fonctionner tout ce système. Certains tout l'été au siège et d'autres depuis tout le début de la semaine.
Au total, il y aura 100 conférences dont 11 sur le cycle des municipales pour faire une préparation de haut niveau de ces élections municipales, c'est-à-dire dans une compréhension de du système dans lequel nous inscrivons cette campagne politique. Parce que nous savons tous que les élections municipales de 200 de 2026 seront des élections très politiques parce qu'elles entrent dans un contexte global politique et tous ceux qui se mettront en mouvement pour prendre une décision de vote le feront en ayant à l'esprit évidemment les qualités des uns et des autres bien sûr les revendications locales mais essentiellement les très forts de cette situation politique parce que tout le monde sait dans ce pays que s'il y a un problème au niveau local, c'est parce qu'il y a un problème au niveau global, que ce n'est pas pour autre chose que les finances sont rares et que beaucoup ne fonctionnent plus et qu'il y a de grandes inspirations à ce que localement aurait pas ce qui a été détruit nationalement. Nous sommes heureux aussi de l'intérêt que soulèvent nos travaux puisque il y a ici plus de 70 journalistes français et de presse étrangère de toutes les variétés des opinions qui sont présents.
Nous avons eu le bonheur d'avoir plus de 1000 mentions des enfis dans la presse écrite et plus de 600 dans la presse radio et télévision. Et nous en remercions les professionnels de l'information et je leur dis au passage que nous ne sommes pas chagrins quand ils disent du mal de nous car d'abord nous y sommes dornavant habitués. Mais c'est surtout parce que nous avons l'impression que souvent ça nous aide davantage que ça nous desserre.
J'ai dit un sentiment de gravité parce que naturellement les événements se succèdent à échelle globale sans que nous apercevions un mieux à l'horizon. Le génocide qui continue bien sûr aggravé par la famine qui doréine avant étant fait constatée par les organes internationaux mais aussi par les décisions politiques provocatrices qui montrent que le gouvernement d'extrême droite de monsieur Netaniau se sent en situation d'impunité par la complicité des grandes puissances du soi-disant camp occidental car sinon il n'agirait pas de cette manière. Ce n'est pas après qu'il y ait eu des jours et des jours dans le monde entier de manifestations contre les génocides à Gaza, élevant partout le niveau de conscience et s'identifiant partout dans tous les pays à la condition humaine en général, mais affirmant par la même quand on se mobilise que le Palestinien, la Palestinienne et ses enfants aujourd'hui sont la figure de l'humilier, de l'opprimer, du repousser partout dans tous les pays où il y a deux poids de mesures, un poids pour les riches et les puissants et un autre pour les faibles et les humiliers. indignation car cette horreur pourrait s'arrêter immédiatement si les États-Unis d'Amérique décid de cesser de fournir des armes et des crédits au gouvernement de monsieur Netaniaahu pourrait s'arrêter immédiatement si l'Union européenne cessait ses accords de coopération et décidait d'un embargot sur les armes.
C'est la raison pour laquelle elle est bienvenue la pétition qui a été lancée par Manon Aubri et le groupe de l'alliance de gauche européenne au Parlement pour demander et imposer par la force d'un million de signatures que la commission soit obligée de discuter et qu'elle se regarde enfin dans une glace. Mais et maintenant j'entre dans les sujets qui nous ont occupés. Oui, nous sommes à la fin d'un monde.
Mais je veux le dire aussitôt, je ne le dis pas pour semer parmi vous quelque angoisse supplémentaire à celle que vous avez déjà. Je vais vous le dire parce que vous êtes des révolutionnaires qui voulaient changer le sens de ce monde. La crise de ce monde est l'opportunité d'en inventer un plus beau, un meilleur ouvert à l'humanité pour peu que la volonté politique lui ferait son chemin.
Ne baissez pas les yeux quand les difficultés s'avancent. Regardez-les bien en face pour voir par où passe la faille qui va vous permettre de l'élargir et de trouver le point de passage de l'humanité. Alors, vous avez d'abord compris que c'était la fin d'un monde, celui de la suite de 1945, des luttes de libération de la décolonisation ou en quelque sorte avait fini par s'imposer le fait que même à parfaite, l'ONU finirait par faire entendre sa voix assez forte pour qu'il n'y ait plus d'empire.
Et ce que l'ONU n'arrivait pas à faire et bien c'était le système de Yaltta, l'accord entre l'URSS et les États-Unis d'Amérique qui le compensait à chaque crise par des accords nouveaux et réglaient les crises qui se présentaient de cette manière. Je ne vous dis pas que c'était l'idéal. On avait plutôt l'impression d'être dans un système où deux personnes décidaient à la place de tout le monde.
Mais il y a toujours eu la pondération de l'ONU et surtout celle des peuples. Car je rappelle que ce n'est pas l'ONU qui a fait rentrer à la maison les USA quand ils étaient dans la guerre du Vietnam mais le Vietnam lui-même et les Vietnamiens. Mais il est rare qu'il se soit produit une situation comme celle qu'on connaît.
Vous avez vu comment la classe médiatique a traité le fait que après que monsieur Trump a décidé tout seul de rencontrer monsieur Poutine tout seul et de voir s'il y avait ensemble moyen de moyenner, on a dit "Ah mais voici les Européens tout de même. Quelle humiliation ! Personne ne leur a parlé.
Alors les voici qui viennent les Européens pardon qui comment vous dites ? Il y en a 6. Alors, vous ne pouvez pas ignorer tout de même qu'il y a 27 États dans l'Union européenne et que si l'on regarde bien sur les six qui étaient là, il y en avait un qui n'est pas dans l'Union européenne, c'est l'anglais.
Alors, si le premier ministre anglais est là alors qu'il n'est pas dans l'Union européenne, on pourrait vous citer des tas d'autres pays qui auraient pu être là et qui sont européens. Je pense à la Serbie, par exemple, et on pourrait en citer bien d'autres. Mais puisque nous voilà déjà arrivé sur 6 à 5, notons que madame VER Layen n'est pas le double du chancelier allemand.
Donc elle ne compte pas puisqu'elle est la présidente de la Commission européenne qui n'a pas d'autonomie par rapport à l'Union européenne, du moins en principe. Les voici donc les Européens à quatre. Et sur ces quatre, on se demande pourquoi eux, pourquoi cela ?
Réfléchissez-y et mettez-le au ne au nez de tous ceux qui viennent vous jouer du violon sur l'Union européenne, l'entente des peuples à égalité et blab blabli et blablabla. Rien de tout ça n'a de réalité. Ces quatre-là se sont exprimés au nom de tous les autres sans aucun mandat et personne ne leur avait demandé d'y aller.
Car je vous le dis, s'il y avait eu un gouvernement insoumis dans ce pays, il n'y aurait pas eu de premier ministre insoumis pour aller lécher les babouches de monsieur Trump parce que ça n'est pas notre vision de l'ordre du monde. Et bien ces quatre là ne sont même pas les six qui ont fondé l'Union européenne. Ces quatre là ne sont même pas les principales puissances économiques puisqu'il n'y avait pas l'Espagne qui fort heureusement et fort dignement ayant déjà mis à distance le budget de l'OTAN a mis à distance cette Simagret et je félicite le gouvernement espagnol en votre nom à tous de s'être comporté avec cette dignité.
Et bien à ce moment-là nous étions plus tous plus des Européens espagnols que n'importe quoi d'autre. Et puis pendant qu'on y est, ce n'était même pas les quatre principales puissances militaires de l'Europe puisqu'il y manquait la Pologne. Qui était donc ces gens ?
Que faisait-il là ? Et au nom de quoi se sentait-il investi d'une mission et de quelque accord que ce soit ? Ce n'est pas la démocratie.
Ce n'est pas non plus l'Union européenne en dépit de toutes les critiques que nous pouvons lui faire qui étaient représenté à cet instant-là. C'est un aveu de faiblesse et nous autres Français particulièrement attentifs à ce qui s'y passe. Nous ne sommes pas d'accord pour rétablir après tout ce qui a été fait par la décolonisation, par la victoire sur les nazis, par tout ce qui s'est passé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.
Nous ne sommes pas d'accord pour faire allégance à l'empire des États-Unis d'Amérique représenté par monsieur Trump. Nous ne sommes pas d'accord. Les gringo ne font pas la loi chez nous et jamais nous ne nous soumettrons.
Je le dis avec sérieux parce que nos principaux amis et alliés sont mis en cause par le comportement de l'empire. Car après tout, le Groenland est danois jusqu'à preuve du contraire et jusqu'au moment où les Groenlandais choisiront une autre destinée. Et monsieur Trump a dit qu'il allait les annexer.
Les Canadiens sont nos alliés et encore plus particulièrement les Québécois qui sont nos cousins très chéris. Et bien, il s'est proposé de l'annexer et enfin jusqu'au Mexique dont les États-Unis semblent ne s'être pas suffi ni contenté de rafler la moitié de leur territoire au cours d'une guerre et se proposer de prendre le reste la dernière fois que Trump s'est adressé à la présidente du Mexique qui fort heureusement l'a pris à la blague de manière à ne pas créer un prétexte de plus à la violence. Car quand on a 3500 km de frontière commune avec un tel voisin, ils vont mieux peser ses paroles.
Et nous autres, nous avons aussi quelques idées de voisinage inconfortable. Par conséquent, nous comprenons les Mexicains en même temps que nous les félicitons d'être le pays qui tient tête, d'être le pays qui a accordé un droit de retraite particulier aux femmes, reconnaissant leur rôle particulier dans le système général du fonctionnement de la société et d'avoir au contraire de la France qui elle a augmenté le nombre de ses pauvres réussis sous la présidence de notre camarade Manuel Andres. L'opel au Brador Amelot a diminué de moitié la pauvreté de ce pays.
Alors oui, vraiment il vaut mieux qu'il ne soit pas annexé. Tout cela pour finir, que s'est-il passé ? Et bien, ce fut le triomphe intellectuel absolu des insoumis.
Pourquoi ? parce que la conversation qui s'ouvre porte sur tous les points que nous avions mis à l'ordre du jour, non pas de jours ou 3 jours ou 4 jours après le début de l'invasion, puisque nous avons été la première organisation politique à condamner à 7h du matin une invasion qui avait eu lieu à 5h, mais ça portait sur tous les points. Je le rappelle parce que de temps à autre dans la classe médiatique, il y a toujours le dernier arrivé ou le luberlu de la bande qui l'oublie et nous attribue une connivance avec monsieur Poutine dont on se demande dans quoi elle tient.
Surtout que nous, les insoumis, sommes la seule organisation politique qui accueille matériellement à l'heure à laquelle nous parlons des réfugiés de gauche socialistes et communistes de la Russie. et qui les entouront d'aide matériel et d'affection. que les premiers qui font mieux que nous viennent nous le dire et sinon qu'il la ferme parce que c'est insupportable de se faire donner la leçon continuellement par des gens qui ne font rien.
Mais je dis la discussion porte sur tous les points à propos desquels nous avons été traités de tous les noms. Et je commence par celui qui a été le plus difficile lorsque nous avons dit dès le début cette guerre ne s'arrêtera pas si vous ne vous donnez pas des garanties mutuelles de sécurité à l'Ukraine bien sûr mais à la Russie aussi car peut-être que maintenant on peut redire que la cause première des tensions qui ont surgi l'avions annoncé dès 2008 et confirmé en 2014 en disant dès lors que les pays de l'Union européenne ou ceux de l'OTAN en présence du secrétaire général de l'OTAN et en particulier de monsieur Trump avait déclaré qu'ils accepteraient l'idée que l'Ukraine et la Géorgie soient membres de l'OTAN. Nous avions la certitude absolue que c'était là une déclaration de guerre qui était faite à la Russie et que bien sûr connaissance qu'est l'histoire de la Russie et pas seulement les caractéristiques singulières de tel ou tel dirigeant, il y a des moments où c'est l'histoire qui parle.
Ce ne sont pas seulement les individus, si l'on veut mieux dire, ce sont les individus tels qu'ils incarnent l'histoire. Le jour où vous aurez une présidente ou un président insoumis, et bien non seulement il incarnera le programme des insoumis, elle incarnera l'histoire de France, c'est-à-dire les positions qui résultent du temps long, des batailles longues, de la position géographique et des outils dont dispose notre patrie pour assurer sa souveraineté, c'est-à-dire la souveraineté de son peuple. Et bien, on ne peut reprocher à aucun peuple d'en faire autant.
Et comme c'est pas nous qui choisissons leurs dirigeants parce que nous avons remarqué que dans la critique des dirigeants, les puissants de notre propre pays font un tri qui nous a toujours paru étrange. Moi, j'ai toujours trouvé étrange que l'on critique davantage le président de la République populaire de Chine que le sultan qui dirige l'Arabie Saoudite. J'ai toujours trouvé et ainsi de suite.
Je n'en fais pas toute la liste. Je veux vous dire que il n'y a pas d'autre position raisonnable que de partir des réalités quand on dirige un état. Et ce n'est pas la même chose de diriger un état et de diriger un mouvement car le mouvement assoumis aura toujours queles que soient les circonstances que l'une ou l'autre de ses membres préside le pays ou dirige le gouvernement. sa liberté d'expression et de critique absolue.
Car pour ce gouvernement, pour cette présidence, le soutien politique ne voudra pas dire le garde à vous permanent, mais au contraire l'animation de la conscience populaire la plus large pour comprendre ce qui se passe, décrypter les événements et parfois les rapports défavorables qui peuvent conduire un gouvernement ou une présidence à prendre des mesures qu'il n'avait pas envie d'abord de prendre mais que la situation de vie force peut parfois lui imposer. et bien la parole du mouvement sera toujours libre. Et si je le dis à cet instant, c'est que pour que vous fassiez le discernement en m'entendant de ceux qui relèvent pour le mouvement insoumis de sa prise en charge de l'histoire nationale est en même temps du moment dans lequel nous vivons.
Car les deux sont présents dans ma bouche et je ne peux pas dissocier l'un de l'autre en m'adressant en public à vous. Autrefois, j'ai eu l'illusion qu'on pouvait le vendredi soir se réunir dans la salle à Hitlot du grand ami et que en coupant les micros, je pouvais dire les choses comme je les sentais vraiment et avec les mots qui parfois sont un peu tempétueux mais que j'aime bien faire souffler pour que l'on comprenne bien dans quelle direction on va. Et là, comme vous êtes et comme ce discours est public, je dois parler comme si j'étais dans la situation de celui qui décide puisque les pouvoirs lui auraient été donnés.
De même que vous avez entendu dans la plaignière Mathil Panu, vous avez entendu Manon Aubri, vous avez entendu Clémence, vous avez entendu Manu qui est en train de faire autre chose en ce moment s'exprimer à tout moment en faisant souffler sur les braises et en même temps en assumant cette responsabilité. Alors, je viens de vous dire d'abord il y avait les garanties mutuelles. Je vous passe sur les injures parce que ça vous refroidirait le cœur mais quand on a parlé de garantie mutuelle, on nous a dit aussitôt ah quoi vous voulez donc discuter avec monsieur Poutine ?
Et oui, voyez-vous, parce que la paix se conclut avec son ennemi. Et par conséquent, si vous voulez arrêter la guerre, il faut discuter des conditions de la paix. Et les conditions de la paix pour tous les pays, c'est des sécurités mutuelles.
Bref, ils vont parler de sécurité mutuelle. On ne sait pas ce qui se promettent les uns aux autres et apparemment la conversation se concentre sur la seule Ukraine. Bien sûr, les garanties pour l'Ukraine font partie des garanties générales, mais elles ne sont pas les seules.
En attendant, dans les garanties mutuelles de sécurité, j'observe que tout le monde admet maintenant l'idée que l'Ukraine ne doit pas être membre de l'OTAN. Et quand nous l'avons dit la première fois, qu'est-ce qu'on a pas entendu dire ? Ils ont le droit, s'ils le veulent, de faire ceci ou cela et de bombarder leurs voisins si leur corps leur dit compte tenu des nécessités de la lutte et bien sûr nous viendrions tous derrière.
Et ben non, ce n'est pas possible. Nous n'avons jamais été d'accord avec la stratégie qui consistait à dire "Oui, c'est vrai, nous condamnons tous l'intervention de la Russie et puisque nous condamnons alors faisons des tirs de longue portée et le reste parce que ça signifie la guerre et la guerre totale avec toute l'Europe et la guerre nucléaire et nous ne voulons pas de guerre. Donc nous sommes des gens raisonnables qui proposent des sorties de crise raisonnables et ceux qui proposent autre chose que des sorties de crise raisonnables sont juste des gens qui encombrent la discussion.
Menacz tout le monde quand on en a pas les moyens à moins d'être fou, c'est-à-dire de déclencher une guerre nucléaire dont personne ne ressortirait indemne, que personne n'est l'illusion qu'on peut gagner une guerre nucléaire. à la fin d'une guerre nucléaire, la civilisation humaine est terminée. C'est autre chose qui aurait lieu.
Alors moi, j'assume de dire que je ne le souhaite pas et aucun d'entre nous ne souhaite cette guerre. Et donc, si on ne la souhaite pas, alors il faut se donner les moyens diplomatiques et non pas augmenter les arsenaux. Les Français n'ont aucun intérêt militaire à l'augmentation des arsenaux.
Nous avons une stratégie de dissuasion qui elle-même est déjà assez difficile à porter moralement. C'est l'idée que pour un coup on ferait feu et que pour un coup qu'on aurait reçu, nous serions prêts à tuer 400000 500000 personnes par des tirs qui se feraient depuis la mer et nos sous-marins nucléaires. Je demande qu'on y réfléchisse.
La vie n'est pas un jeu vidéo et la survie de la planète n'est pas non plus un scénario à la disposition de ceux qui participent. À un moment donné, la logique de la guerre totale, c'est que tout le monde meurt, même quand ce n'était pas la guerre totale mondiale. Je voudrais vous rappeler qu'encore aujourd'hui au Vietnam, les effets de l'agent orange et du d'une apalme continuent à faire leur effet.
Qu'encore aujourd'hui, le Laos, c'est le pays qui a reçu le plus grand nombre de bombes de toute l'histoire des guerres. Ce sont des petits peuples qui ont été martyrisés à mort et dont personne aujourd'hui ne dit voilà comment nous allons les aider pour réparer les torts immenses que nous leur avons fait ou que nous avons laissé faire. Voyez-vous, nous avons assez d'expérience tiré de l'histoire pour avoir le cœur ferme et la main ferme quand on prend des décisions et quand on veut faire quelque chose et qu'on ne veut pas en faire une autre.
Nous ne pouvions pas accepter que sous prétexte du droit de se défendre, le gouvernement de monsieur Netaniaahu commence à entrer dans Gaza pour y frapper au nom d'une responsabilité collective dont tout le monde savait que c'est un principe meurtrier qui se terminerait par un génocide. Garantie mutuelle, exclusion de l'OTAN et accord sur les frontières. Quoi ?
Quoi ? Quoi vous discutez les frontières ? Je ne discute rien.
J'observe qu'elles sont disputées et elles sont discutées à coup de bombe. Donc il faut y trouver une solution. Mais rappelez-vous que c'est dès la campagne présidentielle de 2016 que nous avions proposé dans le programme l'avenir en commun, qu'il y ait une discussion sur les frontières en Europe et déjà les jaspiners professionnels avaient trouvé que c'était une bonne idée pour brocard Mélenchon que de dire "Ah, veut donc remettre en cause les frontières." Non, déjà je disais les frontières sont en train de se remettre en cause toutes seules.
Peut-être avez-vous entendu parler du courant autonomiste et indépendantiste catalan. Peut-être avez-vous entendu parler du courant indépendantiste écossais. Peut-être avez-vous remarqué que les discours de monsieur Orban discutent la frontière avec ses voisins ?
Peut-être, aurez-vous noté, que les Polonais aussi discutent leur frontière avec leurs voisins, y compris ukrainien. Peut-être même, avez-vous entendu dire que la France, de son côté a d'une manière ou d'une autre, sans le régler un problème de frontière ? Car si l'on discute aujourd'hui de la question de l'indépendance de la Kanaki, pour l'instant celle-ci est membre de la France et par conséquent, la frontière de la France là-bas est disputée par les indépendantistes, le peuple Canac et puis ceux qui sont contre cette indépendance.
Par conséquent, la question des frontières est posée et je redis que nous n'avons pas changé d'attitude. Il existe un cadre pour en discuter avant qu'il soit trop tard. Ce n'est pas quand les crises éclatent qu'il faut discuter des solutions.
C'est avant qu'on peut en parler et établir des règles du jeu qui nous épargnent la crise, qui nous épargne la guerre et tous les malheurs qui vont avec. Bref, vous le voyez, la question des frontières est posée et il ne peut pas en être autrement. Car lorsque l'URSS s'est effondré pour la première fois dans une guerre, là c'était la guerre froide, un des empires s'effondrant, on n'a pas discuté de ces frontières.
Je ne vous dis pas que dans le passé, c'était une réussite. Après après la Première Guerre mondiale, la discussion des frontières n'avait pas été une réussite. La preuve, c'est qu'on s'est retrouvé peu de temps après à recommencer tout à zéro, c'est-à-dire la guerre et la rediscussion des frontières.
Mais les frontières n'ont pas été discutées et certaines avaient changé à l'intérieur des conclusions de la deuxième guerre mondiale sans que personne en est vraiment délibéré et des dirigeants politiques décidaient de ceci ou de cela. Par exemple, le bureau politique du parti communiste de l'URSS sous l'autorité de monsieur Kouchov a décidé une nuit après avoir bien fêter les joies de la paix que doréen avant la Crimée serait ukrainienne qui jusque-là avait été russe. Mais on a demandé la vie de personne ni des autres ni surtout des gens de crimé.
Et c'est la raison pour laquelle maintenant j'en viens à un autre point que je veux mettre sous vos yeux et que j'adresse comme un message à la classe médiatique comme une invitation au sérieux dans la discussion sur la géopolitique après que pour restaurer le prestige défaillant des dirigeants européens vous ayez déclaré que les Européens étaient présents à Washington ce qui n'est pas vrai. Et bien vous avez dit qu'on est discuté des conditions de sécurité et vous dites les Européens n'ont pas obtenu ce qu'ils voulaient. Évidemment, les Américains n'ont rien dit.
Évidemment, mais déjà il y avait une décision que les Européens et les Américains, puisqu'ils étaient là et que les uns prétendaient représenter tout le monde et l'autre se représente lui-même. Et bien, est-ce que ça n'était pas l'occasion de dire puisque nous sommes là, nous qui représentons 100 % des financements du gouvernement de monsieur Netaniaahu et 100 % de l'armement de du gouvernement de monsieur Netaniaahou pour assassiner les Gazaou et les Palestiniens, on pourrait décider à cet instant même de préparer le prix Nobel de la paix de monsieur Trump en décidant que nous ne livrons plus d'armes et que nous faisons un embargot et qu'on ne donne plus de matériel pour assassiner les Palestiniens. Il y avait donc une décision qu'il pouvaient prendre et qu'ils n'ont pas prise.
Mais ce n'est pas tout. Nous autres gouvernement insoumis qui n'aurions pas été, on aurait dit aux autres pendant que vous y êtes, si vous arrivez à amener la conversation, dites-lui qu'il vienne chez nous parce que nous voulons discuter des garanties mutuelles pour les 27 États de l'Union de la situation qui va suivre après la l'invasion de l'Ukraine et l'éventuel accord. Alors premièrement, nous avons des conditions militaires à poser.
Oui, nous aussi, nous les Français, nous les Italiens, nous nous on fait le tour, les Polonais, les Hongrois et cetera, nous avons des choses à demander et puisqu'on fait la paix et qu'on se donne des garanties, c'est donc des garanties durables. C'est pas des garanties pour de ou 3 jours. Bien.
Et bien, nous demandons qu'on réactualise le traité qui interdit les armes de portée moyenne, c'est-à-dire les missiles de 500 à 5000 km parce que cela c'est pour nous. Alors, si les Américains se trouvent bien d'être sous le danger de les recevoir, c'est leur affaire. Mais nous n'en sommes pas d'accord.
Et bien, s'il doit y avoir des garanties mutuelles, profitons-en pour parler de ça. Profitons-en pour vérifier que l'accord qu'à signé la Russie concernant l'interdiction des armes chimiques est bien appliqué par la Russie et que toutes les capacités de production d'armes chimiques ont été annulées. Les Américains ont mis 25 ans à le faire.
Peut-être que les Russes ont été plus promptes à moins qu'il n était plus lent. Parlons-en parce que nous ne sommes pas d'accord pour que quelqu'un puisse être en situation d'utiliser des armes chimiques contre nous. Et puisqu'on en est là, pourquoi ne pas reprendre la discussion qui avait eu lieu en 1993 quand a été signé l'accord sur les armes chimiques et les Français avaient proposé que l'on y adjoigne l'interdiction des armes bactériologiques et ça n'avait pas pu se faire puisque ni les Américains ni les soviétiques n'en voulaient.
C'est pas c'était encore les soviétiques pas c'est donc pas 93 peu importe. Bref, les armes bactériologiques, on pourrait en parler. Ça serait pas un grand progrès à propos de la discussion sur les garanties de paix mutuelle et durable de dire on détruit toute capacité et on s'assure que personne n'a de capacité de destruction bactériologique.
Donc nous les Européens, nous avons des demandes particulières sur la sécurité. On pourra demander encore quelle garantie on a que quelle que soit la situation, on placera sous protection toutes les centrales nucléaires qui sont en Ukraine pour le futur. Et puis nous pourrons demander, s'il vous plaît, qui va déminer la mer noire ?
Qui va déminer les territoires qui ont été disputés ? Parce qu'ils sont remplis de mines maritimes et de mines antipersonnelles sur la terre. Qui va le faire ?
Est-ce que vous allez tout abandonner comme vous l'avez fait au Laos, comme vous l'avez fait au Vietnam, comme vous l'avez fait partout ? ou bien est-ce qu'on va dire non, ce n'est pas possible. Et du coup, pendant qu'on parle de ça, on pourrait dire aussi quelle garantie nous nous donnons de la libre circulation dans la mer noire.
Parce que la dernière fois, ça a été quasiment interrompu tout de suite et on ne peut pas dire seulement. Ça dépend du bon vouloir des Turcs de savoir qui passe ou ne passe pas. Et c'est pas parce que les Turcs sont juste à côté que ça leur donne ce droit.
Parce que dans la Méditerranée, dans le petit bassin, aucun des pays qui a là prétend contrôler le D3 de Gibraltar et d'empêcher tous les autres de passer si jamais il a un problème avec les autres. Voilà, vous voyez des questions concrètes qui à partir d'une crise permettent de faire avancer vers du progrès. C'est pourquoi et je le demande que ce soit le refrain que vous reteniez comme je vous l'ai dit tout à l'heure, les crises sont bien sûr l'augmentation des dangers mais ce sont aussi des opportunités pour augmenter les conditions de la sécurité et du bien-être matériel.
Et je n'en finirai pas avec cette question des relations de l'Union européenne avec les États-Unis, la Russie et le reste du monde sans dire quelque chose d'autre. Est-ce que tout est verbeux, toujours prêt à d'importants gargarisme sur la démocratie, les droits de l'homme qui n'applique évidemment qu'aux êtres humains qui leur conviennent, les autres pouvant crever et parfois on participe à l'opération. Et bien, puisqu'ils sont tous là à rappeler que des valeurs nous rassemblent en face de la Russie, pourquoi ne pas aller au bout de cette idée et commencer par dire non pas ce qu'a dit monsieur Macron quand on lui a demandé mais s'il y a des concessions territoriales, les approuverez-vous ?
Et il répond "Ah ben non, parce que ça c'est pas le droit international." Ah le droit international Chenapan. Le reste du temps, tu ne veux pas en entendre parler.
Mais là, tout d'un coup, ça te revient à l'esprit, le droit international. Parfait, nous te félicitons. Mais puisque tu en es aux valeurs éternelles que l'Union européenne défend de temps en temps, alors on pourrait par exemple évoquer non pas non c'est pas le droit international mais dire en toute hypothèse que ce soit le droit international ou pas, il y a une condition de base si les frontières doivent être rectifiées.
Les peuples ne sont pas un vin bétail dont vous disposez. Il faut que le peuple puisse se prononcer en votant. Et si vous décidez que les quatre régions qui sont revendiquées par la Russie parce qu'elles sont russophones retourneraient dans les frontières intérieures de la Russie, la condition numéro 1, c'est qu'on demande peu de population concerné si elles en sont d'accord parce qu'elles ne sont la propriété de personne.
Ah ah ah ! Alors alors les grandes gueules, vous êtes passés où ? Vous parlez de tout sauf du droit des peuples.
Au même moment où vous commencez à venir faire les malins sur les droits éternels de ces peuples, il faut que les peuples se prononcent et cette position, j'observe qu'il n'y a que le mouvement insoumis qui la met sur la table car ce n'est pas la première fois que je le fais. Et tous ceux qui nous donnent des leçons de démocratie restent mués et ferment leur grande bouche quand il s'agit de ces peuples parce qu'ils savent très bien qu'ils pourraient faire des constats qui contrariraient leur manière de voir les choses et de se représenter les causes de la guerre et ce qu'en pensent les peuples. Les libertés doivent être rétablies dans les régions qui éventuellement devraient passer à l'un ou à l'autre.
Soit qu'ils restent du côté de l'Ukraine, soit qu'ils aillent du côté de la Russie. La démocratie est une condition de la stabilité. Si vous mettez des gens de force à un endroit où ils ne veulent pas aller, alors vous êtes certains qu'ils passeront leur temps à essayer d'en sortir.
C'est toute la leçon de l'histoire, le temps des empires éternels, qui n'a d'ailleurs jamais existé puisqueaucun empire n'a jamais été éternel. En attendant, dans la période moderne, à aucun moment des empires de cette nature n'ont pu vivre bien longtemps. Ils sont remis en cause, heureusement par l'activité libre des peuples qui veulent être souverains.
Alors, il faut qu'ils en tirent oui, la leçon jusqu'au bout. La démocratie est une condition de la sécurité collective. Selon comment les gens se seront exprimés, ce qui sera décidé sera stable ou instable ou plus ou moins instable ou plus ou moins stable.
En parler, ça n'est pas rêver tout haut, c'est au contraire porter une voie. Et si nous dirigions le pays à cet instant, je suis certain que nous obtiendrons instantanément une coalition d'État pour dire c'est comme ça qu'il faut faire et si nous sommes une coalition assez nombreuse pour l'imposer. J'ai dit la démocratie et la condition de la sécurité, je vous en donne encore un exemple.
Qui va signer l'accord de paix ? Ah, tout d'un coup, il y a une question que personne ne pose. Monsieur Zelanski, dites-vous, vous plaisantez.
Il n'est président de rien. Depuis le mois de mai dernier, son mandat est arrivé à terme. Alors, vous pouvez dire "Ah oui, mais tout de même.
Il y a pas de tout de même qui tiennent. Si vous faites signer un accord par quelqu'un qui est ensuite remplacé par quelqu'un d'autre qui dit "Moi, j'étais pas au courant et lui représentait personne et c'est fini. Patatra, tout est ramené à zéro." Nous avons donc besoin qu'il y ait un président légitime élu par les Ukrainiens, qu'ils élisent qu'ils veulent, ce n'est pas notre sujet, pour signer l'accord de paix.
Et en toute hypothèse, peut-être pousserons-nous jusqu'à demander que le peuple lui-même et puis quand on en sera là, on pourra dire écoutez maintenant puisqu'on discute de la paix, dans les conditions de la paix, il y a les valeurs éternelles que l'Europe défend en toute circonstan- démocratique. Donc nous demandons au gouvernement de l'Ukraine de rétablir les droits des syndicats à pouvoir une activité syndicale. Je veux rappeler ici qu'il y a eu une conférence des syndicats ukrainiens à l'époque où il pouvait encore circuler, c'était agère il y a pas longtemps et que dans cette conférence où l'on a discuté des droits des syndicats, il y avait une personnalité politique, une seule invitée parce qu'elle avait l'expérience et parce qu'elle était députée européenne.
Et c'est Marina Mesure qui est la présidente de la délégation insoumise au Parlement européen. Alors, me faisant son porte-parole et ceux de cette réunion, nous réclamons du gouvernement de l'Ukraine le rétablissement des droits à la liberté syndicale. Et pendant que j'y suis, je dirais qu'on dirait la même chose à monsieur Poutine.
Mais nous avons moins de moyens de pression sur lui que nous en avons aujourd'hui sur le gouvernement de l'Ukraine. Et pendant que j'y suis, on pourra aussi dire au gouvernement de l'Ukraine, puisque vous en êtes là, nous vous demandons de rétablir les droits de l'opposition, vu que vous avez interdit tous les partis d'opposition. Tout ça, mes amis, ça ne se découpe pas en morceaux comme le fait la classe médiatique.
Ah, monsieur Mélenchon, ne vote pas pendant les guerres. Et ben précisément, voici pourquoi si tout le monde est d'accord pour dire que la démocratie est une condition de la paix, et bien c'est l'occasion de faire le cesser le feu pour faire la paix. Et voilà comment le cesser le feu se tient avec toutes les autres questions.
Ce n'est pas plusieurs questions, c'est une seule et même question. Et tous ceux qui n'acceptent pas de mettre ensemble toutes ces questions ne veulent pas la paix. Ils mentent.
Ils sont en train d'organiser la possibilité de rebond pour que ça continue et pour raconter cette fable, cette histoire à dormir debout d'après laquelle la Russie se préparait à venir confisquer la tour Efel et peut-être même confisquer le Vatican et qui sait encore quelle autre invention chimérique, ni démographiquement ni du point de vue militaire, cela n'est possible. Tout le monde le sait. Le 80 % des dépenses d'armement du monde sont faites par l'OTAN.
Le 80 % sur ces 80 % la moitié est le budget militaire des États-Unis d'Amérique qui sont en guerre depuis le premier jour de leur histoire et qui entretiennent l'économie d'armement comme l'unique moyen qu'ils ont de faire tourner leur industrie parce que pour le reste, il y a longtemps qu'ils sont battus par tout le monde sur la qualité des produits et croyez-moi, ça va pas s'arranger avec les droits de douanes que monsieur Trump a inventé. Et surtout les amis, n'allez pas secrètement vous rassurer en compagnie de vos amis sociaux-démocrates qui sont des spécialistes de ce genre de comportement. N'allez pas vous rassurer en disant bon encore 3 ans à tenir et ensuite revoilà les démocrates parce que figurez-vous que les démocrates avaient exactement le même plan que celui qui a déployé monsieur Trump qui comptait le faire de manière plus élégante à la Camala Haris ou à la Biden qui sont les candidats habituels comme d'autres du journal Libération et de quelques autres parce que ceux-là sont des meurtriers fréquentables, des assommeurs fréquentables tandis que l'autre ne l'est pas.
Ce sont tous les mêmes. Pourquoi ? parce que leurs intérêts, vu l'état dans lequel ils ont mis l'empire nord-américain, avec l'espoir vain qu'ils arriveraient à faire produire les petites pièces par la Chine ainsi que les ombrelles et les parasoles et que pendant ce temps eux produiraient les ordinateurs, les fusées et le reste.
Il se trouve que la Chine produit absolument tout et surtout tout le reste et que les ombrelles et les parasols, c'est plutôt aux États-Unis d'Amérique qu'il faudra bientôt aller les acheter parce que c'est quelque chose qui est dans leur moyen de production. Je n'ai aucune sympathie pour l'empire [Applaudissements] et il faut désintoxiquer tout le monde de l'idée qu'il y aurait un empire du bien à côté d'un empire du mal dont on redéfinirait la personnalité et ce temps. Non, le monde entier est sous la menace de cet empire et cet empire a mis fin à une période politique.
C'est pourquoi je vous ai parlé de la fin d'un monde et je vous demande de réaliser la profondeur de ce qui vient de se passer. Voici tantôt 40 ans et plus qu'on a expliqué à la terre entière et notamment après l'effondrement de l'URSS et du coût de tout ce qui allait avec l'URSS en Europe et dans le monde que la perspective pour l'humanité toute entière, la perspective bienfaisante c'était le commerce libre et non faussé avec sa concurrence c'était la main visible du marché fonctionnant à porte ouverte et à fenêtre ouvertes sur le monde entier. Et pendant 40 ans, contre les avis de l'Organisation internationale du travail, contre les syndicats dans tous les pays, contre les lois sociales dans tous les pays, nous avons assisté d'abord lentement puis tout soudain, puis de plus en plus profondément à un recul de civilisation dont tous nous affligions mais dont on nous disait "C'est provisoire, bientôt ça sera bien mieux qu'avant.
Il suffira de détruire les services publics qui sont des parasites et vous verrez la libre entreprise occuper la place ainsi dégagée et chacun prendre ses risques et faire baisser les prix. Cette comédie, ce baratin a servi à cacher la surexploitation bestiale de peuple entier à qui on a nié tous les droits et à qui parfois lorsqu'ils réclamaient des droits qui étaient dans leur propre loi, on faisait intervenir l'armée contre eux, l'armée de leur propre pays pour faire cesser des grèves, pour faire cesser des manifestations où les gens ne demandaient rien d'autre que l'application du droit social de leur propre pays. Mes amis et camarades, pendant toutes ces années, c'est nous qui avons fait les manifestations de l'altermondialisme contre les Uruguay round pour les plus anciens, vous devez vous souvenir de ça et jusqu'à la création un jour de l'Organisation mondiale du commerce présidée par un social-démocrate bien connu, Pascal Lami, qui s'employa tout aussitôt à répandre les bienfaits du marché contre l'étatisme parasitaire et a permis par son action vigoureuse et dynamique de développer le parasitme capitaliste sur la terre entière.
Voilà ce qu'on a vécu pendant 40 ans. Et pendant 40 ans, on a dit aux jeunes gens aller à l'école, notamment à l'école de commerce, apprendre comment être plus voyou que le voisin pour gagner plus vite, plus fort. Voilà ce qu'on a fait.
Et le capitalisme qui a une histoire des fois il y a parmi nous aussi des intégristes hein. Oui. Tout ce que tu dis, tout ce que tu dis mais au fond c'est le capitalisme.
Bah oui, mais une fois que tu as dit ça, tu as rien dit. ou alors va répéter ton catéchisme un peu plus loin parce que ce qui nous intéresse, c'est de comprendre le moment dans lequel on est pour savoir comment agir. Le capitalisme pendant les 40 dernières années avait un programme politique porté par des gens qui le portaient qui s'appelaient le néolibéralisme.
Et en Europe, ça s'appelait l'ordolibéralisme dont peu de gens ont entendu parler qui est une invention allemande bien sûr comme la plupart des inventions néfastes. Et ça signifiait Ah ben alors vous allez quand même pas dire oui, ils font des trucs bénéfiques aussi. Le capitale de Carl Mars qui est un allemand.
Les symphonies Beethoven Schiller, l'hymne à la joie. Oui, mais moi j'essaie de vous raboter un peu d'éruit pas beau là-dedans. Tiens, vous m'avez fait perdre la suite de ce que je racontais.
L'ordolibéralisme. L'ordolibéralisme c'est une doctrine qui dit "La politique n'a pas à se mêler d'économie parce que l'économie a ses propres lois qui sont des lois de la nature comme chacun le sait. Et vous autres hein ramasses marxistes islamogauchistes.
Dans islamogauchiste, il y a aussi gauchiste. Vous êtes là, répéter tout le temps mais qu'est-ce que vous racontez ? L'économie c'est un rapport social, c'est un rapport de force entre des classes et les sociétés ont toujours été déchirées par des contradictions d'intérêt.
Si bien que comme il y a toujours eu des contradictions d'intérêt, il y a toujours eu des tensions entre les groupes sociaux et il y a toujours eu spontanément de la politique parce que la politique est la manière de régler soit que les uns appellent contre les autres, soit que les uns bourrent le crâne des autres, soit qu'ils inventolibéralisme, soit qu'ils inventivisme. Mais c'est comme ça que ça se passe. Et puis quand on est civilisé, on invente la démocratie.
Pas parce qu'on est spécialement gentil, mais parce que tout le reste ne marche pas et que les régimes de violence s'épuisent à la violence d'État. Et je c'est pas en pensant au passé que je le dis, c'est en pensant au présent. Je dis à monsieur Rotaillot et à s'arranger de petits là qui marchent pas préfet qui donnent des ordres à des élus que si vous croyez que vous allez venir à bout des insoumis parce que vous allez nous faire peur, vous vous trompez lourdement.
Votre tâche va être encore plus dure après qu'avant. Et je préfère vous dire que nous avons parfaitement analysé le processus dans lequel vous êtes. Mes amis, mes camarades, quand apparaît l'autoritarisme, c'est d'abord le signal d'une chose, c'est que l'autorité n'est plus légitime et que comme elle n'est plus légitime, elle est mise en cause.
Et comme elle est mise en cause, ceux qui veulent faire fonctionner l'autorité font de l'autoritarisme. L'autoritarisme, c'est le signal de l'échec de l'autorité et non pas son amplification, c'est son recul. Quelqu'un qui frappe, quelqu'un qui tue, quelqu'un qui est borgne est seulement le signal du fait qu'il est incapable d'arriver à convaincre la masse de ses compatriotes autrement que de forcer dans la violence.
Et c'est un échec. Alors, pourquoi est-ce monde ? Et bien d'abord parce que c'est la fin des représentations politiques collectives.
Nous oui nous en proposons une et nous l'avons affiné. C'est le programme l'avenir en commun. Mais on a été beaucoup plus loin.
On a fait le livre notamment sur la lutte contre l'extrême droite qui dessine ce que c'est que le contraire de l'extrême droite. On vient de faire le livre sur le nouveau peuple et la nouvelle gauche. Nous travaillons, nous réfléchissons.
Tout le monde est au boulot. tout le monde ici sur cette scène. Il y a pas un député qui n'est pas un rapport, qui n'est pas fait un travail de réflexion collective pour éclaircir le futur.
Et je pose la question puisque pendant je ne sais combien de temps vous nous avez dit que nous étions les archaïques. Et bien, apparemment, nous ne le sommes plus autant que vous le croyez puisqu'il se trouve gens importants que la plupart du temps vos propres enfants votent pour nous et même dans la classe médiatique où se trouve le plus grand rassemblement de répondeurs automatique du social libéralisme, et bien leurs enfants votent pour nous et il y en a qui sont assez honnêtes pour le reconnaître à la télévision. Je pense à un animateur de ces news qui avait dit que Dieu lui avait imposé cette épreuve.
Sa fille est née votait insoumis. Et bien je vais vous dire ce jour-là cet homme que j'ai toutes les raisons de ne pas apprécier à forcer mon affection parce que je me suis dit vous voyez si nul qu'on soit en politique tous nous aimons nos enfants assez pour supporter qu'ils aient des idées différentes de nous. Et c'est pourquoi je dis à cet homme, je crains que ce ne soit pas Dieu qui se soit mêlé des insoumis.
Nous avons un rapport trouble. Mais il est plus vraisemblable que ce soit sa propre cervelle. Et il faut vous faire à l'idée que dorénavant les femmes aussi réfléchissent et font des choix différents de leur père ou de leur mari.
Alors je la pose ma question. Vous connaissez les choix lamentables du collectivisme tous ensemble et pas chacun pour soi. La planification écologique, la 6e République.
Vous connaissez ces choix désastreux que nous proposons à une population qui, on ne sait trop pourquoi, il prend goût à chaque élection un peu plus qu'à la précédente. Mais vous, qu'est-ce que vous proposez à la jeunesse de ce pays, aux anciens qui ont fait ce pays ? Quel est votre projet politique ?
Qu'est-ce que vous leur annoncez dans les années 90 ? Vous leur avez dit : "Enrichissez-vous !" Et il y avait un paquet de Benet qui s'était gominé les cheveux pour avoir l'air d'un trader.
Où ils sont passés tout cela aujourd'hui ? Où ils sont passés ? Quel est le projet du libéralisme ? regarder la face confite du Premier ministre qui n'est comme vous le savez ni de gauche ni de gauche puisqu'il est au centre et qui vient dire quel est son projet centriste.
Et bien le projet centrist. Le projet centristogneux l'autorité doit être respectée. Non la police ne tue pas.
Non il y a pas de racisme dans ce pays. Non il y a pas de sexisme. À qui vous comptez faire croire ça ?
à personne et d'ailleurs personne n'y croit et plus vite vous partirez et mieux ce sera. C'est ce que le peuple français tout entier dit. Mais j'y insiste.
J'y insiste mes camarades. Quel est le projet des libéraux aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'il propose au peuple français ?
Payer la dette. Point. Et privatiser tout ce qu'ils peuvent.
Comme m'a dit un jour une femme qui était responsable d'une grande société nationale, vraiment très grande, elle m'a dit "J'ai reçu mes consigne, il faut faire des économies." Alors, elle me dit faire des économies, c'est pas un projet pour mon activité culturelle parce que on voit pas ce qu'il y a de culturel là-dedans. Alors, elle me dit "Vous savez, finalement si on m'ennuie trop, je vais trouver le moyen de faire des économies.
Je vends tout comme ça, il y aura plus de dépense." Mais c'est ça qui propose. Vendez tout et il y aura plus de dépenses et ensuite débrouillez-vous.
C'est ça leur projet. Mais ils ne sont pas capables de le dire et ils sont juste capables de faire croire que le problème du budget de l'État, c'est l'excès des dépenses alors que nous savons tous que c'est la rareté des recettes de l'argent qui n'est pas pris à ceux qui pourtant seraient en état de le faire. Et bien chez nous les collectivistes, nous avons appris les leçons de l'histoire.
Nous savons quel genre de choses il ne faut plus jamais faire et pourquoi en définitive il n'y a pas de collectivisme efficace autrement qu'avec la volonté populaire démocratiquement exprimée dans le pluralisme et la contradiction. Nous avons tiré cette leçon définitivement de l'histoire. Plus aucun d'entre nous ne croit que le parti soit à lui tout seul la conscience du peuple vraiment.
Et nous ne prétendons plus jamais, certains d'entre nous ne l'ayant d'ailleurs jamais prétendu que le parti serait en quelque sorte tout le mouvement le résumé de la société et qu'il faudrait qu'il la représente. Ce n'est pas vrai. Un mouvement apparti à un objectif et des méthodes qui se déduisent de ses objectifs.
Ce qu'un parti doit créer en son sein, un mouvement doit créer en son sein. Ce n'est pas comme dans la société. dans la société, ce que la démocratie politique doit installer, c'est la controverse, le débat, la contradiction qui permett aux contradictions de la société de s'exprimer.
Tandis qu'à un mouvement ou un parti collectiviste, son objectif c'est de créer entre ceux qui s'y trouvent du consentement, du consensus pour en convaincre tous les autres et être un facteur d'unité dans le peuple. Je vous le dis tout net, tout clair. Ce qui nous rend dégoûtant aux yeux de beaucoup de gens, tous ceux qui participent à la vie politique, c'est que beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi vraiment on s'engueule. et ils se disent s'ils le font, c'est juste pour se distinguer les uns des autres parce que la place est bonne.
Tel est aujourd'hui l'abaissement de l'esprit public et comment il est encouragé par la classe médiatique qui passe son temps à exciter plutôt qu'à expliquer. Avez-vous vu aujourd'hui même ? Aujourd'hui même où c'est affirmé l'unité de toutes les organisations de l'ancien nouveau Front populaire pour appeler et soutenir le mouvement du 10 septembre au Le jour où un nombre croissant d'organisations affirment son soutien.
C'est ce jour-là que le journal Libération choisit de mettre en scène évidemment l'abomination qui est la France insoumise qui est en gros en haut avec moi-même en train de parler fort et puis en bas quelques pauvres airs qui sont là. Euh certains ont même une pancarte pour qu'on sache qui c'est et qui se disputent. Et le titre c'est la gauche en désordre de bataille.
Ça c'est ce que vous souhaiteriez mais ce n'est pas ce qui vient de se passer parce qu'au cours de cette semaine après qu' surgi peuple lui-même puisqu'à cette heure personne ne sait comment tout ça s'est engagé mais ce que tout le monde sait c'est que d'entrée de jeu des milliers de gens s'y sont rallés ce que tout le monde sait c'est que d'entrée de jeu il s'est créé des assemblées citoyennes et qu'il va s'en créer encore d'autres parce que la France est le lieu où C'est affirmé un nouvel acteur de l'histoire, un nouvel acteur social, un nouvel acteur politique qui s'appelle le peuple, qui n'est pas seulement qui n'est pas seulement les ouvriers, les salariés dans l'usine, mais aussi les retraités, mais aussi les étudiants, mais aussi les chômeurs, mais aussi tous ceux qui au foyer accomplissent toutes les tâches de reproduction sociale sans lesquelles la vie ne pourrait pas avoir lieu. Le peuple est une entité bien plus large que le capitalisme a unifié en le soumettant tout entier aux mêmes normes d'exploitation à tous les instants de la vie quotidienne depuis le mouvement où vous ouvrez le robinet pour avoir de l'eau et que vous n'en aurez que si vous avez payé la facture, soit à une société privée, soit à une société publique. Et c'est pas le même tarif parce que quand c'est privé, c'est 25 % plus cher que quand c'est privé, quand c'est public.
Et bien le capitalisme a uni et comme il a frappé dur et fort sur un peuple qui est un peuple travaillé dans la profondeur de l'histoire par l'idéal révolutionnaire d'une société égalitaire qui en a fait sa devise nationale qui souvent ne s'en montre pas très digne il est bien vrai mais qui dans les heures du danger du péril ou de l'hésitation s'y réfère pour se souder et s'unifier quel français quelle française dirait non liberté égalité, fraternité, ça n'est pas ma devise à part monsieur Rota et ceux qui pensent que l'état de droit est un accessoire dans la vie de la démocratie. Et bien, en bouleversant l'ordre de mon plan, c'est le moment de vous rappeler quelle est la méthode de combat du mouvement insoumis. On a dit vous faites de la récupération.
Quelle surprise ! Vous nous faites le coup à chaque fois et à la première manifestation si vous voulez, j'écris le titre à votre place, le mouvement c'est souffle. On connaît tous vos titres, vous avez 0 degrés d'imagination.
C'est pourquoi vous serez bientôt remplacé par une intelligence artificielle parce que vous ne disposez pas de plus de 200 mots pour penser la réalité. Et ouais. de la récupération, mais vous nous renez vraiment pour des imbéciles.
Ce que vous savez pas parce que vous vivez entre vous et que pour vous le peuple c'est une masse confuse et dangereuse avec des gens racisés qui posent problèmes, qu'on sait pas qui c'est et ainsi de suite. Vous ne savez pas ce qui s'est passé dans les luttes au cours des 20 dernières années. Vous ne les avez pas étudié.
Vous n'avez pas assez acheté mon livre, faites mieux. Que j'ai dû arrêter de travailler avec ceux qui m'aidaient parce qu'on a dit on est en train de faire le travail de la CIA à force de leur expliquer comment les révolutions s'organisent dorén avant. Je vais vous dire pourquoi nous ne faisons pas de la récupération.
Il y a deux raisons. La première, c'est que ces mouvements sont irrécupérables parce que les gens sont capables d'autonomie. Et pourquoi sont-ils capables d'autonomie ? parce qu'ils ont compris comme nous que pour que le mouvement s'étende, il ne faut pas qu'il soit approprié.
Si nous ne récupérons pas, ça n'est pas parce qu'on est cool et sympa, c'est parce qu'on sait que ça vous fera beaucoup plus de mal si nous ne le récupérons pas. Et comme nous ne le récupérons pas, vous vous débrouillerez pour trouver un interlocuteur pour négocier avec vous parce que c'est pas nous qui irons à leur place. Notre stratégie est donc d'aider et de servir le mouvement.
Nous ne sommes pas un parti d'avant-garde qui trace la direction politique des masses. Nous sommes un mouvement politique qui aide les masses à s'auto-organiser. Nous avons pris au sens littéral immédiat du terme pour nous la devise du manifeste communiste de Carl Marx.
L'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes. Et bien qu'il le fassent. Et nous les insoumis, nous disons l'émancipation du peuple sera l'œuvre du peuple lui-même et nous savons que si nous gouvernons et nous gouvernerons bientôt, vous le verrez.
Alors, quand nous dirons nous adresserons à ceux qui nous auront installés démocratiquement au pouvoir, nous ne leur dirons pas à ceux qui viendraient nous poser la question que devons-nous faire ? Nous ne leur dirons pas soutenez le gouvernement, c'est-à-dire quand vous vous levez le matin à votre café, vous dites "Je soutiens le gouvernement." Bon, on passe à l'ordre du jour.
Non, j'ai vécu ça comme d'autres ici. Tous ceux qui ont connu 801 et après 801, on soutenait le gouvernement. Mais du diable, si on savait à quoi ça consistait, on ne savait pas.
Il n'y a qu'une manière de soutenir un gouvernement insoumis, c'est de s'en soumettre partout où on est. Il n'y a qu'une manière de soutenir un gouvernement insoumis, c'est d'entrer en action. c'est de créer des assemblées citoyennes, c'est de se mêler de tout, d'empêcher les saboteurs de saboter, d'empêcher les trafiquants de trafiquer.
Voilà ce que vous aurez à faire. Et bien, ça commence aujourd'hui. Tout ce que nous faisons est un moment d'éducation populaire.
Je suis incapable de vous dire ce qui va se passer le 10 septembre, mais je suis capable de vous dire ce qu'il faudrait qu'il se passe le 10 septembre. Et bien sûr, je vais le faire, mais je le redis. à la face de tous ceux qui nous écoutent en votre nom.
La stratégie du mouvement insoumis d'abord est de vous dire à quoi nous sommes insoumis. Insoumis, ce n'est pas une exaltation momentanée. Nous sommes insoumis au capitalisme.
Nous ne croyons pas que le capitalisme est la fin de l'histoire. Mais quand nous parlons du capitalisme, nous ne parlons pas seulement du process d'exploitation qui consiste à s'approprier le travail gratuit à leur donner le reste. Nous ne parlons pas que de ça.
Nous parlons du capitalisme et de son monde. C'est parce que le capitalisme est aussi un monde culturel qu'il peut être le capitalisme et s'inscrire dans les routines quotidiennes de la vie de tous les jours. C'est le capitalisme, son monde, sa culture qui fait de nous des hyper consommateurs alors que nous n'avons pas de raison de l'être dans cette proportion.
Et puis là, j'ai pris la face rie. Oui, tout ce que nous achetons, tout ce que nous faisons contient bien sûr une valeur d'usage, on l'achète pour quelque chose. Bien sûr, contient une valeur d'échange, ça un prix.
Mais chaque chose, chaque marchandise a aussi une valeur inclusive. C'est-à-dire que vous pensez qu'en l'achetant ou en le consommant, vous réalisez le lien social. Vous allez être accepté par les autres, voire vous allez être bien vu.
C'est ainsi que le capitalisme n'est pas seulement un rapport de production. Le capitalisme est quelque chose qui rentre dans nos papilles, dans nos goûts, dans notre peau, dans notre sang, dans notre manière d'être. Le capitalisme, c'est tout ça à la fois.
C'est pourquoi l'essentiel des stratégies en temps ordinaire du capitalisme avant d'en venir à la violence qui consiste à tirer des grenades dans la figure des gilets jaunes ou de leur arracher les mains ou de les condamner par rangée entière à de la prison ferme, y compris quand ils sont tout juste majeurs, c'est d'entrer dans les cerveaux pour accomplir la tâche numéro 1 politique qu'il doit accomplir, diviser le peuple. Le capitalisme, ses agents et ses répondeurs automatiques n'ont pas d'autres politiques. Vous convaincre qu'aucun autre ordre du monde n'est possible.
Et deuxièmement, vous convaincre que la personne qui est à côté de vous n'est pas votre ami, votre sœur, votre frère, votre camarade, votre mari, mais est une personne dangereuse et suspecte qui pose problème de toutes les manières possibles. D'abord parce qu'il est en compétition avec vous, pour le travail, comme pour l'amour, comme pour tout ce que vous voudrez. Voilà pourquoi la stratégie de domination du capitalisme numéro 1 aujourd'hui, c'est le racisme.
Le racisme n'est pas une maladie morale, ça le devient. Le racisme n'est pas une diversion du genre pendant qu'on parle de ça, on parle pas du reste. Quand on parle de ça, on ne parle pas du reste.
Et quand on parle de ça et qu'on parle du reste, alors on parle à nouveau de ça. Si vous croyez que parce que vous allez dire à quelqu'un écoute bon, tu penses que tu veux des musulmans mais parlons de la santé et bien vous avez de grandes chances que le même vous dise "Ah oui, parlons-en parce qu'il y en a qui en profitent et qui devraient pas parce qu'ils sont pas de chez nous." C'est-à-dire que quelle que soit la porte d'entrée, la porte de sortie est toujours la même.
C'est le racisme. Le racisme est une stratégie de domination. il devient une maladie mentale ensuite et de même pour la xénophobie et de même pour le sexisme.
C'est solennellement que je vous dis qu'il faut s'en souvenir tout le temps. Ce n'est pas un à côté, c'est le cœur de la lutte que de refuser implacablement le racisme et l'islamophobie qui sont seulement les instruments de domination du système. Et je n'exagère pas en vous le disant, quand l'URSS s'est effondré, les services, les armées se demandai de qui ils allaient bien pouvoir s'occuper et comment ils allaient pouvoir justifier les besoins de budget militaire et de services de renseignement.
C'est alors qu''est paru le livre de Samuel Uninton en 1996. L'URSS s'effondre en 1991. En 1996 se rend liv libre le choc des civilisations et aussitôt touché par je ne sais quelle grâce littéraire, tous les dirigeants nord-américains démocrates comme républicain se sont mis à chanter en cadence les louanges de ce livre de sa vision profonde.
Et bien encore aujourd'hui, je vous invite à le lire. Il prétend que les peuples sont opposés entre eux par des cultures et que cette opposition est d'autant plus forte et irrémédiable que toute culture repose sur une religion et que dans ces conditions, ça ne circule pas entre culture puisque ça ne peut pas circuler entre religions. Voilà le raisonnement.
Et dans ce livre, il dit "Nous les occidentaux, pardon monsieur, je ne suis pas avec vous et pourtant je crains d'être en occidental quoi que je ne veuille pas l'être. Ça va me volir des compliments encore ça. Mais oui, parce que chaque fois que je le dis, il y en a qui s'effondrent.
La France est pas une nation occidentale. Ah, quelle horreur ! Qu'est-ce qu'il a dit ?
Bah, il dit la vérité. La France est présente sur tous les continents et pas que le continent où il y a ce que vous appelez des occidentaux. Donc, nous sommes un pays comme ça et nous sommes une culture où personne ne dit que c'est une religion ou une couleur de peau ou même une culture ou même une langue régionale qui nous définit.
C'est juste une devise républicaine et nous la mettons en partage avec l'humanité entière et nous autorisons toute personne, quel que soit son statut, à nous dire qu'au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Il faut pas se comporter comme on est en train de le faire. Vous voyez ?
Cet homme a installé comme programme politique universel l'islamophobie, la crainte et la peur des musulmans contre toute raison, y compris quand les premières victimes du terrorisme islamiste ont étré les musulmans eux-mêmes en nombre comme en nombre de pays. Et c'est ce qui s'est imposé depuis. cesser de croire que ce soit une question qui nous renverrait comme l'ont fait certains, usurpant le concept de la laïcité pour en faire une sorte de machine où certaines religions sont recommandées tandis que d'autres sont proscrites.
Ou bien pire, imaginez que la laïcité serait pour la plupart des gens l'imposition d'un athéisme d'État. Je pense que nous autres nous autres qu'on traitait encore Naguer de Laïcar parce que nous défendions d'une manière terrible la laïcité de l'État qui n'a jamais voulu dire autre chose que la séparation de l'État et des églises. Queles que soient les églises.
Ça n'a jamais voulu dire que la rue était laïque. La rue et rien du tout. C'est un lieu de passage.
Et c'est un lieu de passage évidemment politiquement organisé entre une boutique et une autre. C'est un lieu de passage pour le capitalisme et ainsi de suite. Nous n'avons donc pas à faire dans les rues la police du vêtement.
Nous ne sommes pas et nous ne voulons pas être en Iran ni à l'endroit ni à l'envers. Donc vous dis-je, la stratégie du mouvement insoumis est ayante par ce chemin de la lutte contre le racisme un appel à l'unité populaire. Quelle que soit la religion de ton voisin, tu as des intérêts communs avec lui.
Peut-être que déjà vous m'avez entendu vous raconter dans un discours comment Jean Jorès s'adressant au travailleurs d'Argentine qui était à l'époque encore les uns arrivés d'Italie, les autres arrivés d'Algérie dont mon grand-père qui se trouvait là, je sais pas pourquoi et puis d'autres d'Espagne, de balt de partout, ils étaient là empilés. Et alors évidemment comme toujours, les immigrés ont tendance à se rapprocher les uns des autres suivant leur nation parce que on parle la même langue, on se comprend, on s'entraide. Des fois, on a des amis au même village.
C'est naturel. C'est tellement naturel qu'on se demande pourquoi on le discute aux autres quand on les voit chez nous. Pourquoi ce que faisaient nos grands-parents ?
Oui, oui, j'ai bien dit nos grands-parents parce que si on s'est fait un devoir de le rappeler aux dernières élections pour rappeler ce qu'était la Nouvelle-Fance, c'était pour rappeler à tout le monde que dorénant c'est un sur tro d'entre nous qui a un grand-parent étranger et que par conséquent le racisme, la xénophobie n'est pas seulement une tare, c'est aussi une manière de se dédire de soi-même et Denier et l'effort qu'on fait ses anciens en se coupant les veines pour te permettre à toi d'avoir fait des études, d'avoir mangé correctement et d'être maintenant une femme ou un homme qui porte la tête haute. Et bien Jean Jor leur disait "Vous pouvez faites comme ça, bon si vous voulez, mais ne vous regroupez pas", disait-il, par nation, il voulait dire par nation d'origine. Regroupez-vous par vos revendications communes.
Je pense qu'il y a ici assez de syndicalistes, assez de personnes engagées depuis assez longtemps pour comprendre la force de cette invitation. Mais ce qui est le plus fort que tout, c'est la conclusion à laquelle il arrive. Comment il démontre ?
Il dit "Et alors en vous unissant autour de vos revendications communes, vous ferez jaillir la nation argentine car elle résultera de votre unité autour de vos revendications. Gens qui vivaient sur cette terre de France, unissez-vous autour de vos revendications communes et alors vous ferez surgir la Nouvelle France, celle que les autres ont divisé, abîmé, insulté, éparpillé. Vous la ferez surgir comme un seul et unique peuple tel que nous en rêvons, une seule et unique République comme nous en rêvons.
Et voilà pourquoi vous ayant dit cela, comme vous m'avez entendu au dernier mot, vous parlez de République, vous comprenez mieux le fond de la stratégie pour ceux qui ne l'auraient pas tout à fait compris. Nous nous battons d'abord pour l'unité populaire. Et l'unité populaire, ça veut pas toujours dire l'union politique.
Par exemple, ce n'est pas en nous unissant avec Renaissance que nous ferons l'unité de la France. Nous ferons l'unité de la France en rassemblant les salariés autour de leur revendication et le peuple autour de ses aspirations. L'Union politique ne se confond pas.
Alors tout le monde comprend que c'est une affaire de programme, n'est-ce pas ? Tout le monde le comprend, j'espère. Il n'y a pas d'unité populaire possible en dehors des revendications du peuple lui-même.
Quand le peuple dit pas de retraite à 64 ans, retraite à 60 ans, alors c'est pas 61, c'est pas 62, c'est pas 63 et demi, c'est 60 et c'est pas 64. J'espère que cette rapide démonstration vous permet de comprendre la largeur profonde du point de vue que je viens d'exprimer dans tous les domaines. Alors non, on ne fait pas la France unie en s'alliant avec la droite et que Renaissance se le colle dans le crâne ainsi que tous les autres incluent le Rassemblement national et je sais pas qui.
La France surgira, la Nouvelle France, celle que vous ne voulez pas voir dans sa composition, sa diversité. Cette France dont vous n'admettez pas que les femmes, c'est-à-dire la moitié de la population, sont définitivement d'autres personnes que celles que vous avez connu désigné par ce nom il y a encore une génération ou deux. Cette Nouvelle France, c'est ces statuts que vous ne voulez pas voir et qui pourtant sont sous votre nez.
Vous faites des gargarisme avec la famille, voyez-vous ? Et bien nous aussi, c'est notre tour de le dire. Alors, arrêtez de parler des mères isolées, parler des familles monoparentales parce que les enfants se vivent comme frères et sœurs.
Parce que frères et sœurs avec maman, c'est une famille et ces familles ont des droits et vous ne voulez même pas les voir. vous les traiter comme des cas sociaux, comme vos grands-parents quand ils ils exprimaient qu'une femme qui avait eu un enfant sans être marié avait des enfants naturels comme si les autres avaient des enfants surnaturels et qui étaient toujours des cas c'était toujours des cas sociaux alors que ça concernait pourtant à l'époque des masses de gens. C'est en reconnaissant les droits de ces enfants que l'on a fait un immense progrès y compris pour leur maman.
Et bien c'est en reconnaissant le droit des enfants à être frères et sœurs avec leurs mamans dans une famille et puis quand ce sont des familles recomposées à dire qu'il y a du bonheur à avoir des nouveaux frères et des nouvelles sœurs et que tout ça c'est quand même une famille. C'est une famille. C'est la famille comme elle est aujourd'hui.
Alors qu'on lui reconnaisse des droits et qu'on arrête ces mesquineries qui sont là pour blesser, humilier. Donc deux parents avec deux enfants, c'est une famille nombreuse. Une maman avec trois enfants, non.
Et donc rien de ce qui va avec le statut de famille nombreuse. Et puis quand il s'agit de payer la pension alimentaire, la pension est soustraite du revenu de monsieur pour les impôts et rajouté à ceux de madame pour en percevoir quand ces injustices qui reposent sur une vision archaïque du monde vont cesser. Si je leur donne cette importance à cet instant, c'est parce que quand je vous parle de la fin d'un monde, c'est parce qu'ils ne veulent pas regarder tout ça.
Leur monde est fini, un autre monde est né, il faut lui donner le pouvoir. Il faut qu'il l' Il faut qu'il soit représenté politiquement. La stratégie du mouvement assoui est donc de une stratégie bipède.
En politique, il y a des unigambistes. Nous sommes des bipèdes. Nous avons cette chance.
C'est-à-dire que nous sommes à pied dans les luttes car c'est notre devoir d'être avec ceux qui luttent. Nous ne sommes pas en train d'y faire de la récupération mais en train de nous mettre à leur service. Quand il y a un piquet de grève, nous allons.
Nous amenons des gâteaux, puis nous amenons de l'argent, des fois nous amenons du café et puis le soir, nous allons soutenir le moral des combattants et on ramasse des sous pour les aider à la lutte. C'est notre devoir de le faire. Quand il y a des luttes, nous sommes dans la lutte.
Et étant dans la lutte, nous l'aidons à se fortifier, à prendre courage, à apprendre les uns des autres, à s'unir à d'autres. Et puis ayant fait ce travail, voici qu'on commence à être bipède, nous lui offrons un déboucher politique. C'est-à-dire que ce qui a lieu dans la lutte va se retrouver dans les assemblées.
Et des fois, il faut être vigoureux. Les circonstances ont toujours montré que nous avons eu raison de l'être. Rappelez-vous les vociférations indignées quand nos camarades ont pris des feuilles pour mettre le nom de personnes qui étaient mortes, des pesticides qui ont chopé des cancers qui en sont mortes et d'abord des paysans le plus souvent.
Quel cri ? Comment pas de pancarte à l'assemblée ? Que voulez-vous qu'on y fasse ?
Vous n'écoutez rien ni personne. Donc il nous reste plus que ça. Pour quoi faire ?
Pas pour vous intimider. On sait bien que vous n'avez pas de cœur. Ouais.
Bon ça aussi ça fera partie du lot. J'entends déjà la réponse, hein. Si vous voulez, je vous la fais parce que comme ça vous préparez la réponse à la réponse.
Vous n'avez pas le monopole du cœur, monsieur Mélenchon. D'ailleurs, regardez comment la présidente de l'Assemblée, elle aime tellement tout le monde que même elle aime ses poulets et les autres poulets et qu'elle les met en rapport. Alors ça prouve que tout le monde a du cœur.
Et bien dans la situation qui arrive, nous savons que les démocraties partout sont en train de glisser dans l'autoritarisme et nous sommes nous la France un cas singulier que rien ne peut effacer. Nous sommes le pays où un président de la République peut décider que les élections législatives ne le concernent pas. Et il peut espérer qu'avec l'aide des répondeurs automatiques et de toute la classe médiatique, on va finir par l'oublier et qu'on va pouvoir à chaque occasion nous dire "Mais le pays a besoin de stabilité, mieux vaut un budget que pas de budget.
Mieux vaut. Est-ce que tu vas pas enfin la fermer ? Pour moi, m'a dit le président du Sénat qui n'est que bonté et douceur à côté de la rugosité des insoumis.
Quand est-ce qu'il va se taire ? A demander François Hollande qui lui aussi est corondeur. Ça c'est vrai mais non mais bon rondeur intellectuel.
Ah c'est bon quoi. Ah oui mais que je me taise. Et pendant tout un temps, il se disait finissons-en avec celui-là, on sera libérer de tous les autres.
Pas de bol, le mal s'est aggravé. Il y en a de plus en plus et chaque mois il y en apparaît d'autres qui s'occupent de choses dont personne ne s'occupait ou ne voulait parler. Voyez-vous, je me rappelle un temps où avec Coel, on essayait de faire parler des morts au travail.
Il y en a 500 par an. On nous écoutait discrètement. Je comprends parce que en général on n'aime pas les mauvaises nouvelles mais quand même.
Mais vous avez vu la campagne qui a mené Anthony Smith et Marina Mesure. Ça a pris mais ça a pris pas à cause d'eux parce que ils sont venus dans quelque chose qui existait la lutte des familles qui étaient toute seule mais qui n'avait pas le déboucher politique et qui de avant on le déboucher politique dans deux assemblées. l'Assemblée nationale et l'Assemblée européenne.
Voilà pourquoi la stratégie d'appui et de participation aux luttes offre mécaniquement dès lors que les insoumis s'en mêlent un déboucher politique. C'est notre stratégie. Alors nous approchant du 10 septembre.
Après que je vous ai expliqué, mais vous le saviez puisque c'est vous qui faites le boulot. Moi, il y a aucune chance que je passe inaperçu si jamais je m'en vais dans une assemblée citoyenne préparer le 10 septembre. Je me demande bien avec qui.
Bon, alors vous savez tous que nous sommes en but à une violence policière qui est spécifique à la France. Au début, il ne voulait pas en entendre parler. Maintenant, nous sommes obligés de dire que dans la France, où les élections ne comptent pas, il y a un système de violence policière méthodique.
Expliquez-moi voir pourquoi il y a en France un mort par mois. du fait de violence policière quand il y en a un pour 10 ans en Allemagne. Retenez ce chiffre.
Par conséquent, je redis solennellement qu'aucun préfet n'a le pouvoir en République de vouloir interdire à un député d'exprimer son opinion sur le sujet. Le devoir du préfet de servir et d'obéir à la loi. Et la loi c'est que c'est lui qui se on ne peut pas violer l'immunité parlementaire qui n'a pas d'autre signification que la liberté pour un député de s'exprimer.
Depuis les tribans du peuple du 5e siècle avant notre ère. Les tribans ou tribuniciennes du peuple sont gars du fait qu'on ne peut pas toucher à un seul de leurs cheveux. Quoi qu'ils disent, autrefois, on était menacé des enfers.
Et bien aujourd'hui, on devrait être menacé d'amende et de prison. Et c'est le cas. Le préfet se tait, il obéit, il sert, il ne met pas en cause les élus.
Au contraire, il écoute attentivement ce que les élus vont lui dire représentant le peuple, car eux représentent le peuple. Et l'administration n'est pas au-dessus du peuple, elle est au service du peuple. Tous ceux qui se seront abaissés à ces tentatives d'intimidation ne bénéficieront pas de la part d'un gouvernement insoumis de prescription.
Et je dis à monsieur le directeur de cabinet du ministre de l'intérieur qui lui aussi est un préfet et dont le métier est d'être préfet et directeur de cabinet. Pas Jacques Cassur sur Loldine, qu'il n'est pas en son pouvoir pour la honte de notre pays qu'il interpelle madame Rima Hassan, député du peuple français. du peuple français du peuple français du peuple français.
Il n'est pas en son pouvoir de l'interroger sur un réseau social pour lui demander si elle est vraiment française et si elle est vraiment à l'aise en étant une insoumise. Il a outrepassé ses fonctions. Et si monsieur Rotaille était autre chose que ce qu'on appelle dans mon jur d'adoption un va de la gueule, et bien il dirait à son directeur de cabinet "Mon cher, fais tes valises parce que tu viens de déchoir de tes fonctions." Aucun préfet n'a le pouvoir d'interpeller la nationalité d'une élu du peuple.
Vichi, c'est fini. Vous avez perdu. Vous ne recommencerez pas.
Nous vous mettrons en prison avant que vous nous y mettiez. Alors, ça suffit d'envoyer des élus du peuple répondre d'accusation, d'apologie du terrorisme. Voilà que ce monsieur qui perd son temps à insulter madame Rima Hassan aurait mieux fait d'écouter un petit peu ce qui se passait sur les réseaux sociaux pour découvrir qu'il y avait la nécessité urgente d'une intervention de la police contre ceux qui ont martyrisé à mort quelqu'un jusqu'à ce qu'il meurent.
Au lieu d'entendre avec autant de spontanéité et de vigilance les 14 fachaots qui sont allés pleurer contre Emna contre Emma Fouro pour dire qu'elle avait fait de l'apologie du terrorisme. 14 personnes se plaignent et aussitôt la voilà convoqué à la police à répondre pendant des heures à un policier. Je ne qualifie pas, je ne le connais pas, je ne l'ai pas vu.
Mais tout de même, quel genre de pays sommes-nous où un député, un élu du peuple qui a une position politique qui n'a rien de secret puisque on l'assume à l'Assemblée, on l'assume au Parlement européen, on l'assume dans la rue, il y a donc aucune surprise. Là, il y en a une, c'est qu'en plus cette femme a le courage d'aller sur un bateau pour essayer de briser le blocus avec Gabriel Catala et avec Triassan. Et vous voilà pendant des heures à répondre à un policier en France qui vous demande quelle est votre analyse du conflit, comment vous caractérisez le Hamas, qu'est-ce que vous pensez du gouvernement israélien, que doit-on faire des gens qui protestent contre ça ?
Mais où on est là ? Oh, c'est la France ça. Nous en sommes à combien ?
Apologie du terrorisme, la présidente du groupe insommise, Mathilde Panot. Apologie du terrorisme, Rima Hassan. 11h au commissariat à expliquer ce que le droit international en réponse aux questions qui lui étaiit posées.
Apologie du terrorisme. Apologie du terrorisme. C'est qui la dernière en date depuis Emma hein ?
Voilà. Lève-toi qu'on te voit. Tu es là ou pas ?
Mar. Oui, je sais. Mais elle est pas là alors.
Non. Ah, elle est pas là, je note. Marie Mesmer, elle aussi apologie du terrorisme.
Et combien parmi vous ? Parce que il y a pas que nous, hein. Si moi, je mets en en lumière les députés, c'est parce que c'est le comble de tout.
Mais ceux d'entre vous, vous êtes pas plus apologistes du terrorisme que n'importe qui. Et puis naturellement l'accusation d'antisémitisme. Vous avez vu comment l'arroseur a fini par être arrosé, lui et ses potes.
Et je vais vous dire une chose qui va bien surprendre. Nous sommes solidaires du président de la République quand il dit que nous n'avons pas de leçons à recevoir de monsieur Netaniaou en matière de racisme. Parce que le raciste numéro 1, c'est lui.
Celui qui propage l'antisémitisme, c'est monsieur Netaniaahou quand il prétend représenter tous les juifs. Et bien je l'informe qu'il ne représente pas les juifs de France parce que les juifs de France ils sont représentés par les députés qu'ils choisissent. non pas d'après une étiquette religieuse, mais d'après une étiquette politique.
Car nous sommes un peuple libre de nos relations avec la religion. Les antisémites sont ceux qui ont créé cette équation abominable de faire de la politique de monsieur Netaniaou, celle de tous les Juifs du monde. Car nombreux sont-ils et ils ont eu à en pâtir souvent même que d'autres d'avoir tenu bon et de dire "Non, vous n'assassinez pas en nom.
Non. Vous ne nous représentez pas. Et je préviens, monsieur Netaniaou a appelé les réservistes français et américains à aller là-bas participer à la destruction définitive de Gaza.
Je dis à nos compatriotes, n'obéissez pas car si vous obéissiez, vous déshonoreriez la France qui n'est pas un pays partisan du génocide mais qui est opposé. et vous vous déshonoreriez vous-même comme l'on dit mes autorités politiques associatives et religieuses qui vous disent non ce n'est pas défendre la culture et l'identité de ceux qui se reconnaissent dans le judaïsme que d'accepter d'être partie prenante d'un génocide et s'il est vrai que peu me chaud ce que raconte toutes les semaines monsieur Aziza sur sa radio radio J quand il interroge toutes les personnes qui passent en disant pas vrai que Mélenchon est une ordure antisémite et que vous avez en face des gens mourant de peur de je ne sais quelle Inquisition se mettent à dire oui oui, on s'en fout mais quand un chef d'état appelle des Français à prendre les armes pour aller massacrer des gens alors c'est non non non et non et je vous préviens tous vous exposez a de sérieux ennuis car d'ors et déjà il y a déjà des associations qui ont décidé que toute personne qui participait à un crime de guerre pouvait être elle-même poursuivie pour crime de guerre. Et quand la question a été posée à un ministre, je crois que c'est Barreau ou c'était le corn ?
Lequel des deux ? Les deux. Les deux.
On a posé la question, est-ce que ceux qui iraient combattre seraient responsables comme criminel de guerre ? Et les deux ministres ont répondu s'il est avéré qu'ils ont participé à un crime de guerre, oui, ils seront poursuivis. Et bien si le gouvernement de monsieur Macron décide de poursuivre des gens qui participent à un crime de guerre, je vous informe qu'il y aura une continuité de l'État au moment du gouvernement insoumis et qu'on continuera à le faire.
Nous marchons sur nos deux pieds. Il y a le 10 septembre qui va avoir lieu. Aussitôt on a dit récupération et on a même dit que c'était Mélenchon pensant que ce serait comme l'a dit le Parisien à propos des insoumis le repoussoir.
Là-dessus voilà quelqu'un qui fait un sondage comme vous le savez. Êtes-vous d'accord avec Mélenchon pour que le 10 septembre on pisse tout le monde dehors ? Réponse désastreuse 70 %.
Oui, ça veut dire moi je le prends pas pour un soutien personnel, je le prends pour une forme de l'intelligence populaire qui sait qu'à ce moment on essaie de la balader. Les gens qui sont dans les assemblées citoyennes, ils disent pas aux insoumis, allez-vous-en. Bienvenue.
Mais ici, il faut qu'on reste indépendant des partis. Ça tombe bien, on est d'accord. Mais est-ce que vous avez remarqué que dorén avant tous les partis de l'ancien NFP soutiennent le 10 septembre ?
Cet après-midi, monsieur Fort a fini par en prendre la décision. Et bien, nous en réjouissons. [Applaudissements] Alors, comme la question n'est plus posée dans les partis politiques, j'ai des commentaires disant "Les syndicats sont plus réservés.
Oui, nous verrons car pour l'instant Force Ouvrière a déposé un préavis de grève pour tout le mois de septembre. si bien que toutes les sections syndicales de FO peuvent décider quant à elle de faire grève le 10 septembre pour les motifs qui peuvent l'intéresser. Et puis après, j'ai vu à la suite de l'intervention de Sophie Binet, secrétaire général de la CGT, la presse titrait madame Binet prudente avec le 10 septembre.
Et bien qu' cela ne tienne, je vais vous lire la prudence. Pour la CGT, les choses sont très claires. L'heure est à la mobilisation.
À propos du 10 septembre plus précisément, certaines unions départementales, fédération ont prévu officiellement de s'y joindre. au niveau fédéral, nous allons en débattre la semaine prochaine et je ne vois nulle part rajouter avec prudence et précaution. Nous allons en débattre et elle rajoute mais nous allons surtout débattre de la construction de l'ensemble du processus de mobilisation.
Nous avons besoin d'un processus qui s'inscrit dans la durée. Bonjour la prudence. Nous avons besoin d'un processus qui s'inscrit dans la durée.
Le 10 septembre, ça peut-être une étape, mais il faut évidemment construire d'autres perspectives. Ça, c'est Sophie Binet dans le texte. Alors, je vais vous dire, nous sommes 100 % d'accord et pour commencer puisque l'étape du 10 septembre est évoquée, et bien pour notre part, nous souhaitons que soit résolu cette fois-ci le problème qu'il n'avait pas été possible de régler à l'occasion des gilets jaunes ou une discussion confuse au départ à tout embrouillé et où on a pu entendre certains dire nous ne pouvons pas appeler à une manifestation appelée par le journal minute et l'extrême droite et qui avait encombré jusqu'à ce que quelqu'un a la bonne idée d'aller chercher un texte de l'énine qui disait "Si vous attendez que les masses soient purs et sur un régime et un programme révolutionnaire, vous risquez d'attendre fort longtemps et en vain.
Les peuple et le peuple il ne se met pas en mouvement pour une doctrine. Il ne se met pas en mouvement pour un dogme. il se met en mouvement avec des objectifs précis et c'est donc les objectifs précis qu'il faut examiner.
Là-dessus, on nous a dit "Mais comment osez-vous alors qu'il est question de baisser les impôts ?" Et vous avez même ici et là quelques répondeurs automatiques qui ont dit "Ah bah parce que baiss impôt alors c'est Poujad et Pougjad c'est le Rassemblement national le voilà si mon chien avait deux ailes ça serait un poulet." Si si, mais nous sommes d'accord avec tout ce qu'il y a dans la première charte que nous avons vu passer.
Baisser les impôts. Oui. Oui, nous sommes d'accord.
Et nous allons vous dire, petit bourgeois, quelque chose que vous ne savez pas. Parce que quand vous êtes là à dire "Oui, mais il y en a qui payent pas d'impôt". C'est que vous sortez pas souvent parce que tout le pays paye des impôts.
Ça s'appelle la TVA. Et la TVA, elle pèse plus dure sur les petites payes que sur les grandes. Ça représente une proportion beaucoup plus grande de leur salaire, mes amis et camarades.
Alors, taisez vos bouches. Nous sommes d'accord pour qu'on baisse la TVA sur les produits de première nécessité et en particulier la taxe qui est passée de 5 % à 20 sur l'électricité. Nous sommes d'accord pour qu'elle baisse.
Non, la crise financière de l'État n'est pas celle des dépenses, c'est celle des recettes. Alors, je viens de vous lire Sophie Binet quelques jours auparavant, un des dirigeants les plus importants, il faut bien le dire, de la CGT, Laurent Bran, qui est une personnalité éminente, avait dit, le 10 août. Donc, ne faites pas semblant de ne pas l'avoir entendu comme si vous ne saviez pas.
Il a dit ceci : "Si la colère est telle qu'une bonne partie de la population s'identifie au 10 septembre, il ne faut pas mettre ce mouvement de côté comme ce fut le cas, c'est moi qui le précise, à un autre moment. C'est une occasion supplémentaire d'affaiblir le gouvernement. C'est aussi une occasion de toucher des salariés que nous ne touchons pas actuellement. laisser faire son expérience au mouvement spontané tout en étant à côté en contact pour discuter de l'expérience des luttes des pratiques d'orga du contenu des revendications sans donner de leçon mais en montrant ce qu'on fait et en permettant et à celles et à ceux qui le souhaitent de s'y joindre me paraît être la bonne attitude.
Et bien je le prends pour un compliment pour les insoumis. Dans ce cas, dit Laurent Brun, il faudrait que nous soyons présents le 10 septembre. Alors, la question se pose sous quelle forme ?
Je me permets d'émettre m'exprimante au nom de la coordination du mouvement insoumis la proposition suivante : 10 septembre converge dans un même effort nos forces politiques rassemblées au côté de ceux qui sont en action. le peuple lui-même et la classe salariale. Que le 10 septembre soit un jour de blocage général, c'est-à-dire pour ce qui concerne le salariat que le 10 septembre ce soit la grève générale.
Ce n'est pas à moi d'en décider, bien sûr, il n'y a aucun d'entre vous. Mais il faut bien qu'on le dise et je ne vois pas pourquoi nous accepterions l'idée extravagante que se tiennent à distance les uns des autres les militants politiques et les militants syndicaux surtout quand ils poursuivent les mêmes buts et ont les mêmes revendications. Je veux rappeler que nous avons assez de culture, nous autres les insoumis pour savoir que la charte d'Amien propose que le syndicalisme soit le lieu de la préparation de la propriété collective des moyens de production et de l'organisation en coopérative de la société en vue du socialisme.
Pas que les uns marchent d'un côté et les autres de l'autre. Alors bien sûr, c'est à la condition de la pleine indépendance des syndicats à l'égard de l'État, rappelons-le d'abord et ensuite de chacun des partis, que le syndicat est en situation d'unir le plus possible de travailleurs de toutes les opinions. Par conséquent, nous ne discutons pas le principe de cette séparation, mais nous discutons le principe du cloisonnement.
Quand on est d'accord sur quelque chose, il me semble assez naturel d'envisager qu'on le fasse ensemble. C'est vrai dans tous les comportements de de l'existence et donc aussi dans l'action sociale. Il nous faut la grève générale le 10 septembre parce que le 23 septembre, nous déposerons la motion de censure pour faire tomber le gouvernement de monsieur Baayrou.
La motion de censure, elle va mettre tout le monde au pied du mur. Non seulement le gouvernement de monsieur Bairou, mais la fausse opposition d'extrême droite qui sont les larbins, les chaouches de monsieur Baïou et qui lui servent la soupe et qui sont là pour dire quand il y a une manife, nous n'avons pas vocation à faire des manifes. Oui, seulement des agrégats fascistes.
Qu'est-ce que vous foutiez là-bas sur la place en face des invalides la dernière fois ? Vous voyez bien que vous avez vocation à vous rassembler quand vous n'êtes pas d'accord avec quelque chose. Arrêtez de tourner autour du pot.
Arrêtez de faire semblant. Vous êtes juste l'assurance vie du système et vous vous préparez à ne pas voter la censure mais vous ne savez pas quel argument trouver. Alors nous disons à chacun des gros malins.
Alors il est où ton rassemblement national ? Elle est où ta Le Pen ? Qu'est-ce que vous faites à part servir la soupe à monsieur Bairou et à monsieur Macron ?
Allez, allez, circulez. Le mois de septembre va vraiment être un mois tout à fait important. Peut-être que les destins peuvent se nouer à cette occasion car vous avez tous compris que oui, nous sommes à l'offensive et c'est parce que nous sommes passés à l'offensive que les répondeurs automatiques ont commencé à vous siférer de tous les côtés que nous étions en train de récupérer.
On fait une magnifique publicité au 10 septembre sur toutes les chaînes de télévision et dans tous les journaux et que je les remercie. de la faveur qu'ils m'ont fait en mettant mon nom partout en espérant que ça fasse peur car je leur dis une fois de plus qu'il y en a que ça rassure. Et voyez-vous, nous ne nous contenterons pas d'être à l'offensive à l'assemblée avec la motion de censure.
Content sur le fait que le gouvernement en bon stratège que nous sommes, enfin on est là pour ça. Sinon, à quoi bon faire un mouvement politique et à quoi bon écrire que nous sommes une organisation qui prône la révolution citoyenne ? Qu'est-ce que la révolution citoyenne sinon le pouvoir du peuple s'exprimant à travers des institutions politiques ?
Ce qui est en panne aujourd'hui, c'est que les autres ont coupé le chemin entre la protestation de la société et son expression politique dans les institutions. C'est pourquoi nous avons toujours une offensive institutionnelle parce que nous sommes là pour ça, pour simuler l'action populaire mais pour l'exprimer politiquement pour qu'elle puisse se dérouler pacifiquement. C'est parce que nous sommes pacifiques que nous sommes institutionnels, pas parce qu'on est plus réformiste que d'autres.
Et je demande à la bonne bourgeoisie, qu'est-ce que vous préférez que les gouvernements tombent parce que les assemblées ont voté ou parce qu'il y a des kilomètres de barricade ? Et bien, nous avons fait tomber un gouvernement, celui de monsieur Barnier, sans tirer un seul coup de fusil ni mettre un m de barricade. Mais nous l'avons fait tomber et son budget avec.
Et si d'cun n'était pas venu à la rescousse, le suivant non plus n'y serait pas arrivé. Alors, que ferez-vous après ? Et bien, nous passerons au suivant.
À moins que le chef de l'État, tirant la conclusion que tout le monde a déjà présent à l'esprit, c'est qu'il est trop. Il a dit qu'il ne dissoudrait pas une nouvelle fois alors qu'il s'en aille et il y aura des élections. Et je vous annonce que nous nous soumettrons au résultats des élections.
Un jour, dans une émission, quelqu'un croyant me prendre au dépourvu, dit "Eh, si les fascistes gagnent, est-ce que vous accepterez ?" Bah, qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse d'autre ? Oui, mais au prévient les fascistes, au premier manquement, à l'état de droit, au premier manquement à la liberté, au premier manquement au devoirs d'égalité et aux abus de votre racisme et de vos violences, Quick, vous aurez les barricades.
Non, je dis aux gens, allez pour la tranquillité publique, mieux vaut élire les insoumis parce que cela il sav y faire il sav y faire. Regardez quand on a dit ça sera tout le programme rien que le programme. Ah quelle horreur !
Mélon sectaire ceci ça toujours pour moi. Je dis c'est pas moi qui le disait en plus. Bon bah passons.
Je prends je prends. Allez quel sectarisme ? Vous vous avez vu que quand vous venez de vous faire lire sur un programme, la première chose que vous faites, c'est de dire "Bon, on va voir ce qu'on fera pas." Non, on prend le problème par l'autre bout.
La première chose qu'on dit, c'est on va voir ce qu'on va faire. Ah non, ça c'est pas possible. Il faut d'abord faire un compromis au nom de qui ?
Au nom de quoi. On n' pas demandé aux gens voter pour nous parce que on on vous arrangera un compromis. On vous a dit votez pour nous parce qu'on va faire ceci et cela.
Le moins qu'il puisse attendre, c'est qu'on le fasse. Mais mesdames, messieurs, vous pourriez dire oui oui, bon. Tu dis ça mais bon et ben non, il y a pas de bon qui tiennent.
C'est que au budget suivant, nous avons déposé nos propositions. Ah et ben l'ISF était rétabli, le SMIC était augmenté, l'impôt Zucman était était était voté. Donc nous avec nos propositions, les recettes de l'État nouvelles permettaient que le budget tombe en dessous de 3 % de déficit.
Donc on a raison de ne pas lâcher prise. Alors eux ils essayent de faire pareil mais ils ont pas de majorité. Donc tout se termine par des 493 et nous à chaque fois on dépose une motion de censure.
Qu'est-ce qu'on nous demande ? Ils ont tous les culot les répondeurs automatiques. Vous ne craignez pas de banaliser la motion de censure et vous vous craignez pas de banaliser le coup de force le 493 plus une présidence illégitime plus une majorité qui en est pas une.
Ça vous dérange pas ? Vous avez tellement l'habitude de sièer les pompes que vous oubliez que c'est pas le rôle d'un parlement. Alors faites ça dans votre boulot mais lâchez-nous.
Notre devoir est de faire la motion de censure. La motion de censure est la contrepartie du droit démocratique parlementaire au 493. Et donc nous déposerons une motion de censure et nous demandons que ce soit fait tout de suite, qu'on évite le bal masqué de nous allons négocier parce que nous sommes responsables.
Parce que si vous mettez le doigt dans cette bêtise, vous vous retrouvez comme la dernière fois où vous avez voulu faire les raisonnables, les responsables et on s'est retrouvé avec un budget pire que celui de monsieur Bardier et que vous vouleit avaler en refusant six fois de suite de voter la censure. Ça suffit. La comédie, la danse du ventre.
Les Français savent ce qu'ils veulent. Alors, il faut que ce soit tout de suite. Il faut pas faire semblant parce que vous avez vu à peine qu'ils ont commencer à parler que évidemment ça a dégénéré instantanément.
Là dit "Ah non, 40 milliards on peut pas. Euh 30 on pourrait non 20." Alors l'autre a dit "30 aussi." Bah voyons.
Allez, c'est parti. Et bien non, la réponse est non. Ni 20, ni 30, ni 40.
Ce budget n'est ni fait ni affaire à part pour faire souffrir le peuple. Et si vous voulez des idées, venez nous voir. Nous en avons et nous savons comment faire.
Mais par contre, nous savons ce que vous êtes en train de faire. Vous allez au moment où les droits de douane vont ralentir les exportations françaises vers les États-Unis d'Amérique et dans d'autres région du monde pour la raison que dans ces régionslà l'économie sera plus à tonne à cause des droits de douine aux États-Unis d'Amérique que notamment en Europe où tout le monde s'est pris 15 % dans la tronche et notamment la première économie du continent qui est l'économie allemande qui est en crise grave et qui est pour la 3e année en récession et comme C'est la première, c'est la locomotive. Ça veut dire que partout ça va ralentir les commandes et donc la production et donc diminuer la masse de main d'œuvre dont on a besoin.
C'est ce qu'a déclenché monsieur Trump. Ne croyez pas que l'histoire est finie. Elle ne fait que commencer.
La catastrophe. Ils vont d'abord l'importer aux États-Unis d'Amérique parce que tous leurs prix vont augmenter. Si vous ne le savez pas, une automobile produite aux États-Unis met des pistons qui arrivent du Mexique.
Et les pistons qui arrivent du Mexique, ils sont déjà allés une première fois au Canada pour certaines pièces. Donc il se prend 25 % à la sortie, 25 % à l'entrée et ça fait monter le prix des bagnoles nord-américaines. Par conséquent, ils en vendront moins.
Et catastrophe finale, les Mexicains se sont dit ainsi que les Canadiens tiens mais à propos, pourquoi on réglerait pas ça directement avec les Canadiens ? Et par conséquent, ils vont se passer de l'étape américaine. Et cette étape, vous allez la retrouver dans notre pays.
Comment ? Quoi ? La stabilité vous foutez de nous.
Allez, bon, vous voulez un contreexemple ? l'Espagne, c'est la 3è année consécutive qui a pas de majorité pour voter le budget. Alors, ils reconduisent le même et comme ils reconduisent le même et que dedans, il y a eu dans le passé des impôts sur les plus riches, qu'il y a eu l'augmentation du SMIC de 35 % comme il y a eu la légalisation de 900000 immigrés qui ont été régularisés, et bien l'Espagne a une croissance de 2,8 et que à 2,8, on crée de l'emploi et si vous créez de l'emploi, vous créez du salaire et si vous créez du salaire, vous créez de la dépense.
Si vous créez de la dépense, alors vous créez de l'économie qui se remet à marché. Voilà pourquoi même si nous n'avons pas la baguette magique, nous avons sa petite sœur. C'est une politique de relance, relance sociale, relance écologique.
Et vous, vous faites le contraire. Vous avez une loi sur l'énergie où pour la première fois le budget qui est affecté aux énergies renouvelables va baisser. bougre d'imbécile, si vous augmentiez ce budget, vous augmenteriez les sommes qu'on mettrait en circulation pour produire les machines dont on a besoin parce que vous serez incapable de faire marcher vos futues centrales nucléaires quand il y aura plus de l'eau froide pour les refroidir, vu qu'il y aura de l'eau chaude, vu qu'il y a un changement climatique, parce que vous ne serez jamais capable de produire à temps un EPR qui fonctionne et parce que nous en avons marre d'être dans le danger d'un accident qui nous raillera de la carte. parce qu' aussi longtemps que c'est sûr, c'est sûr.
Mais quand ça ne l''est plus, alors c'est pas sûr du tout. Voilà toutes les choses qu'il faut dire au sujet de cette situation. Nous savons comment faire.
Vous ne savez pas comment faire. Vous prenez votre tête d'enterrement pour nous annoncer des catastrophes pour dire à la jeunesse de ce pays et à tout ce pays, le seul futur que je vous propose, dit monsieur Bairou, flanqué de monsieur Macron, c'est de détester les Arabes et de ne plus rien consommer. Et bien ce projet politique, vous vous le gardez pour vous parce que le peuple français n'en veut pas et vous allez voir comment nous allons vous prendre en tenaille entre le mouvement populaire et le mouvement politique et nous ferons tomber ce gouvernement.
Et quand nous aurons fait tomber ce gouvernement, alors la question naturelle de toutes les démocraties posuda, c'est qu'est-ce que l'autre il fait encore là ? J'achève sur l'offensive politique. Elle a lieu en France mais elle a lieu aussi au Parlement européen.
Pour la première fois à un groupe de gauche, le nôtre, celui que préside Manon Aubri, va déposer une motion de censure contre madame Vander Layen. C'est exactement [Applaudissements] ce que je viens de vous dire. Le mouvement insoumis est dans la rue, dans la lutte contre les conséquences des accords que madame Vaner Layen a signé qui accepte 15 % d'augmentation des droits de douane à l'entrée aux États-Unis et 0 % pour les produits nord-américains qui rentreront en Europe.
Parce que madame Vaner Layen a accepté alors que personne ne lui a donné le mandat d'augmenter à 650 milliards d'euros les investissements à faire aux États-Unis. Madame, s'il y a 650 milliards d'euros à mettre en investissement, mettez-les en Europe parce qu'on ne voit pas pourquoi on va aller les donner à l'oncle Sam. La plupart du temps, madame, vous ne comprenez rien.
La dernière fois que les démocrates qui sont fichus hypocrites avaient imaginé une politique de soutien aux entreprises qui feraient des progrès écologiques, vous avez été assez naïf pour dire "Ah, quelle bonne idée, ça y est, les États-Unis sont convaincus de la nécessité de l'urgence écologique et de la lutte contre le climat. Ou bien vous ne comprenez rien ou alors vous faites semblant de ne rien comprendre mais dans tous les cas vous êtes désastreuses. Votre ère est passée, votre monde est fini, nous en avons assez.
Mais si l'unité politique a été possible en France pour voter la motion de censure comme l'ont annoncé les autres partis de gauche, alors nous vous disons nous le parti Alliance à gauche européenne, nous sommes 48. Le parti qui est représenté, que préside la plus jeune présidente d'un groupe politique, Manonbri. Nous avons 48 signatures, il nous en faut 72.
Déjà, il y a des vers de différents groupes à titre individuel qui ont signé le texte. Mais nous disons à tous les verres et notamment à ceux qui sont élus en France, vous ne pouvez pas ne pas signer avec nous une motion de censure contre une femme qui a décidé de mettre dans sa politique d'accepter l'importation forcée en Europe du gaz de schétrole de schiste des États-Unis d'Amérique. Et comme vous avez voté avec nous contre la loi du plomb, alors il faut voter avec nous la censure contre madame Vaner Lion.
Et nous disons aux socialistes et en particulier à ceux qui se rengorgent d'Européisme et qui eux aussi disent "Nous verrons au budget, nous verrons rien du tout. L'affaire est entendue et nous vous prévenons repousser tout le temps, c'est accepté, c'est désespéré, c'est dégoûté, c'est désorganisé. C'est pourquoi nous voulons que la censure soit votée tout de suite en France, pas après une danse du ventre démoralisante où vous aurez montré que vous étiez prêt à accepter ceci mais pas cela.
Et les gens se disent "Mais qui sont ces gens ? Aucune confiance en nous ?" Vous avie raison mais bon.
Alors les mêmes vous rappliquez ensuite pour dire on fait une motion de censure. À l'évidence si on fait ça tout le monde dira voter une motion de censure mais vous êtes pas capable de gouverner ensemble. C'est bien ce qu'on vous dit.
C'est pourquoi on propose de gouverner. Mais ça pour l'Europe c'est pareil. Les députés socialistes qui ont été élus sur la liste de monsieur Luxman, ce n'est pas tous les députés de la liste de monsieur Gluxman puisque son propre parti était représenté.
Mais aussi bien monsieur Gluxman que monsieur Fort ont signé les deux le programme commun du nouveau Front populaire. Et dans le programme commun du nouveau Front populaire, il y a pas d'acheter du gaz de chiste et du pétrole de chiste. Il y a pas le fait d'accepter que 5 % du budget de l'Europe va être consacré à acheter des armes américaines.
Mais qu'est-ce qu'on a fait pour avoir les seuls écolos bellicistes du monde partout ailleurs ? sont pacifistes. Sauf là, il faut voter la censure avec nous parce que vous êtes comme nous, on l'espère, contre l'économie d'armement parce que ceux qui préparent la guerre auront la guerre.
Il n'est pas vrai que si tu veux la paix, prépare la guerre. Si tu veux la paix, organise la paix, négocie, discute, accepte de parler à ton ennemi en te disant que c'est parce qu'il est ton ennemi que tu es en train de faire un compromis avec lui. Tout ça va avoir lieu et ce sera au mois de septembre.
Je vous prie d'excuser la longueur qu'il m'aura fallu pour l'exposer, mais comme vous le savez, en 3 secondes, on peut ridiculiser durablement un point de vue ou bien le faossé. Il suffit d'écrire que nous sommes des amis de Poutine pour qu'on trouve aussitôt des gens qui disent "Ah mais sur Poutine, êtes-vous vraiment clair ?" Et puis monsieur Mélenchon, tout de même.
Tout de même quoi ? Tout de même. Mais donnez-moi un exemple.
Oui, bien sûr. Tout de même. Voilà.
Point. Et tout est comme ça. Et on peut en vouloir à personne parce que je trouve que c'est bon fond de croire que quand on vous dit quelque chose, c'est vrai.
Les gens sont braves de ne pas imaginer immédiatement qu'on leur m. Et puis il y a ceux qui jouent la comédie, ils font semblant de pas avoir entendu. C'est le cas précisément des socialistes à propos de Poutine.
Mais si vous voulez, chers amis, partager avec nous l'accueil des réfugiés russes banco, on est d'accord. Nous, on a toujours été des partageux pour les bonnes solutions et on a dit on est toujours du côté de la solution et pas du problème. Quand on a gagné l'élection, vous aviez dit avant le poste de premier ministre va au premier groupe parlementaire.
Le premier groupe parlementaire, le voici et voici sa présidente. On avait à peine commencé à discuter et vous avez dit pas Mélenchon. Pourquoi ? il sait pas y faire, il a pas l'expérience qui vous paraît suffisante.
Je n'en sais rien et personne n'en sait rien. On ne saura jamais pourquoi. Tout de même.
Ça doit être la raison. Alors, on a proposé quatre autres noms. On a même pas pu en parler et on a discuté pendant une semaine du nom d'Olivier Fort.
Pourquoi a-t-on fait ça ? Jusqu'à ce qu'on se fâche ? Bref, vous connaissez toute cette histoire.
Il faut mettre tout ça de côté. Nous serons toujours du côté de la solution. Je n'ai pas dit non, c'est moi.
Parce que la dernière fois vous aviez dit que vous voulez que je sois premier ministre, donc vous continuez jusqu'à la nuit des temps. On s'est toujours mis du côté de la solution camaradé, on le sera. Mais il y a une chose qu'on fera pas, c'est la combine.
Ce n'est même pas la peine d'essayer. Nous ne rabattrons pas une ligne du programme. Et quand je vous vois applaudir et que je sais qu'il y en a plein parmi vous qui sont candidats des élections ou qui l'ont été, je sais que vous le pensez vraiment et que vos applaudissements sont un mandat politique que vous nous donnez.
Rien, on ne s'è pas, on ne s'arrange pas. C'est le peuple souverain. Regardez camarades, c'est parce que c'est la pagaille que plus que jamais les solutions et les nouvelles opportunités sont là.
Comment voulez-vous répondre à la pluie de 493 et à un type qui se figure qu'il est au-dessus des lois et au-dessus des élections, sinon en réformant et en faisant la 6e République, n'importe qui est capable de dire "Ah ouais, c'est pas exagéré. Ce qui est exagéré, c'est ce que fait l'autre. Qui va nous dire aujourd'hui non, vous y allez trop fort avec l'ISF et l'augmentation du SMIC ?
La masse des gens ont compris que c'est comme ça qu'on peut redresser la situation. La crise bien sûr est un risque, mais la crise est une opportunité et c'est à nous d'être le mouvement insoumis. cette fraction du peuple travaillée par un enthousiasme et un goût du futur qui nous anime, nous fait lever le matin, prendre des risques, nous fait accepter toutes sortes de choses qu'en temps ordinaire on ne supporterait pas mais qu'on supporte pour une raison bien simple.
Nous avons le sentiment profond, intime d'être du bon côté de l'histoire au bon moment, celui où on refuse la guerre, où on préfère la paix, où on veut l'égalité, où on dit abat le racisme et que en plus d'en avoir la noble intention, nous en avons les bons moyens. Voilà mesdames messieurs pourquoi nous ne donnerons pas 145 milliards du budget de l'État pour l'économie d'armement qui exige de nous monsieur Trump. Nous ne les donnerons pas.
Nous ne donnerons pas 5 % de la richesse produite par ce pays à ces gens-là ni à aucun autre. La baisse de la productivité compliquée par le ralentissement de l'activité que je viens d'évoquer aggravé par la baisse de la démocratie de la démocra merde démographie qui fait que mesdames messieurs pour la première fois de notre vie et depuis bien longtemps il y a plus de gens qui sont morts que gens qui sont nés dans notre pays et que nous sommes en dessous du seuil de renouvellement. Va bien falloir trouver des gens pour bosser hein.
Je dis ça en parenthèse, ça sera un autre discours. Mais bref, je sais où on va les trouver. Donc vaut mieux les traiter mieux pour leur donner envie de rester.
Je dis ça comme ça moi, à mon âge, hein. Mais oui, mais oui. Le capitalisme est embourbé et embourbé pour un moment.
C'est la raison pour laquelle le collectivisme se présente comme l'alternative d'une autre organisation de la société et d'autres relations entre les gens. Le capitalisme est irresponsable quand il crée toutes les causes de la catastrophe. La bourse va bien, vous l'avez vu comme moi.
Le capitalisme regarde trois fois la surface de Paris brûlée en Europe et n'a aucune réponse, même pas l'idée d'acheter des Canadaires pour faire tourner l'économie. Alors jeunes gens, que voulez-vous pour le prochain budget écologique ? Et bien voici la réponse de Macron et des autres.
Pas un Canadaire de plus, il y aura des kilomètres carrés en plus qui vont brûler. Voilà leur projet politique. Laissez faire et vous faire faire des économies.
Le collectivisme est l'idée l'idéal le plus élevé qu'on puisse proposer à l'humanité. On sera plus intelligent tous ensemble que chacun séparément, tâchant de s'en sortir par lui-même tout seul. Voilà ce que sont mes mots de conclusion.
Vive la République ! la sociale. [Musique] [Applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon