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InterviewLes Contrepoints de la Santé· 11 février 2026 59 minComplaisantFond programmatiqueSantéÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

"La santé face aux crises" avec la ministre Stéphanie Rist - Contrepoints de la Santé - Février 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:36OuverteRéponse directe

    Quelle est votre ligne directrice pour remettre le système de santé en confiance et en cohérence ?

  • 5:31OuverteRéponse directe

    Quelle est la vision du système de santé idéal que vous avez en tête ?

  • 9:03OuverteRéponse directe

    Êtes-vous la ministre des soignants ?

  • 10:30OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre lutte contre l'immobilisme. Pensez-vous être encalabrée par celui-ci en un an ?

  • 11:58OuverteRéponse directe

    Pourquoi les décrets n'arrivent-ils pas après les votes des lois ?

  • 13:19OuverteRéponse directe

    Avez-vous le sentiment qu'on avance ou qu'on prend du retard face aux difficultés du système ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:02Stéphanie RistFait
    « Je suis la 8e ministre de la santé en 2 ans. »
  • 7:41Stéphanie RistFait
    « Nos concitoyens ont des difficultés d'accès aux soins à chaque fois. C'est des angoisses que je connais bien. »
  • 11:13Stéphanie RistFait
    « Le Premier ministre essayait de lutter contre l'immobilisme. »
  • 11:58Stéphanie RistFait
    « On a un problème, c'est que les parlementaires votent des lois mais que les décrets n'arrivent pas. »
  • 14:01Stéphanie RistFait
    « Dans mon département, il y a 5 ans, on avait pas de soins non programmés. »
  • 17:34Stéphanie RistChiffre
    « 27 à 28 % des Français auront en 2050 plus de 65 ans contre 16,3 % en 2005. »
  • 18:17Stéphanie RistChiffre
    « Les personnes de 60 à 75 ans coûtent à peu près trois à quatre fois plus cher que ceux de 30 à 50 ans. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:27
Locuteur

Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes heureux avec Renault de G. Bonjour Renault. De vous recevoir et l'ensemble de l'équipe des contrepoints de la santé, de vous recevoir aujourd'hui, ce mardi 10 février 2025 pour une émission spéciale et exceptionnelle. Nous recevons en effet la ministre de la santé des familles, je je lis maffiche he la de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées. Stéphanie Riste, merci d'être avec nous. J'aurais tendance à dire vous êtes une habituée des contrepoints de la santé. Nous vous avons reçu mais pas comme ministre. Donc aujourd'hui évidemment de ce fait notre émission est un peu spéciale et exceptionnelle.

Le titre de notre émission, c'est la santé face aux crises. La situation politique est complexe effectivement pour des gouvernements qui se succèdent à grande allure. Pour autant, avec les votes des projets de loi récents des finances, PLFSS, le projet de loi de finances de la sécurité sociale qui est devenu loi des finances de la sécurité sociale et le PLF, le projet de loi des finances que vous avez obtenu avec Amélie de Monchanin. Petite digression à Méchie de Montchalin qui devrait donc Amélie de Montchalin devenir la nouvelle présidente de la Cour des comptes.

Le gouvernement de Sébastien le Cornu semblerait effectivement avoir plus de chance de durée que ceux de ces récents prédécesseurs. Et puis vous avez été réélu Stéphanie Rist député du Loiré pour une élection partielle contre une candidate du rassemblement national. Je rappelle que vous êtes médecin rhumatologue à Orléon. Les professionnels de santé vous connaissent bien depuis 2017 par des projets de loi que vous avez porté et vos engagements divers et constant dont le secteur de la santé. 60 minutes de débat enregistré en fin de journée ce mardi 10 février 2026 en public à la ville AM.

Victoire Platania de Hortus nous présentera encore de l'émission notre sondage via voice les contrepoints de la santé. Merci de leur fidélité à nos partenaires Camurus, le groupe Pasteur Mutualité. Vision K via Voice, la veille des acteurs de la santé Ortus et Lucem. Or Renault, la première question. Madame la ministre, merci d'être avec nous ce soir. Euh il y a beaucoup de l'actualité est faite est faite de bruit et de fureur, de complexité, de pour la santé. Est-ce que euh vous pouvez nous dire quelle est votre ligne directrice, vos vos votre logique politique pour remettre ce système de santé à minima, on va dire en confiance visiblement, il en manque et aussi en cohérence.

Est-ce que quelles sont vos vos lignes de de d'action ? Vous êtes arrivé au ministère maintenant depuis mi-octobre, ça va faire 4 mois. Vous avez déjà traversé un centre d'épreuves y compris des manifestations. Voilà. Qu'est-ce qui vous guide aujourd'hui à la tête de ce ministère qui est très très large ? Euh Pascal l'a précisé. Voilà votre ligne d'action. Merci beaucoup et merci pour l'invitation. C'est toujours un plaisir de venir vous voir. Euh on est quand je suis arrivée le 12 octobre, la situation était très compliquée politiquement. On ne savait pas du tout combien de jours on allait rester rester en place. On le sait toujours pas.

la situation politique reste très fragile et même si effectivement il y a eu des ha de passé euh ça doit pas nous engager à se dire que c'est c'est tout gagné et qu'on va rester 1 an. Or le pays a besoin de stabilité. Quand donc quand je suis arrivée très rapidement, il a fallu construire une équipe au cabinet puisque dans les 48 heures, il fallait que je puisse présenter le projet de loi de financement de la sécurité sociale en conseil des ministres. Mes antécédents de rapporteur du budget de la CQ ont aidé à faire ça assez rapidement à pouvoir faire cette présentation. Mais je dis ça parce que ça répond à votre question. Euh je suis la 8e ministre de la santé en 2 ans.

Donc ça entraîne beaucoup d'humilité euh si euh j'en avais pas. Euh et la première chose que j'ai dit au cabinet, venez bosser avec moi mais je sais pas combien de temps. Euh et euh surtout que chaque jour doit être utile et euh et chaque jour doit être utile et je continue à le dire et maintenant eux-mêmes le disent. Aujourd'hui, on débloque un truc, on débloque une autre chose et c'est vraiment ma ligne et qui reste malgré les ha qui sont passés. Euh évidemment au maximum ça fera 1 an de présence encore à faire, mais en un an, on peut faire beaucoup. On peut débloquer, on peut emmener dans le débat public des sujets euh mais on aura peut-être l'occasion de Oui, on on va les parcourir.

Mais euh vous avez aussi, ça fait longtemps que vous suivez ces sujets de santé par profession mais aussi par engagement politique. Euh il y a eu vous avez bien sûr suivi le Covid, le Sure, la santé, la loi, votre vos propositions de loi, euh les réformes des études médicales, la loi infirmière, les IPA. Euh vous parlez de débloquer. J'imagine que derrière cette mission de de de traiter dossier après dossier pour pas que ça ça bloque la machine, est-ce que quelle est la vision ? Moi, j'avais compris lors de vos lois que vous avez une vision de d'évolution entre autres sujet des des métiers, assouplir un petit peu la façon dont le système de santé et l'offre de soins se mettait en place.

derrière quel quel objectif vous avez si vous restez comme vous l'espérez 1 an et au-delà de de l'urgence à débloquer les les dossiers, quel système de santé, quelle offre de santé idéal avez-vous en tête ? Alors, j'ai un système de santé idéal. Euh j'ai pas la prétention de croire qu'en 1 an euh on pourra le transformer pour qu'il arrive dans un ançon dont j'aimerais qu'il soit. Mais en tout cas euh je sais pouvoir poser des bases euh pour le faire évoluer. Euh euh débloquer, c'est aussi euh du pragmatisme et c'est je crois euh euh ce qui me va bien, c'est de dire euh il y a il y a un problème, essayons de le régler plutôt ensemble, c'est mieux.

et d'essayer d'avoir ce cette liberté de pouvoir faire évoluer des métiers, faire évoluer des organisations, s'adapter au monde qui nous entoure. Et c'est cette liberté là qui me plaît, qui me plaît beaucoup. Et ça c'est en même temps quand on sort les décrets, c'est ce qu'on fait en fait. On fait des choses très pragmatiques que les gens ont voté, les parlementaires ont voté des lois. Il faut euh faire respecter la loi. Il y a une méthode rist en fait. C'est ça. C'est c'est de la méthode pour aujourd'hui. C'est euh c'est c'est Je veux pas vraiment je je veux pas avoir du tout euh cette prétention. Encore une fois, la situation, elle est ultra fragile.

Nos concitoyens ont des difficultés d'accès aux soins à chaque fois. C'est des angoisses que je connais bien. C'est pour ça que je me suis engagé en politique. C'est des angoisses de pas avoir un médecin, de pas avoir le spécialiste, d'avoir l'inquiétude de pas pouvoir faire soigner ses enfants. C'est cette angoisse là qu'il faut qu'on essaie d'améliorer. Et ça évidemment tout le monde le sait ici. C'est pas une baguette magique, c'est pas une personne qui va y arriver. Mais par contre, c'est je le crois euh effectivement peut-être avec une méthode d'écoute de confiance.

Vous l'avez dit en en introduction, je crois qu'il y a une vraie confiance mais parce que la situation politique étant telle qu'elle est, le changement multiple de gouvernement entraîne des difficultés de cette confiance. Moi, j'ai essayé de garder des gens dans mon cabinet qui étaient avec mes prédécesseurs. Je m'inscris évidemment dans la continuité de ce qui a été fait. Ça me permet de remercier Catherine Vrin et Yannique Neer à qui j'ai j'ai succédé dans dans cette fonction et qui ont amené des travaux et que je poursuis bien évidemment parce que on va on va bien entendu entrer dans les détails hein de cet entretien.

On dit euh souvent de Stéphanie, enfin dites-nous ce que vous en pensez. Vous êtes peut-être devenu euh la ministre des soignons. D'abord, il y a eu la loi Riste 1, la loi RISTe 2. Est-ce que ça c'est vous le revendiquez ? Vous acceptez que l'on puisse dire que vous êtes la ministre des soignants ? Oui, tant mieux si j'arrive à recréer cette confiance qui mais qui fait aussi notre histoire. les médecins s'étant construit contre l'État de façon historique avec un rapport assez conflictuel depuis tout le temps. Donc oui, je ne sais pas que quand quand je dis vous êtes la ministre des soignants, j'ai pas dit que vous étiez la ministre des médecins même si vous êtes médecin la min soignant.

Vous le savez que quand je prends je pense soignant, je pense tout. Non. Ah oui oui oui. Moi je pensais pas nécessairement d'être aussi global mais Ah oui mais vous excluez les médecins. Moi je les exclus pas [rires] c'est notre ce sera le sens de notre débat. Évidemment, je je crois qu'on est en retard sur l'évolution des métiers. Je crois qu'il y a encore beaucoup à faire qu'on a fait que on avance. Je je suis effondré de voir le faible nombre d'infirmières de pratique avancée formé dans notre pays face à une transition démographique qui nous qui va nous obliger à à faire évoluer les métiers, à les regarder en face et puis à faire évoluer avec le numérique, l'intelligence artificielle.

Enfin, je trouve qu'on est très en retard dans la formation. Euh et donc oui, je suis euh la ministre des soignants en fait je je crois vraiment que je suis la ministre des patients surtout et pour un patient, pour être bien soigné, on a besoin de tout le monde, les médecins et les soignants. Euh notre excellent confrère euh Leemonde a titré hier que le premier ministre essayait de lutter contre l'immobilisme. Donc ça, vous pensez que en un an, vous n'allez pas être encalabité par l'immobilisme ? C'est ma question. En tout cas, sa première prise de parole au premier ministre était sur France santé, sur les labellisation de maison France santé. Peut-être on on va en reparler.

Il a un vrai engagement sur le fait de rendre accessible aux soins mais aussi de rendre visible ce qui est fait par les professionnels de santé sur les territoires parce qu'en fait on a une vision qui est probablement avec quelques années de retard. Euh il y a des difficultés évidemment d'accès aux soins, mais il y a aussi beaucoup d'organisations, beaucoup de choses qui sont mises en place et parfois que nos concitoyens ne savent pas. Et euh et je crois qu'il y a les deux il y a à travers euh sa sa volonté euh c'est d'améliorer encore l'accès aux soins et de le rendre visible. Renault, si tu permets, je voulais simplement sur la machinerie parlementaire pour ne pas oublier.

On nous dit que les décrets en réalité que on a un problème, c'est que les parlementaires votent des lois mais que les décrets n'arrivent pas. C'était ma grande bataille quand j'étais député vraiment puisque il en fait des propositions de loi. Je râis parce que les décrets sortaient pas. parfois parce que c'est compliqué techniquement, parfois parce que ben ça plaisait pas forcément à tout le monde que les décrets sorte. Euh donc je me suis beaucoup battu en tant que parlementaire et donc évidemment en tant que ministre, j'ai pas oublié cette bataille-là et je peux vous dire qu'on en signe et que mon mon cabinet euh a une réunion euh par semaine pour savoir où on en est des décrets.

Après, ce sujet est très important parce que il y a eu beaucoup de propositions de loi et notamment dans je dois être la moins bonne ministre parce que le il y a des réunions premier ministre qui regarde et président de la République au conseil des ministres l'évaluation de justement des textes qui sortent ou pas. Alors moi je suis dans les dernières mais aussi parce qu'il y a beaucoup de textes sur la santé. Les parlementaires se sont beaucoup emparés de ce sujet puisqu'il y a des difficultés dans les territoires. Et quand un décret sort pas, il y a il y a plusieurs raisons.

Il y a la complexité parfois technique de l'écriture d'un décret quand il y a des rapports avec le droit européen ou des choses comme ça. Il y a aussi le coût d'un décret, c'est-à-dire que certains décrets ont des coûts très importants et je crois qu'il faut mettre la transparence en face des décrets qui sortent pas. Et puis il y a parfois aussi qu'il faut remuer tout le monde pour faire sortir le décret. Rela Oui, on y reviendra. D'ailleurs précisément, j'ai une question sur les infirmiers puisque là c'est c'est un gros morceau puisqueen plus vous étiez vous étiez en partie à l'origine de de ces transformation.

Là, on a fait avant d'aborder les les spécific santé pour conclure cette cette vision un peu générale, est-ce que vous avez le sentiment vous que malgré tout ce qu'on tout ce qu'on vit, malgré les parfois certaines impressions des patients que le système se dégrade, vous est-ce que vous avez le sentiment qu'on qu'on avance, qu'on progresse, qu'on a que face à la difficulté les actions que vous menez vous mais qui ont été aussi menées ces ces dernières années, mine de rien, contribue à répondre au problème ou alors petit à petit on prend de plus en plus de retard par rapport à un problème qui grandit.

Certains évoquant le mur démographique qui est encore un tout petit peu devant nous mais il est de plus en plus proche. Non, moi je je crois pas qu'on avance, j'en suis sûr qu'on avance et il y a des améliorations très factuelles. Dans mon département, il y a 5 ans, on avait pas de soins non programmés. C'est-à-dire que si vous aviez pas de médecin traitant, ce qui était assez fréquent dans mon département, vous pouviez pas avoir de rendez-vous, il fallait aller aux urgences. Maintenant, grâce à l'organisation des professionnels dans les cadres de coopération professionnelle territoriale de santé, dans les CPTS, il y a des rendez-vous de soins non programmés pour les patients.

Il ne sont plus obligés d'aller aux urgences. grâce au service d'accès aux soins qui est euh presque à 100 % partout sur le territoire, il y a une réponse à la à la demande. Ça marche. Donc on a aussi euh cette euh ambiance politique qui nous ramène à tout ce qui ne va pas. Et c'est vrai que tout va pas bien et c'est vrai qu'il y a encore beaucoup de boulot sur l'accès aux soins, mais il y a aussi des transformations qui sont vraiment en route sur l'évolution des métiers. C'est assez flagrant. Le vac le le les pharmaciens ne vaccinent pas. il y a quelques années, le taux de vaccination, je le crois a pu augmenter avec cette possibilité ou avec les infirmières qui peuvent le faire aussi.

Voilà, donc on a des améliorations, ça veut pas dire qu'il y a plus rien à faire. Il y a encore vraiment du travail, notamment toute la partie et la question qu'on a devant nous et j'espère que ça sera dans le débat public pour la prochaine présidentielle du financement de notre modèle social parce que avec une transition démographique telle qu'on a, si on ne se pose pas la question du financement de notre modèle social, on pourra beaucoup parler, avoir des belles visions, on ne saura pas le faire. On va parler question impeccable sur l'économie. Oui, quelques questions d'économie. Le déficit de l'État, c'est vous me corrigerez 124 milliards d'euros.

Alors, il faut quand même dire en légère amélioration par rapport à ce qu'il était prévu de 31 milliards, c'est un petit peu mieux qu'en 2024 puisque les années 23 et 24 étaient des années noires. Cela étant, le déficit de la sécurité sociale prévu est autour de de 20 milliards dont 13,8 milliards pour la branche maladie. Est-ce que vous vous dites, madame la ministre, aujourd'hui euh on a des budgets, on peut donc avancer ou bien doit-on se dire on a des budgets mais en réalité euh les difficultés du pays ne sont pas réglées. Quel est votre sentiment ?

Alors avec le PLF, donc le le projet de loi de finance, PLFSS, bien sûr, on devrait maîtriser notre déficit aux alentours de en dessous de de 5 % et ça c'est une bonne nouvelle pour le pays. Une instabilité politique aura entraîné un déficit plus important et donc du pouvoir d'achat en moins dans la poche des Français. Moi, j'avoue que c'est mon un peu ce qui m'empêche de dormir, le financement de notre modèle social. Très bien, nous allons diminuer le déficit euh de la sécurité sociale l'année prochaine et et cette maîtrise, elle est indispensable. Euh malgré tout, et je reviens à ce sujet, je ne sais pas me projeter dans le financement des cinq prochaines années.

Euh le prochain budget de la sécurité sociale dans lequel il faudra faire des maîtrises en encore plus importantes évidemment puisque nous ne pouvons pas avoir un déficit de la sécurité sociale qui qui s'aggrave au risque de perdre l'essence même de cette sécurité sociale. Or, nous avons des besoins qui augmentent. Euh donc nous avons un vrai euh débat de société à avoir sur comment nous finançons notre modèle de sécurité sociale. Oui. Rappelons si vous le voulez bien que 27 à 28 % des Français auront en 2050 plus de 65 ans contre 16,3 % en 2005.

Et je rappelle également un chiffre qui m'a beaucoup frappé en préparant cette émission, c'est que grosso modo, nous avons, je ne retrouve pas mes chiffres mais enfin c'est trois fois à peu près. Les personnes de 60 à 75 ans coûtent à peu près trois à quatre fois plus cher que ceux de 30 à 50 ans à peu près. Enfin, les dépenses de santé hein qu'ils ont. Alors, on a plus de maladies chroniques, notamment les les cancers, mais plus de maladies chroniques.

Donc, le coût est est plus important déjà en terme de maladie, puis en terme d'hébergement, si on considère que l'hébergement doit rester dans des lits d'établissement 4244 € entre 60 et 74 ans, ce sont les dépenses annuelles moyennes et 1810 entre 17 et 59 ans. C'est un chiffre impressionnant. Oui, je normal mais je voulais revenir sur le fait que ça ça vous empêchait de dormir euh et que ça doit faire vous espérez et d'ailleurs, on a reçu de le député euh monsieur Carlier euh il y a un mois à peu près Grelier pardon euh Jean-Carle Grelier euh qui a sorti un un un un livre et avec une date un peu symbolique en 2027 comme quoi là il y avait un un mur financier.

Est-ce qu'on doit attendre le débat présidentiel pour vraiment réfléchir à la question ? Parce qu'on se dit chaque année, je me souviens des précédents débats présidentiels, tout le monde espérait ce débat qui passe à la trappe régulièrement puisqueen fait c'est d'autres sujets plutôt voilà plus clivants qui sont sur le sur la table. On on devine aussi que le le sujet est tellement complexe que pour le réduire ou en tout cas pour le traiter lors d'un débat présidentiel, c'est compliqué et et on a l'impression que voilà, à chaque fois on dit bon, il ça sera le prochain débat et il vient jamais. Est-ce qu'il y a il y a pas un autre moyen d'avancer sur le sujet ?

Parce que plus ça va, plus ce mur financier approche pour rejoindre vos cauchemars de la nuit. Je pense qu'effectivement ça se rapproche. Donc comment on peut faire ? Je crois que c'est un vrai choix de société quand même. Donc c'est un vrai débat euh qui est à la hauteur d'un débat présidentiel puisque euh la sécurité sociale qui repose sur les actifs avec cette transition démographique n'ayant pas assez d'actifs, il faut savoir sur quoi reposeront reposera demain les financements de la sécurité sociale. Mais vous avez raison et j'essaie à à ma place de de alimenter ce débat notamment c'était une des motivations.

Très rapidement, j'ai proposé une mission qui à quatre personnalités qualifiées qui vont travailler sur l'articulation assurance maladie obligatoire, assurance complémentaire. C'est un des moyens d'alimenter ce débat. Mais je crois quand même qu'on est un vrai moment charnière pour notre société et que c'est un débat de société. Évidemment, il y a l'âge de départ à la retraite ou ce que nous allons faire des retraites et c'est le même débat sur l'assurance maladie. C'est quelle cotisation pour payer euh l'assurance maladie ? Est-ce que c'est que des cotisations ? Est-ce qu'on crée un impôt ?

Est-ce qu'il faut dépenser plus de PIB euh pour nos dépenses de santé face à cette transition démocr ? Est-ce qu'il faut revoir le périmètre de l'assurance maladie ? Est-ce qu'on sera obligé de de faire des choix ? Peut-être moi j'ai je j'ai mon avis euh sur le le sujet qu'on travaille d'ailleurs avec le groupe politique auquel je je fais partie Renaissance, mais je veux pas ici préempter ce débat.

Euh mais en tout cas, les éléments que je pourrais euh euh mettre euh dans le débat, dans l'atmosphère pour pouvoir aider à ce que ce débat devienne effectivement un débat public parce que vous avez raison, à chaque élection présidentielle euh on reste on ne va pas au fond de ce débat mais la sécurité sociale euh on a elle a besoin qu'on la défende et à mon avis d'un débat maintenant vous verrez ce que nous dira sondage des contrepoints de la santé via Voice. Est-ce que vous avez eu votre grève ? des médecins libéraux qui vous a visiblement amené à abandonner les mesures qui les fâchaient le plus. Est-ce que vous avez renoncé ?

On reste un peu dans les questions financières à encadrer le secteur 2. Rappelons quand même que le secteur 2 des médecins pèse pour 4,5 milliards d'euros et progresse de plus de 5 % par an depuis 2019. Non. Alors, c'est vrai qu'il y a eu la grève en plein pendant que j'étais en élection partielle des médecins. Joli cadeau. Au fond, il y avait beaucoup de il y avait beaucoup de revendication. Il y avait beaucoup de sujets. Il y avait des sujets sur la partie de la confiance dont on a parlé tout à l'heure, par exemple sur l'outil qui est la mise sous objectif.

Si je prends notamment les médecins généralistes pour qui cet outil recèle des choses un peu cachées qui ciblent mal les médecins les médecins. Donc j'ai pu leur proposer qu'on puisse ouvrir le capot de cet outil et que les médecins puissent avoir confiance dans un outil de contrôle. Ce qui paraît une bonne chose quand on est pilote d'avion, on a confiance dans son contrôle et du coup on l'accepte et et même on le réclame parce que on est plus en sécurité soi-même. Euh l'idée de du travail que je propose d'engager euh avec les médecins en parallèle évidemment des négociations avec la caisse d'assurance maladie qui qui vont reprendre et de recréer cette confiance comme ça.

Trouvons les outils qui sont nécessaires. Donc il y avait ce sujet sur les sujets financiers. Il y a le sujet du secteur 2. Moi, je suis profondément convaincu que euh sans réforme avec le système tel qu'il est, nous avons besoin de tous les secteurs, de tous les médecins. Euh et donc une fois posé ça, il y a la question de la rémunération des médecins qui doit pas être un tabou. Certains ont exprimé la non revalorisation des actes de certains actes notamment chirurgicaux qui datent depuis des années. La nomenclature est en train d'être vue. Ça prend énormément de temps, c'est technique. Donc tout est mélangé en fait.

Donc je crois qu'il y a un sujet euh rémunération euh qu'il faut pas mélanger avec les secteurs. Puis il y a un sujet de dépassement d'honoraire qui là aussi doit être regardé en face puisque quand vous avez des patients qui vous disent qu'ils ne se font plus opérer de la cataractire parce que c'est trop cher et qu'ils n'ont pas d'autres localement d'autres solutions de prise en charge et que l'accès aux soins euh pour des raisons sociales ne peut plus se faire, elle doit être regardée aussi en face. C'est tout ça que nous allons euh travailler euh ensemble.

Mais euh les médecins, ils ont la même envie euh euh que nous, je le crois, c'est-à-dire de permettre l'accès aux soins de leurs patients et d'avoir une rémunération euh le plus juste possible. Oui. Les études montrent quand même que le secteur 2 se développe surtout dans les villes favorisées, disons pour simplifier en majorité. Moi, j'ai j'ai des exemples d'endroits où euh où c'est des euh des endroits où il n'y a pas de densité médicale et notamment de spécialistes très élevés et où pour se faire opérer de la cataracte, il faut débourser 800 € par œil. Donc euh je pense qu'il y a des difficultés aussi.

Je dis pas que c'est une généralité, je dis juste qu'il faut regarder le sujet mais qu'il faut le faire ensemble et de voir comment on doit avancer. Vous pensez que vous avez réussi à à renouer le dialogue avec les médecins ? Écoutez, en tout cas, j'y travaille. C'est un travail la confiance, vous savez, l'expression, elle se construit. Euh voilà, on a des rendez-vous réguliers qui sont actés, les discussions avec la KNAM, chacun dans son élément. Je veux pas intervenir dans les négociations conventionnelles qui doivent se faire avec la CNNAM. Là aussi, il y a une relation de confiance qui doit se se recréer et puis après, chacun doit être dans son rôle.

Il y a des choses qu'on pourra faire, d'autres qu'on ne pourra pas faire. Faudra les assumer à ce moment-là. Renault poursuit cette Oui. sur les sur un petit focus sur les établissements de santé qui vont pas très bien, c'est moins qu'on puisse dire puisque priori euh vous avez les cliniques privées qui à 50 % sont serait seraient en déficit selon la FHP. Euh vous avez les hôpitaux publics où on a vu dans la loi de financement 2026 qui a 750 millions euh une première enveloppe pour venir alléger la dette hôpitaux avec je crois un objectif de d'un milliard sur plusieurs années. Euh est-ce que voilà, on voit bien que c'est chronique parce que c'est pas nouveau. Euh 13 13 je te Oui.

et 13 CLCC sur 18 aussi sont centre Oui. centre de lutte contre le cancer nous a été annoncé dans une conférence de presse récente. Tout à fait. Donc là, on voit bien qu'il y a structurellement sur les établissements de santé, sur l'offre de soins, on va dire voilà, il y a une fragilité, une grande fragilité. Là aussi, c'est une question de financement entre autres, mais est-ce que ce n'est que ça ? Et quels sont les outils pour un peu ressolidifier un petit peu cette offre sur l'ensemble du territoire ?

Ma conviction est que le modèle de financement du système, je parle pas de du financement de la protection sociale en général, mais quand on rentre dans l'assurance maladie, donc ville et hôpital euh et que le financement du système du le modèle arrive arrive au bout, on voit bien les hôpitaux en déficit de façon maintenant de plus en plus importante malgré un nom d'âme qui a été réaugmenté. et notamment avec les 850 millions qui permettent d'avoir des tarifs qui ne seront pas négatifs cette année. On voit bien que là aussi, je le crois vraiment, il va falloir se poser la question du modèle de financement.

Ça veut pas dire une NIM réforme de plus de financement de l'hôpital, mais je crois profondément qu'on a trop de malades dans des lits dans notre pays et qu'il va falloir essayer d'embarquer tout ce qui peut être soigné en ville en ville. Ça c'est ma ce que je crois qu'il faut qu'on arrive à terme. Euh et ça ça passe par euh beaucoup d'éléments notamment euh j'avais eu l'occasion déjà de d'en parler ici mais je crois vraiment à permettre un exercice ville hôpital notamment pour les médecins mais pour les soignants mais notamment pour les médecins qui puissent se faire vie l'hôpital de façon beaucoup plus fluide en faisant converger les modes de rémunération.

Ça c'est le chemin à mon avis où faut aller. Ça se fait pas en 3 mois, c'est compliqué, il faut le faire évidemment avec tout le monde. Mais je crois qu'il y a une demande des jeunes d'ailleurs qui arrivent pour des exercices qui soient beaucoup plus mixtes, ce qui nous permettrait d'avoir un peu moins de malad lit hospitalisés et un peu plus suivi en ville et de baisser le coût des établissements. Il y a des il y a des études. Juste une chose, un point sur justement le faire converger les les modes de rémunération. Je vais être caricatural mais il y a un nombre d'acteurs de ville qui ont peur que l'on duplique sur la ville les mauvais exemples de l'hôpital. Vous voyez ce que je veux dire ?

C'està-dire que on se retrouve à à avoir une sorte de salariat et en en brisant un petit peu la ce qui fait l'intérêt de l'exercice libéral. on l'entend sur dans plusieurs professions euh et on on voit aussi un certain mouvement sur le sur le le le virage domiciliaire. On a plus l'impression que c'est certains établissements qui cherchent à récupérer de l'activité en ville plutôt qu'une vraie coconception, j'allais dire du soin en ville avec les libéraux qui sont là et qui ont un modèle qu'ils sentent eux aussi très fragiles. Je suis désolé, on aligne les difficultés mais en tout cas le modèle libéral, il y a beaucoup de réflexions, beaucoup de craintte sur sa dégradation et voilà.

Donc quand vous dites faire converger les modes de rémunération, est-ce que c'est aussi faire converger les statuts ? parce que on a l'impression que c'est très lié en fait en tout cas en France. Alors, je le disais en introduction, moi je pense que il faut qu'on laisse une part de liberté importante, les qu'il puisse y avoir plusieurs modes d'exercice. Mais faire converger les exercices, les les les modes de rémunération pour moi, ça veut dire être payé, activité, mission et services, rendu, formation. Voilà. Et et quand vous faites ça, après rien ne vous empêche de proposer un exercice salarié pour ceux qui le souhaitent.

Euh je je crois beaucoup et et ce qui revient à dire de ne pas du tout supprimer l'exercice libéral en tant que tel. Euh maintenant, je crois aussi que on a évolué et que la responsabilité euh qui se qui se manifeste sur dans la rémunération, la responsabilité de population ou de mission de service public, elle doit se voir dans la dans la rémunération. Ce que je trouve aujourd'hui assez dingue et je pense que je suis pas la seule, c'est que quand vous faites la même chose selon l'endroit où vous travaillez, vous avez un écart de rémunération de 10 de 10 points.

Aucun métier dans notre pays a des écarts de rémunération de 10 points quand vous faites la même chose, que vous avez le même âge et que c'est le même malade, la même technique, le même outil. Donc on a une rémunération qui est plus très juste en fait chez les médecins et retrouver un sens au travail à travers une rémunération juste euh ça me paraît être un chemin où il faut aller. Ça veut pas dire que demain tout le monde va avoir la même rémunération. Je suis pas du tout en train de dire ça, mais je crois qu'il faut faire évoluer, ce qui permettrait euh à des médecins hospitaliers d'aller plus exercer en ville et inversement et ce qui me paraît indispensable dans les années qui viennent.

Et puis il y a quelques chantiers qui ont été ouverts mais enfin qui ne sont jamais menés au bout encore qu'il y a des efforts comme la capitation par exemple et cetera. ce sont des des sujets qui vous intéressent ou c'est trop compliqué pour être abordé finalement dans le peu de temps qui vous est octroyé. C'est sûr qu'en un an, je peux pas faire la transformation des modes de rémunération, voilà, mais entamer des travaux avec les les médecins sur leur rémunération pour essayer d'arriver à plus de mixité, à plus à faire réellement ce virage ambulatoire qui n'est pas fait. Euh je crois qu'il y a un chemin euh pour y aller.

Oui, parce qu'il y a quand même malgré tout une concurrence entre les secteurs malgré ce qui nous est dit. Euh je on peut on va passer sur un autre sujet celui euh de la formation et notamment parce que vous êtes une élue euh du centre Val-deoire qui est un une région qui la démographie est assez faible. Alors, vous avez aujourd'hui à peu près, grosso modo, encore que les chiffres ne sont pas toujours très clairs, 11000 médecins qui sont formés, enfin qui entrent qui sont formés ou qui entrent dans les études dans dans les études médicales. Est-ce est-ce est est-ce un bon qui entre dans les études médicales ? Est-ce un bon nombre selon vous ou faudrait-il pousser ?

Alors, votre prédécesseur était très activiste en la matière et vous ? Ah oui ! Ah moi je je pense qu'on est dans un monde où la démographie mondiale est dans les chaussettes et que je pense qu'on doit former plus de médecin. Euh on est euh enfin j'en discute à chaque fois là je rencontre les les mes homologues européens, on a tous la même difficulté. Est-ce qu'on va laisser les autres pays former pour nous des médecins ? Je trouve dommage. On a en plus une bonne formation. Alors évidemment quand on dit euh il faut former beaucoup plus de médecins, j'entends tout de suite les freins derrière, je les connais. Est-ce que l'appareil de formation est capable de de faire ?

Oui, je je pense que nous devons euh mettre sur le tapis, voilà combien on veut, avoir des vraies projections, se dire voilà combien on veut de médecin 30 ans et à votre avis par exemple là dans à court terme, ce serait combien ? Ah non, mais moi je pense même pas à des chiffres. Je pense que c'est nettement plus que ce qu'on fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut adapter aussi les formations. Ça veut pas pas dire perdre en qualité. Certains disent même qu'il y aura plus besoin de formation de médecin euh avec l'intelligence artificielle. J'en suis pas là. Mais je pense qu'on peut peut-être faire évoluer un peu les études et puis répondre au frein qui empêchent de le faire.

Euh qu'est-ce qu'on a à à perdre de de former trop de médecins ? Vous ne créez pas une baisse de qualité, on permettra à des pays au contraire, je pense qu'il y aura une augmentation de la qualité puisque si vous mettez un peu de concurrence, mais il faut qu'on puisse travailler à ça. Je dis pas que c'est facile et que demain on peut doubler le nombre de médecins formés, mais je pense qu'on peut regarder les freins, regarder ce qu'il y a en face des freins, regarder comment chacun évolue, comment on fait évoluer aussi les formations pour permettre un peu plus de d'étudiants en un point qui n'est pas un point de détail, c'est la 4e année de médecine générale.

On pensait que ça allait être une mesure finalement qui entrait facilement dans le dans le schéma d'organisation. Non non, les médecins généralistes sont plus craintifs. Enfin, les étudiants notamment. Oui. Alors, c'est une une mesure de la loi qui est passée et qui entraîne des pas mal de questionnements et de difficultés techniques à mettre en place. Maintenant, elle été fait mes prédécesseurs ont beaucoup travaillé sur le sujet. On arrive à un moment où je pense qu'on va pouvoir euh sortir des des peurs en fait qui sont compréhensibles, hein, des étudiants qui ont une 4e année et qui vont être considérés comme étudiants.

Donc qui ont nécessairement le droit d'avoir une formation bien encadrée. cette inquiétude là qui entraîne aussi une inquiétude évidemment des professeurs qui sont des médecins généralistes qui ont aussi plein de boulot et qui se disent "Mais si je prends un docteur junior 6 mois après ou un an après, j'ai plus d'activité, comment je paye ?" Enfin, il y a plein de questions très pratiques qui se sont posées auxquelles on répond petit à petit. J'ai pu euh confirmer auprès des internes que il y aura un début en novembre 2026 de ces docteurs junior. Ils ont de la chance d'un autre côté parce qu'ils sont très attendus dans les territoires.

Les collectivités locales, les maires, les élus s'engagent pour mettre des logements. Enfin vraiment ils sont c'est c'est cho c'est plutôt intéressant quand on est étudiant et que ce qui me paraît très important et c'est l'engagement que j'ai pris auprès d'eux, c'est dès que dès le mois de novembre qu'on puisse suivre de très près pour évidemment être sûr qu'il se retrouve pas tout seul avec un stress de mal soigner le malade parce qu'il serait pas encadré. une question sur les infirmiers puis euh oui, juste une petite avant sur euh grandmodit, il faut former plus de médecins.

Euh je crois que ben beaucoup de gens sont d'accord avec cette ce constat-là mais en même temps on a aussi des difficultés de recruter euh médecins. Je parle aussi des soignants avec le phénomène qu'on connaît bien chez les infirmiers où il y a beaucoup d'inscrits au beauoup quelques mois, il y a il y a je pense qu'on est presque les 50 % de des qui arrêtent les études d'infirmiers. Je je suis pas sûr complètement sûr du du chiffre mais c'est très important.

Euh donc parmi les les obstacles que vous évoquez à cette formation de de plus en plus de médecins, est-ce qu'il y a aussi cette problème de l'attractivité et de pouvoir faire rentrer donner envie à plus de jeunes de d'embrasser ces ces carrières-là qui visiblement petit à petit et bien l'attractivité qui était immense bah suse quoi ? Ouais, je crois deux choses. Un effectivement mais c'est valable aussi pour les médecins, c'est valable pour les infirmières.

Il y a la qualité de la formation, mais au-delà de la qualité universitaire, il y a la qualité de vie lors de la formation avec des indicateurs qui sont vraiment pas très bons sur la santé des étudiants en santé avec plus de de prise de toxique par exemple. Euh et j'ai pu annoncer pour les infirmières que nous allons refonder leur leur formation qui est une mesure attendue et qu'on travaille avec évidemment les instituts de formation. On va, vous savez, vers l'universisation des études d'infirmière pour permettre aussi qu'il ait pu euh qu'il y ait moins de perte euh en ligne dans ces études. Mais c'est valable aussi pour les médecins.

Et je crois une autre chose, c'est que il va falloir aussi accepter que nos étudiants, que les jeunes vont aussi évoluer dans leur métier, parfois même pendant les études et qu'on doit travailler à beaucoup plus de de souplesse entre les différentes études, à beaucoup plus de de passerelles et à leur permettre ce changement d'orientation et que ce soit pas vécu comme un truc négatif mais plutôt positif. Une question, on change de sujet. Vous avez annoncé le recentrage stratégique de santé publique France. Est-ce on n pas très bien compris en fait, vous allez nous l'expliquer.

On vous attendait et on voudrait vous demander est-ce que c'est le début d'un regroupement de plusieurs agences sanitaires ? Stéphanie Ris, il y a pas mal de gens d'agences sanitaires qui vous écoutent sur santé publique France. Ça ça fait suite à la volonté du premier ministre que je trouve est une bonne volonté de vouloir que l'État soit efficace. Et dans le cadre de sa politique de l'État efficace, il a demandé à chacun des ministères de travailler sur certains sujets dont les sujets d'agence notamment santé publique France.

Euh c'est une question importante que vous posez parce qu'il y a eu dès que cette lettre a a fuité évidemment comme souvent les lettres, il y a eu beaucoup d'inquiétude et je voudrais dire ici tout mon soutien aux gens qui travaillent à santé publique France parce que derrière ces lettres il y a des gens qui n'ont pas du tout été informés avant que la lettre sorte comme cela. Et euh Santé publique France est une très bonne agence qui évalue et qui sur son cœur de métier a une excellence qu'il n'est pas question de de supprimer.

Il y a par ailleurs dans santé publique France, vous savez la gestion des stocks stratégiques pour le coup que nous souhaiterions ramener vers le ministère pour avoir en cas de crise sanitaire une action très rapide. Et puis il y a toute une partie sur la communication. Et dans la communication, il y a deux deux gens mais il y a la promotion de la santé qui est très bien faite par Santé publique France. Voilà. Et il y a un travail en cours pour voir si la communication qui est celle qui ressemble à celle de l'assurance maladie ou du ministère puisse être mieux coordonné. Donc là le travail est en cours. Voilà donc c'est pas du tout une suppression.

Il y a un travail en cours sur la partie communication mais en préservant la promotion de la santé. Sur dernière question avant notre sondage peut-être sur un sujet important qui est celui de la décentralisation que le premier ministre a annoncé. D'ailleurs, vous avez signé une lettre assez précise avec une mission IGAS, IGF et les ARS, les URPS, les maisons santé, tout ça, tout ce qui est territoire. comment euh comment réarticuler ou quel est le projet derrière ? On sent bien que les départements, on le voit en poupe dans les dans l'idée du premier ministre ou je me trompe, mais quel est le il y a voilà quelle est la logique de cette interrogation ? les ARs sont mortes.

Alors, il y a il y a plusieurs choses dans votre question, mais il y a il y a le sujet de texte de loi sur la décentralisation qui va arriver assez vite et que le Premier ministre a voulu dans l'idée de dire il nous faut un seul responsable d'une politique et dont les et une visibilité de ça que nos concitoyens sachent ben pour telle politique aller raller là plutôt que dire que c'est l'État. En fait, c'est ça derrière, c'est encore à rechercher l'efficacité de nos politiques publiques.

Sur la décentralisation, il y a un sujet sur les agences régional de santé pour lesquelles des travaux sont en cours dont la mission dont vous avez parlé et des mesures qui seront probablement dans le texte de décentralisation. Les agences régionales de santé sont des établissements publics autonomes qui permettent par exemple d'avoir une partie de de contrat privé, les contrats de l'assurance maladie, des contrats des gens qui travaillent à aux assurances à l'assurance maladie et des contrats publics. Et cette organisation, elle est, je le crois très importante.

Et si on voulait faire évoluer cet établissement public, supprimer cet établissement public, il faudrait déjà beaucoup de temps parce que techniquement c'est compliqué et en plus beaucoup d'argent. On est en milliard. Euh voilà, ça c'est la première chose. Et puis la 2e chose euh et c'est ce que j'ai pu dire et vous imaginez au directeur d'ARS quand ils ont euh euh entendu que il y avait une des mesures pour faire évoluer les ARS parce qu'en fait c'est bien ça qui est demandé, c'est comment euh faire évoluer euh des agences régionales de santé pour que quand le mot n'est pas dit à l'assemblée, tout le monde veuille les supprimer.

Parce qu'en fait c'est ça qui se passe, c'est vous avez des élus qui considèrent que les AR faut les supprimer. Donc à partir de ce constat, ça veut dire que tout va pas bien. Sinon les enfin les parlementaires sont des gens normaux. Ils voudraient pas supprimer un truc qui marche. Donc c'est que ça répond pas à tous les objectifs, en tout cas pas à à tout ce qu'on pourrait espérer. Euh donc l'idée est de les faire évoluer et nous allons euh nous sommes en train de travailler pour proposer des évolutions des agences régionales de santé.

Mais avec le fait que le ministère garde vraiment une ligne directe parce que il nous semble très important de avoir ce décloisonnement qui était l'objectif des ARS au démarrage et la ligne directe pour être très actif notamment en cas en cas de crise, sachant que les départements et les régions sont parfois dans une très grande fragilité, notamment dans le domaine médico-social. C'est pour cette raison aussi qu'il pose la question du financement pour lequel là aussi il y a des travaux en cours. Il n'est pas pas de d'arbitrage. Je propose, je vais demander à Victoire Morel Patagania de nous rejoindre dans quelques instants pour le sondage via Voice les contrepoints de la santé.

Bonsoir madame la ministre. Bonsoir à tous. Donc ce soir, nous avons choisi avec notre partenaire Via Voice de vous présenter les principaux enseignements d'une étude menée sur la perception du système de santé par les Français. Nous en tirons donc cinq enseignements. Donc le premier premier enseignement très fort et très stable dans le temps. Les Français restent profondément attaché à leur système de santé mais ils sont devenus plus exigeents. Donc 80 % des Français ont une bonne opinion de l'assurance maladie et de la sécurité sociale. Un niveau qui ne faiblit pas malgré les crises successives et qui est fort dans toutes les strates de la société française.

Mais cet attachement a changé de nature et n'est plus inconditionnel. Donc cela se voit par exemple très clairement dans le regard qui est porté sur le déficit. 55 % des Français jugent le déficit de la sécurité sociale grave mais 21 % le considèrent comme prévisible et gérable. Les Français sont donc entrés peut-être dans une forme de maturité civique. Ils veulent un système solidaire mais crédible, efficace et durable financièrement. Donc autrement dit, pas de déni, pas de catastrophisme mais une attente de pilotage. 2è enseignement, nous avons un système de santé perçu comme protecteur mais concrètement difficile d'accès. Donc un chiffre résume ce malaise.

Un français sur deux se dit insatisfait de l'accès aux soins sur son territoire avec des piqus à 66 % chez les 40 49 ans et surtout 59 % en zone rurale. Donc les causes sont très clairement identifiées. 68 % pointe le manque de médecin et 51 % point les délais trop longs pour obtenir un rendez-vous. Donc c'est ici la capacité du système de soins à fonctionner là où les gens vivent conformément à la promesse républicaine qui est bien remise en question et la santé est devenue dans l'opinion une question territoriale avant d'être institutionnelle. 3è enseignement, les Français attendent une réelle coordination plutôt que de nouvelles réformes abstraites.

Ainsi, 37 % estime que l'amélioration du système passe avant tout par une meilleure coordination entre l'État, les ARS et les collectivités. Et cette attente est encore plus nette sur le terrain des pratiques. Donc 80 % des Français sont favorables à l'élargissement des compétences des infirmiers, des pharmaciens ou encore des kinésithérapeutes. Mais seul 48 % jugent la coordination actuelle satisfaisante et surtout 26 % estiment que mieux coordonner les professionnels serait une réponse efficace aux déserts médicaux devant même le recrutement le recrutement de nouveaux soignants. Donc le message est clair. Les Français ne demandent pas une aème réforme structurelle.

Il demande que le système actuel travaille mieux ensemble et la coordination est bien perdu perçu comme un levier immédiat, pragmatique et opérationnel. 4e enseignement, la société est inquiète face aux crises et demandeuse de prévention. Donc 45 % des Français citent en priorité l'impact de la mondialisation et du changement climatique sur la santé et 79 % jugent probable l'émergence d'une nouvelle pandémie. Donc la mémoire du Covid est encore très active et 30 % des Français attendent d'abord des pouvoirs publics qu'ils anticipe les crises sanitaires et 54 % estiment que la France et l'Europe n'ont pas suffisamment tiré les leçons de la crise.

Donc cela nous une attente très forte autour de la prévention, de la lisibilité de l'action publique et de la préparation au choc futur. Et enfin 5è enseignement, on note une bonne confiance dans la science mais aussi une fracture informationnelle. Donc 70 % des Français disent avoir confiance dans la recherche médicale française mais dans le même temps 70 % se disent mal informés sur les avancées médicales. Donc cette dissociation est stratégique et elle doit véritablement être prise en compte. En effet, le mauvais partage de l'information scientifique crée maintenant et à terme un risque de décrochage, de défiance, voire de vulnérabilité face au discours simplificateur.

Et la crédibilité repose d'abord sur les professionnels de santé et les chercheurs, mais aussi sur leur capacité à expliquer, à informer de manière pédagogique et à incarner. Donc en conclusion ou plutôt en ouverture, nous pouvons dire que les Français sont attachés au modèle de santé existant. Il ne demande pas un changement de modèle. En revanche, ce qu'il demande, c'est un modèle qui fonctionne réellement, qui protège, qui coordonne plus qu'il cloisonne et qui anticipe plus qu'il répare. Voilà. Merci Victoire. Oui, madame la ministre, le le on peut pas reprendre tous les sujets, mais il y a un petit sujet qui fait à mon avis écho à ce que vous avez dit sur la réforme des ARS.

On voit la demande des Français de coordination, d'efficacité. Est-ce que euh vous parliez tout à l'heure de lign direct entre le ministère et les ARS ? C'est dans cette idée-là, c'est pour euh on a souvent utilisé le mot préfet santé, c'est pour avoir une efficacité de ce type-là de d'efficacité, être prêt à réagir face au face au au aux pandémies, être beaucoup plus directif sur l'accès au aux soins, sur les politiques à mener sur les territoires. Ouais. Alors, OK, oui, oui, c'est vrai pour les ARS mais pas pour la réponse aux patients parce que les patients les ARS c'est et puis heureusement c'est du c'est du ça doit être derrière.

Par contre, la labellisation des maisons France santé typiquement je pense qu'elle répond à cette question. Quand partout sur le territoire, nous pourrons avoir des endroits dans lesquels les gens pourront pousser la porte, ça sera visible, il y a un logo, ils peuvent pousser la porte, ils savent qu'ils auront une réponse à leurs questions, soit un acte de soin médical parce qu'ils en ont besoin dans les 48 heures, mais très souvent, c'est une réponse à leur question de soin et de coordination. Justement, dans ces endroits, ça sera typiquement cette demande là.

Euh et derrière c'est la RS avec le département et la préfecture d'ailleurs qui décident enfin et les professionnels bien évidemment mais qui choisissent où sont ces maisons France santé où elles peuvent être labellisées. Mais si on arrive à rendre visible l'endroit où les Français peuvent aller euh à moins de 30 minutes de chez eux partout en France, je crois qu'on aura gagné déjà beaucoup. Peut-être pas en grand nombre de consultations de médecins, mais peut-être en coordination probablement. euh et en réponse à la demande de soins. Merci. Merci Victoire. Deux questions encore, deux sujets avant la conclusion de notre émission. Renault.

Alors, une petite question rapide bien que bon toutes les question tous les sujets qui sont importants mais euh cette 2e année euh sur la santé mentale, euh l'objectif de poursuivre euh on n pas fait assez la première. Alors, j'aurais l'occasion dans les semaines jours, semaines qui viennent de faire un point. Nous ferons un point d'étape sur l'année 2025 en tant que santé mentale et ce qu'elle a engagé comme travaux et puis les travaux qui n'ont pas été engagés, pourquoi ils n'ont pas été engagés en transparence et voir en 2026 ce qu'apportera cette année santé mentale. Donc, je ferai un gros point à ce moment-là. On est en train de faire les travaux pour pouvoir faire ça correctement.

Je dois dire que quand je suis arrivée euh j'ai regardé justement pour en disant on fait rien sur la santé mentale, tout le monde se plaint. En fait, énormément de choses sont faites ou sont lancées sont en train d'être mises en place. Donc je crois que ce point euh euh est indispensable pour déjà depuis plusieurs années. D'ailleurs euh la santé mentale, elle euh je Agnè Busin avait lancé dans ma santé 2022 des sujets notamment l'augmentation du nombre de chefs de clinique en pédopsychiatrie. Euh enfin c'est c'est et l'année 2025 a accéléré ça.

J'aurais l'occasion de de présenter en détail de regarder aussi pourquoi des mesures qui devaient être lancées ont pas été lancées, de voir s'il faut les renforcer pour 2026. Nous vous invitons à regarder la dernière émission des contrepoints de la santé sur la santé mentale. Vous verrez un deuxième sujet, le DMP un sujet et les données de santé parce que en fait aujourd'hui on sent on sait on sait aujourd'hui que c'est extrêmement structurant sur l'avenir du système de santé, que c'est on va dire une sous-couche technique mais pas que d'usage et cetera. Euh vous avez fait des annonces de à Lyon euh l'articulation DMP, données de santé euh souveraineté.

Euh quel est l'enjeu autour de ces questions ? Alors sur le le DMP, à mon avis, il y a il y a plusieurs enjeux. Il y a l'enjeu déjà que les médecins, les professionnels trouvent cet outil assez fluide pour pouvoir le consulter et l'implémenter. Euh ça c'est le premier enjeu qui est un enjeu très technique et sur lequel nous travaillons. Nous allons travailler avec eux d'ailleurs pour améliorer le truc.

Euh la deuxème le deuxème enjeu sur le DMP, vous l'avez dit, c'est comment on sécurise ces données et ça ça fait référence euh évidemment au ELS Data Hub euh qui euh dont j'ai pu annoncer vendredi que jusque-là euh l'hébergement qui était avec Microsoft allait migrer et depuis lundi, nous travaillons à ce qu'il puisse être migré vers un outil souverain euh et euh et sécurisé. Euh je voudrais rassurer aussi parce que j'ai entendu euh euh des gens très inquiets d'avoir leurs données de santé euh sur euh euh quelque chose qui n'était pas sécurisé. Les données de santé de à la KNAM, la Caisse d'assurance maladie sont euh actuellement sur des serveurs sécurisés de la Caisse d'assurance maladie.

L'idée est justement de pouvoir implémenter toutes ces données sur une même plateforme pour accélérer notamment la recherche et permettre aux acteurs et aux chercheurs d'aller avoir accès à ces données tout en sécurisant ce modèle. La souveraineté est un mot que les Français commencent à comprendre. Un mot compliqué mais ils ont pris conscience de son importance. Dernière question, vous avez fait également vous avez lancé des travaux sur la fertilité et la périnatalité. Alors je voulais vous demander une question un peu technique mais que les Français comprendront assez facilement.

et les professionnels surtout, est-ce que vous avancerez sur l'élargissement du diagnostic préimplantatoire, notamment des analyse chromosomique ? Enfin, je vous pose cette question un peu compliquée parce qu'on sait que en réalité ce que les femmes doivent faire c'est souvent aller dans d'autres pays, en particulier en Espagne et ça paraît très étonnant. Il y a il y a plusieurs sujets.

J'ai lancé le plan enfin le sujet de l' infertilité et périnatalité que j'ai voulu on me l'avait proposé que ce soit en même temps avec des annonces notamment sur le fait sur l'infertilité d'augmenter le nombre de centres de conservation d'OVOC et le groupe de travail qui a été missionné pour travailler sur ces sujets pour faire des propositions pour savoir comment on arrive au 70 centre en 2028 ce qui est une demande très importante de la de la population.

Il y a d'autres annonces que j'ai pu faire à ce sujet, notamment ce qui a fait un peu parler sur la lettre qui sera envoyée à tous les jeunes de 29 ans euh qui recevront un courrier qui en ce moment même est en train d'être travaillé par le groupe de travail infertilité pour savoir quel contenu il y aura dans ce courrier qui pour moi serait un courrier d'information, de sensibilisation pour queil y ait plus de gens qui puissent se dire 10 ans plus tard bah si j'avais su j'aurais fait Ça voilà. Donc ce travail là est en cours pour répondre à votre question. Elle relève beaucoup de questions d'éthique et de questions liées aux lois de bioéthique qui vont revenir en 2028.

Nous avons bien dans l'idée de reposer cette question pour la prochaine émission à Jean-François Delfressi, le président du CCNE.

Oui, sur le sujet en 2 secondes, il y a un truc, il y a quelque chose que je comprends pas, c'est qu'il y a 50 % des des centre PMA qui sont qui sont à peu près l'activité, c'est le privé, le public qui est débordé euh et on a l'impression qu'il y a une difficulté à accepter que les centres privés puissent aussi être des centres de conservation, par exemple des des gamettes et cetera et et que du coup, c'est une des raisons qui provoque les départs en Espagne ou autres, voir par la poste en chronoposte des des circulations de voilà euh je comprends pas tellement voilà quel est le blocage aujourd'hui en France. C'est une des questions que j'ai posé au groupe de travail.

Comment on arrive à faire ces 70 80 centres de conservation d'ici 2028 et en posant très clairement la question est-ce qu'il faut ouvrir au privés ces centres de de conservation ? Et bien merci. conclusion. Oui. Madame la ministre, merci beaucoup d'être d'être venu euh nous parler de tous ces sujets ce soir. Euh concernant la chaîne les contrepoints de la santé, s'il vous plaît, abonnez-vous, likez, partagez cette émission. Voilà, c'est qu'on fasse le buzz. Euh merci à nos partenaires Camurus, le groupe Pasteur Mutualité.vision K via Voice, la la veille acteur de santé Ortus et Luciem.

Merci à Françoise Mier à l'organisation, à Nathalie Ratel à la diffusion, Emmanuel T, Nathan Colin et Corentin Joanet aux images et aux sons. À très vite. Euh nous vous retrouvons ce jeudi 12 février pour une nouvelle émission origin. Alors là c'est il s'agit de l'enregistrement. Elle sera diffusée le lundi lundi prochain. L'émission c'est quelle médecine pour quel médecin ? Euh nous serons avec le les le professeur Francis Michot et Jean-François Delfressi. Euh peut-être un dernier mot Pascal. Moi, j'ai volé la petite phrase parce que c'était assez facile. J'ai regardé l'actualité et cette phrase m'a beaucoup plu.

Nous ne pouvons plus continuer à marcher en somnombule vers le mur de la dette. C'est François Villau de Galot qui vient de quitter la Banque de France qui vient d'annoncer le gouverneur de la Banque de France qui vient d'annoncer son départ. Stéphanie Iris, nous avons été Renault et moi particulièrement heureux de vous retrouver. On vous applaudit. Merci et à bientôt.

58:14
Non speech

[applaudissements]