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InterviewLigne Droite • La matinale de Radio Courtoisie· 28 avril 2026 49 minComplaisantFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

"2027, c’est la liberté ou la mort pour la France !" - Nicolas Dupont-Aignan

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi c'est 2027 la liberté ou la mort ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce titre fort ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Comment cette histoire familiale a influencé votre combat politique ?

  • 4:16OuverteRéponse directe

    Pourquoi vos résultats locaux ne se traduisent pas au niveau présidentiel ?

  • 12:48OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la différence entre vos résultats locaux et nationaux ?

  • 18:23OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce lien entre démocratie directe et souveraineté ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:53Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Il y a plus de la moitié des Français qui ne votent plus, c'est 25 millions. »
  • 3:37Nicolas Dupont-AignanFait
    « C'est à eux que je m'adresse parce que c'est eux qui peuvent bouleverser le pays. »
  • 11:21Nicolas Dupont-AignanFait
    « Quand on fait confiance aux Français qu'on les écoute un peu et qu'on est droit et bien on peut faire avec eux beaucoup de choses. »
  • 12:03Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Moi, je suis fasciné par la démocratie suisse. Un pays qui est bien géré, qui a pas de dette une infirmière est payée le triple qu'en France. »
  • 17:00Nicolas Dupont-AignanFait
    « Dès 2005, les Français disent stop. Le système politique UMP PS revient sur le référendum par le parlement. »
  • 19:07Nicolas Dupont-AignanChiffre
    « Je propose et j'explique comment dans ma ville, j'ai divisé la dette par deux. »
  • 41:17Nicolas Dupont-AignanFait
    « L'Union européenne ne s'attaque plus aux compétences des États, mais s'attaque aux libertés des individus. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Et pour ce grand entretien, nous avons le plaisir de recevoir Nicolas Dupont Aignant. Nicolas Dupont Aignant, bonjour, merci d'être avec nous. Bonjour, merci de m'inviter. Alors, nous vous recevons pour votre livre euh La liberté 2027, la liberté ou la mort. livre qui est pas seulement un livre autobiographique comme on peut en lire parfois, qui est aussi un livre de proposition, de constat, d'analyse, un livre en fait assez complet dans lequel vous balayez finalement tous les aspects à la fois de votre vie, de vos engagements, mais aussi les toutes les causes qui qui vous tiennent à cœur. d'une certaine façon dans cet ouvrage, vous parlez autant et bien de votre des débuts de votre engagement à 13 ans,

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vous on va pouvoir revenir dessus où vous et bien alliez récupérer des affiches de campagne pour les coller dans votre chambre et vous aviez de mauvais résultats scolaires. Vous partez de là pour et bien aller jusqu'à aujourd'hui et bien ce qui menace selon vous la France en terme de démocratie, c'est un terme qui revient souvent dans votre ouvrage en terme de liberté, d'indépendance. La première question que je voulais vous poser, Nicolas Dupignon, elle est toute simple, c'est pourquoi c'est 2027 la liberté ou la mort ? Parce que souvent dans la rue, les gens m'arrêtent et me disent "C'est bien ce que vous faites mais c'est foutu, c'est trop tard." Et au début, je voulais écrire un livre avec un titre, il n'est jamais trop

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tard. Et puis plus j'ai écrit mon livre et plus j'ai 2 ans d'écriture, plus je me suis dit mais ils ont presque raison, c'est presque foutu, mais c'est pas foutu. Et et donc j'ai voulu exprimer ce que je ressentais. C'est-à-dire qu'à force d'attendre pour prendre à bras le corps les problèmes du pays, et bien le risque c'est la mort du pays. Alors quand je dis la mort, la liberté ou la mort, c'était un un titre fort qui s'est imposé vraiment comme une évidence au bout d'un moment d'écriture. C'est pas la mort, la mort, c'est la soumission à un pays de 3e division qui sombre dans le chaos ou dans la médiocrité. C'est ça pour moi la mort de

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la France parce que pour moi la France est pas ça. Et et ce titre, j'ai voulu le prendre pour réveiller les Français et pour leur dire "Mais vous avez pas le droit de vous désintéresser de la France." Ce qui m'a, je raconte à un moment une anecdote, ce qui m'a le plus fait de la peine au cours de ma vie politique, c'est quand je vois des Français qui viennent me voir qui me disent "C'est formidable ce que vous faites." Alors, je dis "Al vous avez voté, [rires] vous avez peut-être voté pour moi euh ou du moins pour les patriotes" et ils me disent "Ah ben non, j'ai plus de carte d'électeur depuis 15 ans." Et là, je me dis c'est pas possible, ça fait une peine immense. et et et quand on regarde les chiffres, c'est à eux que

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je m'adresse principalement et il y a plus de la moitié des Français qui ne votent plus, c'est 25 millions. Parce que quand on dit euh il y a 45 % des Français qui ont pas voté, il y a 52 % des Français qui ont pas voté, c'est abstrait. Hm. Si on met un chiffre de Ça veut dire que dans la rue quand vous prenez le métro ou quand vous vous baladez, il y a une personne sur deux qui ne va plus voter, qui ne croit plus en la démocratie, qui ne croit plus en rien. Et c'est à eux que je m'adresse parce que c'est eux qui peuvent bouleverser le pays. Euh et tout le système politicien qu'on subit et je l'ai subi dans ma vie et et j'explique comment j'ai résisté et qu'il a essayé de me tuer. Et ce système politicien dont on nous rebat

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les oreilles avec des sondages, avec des la course des petits chevaux, elle concerne une minorité de français. H elle concerne une minorité de français. Et donc tout mon livre, c'est de dire au français c'est maintenant ou jamais. Voilà, le titre ça aurait pu être aussi c'est maintenant ou jamais. C'est-à-dire que c'est pas foutu foutu. Ou mais si on attend euh bah ça sera extrêmement difficile. Et 202 je pense c'est une année absolument charnière. et j'ai voulu exprimer en fait tout ce que j'avais en moi de 30 ans de vie politique. C'est un peu pour moi, c'est mettre sur la table tout ce que j'avais dans mon cœur et aussi les leçons que j'ai eu de mon expérience politique, la manière dont j'ai rencontré les présidents de la République successif qui nous ont

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abandonné les uns après les autres et cetera et cetera. Et je trouve que c'est ça qu'on voit le plus finalement, c'est votre manière, on sent votre expérience politique finalement qui est commenté, analysé au fur et à mesure de ce cet ouvrage, même s'il est pas chronologique bien sûr. D'une certaine façon, quelque chose qui m'a intéressé, c'est d'abord les origines de Nicolas Dupignan et votre famille. Quelque chose que je savais pas du tout, c'est effectivement l'histoire de votre grand-père dont vous parlez justement qui était aviateur, je crois. Donc c'est ce que vous expliquez et votre père même qui effectivement lui-même était combattant durant la Seconde Guerre mondiale. Comment est-ce que cette histoire familiale militaire quelque part est-ce que ça a influencé

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le votre combat politique ? Je sais pas parce que mon grand-père était vraiment un héros de la la guerre de 14, un des premiers aviateurs. Il a été abattu sur son avion. il a survécu. Euh et je raconte qu'on m'a retrouvé et j'ai été fêté le centenaire dans un village de la Meuse euh et qu'on m'a offert la terre de du champ dans lequel son avion s'est écrasé. Donc c'est émouvant euh cette chaîne des générations. Mais c'était des personnes et mon père extrêmement modestes qui ont jamais reçu décoration qui les aurais pas accepté. Hm. Euh ma mère a été résistante aussi euh à 20 ans. Donc c'était des gens si vous voulez qui faisaient leur devoirs mais qui étaient pas du tout euh ni dans le milieu politique ni dans le ils avaient

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simplement fait ce qu'il devait faire. Et c'est ça qui est impressionnant. C'était pas des gens qui se la ramenaient si je peux me permettre de m'exprimer ainsi. Pas du tout. Pas du tout. Euh et c'est pour ça que je raconte ça parce que je trouve que c'est intéressant. Alors bien sûr, ça a dû me m'influencer obligatoirement mais et en même temps, mes parents étaient très déçus que je fasse de la politique. Oui. Euh se demander ce que j'allais faire là-dedans. Voilà. Pour eux, c'était un monde étrange, éloigné, un peu dangereux. Ils avaient pas tort d'ailleurs, un peu médiocre, ils avaient pas tort non plus. Mais en même temps, c'est un monde qui, en tout cas, moi c'était ma vocation depuis l'âge de 12 ans. Donc c'est ainsi. Mais mais ce qui est clair, c'est

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qu'ils avaient une certaine idée de la France. Euh, ils étaient pas riches mais ils étaient cultivés. H et ça c'est important. Euh moi, j'ai baigné, c'est la chance que j'ai eu dans un dans dans beaucoup de culture, de lecture, de euh et et c'était ça l'exception française. et il y a quelques pages que j'ai écrites sur le beau, sur l'exigence culturelle, sur la langue française, des familles classe moyenne quand même petite bourgeoisie peut-être mais classe moyenne qui si vous voulez qui appartenait à la nation et ce qu'ils ont détruit les postes 68 depuis 40 ans, c'est cette appartenance collective à la

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nation et ce qu'il faut retrouver au-delà des mesures économiques, des mesures sécuritaires, des mesures en matière d'immigration. Il y a une autre exigence que j'essaie de proposer dans le livre à la fin sur qu'est-ce qui nous rassemble comme français, quelle exigence on a et ça c'est fondamental parce que c'est culturel le combat identitaire et culturel. Si on oublie ça, on passe à côté de l'essentiel. Et en en décrivant le naufrage des 30 dernières années que j'ai vécu de près puisque je l'ai assisté à ça et j'ai essayé de lutter de tout ce que je pouvais. Euh je veux proposer une autre voix. C'est-à-dire que l' jeu de ce livre c'est pas simplement de constater les dégâts parce que tout le monde les constate. Mais dans le trisème partie, vous avez vu, je fais un scénario de

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fiction d'un président souverainiste qui arrive au pouvoir et qui bouscule, voilà, qui bouscule les Français. On on reviendra un petit peu plus tard si vous voulez bien sur le côté quelque part purement politique et je veux dire au sens noble du terme d'ailleurs, mais pour justement je vais je vais vous rabaisser à la politique politicienne parce que en réalité vous commencez quand même à alors ce qui n'est pas encore l'UMP à l'époque je crois si ça l' déjà oui ça c'est exactement c'est déjà le le RPR vous non pas encore. Vous commencez donc à 13 ans effectivement à vouloir vous investir directement pour la droite d'ailleurs quelque part. Exactement. Euh et oui alors à quel point était-il le de droite ? C'est une autre c'est une autre question mais était profondémente.

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Voilà. Et d'une certaine façon, vous rentrez très rapidement dans ce domaine là et pendant quelques années, vous allez faire tout un chemin qui vous emmènera finalement jusqu'à hier où on sent que votre votre commune où on sent que là, il y a vraiment un basculement qui se qui se produit. C'estàd que vous grimpez un petit peu les échelons dans ce dans ce parti. Euh vous êtes considéré effectivement comme une des nouvelles figures euh jeunes de ce de ce parti. Et puis là, on vous dit bah est-ce que vous voulez euh aller prendre cette ville de dont vous ne venez pas, enfin à laquelle vous n'avez pas euh d'attache particulière et là vous lancez dans une sorte de paris fou. Oui, en fait c'est pas ça. C'est que c'est pas tout à fait la même chose. C'est que

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j'étais à l'époque au cabinet de Michel Barnier et qui était ministre et le combat Chirac Baladur me décevait profondément. J'étais compagnon de route de Philippe Séin, très jeune. J'ai été voir Philippe Séin comme à vous à votre âge frapper à la porte. Je veux vous aider. J'ai écrit j'ai écrit des parties de ces discours et cetera. il m'a mis à contribution comme un militant et j'avais une admiration énorme pour Philippe Séin, reliser son discours pour la France où tout est écrit de 92. Tout est écrit, c'est impressionnant. Et puis euh je trouvais que le combat entre Chirac et Baladur était pas la hauteur. Je voulais que Philippe Séin se présente à la présidentielle et puis euh tout ça me dégoûtait un peu et j'ai dit bah moi je veux aller sur le terrain, j'ai toujours

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rêvé d'être élu, je veux aller au contact des électeurs. Et on m'a dit bah il y a une ville dans les sonnes où il y a eu un maire RPR pourri qui a fait des fours en écriture publique euh où il y a maintenant un socialiste. Personne ne veut y aller parce que personne ne peut gagner. Voilà, un RPR ne gagnera jamais. Et donc allez-y, ça vous amuse ? Ils sont dit voilà il y a il y a un petit naïf là qui débarque, on va l'envoyer au charbon. Et la personne d'ailleurs à l'époque m'avait dit "Peut-être que dans 15 ans vous serez élu." Et c'était une circonscription de gauche depuis toujours, communiste et de gauche. Et j'ai gagné en 6 mois la ville un 18 juin 95 et j'ai gagné 2 ans après à rebour de la dissolution. J'étais le seul à faire à gagner une circonscription à droite. Oui.

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Au moment de la dissolution de Chirak. Donc ça a été un parcours complètement aventureux et exceptionnel. C'est ce qui m'a rendu peut-être parfois un peu inconscient à prendre énormément de risques dans ma vie politique, à dire ce que je pensais, à claquer la porte, à être très désobéissant. Mais vu le le ce que j'ai vécu de de d'abandon, de l'acheter, je supportais pas ce milieu politique qui me le rendait bien d'ailleurs. Mais j'ai survécu à tout par cet ancrage local parce que c'est là où j'ai tout appris. Ouais. C'est là où j'ai tout appris et j'ai appris peut-être l'essentiel. Et c'est pour ça que les hierro me l'ont bien rendu en mélisant là à 80 % ce qui est rare quand même dans une ville de 30000 habitants. J'ai appris l'essentiel c'est quand on fait confiance aux

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Français qu'on les écoute un peu et qu'on est droit et bien on peut faire avec eux beaucoup de choses. Hm. Et c'est pourquoi je crois vraiment à l'usage du référendum et c'est pourquoi dans mon projet politique pour la présidentielle de 2027 h je veux vraiment qu'on comprenne que l'indépendance de la France qu'il faut retrouver passera par le référendum et par un système à la Suisse. Oui. Moi, je suis fasciné par la démocratie suisse. Un pays qui est bien géré, qui a pas de dette une infirmière est payée le triple qu'en France. Euh les agriculteurs sont protégés par un protectionniste mais euh et qui est pourtant un pays libéral.

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Ben pourquoi ? Personne ne parle. Tout petit pays, enfin tout petit pays que les Suisses me pardonnent euh mais un grand pays mais quand même petit enclavé et ben qui a les meilleurs résultats au monde. Mais pourquoi ? Parce que il fait confiance, c'est les Suisses qui décident. C'est pas une oligarchie et il y a des votations. Et voilà pourquoi je propose et que je suis un depuis longtemps, j'ai d'ailleurs fait un référendum dans ma ville contre la vie de tous. Je suis pour le référendum d'initiative citoyenne. Je suis pour que les Français à partir de 5 % des lecteurs, 1 million à peu près, puisse puisse décider d'un référendum, qu'on puisse courtcircuiter cette classe politique médiatique judiciaire qui est en train de tuer le pays, de l'étouffer.

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Il y a que les Français qui pourront sauver la France. Tant qu'on a pas compris ça, je crois qu'on passe à côté de l'essentiel. D'une certaine façon Nicolas Dupium, il y a quelque chose qui qui m'étonne un petit peu dans votre parcours, c'est effectivement par exemple le fait que à hier ou même dans votre circonscription quand même dans les sones où vous avez longtemps été député, vous ayez effectivement des des résultats. Alors, sauf aux dernières législatives où ça a été un petit peu plus compliqué, mais bon, et avec une configuration très particulière, il faut le dire, mais d'une manière générale euh vous avez quand même des résultats assez impressionnants, euh il faut le dire euh voilà. notamment cette cette année. Comment ça se fait que ça se traduise

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pas au niveau présidentiel ? C'estàd que vous avez été candidat en 2012, en 2017, en 2022. Euh vous êtes candidat pour l'élection présidentielle de 2027 et euh sans euh euh sans offense aucune mais en réalité non mais voilà, mais vous êtes à 2 3 % dans ces élections-là. Comment expliquer ce cette différence impressionnante tout de même ? Alors, je pense qu'il y a plusieurs choses. D'abord, on me connaît pas comme je suis sans doute sur le terrain et je suis invisibilisé par les médias classiques. Voilà, ça faut quand même être clair. Peut-être aussi que j'ai été trop désobéissant et que j'ai pas eu l'esprit de me et de parti. Euh mais comment aurais-je pu avoir cet

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esprit de partie ? Parce que justement, si j'ai eu ce parcours atypique, c'est parce queà un moment j'ai eu le courage de dire non par exemple à la violation du référendum de 2005. J'ai quitté l'UMP à ce moment-là. Si j'étais resté sans doute que j'aurais été d'autres à d'autres fonctions, mais je me serais trahi, j'aurais trahi les Français. Donc c'est extrêmement compliqué quand vous êtes dans une classe politique honnêtement qui et je le raconte qui est très lâche, qui ne veut jamais prendre les problèmes à bras le corps, qui exclut systématiquement ceux qui disent la vérité. Je dis pas dire la vérité surtout, je suis pas parfait mais ce que je veux dire, bah c'est extrêmement dur de faire son chemin, extrêmement dur dans cette oligarchie médiatique. Alors, j'ai une

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voix solitaire, peut-être qu'aujourd'hui elle a été plus difficile, mais je pense que et c'est pourquoi je me représente que à mesure du temps, beaucoup de Français vont voir le l'authenticité de mon message, ma sincérité et la cohérence de mes propositions. Parce que ce livre c'est aussi de dire au français si on ne sort pas de l'Union européenneou si on ne prépare pas la sortie intelligente, c'est pas s'évader, c'est pas partir au milieu de l'Atlantique, c'est avec nos partenaires dissoudre l'Union européenne et reconstruire la seule Europe qui peut marcher, qui respecte les nations et les démocraties. Sinon, parce que le thème de ce livre central, c'est ça, c'est que aujourd'hui mon désaccord politique mais qui est ancien, ça a été ce qui m'a fait partir de l'UMP.

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C'est ce que j'allais dire. C'est que là vous avez quand même, c'est un point que je voulais souligner quand même dans cet entretien, c'est que vous avez une ligne directrice quand même, ça on peut pas vous l'enlever, une ligne directrice dès le début, c'est effectivement le souverainisme. Ça c'est quelque chose quelque part, c'est un combat que vous puisez dans le fond alors que qui s'appelait pas vraiment souverainisme d'ailleurs à l'époque hein, mais que vous puisez depuis vous l'avez dit Philippe Philippe Séin que vous avez encore aujourd'hui. Et en fait, moi ce qui ce que j'ai trouvé assez assez intéressant, c'est que vous vous expliquez justement une forme de cohérence finalement dans votre livre entre justement cette démocratie qui et cette question du référendum et cette

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question de consulter les citoyens, faire confiance aux Français et justement aussi et bien le souverain enfin la souveraineté de la France quelque part. Pour vous, il y a un lien direct entre ces deux éléments. Mais c'est ce que de Gaul disait. Il y a la souveraineté nationale et la souveraineté populaire vont de pair. Euh et ce que j'explique dans ce livre et je je le prouve, c'est que la classe politique française a détruit la souveraineté de la nation h en bafouant la souveraineté populaire parce que les Français n'ont jamais voulu abandonner leur démocratie et leur indépendance. H si si tous ces gens avaient été approuvés par le peuple, ben moi je m'écraserai et j'irai planter des cars bien dire que Emmanuel Macron a été approuvé approuvé par le peuple. Il a

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été élu par le peuple. Oui. Nicolas Sarkozi a été élu, c'était son grand argument. J'ai été élu donc je peux bafouer le référendum. Non. Il y a eu un choix majeur des Français qui dès 2005 ont compris que ce système brussellois n'avait rien à voir avec l'idée européenne. C'est un monstre bureaucratique et de corruption au service de l'étranger qui impose une loi de fer à la France. Dès 2005, les Français disent stop. Le système politique UMP PS revient sur le référendum par le parlement. C'est de là que date la coupure, le précipice entre les Français et les élus. Et pourtant, vous dites, je vous cite, voilà, cessons de croire qu'il suffit de répéter à longueur de

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journée, de enfin cessons de croire qu'il suffit à longueur de journée de répéter frxite frxite en brûlant un drapeau européen pour convaincre nos patriotes de sauter le pas dans des plaises malgré leurs talents et leur courage à François et Florient Philippo engagé dans une course poursuite à qui sera le plus radical contre l'Union européenne. Voilà. Alors, c'est la 2è partie, c'est-à-dire ce que j'expliqueou. Oui, il y a trois mots dans mon livre. Démocratie, trois parties, indépendance, espérance. Et ce que j'explique, et c'est là que c'est la dernière partie, c'est qu'il faut d'abord le préalable c'est de retrouver notre indépendance mais qu'après cette indépendance nous oblige à agir. Mais c'est pas une fin en soi. C'est pas une fin en soi. Et c'est là où

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je pense que les souverainistes ont tendance à sombrer dans la caricature. C'est-à-dire que ils ont raison et je les admire pour leur constance de dire au français comme je le dis maintenant parce que j'ai évolué il faut sortir de ce machin, c'est pas possible. On ne s'en sortira pas en restant prisonnier. Mais en revanche, une fois qu'on est libre et c'est ma dernière partie, il y a des réformes de fonds à faire. Assainissement des comptes publics, je propose et j'explique comment dans ma ville, j'ai divisé la dette par deux. rétablissement de l'ordre. J'explique comment il faut une opération de sécurité nationale par état d'urgence pour attaquer les quartiers et vraiment mettre en prison les délinquents. Comment il faut produire en France et relocaliser 1 million d'emplois ?

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C'est-à-dire que la souveraineté est un préalable mais n'est pas suffisante. Et ce qui est terrible dans la vie politique française, c'est que soit vous avez euh les principaux partis qui maintenant ne veulent plus sortir de l'Union parce qu'ils ont peur de déplaire aux Français. Et soit vous avez des souverainistes qui vous disent si on sort, on rasse gratis, c'est fini. Ouais. Ça va aller tout seul. Non, il faut les deux. Et c'est le sens de ma candidature en 2027. C'est-à-dire que je veux, comment dire expliquer aux Français qu'on peut sortir de l'Union européenne de manière raisonnable, qu'on peut le faire avec d'autres pays et je propose un plan. Oui. Et qu'on peut reconstruire une Europe des nations, qu'on sera pas anti-européen, mais qu'en revanche, on

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aura rétabli la démocratie et donner au gouvernement français enfin les moyens de résoudre les problèmes des Français, c'est-à-dire sécurité, immigration, euh emploi qui sont les le qui sont le nerf de la guerre. Vous vous parlez de gouvernement français, vous me faites une transition parfaite avec un autre sujet que je voulais aborder. Fermons les yeux. Imaginons un instant comme dans un compte de fait la présence autour de la table du conseil des ministres de Philippe Devilier, garde des sous Henry Guena aux affaires étrangères Arnaud Mondbourg Marc Toiti à Ber Marine Le Pen ou Jordan Bardé la place Bova Estelle Youssoufa aux outreemères Marion Maréchal à la famille Jean la salle à l'aménagement du territoire Michel Onfra aux universités je vais tous les faire parce que c'est

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intéressant je trouve Natacha Polomni à l'instruction publique Sonia Mabrou à la culture Véronique Lefloc à l'agriculture George Cuzmanovic à la défense nationale Didier Raout ou Christian Peron à la santé, Juan Branco à la réforme de l'État, Sartafo au budget, Yamina Amsal à la recherche ou encore Malik Sorel aux affaires sociales, Arnaud Bouglet à l'énergie, Alexandre Jardin comme porte-parole. C'est étonnant cette union des en fait en fait c'est même pas seulement une union des droites d'ailleurs, c'est une union de tout le monde finalement autour autour d'une table. Je suis un peu provocateur intéressant. Mais ce qui est intéressant dans cette liste, vous avez vu le nombre de personnalités de talent qu'on a, c'est fabuleux. Et vous avez vu les nains de jardin qui nous gouvernent ?

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Vous connaissez les noms des ministres aujourd'hui ? Ah bah par de trois. Oui. Personne. Ce sont des pion interchangeable. Là je vous cite alors après, j'ai mis d'ailleurs une phrase de précaution. Je leur dis pardonnez-moi de vous citer. Je vous ai pas demandé l'autorisation. Mais qu'est-ce que je dis ? C'est que en fait il y a une équipe de France fabuleuse qu'on pourrait agréger et et pourquoi cette équipe de France n'est pas capable de travailler ensemble ? Pourquoi il y a jamais de réunion de tous ces gens ? Pourquoi personne ne Pourquoi ils veulent pas même se mettre autour d'une table pour déjeuner ou dîner ? Expliquez-moi ce qu'attendent nos compatriotes, c'est qu'il y a une équipe de France patriote qui qui à un moment se mettent autour de la table avec des personnalités qui ont

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qui ont du coffre, qui ont une culture, qui ont une intelligence des situations. Le milieu politique est tellement mé ce que j'allais dire c'est que pardonnez-moi, mais il y a un côté où ce qui est toujours fascinant avec vous, c'est qu'on a l'impression que vous comprenez pas la politique après toutes ces ades mais vous voyez ce que je veux dire. Mais la politique nous emmerde, pardonnez-moi. La politique, elle a tué la France. la politique, vous savez, l'éditrice voulait que que qu'on mette comme titre "Je ne suis pas un homme politique." Moi, je voulais pas parce que je trouvais que c'était trop provocateur. Mais c'est vrai qu'en fait, je vais vous dire, moi la politique c'est un moyen. Ce qui compte, c'est la France. Et on a vraiment un système politique pitoyable, mais pitoyable

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et qui abaisse les personnalités parce que il y a beaucoup de belles personnalités. État, je suis pas le seul dans le monde politique. Il y a des gens formidables dans le monde politique, contrairement à ce qu'on dit. Mais mais la manière dont il fonctionne aujourd'hui tire vers le bas et écœur les Français. Pourquoi il y a la moitié des Français qui vont pas voter ? C'est pas la faute des Français. C'est la faute du système politique qui leur donne une image pitoyable. H les jeux parlementaires aujourd'hui sont pathétiques, le pays est en train de mourir et ce petit monde est chacun dans son couloir. Donc ce livre, c'est aussi un peu un appel à à mes collègues, à mes voilà à tout et à tous les patriotes. C'est ça l'enjeu, c'est qu'on sorte de cette médiocrité qui tue le pays et qui

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dégoûte les Français. Et plus les Français sont dégoûtés, plus le système est médiocre, plus les plus mauvais s'emparent du pouvoir. Donc c'est un cercle vicieux. Ouais. Et regardez dans d'autres pays, c'est pas ça quand même hein. Tous les pays alors il y a beaucoup de difficultés dans les dans les pays hein. On n'est pas les et mais ce qui est dommage c'est moi je ne fais pas partie de ceux qui disent tous pourri. C'est pas vrai. Ce qui est dommage, ce qui est encore plus dommage, c'est qu'il y a des personnalités politiques de talent et que le système politique tel qu'il fonctionne en France Ouais. les expuls ou c'est ça ? Regardez même à Montebourg par exemple, il fait des émissions de télé, il devrait être au Parti socialiste. Au moins, ça serait autre chose que le

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pauvre envoyer fort quand même. Voyez ce qui est terrible. Un ruefin est quand même bien plus valable qu'un Mélenchon. Et bien systématiquement les grands partis expulsent les bons pour garder les mauvais. Ça pose quand même un problème. C'est le régime des partis dont parlait de Gaulle. Voilà Nicolas Dupignor, vous restez avec nous simplement. On va passer à la chronique de Richard de 16 pour l'instant. 7h10h sur Radio Portoisie. Suivez la ligne droite. Voilà Richard avant le face-àface avec Nicolas Dupignant donc à 8h simplement Richard aujourd'hui sur quoi partez-vous ? Et sur Macron par ah tiens ça ça [rires] change un peu. Voilà. Non parce que il a il m'a ébloui

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une fois de plus. Il a parlé alors il a dit qu'il allait négocier avec l'Iran. Il a promis d'échanger avec l'Iran mais là il a commencé par en Ariège et dans l'Endor. C'était plus près puis il était peut-être pas invité. Ben d'une manière générale, on l'invite pas trop mais il en a profité quand même pour parler euh enor de l'Iran parce que vous il est allé au Japon, il en a parlé aussi en fait, il essaie de parler de l'Iran un peu partout et voilà. Donc chaque fois qu'il débarque quelque part, il parle de l'Iran. Euh c'est et et là mais il a pas parlé que de l'Iran, il a parlé un peu de la France aussi. Euh il a dit qu'il y avait des choses qu'il énervaient parce que par il y avait des pasus. Euh alors moi j'ai les pas les pas du c'est l'acronyme administratif qui désigne les

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praticiens diplômés en dehors de l'Union européenne. P A D H U E et alors et ça s'est simplifié a-t-il demandé un peu vénère euh je le dis vénère parce qu'il a dit c'est encore le bordel constate le président de la République. C'est un truc qui me rend dingue c'est vraiment la folie du système français. Les pases sont des gens remarquables. Ils bossent, ils font de la médecine, ils font de la médecine. Ils sont à l'hôpital et le jour il faut les titulariser. Les mecs disent on repart tout de zéro. Il faut passer un concours pour emmerder le monde. Dans la tête de tout le monde, il faut faire de la régulation médicale par l'offre. Donc plus on emmerde les gens longtemps, mieux c'est. Ça nous coûtera moins cher. Ce qui est une folie, c'est l'inverse. Ça c'est le président de la République

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qui parle. Voilà. Et c'est c'est l'élégance. C'est ça. Bien une élégance qui privilégie la retenue à l'excès euh comme on dit pour qualifier les les tenues de Brigitte Macron. Et al quand même je me suis dit mais c'est du refoulé parce que quand même plus on emmerde les gens longtemps, mieux c'est. Ça nous coûtera moins cher. C'est une folie. Je me suis mais là il est en train de parler de ses quinquenards en fait. il est en train de parler de de la manière dont le corps nu est en train de maintenir sous respiration artificielle son assemblée nationale. Et alors pas du tout donc il continuit, il parlait des pas et allez dire ça après à tous les maboules qui nous expliquent qu'il faudrait se fâcher à l'Algérie parce qu'il y avait un médecin qui débarquait

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d'Orang. Ça c'était la seule chance pour la France qu'on a réussi à repérer. Il était il était en Ariège ou en endor je sais plus. Et euh allez dire ça à tous les maboules qui nous expliquent il faudrait se fâcher avec l'Algérie. Ça non mais c'est vrai quoi. Alors et il était pas vraiment il était pas content euh et et alors le problème lui ont répondu des gens bah enfin fait c'est pas tellement les médecins algériens les rares médecins algériens qui débarquent. C'est plutôt tous les Oqutf que vous réussissez à garder en France. C'est le fait que l'Algérie nouveautom dessus. C'est le fait qu'elle qu'elle condamne les écrivains français. Quand c'est pas Boem sans sal Daoud. Alors, on essaie d'avoir des chances pour la France qui écrivent chaque fois qu'ils écrivent un

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bouquin à craque, ils se prennent 3 ans de prison, 5 millions de de dinars d'amende. Bon, ça fait que 30000 € mais quand même enfin s'ils sont pas chez Grassé payés ou chez Fayard payés par Boloré, les mecs, ils ont pas de quoi vivre. Daou, il a rien, c'est bien connu. Et et là et les gens étaient pas d'accord et ben lui non plus, il était pas d'accord. Donc il a continué les Padues, l'Algérie, les maboules, faut pas emmerder les gens, élégance. Et [raclement de gorge] il a salué aussi quand même la Il est coprince d'Endor, vous savez. Ah bon ? Ouais. Il est alors il est aussi charloine du latran comme tous les comme comme tous les les présidents de la République française. Et là qu'au prince d'endor, il s'est dit il y a un truc à jouer parce que là je

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suis pas certain devenir président de la République européenne tout de suite. Je suis pas certain de d'être le coprince d'Ursula immédiatement. Il y a il y a Brigitte. Donc il faut que je fasse quelque chose. Alors il a salué la singularité de la principauté pyrénéenne. Alors elle est quand même deux fois plus grande que Marseille. H alors donc c'est c'est quand même un terrain de jeu à peu près enfin c'est bien quoi pour Macron. Voilà, juste après il a dit qu'il arrêtait la politique, ben devenir copr prince d'endor y aller à fond. Elle a un destin européen, on sent il est en train de poser des pions à mon avis et c'est dans cette tension permanente entre la modernité à laquelle nous sommes confrontés et ses traditions. On est confronté à la modernité entre son

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ancrage, son enracinement et son avenir européen que se joue le destin de la principauté. Et là aussi, je me suis dit, il parle en dehors mais il y a des messages quelque part. Et d'ailleurs, il a pointé la neutralité active d'endor à l'international. La neutralité active. La neutralité active. Et moi je me suis mais c'est exactement la manière dont il peut décrire sa propre action diplomatique. C'est une neutralité active ou alors c'est une action totalement neutre au choix. Enfin ça se renverse. Ça c'est le génie du casme à la française. Et sa capacité à savoir toujours se projeter vers une forme d'universel, vers des principes qui la dépassent. Alors là les principes qui la dépassent on mais là aussi n d'un chien. C'est incroyable en fait. La vraie grille de lecture c'est que Macron ne

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parle que de lui-même et des choses en fait qu'il vit. Et c'est une souffrance là. Il a des principes ça le dépasse complètement. Il sait absolument pas ce qu'il fait là. Il sait pas pour comment il en est arrivé là. dire chaque fois qu'il a des bonnes idées, ça lui pète dans les doigts, ça lui pète à la face dire Richard Ferrand le Covid, les gilets jaunes, la dissolution de l'Assemblée nationale, le parti Horizon, Gabriel Atal, enfin dire quelle est l'initiative qu'elle a lancé qui n'est pas qui n'est pas été un échec complet, les rencontres de Saint-Den vous savez les les initiatives politiques d'ampleur, on en parle plus des IPA. Attends, il y avait un C qui avait il y avait les Padus, il y avait les IPA, maintenant il y a plus rien quoi. Et alors là quand même euh il se dit euh

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voilà bah il y a des principes qui dépassent. Ben c'est pas grave, feignons d'être t les organisateurs. Allons-y, continuons. Et donc bah en dehors peut-être voilà, c'est deux fois grand comme Marseille. Vous avez remarqué, il y a plus l'onglet Marseille sur le site de l'Élysée. Bah non, ça a disparu. Alors ça faisait partie avant il y avait Notre Dame, les Jeux Olympiques, les 80 ans de la Libération et puis tout ça bah c'était fini. Donc il a dit bah tiens non je vais vous mettre Marseille. Il y avait un onglet Marseille, c'était le laboratoire du quinquena. Bah ça a fini. Et ben il il a plus rien. Et puis je sais pas, il s'est peut-être rendu compte qu'il y avait des gens qui mouraient, qu' avait la DZ mafia. qui avait de la corruption, je sais pas, qui

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avait le Rassemblement national, enfin des trucs horribles à Marseille. Il s'est dit "Je parle plus de Marseille, je le supprime et euh et je vais peut-être voilà me concentrer sur Endor et sa fiscalité avantageuse." C'est un journaliste qui a écrit ça. Moi quand les journalistes écrivent qu'il y a une fiscalité, je le répète, c'est une fiscalité avantageuse et on dit "Ils sont peut-être en train de prévoir un truc Brigitte et lui pour demain quoi. Mon mon boulot pour demain." Et notamment Brigitte elle est plus efficace que Macron, je trouve. Là par exemple, le patron de LVMH, Bernard Raud a une idée, c'est les écoles de la seconde chance. Il veut absolument que Brigitte Macron, son ami nous dit le journaliste, soit la présidente de ce projet qu'il finance intégralement. Et

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ça c'est assez macronien. Il y a des copains milliardaires qui financent tout intégralement. Et il lui a présenté ses collaborateurs. Bernard nous a pas laissé le choix, raconte Brigitte en riant. Et aujourd'hui, il y a des il y a des comme ça, il y a plein d'écoles. Elle y va, elle y donne des cours de culture générale. En mars à Clich sous-Bois, on l'appelle madame la présidente dans la salle de classe sur Talon haut. Elle retrouve les réflexes de son ancien métier. Alors c'est pas de séduire les collégiens, c'est de parler aux collégiens. Je ne reviendrai jamais assez sur ce point. Écrivez écrivez vos pensées. Moi, ça m'aide beaucoup. Un peu comme vous, Nicolas. Voilà, elle écrit ses pensées. Alors, on va peut-être bientôt avoir un livre des pensées de

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Brigitte. Les gens se disent "Mais ce quinquena n'a servi à rien. C'est deux". Non, on va avoir un livre des pensées de Brigitte publié au cherche midi avec un peu de chance, je sais pas où chez Solar édition là grasset et la première dame tient un journal qu'elle na montré à personne. Il est difficile de voir le ciel bleu me dit-elle. Enfin non pas qu'à moi, elle le dit à tout le monde. J'ai des noms de pessimisme que je n'avais pas avant. Angine sous son célèbre carré blond, elle s'exprime avec chaleur rapide et bavarde. Calistait son avant justement à 73 ans. Aujourd'hui, elle reprend. Avant, j'avais une vie normale. Bien sûr, bien sûr. Des enfants, un job, des hauts et des bas. Alors, elle a pas que des hauts et des bas, hein. Parce que par exemple, la

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première dame a choisi pour aller en Grèce une robe droite d'un bleu profond évoquant avec justesse la teinte emblématique du drapeau grec. Une manière délicate de saluer la nation qui l'accueillait sans jamais céder à l'ostentation. La silhouette épurée et structurée était rehaussée par un bandeau de dentelle noire, finement brodé de sequin, courant d'une épaule à l'autre, apportant à l'ensemble une sophistication subtile. Ouais, c'est ça. Faut pas emmerder, ça me rend dingue, bordel. et cetera. Oui. OK. Non mais là non, il faut on se bat pour le prix de l'essence diminue. Il faut qu'on rouvre ce D3. C'est ça qui nous fout dedans. Ça c'est la sophistication subtil à la Emmanuel. C'est pas la même quand c'est Brigitte. Les accessoires soigneusement sélectionnés venaient parfaire cette

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allure d'une grande justesse. Des boucles d'oreilles pendantes dorées et serties de diamants capaient la lumière avec discrétion tandis que la coiffure, un chignon relevé à la fois classique et impeccablement exécuté, libérait la nuque et mettait en valeur les lignes de sa robe. Fidèle à son esthétique, Brigitte avait opté pour un maquillage naturel rehaussé d'un smokey brun et de lèvres nude confirmant une élégance qui privilégie la retenue à l'excès. Et ça, tu vois, c'est le c'est le meilleur résumé de Macron, tu vois, privilégier la retrou à l'excès. Alors quand je me suis un peu égaré avec les haut et les bas. C'est des années intenses, j'ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté. Bah nous aussi Brigitte, on l'a vu, on a vu les gilets jaunes matraqués. On a vu les paysans

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gazés, on a vu Richard Ferrand échapper à tous les ennuis judiciaires et devenir président du conseil constituel. Nous on noirceur du monde, bêtises et méchanceté. Je suis parfois triste comme je n'avais jamais été. C'est exactement, on est vraiment en accord. Voilà. Et pendant ce temps-là, et ben Macron promet d'échanger avec l'Iran pour rouvrir ce fichu des tr et et il le dit avec des formules qui sont mais vraiment euh c'est un peu vous savez les principes qui dépassent. La cause du problème c'est qu'aujourd'hui il a blocus et le D3 d'Ormeuse est fermé. Donc il faut aussi traiter ce problème à sa racine. Voilà. Et la racine c'est qu'il est fermé. Alors on dit oh ça ça voilà ou ça mais c'est c'est incroyable. La racine, c'est de permettre aux routes de rouvrir. C'est une racine.

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Alors, je voudrais terminer sur une note d'espoir quand même. Nous voudrions qu'il y ait une fois par mois une journée sans connexion. C'est ce que Macron a déclaré à Viller Cotery pour se réhabituer à prendre le temps, montrer que c'est une possible. Une journée où l'on va lire, écrire, faire de la bande dessinée. Mais bien sûr, chacun est dessinateur de bandestin à ces heures perdues du théâtre passer. Bah non, non, Emmanuel, on fait pas tous du théâtre, surtout quand on voit passer du temps avec les autres pour restaurer la vitalité de la vie réelle. Et moi, je voudrais Emmanuel que une fois par mois, il y ait une journée sans toi. Voilà. Pour effectivement restaurer la vitalité de la vie réelle. Merci Richard de 16. Et chers auditeurs, je rappelle tout de

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même avant de poursuivre cette matinale que Radio Courtoisie ne vit que grâce à vos dons que nous avons besoin de vous. Et moi, je vous rappelle que pour faire un don à Radio Courtoisie, c'est tout simple. Deux méthodes, allez sur soutenir.rc.fr, soutenir.rc.fr faire pour faire un don en ligne et pour faire un don par chèque, il suffit d'aller se de poster son chèque. Vous voyez la poste, c'est cette petite maison jaune là avec un oiseau. C'est au 61 boulevard Mura 75 016 Paris qu'il faut adresser vos chèqus et les libler à l'ordre de Radio Courtoisie. Bien entendu, merci à tous de participer à notre indépendance et notre liberté de ton. Merci beaucoup Franck. Et tout de suite nous retrouvons Nicolas Dupontignan que nous recevons pour son livre 2027 la liberté ou la mort. Ligne à droite,

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nous avons de la visite face à face. Nicolas du Poignur, je vous ai beaucoup vu rire pendant la chronique de Richard 16. Enfin, au mois du mois la pré c'est à la fois drôle parce que il a un talent fou mais c'est tragique pour le pays parce que ça fait 9 ans qu'on vit ça vivement la fin. Dans le fond, j'étais assez surpris dans votre livre parce que vous parlez pas tant d'Emmanuel Macron que ça. Bah parce que j'en ai beaucoup parlé, il a fait tellement de mal au pays que je pense que l'important c'est c'est d'expliquer le ce qui s'est passé, comment on peut surmonter ça, c'est-à-dire l'avenir, comment on s'en sort parce que je pense qu'aujourd'hui les Français sont tellement désabusés de tout que le plus important, c'est de dire où on va, comment on peut

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faire et je suis convaincu qu'on peut encore sauver le pays. et le temps presse. Vous faites une projection dans votre livre en 2028. vous parler d'une immense manifestation qui a lieu dans la rue parce que en réalité finalement voilà vous le dites tous les corporatismes se retrouvent dans la rue tout l'ancien monde finalement vous parlez beaucoup on sent beaucoup dans dans votre ouvrage cette idée d'un ancien monde qui est encore présent qui s'atta qui s'agripe un petit peu encore au pouvoir et d'un autre côté un nouveau monde qui est advenir mais on sait pas exactement non plus ce que c'est ce nouveau monde. C'estàd que en réalité vous donnez quelques grandes lignes de ça notamment sur la question migratoire, sur la question industrielle, il y a des propositions très concrètes dans votre

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livre. Cependant, en fait déjà, on sait pas exactement qui bâtira ce nouveau monde, sur quelle génération vous comptez vous vous appuyer et à côté de ça, on sait pas exactement effectivement quelle est la finalité. C'est-àdire encore une fois, c'est la France libre. Euh la France qui certes va mieux, qui est plus démocratique, mais euh quelque part, quel est le destin de la France aussi dans dans tout ça ? C'est c'est la France qui retrouve c'est d'abord un pouvoir qui retrouve la légitimité populaire, donc qui gouverne par référendum pour euh pour contourner l'oligarchie. C'est ensuite un pays qui retrouve son indépendance pour pouvoir résoudre ces problèmes. Car j'insiste dans le livre, je le prouve et et c'est là mon ma

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différence par exemple avec Jordan Bardella ou avec Bruno Rotaillot, c'est que je suis d'accord avec eux sur beaucoup de choses, mais en revanche, il se refusent de voir l'éléphant dans la pièce pour des raisons électorales sans doute. Il ne voit pas qu'ils ne pourront rien résoudre ou à la marge si il ne s'échappent pas de cette prison qui est devenue l'Union européenne. et je le prouve en matière industrielle, en matière agricole, en matière de sécurité, en matière d'immigration. Je le prouve, ça c'est les chapitres. J'ai mis beaucoup de temps à écrire ces chapitres parce que j'ai voulu vraiment expliquer aux gens que quand on n pas de frontière et qu'on a un droit communautaire favorable à l'immigration massive, vous pouvez vous agiter avec plein de talents comme Bruno Rotaillot

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ou comme Jordan Bardella ou Sarah Gnafo mais ça ne changera rien. Il faut rétablir nos frontières, il faut rétablir la primauté du droit français, il faut sortir de cette prison. Il y a pas il y a pas photo. C'est tellement évident. Donc ça c'est le premier point. Et puis une fois qu'on a retrouvé notre indépendance, rue tâche euh et c'est pourquoi je me mets dans la perspective d'un scénario fiction, j'ai imaginé un président souverainiste et on voit toutes les protestations, la presse, les intérêts. C'est bien. Vous vous faites pas de quelque chose de trop idéaliste exprè, j'ai pas voulu faire un truc idéaliste, c'était trop facile. J'ai vraiment, je me suis mis à la place d'un président souverainiste qui qui ose défier Vleyen, qui ose parler au peuple

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d'Europe et qui se trouve confronté à cette pieuvre qui aujourd'hui nous nous rend prisonnier intérieur aussi. Et puis une fois qu'il se libère, il se libère comment ? en allant plus loin par des réformes audacieuses, c'est-à-dire l'assainissement des comptes publics en en mettant fin au gaspillage colossaux 100 milliards. Comment et après il remet une politique d'éducation et ça c'est pas la faute de l'Europe, c'est nous d'instruction publique. Comment il a une politique nataliste ? Comment on a une politique de devoirs sociaux et pas simplement de droit ? l'accession sociale à la propriété, la participation dans l'entreprise pour responsabiliser nos compatriotes parce que ça fait 30 ans qu'on vit dans un

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système d'assistanaat culturel. C'est pas le fait simplement de donner 200 € à x ou y. c'est qu'on a habitué les gens à ne pas être responsable de même. Et un pays dont les les 70 millions d'habitants ne sont plus responsable de rien ne peut pas progresser. Donc c'est là où le livre euh est le fruit de toutes mes réflexions depuis tant d'années et où j'ai essayé et ça m'a pris beaucoup de temps, d'être le plus complet étant pas embêtant et c'est pas un programme non plus. ou on voit et puis il y a des mesures aussi assez concrètes. Richard de 16 est-ce que vous voulez intervenir ? Non, ce que je ce que je trouvais admirable dans le livre effectivement, c'est que vous n'avez pas nié nié à venir. Quand

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on regarde la manière dont Orban a chuté, quand on regarde la manière dont Donald Tusk a pris le pouvoir, quand on regarde la manière dont des paysantrionaux de gauche sont en train de mettre en action une politique immigrationniste défavorable en fait à l'immigration, on on se dit d'une part que même les bonnes idées mettent très très longtemps à arriver. Voilà, Orban, 16 ans de pouvoir se fait éjecter. Est-ce que véritablement on peut espérer redresser la France en 5 ans, 10 ans, 15 ans ? Pourquoi il s'est fait éjecter ? parce qu'il y a pas d'avenir dans l'Union européenne, il est resté dedans. Vous savez, au début, enfin au début, il y a pas si longtemps, pendant des années, j'ai cru qu'on pouvait de

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l'intérieur changer l'Union européenne. H Et quand Floriant Philippo et Aslino disaient il faut sortir, je leur disais écoutez et et d'ailleurs pardon, il y a quelques auditeurs qui nous dit qui nous disent "Bah, en fait, on comprend pas trop Nicolas Dupign parce que il nous a longtemps défendu l'idée de pas tout à fait sortir, l'idée de sortir puis de rerentrer. dans ce livre pourquoi j'ai changé et j'ai changé depuis quand ? Depuis 2019, 2020 22 23 pourquoi ? Parce que j'explique dans mon livre que pendant des décennies, d'abord j'ai voté contre tous les traités européens comme députés. Donc j'ai été clair. Mais il y a quelque chose qui a changé radicalement depuis 4 5 ans. H c'est que l'Union européenne ne s'attaque plus aux compétences des États, mais s'attaque aux libertés des

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individus. H C'est très important. la question numérique notamment dans votre ouvrage ou le le Covid euh la censure numérique euh et la fuite en avant vers la guerre. Donc là, on est dans un point de non retour. C'est-à-dire que jusqu'en 2019, je considérais donc je je l'avoue, je ne je dis pas j'ai jamais changé d'avis, j'ai changé d'avis. Je considérais qu'on pouvait changer de l'intérieur l'Union européenne et plus ça a été, plus j'ai vu que cette structure devenait totalitaire, qu'elle s'attaquait aux individus par-dessus les États et que justement des gens comme Orban, des gens comme d'autres n'arrivaient pas à se retirer, à avoir une politique indépendante. Et c'est pourquoi le débat est fondamental en 2027 et pourquoi je

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porterai la sortie de l'Union devant les Français parce que plus nous serons nombreux et je l'espère à gagner plus nous serons nombreux des millions à dire on sort de l'Union européenne plus la France sera forte pour résister à cette prison et en sortir. C'est fondamental. On ne règlera pas le problème migratoire dans l'Union européenne. C'est impossible. et et je veux qu'il ait ce débat parce que ce sera le débat central des 10 prochaines années des 10 prochaines années et même si un patriote arrivait au pouvoir et que ce n'est pas moi, il sera confronté à ce problème. Et donc je veux le poser sur la table et je crois qu'il est très important de le faire. Et le deuxième point sur lequel je vais insister, c'est que ça veut pas dire qu'on s'isole de

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nos partenaires. Parce que dans le livre, je propose une sortie de l'union avec des gestes forts. On paye plus, on rétablit nos frontières, on fait voter la suprématie du la supériorité du droit français. Et ensuite, on propose à nos voisins, ceux qui veulent, de nous rejoindre h et de nous rejoindre pour fonder ce que j'appelle l'alliance des nations libres qui permet une coopération européenne et qui a marché à une époque sous de Gaul et Adenower, chacun avait sa monnaie, sa frontière, ses lois. Il y a eu des coopérations et on s'est on s'est réconcilié. Donc arrête de nous dire ce que nous dit Macron à longueur de journée, il faut faire disparaître la France pour avoir la paix. C'est pas vrai. C'est l'inverse.

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C'est l'inverse. Il faut que la France reprenne sa liberté pour qu'une Europe des nations libres puisse vivre de manière beaucoup plus apaisée euh en se concentrant sur les vrais défis et en laissant les gens vivre. Euh c'est un problème de liberté. Pourquoi j'ai intitulé aussi la liberté de la mort ? C'est pas simplement la liberté de la nation, c'est la liberté individuelle. Nous sommes en train de rentrer dans un régime hors willien. Hor willien. Alors euh, pardonnez-moi, c'est une question qui n'est pas du tout à la hauteur euh de de ce qui vient d'être de ce qui vient d'être dit. Vous avez parlé de Ran de Branco au gouvernement. C'était une provocation pour montrer Oui, mais parce que si vous lisez Ran Branco, je désaccord sur certaines choses mais sur l'oligarchie,

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la manière dont l'oligarchie a pris le pouvoir et décide de tout, dont l'État a été complètement cassé au service d'intérêt privé, il a été très courageux au point qu'il a eu beaucoup d'ennui. Euh, et il s'est attaqué au pouvoir macroniste, ce que j'appelle un sorte de pouvoir euh voilà mafieux dans une certaine mesure. Je pèse mes mots du moins d'intérêt croisé. Voilà croisé. Ça me paraî très bien dit parce que je lisais effectivement dans ce livre que vous avez même eu un procès contre Bruno le maire pour certains propos que vous avez tenu envers lui notamment question de haute trahison. Oui, je parle de l'énergie. L'énergie l'énergie c'est peut-être le domaine où de manière la plus évidente Emmanuel Macron, Bruno Lemè et toute la bande ont

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joué contre les Français. Et j'ai un chapitre et je commence ce chapitre. J'avais à une émission de télévision dit que c'était de la haute trahison la manière dont on subventionne les énergies renouvelables euh pour les offrir euh le prix de l'électricité à l'Allemagne. H euh d'ailleurs Bruno Lemer a été décoré par les autorités allemandes et j'ai dit que c'était de la haute trahison. ça lui a pas plu et j'ai un procès en diffamation en route. Euh parce que quand on s'attaque à ces gens-là euh et qu'on met le doigt sur ce qui fait mal, et ben immédiatement ils sortent leurs armées d'avocats. Euh Nicolas Dupignant, je pense que il nous reste encore 3 4 minutes. Donc peut-être une une dernière question que

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que je voulais vous poser. Dans le fond, vous avez quand même été aussi vous êtes quand même vraiment fait remarquer en 2017 parce que vous avez été le seul candidat à soutenir Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle à raller Marine Le Pen. L'élection présidentielle de 2027 bien sûr se profile. Vous comment est-ce que vous voyez justement cette élection à 1 an et est-ce que encore une fois vous vous appellerez à une forme de rassemblement ? Est-ce que si jamais vous n'êtes pas présent au second tour vous vous ralierez ? Comment vous voyez ça ? En 2017, j'ai fait le choix de l'évidence et à l'époque tout le monde m'est tombé dessus parce qu'entre Macron et Le Pen et bien le plus dangereux n'était pas celui que les médias disaient et on l'a vu 10 ans après. Bon donc j'ai

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toujours plaidé le rassemblement. En revanche, j'estime qu'au premier tour, les Français doivent avoir le choix de la ligne politique et compte tenu du fait que le Rassemblement national abandonne tous les jours petit à petit sa ligne d'origine et ses principes, je crois important qu'il y ait un candidat qui mette les pieds dans le plat et qui disent aux français une autre voix est possible. Et cette voix patriote d'indépendance, je la porterai de toutes mes forces et je m'adresse aux millions de français qui ne vote plus parce que c'est eux qui ont dans les mains l'élection, c'est eux qui l'ont. Et après, bah on verra qui sera en tête au premier tour. Voilà. Mais rien n'est

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exclu. Donc moi, je me présente pas pour faire de la figuration. Je me présente avec une expérience pour dire aux français, il y a une voix patriote euh qui qui est présente et qui ne renit rien qu'à la mienne. Et puis vous avez le choix et on verra au second tour. Et j'espère que euh Jordan Bardella sera lira à moi au second tour. Et est-ce que vous verriez dans le cas où effectivement un peu plus probable où effectivement Jordan enfin vous ralleriez à Jordan Bardella au second tour vous vous n'en savez rien. Non non bien sûr. Non mais bien sûr. toujours je suis le l'homme politique de patriote qui a toujours été le plus loyal et j'ai fait mes campagnes sans jamais critiquer les autres h sans jamais critiquer et je ne critique pas Jordan Bardel Marine Le Pen ou même

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Bruno Rota ce sont des gens que j'aime bien et qui ont les capacités mais je dis en revanche qu'on a le droit quand même d'affirmer une ligne politique et que les Français doivent avoir le choix et que si et je ne crois pas un instant à l'image qu'on nous donne aujourd'hui du second tour de la présidentielle Voilà. Édouard Philippe Bardella, je n'y crois pas du tout. Je crois pas du tout que ce sera ça. Et moi, je propose une autre voix et dans l'histoire de France et bien il y a des surprises et je suis convaincu que je peux apporter la surprise. Et bien écoutez la surprise ce sera pour l'année prochaine mais exactement dès aujourd'hui et bien c'est 2027 je rappelle la liberté ou la mort votre ouvrage Nicolas Dupontignan. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.

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Ça été un plaisir de vous recevoir et puis sans doute que vous reviendrez bientôt ici sur les ondes de ligne droite.