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DébatLCP (sur YouTube)· 25 mars 2026 66 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsTransports

Moyen-Orient : La guerre jusque dans l'hémicycle | Chaque voix compte - 25/03/26

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 34 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    À quoi a servi ce débat à l'Assemblée nationale sur la guerre au Moyen-Orient ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Les 3000 parachutistes américains en route vers le Moyen-Orient changent-ils la donne ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le terme de 'choc pétrolier' est-il approprié pour décrire la situation actuelle ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Les mesures ciblées suffiront-elles à calmer les inquiétudes sur les prix de l'essence ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    La taxe sur les petits colis chinois est-elle un échec ?

  • 35:00RelanceRéponse directe

    Comment expliquer que des lois justes en apparence produisent des effets contre-productifs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:20Sébastien LecornuFait
    « La baisse de la TVA est une mesure inefficace mais aussi ruineuse pour les finances publiques. »
  • 11:40Jean-Michel JacquesFait
    « Nous ne voulons pas nous engager dans une guerre qui n'est pas la nôtre. »
  • 16:40Roland LescureFait
    « Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier et si ce choc énergétique persiste, au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser plus largement à l'économie. »
  • 0:10Chiffre
    « les effectifs par exemple des douanes à aéroport Charl de Gaulle sont toujours autour de 1460 agents des douanes. Ils n'ont pas eu d'effectifs supplémentaires. »
  • 0:45Chiffre
    « rien que pour aéroport de Paris, c'est 400000 € de frais de destruction des produits qui viennent des marketplace par au frais du contribuable. »
  • 4:10Fait
    « il n'y avait pas de brancard, pas de véhicules médicalisés ni de lieux médicalisés ici à l'Assemblée nationale. »
  • 6:10Fait
    « l'année dernière déjà une fonctionnaire de l'Assemblée avait fait un malaise cardiaque dans l'hémicycle en pleine séance. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP Canal 8. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage de l'actualité et de débat en direct de l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir bah un duo inédit figurez-vous Lou Fritel de Paris Match est avec nous. Bonsoir Loup et bonsoir David Revauudalon rédacteur en chef de la revue l'hémicycle.

Bienvenue dans la bande de chaque voix compte mon cher David. Euh c'est parti pour le sommaire de ce soir avec à la une dans chaque voie compte la guerre au Moyen-Orient à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Cette volatilité des prix qui s'étend, qui frappe des infrastructures civiles, qui menacent la sécurité maritime et qui déstabilise durablement toute une région et qui peut aller jusqu'à une forme, on le sait, on le redoute, de globalisation.

Voilà, débat sans vote à la demande des députés dans l'hémicycle cet après-midi. Chaque groupe politique a pu présenter son point de vue et il a évidemment beaucoup été question de pétrole et des conséquences économiques de la guerre alors que Donald Trump propose un plan de paix et que l'Iran l'âge du l'est dans les détroits d'ormouse. On en parle ce soir avec vous Jean-Michel Jacques.

Bonsoir député ensemble pour la République du Morbiillan et président de la commission défense. Merci d'être là au côté de Maya Cadra. Bonsoir, vous êtes enseignante et journaliste spécialiste du Moyen-Orient.

Merci d'être là au côté de Mathieu Plan, économiste à l'OFCE. Bonsoir Mathieu et merci de votre présence. David, vous vous nous parlez ce soir d'un choc qui choque.

Oui, un mot qui fâche, c'est le mot de choc pétrolier et je vais vous raconter que c'est une très vieille histoire. Qu'y a-t-il ce soir dans les offs de Lou Frel ? Primaire or not primaire, c'était sujet hier en bureau politique chez LR.

So de tension. On va revenir un peu dans les coulisses. Vous nous raconterez les coulisses de ce bureau.

Euh dans la deuxième partie de chaque voix compte place à la question qui fâche. Petit colis et grand fiasco. La taxe sur les colis chinois instaurées depuis le début du mois de mars a bien eu les effets délétaire que redoutaient de nombreux experts.

Les avions venus de Chine n'atterrissent plus en France mais les colis eux arrivent toujours chez nous. Alors maintenant on fait quoi ? Et bien on posera la question tout à l'heure à Philippe Latbe député mod de Vendé qui avait voté pour cette taxe.

Julien Gibert député Eren de la Nièvre lui était contre. et Grégory Carray, directeur de l'observatoire de la consommation de l'UFC, que choisir sera l'arbitre du débat. Vous pouvez vous aussi interroger nos invités ou nous faire part de vos réflexions avec le petit QR code qui est là, qui va rester là pendant toute l'émission.

Et c'est David qui recueille vos messages et nous les transmet tout au long de chaque voix compte. On n'oublie pas Bourbon Express bien sûr le journal de l'Assemblée nationale ce sera tout à l'heure avec Marco Pomier. Voilà pour le menu de ce soir.

Installez-vous confortablement. Chaque fois compte. C'est parti.

La guerre au Moyen-Orient s'est donc invité ce mercredi dans l'hémicycle avec un débat sans vote qui avait été réclamé par plusieurs groupes parlementaires. La guerre en est à son 26e jour. Donald Trump propose maintenant un plan de paix à l'Iran qui de son côté desserre un peu les taux sur le D3 d'Ormouse. 2 minutes pour comprendre avec Tibo Enoc.

Au 26e jour du conflit, les États-Unis continuent d'envoyer des signaux contradictoire. D'un côté, l'annonce de négociation. Nous négocions en ce moment, un plan de paix en 15 points envoyés à l'Iran sans que l'on sache réellement à qui et sur quoi.

Je peux vous dire que de l'autre côté, ils aimeraient un accord. De l'autre, ces annonces des médias américains sur des envois de troupes. CNN apprend que les États-Unis envoient des milliers de troupes supplémentairire au Moyen-Orient.

Quelques 3000 marines et parachutistes seraient en route vers l'Iran, attendu d'ici vendredi, jour de fin de l'ultimatum fixé par Trump au régime pour débloquer le D3 d'Ormouse. Une demande partiellement exaucée, l'Iran ayant annoncé que les navires non hostiles pouvaient désormais emprunter le passage maritime. Dans ce contexte toujours aussi incertain, le débat s'invite à l'assemblée tant géopolitique qu'économique.

Le rôle du gouvernement n'est pas de commenter le chaos du monde, il est d'agir. Sur le volet militaire, le Premier ministre annonce que la France va encore renforcer ses capacités de défense. Il faut accélérer l'examen de la loi de programmation militaire et sa mise à jour.

C'est pourquoi elle sera actualisée dès le mois d'avril. Plus de 8 milliards et demi de commandes de munition dans les quatre prochaines années sont ainsi prévues. C'est colossal.

Sur le volet économique, en revanche, pas d'annonce. Le gouvernement continue de privilégier des aides ciblées et refuse des mesures fiscales générales. La baisse de la TVA est une mesure inefficace mais aussi ruineuse pour les finances publiques.

Des mesures une nouvelle fois réclamées par les oppositions. Baisse de la TVA pour le RN, blocage des prix pour LFI. Je ne peux que regretter de ne pas avoir encore été entendu alors même que certaines de ces mesures sont mises en œuvre chez nos voisins.

Vous ne semblez pas conscient de l'urgence. Il faut agir maintenant. Le Parti socialiste, le Rassemblement national propose d'échecs cadeau du contribuable vers les multinationales du pétrole.

C'est au multinational de payer, pas au consommateur. Un débat qui a fait apparaître des divisions sur la réponse économique mais un consensus sur le positionnement de la France dans son refus d'entrer dans le conflit. Jean-Michel Jacques, vous arrivez tout juste de l'hémicycle où vous avez assisté et participé à ce débat.

À quoi ça a servi ? Bah, ça a servi déjà à ce que chaque groupe politique se positionne et entre autres sur cette guerre en Iran qui n'est pas et ça a été rappelé finalement par l'ensemble des groupes politiques, une guerre qui n'est pas notre guerre h qu'on a pas choisi, qu'on a pas décidé. Donc, on a retrouvé un un consensus.

Alors, c'est vrai que sur le plan économique la formule pour protéger les Français, le consensus n'y est pas. Mais en tout cas, j'ai trouvé que dans ces débats, il y avait tout de même un consensus autour du fait que nous ne voulons pas nous engager dans une guerre qui n'est pas la nôtre. Ce qui nous empêchera pas tout de même éventuellement si un plan de paix se dessine de participer à la sécurisation maritime du D3 d'Ormous de façon à fluidifier la navigation et la sécuriser parce qu'il y a besoin d'assurance pour pour les différents bateaux qui passent le D3.

On va reparler tout à l'heure du D3 d'Ormous et on va évidemment reparler de la crise énergétique. Mais vous le dites, Sébastien Lecornu a dit une chose très claire à la fin de son propos introductif. La France n'est pas partie au conflit et ne se laissera pas entraîner dans une guerre qu'elle n'a pas choisie.

Ça va toujours mieux en le disant. Oui, c'est important parce que et c'est naturel, on peut toujours se poser la question. Donc dire les choses c'est bien et il l'a dit, il a redit, c'était déjà dit mais je trouve que c'est bien et ça a été repris aussi. euh par l'ensemble des groupes politiques.

Donc euh on voit quand même sur cette question euh euh il y a un consensus mais ce qu'il s'en est dégagé aussi que il y a besoin de continuer à à transformer notre outil militaire parce qu'on le voit bien, on a dû déployer le porte-avion et différents moyens sans nécessaires. On a appris de la guerre en Ukraine mais on apprend aussi de la guerre au Moyen-Orient. On voit bien que les la technologie change, les moyens de faire la guerre changent, entre autres les drones euh des missiles et le premier ministre le disait encore he Sébastien Lecnu.

Euh quel dommage du devoir utiliser euh des missiles qui de plusieurs millions sur des drones de plusieurs milliers d'euros. Donc on a beaucoup de choses à faire et l'arrivée de l'actualisation de la loi de programmation militaire en immicycle très prochainement est une bonne nouvelle aussi parce que c'est une nécessissé et c'était dans les débats aussi. cet outil militaire parce que quand on parle de diplomatie euh c'est important et autour de la guerre en Iran, la diplomatie doit prendre toute sa place.

Mais pour être entendu euh il faut aussi euh être respecté voire être craint. Et c'est ainsi qu'on peut C'est Emmanuel Macron qui le dit aussi. Oui, il le dit.

Le chef des armées le le dit et on sait bien qu'une diplomatie doit être pour qu'elle soit forte, il faut qu'il y ait une puissance économique mais une puissance militaire aussi. Et je pense que le répéter euh c'est pas inutile et je pense que nos concitoyens le comprennent. Et vous parliez de l'actualisation de la loi de programmation militaire.

À cette occasion, Sébastien Lecorn a annoncé des commandes supplémentaires de munition d'ici 2030 à hauteur de 8 milliards et demi d'euros. Catherine Vautrin, la la ministre a dit elle que sur les munitions, on doit faire plus vite et plus fort parce qu'on a pas assez de stock. Alors parce que on a pas eu de stock parce que les dividendes de la paix ont fait que pendant des décennies nous ne faisons pas de stock mais nous avions surtout un un système industriel qui était sur des petites cadences et ce système industriel de défense doit se transformer pour pouvoir faire beaucoup plus de munition et ça c'est pas en appuyant sur le bouton que ça se fait.

En réalité, ça demande à ce que les usines s'agrandissent. Donc euh qu'il y ait une acceptabilité aussi de tout ça. Euh ça demande à ce qu'on recrute euh donc que les gens soient formés, ça demande des investissements et donc ça prend du temps.

Euh mais c'est exactement ça qu'il faut faire, mettre plus euh d'argent. Euh c'est d'ailleurs entre parenthèses, cet argent euh retombe dans nos territoires hein parce que euh si on prend par exemple un missilier euh qui est en France, MBDA hein, autour de Bourge, c'est une réelle économie, hein. Donc euh pour que nos concitoyens comprennent bien que quand on s'arme aussi, euh 90 % de l'argent qu'on dépense dans l'armement pour que notre armée soit, c'est pas à fond perdu, ça retombe sur notre territoire et c'est des emplois.

Maya Cadra, on le disait, la guerre en est à son 26e jour et on continue de se demander à quoi joue Donald Trump. Le président américain a donc proposé il y a quelques heures un plan de paix en 15 points, tout en affirmant que l'Iran serait en train de négocier avec les États-Unis. Réponse de Tréran, votre lutte intérieure en est-elle arrivée au point où vous négociez avec vous-même ?

Maya, se peut-il qu'il y ait des négociations sans que l'Iran les assume publiquement d'abord. Alors, il y a eu des petites indiscrétions dans le Wall Street Journal hier sur un appel ou bien un message qui aurait été passé entre iranien et américain par le biais des Omanés. C'est Arakchi, le ministre des affaires étrangères, qui aurait dit au Mané de transmettre que le guide suprême, le nouveau guide suprême euh bon qui qui est entouré de mystère pour le moment a donné son feu vert pour négocier.

Ça se contredit avec la position de Galibaf, choisie comme interlocuteur par Donald Trump qui a rejeté catégoriquement cette proposition de négociation. Il y a un problème très profond aujourd'hui d'interlocuteurs en Iran. On a la position soit-disant officielle de rejet mais qui rejette en fait parce qu'il y a plusieurs interlocuteurs et ce n'est pas le président de la République Péchant qui s'exprime le plus sur cette question.

Mais euh s'il y a un plan de paix et des négociations, le canal, est-ce que ça peut être le Pakistan ? Comme le disent certaines sources américaines, le Pakistan jouerait en ce moment les médiateurs. Il y a même eu un message posté sur X il y a quelques heures par le premier ministre pakistanais qui se dit très honoré, un hôtel de luxe à Islamabad serait en train d'être préparé sous haute sécurité pour accueillir des pour parler.

Est-ce qu'il y a la moindre chance que l'Iran accepte de s'asseoir autour de la table de cet hôtel ? Pour le moment, non, il y a pas de chance. Là, c'est des que des bruits de coulisses diplomatiques.

Il y a le Pakistan qui aimerait bien jouer un rôle. Il y a la Turquie, il y a l'Égypte. L'Arabie Saoudite a assisté à cette fameuse rencontre aussi entre plusieurs États arabes et musulmans aussi.

Il y a des efforts diplomatiques et Donald Trump offre une issue de sortie pour les Iraniens qui veulent bien l'emprunter. Mais ces Iraniens-là, ils vont faire forcément défection. Ils vont se séparer du pouvoir en place parce que pour accepter les 15 conditions posées par Donald Trump, encore faut-il désavouer le régime le régime actuel en Iran.

Parce que quand on abandonne le financement des proxis, quand on abandonne le programme balistique, quand on abandonne le programme nucléaire aussi, c'est qu'on a abandonné le régime. Et donc là, vous évoquez les les fameux 15 points du plan de paix de Donald Trump. Il y a aussi euh faire euh enfin faire qu'une zone maritime libre soit établie dans le D3 d'Ormouse.

Vous l'an sur tous ces points. Bah aujourd'hui, il y a plus de navires qui sont passés par le D3 d'Ormose, mais c'est pas des navires euh arabes, émirati ou ou saoudiens, encore moins euh occidentaux. Donc c'est plus des pays qui ne sont pas en guerre actuellement avec l'Iran. la question du D3 d'Ormous devient de plus en plus urgente.

Après, il se peut qu'elle ait une issue euh militaire parce que là entre les plusieurs milliers de de commandau de des marines américains qui se dirigent des soldats parachut en fait ils sont multitâches, ils peuvent remplir plusieurs tâches et là on parle d'un scénario militaire nouveau des Américains dans sa stratégie qui est caléodoscopique on comprend pas grand-chose mais elle existe quand même. Est-ce qu'ils vont prendre d'assaut l'île de Cargue et peut-être sécuriser le passage rappeler ce qu'il y a sur l'île de Cargue ? L'île de Carg, c'est des installations militaire géré par les gardiens de la révolution et c'est un terminal pétrolier aussi.

C'est au milieu du D3 d'Ormous, hein. Euh c'est au nord du D3 d'Ormous. C'est vraiment au fin fond du C'est c'est au nord de la mer la mer du golfe Persique.

David, une question. Est-ce que les changements de pied permanents de Trump qui nous expliquent d'abord que la guerre va durer puis qu'elle va s'arrêter, qu'il négocie et alors qu'en même temps il envoie potentiellement des troupes au sol qui explique qu'il met un ultimatum sur les en expliquant qu'il va taper sur les centrales électriques et le dispositif énergétique avant de reculer. Est-ce que vous pensez que c'est plutôt une faiblesse des États-Unis ou que ça instabilise le régime iranien dans cette affaire et dans ce rapport de force ?

Je pense que c'est les deux. Il y a une opacité dans la politique américaine. Euh, il y a une supériorité militaire qui fait que sous les coups de boutoir de bombardement américain et israélien, aujourd'hui, il y a une certaine forme de chaos en Iran.

Faut attendre que tout décante, que le brouillard se dissipe pour voir vraiment quel est l'étendue des dégâts que ce régime a essuyé. Il y a une opacité. Donc c'est vrai que il y a pas vraiment de clarté, surtout au niveau du discours diplomatique.

On comprend pas vraiment c'est quoi cette proposition de négociation qui plus est au Pakistan alors que le Pakistan n'a jamais joué de rôle concernant ce ce conflit là avec l'Iran. Et il y a en même temps on sent qu'il y a une détermination pour aller jusqu'au bout. Alors en emprunt chemin ?

Il y a que le chemin là militaire qui qui va dans un sens ascendant, celui de l'escalade. À chaque fois, on varie les cibles, on a décapiter un peu le le régime, on a ciblé les infrastructures aussi, les lanceurs domiciles et je pense que il y avait un paris, un paris qui n'a pas tout de suite été gagnant. Les Américains pensaient qu'en éliminant le guide suprême Ali Hamnei, le régime allait s'effondrer euh d'une manière assez spontanée.

Or, ça n'a pas eu lieu. Ce régime se base sur une organisation très mosaïque. Il y a toujours des remplaçants.

Et c'était ça le premier paris perdant de cette guerre. Et donc là, ils explorent d'autres scénarios. Et ce soir, Donald Trump précise que il déchaînera l'enfer si l'Iran fait le mauvais calcul.

C'est quoi le mauvais calcul ? de pas aller à Islamabad de s'asseoir autour de la table de cet hôtel de luxe. Exactement.

Et puis le déchaîner l'enfer, ce n'est pas la première fois que cet élément de langage revient chez Donald Trump. C'était le cas quand il a donné un ultimatum au Hamas à Gaza pour accepter le cesser le feu. Il a dit sinon les portes de l'enfer, elles vont s'ouvrir.

Et donc ça fait toujours partie de cette communication très excessive aussi très hyperbolique du président français. Alors, les portes de l'enfer comment Ah, excusez-moi, du président américain, mais communication hyperbolique qui rejoint par ailleurs les diatribes du régime iranien puisque c'est un peu le même genre de vocabulaire. Mais en fait, c'est ça le mimétisme dans dans une guerre en fait. deux billigérants finissent parfois par se ressembler alors pas sur le fond évidemment mais au niveau des discours, au niveau aussi du style communicationnel et je trouve que c'est une mise en garde pour que si jamais il commence à y avoir des volontés même timides au sein même des gardiens de la révolution pour faire défection, pour capituler, ça peut ça peut accélérer cela.

Jean-Michel Jacques, vous qui êtes le président de la commission défense à l'Assemblée nationale, l'histoire de ces 3000 parachutistes américains qui seraient prêts à être déployés, bah peut-être sur le sol sur le sol iranien, ça change le visage de la guerre, ce que les Américains appellent boots on theground. Ah oui, il passeraiit quand même dans une autre dimension s'ils commencent à mettre leur leur troupe au sol, c'est plus du tout la même guerre que que ce qui se passe en ce moment. Donc ça sera une décision importante.

Alors est-ce que euh ils sont prépositionnés euh pour décourager ou pour dissuader finalement les Iraniens euh de de continuer et les amener à la table des négociations ou est-ce que c'est pour l'aller jusqu'au bout ? justement on a du mal et c'était un petit peu la question de monsieur et de ce que vous disez, on a du mal à décrypter les intentions américaines. Pour répondre aussi à la question de tout à l'heure, moi je pense que ça ne sert pas l'Amérique de cet positionnement incertain parce que et justement c'est ce qui nous différencie c'est que la France nous on on fait ce qu'on dit et on est fiable dans nos partenariats et à force de crier au loup ou à dire des discours excessifs et de ne pas les appliquer, je ne pense pas que ça serve au bout du compte la diplomatie américaine sur du long terme parce que déjà on entend beaucoup de pays et d'ailleurs entre des pays européens avec ce qui se passe en Ukraine qui se disent "Bon, les Américains finalement avec du recul euh est-ce qu'on peut vraiment compter dessus ?

Et c'est ce qui peut se passer aussi au Moyen-Orient. Donc je pense que euh c'est un calcul de du président Trump euh pour nourrir le brouillard de la guerre et mais sur du long terme euh sa diplomatie euh va être perdante. Le brouillard de la guerre, les économistes y sont plongés aussi.

Mathieu Plan, les marchés ont retrouvé un peu de calme ces derniers jours et ces dernières heures, notamment à la faveur de l'annonce de ce plan de paix, peut-être aussi à la faveur de l'annonce de Théan de laisser passer dans le D3 d'Ormous les les les navires non hostiles. Euh c'est à ça que vous attribuez notamment le fait que le baril a est repassé sous les 100 dollars ces dernières heures. Ah oui, on voit que il y a une volatilité extrême à chaque annonce.

C'est c'est bien le problème hein, c'est c'est que cette incertitude en réalité elle a des conséquences fortes sur quel va être le prix futur du baril. Euh et c'est pour ça que vous avez une amplitude de scénario aujourd'hui qui est extrêmement large. Vous avez le premier scénario initialement c'est dire en fait c'est un choc temporaire assez intense mais qui va peu durer désormais vous avez des scénarios extrêmement dur de choc pétrolier pour le coup d'un choc pétrolier dur mais par exemple cet après-midi à l'Assemblée nationale Sébastien Lecornu a bien précisé que c'était une crise de la circulation et pas une crise de la production il a raison de présenter les choses de cette façon ou alors bah il y a toujours un peu de sémantique he il faut trouver les bons mots je suis d'accord en plus quand on parle au choc pétrolier ça fait référence à 73 et encore qu'on en a parlé au moment de la guerre en Ukraine aussi d'un choc similaire.

Voilà. Euh donc voilà, peut-être c'est aussi pour pas inquiéter les Français qu'il faut pas employer ce type de terme. Sauf que sauf qu'il y a un choc qui est mondial là. après-midi encore la chambre de commerce international disait craindre ce soir la pire crise industrielle de mémoire humaine.

Oui. Alors mais une fois de plus quand vous allez faire de la prévision aujourd'hui il faut trouver un scénario et ce scénario dépend des des questions qui sont de politique internationale et des choix qui seront faits. Est-ce qu'on est dans une une escalade de conflit ou au contraire dans est-ce que dans dans 3 semaines c'est terminé ? en fait, on nen sait rien et donc tout ça va avoir un impact sur effectivement le commerce mondial des hydrocarbures qui eux même avoir un effet sur les prix et ces prix là aujourd'hui on a une dépendance aux hydrocarbures qui se retrouve directement sur nos coûts de production sur les prix à la pompe et donc sur les économies internationales.

Donc voilà aujourd'hui ça reste on peut pas parler de choc c'est trop rapide mais par contre l'intensité est quand même importante. La question est-ce que ça la question c'est est-ce qu'on va encore monter et est-ce que ça va durer pour le moment en plus on est que sur ce qu'on appelle les effets prix. C'estàd que c'est le prix qui augmente mais on n pas de problème d'approvisionnement.

C'est pour ça qu'il dit que c'est pas une crise de la production. C'est pas une crise de la production. Par contre pour le moment on paye la matière première plus chère et qu'on commence déjà à le voir.

C'estàd qu'on peut pas dire que 2000 même si ça ne dure pas on peut pas dire que 2026 ne sera pas du tout affecté. On sait que ça va manger potentiellement quelques dièmes de croissance sur 2026. Mais chaque 10è, c'est plusieurs milliards et plusieurs milliards d'activités en moins, c'est aussi des impacts sur bien sûr sur le pouvoir d'achat, mais aussi sur les finances publiques, sur les investissements et cetera.

Alors, vous le disiez, il y a un débat sémantique désormais sur ce choc pétrolier. Pardon, j'ai j'ai prononcé l'expression. David Revudalon va nous expliquer pourquoi il aurait pas fallu l'employer.

Et c'est Roland l'escur qui a fait la bou la boulette David. Oui. Et oui.

Caché ce choc que je ne saurais voir, c'est le choc pétrolier bien sûr le mot est lâché. Il a fâché, c'est loin qu'on puisse dire, vous l'avez dit, Roland l'escure. Notre ministre de l'économie, l'a dégainé hier devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.

On l'écoute. Cette contraction des approvisionnements s'est traduite par une hausse des prix des carburants et de l'énergie dans le monde entier. Cette situation constitue un nouveau choc pétrolier et si ce choc énergétique persiste, au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser plus largement à l'économie. et être au fond d'une nature plus systémique.

Il va falloir faire petites déclarations mais énorme déflagration. Résultat tout à l'heure le patron de Bercy moins de 24 heures plus tard est contraint de rétropédaler. Je vais être très clair.

Moi je regrette d'avoir utilisé ce terme. Il s'appliquait dans mes mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française. Mais il a visiblement décloché un débat autour de la situation française.

Voilà. mais à culpa ultra rapide. Donc pas question d'affoler davantage l'opinion et les acteurs économiques.

Pourquoi ? Parce que ce terme de choc pétrolier, il est très fort sur le plan symbolique. C'est une vieille histoire, vieille de plus d'un demi-siècle, 1973 exactement.

Déjà à l'époque, ça nous venait du proche Orient où Israël avait alors sévèrement battu ses adversaires arabes pendant la guerre du kipour. En représaille, les pays du golf augmentent de 70 % le prix du baril de brut. Résultat, en 6 mois, celui-ci cadruple avec des effets en cascade sur les coûts de production, l'inflation, le pouvoir d'achat, la croissance.

Beaucoup d'historiens et d'économistes euh vous en vous nous en direz un mot tout à l'heure, considère que c'est l'acte de décès des 30 glorieuses. On comprend donc pourquoi aujourd'hui ce concept est amié avec précaution. Évidemment, d'ailleurs, il y a plus de 50 ans, Pierre Mesmer, le premier ministre de George Pompidou, mettait en garde contre les répercussions de cette crise.

C'était en novembre 1973. Personne ne peut dire, personne ne sait combien de temps durera la crise dans laquelle nous trouvons. Et si cette crise dure longtemps, il est inévitable que la France finisse par en subir des conséquences, ne serait-ce qu'indirecte.

Alors, il faut préciser que dans cette allocution, le chef du gouvernement se voulait lui aussi rassurant sur les stocks comme l'a été euh aujourd'hui Roland l'Escure et qu'il annonçait des mesures d'économie, j'en cite quelques-unes, limitation de vitesse, limitation des vols aériens, suppression temporaire des rallyiss. Ah bah, il y a pas de petite mesure. Voilà.

Interdiction des éclairages de bureau la nuit et fin des programmes de l'ORTF à 11h du soir. Tout le monde au lit. En tout cas, cette affaire de choc pétrolier, elle marque durablement les esprits les esprits, pardon, au point que Valérie Giscard desin décide en 1976 pour faire des économies. le changement d'heure, mesure dont nous fêtons le 50e anniversaire puisque je rappelle au passage que ce weekend nous changeons d'heure et ça s'accompagne à l'époque d'un clip gouvernemental et d'une formule restée célèbre.

En France, on a toutes sortes de choses. On a la meilleure cuisine du monde, une industrie puissante. Vous verrez, en France, on n pas de pétrole mais on a des idées.

Un slogan qui frappe fureur repris dans de nombreux sketchs et même dans une chanson de Michel Sardou qui sort à l'occasion du deuxème choc pétrolier. Là, c'est en 1978 et ça intervient après la révolution islamique en Iran et l'installation du régime des Molas. choc plus sévère que le premier et euh en novembre 79, le premier ministre alors c'est Raymond Bar, il tente lui aussi de calmer les inquiétudes.

La France est à l'heure actuelle en train d'absorber mieux que nous le pensions le deuxème choc pétrolier, c'est-à-dire le choc du mois de juillet dernier et cela pour deux raisons essentielles. La stabilité de sa monnaie, la productivité de ses entreprises. Bon, on constate que l'histoire se répète éternellement.

On constate aussi que la question du coût des carburants, c'est évidemment extrêmement sensible. Elle a nourrit nombre de crises politiques dans les dernières décennies. La plus récente évidemment, celle des gilets jaunes.

Voilà pourquoi le gouvernement en 2021 et 2022 avait dépensé 36 millions pour un bouclier tarifaire. Mais aujourd'hui, les caisses sont désespérément vides. Pas question, contrairement à certains de nos voisins européens, de dégainer des mesures générales.

Alors euh parler de choc pétrolier, c'est effectivement une secousse. Le carburant reste une matière politiquement hautement inflammable. Je demande l'arbitrage de Mathieu Plan.

Il s'est vraiment trompé Roland l'escur en parlant de choc pétrolier. C'est trompé parce que c'est trop c'est c'est un peu rapide de parler de choc pétrolier tout de suite et surtout si on fait référence au choc de 73 ou 78 79. C'est beaucoup plus marqué.

Ben oui et durable. Faites plus et ça a transformé la structure économique et après il y a eu le plan mesmmer d'ailleurs sur les énergies nucléaires pour justement diminuer notre dépendance au pétrole. Donc ça a eu des effets durables.

Là la question c'est ce nous dans notre vocabulaire on parle de choc mais ça peut être un choc transitoire ou un choc durable et c'est pas du tout la même chose. Mais et c'est ce qu'il a dit, il est dit dans le vocabulaire d'une commission on peut parler d'un choc parce qu'effectivement c'est un effet sur les prix et donc un impact économique mais c'est quelle est l'amplitude et l'impact de ce choc. Et c'est là où effectivement on n'est pas dans la situation heureusement encore de 73.

Dans sa note de conjecture publiée hier soir, LIN s'étable encore sur une croissance qui résisterait pas trop mal avec une progression de 0,2 % au 1er au 2è trimestre. Ça veut dire que le vrai choc d'inflation, ce sera pour le 2e semestre. Il commence déjà au 2e trimestre parce que en fait la hausse des prix c'est à partir du mois de mars.

Donc on va se sentir 2è trimestre. C'est vrai que l'INC est pas très pessimiste sur le deuxème trimestre. On voit quand même un rebond de l'inflation qui passe de 1 à 2 %.

Euh et après la question c'est voilà, c'est pour le moment avec un scénario relativement maîtrisé des prix de l'énergie. On n pas une flambée à 150 ou 160 dollars ni des prix du gaz. Et puis après, il y a toute la question de la transmission de ce choc aux autres économies, y compris européennes, aux effets que ça peut avoir en spirale sur l'inflation à travers les hausses éventuellement de salaires ou des coûts de production.

Et quelle peut être aussi, alors c'est peut-être un peu plus compliqué mais quelle peut être l'attitude de la banque centrale aussi ? Est-ce qu'elle augmente ou pas ? C'est tôt donc vous avez quelque chose en chaîne pour le moment.

Tout le monde se comment ça en fait on est tout le monde est un peu observateur. C'estàd qu'il faudrait pas prendre des mesures qui soient contreproductives et y compris budgétairement c'est peut-être pas le moment de mettre le paquet tout de suite. Il faut moi je suis d'accord plutôt de prendre des mesures dites sectorielles pour les secteurs les plus en difficulté mais prendre des mesures générales qui seraient très coûteuses c'est peut-être un peu rapide à mon avis il faut attendre de voir un peu.

Jean-Michel Jacques cet après-midi dans l'hémicycle Sébastien Lecnu, il a cité l'exemple de l'Italie qui est beaucoup cité puisque depuis la semaine dernière, l'Italie a baissé de 25 centimes le le litre d'essence. Bon résultat, tous les Français frontaliers vont aller faire le plein en Italie, tant mieux pour eux. Mais ce que disait Sébastien Lecnu, c'est que bah en fait, il a fallu réduire des crédits de l'éducation nationale pour financer cette mesure.

Oui. Il y a pas de marge de manœuvre. Non, de toute façon, c'est sûr qu'on n pas de marge de manœuvre. notre pays est endetté et on doit faire en sorte qu'il soit moins endetté.

Donc dans tous les cas, il faut qu'on qu'on ait des idées en tant que français, on aura forcément de parce qu'on a toujours pas de pétrole, hein. On a toujours pas de pétrole. Par contre, on a du nucléaire et ça on peut dire quand même bravo. et parler du ministre Messer qui qui avait pris de bonnes décisions en son temps, le général de Gaul aussi à l'issue de la seconde guerre mondiale en emmenant notre pays vers le nucléaire civil et c'est vrai que cette énergie nucléaire et l'électrification des énergies là où on peut bien sûr parce qu'on pourra pas faire des des pelleteuses forcément avec des des l'énergie électrique parce que ça demande beaucoup d'énergie hein mais dans beaucoup de secteur on peut donc la France bien sûr sûr qu'on doit réagir face à ce à cette difficulté mais on a quand même des atouts donc on se comparer toujours aux autres c'est sûr on a toujours cette tendance mais n'oublions pas qu'on a normal on est en Europe on regarde ce que font nos voisin oui mais on a notre singularité et dans notre singularité on a cette énergie nucléaire qu'on doit développer mais aussi les énergies renouvelables qui doivent prendre toute leur place et qu'on doit continuer à à mettre en place alors ça c'est des mesures de moyen voire long terme mais quand on les interroge les Français ils sont aussi perpexes qu'inquiet sur cette guerre en Iran et sur ses conséquences.

Reportage à Malakov dans les hautes scènes de Johann Déa et Eva Billon. Au marché de Malakov, les commerçants remballent leurs marchandises avec un regard inquiet sur le conflit au Moyen-Orient. Ça m'intéresse mais j'ai pas trop envie de m'informer parce que c'est des choses trop anxiogènes, trop angoissantes pour moi.

Je le suis. Oui et malheureusement c'est c'est triste voir les gens meurent. Au début de son offensive, Donald Trump peut se targuer de vaincre rapidement l'Iran.

Un mois plus tard, la guerre sans lise. Trump, pour moi, il fait que de parler, voilà quoi. Il parle, il parle, il parle mais il va pas se passer grand-chose, je pense.

Vous pensez qu'il sait ce qu'il fait ? Non du tout. Je pense qu'il en venime même peut-être les choses.

La France est impliquée militairement dans le conflit avec une position purement défensive. Sur ce sujet, les avis sont plus partagés. C'est bien d'aller soutenir aussi nos Français qui sont là-bas.

Quelque part, on n'est pas trop concerné. Ça peut nous retourner, ça peut faire effet bou bran quoi. Au point que certains redoutent une extension de la guerre jusque sur le sol français.

J'ai des grosses angoisses que dans l'avenir, peut-être pas proche mais dans l'avenir oui, plus tard la guerre pourra arriver malheureusement en France. Mais dans l'immédiat, les commerçants ont une préoccupation commune. C'est le prix de l'énergie, de l'essence et puis du gaz, quoi.

Avec la flambée des prix, faire venir des marchandises coûtent plus cher. La tomate d'Espagne, on l'a payé 1,50 il y a un mois et après la guerre là, on la paye plus de 3 €. Une hausse des prix répercuté sur des clients moins nombreux au marché.

On a un petit peu moins de clients je trouve depuis un mois. On en parlait ce matin avec les commerçants. Oui, je pense que la guerre fait partie un petit peu de du ralentissement euh économique, on va dire.

Un contexte délicat, mais les commerçants restent combatifs. Bah, il faut être optimiste sinon euh c'est foutu quoi. Et pendant qu'on parle et bien la Banque de France annonce à baisser ses prévisions de croissance pour 2026 et 2026 Mathieu Plane avec une inflation de 1,7 cette année et 1,4 en 2027.

Mauvaise nouvelle. Bah mauvaise nouvelle mais c'est un scénario qui est assez j'allais dire maîtrisé pas si pessimiste que ça dire bien sûr qu'on va réviser alors je sais pas combien il donne ils doivent être à 0 ou quelque chose voilà euh il révise de de leur cit pour voir si vous étiez capable de je pense qu'il révise de 0 à un point de pible ce qui est pas voilà c'est ce qui montre que pour le moment les scénarios intègrent un choc vraiment temporaire avec un reflux des prix du pétrole à partir du 3e trimestre autour des 70 dollars donc et et j'ai pas eu accès encore à ces projections ces prévisions. Ils ont certainement un scénor beaucoup plus dur.

Voilà, aujourd'hui les prévisions sont obligés de faire un un des hypothèses mais on voyez comme vous voyez pas le tableau le plus noir dès le départ mais vous pouvez mais vous avez des tableaux noirs voilà une fois de plus qui avec des prix du pétrole qui peuvent avoisiner les 200 dollars avec des prix du gaz qui s'envolent avec des problèmes d'approvisionnement et là on est dans des scénarios de rupture et c'est pas du tout ce qu'il y a là Jean-Michel Jacqu on entendait dans le reportage des commerçants qui qui se posent quand même beaucoup de questions. Il y a une pression assez forte de l'opinion sur les les prix de l'essence. David le rappelait tout à l'heure, le prix de l'essence c'était les les gilets jaunes.

Est-ce que les mesures ciblées, est-ce que le fait qu'une raffinerie puisse raffiner davantage, est-ce que ça va suffire à calmer les inquiétudes, voir peut-être la colère ? Mais ce qu'il faut surtout, c'est que la situation internationale s'arrange. Donc il faut aller dans ce sens, d'où le positionnement français sur la la guerre en Iran.

Euh maintenant, c'est sûr qu'il faudra prendre des mesures euh mais pas globales euh ciblées parce que l'argent public est précieux. Derrière l'argent public, c'est des impôts. Euh c'est aussi euh d'autres politiques publiques euh qui qui ne se feront pas.

Vous avez cité l'exemple de l'Italie qui bien sûr aident leurs concitoyens mais mettent moins d'argent dans l'éducation nationale. Donc euh il faut derrière un chèque se cache toujours un impôt. Donc ça il faut avoir une parole de vérité avec nos concitoyens.

Et donc on les a peut-être queon nous a mal habitué aussi. Oui, je pense aussi peut-être que un moment on peut il faut ne pas oublier que les les choses ont de la valeur et que mais maintenant il faudra aider et je pense que on aidera et on pourra aider les les les les gens qui ont de réelles nécessités mais faire une approche globale et systémique, je pense pas que ça soit la bonne solution. Lou, est-ce que c'est vraiment possible en période d'instabilité parlementaire telle que celle qu'on connaît depuis 2024 maintenant et sachant qu'on a la présidentielle qui va arriver dans dans moins d'un an ?

Alors euh de d'avoir des mesures ciblées, voulait dire ou d'avoir des mesures ciblées, mais même aussi de pouvoir de pouvoir se projeter à long terme, de pouvoir réussir aussi avoir une politique énergétique qui ne viennent pas chercher des euh des dispositions du Rassemblement national par exemple qui auront beau aura beau jeu de dire que vous vous piochez dans son son programme. Oui. Alors, la politique énergétique française qui tourne entre autres, pas que mais autour du nucléaire mais aussi autour des énergies renouvelables date de 1950 à l'après-gerre.

Donc chacun peut en donner en vouloir la la paternité. Mais une chose est sûre, c'est que dans les bancs, sur les bancs de l'hémicycle, on retrouve globalement des tout le monde est d'accord pour plus de souveraineté et l'énergie décarbonée. Donc si on veut une un plan énergétique par exemple sur le nucléaire, je pense qu'on pourra avoir une majorité.

Alors bien sûr, on aura les insoumis qui seront certainement contre les verts aussi, mais je vois mal le PS contre, même le Parti communiste qui est pour l'industrialisation quand même sera pour l'Union du centre aussi, les LR aussi et le RN aussi. Donc je pense qu'il y a quand même moyen de dessiner un cap et je crois que pour les générations qui suivent, nous devons le faire dès aujourd'hui. Même s'il y a une instabilité politique, il y a des des objets, il y a quand même des choses comme la défense où on peut trouver des consensus et on doit prendre cette voie-là.

Bon, c'est important d'avancer en tout cas notre montre puisque effectivement on changera d'heure le weekend prochain et c'est un rappel du choc pétrolier de 1976. On avancera d'une heure, c'est ça ? On avance hein.

Absolument. On avance. On avancera du nord dans la nuit de samedi à dimanche.

Ça fait ça fait gagner d'ailleurs des points de croissance le changement d'heur Mathieu PL. Alors comme c'est chaque année, on le voit pas vraiment la croissance c'est par rapport à l'année précédente. Merci en tout cas à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de chaque voicondte.

Dans un instant, c'est la question qui fâche. On va parler de la taxe sur les petits colis chinois qui a aussi agité l'hémicycle cet après-midi. On en parle avec nos trois prochains invités.

Mais avant cela, c'est Loup Fritel avec les offs de loup. Loup. Bah comme d'habitude chez républicains, c'est la crise.

Oui, on ne s'en lasse pas. La dernière c'est David Lissard ce matin. Écoutez-le.

Vous quittez LR ? Je vous je le dirai d'abord à Bruno Rotaillot. Enfin, on a bien compris que vous quittiez LR puisque vous si vous voulez depuis le vote de confiance à François Beou, depuis l'abandon de la réforme des retraites, depuis les ambiguïtés sur le gouvernement participé ou pas, je pense qu'il n'y a aucune lisibilité, aucune cohérence, aucune constance.

Ce qui s'est passé hier est un non sens, un non sens absolu à Oui, bien sûr. Bon, c'était un bureau dont il parle visant à définir un mode de désignation du candidat LR à la présidentielle. Ça a tourné au Pugila.

C'est-à-dire il s'est passé quoi ? Il s'est passé deux choses. Déjà, vous avez les ténors LR qui sont arrivés selon les mots d'un participant, le couteau entre les dents.

La première d'entre eux, c'était Valérie PCR. Elle réclamait quoi ? Elle réclamait un peu de lisibilité, de clarté sur la ligne vis-à-vis du RN et d'Éric Sioti après que Bruno Retaillot a a refusé oui de soutenir Christian Estros dans l'entre de tours des municipales à Nice.

Cette clarification n'a pas eu lieu. Bruno Rotaillot dit une de mes sources n'a pas dit qu'une alliance avec Bardella n'aurait jamais lieu. Et ensuite il y avait une autre question qui était tout aussi épineuse celle de la primaire chez LR.

Il y a trois options aujourd'hui sur la table. Soit une primaire complètement fermée, donc avec des participants du parti et réservé aux adhérents ou bien semi-ouverte où là vous avez un statut pour les sympathisants LR et pas encore très bien défini, c'est un peu flou. Et puis une troisième option surtout, c'est la désignation du président du parti d'office par les adhérents, c'est-à-dire Bruno Retaillot.

Et c'est là que ça coince. Comme disait un cadre tout à l'heure, le corpus électoral sera exactement le même qu'en avril 2025. Donc celui qui a consacré Bruno Retaillot à la tête du parti.

En gros, dans un mois, parce que c'est dans un mois qu' devrait avoir lieu le vote, Bruno Retaillot pourrait devenir le candidat légitime de sa famille politique alors même qu'il est quasi unanimement contesté dans son camp. Et en même temps, est-ce que ce serait pas un peu logique ? L a réussi ses municipales quand même et ce serait normal que le chef du parti peut-être en récolte à un moment des lauriers ?

Non. une réussite en trompleœuil, hein. D'abord euh LR a bénéficié quand même d'un allié euh de circonstan fort, c'était euh le Front républicain antier LFI qui lui a permis de gagner des villes euh des jusque-là détenues par la gauche.

Je pensais à Besançon, je pense à Limoge par exemple. Et puis quand même les sondages pour Bruno Taillot sont en Berne. Il est il a pas il talonne Philippe mais c'est quand même pas ça.

Et autant vous dire que au milieu de tout ça, bah les ténor ils veulent une primaire de la droite et du centre. Pour eux, c'est impératif. Sauf que bah Bruno Retailloto, il semble a jouer solo, il sait qu'alfeer et n'écoute plus personne, me dit une personne, enfin me dit un un cadre, un membre du parti.

D'autres lui reprochent de se radicaliser. Il empêche tout deal avec Édouard Philippe ou encore de façon plus imagée. Bruno Retaillot en ce moment, c'est le pilote de la German's Wings.

Ah oui ! Ah oui oui. Non, ça va loin.

Là de l'alr. Oui, c'est oui, j'ai plutôt bonne ambiance. Puis il y a quand même un dernier point qu'on a pas évoqué.

C'est vrai que les les municipales le 3ème tour ça s'appelle les sénatoriales. Ça arrive en septembre prochain. Or avec les résultats de LR et notamment dans les Alpes Maritimes, la dernière fois ils ont fait 5 sur C en nombre de sénateurs.

Là selon un proche de Michel Barnier, si LR en fait un seul c'est un miracle. Merci Loup. Et au moment où vous parlez, Gérard Larchorde une interview au Parisien dans laquelle il dit "Il nous faudra un candidat unique de la droite et du centre pour 2027 au mois de novembre." C'est beau la famille.

Merci Loup. On passe à la question qui fâche et j'accueille sur le plateau de chaque voix compte Philippe Latombe, député modem. Bonsoir.

Merci d'être là au côté de Julien Gibert, député Eren de la Nièvre et bonsoir Grégory Car l'UFC. Que choisir, vous êtes directeur de l'Observatoire de la Consommation. Elle est donc entrée en vigueur le 1er mars dernier.

La taxe de 2 € sur les petits colis chinois devait limiter la la déferlante de millions de de produits chinois. Sauf que 3 semaines plus tard, c'est déjà un fiasco. Et c'est Johann Dera qui vous pose ce soir la question qui fâche.

Aux portes de l'aéroport Roissie Charles de Gaulle, un entrepôt de 11000 m² désespérément vide. qu'on avait jusqu'à 150 personnes par jour qui travaillaient ici. Donc c'était une véritable ruche.

L'entreprise est à l'arrêt depuis le 1er mars et l'entrée en vigueur de la taxe de 2 € sur les petits colis. Le mois dernier, 200000 colis venus de l'étranger transit ici chaque jour. On est passé de 200000 à 0.

C'estàd qu'on a une chute de volume qui est qui est équivalente à la à la chute du volume qu'il y a eu au moment du Covid. Une catastrophe pour leader du dédoinement chargé de déclarer à la douane les marchandises importées. L'entreprise emploie une centaine de salariés.

Ben dans une situation personnelle d'incertitude, on sait pas on sait pas de de quoi va être fait demain. Venir ici le matin juste pour venir venir sans bosser, ça c'est pas bien. Depuis l'entrée en vigueur de la taxe, les vols cargo en provenance de Chine ont diminué de 60 %, soit une cinquantaine d'avions en moins chaque semaine à l'aéroport Rois Si-Charles de Gaulle ou à l'aéroport de Vaterie dans la Marne.

Ici, les colis représentent 2/3 du chiffre d'affaires. La baisse d'activité pourrait rapidement faire des dégâts. Pour l'emploi, actuellement, nous envisageons de licencier 30 à 40 personnes sur à peu près 100 100 110 personnes.

Il y a aussi des emplois indirs comme les douanes, les pompiers. Et si la taxe perdure, nous serons même obligés puisque nous aurons beaucoup moins de recettes, de fermer cet aéroport. La taxe a non seulement des effets négatifs, mais elle est surtout inefficace contre les plateformes.

Elles ont en effet trouvé la parade pour ne pas la payer. Elles envoient les colis par avion en Belgique, au Luxembourg ou au Pays-Bas où ils sont exemptés de taxes avant d'être acheminé par camion vers la France. Ça aurait pu être évité par un système coordonné européen qui est en discussion et qui permettrait de ne pas gérer ces perturbations.

Nous, on espère que il y a une suspension de cette mise en œuvre isolée par la France. Selon les professionnels du transport et de la logistique, jusqu'à 1000 emplois pourraient disparaître. À partir de juillet, la taxe française de 2 € se cumulera avec un droit de douan européen de 3 € soit 5 € par article.

En attendant, c'est la question qui fâche. Maintenant que la taxe a produit les effets pervers que beaucoup redoutaient, que fait-on pour y remédier ? Julien Gibert, je rappelle que vous étiez aussi corrapporteur de la mission d'information sur les contrôles des produits importés en France.

Vous aviez voté contre cette taxe sur les petits colis ? Absolument. Mon groupe avait le groupe du Rassemblée national avait voté contre cette taxe.

Et d'ailleurs, permettez-moi de d'avoir une pensée pour les salariés de cette entreprise Clairevink avec monsieur Champagnac que l'on a vu dans ce reportage puisque je l'avais rencontré dans le cadre de cette mission au mois d'octobre. Il nous a bien alerté que si cette taxe rentrait en vigueur, il n'y aurait plus un seul colis qui arriverait à Roissie Charles de Gaulle. Et en fait c'est exactement ce qui s'est passé.

On avait vu d'ailleurs madame la ministre Montchalin et monsieur Sapin venir au mois de novembre à aéroport de Paris. Monsieur Papin peut-être. Monsieur Papin, pardon, excusez-moi.

Effectivement, effectivement euh venir bloquer euh les colis venant de de de Pichz Shin. Et en fait, la réalité c'est que moins de 36 heures après, ils avaient ils avaient euh autorisé de nouveaux Shine à livrer parce qu'il n'y avait plus aucun colis qui était livré en France. On l'a vu dans ce reportage, la réalité c'est que les livraisons étaient fait directement dans les pays voisins.

Et donc en fait cette taxe était une fausse C'est ce qui avait justifié votre contre. Absolument. Et puis d'ailleurs, la problématique que l'on a avec les marketplace chinoises, c'est une problématique de norme, c'est-à-dire ces produits ne sont pas conformes aux normes et aux exigences.

Je crois que tout le monde est d'accord pour dire que Absolument. Mais sauf que la problématique, c'est on répond pas à des problématiques de produits qui ne sont pas conformes à des exigences de normes par une taxe. Et donc en fait, c'est pour ça que c'était une fausse une fausse bonne idée et c'est pour ça que nous étions opposés.

On ne répond pas par une taxe. Encore une fois aussi, je pense au pouvoir d'achat des des Françaises et les Français. Philippe Latbe, vous vous aviez voté en faveur de cette taxe.

Est-ce que vous dites qu'aujourd'hui que le remède était pire que le mal ? Précisément le le groupe démocrate avait voté pour moi je j'avais pas voté pour j'avais même déposé un amendement de suppression avec ma collègue Louise Morel. La vraie question c'était de savoir enfin d'expliquer comment est-ce que ça allait pouvoir fonctionner.

On avait un précédent même deux précédents. On avait la taxe gafamme qu'on avait voté il y a quelques années avec c'était Cic Vilani qui avait combattu on avait combattu tous les deux cette taxe de femme en disant qu'on allait la payer trois fois et c'est exactement ce qui se passe maintenant. On on envoie les effets pervers sur la taxe des petits colis et puis les Américains.

Donc est-ce que vos collègues eux qui étaient favorables à cette taxe, vous leur dites aujourd'hui bah je vous l'avais bien dit les gars. Bon plus gentiment que ça mais c'est ça fait non mais ça fait ça fait partie des choses sur lesquelles enfin à quel moment personne s'est dit que ces effets délétaires ils allaient évidemment se produire ? parce que dans la question budgétaire, ça a été ça a été un peu embarqué en disant que ça allait rapporter euh à l'État une partie de une partie de budgétaire supplémentaire, que c'était pour contrer l'invasion des colis chinois et donc c'est c'était bénéfique et donc il y a un moment où on a on n' pas compris qu'il y avait des effets dévastateurs qui étaient des effets sur l'emploi.

Les Américains ont essayé aussi he la même chose. Trump l'a fait pareil. Ça a généré dès qu'il l'a annoncé un afflu de colis parce que les gens ont commandé à l'avance et ensuite il s'est rendu compte que les Américain n'étaient pas contents et n'étaient pas satisfaits.

Il a bougé ses droits de douane sur le montant appliqué et donc il a il a déplacé les petits colis au moyen colis et on voit que ça marche pas. Et en fait la vraie question c'est comment est-ce qu'on arrive à avoir une position uniforme européenne et ça aujourd'hui a que l'Europe qui peut le faire et d'où à chaque fois on peut être moteur en Europe mais être moteur en Europe ça veut pas dire y aller tout seul et le faire dans notre coin. À chaque fois qu'on le fait dans notre coin, on se fait avoir.

Chaque fois qu'on fait les choses dans notre là on l'a vu sur le sur les réseaux sociaux sur un nombre de choses. On peut être moteur mais dès qu'on est en avance de phase le droit européen nous rattrape la réalité nous rattrape et à chaque fois on en paye les conséquences. C'est pas c'est pas logique de de fonctionner comme ça.

Grégor Caré, quel regard vous portez sur ce fiasco ? Euh alors deux deux choses. Euh première chose, c'était pas effectivement euh la réponse à la problématique qui était soulevé euh quand à l'UFC que choisir, on avait travaillé sur les sur les problématiques de Chine, on avait vu qu'il y avait des problèmes sur le site de Dark Patterns, donc c'est pas une taxe qui résolvait ce problème.

On avait testé des produits, on avait testé des colliers qui avait du Cadmium. On en reparle aujourd'hui là, il y a LENS qui communique sur les risques du Cadmium. C'était pas dans les bijoux hein, le premier risque, mais bon, on avait testé des recharges de téléphone, elles étaient défaillantes.

Euh voilà, donc c'est pas effectivement la la taxe qu' allait être la réponse. Mais alors maintenant la je pas défendre la la proposition de loi, mais je crois que l'idée de l'attaque, c'était effectivement de freiner le commerce qui arrivait de Chine, donc que les plateformes de de Roissie soient un peu vite. C'était normalement c'était ce qui était de prévu.

Donc effet, c'était a priori ce qui était ce qui était ce qui était prévu. maintenant que ça tombe complètement à zéro, ça illustre effectivement la l'agilité des plateformes pour contourner les lois. Ça c'est quand même assez spectaculaire parce qu'arriver de de pour 2 € arrivé hein 2 € de taxe ça paraît pas a priori si on rappelle que c'est 2 € par catégorie de produits dans le colis.

Alors après c'est assez compliqué à calculer bon et à comprendre déjà dans le mécanisme mais bon et donc bon alors peut-être que la la taxe de cet été au niveau harmonisé au niveau européen devrait changer quelque chose même si on est encore dans le flou. On sait même pas si c'est 3 + 2 pour les Français. Alors oui, a priori ça va être 3 € plus 2 € au moins pendant un un temps un temps assez court et donc je vous le dis c'est pas la problématique effectivement ça c'est pas la réponse à la problématique et je vous rappelle des quand même des produits qui inondent le marché défaillant concurrence assez déloyable des consommateurs qui sont pas en sécurité parce que des recharges de téléphone qui présentent des risques d'incendie c'est un problème pour l'acheteur mais aussi pour les voisins de l'acheteur.

Donc on est tous on a tous intérêt à quand même ce qui est une réglementation un peu plus sévère vis-à-vis de ces plateformes qui inondent le marché de produits dangereux. Et pour réglementer encore faut-il que le consommateur le veuille que dit justement cette baisse brutale de commande pour 2 € de notre façon de consommer en France est une baisse brutale parce que c'est pas parce qu'il y a plus de colis à Ri par les Pays-Bas. Alors en plus vous avez vous avez un double phénomène pardon, c'est que la la marketplace de de Chine a fermé quelques temps.

Donc il y a eu le un recul du volume de de de de business pour Chine, mais c'était lié peut-être à la fermeture de la plateforme. Alors le consommateur, il est effectivement il a deux parce que c'est moins de commande est-ce que vous depuis votre poste d'observation ? Aucune idée.

Je suis désolé on connait pas tellement les chiffres de de Chine généralement. On avait d'ailleurs jamais eu on les a jamais entendu hein, il y a pas de réaction donc c'est grand mystère. En plus là visiblement ça rentre ça peut rentrer par le les Pays-Bas, par la Belgique, par la Pologne.

Il y a une énorme plateforme qui vient de s'ouvrir en Pologne. Donc on ne sait même pas effectivement le volume souvenons-nous ce qui s'est passé au moment de la des poupées des poupées Chines. Il y a eu un contrôle des douanes pendant plusieurs jours qui a bloqué une partie de l'acheminement des colis.

Ils ont même pas réussi à savoir exactement combien de colis arrivaient par jour. Donc on est dans un volume qui est tellement important et qui là va se dérouter vers des pays européens sur lequel on a'ura plus forcément de visibilité sur les flux. Et le fait de renforcer les contrôle douigné aux frontières de la France, ça risque d'être extraordinairement compliqué à faire.

Oui. Et ça montre bien l'agilité, vous l'avez dit, des plateformes, mais aussi le coût de la taxe, c'est que malgré la hausse du prix des carburants, c'est c'est moins cher de les faire venir en Pologne et d'affraitter ensuite des camions pour venir jusqu'en France. Ça coûte 10 centimes par colis en fait.

Donc Julien Guert. Oui. Bah en fait les chiffres on les a un petit peu parce que dans le cadre de de cette mission d'information lors des auditions, on a eu tous les chiffres et donc en 2022 c un peu plus de 200 millions de colis rien que pour Roi Scharles de Gaulle et c'est 800 millions de colis qui sont arrivés en 2025.

Donc les chiffres on les a tout à fait et la réalité c'est que les colis arrivent toujours chez les consommateurs mais passent directement par d'autres aéroports européens. Euh, un de vos confrères l'a titré 92 % des des euh on a une baisse de 92 % du flux en France, 92 % de déclaration douanière e-commerce Saroissi précis. Absolum.

Absolument. Et donc ss sont livrés directement euh via d'autres d'autres aéroports européens puisque en provenance de Chine, livrer Charles de Gaulle, Liège ou Francfort, ça change absolument rien. Et il faut rappeler ce chiffre effroyable. 0,008 % des colis entrant sur le territoire national est contrôlé par par les services de douane.

Ce qui veut dire qu'en fait on a un un système de contrôle qui est complètement archaique. Il faut rappeler mais donc ça veut dire si je vous suis que en fait c'est pire qu'avant. C'est-à-dire que avant les colis ils arrivaient à l'aéroport on pouvait les contrôler.

Là ils arrivent dans des camions, on les ouvre pas les camions. Mais c'est peut-être lié à quelque chose de très simple. Le code le code des douanes européen date de 2013.

À 2013, on était à quasiment à l'époque de la DSL. Donc forcément aujourd'hui, il y a besoin de de refondre complètement ce code de Oneine puisqueen fait il est il est plus du tout adapté. Aujourd'hui, la procédure pour contrôler un colis euh internet qui arrive par euh par avion est quasiment la même que un un con qui arrive dans au port du Havre.

Donc forcément euh administrativement les les douiniers ne sont pas ne sont pas efficaces. D'ailleurs, je tiens à à saluer leur travail puisqu'ils n'ont pas de ces 20 dernières années les effectifs par exemple des douanes à aéroport Charl de Gaulle sont toujours autour de 1460 agents des douanes. Ils n'ont pas eu d'effectifs supplémentaires.

David, moi j'ai une question pour nos deux parlementaires. Comment se fait-il que partant d'un constat de bon sens, d'un constat qui est juste, on arrive à des dispositifs qui sont pris en dépit du bon sens ? On le voit ici, c'est en matière commerciale, mais c'est juste aussi en matière industrielle, en matière environnementale, en matière d'agriculture.

Comment se fait-il ? Comment se fait-il que partant de constat juste, on arrive à faire des lois qui sont finalement qui plombent non seulement qui ne favorisent pas le consommateur mais qui en plus plombent nos économies, nos entreprises et favorisent les voisins qui, on l'a vu là, passent sont évidemment bénéficiaires de des circuits que queimaginent avec beaucoup d'agilité ces grandes entreprises dont on parle parce qu'on réfléchit très certainement comme le monde d'avant. Or, l'économie, la technologie, tout a changé.

On voit bien que les modes de consommation ont changé et que effectivement ce qui a été dit en 2013, on avait pas cet ces afflux de colis de petite taille de 2 €. Bon voilà, ça veut dire que les députés travaillent pas assez. Comment comment ça se fait ?

Alors c'est parce qu'on raisonne avec des des réflexes de l'ancien monde et c'est comme ça et c'est malheureux et qu'on a pas la prévisibilité un peu chevalesque de dire on sera les premiers à faire cette taxe. L'Italie nous a suivi d'ailleurs. Vous avez vu ce qui s'est passé en Italie.

Alors pour vous répondre, ils l'ont même mis en place dès janvier et ils viennent d'annoncer son retrait. Ils l'ont suspendu. Alors attention, les Italiens disent qu'ils l'ont suspendu pour permettre l'adaptation du système informatique de l'agence des noines.

Mais euh tout laisse penser que la la raison, elle est pas que technique. Absolum. Absolument.

Absolum. Et qu'ils ont eu le même problème avec des camions qui a qui avec des avions qui atterrissaient dans d'autres pays sans taxe, les Pays-Bas notamment, et des camions bah qui traversent pour arriver jusqu'en Italie. Exactement ce qui se passe aujourd'hui avec les colis commandés par les Franç. pour le pour l'Italie l'Italie était le premier pays à interdire chat GPT pendant 3 semaines.

Tout le flux italien de chat d'interrogation de Chat DPT est parti en Autriche parce que on ils ont réfléchi dans le monde d'avant en se disant il y a des frontières et comme il y a des frontières je peux contrôler. Sauf que désolé il y a plus vraiment de frontières plus dans ce sensl mais pardon est-ce que moi je pense aux employés de l'aéroport de Vaterie je pense aux logisticiens de l'aéroport de Roissie. Est-ce qu'il faut pas suspendre la taxe française jusqu'à l'arrivée de la taxe européenne ?

Comme ça, tout le monde sera sur le même pied d'égalité, il y aura une taxe pour tout le monde et puis bah les agents atterriront bien où ils veulent. La supprimer clairement, mais encore une fois, on se trompe suspendre pour moi, on se trompe même de débat. C'est-à-dire qu'en fait euh la problématique c'est une question de norme.

C'est-à-dire que parce qu'en fait en fait on parle que de China mais mais en fait on peut parler de toutes les marketplaces et cetera et en fait on a une problématique de norme et en fait c'est c'est en fait c'est le c'est le point cardinal du dossier. Et en fait cette taxe a été a été a été mise en place en fait quelque part pour rendre des produits aux normes qui ne sont pas en fait pour en fait pour dire qu'on va rentrer de la trésorerie dans dans les caisses de l'État pour donner plus de moyens pour les contrôles. Mais en fait, c'est UB parce qu'on voit bien la réalité de de ce qui se passe qui est complètement déconnecté de ce qu'il aurait fallu faire.

Et en fait la problématique c'est qu'on on a plus de moyen de production industrielle dans notre pays. Il y a eu 40000 emplois en moins dans le textile en France ces 20 dernières années et notamment par les magasins. On a eu un certain nombre de de faillites dans de de grandes chaînes de de de de alors donc vous proposez quoi pour les protéger ces magasins français ?

Bah déjà d'une façon très claire euh il faut s'assurer que tous les produits qui rentrent sur le territoire soient aux normes. C'est le point c'est c'est le point essentiel. C'est-à-dire que si on continue à accepter les produits qui ne répondent pas aux normes, on se bat à armes déloyales.

Donc ça veut dire revoir complètement le système des douanes, la méthodologie de contrôle. Et par exemple dans les propositions que j'ai fait dans le cadre de cette mission d'information euh on imposait le fait que les produits euh soient stockés systématiquement dans des plateformes en Europe. Ce qui permet à de pouvoir faire des contrôles physiques avec les différents services des GCCRF euh et les services de doigt dans les différents pays européens.

Ça permet d'aller contrôler directement le socle que les produits répondent aux normes. S'ils sont pas au normes, ils sont détruits. D'ailleurs pour si je sais pas si vous le savez, par exemple en France lorsque les produits ne sont pas au normes sont contrôlés par les douanes en fait aujourd'hui ce n'est pas le fabricant qui est facturé, c'est le contrib qui paye les coûts de de destruction des colis.

Par exemple, rien que pour aéroport de Paris, c'est 400000 € de frais de destruction des produits qui viennent des marketplace par au frais du contribuable. Mais le problème c'est que je malheureusement je pense que même si on suspend la la taxe là maintenant, le mal est fait. C'estàd que l'habitude de de de l'envoyer dans les pays voisins et de d'envoyer des camions va perdurer parce que aussi c'est si on ne fait que la suspendre, les marketplace vont se vont dire bah ce n'est que suspendu, ça pourrait revenir à n'importe quel moment, la France l'a déjà fait donc je vais rester sur ce que j'avais décidé.

Mais de toute façon au mois de juillet, il y a cette taxe européenne qui interviendra, elle sera c'est là où elle est intéressante, c'est parce qu'elle sera européenne et que normalement elle s'appliquera partout, y compris en Pologne dans le grand entrepôt. C'est aussi pour ça que il y aura une douane européenne avec une école. Donc c'est peut-être la nouvelle du jour, c'est que normalement l'école des douanes sera à Lille puisque le vote a eu lieu et que Lille a gagné.

L'idée c'est de pouvoir harmoniser ça et faire les contrôles de normes, faire les contrôles de valorisation, prélever les droits de douanes au juste niveau de façon harmonisée européenne. Mais là encore la France est allée trop vite et s'est entêté dans cette idée-là alors qu'il fallait amorcer les choses, obtenir la négociation européenne et le mettre harmonisé au même moment au niveau européen. Oui.

Est-ce que vous pensez que le vrai game changer comme disent les Américains, ce sera la taxe européenne en juillet ? Euh probablement pas la probablement pas la la réponse. Même les contrôles malheureusement ne seront pas la réponse parce que faut faut savoir que quand les contrôles ça reste une toute toute petite partie de tout ce que vous achetez, ce que vous mangez.

Même les restaurateurs, c'est très peu de plats qui sont testés. C'est même quasiment quand il y a des intoxications qu'on va aller vérifier. Donc effectivement, il faut que les limite, il faudrait que les commerçants soient responsables d'un certain nombre de de des actes qu'il qu'ils ont.

Et si effectivement ils viennent avoir des des une distribution qui était faillante, vendre des poupées euh pédopornographiques, vendre des produits dangereux, il faudrait peut-être être un peu plus taper un peu plus forte sur la table et puis bloquer un peu le robinet en disant ben voilà pour l'instant par que là encore c'est pas la France seule qui pourra interdire ces plateformes, c'est à l'échelle de non maintenant on est à l'échelle européenne he c'est clair que ça ça prouve bien que décider quelque chose dans son coin ça ça marche pas mais c'est vrai que je me souviens que la dernière fois j'étais sur votre plateau quand ça venait d'être voté mais il me semble G é en train de se féliciter de de voilà, ils étaient tous en train de s'applaudir mutuellement. Non, c'était pas vous. C C'est pour ça que je tenais à ce que vous soyez là ce soir parce qu'il y avait un côté.

On avait un peu essayé de doucher l'enthousiasme mais bah c'est bon voilà, c'est une tentative de réponse. C'est bien, ça montre qu'on essaie d'agir. Malheureusement, c'était peut-être un peu voué à l'échec.

Merci à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de chaque voix compte. Oui, leur tourne. Qu'est-ce que vous voulez ?

Et tout de suite, c'est Bourbon Express. C'est le journal de l'Assemblée nationale avec Marco Pomier. Bonsoir Marco dans Bourbon Express ce soir d'abord cette nouvelle minute de silence dans l'hémicycle.

Oui, après l'hommage rendu hier à Lionel Jospin, l'ancien premier ministre. Nouvel hommage aujourd'hui dans l'hémicycle cette fois pour l'adjud chef Arnaud Frion mort en Irak le 12 mars dernier. En signe de recueillement, je vous demande de bien vouloir observer une minute de silence.

Autre minute de silence, celle du 17 février. Mais celle-ci, l'Assemblée l'a peut-être décidé un peu trop vite. C'était 5 jours après l'agression mortelle du militant d'extrême droite Quentin de Ran par un groupe antifasciste.

Depuis, Mediapart a révélé les messages racistes et antisémites publiés par le jeune homme sur les réseaux sociaux. Euh de quoi susciter quelques regrets chez la présidente de l'Assemblée nationale. Je pense que aujourd'hui on peut regretter euh d'avoir eu cette minute de silence compte tenu du personnage.

Maintenant, ce que nous ne pouvons pas regretter, c'est la condamnation de la violence en politique. Et Yel Brun Pivé a aussi rappelé que cette décision était collective. Les 11 présidents de groupe à l'Assemblée avaient donné leur accord pour cette minute de silence.

Justement, on parlait de la violence en politique là de la part de Elb Bron Pivé. On poursuit avec ces vidéos polémiques qui montrent des maires sortants, battus au second tour des municipales, hués et insultés après leur défaite de dimanche soir, chahuté par des militants en fait du camp adverse. H des vidéos qui ont fait le tour hein des réseaux sociaux.

Regardez à Vau Anvelin par exemple où la mère sortante Hélène Geoffrois a été malmenée. On va aussi à à Mant la jolie hein où le sortant Raphaël Cogier a été invectivé lors de la proclamation des résultats. Une dégradation du climat politique inacceptable pour le député LR Nicolas Trisna.

Il posait une question au gouvernement cet après-midi. Ces scènes sont une atteinte grave à l'esprit républicain et au respect de la démocratie locale. Elle montre que gagner une élection pour certains ne suffit plus.

Il faut aussi humilier, chasser symboliquement voire physiquement l'adversaire. Et c'est le ministre de l'intérieur Laurent Nouè qui lui a répondu : "On aimerait évidemment que sur tous les bancs de cette assemblée, sur tous les bancs, ces propos soient ses comportements, les propos tenus soient condamnés fermement. Ils le sont par le gouvernement, ils le sont par les préfets de la République et croyez bien que les communes dans lesquelles ces faits ont eu lieu, ce sont souvent d'ailleurs des communes de la France insoumise.

Laurent Nounè accuse elle etf. Alors, on a regardé de de plus près hein dans les cinq communes où des maires sortants ont été vilipandés, trois ont basculé du côté de la France insoumise, trois sur c qu'en disent les insoumis justement écoutez. Je commence à en avoir un peu assez de la façon dont des polémiques lancées par l'extrême droite sont après reprises par le gouvernement ou par des responsables politiques du bloc central.

Derrière tout ça, il y a exactement ce qui se passe depuis l'élection de Bali Bagayoko à Saint-Ni et puis qui a été suivi par d'autres maires on va dire entre guillemets, racisé de banlieu, c'est-à-dire des calomies racistes, du mépris social. Propos recueilli par Antoine Palos et Eva Bilon. On va parler maintenant d'un malaise à l'assemblée.

Alors pas pas celui-là, un autre malaise, un vrai malaise. Un malaise d'un collaborateur parlementaire qui s'est produit hier soir à l'Assemblée en commission. Alors, rien de grave, il va il va bien, il est en bonne santé, sauf que sa prise en charge pose beaucoup de questions.

Oui. Hier soir en commission des lois, les députés débattaient du projet de loi constitutionnel relatif à la Nouvelle-Calédonie. Il était 23h15 quand soudain le fait de donner un droit de vote à des personnes qui ont été à une certaine époque colonisé un territoire.

S'il vous plaît, on va suspendre. Nous suspendons. Alors le malaise du collaborateur n'a pas été filmé, hein.

La séance a été suspendue et elle n'a pas pu reprendre. Pourquoi ? Parce que le délai d'intervention en salle a été long, très long.

Ce matin, à la reprise des travaux, Floriant Boudier, le président de la commission a constaté tous les dysfonctionnements. Le nonéquipement matériel euh des sapeurs qui ont fait leur travail, c'est impossibilité d'évacuer la personne souffrante par brancart parce qu'il n'y avait pas de brancard, pas de véhicules médicalisés ni de lieux médicalisés ici à l'Assemblée nationale. Florent Boudier, dis donc, c'est inquiétant.

Oui, non mais vous inquiétez pas, il faut pas faire de malaise juste sur ce plateau. Voilà. Peut-être il y a un médecin parmi les parmi les députés, je sais pas.

Florent Florent Boudier qui estime qu'il faut revoir le protocole sanitaire de l'Assemblée de façon très nette. Je cite "C'est pas la première fois he que ce type d'incident se produit au palais Bourbon. L'année dernière déjà une fonctionnaire de l'Assemblée avait fait un malaise cardiaque dans l'hémicycle en pleine séance.

Deux députés médecins étaient intervenus pour la réanimer dont une certaine Stéphanie Rist. Elle est aujourd'hui ministre de la santé. Alors tout s'explique.

Allez plus plus légèrement parce qu'on a aussi besoin de sourire. Vous avez repéré une ministre pour qu'il a rentrée parlementaire ? Euh elle est elle est un peu dure.

Oui, c'était cet après-midi pendant la séance de questions au gouvernement. La ministre Françoise Gatel répondait à la question d'un député Eren mais visiblement elle a oublié qu'elle était à l'Assemblée et pas au Sénat. Monsieur le sénateur, je vais y Monsieur le député, vous m'avez perturbé.

Mes sénateurs, c'est très bien aussi. Monsieur le sénateur, si vous me permettez, alors voilà, ça fait deux fois je reprend monsieur le député. Merci beaucoup madame la ministre.

Monsieur le député, madame la ministre entière sénatrice. Ah mais les députés, si on les appelle sénateur, ils le prennent très bien. Et en même temps, la ministre était sénatrice.

Oui. À l'inverse aussi, la ministre est une ancienne sénatrice. Ceci explique peut-être cela.

Bon, merci à tous les trois d'être venus ce soir dans chaque vacances. Merci. Loup, on vous lit demain dans Paris Match avec à la une Isabelle Merga qui nous a quitté et David Revudalon.

Merci d'avoir été là. C'est la revue l'hémicycle en kiosque et en librairie. Vous voyez la la une en ce moment c'est un numéro sur l'intelligence artificielle.

C'est ça. Numéro l'intelligence artificielle qui menace la démocratie qui sort aujourd'hui. Voilà.

Merci David et merci à vous de nous avoir suivi. L'émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30 et vous la trouvez aussi en replay sur lcp.fr.

Chaque voix compte revient demain à 19h30 évidemment. À demain. Bonne soirée.