Amélie de Montchalin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:01OuverteRéponse directe
Vous êtes issue d'une famille d'agriculteurs, est-ce vrai ?
- 2:22OuverteRéponse directe
Sur la laïcité, comment comprendre la phrase du président sur les liens entre Église et État ?
- 3:44OuverteRéponse directe
Pourquoi la laïcité est-elle devenue un sujet de tensions aujourd'hui ?
- 5:05RelanceRéponse directe
La visibilité des religions dans l'espace public est-elle un problème ?
- 7:05OuverteRéponse directe
Le discours du président était-il trop favorable aux catholiques ?
- 7:49OuverteRéponse directe
Que signifie la méthode sur la bioéthique évoquée par le président ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:24amélie_de_montchalinFait
« la laïcité comme le dit marc échappent à ces la laïcité point c'est celle de 1905 »
- 8:33amélie_de_montchalinFait
« nous ne sommes pas un groupe majoritaire qui cherche à avoir des doigts symbolique »
- 13:41amélie_de_montchalinFait
« on a une méthode de dialogue interne qui est extrêmement intense qui n'est pas visible »
- 22:07amélie_de_montchalinFait
« la réforme de la sncf n'est qu'une brique de la loi d'orientation des mobilités »
- 24:01amélie_de_montchalinFait
« on réforme le logement social pour qu'ils soient plus efficaces »
- 24:39amélie_de_montchalinFait
« la meilleure redistribution la meilleure protection la meilleure réponse aux inégalités pour moi c'est le travail »
- 26:28amélie_de_montchalinFait
« il faut mobiliser tous les outils il ya des outils collectifs sont les aides sociales il ya des outils qui peuvent être un outil de territoire »
- 36:55amélie_de_montchalinFait
« aujourd'hui vous avez 577 députés qui ont des moyens quand vous comparez des moyens financiers des moyens humains n'est du soutien »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour à tous et bienvenue sur le plateau de kto pour cette nouvelle édition de face aux chrétiens avec la croix radio notre-dame et rcf aujourd'hui notre invité et amélie de montchalin député lrm beaux jours un mail montchanin jours à 32 ans vous êtes l'une des figures montantes de la nouvelle majorité diplômés d'acheter der vaart vous avez commencé une carrière dans l'entreprise la banque et l'assurance un temps proche d'alain juppé vous avez ensuite rejoint le mouvement en marche après votre élection dans l'essonne vous avez intégré la commission des finances dont vous êtes la référente lrm la whip dans votre vocabulaire vous avez été à ce titre à l'assemblée une des chevilles ouvrières du premier budget du quinquennat macron mère de trois enfants vous assumer publiquement mais avec une retenue toute républicaine votre foi catholique vous serez interrogé dans cette édition 2 face aux chrétiens par laurent de boissieu pour la croix dont jours par alain baron pour radio notre dame un jour et par damian le boulanger pour ff bonjour alors avant de passer en revue la très dense actualité de la semaine une première question peut-être plus personnel amélie de montchalin j'ai lu que vous étiez issu d'une famille d'agriculteurs est ce bien vrai tout à fait toute la famille de mon côté maternel est composée d'agriculteurs du grand bassin parisien et il se trouve que ma famille plus directs sont depuis en cerner depuis cent ans sur plateau de saclay on n'est pas à courtaboeuf et puis à une expropriation pour construire une ville nouvelle et puis un grand centre d'activité donc sa famille a déménagé en menaçant son indice sur une autre ferme donc sur plateau de saclay caps une ville tant que certains de vos téléspectateurs connaissent peut-être parce que mon grand-père était assez visionnaire sur les liens a créé entre l'agriculture et les citadins et donc c'est une ferme qui a été assez vite ouverte il ya une cueillette on peut donc c'est un modèle d'agriculture peut-être mon grand-père est déjà politique sans le savoir plus tout tourné vers les nouvelles nouvelles pratiques à la diversification d'activité l'élevage donc là l'accueil est donc le fait que les gens puissent grand un grand potager ouvert au public et c'est l'idée voit effectivement de réinventer les liens entre l'agriculture de proximité et puis la ville puisque c'est une femme qui est à 17 km de paris donc fait l'agriculture différemment de celle de mes autres cousins qui sont dans l'oise en picardie ou dans la beauce où là on n'est plus là on est plus éloignée des centre villes donc ça a brassé ses sont mes racines et j'en suis à la fois fier mais surtout c'est intéressant de voir comment l'agriculture aussi dans la modernité évolué et comment elle est source de réflexion politique économique sociale environnementale pour s'intégrer dans le monde qui on cherche à construire une première question dans cette première partie 2 face aux chrétiens de laurent de boissieu pour la croix à prononcer un grand discours devant les élèves de france une phrase aaa choquer certaines personnes pensent qu'il est dit que les liens entre l'église et l'état avaient été abîmées et qu'il fallait les réparer comment vous vous avez compris cette phrase qu'est ce qui était abîmée et quand en fait moi ce que j'ai compris d'abord c'est que c'était un discours aux catholiques mais pas en tant que ce qui a pu abîmer justement la compréhension collective des uns et des autres pas comme un électorat et pas comme une minorité mais un discours aux catholiques pour ce qu'ils sont à savoir des citoyens engagés le président a fait des discours à la communauté protestante aux juifs aux musulmans avec cette même approche qui est que ce sont des citoyens d'abord engagé dans les prisons qu'engagé d'amour auprès des plus pauvres engagés sur des causes qui leur sont chères et c'est ce discours là voilà est donc ce qui a été abîmée je pense c'est la vision collective de ce qu'est notre laïcité aussi du fait que les religions ne doit pas être reconnu par la république mais qu'un dialogue fructueux apaisé doit s'instaurer donc c'est là dessus que le président a développé ensuite son propos et je pense que c'est un discours qui est intéressant parce qu'il rompt avec cette image construc que les catholiques serait soit un électorat soit une minorité une question d'alain baron pour une autre l'homme plus précisément sur la laïcité il y avait parlé pas de problème de laïcité il ya encore vingt ou trente ans tout était semble-t-il tranquille comment vous expliquer maintenant c'est devenu un problème prégnant et que les esprits s'échauffent tout dès qu'on parle de laïcité une chose qui est claire pour moi c'est qu'il faut qu'on arrête de donner des adjectifs laïcité pendant des années il y avait la laïcité heureuse laïcité positive laïcité de liberté est cité de couloir moi je pense qu'est la laïcité comme le dit marc échappent à ces la laïcité point c'est celle de 1905 c'est celle qui dit que on a le droit absolu de croire ou de ne pas croire si on croit on a le droit absolu de pouvoir pratiquer sa religion dans le respect des lois de la république et que si la république ne reconnaît aucun culte elle doit dialoguer avec ceux qui pratiquent ces religions une fois qu'on repose ce cadre là je pense que une partie des débats des dernières années du coup sont clarifiées c'est parce qu'on a voulu tergiverser avec ces principes c'est parce qu on a souvent à poser des adjectifs à ce qu'était la laïcité conseil collectivement un peu fourvoyé et amener à des débats qui sont pas qu'ils sont pas justifiées et je pense qu'il du coup créer des problèmes là où il n'y a pas plusieurs façons de vivre même si avec une seule définition de la laïcité comme vous le dites il ya plusieurs façons de la vivre et là c'est une espèce de nouveaux packs ce que propose emmanuel macron revient à ce qu'était 1905 aristide briand la séparation de l'église et de l'état dans le domaine politique pour moi ce qui est important c'est que les religions ne cherche pas deux choses 1 ce que j'appelle la sueur visibilité c'est que par des symboles par des cils valadier par des signaux par des manifestations chercher à avoir une place notamment dans la visibilité dans l'espace public qui est au delà de ce qui est le rôle et l'autre écueil je pense c'est ce que fait la sueur politisation on ne doit pas avoir dans notre pays et c'est tout notre principe républicain d'arguments on ne fait pas trop élitisme dans l'espace public et sûrement pas dans l'espace dans le débat politique à partir au moment où on respecte ces deux règles alors le dialogue peut se restaurer il est vrai que certaines religions à certains moments où certains courants de certaines religions à certains moments pour moi ont dépassé ses limites ils ont cherché la sueur visibilité où il on est sûr chez à politiser sur leur rôle leur rôle c'est comme d'animer la vie spirituelle des communautés qu'il représente c'est le rôle des religions et c'est le rôle dans celui de pouvoir dialoguer avec les instances publiques ne vous prend part au débat mais pas ils cherchaient ils peser nature au delà de ce qui est leur fonction laurent de boissieu pour la croix sur la sueur visibilité donc on retrouve parce que dans l'espace public le satuc déballer qu'il est laïque laïcité s'applique dans l'est dans les services publics dont pour les agents publics mais devenant l'espace public bon jeu peut arborer le signe religieux que je souhaite oui vous pouvez un message religieux par contre construire une croix magnifique comme ça a été un débat très longue ensuite vouloir faire des prières de rue ensuite vouloir tout c'est ça c'est selon on voit bien qu'on est au-delà du culte au delà la pratique quotidienne du culte on est dans quelque chose qui est de la politisation qui est la visibilité qui est une forme de prendre une place dans l'espace public qui n'est pas celui et qui est militant en fait je pense que personne n'a rien contre un certain nombre de pratiques culturelles ou habituel à des choses qui sont lors de la de la culture non je pense que la sueur visibilité c'est prendre une place qui n'est pas celle de la vie spirituelle une communauté dans des proportions normales et traditionnelle une question de damien le boulanger pour rsf dans son discours emmanuel macron cas étaient qualifiés comme très très favorable aux catholiques part au sein des critiques qui ont été faites et néanmoins il ne peut il n'a pas concédé grand chose d'un point de vue républicain il demande à l'église de ne pas être injonctive mais plus questionnante qu'est ce que ça veut dire sur l'aspect bio éthique sur l'aspect bioéthique ce que je voyais que c'était là que vous allez y arriver moi je suis pas une experte et je pense que c'est un débat que nous allons nous devons mener avec la même méthode que ce que nous faisons sur les deux autres débats de société notre méthode d'abord ça toujours été leur choix c'est le diagnostic où sont les enjeux où sont les problèmes ou yat-il nécessité de faire évoluer le droit et c'est ce qui se passe actuellement par la saisine d'un certain nombre d'instances le comité consultatif à la bioéthique le conseil économique et social zeppelin d'instance qui vont pouvoir alimenter un diagnostic ce diagnostic a demandé je pense qu'il faut qu'il soit partagé parce que si on n'a pas d'aidé aussi partager des problèmes ou des enjeux qui nécessite une réponse on n'est pas en bon deuxième phase et la concertation à ce moment là il y aura c'est pas de la négociation c'est la concertation une écoute plus spécifiquement de position qui ont pu s'exprimer au mondue face et puis ensuite si besoin mais on les lit faire moi c'est très important surtout ces domaines et c'est l'ensemble de notre politique qui est faite comme ça c'est que nous ne sommes pas un groupe majoritaire qui cherche à avoir des doigts symbolique nous ne sommes pas là pour donner les marqueurs nous ne sommes pas là pour prêter allégeance à qui que ce soit nous ne sommes pas là pour les postures donc sur ce débat là la mise de la santé par exemple dit des choses d'experte de médecins de praticienne qui représente le quotidien des médecins disent encore agde et que dans l'ensemble la loi et le problème en suffisance sur nombre de points que dans l'ensemble aussi il ya président pauthe a sûrement plus de moyens pour les lois s'appliquent sur les différents sujets qui courent c'est la bioéthique mais que peut être spécifiquement un stand au dessous de situation aujourd'hui ne trouve pas le cadre juridique et légal qui permet d'être traités collectivement donc la position du groupe l assemblée du groupe n et r uim pour l'instant n'est pas arrêtée sur ces différentes questions il n'y a pas de position arrêtée puisque c'est pas notre rôle on n'est pas là pour nous tranché des débats qui sont dans une phase de diagnostic donc tous ces débats l'un moi je pense qu'il faut pas qu'on ait des certitudes et qu'on soit dans les politiques réflexe il n'ya pas il n'ya pas l'idée que vous savez que tout sujet en x jour où x mois devraient où il seconde avoir un oui ou un non une partie d'ailleurs du discours des mails macron là dessus je trouve donc aux bernardins était très intéressante sur l'inné que justement on avait besoin de notre débat public de maturer des sujets qu'il fallait qu'on réfléchisse qu'ont certains de vos besoins des roues on discerne mais c'est qu'on réfléchisse pour ne pas dans le réflexe pas dans le signale pas dans la posture mais bien identifier les enjeux les questions le travail de fou et le fer avec méthode et avec temps et je pense que sur ce débat là le but n'est pas d'aller vite pour aller vite le but est de faire les choses bien et donc dans le bon sens et dans le bon rythme une question d'un baron pour radio notre dame comme le disait mon excellent confrère de rcf le discours de monsieur mcqueen était plutôt bien accueilli dans la communauté catholique même s'il n'a effectivement rien concéder de particulier c'est pas son vol un dream céder quoi que ce soit on n'est pas en négociation ça c'est bien et je pense et c'est un point très important mais globalement il été bien accueilli il ya eu quand même une critique venant d'inde à certains milieux catholiques notamment du secours catholique est une grosse association qui a critiqué la politique migratoire du président vous comprenez ces critiques celle ci on reprend l'idée de dire on préfère on aimerait que vous soyez questionnant plus tôt qu'un gentil vii une voix importante c'est la voix d'autres associations qui sont d'ailleurs pas des actions catholique le défenseur des droits a dit des choses certains d'associations de part et d'autre d'ailleurs des arbitrages un indice des choses qui vont pas toujours raison nous notre rôle le politique c'est d'écouter et à en donner d'arbitré en étant clair sur à quoi on renonce et qu'est ce qu'on produit par leurs effets de la loi il ya un deuxième enjeu qui pour moi extrêmement important sur ces sujets là c'est l'évaluation aujourd'hui les associant exprime ensemble de craintes sur la fin du droit d'accueil potentielles sur elles ont des craintes mon intuition sous ces cieux et l'armée c'est comme si les sujets budgétaire économique d'ailleurs on ne peut pas d'abord faire des lois éternelles ses terres que la loi on l'a fait parce qu'on a un contexte aujourd'hui on pense que c'est la loi est adaptée au contexte d'aujourd'hui parce que moi je me dis toujours que des clauses de revoyure et qu'on se donne des rendez vous est ce que la loi telle que 1,7 dans les faits est ce qu'elles s'appliquaient ce qu'elle produit les résultats ce que elle elle conduit à avoir les conséquences qu'on souhaite qu'elle est et que dans peut-être deux trois ans on puisse faire un bilan qu'est ce qui se fait signalé d'excès la méthode au parlement mais messieurs oui sur une question à une immigration je pense est extrêmement important une partie des craintes qui s'expriment viennent du décalage qu'il existe aujourd'hui et qu'on essaie de résoudre entre la réalité des textes et la réalité du terrain en dix ans dans la loi aujourd'hui en plein de choses mais regardez comment ça se passe sur le terrain vous êtes en train de changer la loi est ce que le terrain va changer c'est ça qui est important c est ce que notre loin sa cavale de l'évaluer est ce qu'on sera capable aussi dans l'application de la loi de rester dans le dialogue les associations qu'ils puissent tous pointés du doigt et bien c'est justement sur ce dialogue qui semble y avoir un souci puisque le secours catholique dit il n'y a pas de dialogue on a l'impression de ne pas être entendus et de même on voit que richard ferrand à l'assemblée nationale dit aux députés qui sont un petit peu critique sur ce projet de loi immigration maintenant vous rentrer dans le rang est ce qu'il y a pas un passage en force qu'en mai à des fins non écoute sur sur tous les sujets on a une règle très clair sur notre fonctionnement interne et sur le dialogue avec les parties prenantes externes je peux vous dire que aurait attaché que et l'isf alger l'ès florent boudié députés qui sont en charge de ces questions d'intégration d'asile immigration ont rencontré beaucoup beaucoup de monde et je suis à peu près certaine je me suis même très convaincus qu'ils ont rencontré des associations de tous bords de tout de toute motivation qui travaille avec expertise et des engagements sur les sujets notamment d'asile d'accueil des immigrés qu'ils soient demandeurs d'asile ou immigrés économiques ou étudiants ou quoi que quelle que soit leur situation ensuite ça c'est la partie d' écoute je pense que nous parlementaires je peux vous donner ma circonscription je rencontre toutes les associations tout ça qui souhaitent me rencontrer me rencontrent moins on a un dialogue et on se nourrit de ça c'est évident ensuite sur la ce qui se passe dans le groupe moi je sais que j'ai trahi ce budget vous l'avez rappelé il ya eu cinq mille âmes en nouant quand même à étudier sur le budget entre la commission et l'hémicycle donc c'est un travail gigantesque c'est ça qui est vraiment et ne venez pas tous des grands la majorité plutôt contraire mais on a une méthode de dialogue interne qui est extrêmement intense qui n'est pas visible et journalistes qui n'est pas le but c'est pas que ce soit aux publicités un dialogue et un travail qu'on fait ensemble jusqu'à un moment donné quand on dit on à droite qu'on voit que ses collègues et c'est le travail du politique de convaincre un moment donné vous avez convaincu votre groupe d'un argument ça ne devient un amendement collectif ça devient quelque chose qui est porté par l'ensemble des députés de la majorité et donc vous allez jusqu'au vote vous n'avez pas réussi à convaincre vos collègues vous n'avez pas réussi à en faire quelque chose qui puisse être applicable parce qu'on n'est pas au jouera pas dans les amendements posture si ce n'est pas appliquée à ben si le gouvernement dit moi je n'arrive pas à le faire où justement où nous collectivement aussi bas c'est pas sympa une bonne voie ce que richard ferrand a rappelé et je pense est très important c'est que dans ce cas on se range dans la discipline de groupe devant ça veut dire qu'il ya des députés les rhumes pour pas voté contre la loi trigger sur place ils devront voter pour bien sûr qu'ils votent ce qu'ils veulent mais à répétition quand vous êtes en commission qu'en d'un hémicycle et que vous battez à répétition sur des amendements ou bien la position majoritaire bien celle du gouvernement un moment donné c'est l'idée vous n'êtes plus dans la dynamique collective nous vous savez on a 310 un cognac un projet on est très réaliste là dessus on a été élu parce qu'on avait un projet et qu'on soutenait de manière collective le projet du président qui est devenu notre projet de majorité à partir du moment où vous passez votre temps à être en dehors de ce projet du coup la personnalisation des queues qui est la vôtre sort du collectif qu'on a fait en crée donc bien sûr que des débats et qui sont extrêmement nourris et je peux vous dire que les réunions peut durer très longtemps ils sont nourris à mort donnée en définit position collective qui est souvent une position d' équilibre et je pense que c'est d'ailleurs ce que en marche permet c'est qu'on est plus souvent des positions équilibre et pas des positions justes en posture est abandonnée ben voilà c'est la position du consensus la politique a avancé de faire des choix et faire des choix d' équilibre si on veut juste faire des choix de potions ou d'annonce ben moi je trouve qu'on fait moins en faisant des annonces de ce conte en essayant parlementaire merci amélie de montchanin on se retrouve dans un court instant dans cette première partie 2 face aux chrétiens retour sur le plateau de kto pour cette émission face aux chrétiens avec notre invité amélie de montchalin député lrm elle est interrogée dans cette édition par laurent de boissieu pour la croix par anna baron pour radio notre-dame et par daniel boulanger pour rcf une première question cette deuxième partie d'émission de alain baron oui en ce moment se déroule l'évacuation de la zad de notre dame des landes certains de vos collègues députés ont demandé une pause dans cette évacuation vous pensez que c'est justifié une pause enfin quelle est votre position là dessus moi ma position c'est celle émise à l'intérieur c'est celle des autorités préfectorales qui sont en train de répondre de manière extrêmement prévisible à l'arbitrage du premier ministre et du gouvernement qui était de dire cet aéroport ne se fera pas il est important que l'état de droit soit rétabli après donc la phase la trêve hivernale en gros fin mars début avril nous y sommes d'ailleurs vous remarquez c'est une évacuation qui prend du temps parce qu'elle est menée avec beaucoup de beaucoup de soins beaucoup de précaution elle pas mené dans la violence ni dans la précipitation par les forces de l'ordre je pense qu'il faut condamner les violences qui sont attisées par certains qui sont sur le terrain pas du tout pour finalement s'occuper de la zad du projet mais bien parce qu'ils cherchent à en découdre on le voit dans les universités on voit un certain nombre de lieux moi je peux je pense qu'il ya une colère dans notre pays qui est des victimes puis les choses qui ne marchent pas maintenant la violence le blocage et ne pas vouloir négocier en temps voulu puis ensuite être dans le rapport de force et le rapport violon n'est pas notre politique et donc nous allons continuer avec vigilance dans un rythme tout à fait applicable la pause alors elle a été motivée par diverses raisons je pense que les préfets et des autorités l'ordre public sont en train de faire ça avec voit la méthode et je leur fais toute confiance les questions de laurent de boissieu pour la croix établir l'état de droit dans les landes du tout mais est-ce qu'il faut également vous avez cité le mot universités ce qu'il faut également rétablir l'état de droit dans universités dire des blocs et celles qui sont bloqués y compris la force légitime et angers démocratie l'état de droit c'est l'état y compris en utilisant les forces de l'ordre là-dessus la ministre également très clair hier aux questions au gouvernement a été extrêmement clair le but est que les toutes les mrc soit rouverte que les verts aient pu se tenir néanmoins on ce qu'on voit aujourd'hui c'est que vous et dans les universités des gens qui n'ont rien à y faire et qu'ils sont en train baptisé le débat qui veulent aussi faire des exemples qui veulent aller à la confrontation des forces de l'ordre donc en une autorité préfectorale considère que les conditions ne sont pas réunies pour que ça se passe normalement moi je pense qu'il faut leur faire confiance on voit aujourd'hui que vous avez la politisation c'est de ce sujet qui est qui dépasse l'enjeu initial qui était que certains considèrent que la réforme n'est en fait pour que les étudiants aient plus de chances de réussir à l'université n'est pas la femme que l'on souhaitait donc là c'est un sujet qui nécessite potentiellement plus d'explications potentiellement plus de pédagogie et ça on est prêt à le faire autant que possible nous ne sommes pas des gens qui allons protéger ou laissés libres d'exercer ceux qui bloquent les facs maintenant sur ces histoires de grève puisque c'est plus largement mais un moment de contestation la colère des français dans un nom de domaine est plus que légitime la protection sociale notamment celle des retraités mais aujourd'hui pas financer puisque on a laissé les sixièmes dérivés les agents publics ont raison de dire qu'ils n'ont pas les moyens de remplir la mission les retraités aux raisons de se plaindre de l'augmentation de ses jets les retraités ont raison de dire que depuis des années on a laissé un système être financée par pas assez de travail par de la dette que depuis quatre ans les retraites n'ont pas évolué pas parce que politiquement on se dit que c'était une bonne idée parce que juste il ya pas les moyens de faire quand nous on fait nos réformes pour recréer de l'emploi pour qu'on puisse financer les retraites par du vrai travail et par de la dette on part de cette colère cette colère des français c'est ce qui a nourri notre projet nous sommes tous des citoyens qui a ordonné avons fait constats partagés que les français aujourd'hui qui est des choses qui ne marchent pas et qu'il faut qu'on agisse donc cette colère qu il faut l'entendre ensuite elle doit amener à du dialogue la concertation à de l'action au diagnostic et à la loi et donc moi je crois à sa joie aussi les fronts syndicaux sous khama c'est différent vous savez des syndicats qui vous disent nous on veut bloquer parce que c'est comme ça qu'on va faire rapport de force et ceux qui vous disent nous on veut dialoguer et puis vous avez ceux qui quand ils dialoguent disent nous on est prêt à aider ou à contribuer au débat et puis ceux qui disent non nous qu'ancien d'accord ça soit exact ce qui sortira de la loi donc les forces syndicales en présence ne sont pas extrêmement claires sur leur rôle leur positionnement leur stratégie mais pour nous ce qui est certain c'est que la colère dont l'entente puisque c'est de là qu'est notre projet on cherche à agir pas être dans la posture donc c'est comme ça que maintenant le projet économique on va y revenir une question d'un baron de bordeaux rodez damiano boulanger pour verser fg amélie de montchanin à autre sujet de conflit non violent celui là mais mais en moins impactants pour tout le quotidien des français c'est le sujet de la réforme de sncf les cheminots ont ils réussi la bataille médiatique de l'opinion quand on voit que une grande partie des français ne comprennent pas la pertinence de réformer et en tout cas ne vois pas en quoi cette réforme va améliorer la sncf moi quand je lis les fameux sondages d'opinion vous avez dû regarder je vois plutôt l inverse aujourd'hui ce que nous disent les français en tout cas quand on les interroge c'est plutôt et ils sont plutôt en soutien de la réforme donc bien pourquoi parce qu'il part du même constat aujourd'hui notamment quand vous êtes élus d'île de france quand vous voyez comment fonctionnent les rer les trains de proximité les trains de banlieue tous collectivement on voit bien qu'il ya un problème est un problème de sous investissement dans le réseau il ya un problème d'investissement plus générale dans les matériels roulants ils y apprennent d'organisation d'entreprise donc collectivement les diagnostics place est partagée d'ailleurs par les cheminots eux-mêmes que il faut quand même que la sncf partent sur une autre direction à notre fonctionnement d'un autre rythme d'investissement ce que moi aussi je remarque c'est que la réforme de la sncf n'est qu'une brique de la loi d'orientation des mobilités qui va être présentée très prochainement les assises de la mobilité menée par isabelle borne vont amener à avoir une réflexion plus générale sur la mobilité les français quels sont les moyens qu'ils ont quel argent ni consacre quand vous êtes dans les zones justement moins desservis par les transports en commun vous aide à vous déplacer de manière aussi plus écologique que toujours en voiture donc on a un plan d'orientation des mobilités qui arrive est la brique sncf la brique des réformes si ce n'est qu'une composante d'un certain un ensemble beaucoup plus large je pense que les français aujourd'hui voie à cette brique effectivement dit ça va pas résoudre les problèmes on est d'accord avec eux c'est pour ça que la suite arrive ensuite ça a été annoncé pour le printemps moi je joue dans les semaines qui viennent les conclusions des assises à mobilité la conclusion de ce qui était aussi le conseil d'orientation aux infrastructures va être présentée c'est des choses qui sont totalement dans nos tuyaux comme on dit et parce que la réforme dressait ce n'est qu'une composante de ce qu'on veut faire pour faire évoluer un comité parce que les transports ces clés pour le logement c'est aussi clé pour l'emploi quand vous dites aux français formé vous trouver du travail s'il ya pas les transports pour y aller savoir un français sur quatre a déjà refusé une offre d'emploi dans sa vie par manque de transport ce sont des chiffres énormes donc il faut quand même avoir ça en tête aussi les questions d'un baron pour railler autres une âme oui le gouvernement et votre majorité vous allez bénéficier d'une croissance plus forte que d'autres années c'est pas mirifique m'enfin c'est quand même beaucoup mieux comment vous allez redistribuer un peu le les skis qui sera redistribuable où allez-vous vous redistribuez déjà moi votre question surprend un peu c'est pas parce qu'on à 2 5% de déficit que on a résolu la question il n'ya pas il ya moins déficit qu'avant donc ça donne l'illusion qu'il y aurait un gâteau a enregistré il ya un peu plus de croissance ce qui est certain c'est que vous faisant des choix nous faisons des choix que nous avons fait dans le budget il ya des politiques publiques qui est coté était très coûteuse et n'avait pas l'impact que nous attendions c'est pour ça qu'on réforme le logement social pour qu'ils soient plus efficaces ça fonctionne mieux que les gens avec plus de mobilité par exemple les contrats aidés coûté extrêmement cher sans amener ensuite ceux qui étaient avec des contrats aidés à des emplois durables on a aussi en train de regarder comment ont contractualisé avec les collectivités locales donc ça c'est des choix qu'on a fait en 2018 on va continuer à faire des choix les choix c'est quoi ces de réinvestir à l'éducation j'aimerais jean michel blanquer a vu son budget fortement augmenté investir dans l'enseignement supérieur on met sur la recherche investir dans la sécurité la justice ont fait des choix ce qui est très important c'est que la façon dont on le redistribue si je fais un peu d'humour c'est qu'on leur dit si mieux vers l'avenir ce qu'on est en train de remettre notre pays de capacités d'investissement de préparer l'avenir quand muriel pénicaud présente dans les jours qui viennent son plan apprentissage formation professionnelle assurance chômage on donne aux français les compétences pour qu'ils puissent demain avoir un emploi durable la meilleure redistribution la meilleure protection la meilleure réponse aux inégalités pour moi c'est le travail et le travail c'est pas des choses qu'ils s'inventent se décrète pas c'est d'avoir d'un côté des entreprises qui ont les moyens de se financer d'avoir des ambitions de long terme et de l'autre côté d'avoir des français qui ont les compétences pour répondre à ces projets et cet investissement dans l'avenir c'est comme ça qu'on va distribuer ensuite vous me trouviez les urgences il ya les urgences des ehpad ya les urgences des petites retraites il est urgent d adulte handicapé ya des urgences les familles monoparentales donc ça c'est des sujets qui ont appris à bras le corps dès le budget 2010 8 et da la fin du mois les minima sociaux et revaloriser l'allocation adulte handicapé augmente la location immobilière au mans cette année aussi on est dans une trajectoire aussi de faire face à des urgences sociales mais pas les des plans d'urgence pas vous savez avec ont annoncé un grand plan même si on pourrait mais résolue en essayant d'être allé au fond la racine des problèmes laurent de boissieu vous parlez des ehpad parce qu'elle est au fond un signe de problèmes d'action la dépendance qui va te prennent les équipes qui viennent parce que ce n'est pas de créer une nouvelle branche de la sécurité sociale consacré à la dépendance alors sur la dépendance c'est un sujet très intéressant parce que moi je le regarde aussi par le vol a dû l'epargne de long terme on se on sait tous il faut le savez aussi bien que moi que aujourd'hui vivent en france un million de français qui n'ont plus de 80 ans qui sont 4 millions d'ici 2050 donc le prix mais le problème qui est devant nous c'est pas avec un petit pansement qu'on va le résoudre c'est un problème c'est un enjeu est un problème c'est un enjeu qui va être quatre fois plus gros devant nous qui demandons qu'on ait effectivement comme vous le dites des réponses qu'ils soient des réponses de fond la ministre de la santé et madame cluzel donc secrète à aux personnes handicapées travaillent avec donc les différents ministères sur le financement moi je pense qu'il faut mobiliser tous les outils il ya des outils collectifs sont les aides sociales il ya des outils qui peuvent être un outil de territoire les outils qui sont un outil familiaux et les outils d'epargne il faut qu'on mobilise tous les outils toutes idées par le sait très bien qu'ils ne profitent de fait qu'aux personnes qui ont une propension marginale qui ont qui peuvent qui peuvent épargner et donc aux plus hauts revenus voilà et donc c'est pour ça que si on réfléchit à comment vous savez que le patrimoine peut être rendu plus liquide même la petite épargne aujourd'hui c'est très difficile l'activé au moment où vous êtes dépendant donc il ya des choses qui sont d'ordre technique il ya des choses qui sont de l'ordre collectif donc la cinquième branche c'est un débat qui existe depuis des années on débat on négocie on réfléchit entre nous à quels sont les bons outils père n est pas qu'ils sont des leurres et d'annoncer à la can et sa crème branches n'étaient pas financés possibilités moi je pense que imaginer qu'on a tout financé par le biais collectif n'est pas n'est pas raisonnable on va pas financer l'allongement de la fin de vie par une nouvelle branche pour cent pour cent des français pour cent pour cent des coûts je pense qu'il faut qu'on soit français issu de la libération ce serait la logique du pack délibération ce qu'on voit aujourd'hui que les retraites marque sur ce système et qu'on voit bien qu'on est arrivé au bout d'une logique aussi et que ça ne ça ne répond pas à tous les enjeux donc je pense que c'est un sujet sur lequel on travaille toutes les options sur la table moi je pense qu'on arrivera à répondre à cet enjeu avec un pot-pourri de mesure à pot-pourri de solutions la parution du livre cette semaine deux de françois hollande qui a taxé sévèrement la politique menée par emmanuel macron il reproche notamment les fameuses premières mesures qu'on était des mesures fiscales en faveur des plus riches moi je conteste totalement cette approche la politique que j'ai défendue dans le budget c'est pas une politique pour les riches et de body pour le travail pour l'investissement pour que l'argent de ceux qui ont l'argent retourne dans l'économie retourne dans les entreprises retourne dans les projets d'avenir et on y travaille avec tous les intermédiaires financiers à la commission des finances mais extrêmement active ou pourra reparler plus on s'y intéresse mais les banquiers des assureurs commencent eux qui gèrent la tuyauterie entre l'épargné l'investissement d'un re joue pleinement leur rôle ce qui me gêne dans les secours de françois hollande il ya la petite phrase sur j'aurais pu mais j'ai pas voulu ce qui interroge comme le volontarisme général du projet et puis sur une forme d'acceptation collective de la droite et à gauche d'ailleurs d'une part de fatalité il y aurait vous savez les ouvriers les classes populaires la ruralité qui aurait besoin avant les plans dédié le plan ruralité comme ça on traiterait la ruralité moi je crois pas du tout à cette approche à notre philosophie c'est que justement on ne crois pas à la fatalité on ne croit pas l'assignation à résidence on croit pas que votre adresse votre nom de famille lahoud où vous venez là où vous vivez détermine le reste de votre vie et donc on a je ne pense pas que les plus pauvres en france aient besoin d'une politique pour les plus pauvres je pense par en revanche qu'il faut qu'on fasse tout ce qu'elle peut pour l'emploi point logement pour le transport pour les compétences pour que chacun ait les moyens d'avoir un projet qui est le sien c'est pas l'individualisme ultra libérale c'est pas ça c'est à dire qu'on donne à chaque quart des moyens entre guillemets de sortir de sa voix prédestiné lorenzo sur les scènes en baissant le la position sur les revenus du capital finalement tout le monde en profitera c'est pal officiellement le ruissellement c'est l'idée qu'on ferait des cadeaux et que par miracle c'est l'argent comme un certain vous l'écris va descendre les classes populaires c'est pas ça le sujet le meilleur la meilleure protection contre les inégalités pour moi c'est le travail et donc vous n'avez pas de travail si vous n'êtes pas des entreprises qui ont les moyens de se financer de regarder à long terme aujourd'hui les entreprises de france il ya 250 grands groupes il ya 140 mille pme ses 140 mille pme elles en moyenne 30 salariés avec trente salariés vous pouvez pas exporter vous n'êtes pas n'est pas la bonne taille souvent pour innover pour vous numérisés pour vous préparer au monde de demain et on sait que si on veut créer de l'emploi en france il faut que ce soit cpm l'un qui retrouve les moyens leur croissance les moyens la croissance et les fonds propres c'est pas l'argent bancaire vous savez avec une dette ou tous les matins quand on est patron de pme vous courez après le remboursement c'est de l'argent qu'on investit durablement à votre entreprise l' isf c'était un impôt qui rendait cet investissement en fonds propres extrêmement pénalisants pénalisant pour ce qu'il faisait il avait intérêt à garder leur argent au chaud dans l'immobilier plutôt que de mettre dans l'économie pour créer des emplois je pense pas que c'est une vision libérale c'est une vision qui croient à l'investissement qui croient à l'entreprise et qui croient que l'investissement quand il est mené par un patron qui a une vision d'entreprise amène à créer des emplois moi je crois à l'entreprise c'est vrai je pense pas que j'en sois pour autant une ultra libérale et je pense libéral non mais je suis et oui je crois à l'entreprise le libéralisme c'est de croire que certains peuvent avoir des projets que les aider à les financer va amener à créer de l'emploi si c'est ça dans ce cas là je suis d'accord mais les français adorent les livret a il adore aussi l'assurance vie et vous voulez réorienter cette épargne vers l'entreprise alors excusez pas faire prendre un risque alors à tous les français alors c'est très intéressant qui sont opposés parce que c'est effectivement la façon dont on présente les choses le risque il ya deux risques arize la volatilité oui si vous avez six mois devant vous allez mettre dans ce creux et park dans une entreprise quelle qu'elle soit pour six mois c'est pas forcément un bon placement sinon ça s'appelle le loto ça s'appelle la s'appelle le poker est donc c'est ça peut être que l'économie casino je ne crois pas à ça je pense comme si vous regardez économiquement investir sur 10 ans 15 ans 20 ans l'argent pour votre retraite par exemple le meilleur placement c'est même la mf qu'il dit c'est d'investir ou moitié en obligations moitié en actions c'est ce que vous dit à m aujourd'hui les français n'avaient 6 plus leur épargne dans les entreprises c'est un problème pour eux d'abord d'abord parce que le rendement qu'ils ont les fonds en euros de l'assurance vie la dernière c1 22 5% de rendement l'inflation cette année c'est 1,7 pour cent donc ça veut dire que le rendement pour les français n'est pas assez suffisant comment on a du rendement et ben on a durement prenant un peu plus de risques ce qu'on dit sur les pmc que si chaque français mais un pour cent de son épargne corps dans un produit ou un véhicule qui permet de financer les pme en fonds propres 1 % pour lui ça n'a pas changé manifestement significativement le risque qu'il prend il n'est pas en jeu toute sa fortune ou sa petite fortune ou sa petite épargne pour l'économie c'est majeur ce qu'on cherche noise a trouvé ces 4 ou 5 milliards pour les pme dans l'assurance vie à 1600 milliards donc je ne veux pas croire qu'aujourd'hui dans ses 1600 milliards dans l'assurance vie on peut pas en trouver quatre ou cinq donc c'est tout petits à l'échelle individuelle qu'ils puissent financer les fonds propres des pme donc c'est ça qu'on essaie de faire c'est de la location s'est pas parié tous vos sous sur une entreprise et puis vous allez faire fortune c'est pas ça c'est comment on recrée les petites rivières qui font les grands fleuves et qu'à l'échelle 1/10 mais là ça change pas la donne n'est qu'à l'échelle collective ce soit extrêmement différent pour que les pme trouvent les moyens de leurs ambitions alors une dernière question cette deuxième partie 2 face aux chrétiens de damien le boulanger pour rsf oui pour rebondir sur ce que vous venez de dire un millier de montchanin est-ce que d'essayer de faciliter ce reversement de des actifs sur les pme sur l'entreprise vous avez risqué pas néanmoins de vous confronter à une à une approche des français qui sont qui reste prudent c'est pas pour rien que le livret a et les assurances vie sont là c'est que les français vers sécuriser cet avant moi je crois au conseil je pense qu'aucun français ne va se réveiller demain effectivement en disant tiens je vais totalement changé la façon d'épargner par contre je suis certaine les banquiers les assureurs les conseillers financiers et les conseillers en gestion de patrimoine ce qu'on a pas trois plus importants sont des gens qui se doivent jouer un rôle beaucoup plus important on parlait de dépendance à l'instant financer la dépendance financer le vieillissement financer sa retraite ça demande d'être bien conseillé et aujourd'hui conseiller parce qu'on était dans un régime fiscal qui était tellement compliqué qui était aussi tellement parfois contradictoires il vous aidait à surtout faire en sorte que fiscalement les chevaux soit bonne pour vous la fiscalité avec le prélèvement unique avec la réforme qu'on a fait sur l' isf aujourd'hui fait que vous pouvez choisir enfin des produits pour la performance qui prouve qu'il vous apporte pas pour la fiscalité qui vous apporte les conseillers de certains manière tu es devenu des supers fiscaliste aujourd'hui peuvent leur parler d'économie d'entreprise d'investissement de votre projet c'est pas normal aujourd'hui que quelqu'un qui a 30 ans et 45 ans ok 60 ans ressort de chez son banquier son assureur sont considérés sur bar moines avec le même produit vous n'avez pas besoin la même époque que vous avez trente ans vous avez pas votre logement quand j'ai 45 ans quand vous êtes en train justement d'acquérir logement où quand et 60 ans que vous allez préparer votre retraite on a besoin de plus de personnalisation et tous les intermédiaires financiers quand les rencontres voit bien ça aussi vous savez les réseaux bancaires aujourd'hui leur concurrence c'est le tout numérique quel est l'intérêt quelle est la valeur ajoutée que vous avez vous français quand vous allez dans votre banque pour ressortir avec une allocation de votre épargne qui soit adaptée à vos projets c'est ça qu'on essaie de faire et quand on fait ça et ben oui on regarde un peu plus de rendement et oui on peut mettre quelques pourcents son épargne vers les pme très bien nous marco une nouvelle pause dans cette édition 2 face aux chrétiens et nous vous retrouvons dans un court instant à tout de suite retour sur le plateau de kto pour cette dernière partie 2 face aux chrétiens avec notre invité amélie de montchalin député lrm elle est interrogée dans cette édition par laurent de boissieu pour la croix par alain barrault pour radio notre-dame et damien le boulanger pour rcf et tout de suite une première question damien le boulanger à propos de l' annonce faite par edouard philippe il ya quelques jours concernant la réforme des institutions le premier ministre a annoncé la réduction de 30% du nombre de parlementaires 15% de preuves et lui en 2022 élus à la proportionnelle et une limitation à trois mandats est identique dans le temps est-ce que ce résultat proposé par le gouvernement et il est selon vous un compromis idéal comme vous évoquiez votre façon de travailler au sein de la république en marche ou est ce qu il selon vous il aurait dû aller encore plus loin dans cette réforme sur les éléments que vous citez la radio nos parlementaires la limitation des mandats lanctôt à la proportionnelle on est en ligne avec ce qui était nos engagements de campagne présidentielle et législative sur ces éléments là je vois je suis totalement alignée avec ce qui a été présenté moi l'étape d'après séquelles pouvoir on a au parlement quels moyens de travailler en appartement pourquoi on pense que c'est sain aujourd'hui dans une démocratie d'avoir un peu moins de parlementaires parce qu'aujourd'hui vous avez 577 députés qui ont des moyens quand vous comparez des moyens financiers des moyens humains n'est du soutien quand vous comparez ce qui se passe en allemagne en angleterre aux états unis qui sont minuscules voire ridicule il ya un écart énorme entre ce que disent les textes la constitution qui dit vous voulez député vous êtes là pour contrôler et évaluer l'action du gouvernement et des différés ou voter les lois et puis le quotidien qui est le nôtre vous savez qu avec quelques collègues d'ailleurs trans partisan nous militons activement pour qu'on puisse avoir des moyens indépendants de chiffrer savoir qu'en fait une proposition combien ça coûte aujourd'hui je n'ai pas les moyens la commission des finances avec mes collègues de savoir quand je fais une proposition combien ça coûte il faut que j'appelle un ministère qui selon son bon vouloir amener un chiffre que je ne pourrai jamais comprendre qu'en été construit et on pourra venir ça coûte 5 millions ça coûte 50 millions j'ai pas les moyens de travailler merci kiki qui bloque qui détient tout laissait aussi parce qu'on a si on regarde le 1962 la crise inquiète ma république ce qui était la quatrième république on est en minorité ainsi final c'est qu'on n'est pas le majeur on est un peu sous tutelle on considère qu'on peut on peut agir en deux par les libertés mais pas complètement aujourd'hui je pense qu'il faut qu'on sorte de parlement de cette forme de tutelle de cette forme d'arbitraire aussi et qu'on nous donne les moyens de travailler comme les grandes démocraties avancées qui ont des offices d'évaluation d imiter chiffrage qui travaillent de mer transpartisane sur le sujet ça peut renforcer le gouvernement dans beaucoup de situations parce que ça adonne la rationalité au débat moi mon débat est moins en jeu dans cette réforme avec mes collègues de la commission des finances notamment et c'est joli c'est trans partisan c'est les parlementaires dans leur rôle dans leur statut c'est vraiment quels moyens en un de bien travailler de bien travailler c'est à dire que travailler en responsabilité c'est pas l'austérité mais c'est la responsabilité d'être sérieux d'être crédible d'arrêter ce cirque savez le cir d'éducation gouvernement on a l'impression que député il cela il pose la question il a résolu le problème c'est pas ça le travail parlementaire travail parlementaire c'est ça d'être dans le collectif c'est travailler c'est tout ce qu'on essaie de faire un col donc moi dans ma commission des finances et de travailler plus vous avez des positions collectives équilibré construite ensemble plus elles sont fortes et elles sont fortes par rapport à l'administration elles sont fortes par rapport aux lobbys ou si elles sont fortes par rapport au gouvernement et là on est dans un rôle qui est vraiment le nôtre celui des textes mac il faut qu'on donne de la chair du contenu sur leur voix cieux pour la voir dans la majorité donc quel est votre pouvoir votre marge de négociation avec le gouvernement ou demander des moyens des pistes l'opposition comment tout à fait qu'ils demandent plus de moyens d'évaluation notamment budgétaires dans ce qu'il peut proposer comme un moment où comme contre-proposition mais voudrait majorité a priori le gouvernement traque du travailler main dans la main je travaille dans la main mais regardez ce qui se passe sur un budget encore le gouvernement propose un amendement dit voilà sa croûte 100 millions commencer un débat où l'opposition vous dis mais pas du tout ça vous vous y mettez que 50 ça coûte 200 et vous êtes dans l'irrationnel même la majorité si on veut aider le gouvernement à aller au bout de ses objectifs on tombe dans un débat de postures et on est dans des choses que nous pouvons pas en tant que parlementaire justifié moi quand on est dans la majorité on a effectivement accessible coût de choses mais on n'y a accès parce que c'est personnel parce que c'est on ne connaît pas ce qu'on fait confiance parce que c'est parce que c'est toi moi j'aimerais qu'on passe un modèle on sort de l'informel on sort du personnel on a au fonctionnel c'est parce que tu es députés c'est parce que tu as un rôle qui a été élu par les français pierre mendès france est une très jolie phrase il dit les députés devraient être la présence vigilant du citoyen mais pour être la présence vigilant de citoyens et ben il faut que je puisse être vigilante et dont il faut que j'aie des ressources pour ça veut pas dire qu'on est dans contre-pouvoir sapanet courait dans la contestation de la fronde mais il faut que notre débat public on le voit sur tous les enjeux on en a reparlé dans beaucoup de sujets il faut qu'on soit dans un débat étayé rationnelle précis qu'on sort de la posture consorts des grandes phrases qui ne en fait c'est ce qu'a fait ce qu'on en fait et un peu contre leur gré beaucoup d'hommes politiques avant nous juste parce qu'il n'en voyait pas les moyens de faire autrement et moi je crois à l'action politique collective la dépersonnalisation et français ne lisent pas parce que c'est parce que c'est moi spies élise parce que j'ai un projet et j'espère aller au bout et de faire comprendre votre idée de d'office d'évaluation financière vous préconisez d'embaucher un certain nombre d'experts ou de n'avoir à la disposition des experts qui vont vous aider sur ces problèmes il ya l'évaluation ces trois choses c'est comme en avant les textes en chiffres ça ça demande une toute petite équipe où je faisais ça dans ma vie dans le secteur privé je savais le faire c'est sa demande des données quelques modèles des liens avec des académiques de l'université à des labos peut-être qu'à l'assemblée c'est 5 8 personnes qui ensuite ont les capacités d'avoir une fois qu'il aurait donné qu'ils ont fait des modèles et qu'il soit en lien avec des labos universitaire académique tous enfin on peut faire ce travail de manière tout à fait sérieuse c'est pas on va pas recréer une administration ensuite l'évaluation des politiques une fois qu'elles ont été votés ça c'est par exemple ce que fait franc stratégie c'est par exemple ce que fait l'insee parfois c'est ce que font les grands corps d'inspection l'idée c'est que nous les parlementaires on puisse commander saisir avoir accès faire avec la cour des comptes comme à beaucoup plus de fruits dans les échanges avaient cet office peut être l'endroit où ça se passe et puis ensuite vous avez aussi la préparation des débats la prospective on nous annonce par exemple une réforme sur jeu par la justice bon justice et numériques par exemple comment le monde du numérique comment la révolution de l'intelligence artificielle par exemple qu'on avait servi hanigan parle comment ça aussi demande à éclairer la réforme qu'on va faire ça ça demande du temps ce travail de fond la kippa trail politique et qu'après de réflexion qui présentera une concertation de consultation aujourd'hui on peut pas vraiment le faire de manière autonome indépendante en dehors des commissions mais qui sont extrêmement liés à linge en dha législatif donc c'est ça qu'on essaye de créer quand je dis que ces trans partisan c'est que vous avez les piliers l'histoire politique de droite et de gauche qui sont venus voir s'ils soutiennent qu'ils ont envie de participer voilà on est dans quelque chose qui est dans le rôle du parlementaire on n'est pas dans la feront la contestation je pense que plus l'opposition et la majorité ont les moyens de travailler en responsabilité en conscience de manière détaillée plus le débat public pour les français sera de qualité l'euro de boissieu pour la croix à propos de l'opposition et de majorité est ce que votre quelle majorité devrait s'élargir notamment vers le centre-gauche piste dont vous êtes issu ainsi que le premier ministre à l'occasion d'élections européennes de l'année prochaine nous notre philosophie ce qu'on appelle la coalition de projets donc on a été conçu autour d'un projet qui a effectivement fédérer des gens qui avaient des histoires personnelles différentes aujourd'hui on voit qu'à l'assemblée d'ailleurs su selon les textes une partie de la du parti socialiste une partie des dégagements une partie des républicains selon les textes d'ailleurs vote avec nous sur les européennes moi je pense que c'est très intéressant d'être dans le projet si on présente une ligne une stratégie des convictions pour l'europe que ça puisse réunir des gens dans marche des gens de droite et de gauche qui puisse soutenir ce projet ça serait très cohérent bon je soutiens cette idée parmi les très nombreux chantiers que vous avez ouvert il ya celle de la fonction publique et vous dites il s'agit pas de refaire ce qui avait été fait avec la rgpp sous sarkozy sur la question c'est quoi alors comment aborder ce ce gros chantier c'est de réduire le nombre de fonctionnaires ou de faire en sorte qu'il travaille autrement pour moi c'est d'abord de faire en sorte que les missions des agents publics soient clarifiées et qu'ils aient les moyens de remplir les missions les attentes des français change d'ailleurs les français changent ils vieillissent ils habitent pas de problème on voit qu'il ya 20 ans on vote dans l'éducation ont fait un grand plan d'accueil des enfants handicapés à l'école ce qui va demander de nous réorganiser aussi sur les compétences le numérique change quand même beaucoup de choses sur la partie administrative donc on veut revenir à la mission quels moyens vous avez pour votre mission et revenir à la mission c revient aussi la considération des halles en public ce qui est très intéressant c'est que les français sont attachés au service public et voit bien que ce service sont sont essentiels à leur vie quotidienne mais il faut que ça fonctionne comme ceux qui voient dans d'autres secteurs pourquoi ça mais beaucoup moins de temps d'avoir quelqu'un au bout du fil quand vous êtes nappes et un opérateur téléphonique que vous quand vous appelez la caf peut-être qu'une question moyen peut-être une question d'organisation peut-être une question beauty donc on veut réinvestir notre plan fonction publique c'est plusieurs choses c'est comment on pense aux missions comment on forme les agents en leur donnant les perspectives internes d'évolution de mobilité et pourtant comme en externe aussi parce que la fonction mais ce n'est pas une forteresse on peut y rentrer et on peut il sortir sur sa volonté moi je pense qu'il sera intéressant de voir comment on peut recruter aussi plus de contractuels avec des compétences très spécifiques dans le numérique par exemple ils sont déjà nombreux les contractuels oui mais aujourd'hui et pas forcément attractif parce que la formation qu'on leur octroie et les plans de sortie sont pas toujours adaptés il ya une partie de leur rémunération comment aussi pécuniairement considèrant rémunère on regarde des catégories ou des métiers qui ont été finalement assez pénalisé par la vision extrêmement v transverse du point d'indicé par exemple et puis il ya un autre enjeu qui est l'investissement on à 700 millions d'investissement pour la modernisation de l'action publique et on à 1,5 milliard d'euros pour la formation des agents c'était con réinvestis pour moderniser c'est pas une coupe sèche bien sûr qu'à la fin si on s'organise mieux on a d'abord un meilleur service et puis surtout ça coûtera potentiellement moins cher mais le point de départ c'est d'abord que sar répondent au quotidien aux attentes des français cette réforme elle est extrêmement important parce que sans cette réforme l'an les soirées sans amis poste qu'on pense aujourd'hui pouvoir dire supprimer ou économisés par la réorganisation bon on ne le fera on le ferait comme ce qui était les la rgpp donc c'est pas un coup de rabot est pas avec une vision stratégique des missions et en fait ça coûte beaucoup plus cher à l'état après tout ça désorganise tous et donc va vous les retrouvez une question de la un bar ou pour les autres dames ou et pour un élu il est souvent plus facile d'être dans l'opposition que dans la majorité surtout dans un groupe majoritaire très étoffé comme les voûtes vous êtes une toute jeune député est ce que vous êtes heureuse moi je fais très heureuse parce que je me suis engagé pour servir et je verrai dans quatre cinq ans là où ça nous a emmené mais je mets toute mon énergie à créer comme vous avez senti un esprit collectif pour que le projet comporte qui je pense est un projet qui sera utile aux français à tous les français qui a à sa base une vision du travail qui est pour moi une des vraies réponses à beaucoup de nos enjeux qui est aussi une vraie vision humaniste qui a une vraie vision pour la jeunesse on a parlé du déterminisme sortir la fatalité que ce qu'on la famille où on l adresse où on habite détermine pas tous de votre vie moi je suis très heureux de porter ce projet là avec des collègues effectivement qui ont des histoires politiques sans l'engagement différentes on est des citoyens engagés et on fera le bilan à la fin de notre mandat de là où on sera et voilà donc oui ça ces émissions qui rend heureuse la mobilité c'est un thème qui revient beaucoup dans votre de vos phrases dans votre discours c'est vraiment une façon d'interpréter la politique qu'on est en train de naître remettre de la mobilité dans une société bloquée oui enfin quand on parle de la jeunesse moi je suis élue d'une circonscription extrêmement diverses vous avez quartiers populaires à chilly-mazarin ma si vous avez des quartiers beaucoup plus huppé à palaiseau vous voyez un territoire qui est extrêmement divers à cinq kilomètres les uns des autres un jeune qui a aujourd'hui 15 ans qu'à 20 ans ne voit pas sa vie pareille la république l'école de la république les ressources qu'il a autour de lui devrait pouvoir casser ces espèces de déterminisme moi je crois que la mobilité c'est pas un voeu pieux se dire tout le monde a bougé et puis et puis boulet c'est bien c'est pas boulet c'est bien c'est comme on redonne les perspectives à chacun en disant tu as un projet tu a du potentiel et comment nous l'état on aide à ce que ce projet se réalise et comme en face de toi quelqu'un qui va au bout de ce qui peut être pour la société sa contribution ça s'applique aussi aux personnes handicapées press ap et aux personnes âgées s'applique à toute la société je suis désolé améliorer chaleur va devoir s'arrêter merci beaucoup à vous amis mon chemin députés les rues m notre invité la semaine prochaine sera le centriste jean marie bockel sénateur du haut-rhin vous pouvez évidemment nous retrouver d'ici là sur les sites de kto de la croix de radio notre-dame et de rcf à la semaine prochaine
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