"Incompétent" Attal VS 4 étudiants ça finit très mal pour lui
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Votre bilan en éducation est-il désastreux selon vous ?
- 1:08RelanceRéponse partielle
Comment comptez-vous changer les choses en tant que président ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Les jeunes sont-ils instrumentalisés par les politiques ?
- 2:20RelanceRéponse partielle
Pensez-vous que les lycéens savent se mobiliser seuls ?
- 3:01FerméeRéponse directe
Condamnez-vous la violence policière contre les lycéens ?
- 3:42OuverteRéponse partielle
Qu'avez-vous fait pour augmenter les moyens dans l'éducation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Votre bilan, il est désastreux. On peut parler du classement PISA, la chute du niveau scolaire en français, en math, la montée de la violence des lycéens ou même juste des étudiants en général envers leur professeurs. »
- 0:34Fait
« votre PLF 2024, lorsque vous étiez ministre de l'éducation nationale, arrêtez de dire que c'est faux, les gens pourront regarder sur internet. C'est vrai. »
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« vous souteniez toutes les réformes qui ont été mises en place sous ce gouvernement. Vous en avez fait partie en tant que ministre de l'éducation. »
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« Il y a ceux d'un côté qui vous instrumentalisent parce qu'ils veulent soit se servir de votre colère pour manifester, soit parce qu'ils veulent bordelliser le pays en vous utilisant. »
- 3:01Fait
« Condamnez-vous la violence policière ? »
- 3:42Fait
« vous n'avez pas augmenté le budget d'éducation nationale. Vous n'avez pas remplacé les professeurs, vous n'avez pas augmenté le nombre de professeurs. »
- 6:22Chiffre
« J'ai augmenté les enseignants quand j'étais ministre. Il y avait pas eu d'augmentation comparable depuis 1990. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Il est désastreux. Je suis désolé de vous le dire, je suis honnête. Des milliers de jeunes le pensent et ça sert à rien de me regarder avec un petit sourire. Votre bilan, il est désastreux. On peut parler du classement PISA, la chute du niveau scolaire en français, en math, la montée de la violence des lycéens ou même juste des étudiants en général envers leur professeurs. Vous êtes dans le pas de vague. Vous êtes le visage du laxisme. Vous avez dit "Tu casses, tu répares, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter." C'est faux. Aujourd'hui, nous avons des milliers de lycéens, des milliers d'étudiants qui n'ont aucun cadre, qui n'ont aucun cadre, qui n'ont aucune hiérarchie, qui ne respectent rien. Votre bilan, c'est la suppression de milliers de postes de professeurs. Et
vous osez nous sortir des vidéos Instagram ? Bien sûr que si, monsieur Atal, votre si votre PLF 2024, lorsque vous étiez ministre de l'éducation nationale, arrêtez de dire que c'est faux, les gens pourront regarder sur internet. C'est vrai. Oui oui oui oui. Bien sûr. Mais ce que j'aimerais surtout vous dire au-delà du classement PISA, au-delà des violences, les professeurs, vous nous sortez des vidéos Instagram dans lesquelles vous nous dites "Moi président, je vous mettrai un professeur devant vous, tous élèves." C'est faux. Et le moi président, on l'a beaucoup entendu. En tout cas vous premier ministre et vous ministre de l'éducation nationale, tout ce que vous avez fait c'est abandonner le premier service public de la nation qui est l'éducation nationale
et dont d'ailleurs la mouvance politique continue de soutenir très largement le gouvernement. Euh comment vous pouvez vous estimer que vous allez faire changer les choses en étant président de la République ? Puisque au final tout de même vous souteniez toutes les réformes qui ont été mises en place sous ce gouvernement. Vous en avez fait partie en tant que ministre de l'éducation. Vous avez mis en place des réformes telles que le choc des savoirs qui ont selon un rapport de la DEP de cette année eu aucun impact significatif sur le niveau des élèves. Pourquoi vous vous appelez toujours au changement alors que finalement vous n'êtes pas tellement un changement ? Et parce que par ailleurs, je trouve qu'aujourd'hui très peu de politiques, voire aucun n'ont un
dialogue sincère avec les jeunes. Il y a ceux d'un côté qui vous instrumentalisent parce qu'ils veulent soit se servir de votre colère pour manifester, soit parce qu'ils veulent bordelliser le pays en vous utilisant. Et puis il y a ceux qui vous essentialisent et qui veulent installer l'idée que derrière chaque jeune, chaque lycéen, il y aurait un voyou en France. Moi, je crois pas ça du tout. Vous doutez que les jeunes soient incapables de réfléchir par eux-mêmes, monsieur Atal ? Pas du tout. dire je viens dire vous avez des choses à dire et qu'on doit vous prendre au sérieux même si vous êtes pas encore des électeurs et que malheureusement il y a des politiques qui cherchent soit à vous à vous réduire à l'idée que vous soyez des casseurs soit qui cherchent à vous utiliser.
C'est ce que j'ai dit qu'on est instrumentalisé c'est croire que nous n'avons pas de cerveau en fait c'est vous nous limitez monsieur j'ai commencé mon mon propos en disant que vous aviez des choses à dire et que je voulais parler avec vous des sujets de fond comme je le fais quasiment tous les jours. Vous pensez qu'on est assez bête justement pour pas savoir se mobiliser tout seul, pour pas savoir revendiquer nos revendications qui sont légitimes ? Mis à part un fou, qui peut dire que nos revendications ne sont pas légitimes ? Je viens de dire l'inverse, hein. Non, mais s'il vous plaît, je disent pour une fois, nous lycéens avons la parole s'il vous plaît. Laiss euh justement, vous vous moi vos propos me font penser que vous dites qu'on est justement bête de ne pas savoir se
mobiliser. On parle souvent de la violence des lycéens. Condamnez-vous la violence policière ? Moi, je condamne je condamne toutes les violences. Lycé de 14 ans reçoit à bout portant un tir de lance-grenade dans la mâchoire. Perd de nombreuses dents. Deux enquêtes sont ouvertes. Jeune de 18 ans interpellé devant le lycée Auguste Renoir. Une vidéo visionnée par l'AFP montre un policier lui pratiquant une clé d'étranglement. Maë 16 ans, crèvant baissé à l'œil les y ont jugé. Compatible avec l'impact d'un LBD. Perd l'usage de son œil droit, une enquête était ouverte. En fait, vous, monsieur Atal, vous avez été ministre de l'éducation nationale et vous n'avez rien fait. Euh, vous n'avez pas augmenté le budget d'éducation nationale. Vous n'avez pas remplacé les professeurs,
vous n'avez pas augmenté le nombre de professeurs. Euh maintenant, on manque de psychologue, on manque d'infirmiers dans les établissements scolaires. Vous n'avez pas du tout répondu à notre question. On vous a demandé est-ce que vous condamniez les violences qui ont été faites ? Réponse, je condamne toutes les violences d'où qu'elles viennent. Et je vais vous dire à chaque fois qu'il y a des violences, à chaque fois qu'il y a des personnes qui sont blessées, qu'il s'agissent de lycéen, qui s'agissent de policiers, qui s'agissent de personnel de l'éducation nationale, je le condamne parce que c'est une défaite pour la République. On a quand même vu des dizaines de professeurs, de proviseurs qui ont été agressés physiquement, des gens qui se lèvent tous les matins pas pour la
gloire, pas pour s'enrichir, mais juste pour être au service des élèves. Moi ce que je condamne aussi, c'est que des policiers en civil, parce que nous avons vu aussi ces images là qui sont inacceptables encore une fois, des policiers en civil qui prenaient des des des pierres ou et qui lançaient vers les policiers pour faire croire que c'est c'est des lyciens qui lançaient ça et pour faire des images, dire faire des vidéos, dire que c'est que c'est les lycéens qui ont fait ça, dire que Voilà ce que font les lycéens aux forces de l'ordre. Est-ce que au jour de aujourd'hui est-ce que vous êtes prêt à condamner cette forme de violence ? Parce que bah je viens de dire que je condamnais
toutes les violences et ensuite moi je je fais confiance aux enquê violence là cette violence de ces policiers civils qui se déguisent et qui jettent. Moi j'ai pas connaissance de cette situation. En revanche ce que je sais c'est que à chaque fois qu'il y a des situations qui posent des bas enquêtes administratives judiciaires. Darius Rochebin vient de le dire, il y a même un policier là déjà quelques jours après qui a été mis en examen dans une affaire. Donc moi, je respecte les institutions de notre pays. Quand il y a des cas qui posent questions, il y a des enquêtes. Il y a des C'est pas au politique de dire si une action a été proportionnée ou pas. Moi ce que j'aimerais dire c'est qu'aujourd'hui on est bien loin d'un mouvement lycéen. Voilà, on parle des
enquêtes de l'IGPN. Très bien, ça se compte sur les doigts d'une main. On peut aussi parler euh des centaines de policiers qui sont blessés. Il y a plus de 300 policiers qui sont blessés. On peut aussi également parler euh des plus de 180 euh personnels, proviseurs, professeur blessés. On peut parler du professeur de Lille qui a été frappé. On peut parler d'un professeur à la Siota à qui on a jeté de l'essence dessus. On peut parler d'une surveillante à Ansy qu'on a roué de coup. On peut aussi parler d'une dame qui voulait simplement s'opposer à la case d'un abrébus qui a reçu un lance-flamme au visage. Voilà votre bilan. Vous avez été en mission, c'est vrai. Il est toujours, je crois. En tant que premier ministre et ministre de de l'éducation nationale, vous avez
été en mission. Si je peux vous sortir les chiffres 15,4 millions d'heures de cours noné. Récemment, j'ai pu entendre bah vos discours. Vous nous avez dit qu'il y aura un professeur devant chaque salle de classe. Pourquoi l'avez pas Pourquoi vous ne l'avez pas fait ça avant ? Comment est-ce qu'on arrive à avoir plus de candidats au concours et plus de professeurs ? Bah en donnant à nouveau envie de devenir professeur. C'est vrai qu'il y a eu une smicardisation du métier d'enseignant. Je vous ai dit tout à l'heure, j'ai augmenté les enseignants quand j'étais ministre. Il y avait pas eu d'augmentation comparable depuis 1990. Je vous ai dit aussi que c'était pas suffisant et que donc il fallait aller plus loin et moi je propose des augmentations. Je sais que de toute façon vous allez
décaler sur une autre question mais enfin vous arrivez là comme une fleur et vous faites comme si vous n'étiez pas responsable. En fait vous êtes irresponsable de la situation de l'éducation nationale. À vous entendre en fait. Vous êtes président du groupe de la majorité présidentielle qui est plutôt évidemment une minorité présidentielle mais enfin vous êtes quand même enfin l'image dépinale de la macronie en France. Excusez-moi, mais vous êtes le produit pur de la macronie et des politiques, excusez-moi, laissez-moi finir, je vous ai les laissé finir. Des politiques anti service public et antiéducation nationale. Enfin, vous pouvez pas d'un côté vous plaindre du fait que il n'y ait plus de professeurs qui se présentent au concours et de l'autre en 10 ans de
Macronnie vote que vous aviez enfin vous avez toujours voté avec vos groupes avec votre groupe pour les projets de loi de finance. La non revalorisation des salaires le gelèle du point d'indice h fois en 10ant donc h8 fois sur 10. Alors laissez répondre Gabriel Nathal et je précise pardon, je précise que filément vous avez 16 ans et vous êtes responsable fédéral de l'Union syndicale lycéen et23 quand j'étais ministre de l'éducation nationale vous êtes d'accord vous êtes pas d'accord évidemment mais sauf que si h fois ailleurs vous ne l'avez pas revalorisé le problème le problème monsieur attendez non non mais le problème monsieur le problème monsieur c'est non mais attendez le problème c'est que l'inflation est un phénomène annuel donc si vous ne la revalorisez que deux fois
en disant les salaires ne rattrapent pas l'inflation et d'ailleurs Sophie Venetti bénité pardon va pouvoir vous le dire très bien aussi la désolé de vous dire monsieural mais la seule chose qu'on vous retient de vous c'est que vous avez fait une sorte de chasse aux sorcières sur la tenue la baya vous avez durant votre mandat c'est la seule chose qu'on retient de vous mais l'autre chose qu'on retient de vous aussi c'est que plus de 2500 postes de d'enseignance ont été supprimés vous allez vous allez vous allez me bien sûr me répondre c'est par rapport à la démo démographie Mais pour moi c'est ça montre juste votre incompétence quand vous étiez ministre de l'éducation nationale et ça montre que nous les siens nous demandons pas des souspressions. Nous demandons
pas queon nous enlèvent des choses pour notre lycée. On demande que notre lycée soit valorisé que nous avons la même chose que ceux de Paris. nous sommes instrumentalisés ou que nous sommes euh nous sommes la ville la plus euh subventionnée au monde. Euh cette personne qui est euh notre président de la région Valérie Picrest qui est venu nous rendre visite à notre lycée Paul Luar. Malheureusement que nous euh élèves avons fini notre mobilisation. Elle est venue, elle a constaté nos revendicassons, elle a vu pourquoi nous nous militons au jour d'aujourd'hui et la sa seule réponse qu'elle a amené parce que des élèves qui étaient présents qu'elle était là euh qu'elle a ramené c'est nous allons faire des efforts. Mais les efforts, ça fait depuis que moi je suis en première,
maintenant je suis en terminale, nous les voyons pas, nous les avons jamais vu. Des projets qui ont été lancés par par le ministre de l'éducation nationale comme Édouard ou vous qui on jamais été abouti. des aides que nous d'argent que nous que nous avons jamais vu au sein de notre moi je vais vous dire j'ai aucun problème à ce que vous me critiquez vous allez me dire vous avez pas fait c vous avez pas fait ça et moi je vais vous répondre bah si j'ai fait c j'ai fait ça bon on va passer beaucoup de temps là-dessus mais on aura oublié une question c'est qu'est-ce qu'on fait pour l'avenir moi c'est ça qui m'intéresse. dire on se parle là ce soir on se parle là ce soir. Moi, je suis totalement prêt à ce que la semaine prochaine, la semaine suivante, on se revoit avec ou
sans caméra peut-être sans caméra et qu'on continue la discussion et qu'on écrive ensemble un pack d'avenir pour la jeunesse. Je suis presque. Qu'on se voit voilà, vous venez me voir et on travaille ensemble. Je vois Louise qui vous approuve. Vous avez en tout cas une candidate pour dire on peut chercher à tout ressasser. Moi je vais vous dire ce que j'ai fait. Vous allez me dire bah c'était pas assez ou c'était pas bien. Oui, c'était pas assez. D'accord. Alors parlons-en. Allez permettez-moi tous vous interrompre. Gabriel Gabrial vous interromps tous. Allez-y. Ouais, vous pouvez réagir. Moi, je pense que vous vous n'avez pas eu la même douleur que nous car vous avez étudié dans l'école alsacienne, une école très prestigieuse. C'est vrai. Mais bien moi, vous savez, c'est la
première chose que j'ai dit quand je suis arrivé au ministre au ministère de l'éducation nationale dans mon discours de passation de pouvoir, je l'ai dit, c'est le choix qu'on fait mes parents à l'époque. Pour le coup, j'avais 3 ans, c'est pas moi qui ai pris la décision à l'époque. Je vais pas voilà, ça vous arrange grandement. Mais moi ce que je veux, c'est que tout le monde ait les mêmes chances. Et c'est vrai que ce que je vois aujourd'hui, c'est que vous avez beaucoup de familles qui se disent "En fait, si je veux que mon enfant réussisse, il faut que je le mette dans le privé.
Gabriel Attal