Raphaël Glucksmann peut-il "plier" Mélenchon ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et samedi à Aubervilliers, Raphaël Luxman réunissait ses troupes pour son premier meeting, un meeting de non-candidats. Tarde-t-il trop à entrer dans la campagne ? Peut-il incarner le rassemblement de la gauche et plier Jean-Luc Mélenchon comme il l'ambitionne pour en parler ?
Nous sommes avec Yves Tréard, Bonjour Yves, merci d'être avec nous, directeur adjoint de la rédaction du Figaro. Bonjour Pablo Piovivien, merci également d'être avec nous, rédacteur en chef de la revue Regard et bonjour Lucie Alexandre, rédacteur en chef de la revue Regard et bonjour Lucie Alexandre, merci d'être là, journaliste politique à merci d'être là, journaliste politique à libération une semaine après la démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, Lucie Alexandre. Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis, Lucie Alexandre.
Est-ce que Raphaël Glucksmann on peut dire qu'il a réussi son meeting ? En tout cas il n'a pas raté la marche et il y a une impression que ça joue quoi. C'est-à-dire que ça aurait pu être un échec et tout aurait pu s'arrêter pour lui on va dire dès aujourd'hui si le meeting n'avait pas fonctionné, là il y avait du monde, il y avait de la ferveur, il a fait un bon discours qui était bien écrit.
Je ne sais pas exactement qui l'a aidé à l'écrire mais c'était intéressant ça lui a permis de développer sa pensée politique aussi d'envoyer ça lui a permis de développer sa pensée politique aussi d'envoyer un certain nombre de signaux à gauche qui était un objectif assez important au moment où il doit essayer de rallier le PS derrière lui donc il y a tout un tas de choses qu'il a réussi à faire durant ce meeting qui fait que là les choses continuent de s'ouvrir pour lui après on va voir la suite vous étiez sur place vous quelle quelle était l'ambiance quel était l'état d'esprit quels étaient les attentes des personnes sur place alors disons que déjà ce qui nous a beaucoup surpris c'est que toute la semaine ces équipes ont laissé transparaître un peu une crainte qu'il n'y ait pas assez de monde les insoumis faisaient monter la pression en une crainte qu'il n'y ait pas assez de monde les insoumis faisaient monter la pression en disant voilà il y aura personne la comparaison va être difficile avec Jean-Luc Mélenchon c'était disant voilà il y aura personne la comparaison va être difficile avec Jean-Luc Mélenchon c'était pas du tout le même enjeu parce que lui la jauge de sa salle était à 2500 personnes comparé aux 20 000 personnes selon les organisateurs insoumis qui étaient à personnes comparé aux 20 000 personnes selon les organisateurs insoumis qui étaient à Saint-Denis et en fait la salle était pleine eux ils disent qu'il y avait 4000 personnes en tout Saint-Denis et en fait la salle était pleine eux ils disent qu'il y avait 4000 personnes en tout cas, c'était plein à craquer. On avait du mal à...
Et la salle l'a porté. C'est-à-dire qu'on a senti qu'il n'avait pas beaucoup d'efforts à faire dans son discours pour qu'il se passe quelque chose, parce que la salle le portait et donc c'était une salle acquise et qui était en demande de le voir lancer quelque chose. Et d'ailleurs son discours il était beaucoup conjugué au futur, c'est-à-dire que c'était vraiment un discours de candidats c'est alors c'est un discours de candidats sauf qu'il n'est pas candidat pour le moment rafael selman pablo est-ce qui trois mois pour se lancer c'est ce qu'il a dit se donne trois mois pour se lancer est-ce que c'est une erreur je sais pas trop si c'est une erreur en tout cas il va rentrer très tard en campagne mais enfin bon c'est mais enfin bon c'est pas le seul il paraît qu'il ya françois hollande qui se tâte aussi pour rentrer mais lui ce serait plutôt au mois de décembre ou au mois de janvier prochain donc on voit que il y en a beaucoup dans ce camp social-démocrate au sens large qui se disent plus je pars tard mieux je me porte juste un point d'abord sur les meetings parce que je vois genre les comparaisons avec sa vision d'être fait par Lucie avec avec Jean-Luc Mélenchon la semaine dernière en vrai les meetings le nombre de gens dans les meetings ça veut hélas pas dire grand chose quand vous prenez je sais pas moi si vous prenez 81 par exemple 1981 La campagne de 1981, vous aviez Georges Marchais qui remplissait le vélo de Rome, c'était le candidat du Parti communiste, qui faisait des grandes marches avec des centaines de milliers de gens, des jeunes, etc.
Et François Mitterrand qui faisait des meetings beaucoup plus confidentiels, à la fin, qui a pillé le game ? C'est François Mitterrand qui a fait 25 % et Georges Marchais qui pourtant était porté par une ferveur dans les meetings et qui a fait 15%. Ce que je veux dire c'est que, et aujourd'hui, quand on compare la France 1 La France Insoumise avec Raphaël Glucksmann.
Raphaël Glucksmann, c'est une micro-organisation qui s'appelle Place Publique avec les moyens d'une micro-organisation alors que la France Insoumise, eux, ils sont beaucoup plus avancés eux, ils sont beaucoup plus avancés en termes à la fois de projets et programmatiques mais aussi en termes organisationnels. Mais on reviendra sur le fond de ce qu'a proposé Raphaël Gluplan parce que c'est ça le plus important. En fait, il a développé ce qu'il a proposé dans son livre, c'est-à-dire, en gros, Raphaël Glucksmann, l'européiste, Raphaël Glucksmann, l'européen, à Raphaël Glucksmann, le patriote.
Il a remplacé, en fait, par rapport à son discours de 2024 aux européennes, il a remplacé Europe par France et puis il a fait à peu près le même discours. On va venir sur le fond et sur les thèmes développés, Yves, mais à quoi ça sert ? Et est-ce que ça le sert politiquement d'attendre autant de temps pour déclarer officiellement sa candidature ou est-ce qu'au contraire ça laisse le poison du doute s'insinuer Non, moi je pense qu'il a tort.
Je pense qu'il aurait fallu qu'il se déclare très vite. En plus il en a évidemment l'envie et il a vraiment l'ambition d'occuper cet espace là, cet espace politique. Donc je ne comprends pas, je ne comprends pas pourquoi il ne prend pas de vitesse ses concurrents en direct que vont il ne prend pas de vitesse ses concurrents en direct que vont être effectivement François Hollande parce que François Hollande va y aller.
être effectivement François Hollande parce que François Hollande va y aller. Il va y aller parce qu'il y a une telle faiblesse. Face à lui, il y a une telle faiblesse.
Et François Hollande, il a toute une stratégie que n'a pas Glucksmann. Glucksmann, il hésite, il est trop hésitant à mon avis. Alors certes, il peut avoir un discours construit, il peut avoir un discours tel qu'il l'a déroulé samedi dernier.
Moi, je pense qu'il ne fait pas beaucoup le poids face à Jean-Luc Mélenchon parce que Jean-Luc Mélenchon, c'est alors lui une machine de guerre, que Jean-Luc Mélenchon, c'est alors lui une machine de guerre, me semble-t-il. me semble-t-il. C'est incroyable la stratégie de Jean-Luc Mélenchon comme c'est une stratégie bien huilée et qui, à mon avis, peut être extrêmement séduisante pour un électorat de gauche, y compris au-delà de la France insoumise et d'un électorat entre guillemets qui pourrait être un peu radicalisé.
Et là, il est en train justement d'essayer de profiter de l'hésitation de ses concurrents au centre-gauche, je dirais, pour de ses concurrents au centre-gauche, je dirais, pour pour aller chercher cet électorat-là. Donc, Guixman, Raphaël Guixman, à mon avis, tarde trop et devrait se manifester bien avant l avant l'été, maintenant il n'y a plus que quelques jours, mais il aurait dû le faire depuis longtemps, à mon avis, pour essayer d'occuper le terrain et aussi de créer une dynamique. Parce qu'une présidentielle, c'est une dynamique.
Est-ce que dynamique Raphaël Luxemann a la dynamique actuellement ? Je n'ai pas l'impression que cette dynamique existe. que cette dynamique existe. candidat Il veut être le candidat social-démocrate.
Le problème, c'est qu'aujourd'hui, s'il se déclare, il ne peut qu'être le candidat. Place publique, et je pense que ça ne lui suffit pas d'être le candidat de place publique. Il veut directement avoir la validation du Parti Socialiste. la validation du Parti Socialiste.
Après il y a une deuxième chose, il a une femme aussi. Il a une femme qui est présentatrice du 20h. Ça c'est pas négligeable.
Le jour où il se présente, elle ne peut plus présenter le 20h. C'est ce qui explique les 3 mois ? Ça peut en faire partie.
C'est tout à fait compréhensible. Attendez, ça ne regarde pas les électeurs. Quand on fait de la politique, on fait de la politique.
Mais ça le regarde de lui ? Oui, mais ça, lui, ça. D'accord, mais le problème, c'est que ce sont les électeurs qui l'attendent.
D'accord, mais le problème, c'est que Et ce que je crains, moi, c'est qu'ils s'usent dans cette posture-là, et que s s'était présenté ou s'il se présentait maintenant, eh bien, sincèrement, eh bien, sincèrement, il écarterait énormément de concurrents, de concurrents, Parti socialiste, notamment au Parti socialiste, où ils savent plus du tout où ils en Et il serait aussi, du coup, à mon avis une épine dans le pied quand même de François Hollande. Alors vous parliez de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen, du Rassemblement national. Dans son meeting, Raphaël Luxman s'est posé en adversaire des deux extrêmes.
On écoute. L'ERN n'a pas encore triomphé. Les Français ne choisiront pas.
Cinq années de plus de macronisme et nous, nous allons nous rassembler pour gagner en 2027. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l Élysée. C'est donc à notre gauche, celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de celle qui répare au lieu de casser.
C'est donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardella et Le Pen de prendre le pouvoir. Il se pose comme adversaire des deux extrêmes, Lucie-Alexandre. Est-ce qu'il est en capacité d'incarner ce rôle de rassemblement et de se poser électoralement en adversaire de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon ?
Pour rebondir sur ce qu'on disait précédemment, là, son principal enjeu, effectivement, c c'est de rallier le Parti socialiste et de les convaincre qui peut être le candidat, justement, qui peut être le candidat, justement, de ce qu'on a appelé la gauche non-mélenchonniste parce que pour l'instant, on ne sait pas vraiment la définir puisque ce camp est très et c'est pour ça, en fait... et c'est pour ça, en fait... candidat.
C'est juste une question de nomenclature, tout ça, mais en fait, c'était un discours de candidats qu'il a fait, et là, quand il dit je me donne trois mois, quand il dit je me donne trois mois, en fait, il se donne trois mois pour convaincre les socialistes. Mais là, ce qu'il a réussi à faire pendant ce meeting, il me semble, Mais là, ce qu'il a réussi à faire c'est leur démontrer que finalement, ils n'avaient pas besoin d'eux pour faire un lancement de campagne qui ressemblait à quelque chose. Après, il a besoin d'eux, évidemment, pour des raisons financières, parce qu'effectivement, il a une toute petite structure, qui n'a pas énormément d'argent.
Aussi pour des raisons organes nationales, c'est-à C'est-à-dire des relais, d'élus locaux partout dans le pays, des militants, une structure. Et aussi pour donner le sentiment de rassembler un camp. Et après il y a une deuxième étape qui est les écologistes, avec qui c'est beaucoup plus compliqué parce qu'ils s'entendent très mal avec la direction du parti écologiste et je parle même pas des anciens insoumis, François Ruffin, Clément Ténotin parce que ça c'est des interlocuteurs avec qui il y a assez peu de dialogue.
Mais du coup finalement voilà là c'est aussi un coup de pression qu'il met aux socialistes. Là, ils vont attendre de voir ce qui se passe dans les sondages. Ce n'est pas exclu que les choses Ce n'est pas exclu que les choses s'accélèrent avant l'été, finalement.
Si là, dans les jours qui viennent, après son meeting, après son meeting, le les négociations avec le PS s'accélère. Et si les choses sont bloquées, il peut aussi décider d'y aller sans eux, ce qui est une façon de leur mettre la pression. Donc finalement, en fait, les choses ne sont pas jouées.
Moi, j'ai l'impression que le message qu'il envoie avec ce meeting, c'est en tout cas moi, j'y vais. c'est en tout cas moi, j'y vais. Nos négociations se poursuivent pour des raisons diplomatiques et pour ne pas brusquer les choses. et pour ne pas brusquer les choses.
Il leur dit pour l'instant, je me déclare pas candidat, je veux que ça apparaisse comme quelque chose ou qu'on gère entre je veux que ça apparaisse comme quelque chose ou qu'on gère entre nous diplomatiquement, mais quand même je commence un peu à vous mettre la pression. Et d'ailleurs il s'est adressé au Parti socialiste et aux militants socialistes dans ce meeting, on va l'écouter. Et mes amis, je suis fier.
Je suis fier. Fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine. Fier d'avoir fait campagne avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. européennes.
Je suis Je suis fier, fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. Je sais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti Socialiste.
Est-ce que ce meeting, c'était aussi son grand oral pour convaincre le Parti Socialiste de faire de lui son candidat? C'est marrant que vous ayez choisi cet cet extrait, parce qu'effectivement il s'adresse directement aux militants socialistes mais pendant tout le discours il a essayé de s'adresser globalement à tout ce qui était la gauche tout ce qui était la gauche dans sa diversité, la gauche social-démocrate, c'est-à-dire effectivement les socialistes mais dans leur diversité à qui il a rendu enfin il a rendu hommage à cette diversité aux syndicalistes, aux mouvements associatifs et en fait il se Il veut le point de convergence, non pas que des socialistes. Il ne veut pas être le candidat que des socialistes.
Il va être le candidat de tout un camp, de tout un arrêt aux pages, on va dire, de de dynamique, pour pouvoir contrer Jean-Luc Mélenchon. Il sait très bien que s'il y va juste avec les socialistes, ça ne va peut-être pas aller très loin. On se rappelle de la candidature d'Anne Hidalgo en 2022 qui, elle, était partie avec le Parti Socialiste.
C'était, elle, sa présentation lorsqu'elle s'est lancée en campagne, elle est partie avec l'équipe des maires, lancée en campagne, elle est partie avec l'équipe des maires, donc à la réunie des maires socialistes, maire M-A-I-R-E-S bien sûr. donc à la réunie des maires socialistes, maire M-A-I-R-E-S bien sûr. Et elle a fait une proposition sur cette base-là.
Bon, ben à la fin ça a fait 1 ,75%. 'est-à-dire que juste recroqueviller sur le socialisme, sur le Parti Socialiste, ça marche pas. ça marche pas.
Donc moi j'ai l'impression que Raphaël Gluchman il essaye d'ouvrir un peu ça. Mais pourquoi, malgré son beau score aux Européennes, il a fait un score à deux chiffres en menant la liste PS Place Publique, il a fait un score à deux chiffres en menant la liste PS Place Publique, pourquoi il n'arrive pas à convaincre le PS de l'évidence de sa candidature et de mener Il s'appelle Elon Musk. Sam Altman, Zhang Yiming.
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Une phrase qui rappelle étrangement celle prononcée par François Hollande au Bourget lors de son lancement de campagne. Souvenez-vous, on est en janvier et qui s'engage. Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire.
Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera donc pas élu et pourtant il gouverne.
Cet Cet adversaire, c'est le monde de la finance. Difficile de penser que cette ressemblance est fortuite. Le clin d'œil était très appuyé.
Quel était le message politique que voulait lancer Raphaël Glucksmann en rappelant cette phrase qui est restée dans la campagne de François Hollande ? Je trouve ça assez paradoxal effectivement que ce parallèle, si tant est qu'il n'ait pas été inconscient, ait été fait. Parce que, en fait, François Hollande, en 2012, il a gagné aussi parce qu'il a fait une proposition de gauche et une proposition vraiment de gauche pendant sa campagne.
Le seul problème, ça a été à partir du jour 1 de son arrivée à l'Elysée. Et là, effectivement, le peuple de gauche n'a pas tellement compris ce qui se passait et il a un peu...
Il est passé de « mon adversaire c'est la finance » au « bon finalement pourquoi pas ? » et genre pourquoi pas les aider un peu pour essayer que ce monde-là, ce monde qu'il avait désigné comme son adversaire pendant la campagne devienne plutôt ses amis lorsqu'il était à l'Elysée. Donc se mettre dans les pas de François Hollande comme le fait Raphaël Glucksmann est quelque chose pour moi d'un peu étrange.
En plus ce faisant, dans les noms qu'il cite, ça pose la question de son rapport au capitalisme et donc à l'anticapitalisme qui est quand même quelque chose d'assez fondamental lorsqu'on se situe à gauche. Vous notez que les trois personnes qu'il nomme sont des gens qui ne sont pas français, qui sont à l'extérieur. Il y a un Chinois et deux Américains et donc c C'est une façon de dire vous savez en fait la question capitaliste ne l'intéresse pas tant que ça.
Ce qui l'intéresse c'est les questions géopolitiques. Le monde pour lui est organisé en bloc, elle n'est pas organisée en classe, et donc ce n'est pas les travailleurs et ceux qui possèdent le capital, c'est des blocs impérialistes, les Américains, les Russes, les Chinois, et comment est-ce qu'on se situe à l'intérieur de ça ? C'est une proposition qui vaut ce qu'elle vaut.
Il l'a bien défendue dans son discours. Ce n'est pas tellement la colonne vertébrale traditionnelle de la gauche. Un dernier mot, Yves. qui sert pour l'autre, c'est un ennemi.
C'est pas tout à fait la même dimension. François Hollande, c'est une menace pour Raphaël Guzman ? Vous vous dites qu'il sera candidat ?
Ah bah oui, bien sûr ! Bien sûr qu'il sera candidat et c'est une très grosse menace parce que François Hollande, c'est un homme madré, rusé. Je dis pas que Gluckman ne le soit pas, évidemment, mais qui est quand même, qui est le meilleur observateur de la vie politique française.
Il l'a toujours été. D'ailleurs, longtemps j'ai dit, je m'en amusais qu'il s'était trompé de métier, ça aurait fait un super journaliste. Merci beaucoup.
Merci Yves, merci Lucie-Alexandre, merci Pablo d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivis. On se retrouve demain.
Très bonne journée. Sous-titrage Société Radio ...
Raphaël Glucksmann