« Nous avons demandé au Président de nommer un premier ministre de gauche. »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30OuverteRéponse directe
Vous dites que le président n'a posé aucune condition préalable, est-ce qu'il vous a demandé de vous détacher de la France insoumise pour pouvoir demander d'Élisabeth Borne ?
- 1:00RelanceRéponse directe
Est-ce que vous répondez à Jean-Luc Mélenchon qui dit qu'il n'y a aucun mandat pour cette rencontre ni pour négocier un accord ?
- 1:30FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous êtes prêt à travailler sans les insoumis ?
- 2:00RelanceÉludée
Le président a reconnu que la situation était inédite, êtes-vous prêt à travailler sans les insoumis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« nous sommes dans une coalition le nouveau front populaire »
- 1:00Fait
« il n'y avait aucun préalable ni de forme ni de fond »
- 1:30Fait
« Je ne reçois jamais le mandat de Jean-Luc Mélenchon »
- 2:00Promesse
« nous n'irons pas nous fourvoyer dans un gouvernement de droite »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
nous lui avons rappelé aussi que avaient été les circonstances dans lesquelles s'était déroulé l'élection et quel était le résultat de l'élection qui a placé la gauche en tête du scrutin nous avons ensuite évoqué certain de question de fond et lu avons demandé s'il y avait des préalables et contrairement à ce que je crois fait fuiter l'Élysée le président n'a posé aucun préalable sur aucun sujet considérant que ça ne relevait pas de sa compétence mais ça devait être l'objet d'une discussion et d'un éventuel Premier ministre nous avons rappelé que nous sous pour garantir le changement et faire en sorte que le cap puisse être modifié ça devait être un premier ministre de gauche et que nous participer dans aucun cas un gouvernement qui serait dirigé par un premier ministre de droite ça do être simple ça être clair enfin nous avons évoqué le fait que la discussion ne se limiterait pas au seul parti socialiste nous sommes dans une coalition le nouveau front populaire et que donc nous souhaitions que le chef de l'État engage des discussions avec toutes celles et ceux qui sont volontaires pour cela et donc il nous a il s'est engagé auprès de nous à appeler dès aujourd'hui les trois autres formations du Front populaire pour leur proposer d'entrer en discussion avec elles aussi vous dites que le président n'a posé aucune condition préalable est-ce qu'il vous a demandé de vous détacher de la France insist pour pouvoir demander d'El il n'y avait aucun préalable ni de forme ni de fond nous étions venus demander au au président de la République un premier ministre de gauche une méthode nouvelle celle du compromis et nous en sommes tenus à cela le président de de son côté je répète n'a posé aucun préalable ni de forme ni de fond et il a accepté de recevoir toutes celles et tous ceux qui ayant participé au front républicain et le demander l'accepterait voilà est-ce que vous répondez à Jean-Luc menchon qui dit il y a 1 heure la France soumise d' aucun mandat au ni pour allol à cette rencontre ni pour négocier un accord pour faire des concessions réciproques à Macron et LR rien de ce qu'il dit ou ben Jean-Luc Mélenchon dit l'exacte vérité je ne reçois jamais le mandat de Jean-Luc Mélenchon jamais et donc je parle au nom des socialistes et je parle au nom aussi de l'intérêt du pays qui est de chercher aujourd'hui une solution puisque nous sommes dans une phase où chacun a compris que le blocage institutionnel peut avoir des conséquences graves pour les Françaises et les Français et donc nous voulons d'abord les servir et servir celles et ceux qui nous ont fait confiance et donc il n'y a aucune trahison sur ce que nous avons porté nous continuons à le porter il ne s'agit pas de dire que nous sommes aujourd'hui prêts à assumer la continuité du macronisme nous sommes venus pour au contraire dire que nous voulions mener une politique de gauche avec un premier ministre de gauche et que ça devait être le message qu'il devait entendre désormais après avoir dans un premier temps choisi Michel Barnier qui a fait ce qu'il pouvait mais qui ne pouvait pas assumer un pouvoir pour lequel il n'avait pas de légitimité gouvernement gouvernement d'intérêt général alors dit que vous voulez pas travailler avec la droite et le président le président a reconnu que la situation était totalement inédite qu'il fallait des solutions les plus intelligent possible pour le pays et il a reconnu que le Parti socialiste et les deux groupes parlementaires que nous représentons ici avec Boris Vallot et Olivier fort était tout à fait capable de porter une nouv un nouvel espoir pour le pays est-ce que vous êtes prêt à travailler sans les insmis sans les insoumis c'est possible ou pas c'est à eux de répondre mais non c'est à vous eu de répondre est-ce que vous êtes prêt à le faire sans les insoumis les représentants du Parti socialiste le président luiême n'a posé aucune exclusive et donc c'est à maintenant à chacun de répondre s'il est prêt à participer à un moment à une logique qui permet de faire avancer le pays point mais vous pouvez vousanchir question d'affranchissement de quoi que ce soit on est en train de parler des Françaises et des Français qui ont besoin de savoir que ce pays va continuer à être gouverné qu' va y avoir des solutions qui vont être trouvés parce que ils sont aussi inquiets de la situation et donc c'est aussi simple que cela il n'y a aucune exclusive ni de notre part ni pour l'instant du chef de l'État à chacun de se déterminer et de dire s'il est prêt à avancer ou pas la logique pour nous ça a été dit par Boris dans son discours borisaru il est parti prendre son train mais ce que Boris a dit l'autre jour c'est que il y a le choix entre les grands discours et rien et au contraire le fait de pouvoir obtenir des avancées des victoires même si on nobtiendra pas tout ce que nous souhaitons voilà donc c'est le c'est le dilemme qui est face à chacun et maintenant à chacun de se déterminer aussi et donc nous sommes nous prêts à prendre nos responsabilités mais pas à n'importe quel prix ni à n'importe quelle condition et nous n'irons pas nous fourvoyer dans un gouvernement de droite ni expliquer que nous sommes prêts à assumer ce qui a été la politique conduite pendant 7 ans c'est aussi simple que ça
Olivier Faure