J'analyse le premier meeting de Gabriel Attal - Stream du 01/06/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 8 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:03:39Chiffre
« On est à 18 mois, je crois, aujourd'hui ? Non non, j'avais proposé de ou alors j'avais proposé de passer bref parce qu'on était à 24 mois avant et là maintenant on est passé à 18. »
- 3:04:10Chiffre
« L'objectif c'est de réduire pour se mettre près dans la moyenne. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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peuple de YouTube, peuple du podcast, bonjour amis du futur. J'espère que vous allez bien. Pas d'entrer en musique parce que j'ai la flemme évidemment. Bienvenue, on est le lundi 1er juin. Euh, c'est une nouvelle semaine qui s'ouvre devant nous et incroyable mais vrai, nous allons nous focaliser sur Gabriel Atal, mesdames messieurs. Gabriel Atal qui a commencé son entrée en campagne. Il est candidat, on l'avait commenté, il est plus que candidat, il est désormais dans l'arène puisque incroyable mais vrai samedi dernier l'événement de la journée. Ce n'était bien évidemment pas le deuxème du PSG, mais assurément le meeting de Gabriel Atal. C'est mon meeting. C'est mon meeting. Je fais mon meeting. C'est mon meeting. Ouais, c'est son meeting
évidemment. Son meeting qu'on va regarder ensemble. Est-ce qu'on va tenir une heure entière ? Pas sûr. Mais euh je me suis un peu spoil. Il y a quelques bangers dedans quand même. Il y a quelques bangers à mon avis. On va bien rigoler. On va peut-être regarder un petit extrait de son interview chez Brut parce que il y a un petit moment là aussi un peu testicusty. Il y a il y a du testicusty. Vous allez voir ça va être ça va être sympathique. Ça va être sympathique. Bon en attendant peuple du futur l'occasion de te dire deux choses. La première chose c'est que le premier épisode de figure est sorti. Alors voilà vous vous le savez peut-être pas, vous le savez peut-être. Je vais le rabâcher encore quelques fois pour pour que l'information soit soit parvienne bien à
tout le monde. Figure, c'est mon émission d'interview longue. Elle prend la suite d'une ancienne émission euh qui n'a pas qui n'a pas vu le jour depuis un an et demi qui s'appelait Lueur, qui a été renommée avec une toute nouvelle direction artistique. Ça s'appelle désormais figure. 1h 1h3 2h ça dépend de discussion avec un invité pour parler parfois de lui parfois pour parler des problèmes du monde. Et on a fait notre premier épisode avec Alexandre Astier. C'était un épisode pilote un peu particulier puisqu'il était en public tourné dans la salle du conclave du palais des papes alors que figure à partir du 2e épisode qui est en cours de montage euh c'est une émission en studio enregistrée sans public pour que la discussion soit la plus la plus sereine et la plus
naturelle et la plus détendue possible. Mais là, notre premier épisode, on l'a fait produire par le festival Frames en direct, enfin en direct. En direct, non, mais en public euh dans une magnifique salle et c'est dispo partout. C'est dispo sur la chaîne YouTube principale, la chaîne YouTube/arobasclemovic, la chaîne sur laquelle vous trouvez par ailleurs toutes nos vidéos montées par PEM. Et puis c'est dispo aussi sur toutes les plateformes de podcast, sachez-le. Simplement, il faut chercher une nouvelle chaîne qui s'appelle figure au pluriel. F I G U R E S. euh puisque puisqu'on a décidé voilà de séparer ce que l'on fait ici, les rediffusions de de ce live avec de séparer cela de de figure qui est une émission qui a
vocation à à vivre sa vie à côté. Donc il vous suffit de rechercher figure, de vous abonner à ce nouveau podcast et puis de le suivre si ça vous intéresse. Voilà, on espère que ça vous plaira évidemment. Bien, c'est bon, c'est bon. Euh le la pub est faite, enregistré en direct, diffusé en différé. Bah en fait, par définition, l'enregistrement est toujours en direct. Tu peux pas enregistrer en différé par principe, j'ai envie de dire. On sépare la figure de l'artiste. On sépare la figure. Ah oui. Alors, et c'est l'occasion aussi de vous dire, ne soyez pas perturbé, Pablo du futur, mais vous vous en êtes peut-être déjà rendu compte. Du coup, cette chaîne, alors là, je m'adresse au podcastiens et podcastiennes. Pour les pour les YouTubiens youtubiennes, ça change pas
grand-chose. Mais pour les podcastiens, podcastiennes, jusqu'à présent, la chaîne la chaîne de podcast sur laquelle il y avait les replay du café rétorique s'appelait Clément Victorovic podcast parce que dessus, il y avait aussi Lueur à l'époque et cetera. Bon bref et on a décidé du coup de renommer cette chaîne le café rétorique puisque vous n'y retrouverez désormais de manière tout à fait officielle plus que les rediffusions du café rhtorique. Donc maintenant c'est très clair, il y a deux chaînes podcast différentes. Le café rétorique c'est les rediffusions du café rétorique. Figure c'est les diffusions de figures. J'ai envie de dire voilà c'est les cases sont claires. Chaque catégorie est respectée. Ça me va très bien. Alri.
Merci bien évidemment à Cookoch Choco. Tout à fait. Couco, Choco, Gurdil, Atiana, Meldrasil, Lil The Click, Caroline, Inu ainsi que Telda, Silardu, Alundar, Moderate, Gwen Raven, Thomas Thomas Cut Pepper, The Mascut Paper pardon, The Mascut Paper 11 mois, bébé va bien et Trash Talk the Truce évidemment. Merci les amis. et les émissions anciennes. Bah les les lueurs sont encore sur la chaîne le café rétorique. Bon, qu'est-ce que vous voulez ? Tu gagnes quoi ? Faire deux chaîne ? Moi, j'aurais fait une seule chaîne pour garder les abonnés. En fait, on y on y perd des abonnés dans
l'immédiat. Euh on y gagne de la clarté parce que les épisodes de en fait moi les épisodes de figure, j'avais envie que ce soit qui soit vraiment bien mis en valeur sur les applis de podcast et pas qu'il soit un peu noyé entre guillemets au milieu de comme des cafés rétoriques. On en upload trois par semaine. Euh on aurait eu il aurait fallu scroller toute la vie pour retrouver les épisodes de figure. Moi, je voulais qu'il soit dans une belle liste. Voilà. Et par ailleurs, je fais aussi le pari que les deux audiences sont pas exactement les mêmes et que il y a des gens qui pourraient ne pas avoir envie de s'abonner au café rétorique parce qu'ils ont la flemme d'être spammé de trois épisodes par semaine d'un format long de 3 heures qu'ils écoutent pas mais qui pourraient s'abonner à
figure. Donc moi, je fais le pari qu'en fait toutes les personnes qui sont abonnées au café rétorique et qui veulent suivre figure vont s'abonner à Figure et que s'abonneront au fil du temps à Figure des personnes qui n'auraient pas voulu et on peut les comprendre s'abonner au café rétorque. Je pense que sur le sur le temps long, c'est plutôt une bonne idée. Attendez, il faut que je il faut que je sorte le chat qui est en train est en train de faire n'importe quoi. Euh du coup, pour sortir le chat, je suis obligé de passer en vue en vue limitée. Hop là. Ah oh, pardon. Ça c'est vraiment ma vue limitée. Il pièce, tu arrêtes. Voilà.
Euh pardon hein, pardon. Alors, pardon au peuple du podcast. qu'il a, c'est juste taper du silence. Euh, quant au youtubiens youtubes et en tout cas aux personnes qui regardent la vidéo en enfin le replay en vidéo, désolé, vous avez été exposé à la pub pour la tournée des zénites. Pardon, j'ai vraiment pas fait exprès ça par contre. J'ai vraiment pas fait exprès. OK, allez, let's go. Let's go. Hop là, ça a changé Dubaï. Euh bon ben faut y aller hein, comme disait Faflarage, pas le choix, faut y aller. Hop. OK. OK. Alors, il faut une intro. Faut une petite faut une petite intro.
Il faut une petite intro. Euh ouais, attendez. Hop. Voilà, c'est bon, j'ai tout ce qu'il faut. Il faut une petite intro. OK. Euh qu'est-ce que qu'est-ce qu'on va dire au peuple du plus que futur ? Euh euh on va dire ça. Voilà. Peuple de YouTube, bonjour. On s'intéresse à Gabriel Atal aujourd'hui. Voilà. Euh qui s'en fout évidemment tout le monde. Mais attendez, ne partez pas tout de suite parce que Gabriel Atal, sachez-le, il est candidat à l'élection présidentielle d'abord Nananer. Il s'est déclaré, souvenez-vous, il y a une dizaine de jours et là, il a fait son meeting surtout. il a fait son meeting. Il était tellement content de nous dire "Je vous
donne rendez-vous euh le 30 mai pour mon meeting. Ce sera mon meeting à l'occasion de mon meeting. Venez me voir dans mon meeting." Voilà, c'est son meeting manifestement. Euh on va analyser tout ça. On va analyser tout ça. Apparemment, Apparemment, ça a été le meeting du cringe. Je m'en délecte par avance. Je m'en délecte par avance. Semble semblerait-il qu'il y a eu quelques moments de gênant à C'est marqué. Allez, ça c'est cadeau, ça c'est pour nous. On va évidemment pas laisser passer ça. On va pas laisser ça sur la table. C'est parti. C'est le sujet du jour évidemment. On plonge dedans juste après avoir remercié Basti. Merci mon cher Basti pour le raid avec les 280 spectateurs. Bienvenue les spectatoristes, les bastinotes. J'espère que vous avez passé un bon live. Euh
bienvenue, bienvenue. Alors pour les pour les roublards de cette chaîne Basti qui fait euh qui fait du euh qui fait du enfin pas du graphisme, qui fait comment de l'identité visuelle quoi. Enfin qui a bref, il analyse des logos et des communications visuelles. C'est très bien. Voilà, suivez Basti évidemment. Basti Crusti bien sûr. Euh et pour les personnes qui nous rejoignaient, euh vous êtes ici sur une chaîne où on parle de politique. Parfois, parfois de manière un peu malicieuse. Ça peut nous arriver d'être un peu moqueur mais toujours euh pour de bonnes raisons. Alright. Basti Energy, merci mon cher Basti, à très vite. Merci, merci, merci beaucoup, c'est trop gentil. Et jamais d'énervement bien sûr, c'est une chaîne où on ne s'énerve jamais. Alors ça c'est
très important, ça c'est très important de le dire. Personne ne s'énerve sur cette chaîne. Bien, c'est parti. Alors on va regarder évidemment on va regarder. Regardez, il est là. Attendez, regardez-le. Oh là là là, ça c'est le moment. Pourquoi est-ce que j'ai Voilà, regardez là, c'est le moment où il arrive. Il arrive là. Regardez, il est il est il est tout content. Elle est moche l'image. Elle est éterne. [ __ ] c'est terrible. Ça c'est ça c'est le moment ça c'est un moment un peu de de gloire quoi. Attendez, je vous le je vous le montre tout de suite. Ou ou pardon pardon désolé désolé pour l'assurdité. Et ouais c'est moche alors c'est porte d'avverse. Alors déjà on voit tout de suite que c'est moche. C'est terne un peu d'étalo les gars. On a Basti sur le
sur le chat là. Basti je sais pas ce que tu en penses mais bon regardez-moi ça. On voit rien. C'est moche de ouf. C'est tout est noir tout est terne tout est sombre. Il y a toute la team. Bah oh là là, il y a Mustachman. Mais non, mais on est d'accord que lui c'est machin là, c'est Casparian. Comment il s'appelle ? Attends, Casbarian, c'est quoi son prénom déjà ? Guillaume. On est d'accord que Guillaume Casbarian est là. Mais qu'est-ce qu'il fout là ? [ __ ] c'est Guillaume Ah ouais, mais c'est Guillaume Casbarian, quoi. OK. Alors, on rappelle que Guillaume Casbarian, pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, bah il est Renaissance. Absolument pas, mon cher PEM. Il n'est plus Renaissance. Il a lancé son microparti qui s'appelle euh libre libre de la liberté là. À quoi ça s'appelle ?
Comment comment il s'appelle son parti à la con là ? Euh attendez euh attendez cas Guillaume Casbarian parti. Guillaume Casbarian parti. C'est un microparti hein. Euh le bah le Parti de la liberté absolument le Parti de la liberté évidemment fondé le 11 avril 2026, il a son nouveau mouvement politique, le Parti de la liberté. On rappelle que c'est un libertarien, Guillaume Casbarian, c'est un libertarien, il veut détruire les services publics, il veut plus aucun prélèvement obligatoire, virer les fonctionnaires, le le statut de la fonction publique, on en parle plus. Je vous rappelle que Guillaume Casbarian par ailleurs, c'était le ministre du malogement évidemment, le ministre des logeurs et des mal logeurs précisément. Euh c'est lui qui avait
fait une loi pour le logement dans laquelle il voulait prévoir que les personnes qui ne payent pas leur loyer puissent être envoyé en prison. Voilà, donc c'est lui he c'est Guillaume Casbariant évidemment. Écoutez euh bah au moins c'est cool. Au moins c'est cool hein. Ça ça nous permet de savoir ça nous permet de savoir quel est l'entourage de Gabriel Atal. Il y a Anne Jeunete aussi. Regardez ça. Vous vous vous souvenez d'Anne Jeunet euh l'effet ministre de l'éducation nationale qui avait fondé une qui avait fondé une entreprise en c'était où ? C'était en Indonésie en Thaïlande, je me souviens plus euh qui avait fondé une entreprise pour former les helpuses, les helpers et
les helpus à Singapour. Une entreprise à Singapour. Voilà, une entreprise à Singapour pour que les expats de français puissent avoir des helpers qui soient capables de leur faire de délicieuses brioches au chocolat. Et bien, Anne Junent, elle avait une société pour former les helpers à devenir de de bons de bons employés de maison pour les pour les pour les pardon pour les expatriés français, n'est-ce pas n'est-ce pas sublime ? Voilà. Éphémère ministre de l'éducation nationale, bien sûr, c'est vraiment le Ah, j'ai envie de vous dire, la fine fleur est là. La fine fleur est là, évidemment. Euh là vous avez euh là vous avez pas du tout les vieux fonds de tiroir complètement moisis hein. Là là vous avez les poids lourdsin. Les poids lourds vraiment euh ah, ça nous rend
nostalgique hein. Donc euh écoutez c'est bien parce que tu vois on a pour l'instant on a vu on a vu qu'une seule image. C'est aussi moche que pathétique. C'est ça qui est bien c'est que là pour l'instant on a vraiment vu qu'une seule image. C'est aussi moche que Pathétique. Tu as raté Marlen. Attendez il y avait Marlène. Attendez je je remonte un peu en arrière. Je remonte un peu en arrière. Ah là, il y a un peu plus de lumière là quand même. Attendez, on va regarder. On va regarder Gabriel Atal avancer. Voilà, voilà, voilà. Vous avez raison. On va regarder. OK, il arrive, il arrive. Il est là. Alors, c'est parti. C'est parti. Alors, quels sont les quels sont les poids lourds présents ? Ah, la musique libre de droit est bien créose. Ouais, OK. Pour l'instant, on reconnaît
personne. Ça, c'est les les jeunes en marche. Ah, il est content, il est content, il sert des mains. Ah ouais. Salut ! Ça va ? Super, c'est vraiment Ah, l'image est l'image est belle he ! L'image était mouvante. Ouais, ouais, ouais, ouais. Là, c'est waouh, quelle quelle ambiance ! Ah, après, c'est forcément Ouais, des fois tu as des petits problèmes techniques hein. C'est c'est après c'est pas facile. La vidéo, c'est un métier ça, j'ai envie de te dire. Ouais, OK. Super. OK, on connaît toujours personne. Le s de Louis Sarkoi manifestement. OK, il fait des petites bises. Il claque des petites bises. Salut, tu vas bien ? OK. OK. Ah waouh, c'est Ah ça ça fleur bon l'enthousiasme
populaire là. Oh ok, on guettete, on guettete les têtes connues. Il nous a dit qu'il y avait plein de poids lourds. Ah mais lui on le connaît. Lui lui on le connaît. C'est pas comment il s'appelle lui ? C'est le nouveau patron de C'est le nouveau patron des jeunes avec En marche. Vous vous souvenez le président des jeunes en marche, celui qui avait complètement plagié une vidéo de de nouvel an, je crois, je sais plus. Une vidéo de vœux, c'est celui qui ? C'est Embroise Jean. C'est lui, c'est lui Emmroise mes gens. Paul Eddouard Macroniste. Arrête arrête. Comment il s'appelle ? C'est pas C'est pas lui embroise mes gens ou je confonds ? Louis Rockbert Louis Rockbert, vous êtes sûr ? Charles Henry, arrêtez,
arrêtez. Bon, personne le connaît mais personne le connaît mais vous vous souvenez, c'était Embroise mes genoux. Embroise mes gens, c'était l'ancien. Ah oui, c'est ce qui me semblait. C'est ce qui me semblait que c'était plus Embroise mes gens. Je sais plus comment il s'appelle lui. Louis Rogbert. OK, c'est Louis Rogbert, souvenez-vous, il avait fait une on l'avait vu euh on l'avait vu en janvier dernier, il avait fait une vidéo de vœux euh qu'on avait regardé ensemble. Et je vous avais dit à l'époque, je vous avais dit, souvenez-vous, oui, alors la réalisation est absolument catastrophique. Le son est en mono, l'image est dégueulasse. Soyez fier d'être des amateurs. Mais avais-je dit, en terme d'écriture, c'est pas complètement déconnant. Je vous avais dit en terme
d'écriture, il y a un petit quelque chose. C'est mal joué. C'est mal joué à ça. D'accord. Ça c'est mal joué. Mais l'écriture, ils ont tenté un truc, ils ont tenté ils ont tenté un truc un peu original. J'avais pas été si cruel que ça. J'avais dit franchement c'est moche, c'est pas maîtrisé et c'est mal joué. Mais en terme d'écriture, il y a un truc, j'avais dit il y a un truc, moi je mets la moyenne. Et en fait, on avait découvert genre une semaine plus tard que l'écriture avait été absolument totalement et entièrement plagiée sur un autre un autre élu, un maire, je crois, qui avait fait qui avait fait des vœux exactement de la même manière et ça avait été totalement plagié. Et donc le seul truc qui allait bien euh ça avait été plagié. Donc c'est-à-dire que en plus de faire
preuve d'une malhonnêteté absolument confondante euh de d'une absence de respect de l'éthique intellectuelle la plus élémentaire, tout le reste était nul. C'est-à-dire que la seule chose qui est correcte, c'est ce qui est pas deux. Bah il est là, regardez, il est là, il est content. Euh il est content, il est content d'être heureux. Il est là, il est avec Gaby. Euh voilà quoi. Ah c'est le Ah c'est le c'est le haut du panier. Ah la République en marche aujourd'hui. Enfin Renaissance enfin génération à venir, enfin on sais plus comment il s'appelle. C'est le haut du panier he mesdames messieurs. La crème de la crème. Ouais ouais. Oh bonjour. Ah salut. Ça va ? Ouais. Oh bonjour. Ah ça fait plaisir que tu sois venu. Oh
quel bonheur. On les connaît pas. On les connaît pas. On en connaît pas un seul. Salut, comment ça va ? Tu vas bien ? Oh salut. Oh câlin. Oh le petit hug. Oh c'est trop gentil d'être venu. Bonjour. Bonjour. Ah salut. Tu es qui ? Bon je te fais la vis quand même. Ah mais non mais on la connaît. C'est Agnès. C'est Agnè Panché. Pardon je suis mauvaise langue. C'est Ag. Alors Agnès est là. Agnès Panier Runaché est là. Euh si elle est là, c'est que la la magie la magie est présente aussi hein. Alors vraiment. Donc mesdames messieurs, alors euh premier Pokémon, premier Pokémon qui sort du booster Agnè Panir Runaché, c'est pour ton pays, c'est pour la magie quand tu vas à l'usine. Voilà, donc euh que des numéros 10 hein, vraiment elle a laissé un souvenir absolument mémorable.
Euh on continue. OK. Ah si si si. Mais si, il est connu. C'est qui ? C'est Pierre l'Escur, c'est ça ? Pierre l'Escure. Il était ministre de quoi ? Il est il est ministre Pierre l'Escur. Non, Pierre l'Escur, il est ministre d'un truc. Attendez, attendez, attendez. Regardez-moi ça. Regardez-moi ça. Il y a un ministre. Attendez. Roland l'Escur. Pas Pierre l'Escur. Rolland l'Escur. Pardon, je me suis trompé. C'est Roland l'Escure. Regardez, il est connu. C'est Roland l'Escur. Il est ministre. Il est ministre de l'industrie. Euh alors, arrêtez arrêtez de dire qu'il y a que des nobody, hein. Il y a il y a il y a un ministre. Attendez. Stylé. Est-ce qu'il y a un ministre à votre anniversaire à vous ? Moi, je crois pas. Bah Gabriel Atal, il fait des il fait des fêtes, il y a des
ministres. OK. Qui c'est ? Vous la connaissez ? Je la connais pas. Pardon. Euh pardon, je la connais pas. Euh je ne sais pas qui c'est. Je ne sais pas. Ça doit être quelqu'un. Stéphanie Rist. Ah c'est la ministre de la santé. Ah c'est la ministre de la santé. Stéphanie Rist. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Stéphanie Rist, la ministre de l'antairus. Absolument, absolument. Il y a une deuxième ministre. OK. David Amiel. Lui je le connais. David Amiel. Alors qu'est-ce qu'il fait ? Par contre, personne n'en sait rien. Mais David Amiel, il est là. Il est là. Il est ministre d'un truc. Non mais arrêtez, arrêtez. Euh, il est ministre. Amiel est là aussi, regardez. Ministre des relations avec le parlement. Il fait bien son travail vraiment. Quand tu vois les quak en à répétition au parlement,
tu sens que lui c'est vraiment un gars compétent quoi. Voilà, David Amiel est là. Si vous le connaissez pas, c'est normal hein. Vraiment, il sert à rien. Elle, on sait pas qui c'est. Ah bah, c'est qui c'est ? Mais c'est Valérie A. Allez, regardez-moi ça. Valérie A là. Évidemment. Évidemment. Valérie A. Ah ben que des numéros 10, hein. Que des numéros 10. Souvenez-vous, Valoch l'ancienne tête de liste aux élections européennes, celle qui s'est fait toler dans les grandes largeurs, je vous rappelle, celle qui s'est fait devancer mais alors de très très loin par Jordan Bardella aux dernières européennes. Celle qui s'est pris l'humiliation de de finir une bonne bonne bonne deuxè, elle a failli finir 3è derrière Raphaël Glman aux européennes. Autant dire un succès. Autant dire un succès. C'est
fou. Autant de winners dans la même Autant de winners dans la même salle, ça te file des frissons, dis donc, hein. Ah bah e e Fran Rester. Franck Rester, on m'a expliqué que c'était le plus riche des ministres parce que il était l'héritier de quoi ? Renault Peugeot, je sais plus. Bon bref, il a il a hérité de la fortune de papa quoi. Franky. Franky, il a hérité de la fortune de papa et et voilà. Franchement, franchement, j'ai envie de dire, j'ai envie de dire il mérite. Après, il mérite après, il mérite, j'ai envie de te dire voilà, est-ce que est-ce que toi tu es né dans une famille avec de l'argent ? Non. Bah lui, oui. Bah voilà, il mérite du coup franchement j'ai cru que c'était Samuel. Arrêtez, arrêtez, c'est pas possible. On va faire que ça en fait. On va faire on
va faire que l'arrivée de Gabriel Atal et puis après on va couper le stream. Je pense que je p je pense qu'on aura fait une bonne vidéo. Je pense qu'on aura fait une bonne vidéo. Franck Rester, évidemment. Souvenez-vous, on en a parlé la dernière fois, Frankckry Ester, vraiment le ministre le plus crétin de l'époque du de l'époque de la réforme des retraites, il faisait une bourde dès qu'il parlait lui. C'était génial. Franchement, moi je me rappelle à l'époque, j'adorais Franck Rester. Alors dit comme ça, c'est un peu bizarre mais parce que euh moi à l'époque j'étais chroniqueur chez chez quotidien et euh quand tu es chroniqueur en quotidienne, c'est toujours un peu l'angoisse, tu vois. Tu tu te lèves le matin, tu sais pas exactement de quoi tu vas parler le soir, tu vois. Tu as tu as
toujours un petit nœud au ventre en te disant "Est-ce que je vais trouver ?" Bon, moi ce que je faisais, j'allais voir la newsletter de Politico, je regardais qui était invité dans les matinales et à chaque fois que je voyais Franck Rester, j'étais rassuré. Je me disais "De façon, tu l'écoutes parler 15 minutes chez RTL, la chronique elle se crie toute seule. Il va te lâcher une ou deux bourdes, il va dire n'importe quoi, il va s'humilier et ça te fera une bonne petite chronique le soir pour parler de la réforme des retraites." Spoiler, c'était toujours le cas. C'était toujours le cas vraiment premier pourvoyeur de chronique de tous les chroniqueurs politiques de l'époque de la réforme des retraites Fran Ester. Autant dire un atout. Autant dire dans une campagne électorale
vraiment un atout. Tu vois le type euh tu préfères qu'il soit alors un atout pour les adversaires évidemment, tu préfères qu'il soit chez les autres. Tu sais qu'il va marquer des buts contre son camp. Donc là évidemment Édouard Philippe est très content de cette image bien sûr. OK, on continue, on continue. On sait pas on sait pas qui c'est. Euh cheveux de riche par contre. Pardon. pas le physique. Je retire, on sait pas qui c'est. Oh oh ! Par contre lui, on sait pas qui c'est. Par contre, regardez qui vient. Regardez. Ah, c'est cri cri. C'est cri cri ou c'est pas cri cri ? C'est cri cri hein. C'est On n pas bien vu. C'était cri cri. Ah, c'est cri cri. C'est Castaner. Mesdames messieurs, attendez attendez attendez, je reviens en arrière. Je reviens en arrière. On n pas bien vu
Cri. Oh là là. Ah quel plaisir. Ah il nous avait il nous avait manqué. Attendez. Hop. Ah c'est lui, c'est lui. Regardez, c'est Crir. C'est Christophe Castaner. Oh là là là là. Ah il nous avait il nous avait manqué évidemment donc le lobbyist de Chine évidemment le lobbiste pour Chine qui est présent lui aussi qui a la tout qui a tout qui ne voudrait pas avoir dans son équipe quelqu'un qui a littéralement fait du lobby pour la Fast Fashion, c'est-à-dire l'une des entreprises enfin l'une des industries les plus polluantes et destructrices pour la planète. vraiment quel plaisir, quelle qualité humaine, quelle qualité politique, quel atout. Franchement euh franchement si ça c'est pas un poids lourd euh évidemment un poids lourd de la destruction de l'environnement, un poids lourd du
lobbing le plus crate qui soit, un poids lourd des intérêts économiques d'une puissance étrangère en l'espèce d'une puissance impérialiste puisqu'il s'agit de la Chine. Vraiment quel plaisir d'avoir un type comme ça dans ton meeting. Franchement, s'il était pas là, il faudrait l'inviter hein. C'est Jean Arthu. Avant, je sais même pas qui c'est. Pardon. Je sais même pas qui c'est. OK. OK. On continue, on continue. Lui, on sait pas qui ça non plus. Pardon. Je sais que certains d'entre vous en ont marre, mais moi je suis en train de Pardon. Je sais que certains d'entre vous en ont marre. Moi, je vis ma meilleure vie. Donc, désolé, on va aller jusqu'au bout là. Moi vraiment à chaque nouvelle personne, à chaque nouvelle personne, je frémis comme à l'ouverture d'un booster Pokémon.
Vraiment, c'est formidable. Chaque carte est plus pourrie que la précédente. C'est vraiment génial. C'est J'ai l'impression de voir mon meilleur ennemi ouvrir le pire booster Pokémon de l'histoire des cartes Pokémon. C'est c'est un c'est une jouissance toute particulière. OK, donc lui on sait pas qui c'est. OK. Bonjour. Salut. Qui c'est ? Qui elle ? On sait pas. Oh oh oh, attendez. Ouais, elle plus on sait pas qui c'est. OK. OK. Oh, Priska est là. Ah, Priska Tevno. Fabian Keller. Ah oui, bah oui, forcément forcément de Strasbourg. Forcément, les Strasbourgis sont là. Bon, il a pas reconnu Fabienne Keller. Non mais pardon. Oui. Non mais je sais. Bon, Fabienne quelle heure ? Fabienne quelle heure ? Pardon. Pardon. C'est Fabien Keller. OK, autant pour moi. Mais
attendez, il y a Priska là. Il y a Priska. Priska Tevno. Euh, elle est tellement inutile que même Benjamin de Hamel considère que c'est une nobody. Franchement, franchement même Benjamin Duamel se sert de prise Catevno comme d'exemple de l'absence de poids lourd. Enfin, comme même Benjamin Deamel se sert de Priscato, de Priscatno pour illustrer l'absence de poids lourd chez Gabriel Atal. C'estd que même Benjamin de Amel, il considère que c'est la teon, tu vois. Bon ben écoutez, elle est là en tout cas, elle est là et et alors surtout regardez. Oh là là, elle est là. Ah c'est Marlè Chiappa évidemment. C'est Marlè évidemment Marlè Chiapa. Marlè ne répond jamais, ne répond à rien. Embrouille-les. Chiapa Marlè je m'en fiche. Je suis candidat à rien. Chiap.
Marlè, je fais de la langue de bois, je mange. Je tors la vérité. Je détourne de l'argent. Je fais le fond Marianne pour en faire bénéficier mes amis. Et je ne paye rien. Je ne paye jamais. Je ne reconnaîtrai jamais, je ne prendrai jamais mes responsabilités. Je pars faire de la télé pour palper un peu de la tune et je reviens en politique parce que le pouvoir ça sent bon. Marlè Chiapa est là mesdames, messieurs. Alors là, un gage de qualité humaine. Un gage de qualité humaine. Euh, quel plaisir. Ça y est, Fabienne Keller, bien sûr, je la reconnais. On sait pas qui c'est. Enfin, vous vous savez. OK. Donc Anjun Anjun est là. Anne Junte est là. Donc ça vraiment là aussi grosse qualité. l'ancienne ministre de l'éducation nationale, on en a parlé, la ministre
des Helpers, la ministre qui expliquait aux employés de maison des néocolons pardon, des expatriés français à Singapour qui qui expliquait aux employés de maison comment faire une bonne brioche au chocolat bien croustillante pour ses ses expatriés et leur confort vraiment. Et c'était ça tout son tout toute son expertise dans l'éducation. Finalement, quel plaisir là aussi vraiment quelle quelle femme politique indispensable. Guillaume Cas Barian est là, le président du parti pour la liberté, le le l'admirateur d'Elon Musk en France, le néolibertarien dans nos frontières, celui qui pense qu'il faut détruire les services publics, celui qui pense qu'il faut détruire l'administration, celui qui pense qu'il faut virer les fonctionnaires, celui qui pense qu'avec
moins d'impôts, tout ira mieux, celui qui pense que la République du chacun pour soi au fond c'est ça l'idéal de la liberté. Bref, qu'est-ce qu'il fout là ? Personne ne sait. Mais apparemment Gabriel Tal considère que c'est un atout. considère peut-être d'ailleurs euh qu'il est dans sa ligne politique. J'ai envie de vous dire si si vous ça vous rassure peut-être moi qu'est-ce que j'en pense ? Pas du bien. J'ai envie de dire pas du bien. Après bon, le type est un admirateur d'Elon Musk et qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu veux ? Souvenez-vous hein, souvenez-vous que Guillaume Casbarian, ministre ministre Moi, je trouve qu'on a un peu trop vite oublié. Guillaume Casbarian, ministre s'exprimant donc avec l'officialité de la fonction, engageant à travers sa
parole l'État français. Guillaume Casbarian avait souhaité à Elon Musk une bonne installation au sein du Dodge et il disait "J'ai hâte de travailler avec toi." Il disait ça évidemment après que Elon Musk et fait un double salut nazi le jour de l'investiture de Donald Trump. Mais qu'est-ce que tu veux ? On va pas s'arrêter à des détails comme ça. Lui, il est pour la liberté. La liberté, c'est aussi la liberté de se mouvoir, de bouger son corps dans l'espace tel qu'on le veut fus en tendant le bras. Mais après tout, chaque chacun son expressivité corporelle. J'ai envie de dire. C'est un peu comme de la danse. On va pas juger. Voilà. Super vraiment que des numérames messieurs. Alors là l'image elle est devenue noire noire noire là vraiment le caméraman est
décédé. L'étalonnage est inexistant. Les qualités techniques de et de réalisation de la vidéo sont catastrophiques. C'est la République en marche, ils sont fiers d'être des amateurs. OK, on sait pas qui c'est. Ah, on sait de toute façon, on voit plus rien là. Là, on voit plus rien. Salut. Bonjour. Salut. Salut. Ouais. Ah, tu es là ? OK. Super. Bonjour. Là, je les connais pas là. Là, je les connais pas. Ouais. Je sais pas qui c'est non plus. OK. Ouais. Salut. Salut. Vous les connaissez ou pas ? Moi, je les connais plus là. Là, là, vraiment la bis obligatoire. Ah bah bien sûr, bien sûr. Personne les connaît là. C'est vraiment Ah ouais. Ah, ça y est. Ah, ça y est, j'ai fini. Ça y est. Ah, je vais pouvoir monter sur l'estrade.
Ah, bonjour. Bonjour. Ah, la force d'agir. Ah, la musique est un banger. Cette espèce de d'upstep cracra 2021 dégueulasse là. Ah, quel plaisir ! Waouh !
Ils ont oublié le rouleau de gaffeur. Alors, pardon, c'est un détail. Je trouve ça vraiment délicieux. Je trouve ça vraiment délicieux. Le type, il arrive là déjà, tu vois, tu vois que le le machin, il est tu vois que le pupitre c'est vraiment le pipitre IKEA dégueulasse, tu vois ? Genre tu as le fil qui passe à l'arrache, il y a rien qui est scotché, c'est tout dégueu. Il y a pas un verre d'eau, genre démerde-toi. Il y a pas un verre d'eau. Par contre, il y a le rouleau de gaffeur. Tu vois si le vu qu'on est pas vu qu'on est pas tout à fait sur du pupitre, on a monté ça un peu avant, mais tu sais bon, les notici qu'il y a tu sais comme moi que c'est pas facile et cetera. Il restait une ou deux pièces à côté. Les gars se sont dit "Bon, a priori ces pièces-là ne servent
à rien." Mais on ne sait jamais, ils lui ont laissé le rouleau de gaffeur comme ça si jamais le truc commence à bringballer un peu pendant le pendant la pendant le discours, hop, tu peux gaffer autour là et et tu es tranquille. Non, c'est terrible. Alors, sachez que sachez que no joke, je je vous raconte je vous raconte pardon pardon. Je sais que j'ai fait une demi-heure sur l'entrée de Gabriel Atal, mais JP, hein, JP. Je trouve ça exceptionnel. Je vous raconte cette anecdote. Le le donc vous savez peut-être que j'ai été en tourné pendant 2 ans et demi pour 3 ans même pour euh mon spectacle coécrit avec Ferdin dans l'art de ne pas dire et on a eu peu on a eu peu de il y a eu peu de misplay franchement il y a eu peu de loupé les les 280 dates alors les 280
dates ont été remarquablement clean en tout cas en tourné puisque à Paris il y a eu il y a eu au 13e ar il y a eu quelques au 13e ça a pas toujours été facile. Il y a eu peu de loupé. Il y en a eu un qui était magnifique. Euh c'est je sais plus où on était et un des régisseurs que je ne nommerai pas pour ne pas l'afficher ici mais dans l'équipe tout le monde sait de qui je veux parler. Un des régisseurs oublie involontairement un magnifique rouleau de gaffeur au milieu de la sceno que je n'ai pas vu de tout le spectacle. Et en fait, il y a un moment dans le spectacle où je me tourne comme ça et et j'ai le regard vers le bas et là, mon regard arrive pile sur un rouleau de gaffeur et c'est un moment en silencieux. Et moi je vois le rouleau de gaffeur, je le regarde, le
rouleau me regarde et je me dis "Mais qu'est-ce qu'il fout là lui ? Mais il est là depuis le début, il est tombé de quelque part." Voilà. Donc mesdames messieurs, c'est le même rouleau de gaffeur qui est ici manifestement. C'est quoi du gaffeur ? C'est du scotch épais. C'est du scotch épais dont on se sert beaucoup dans dont on se sert beaucoup en en spectacle vivant, en production d'une manière générale. Euh du scotch tissé. Voilà. Exactement. Exactement. C'est euh en en dans dans le taf de production, le gaffeur, ça sert à un peu tout. Le gaffeur, ça sert à un peu tout. Ça sert à scotcher des câbles à certains endroits, à maintenir les câbles au sol, à réparer un truc qui fuit. Enfin, c'est un peu tout le monde a du gaffeur, quoi. Ah, je trouve ça formidable. Je trouve
ça je trouve ça vraiment formidable. Oh là là ! Ah ouais, le rythme dans la peau. Allez, pousse. Ah la gest la gestuelle du winner. Petit regard caméra. Salut. Salut. C'est mon meeting. Vous avez vu ? Je suis en meeting. C'est mon meeting. Wou ! Oh là là là le caméraman qui se fait artiste. Gabriat le président. Oh quel plaisir ! Oh là là, ils sont là avec leur petits drapeau français. Ils ont l'air déjà de se faire chier les pauvres. OK. Waouh ! Lui aussi il a l'air de se faire chier. Merci beaucoup. Ah il a l'air duupère. Il sait il sait pas quoi faire. Miskine
! Wouh ! OK, c'est un peu long. C'est un peu trop long. Voilà, le pupitre, il est bien moche. La force d'agir. Regarde-moi ça. Tu as l'impression que ça a été imprimé vraiment à l'imprimerie d'en face 2 heures avant. Waouh ! Quelle qualité de production ! Ah, qu'est-ce que c'est beau ! Merci à tous. OK, c'est là où c'est là c'est là où ça commence. C'est là où c'est là où le meeting commence. OK. Écoutez, l'entrée en matière était absolument banger. L'entrée en matière était absolument banger. On va écouter, bien sûr. On va écouter. Rassurez-vous. On va écouter. Mais avant d'écouter, avant d'écouter, j'aimerais qu'on remonte un peu dans le temps. J'aimerais qu'on remonte un peu
dans le temps et qu'on regarde ce qui se passait une bonne quinzaine de minutes plus tôt. Parce que évidemment, vous le savez, vous le savez, dans un événement comme ça, ce qui est important, c'est de chauffer la salle. Voilà, vous savez comme moi que ce qui est important c'est de chauffer la salle. Tout l'idée c'est que la salle est absolument surchauffée dans tous les sens du terme, notamment parce que avant que le leader s'exprime, pendant 2 heures, tu as eu tous les seconds couteaux qui se sont qui se sont succédés sur l'estrade pour pour bien ambiancer tout le monde, pour bien chauffer la salle, pour que quand le candidat arrive, les gens soient déjà au bord de l'implosion. Et bien tout cela a été fait mais tout cela a été fait avec mesdames messieurs un chauffeur de salle
particulier, un chauffeur de salle professionnel, un homme dont le métier est d'amener le public à l'état incandescent. Et cet homme n'a pas de nom. Il n'a pas vraiment de visage. Euh, il ne présentera pas de candidat, c'est sûr. Et je ne crois pas non plus qu'il gouvernera cet homme, mesdames, messieurs. Regardez, il est là. C'est l'homme des bracelets à l'aide. On peut applaudir monsieur Antoine Armand encore plus fort, mesdames messieurs. Oh, il est là, vous en souvenez, il était là à Aras. C'est le mec, c'est le mec du meeting de Haras qui disait avec ses yeux écarquillés, il était là. Est-ce que vous avez vos bracelets à l'aide ? Agitez bien vos bracelets à l'aide. Et ben il est là, il est là, regardez, il
est de retour. Et j'aimerais qu'on remercie et qu'on applaudisse à nouveau les oratrices et les orateurs qui se sont succédés sur cette scène aujourd'hui lors de ce premier grand meeting présidentiel de Gabriel Atal. Ah quel plaisir ! Il nous avait manqué. Il nous avait manqué. Alors malheureusement Malheureusement pas de bracelet à l'aide. Pas de bracelet à l'aide sur cette sur cet événement. Hélas. Hélas pas de bracelet à l'aide. Donc voilà. Pas de Ah, ça manque, ça manque ça manque évidemment de hop voilà. Malheureusement pas de bracelet. Attendez, [ __ ] le chat qui
se réaffiche là. Malheureusement, pas de bracelet à l'aide. Donc on on pourra pas on pourra passer une heure sur ce bog. Mais quel plaisir ! Si ils en ont. Comment ça ils en ont ? Vous avez vu des bracelets à LED ? Euh, en tout cas, en tout cas, quel plaisir. Quel plaisir. Ils ont des slips à l'aide. Quel plaisir de le retrouver. Oui. Ah, vous êes, vous êtes nombreux à dire qu'on bracelet spotted. Oui. Vous voulez dire qu'il y a des gens Il y a des gens, ils ont ramené Attendez, vous voulez dire qu'il y a des gens qui ont ils ont ramené leur bracelets. Non, non, attends. Ça ça c'est Attendez, il est où ? Euh, mais pourquoi je pourquoi je merde le retour de notre copain ? Attendez. Waouh ! On peut applaudir monsieur Antoine Armand plus fort mesdames messieurs.
Attendez, on va regarder est-ce qu'il y a des bracelets à l'aide. Et j'aimerais Ah, c'est pas des bracelets à l'IDE. C'est pas des bracelets, c'est des bracelets tout courts. Mais ça, ils sont pas à l'aide eux. Ça, c'est juste les bracelets, tu vois, ça c'est les bracelets jaunes pour les jeunes. Là, tu as les bracelets bleus manifestement. Ici, ça c'est pour le public normal, donc ils sont un peu plus un peu plus loin. Et voyez, bracelets bleus. Mais c'est pas des bracelets à l'ide. Ils sont pas à l'aide. Ils sont pas à l'aide. C'est des bracelets tout courts. Pardon hein. Pardon. Donc il y a pas de bracelet à l'aide. Voilà. Bon, par contre, il y a un truc, il y a un clip. Ah, ça vous embouche un coin ça. Il y a pas de bracelet à LED certes, mais il y a un
clip qui a été révélé en World Premiere. World Premiere, il y a un clip qui a été révélé, un clip de campagne, le premier clip de campagne officiel de Gabriel Atal. Je vous propose qu'on le regarde avant. On va écouter le discours, hein. Vous inquiétez pas. Vous inquiétez pas. On va écouter le discours. Mais avant d'écouter le discours, moi je vous propose qu'on regarde le clip de campagne. Apparemment euh certains certains disent qu'il est un peu agaçant. On va l'écouter.
C'est les yeux de Gabriel, ça. Je je le reconnais. Je le reconnais. C'est l'œil de Gaby. C'est l'œil de Gaby. Je le reconnais. Je le reconnais. Wouh ! Quand je les dépose le matin à l'école, je veux juste être sûr qu'on leur donne toute leur chance. Savoir qu'ils feront mieux que nous. qu'ils pourront s'élever dans la société, qu'ils grandiront sereins, protégés de la violence, des trafics, de la haine, protégés du harcèlement, de l'addiction aux écrans, aux réseaux sociaux. On devrait on parle des enfants, on est d'accord. C'est moi où euh c'est moi où il vient de dire protéger du harcèlement alors que c'est notamment sous la responsabilité de Gabriel Atal
que plusieurs jeunes plusieurs jeunes plusieurs jeunes élèves se sont suicidés justement parce qu'ils avaient été harcelés. C'est moi où euh c'est moi où c'est sous la garde de Gabriatal que plusieurs jeunes élèves ont mis fin à leur jour parce que ils n'en pouvaient plus du harcèlement qu'il subissait sans que le ministre de l'éducation nationale puis le premier ministre fasse quoi que ce soit et fait quoi que ce soit. Comment ça ? Il n'y a pas suffisamment d'espace d'X que poursuivre l'enregistrement. Ah d'accord. Alors attendez, bougez pas, bougez pas. J'ai un petit problème de Attendez, j'ai j'ai un j'ai un problème inattendu.
Euh alors, local record, c'est vrai que j'ai jamais supprimé un rush. Maintenant que j'y pense, c'est vrai que je n'ai jamais supprimé un rush. C'est peut-être pour ça quoi. Peut-être que peut-être que ceci explique cela, j'ai envie de dire. Attendez, je supprime des rush du coup. Voilà. Ah ouais. Bon, j'avais 490 fichiers. OK, c'est bon, ils sont supprimés. Maintenant, j'ai de la corbeille. Hop. Moi, je croyais que c'était infini. Moi, moi je Moi, je pensais que Oh là là ! Je pensais que ça Voilà, je pensais que
Oh [ __ ] pardon la scène, pardon la scène, Clément, on voit tout. Bon, c'est bon. Il y avait il y avait rien à il y avait rien à voir. Non, c'est bon, c'est bon. Il y avait rien à voir. Tout va bien. Il lit pas son pf. Clément la scène. Oui, oui. Pardon, pardon. Bon, écoutez, il y il y avait rien il y a rien de secret. Il y a rien il y a rien de très secret là-dedans. Hop. Euh OK, c'est bon, je peux relancer du coup. C'est bon, tout va bien. Tu as vraiment dit je pensais que c'était infini. Oui. Bah je sais pas, je me suis pas rendu compte quoi. J'ai pas réfléchi moi.
On a vu le dossier Marine Cœur. Ah merde. Ah là là merde on a vu l'arrière de ton pupitre mais il y a pas de gaffeur. Ah là là. Ah merde, vous avez tout vu c'est terrible. C'est terrible. OK. H euh donc c'est moi ou alors attendez, j'ai repris l'enregistrement, c'est bon, tout va bien. Tout va bien. Toujours jaloux du fond d'écran. C'est vrai que le fond d'écran est pas mal. C'est vrai. On a vu le dossier gaffeur. On a vu les recommandations RT. Comment ça ? Attends, je vérifie. Attends, je regarde. Attendez. Bouge. Ah merde, [ __ ] Clément, deux fois. Je vérifie qu' Non, c'est bon, tout va bien. Vous m' fait peur. Tout va bien.
Tout va bien. Tout va bien. C'est bon. C'est bon. Aucun problème. Aucun problème. Tout va bien. Tout va bien. Je n'ai rien l Je n'ai rien l Il n'apprend pas de ses erreurs. Et ouais, c'est la scène. C'est vrai que c'est vrai que ça tu peux tu peux te faire avoir facilement. Hop là, tu peux te faire avoir assez facilement. On a vu le dossier rapport financier. Bien sûr, bien sûr. Euh, pourquoi le mec de la langue des signe perdu ? C'est vrai que là, il l'air un peu du père. Donc euh si je reviens à ce clip, si je reviens à ce clip, c'est il y a que moi que ça agace ou pas de voir euh Gabriel Atal se faire le champion de la lutte contre le harcèlement ? On rappelle aussi que Gabriel Atal a soutenu évidemment avec
son groupe François Baou au moment de la faire Betaram. Euh je sais pas pourquoi ça m'agace un peu. Je sais pas pourquoi. Je sais pas pourquoi mais il y a le il y a la moutarde qui monte un peu au nez. Après c'est peut-être qu'à moi que ça le fait. On écoute la suite. Tous être protégés. Ce que je veux c'est qu'on respecte notre droit, nos lois, nos frontières. On a besoin que l'ordre et le respect redeviennent la règle partout dans le pays pour que je puisse rentrer seul le soir sans regarder derrière moi. [ __ ] c'est c'est le même discours que l'extrême droite sans déconner. Là, tout le refrain sur l'ordre, la règle, la loi, la sécurité, rentrer seul chez soi, c'est le même discours que l'extrême droite. C'est vraiment c'est le c'est un clip du RN, c'est un clip du
Rassemblement national, c'est le c'est la rhtorique, c'est même presque c'est même presque la rhtorique de reconquête, c'est presque une rhtorique zémoriste. Même le RN ils sont pas aussi enfin ils sont pas aussi si ils le sont parfois mais mais mais même le RN ils sont pas toujours aussi offensifs aussi clair aussi lourd sur la sécurité sur la mobilisation de la peur ils le font bien sûr c'est ça fait partie de leur rhtorique depuis toujour mais ça fait presque penser à la à une rhtorique zémoriste en réalité j'ai pensé à Knafo. C'était la c'était la même rhtorique que Sarah Knafo en campagne pour Paris. Absolument. C'était la même rhtorique que Sarah Knafo en campagne pour Paris. Pour que je puisse m'habiller comme je
veux, disposer de mon corps, de ma vie, être libre. On a une femme qui a dit "Pour que je puisse m'habiller comme je veux". On est d'accord ? C'est c'est moi ou euh c'est moi ou c'est moi où j'ai entendu une femme dire pour que je puisse m'habiller comme je veux ? Mais mais quelqu'un leur a expliqué que quelqu'un leur a expliqué pour l'interdiction de la baya quelqu'un a expliqué à Gabriel Atal le fait que il y a des jeunes femmes maghrébines qui n'ont pas pu rentrer au lycée parce qu'elles portaient un kimonozara et que parce qu'elles étaient maghrébines, on leur a dit que c'était une aba ? On l' on a expliqué ça à Gabriel Atal ? On a on a ou pas ? Je moi je me pose des questions. Quelqu'un a rappelé à Gabriel Atal que c'est lui qui
voulait interdire le voile pour les mineurs de moins de 15 ans dans une dans une décision tout à fait anticonstitutionnelle et liberticide évidemment contraire à l'article 1er de la Constitution. Mais je ne rentre même pas là-dedans. Mais surtout pour celui qui est à ce point hystérisé et obsessionnel dans le contrôle du corps des femmes musulmanes. Euh une telle prétention dans son clip de campagne, c'est agaçant non ? ou il y a qu'à moi que ça le fait. Les crop top. Ah, je me souviens même plus. C'était euh je me souviens même plus ça. 14h sortait la camomille. Euh c'est juste cette femme en particulier qui pourra s'habiller comme elle veut, pas les autres. Malheureusement. Euh Malheureusement, je crains que vous ayez raison. Les
croptops c'était blanque. Il me semblait bien que c'était pas les croptomes. Il me semblait bien que c'était Gaby. Non, Gaby c'était vraiment les abaillard. Gaby, souvenez-vous, c'était vraiment l'interdiction des Abaya. il en est fier en plus he il le répète à l'envie que lui il a fait ça, lui il est ferme, lui il est fort, lui voilà. Euh sauf que les Abaya, on rappelle que vraiment on rappelle hein que il y a des il y a des jeunes élèves maghrébines qui ont voulu aller euh au lycée en portant un kimonozara qu'elles avaient acheté le weekend et qu'elles étaient très contentes d'arborer pour la rentrée et qui se sont fait refouler de manière totalement humiliante l'entrée enfin qui se sont fait refouler à l'entrée de leur de leur établissement, ce qui est évidemment à
cet âge-là une humiliation absolue et horrible, hein. C'est vraiment quelque chose d'atroce à faire vivre. Tout ça parce qu'on leur disait qu'elle portait une abaya. Bon, je rentre même pas dans le fait que l'aba n'est pas un n'est pas un vêtement musulman, que c'est un vêtement culturel, que c'est simplement une robe longue. Et que faire la différence entre une abaille et une robe longue ? Je vois pas exactement comment on fait. Bon, je je rentre même pas là-dedans. Mais on se rend compte quand même du degré de foutage de gueule de la vidéo. Pardon, pardon, pardon. C'est c'est Excusez-moi, excusez-moi, je je oublié j'ai oublié une règle. C'est une campagne électorale. On a le droit de dire ce qu'on veut. Ah oui, c'est la règle. Pardon si vous connaissiez pas,
pardon, c'est moi. Même moi j'ai oublié. Euh même moi j'ai oublié hein, pardon. Mais c'est vrai que ça ça vient de me revenir maintenant. On est en campagne électorale. Alors la règle c'est qu'on peut dire ce qu'on veut. Euh ça compte pas vu vu que c'est une campagne électorale, ça compte pas. Donc il a le droit là Gabi, il y a pas de problème. C'est vous, vous vous avez pas le droit. C'est vous, c'est vous qui n'avez pas le droit de lui rappeler les choses qu'il a faites et qu'il a dites pendant qu'il était en fonction. Ça c'est interdit. Ah ça c'est interdit. On a dit ce qui était au gouvernement reste au gouvernement. Euh enfin, c'est pas ça. Euh ce qui a ce qui appartient au gouvernement reste au gouvernement. Là maintenant, c'est la campagne, c'est autre chose. C'est une
nouvelle séquence et là on a le droit de tout dire. He là c'est là c'est bon. Là c'est autorisé. Là c'est là c'est autorisé. On dit ce qu'on veut et puis on fait des grands sourires et puis on organise des meetings et puis ça se passe bien. Ça c'est c'est la règle. C'est la règle. Pardon. Même moi j'oublie des fois mais c'est vrai que c'est c'est important. Libre libre de pouvoir vivre en bonne santé dans un environnement sain sur une planète propre pour mes enfants et pour leurs enfants aussi. Mouvement de caméra dégueulasse. Libre libre parce qu'on récompense ceux qui travaillent ceux qui se lèvent tôt comme moi. Parce qu'il faut faire sauter tous les verrous qui bloquent ceux qui ont envie de faire. Moi je OK donc là c'est la c'est la c'est la rhtorique de Casariant. C'est une
rhtorique totalement libertarienne boss et on me dit que je n'aurai pas de retraite. J'ai peur de travailler toute ma vie pour rien. Ben oui, mais la faute à qui ? Ben oui, oui, oui, tout à fait. Oui, mais la faute à qui ? Enfin, je veux dire, c'est qui qui était en pouvoir ces 10 dernières années ? Euh, qui est-ce qui a justement qui est-ce qui a fait passer une réforme de retraite tellement inacceptable que personne ne l'a accepté ? Euh, hein, je me demande bien. Et l'a fait, qui a fait passer cette réforme ? en nous expliquant que du coup derrière on serait safe et tranquille et que notre système par répartition serait sauvé. C'est un c'est c'est moi tiens. Mais c'est ça en fait le le l'angle d'attaque. C'estàd que je comprends pas en fait là encore pardon encore c'est
c'est peut-être moi mais j'ai un peu du mal à comprendre. Ils nous ont expliqué au moment de la réforme des retraites qu'elle était absolument nécessaire, qu'elle était cruciale et qu'il fallait sauver notre système par répartition et que grâce à cette réforme des retraites, notre système par répartition serait sauvé et que du coup on faisait ça pour l'intérêt de la génération future. Et là maintenant, ils mettent en scène dans leur dans leur clip une jeune femme qui a encore peur que le système de retraite s'effondre et qu'elle n'est pas de retraite alors qu'ils nous ont expliqué que c'est justement pour éviter cela qu'il faisait leur réforme. C'est moi ou il y a un Non, il y a il y a il y a que moi qui voit la contradiction. Peut-être il y a que Pardon. Peut-être c'est moi.
Peut-être je suis un peu pointilleux. Peut-être je suis un peu pointilleux. Tu as oublié. C'est la faute à Mélenchon. Ah c'est probablement la faute à Mélenchon. C'est vrai. C'est vrai. Il y a un mec qui a fait un bouquin là-dessus. Logo Crac quelque chose comme ça. Ah ouais, je vois ce que tu veux dire. J'en entendu parler un peu. Le monde s'affole. On doit peser face à la Chine et face à Trump. Alors oui, il faut une France forte mais on y arrivera grâce à l'Europe avec l'Europe. On a besoin de quelqu'un qui regarde l'avenir qui ne soit pas enfermé dans les codes qui sache rassembler plutôt que de monter les gens les uns contre les autres. On a besoin de quelqu'un qui regarde l'avenir. Vous l'avez entendu ici génération à venir ça arrive, ça arrive.
Quelqu'un qui a la force d'agir qui nous permet d'y croire à nouveau. C'est son slogan Gabriel. La force d'agir. Autant vous dire que c'est éclaté. nous donne espoir. Cet espoir, je veux le bâtir avec vous. Cet avenir, nous allons le construire ensemble. Je suis Gabriel Atal, je suis candidat pour être président de la République. Ah, c'est dommage, ils ont mal synchronisé le Ils ont mal synchronisé la voix. C'est dommage. C'est dommage, ils ont mal synchronisé la voix sur le Ils ont ils ont mal fait la poste synchro. C'est dommage. C'est dommage d'avoir C'est dommage d'avoir produit euh c'est
dommage d'avoir mis autant d'argent dans la production pour pas être foutu de faire la poste synchro au seul moment où elle compte. C'estàd quand c'est Gabriel Atal qui est censé parler quoi. Non mais sérieux mais en fait c'est pas juste c'est pas juste que c'est mensongé que c'est manipulatoire que c'est d'une hypocrisie folle qu'il c'est qu'il se qu'il se révèle comme les tartuesfes qu'ils sont. En plus, c'est éclaté. En plus, le côté genre je fends la foule comme ça, je passe devant tout le monde. Alors, évidemment, le message que ça veut envoyer, c'est le primous interparissoule, il est au milieu des supporteurs, il est au milieu des personnes qui l'accompagnent. En fait, il n'est pas le héros. Il est simplement celui qui, issu du rang va porter leur espoir. C'est ça
le message qui qui veut être envoyé. Maintenant, ce qu'on voit, c'est un mec mal poli qui dépasse tout le monde pour être devant. Cela dit, c'est une bonne définition de Gabriel Atal. En cela, c'est peut-être le seul point sur lequel le clip est pas mensongé. Mais donc si on laisse de côté le fait que visuellement c'est dégueulasse, que visuellement l'image renvoyée de Gabriel Natal est absolument détestable pour lui. Si on laisse de côté le fait que ce soit totalement mensongé, qu'on est dans de la pure logocratie, que ils prétendent aujourd'hui le contraire de ce qu'ils ont fait hier, que ils osent se revendiquer de la liberté de se vêtir pour les femmes là où c'est lui Gabriel Atal qui a daigné aux jeunes femmes, aux jeunes élèves le droit de s'habiller
comme elles le voulaient et qui en a humilié une partie simplement parce qu'elles avaient le malheur de porter un kimono, s'il vous plaît. Si on laisse de côté la phrase sur le harcèlement qui pardon pardon mais après la succession de dram jeunes élèves qui ont mis fin à leur jour sous leur garde sous leur responsabilité parce qu'ils subissaient du harcèlement sans que rien ne soit fait sans que rien ne soit fait. Si on laisse de côté l'affaire Betaram l'affaire Betaram absolument terrible lors de laquelle Gabriel Atal a apporté son soutien et le soutien de son parti à François Bairou. Si on laisse de côté tout ce qui fait que ce clip est absolument scandaleux, en plus, c'est de la merde.
En plus, c'est mal fait. C'est mal fait. C'est mal fagoté. C'est mal réalisé. Ils sont pas foutus de synchroniser. Euh, ils sont pas foutus de faire de la poste synchro. Qu'est-ce qui s'est passé ? Évidemment, ce qui s'est passé, c'est qu'ils ont enregistré la voix de Gabriel Atal en studio et derrière, on lui a dit de rejouer la même phrase ici où il y a pas de micro, hein, où c'est clairement un tournage. C'est clairement un tournage. Ouais. et et forcément c'est de la poste synchro et c'est très difficile à faire en réalité. En réalité c'est très difficile à faire parfaitement. Il y avait plein d'autres manières de produire ça et ils ne l'ont pas fait. Franchement, on dirait une pub d'assurance. Ah, c'est pas faux. Tiens, c'est pas faux. Tu as oublié le moment où ils disent que Atal
brise les codes. Ouais, tu peux remettre le passage. Vous allez voir. Regardez. Soyez concentrés. Cet espoir, je veux le bâtir avec vous. Cet avenir, nous allons le construire ensemble. Je suis Gabriel Atal. Je suis candidat pour être président de la République. Je me battrai pour chacun pour chacun d'entre vous. Ah, c'est vraiment génial. Il y a un rouleau de gaffeur en arrière du clip.
Ah [ __ ] c'est vrai, c'est vrai ça. C'est vrai, c'est vrai qu'ils ont oublié, c'est ils ont oublié un rouleau de gaffeur. Ils ont ils ont oublié un rouleau de gaffeur sur les cheveux de Gabriel Atal. Dis donc, il y a un rouleau de gaffeur là qu'ils ont oublié. Non mais bon, écoutez. Ah vous vous savez par avance ce que j'en pense. Éclat éclat éclat. Voilà, c'est éclaté. Éclaté. éclaté. Pardon ? Voilà, c'est éclaté. Éclaté. Évidemment, c'est terrible. Bien, écoutez, on n' pas encore regardé une phrase de Gabriel Atal. On n' pas encore écouté une phrase de
Gabriel Atal et c'est déjà un naufrage. Me semble-t-il que c'est une belle performance ? Me semble-t-il que c'est une performance qui mérite d'être soulignée ? Bon, on va faire une petite pause pub parce que je ne peux pas la la retarder plus longtemps. C'est un bon moment pour faire une petite pause pub et puis ensuite enfin on va l'écouter Gabriel Atal, il va parler et là voilà. Attendez-vous à tout. Euh est-ce que je Laissez-moi réfléchir. Est-ce que Non, non, bah écoutez, on va faire on va faire une pause pause pub. Hop. OK, c'est le moment. C'est le moment mesdames messieurs.
Enfin, enfin on va écouter Gabriel Atal. Gabriel Atal, il va parler. Regardez-moi ça. C'était samedi son meeting. Il dévoile son slogan "La force d'agir." Qu'est-ce que c'est nul ! Qu'est-ce que c'est nul ! Il y a rien là-dedans. Il y a rien. Enfin vraiment la force d'agir. Enfin alors bien sûr ne vous faites pas avoir. C'est mais mais là j'imagine que maintenant vous le savez. C'est la définition même de ce qu'on appelle un concept mobilisateur. Un grand mot mobilisant, connoté positivement, apte à créer de l'enthousiasme mais qui est totalement vide, qui veut dire absolument tout et rien. Et en l'espèce surtout rien plutôt que tout. La force d'agir, oui, mais agir pour faire quoi ? Pour aller où ? personne n'en sait rien. Est-ce qu'un
autre homme politique pourrait dire le contraire ? Est-ce qu'un homme politique pourrait revendiquer pour lui-même la faiblesse de glandé ? Je ne crois pas. Donc on voit bien que la force d'agir, c'est vraiment ce que disent absolument tous les responsables politiques. Ça n'est donc pas du contenu, c'est simplement du contenant sans rien dedans. C'est la définition d'un concept mobilisateur. Donc déjà là, c'est déjà agaçant. Déjà là, c'est c'est déjà c'est déjà catastrophique. C'est déjà un naufrage. Il a rien dit qu'on sait déjà qu'il ne va rien dire. Euh, on va quand même l'écouter malgré tout. Écoutez, on va voir. Peut-être qu'il y aura des petites pépites au milieu de au milieu du rien quoi. Je vais l'accélérer un peu par contre hein. Je vais le passer en 1
x 1 1.5 et puis on ralentira quand tu auras besoin. On va l'accélérer un peu. Glandez bien et glandez fort. Voilà, ça c'est bien. Ça c'est du ça c'est de la vraie proposition. Allez, on t'écoute. Gibi. Mes chers amis, mes chers amis, merci. Merci à tous. Merci. Merci à toi cher. Pardon, pardon, pardon pour le Pardon pour la sensation d'AVC.
Pardon pour la sensation d'AVC. Euh, c'est en accéléré. Non non, ça c'était la Non non, ça c'était la vraie C'était la vraie vitesse. C'était pas du tout en accéléré. Ouais, peut-être j'ai un peu exagéré. Peut-être déjà un peu et puis surtout le le 1.5 sur la musique, c'est toujours un peu bizarre hein, même en fait ont pas tanqué. Louis, merci cher Abdouahï, merci cher Lia et bravo pour ton courage et pour l'ag l'engagement de toutes les Ukrainiennes et de tous les Ukrainiens. Ah c'est dommage de bafouiller sur le premier mot. C'est dommage de faire l'engagnant à la place de l'engagement. Après moi je connais, c'est une première, c'est toujours un peu stressant. Ça peut arriver de bafouiller au début. Tu te reprends après, il y a pas de problème. Continue Gaby, courage,
courage, on est avec toi. Merci à Paul, merci à Valérie, merci à Antoine, merci à toi Abdouah, merci à tous et merci à vous d'être présent ici si nombreux. Ah race. Ah non, pardon, pardon. Euh non, on n'est pas avec lui. Oh là là ! Mais vous Mais il faut vraiment il faut vraiment expliquer le second degré. Faut vraiment faut vraiment vous avez vraiment besoin que j'ai un panneau second degré quoi. Ça va c'est qui Abdouah ? Je sais pas qui a Abdou. Alors sachez que ça c'est vraiment le grand classique d'un Il a dit Abdou deux fois c'est possible. Il y a peut-être deux Abdou après. Après tuen sais rien. Il y a peut-être deux Abdouah
on sait pas. Euh Abdouah Kanté je ne sais pas. Je ne sais pas. Euh donc ça, sachez que c'est le grand classique des meetings électoraux euh peu inspiré. Tu commences en remerciant les gens qui sont là, ça fait plaisir aux locaux. Après là, il est à Paris donc bon euh c'est la chim quoi. Euh c'est une manière c'est une manière de remercier, de gratifier les personnes qui sont présentes et qui voient leur nom ou leur prénom être cité devant des milliers de personnes et même des des dizaines ou des centaines de milliers si on prend en compte le fait que c'est diffusé au même moment sur les chaînes d'info en continu. Donc c'est une gratification symbolique pour les personnes qui s'engagent dans ta campagne et pour toi-même en terme d'étimages que tu renvoies ça te permet de renvoyer
l'image d'un homme accompagné. Euh alors de toute façon, tout le meing et tout meeting en général est fait pour renvoyer des responsables politiques l'image d'hommes et de femmes accompagnés, entourés, qui sont portés par un élan populaire. Là, les jeunes qui sont dans le fond là euh et qui font littéralement office de papier pas, ils font office littéralement de scénographie, ces jeunes-là ont une fonction essentielle en terme de rhtorique, c'est celle de renvoyer l'image, les tos d'un candidat entouré. Et au-delà d'être entouré, il est porté par un élan populaire. C'est très souvent le cas dans les dans les dans les grands meetings électoraux. tu vas mettre des soutiens à toi derrière toi et de préférence des jeunes pour donner l'image d'un homme qui est porté par la
jeunesse, qui est porté par l'élan de la jeunesse. Euh c'est un grand classique. Il y a une autre il y a d'autres types de scénographies qui sont possibles euh qui qui visent à envoyer al pardon he pardon, je je je dérive déjà euh qui vise à renvoyer une autre image. Je vais vous montrer ça. Hop. Euh avec par exemple si qu'est-ce que qu'est-ce que qu'est-ce que j'ai foutu ? Nombreux. Pardon pardon. Attendez. OK. Toc toc. Euh hop. Voilà. Alors on va prendre celui-là par exemple comme exemple. Attendez, je vous spoile pas. Et
évidemment on va prendre parce que en terme de scénographie, c'était beau aussi. que ça puisse paraître. Toc. Voilà. Non. Ah non, c'était c'était là. Oui oui oui. Euh OK. Donc il y a d'autres scénographies possibles. Par exemple celle-ci. Alors est-ce qu'on a un plan large ? Voilà. Alors attendez. Hop, je vous montre l'entrée. Je vous montre l'entrée en scène de Nicolas Sarkozi à Ville Peinte en 2012. Ça c'est le discours de Ville Peinte de Nicolas Sarkozy en 2012. Discours monumental, il y avait je crois 15000 personnes et et voyez la scénographie, elle ressemble à ça. Donc là, l'image c'est pas de montrer un homme entouré, c'est pas de montrer un homme porté par un élan populaire, c'est de montrer un homme puissant. D'ailleurs, c'est redoublé par le slogan La France forte. C'est vraiment l'homme seul sur une scénographie absolument monumentale. Il est là, il est à l'honneur, il est au milieu de tous les regards, tout converge vers lui et il est seul là-haut sur l'estrade. Là, vous avez vraiment une scénographie qui vise à montrer non pas l'élan et le rassemblement, mais le
pouvoir et la puissance. C'était assez beau hein à l'époque. C'était assez beau à l'époque. Et il y a un deuxième exemple qui est assez étonnant. La scénographie était très belle mais le discours est absolument catastrophique. C'est le discours de Valérie PC euh aux zénites de Paris l'an dernier. Et alors, vous voyez là, on on voit pas bien, on se rend pas bien compte, mais la scénographie c'était ces comme ces immenses toiles tendues qui qui se rejoignaient sous ses pieds comme d'immenses cyclos euh séparés de noir. C'était très beau quoi. Les plans larges étaient vraiment magnifiques. Alors le discours évidemment est une catastrophe parce que rhtoriquement ça a été un ratage absolu. Malheureusement pour Valérie PCress, les plans les plans
resserré mais comme souvent sont pas beaux parce qu'en fait on voit plus du tout la scénographie. Mais là vous voyez de la même manière, on veut pas mettre en scène l'élan populaire, on veut mettre en scène la puissance, la gloire et c'est d'ailleurs souvent le cas. Vous voyez dans les meetings de droit, dans les meetings de l'UMP en tout cas hein, puisque Valérie Pecr elle se présente comme l'héritière de Nicolas Sarkozi même s'il y a pas de règle, il y a pas de règles en réalité he puisque d'autres d'autres meetings et de SarkoZi et de PCres ont été fait avec des gens derrière. On va Je résiste pas je résiste pas au plaisir de vous montrer le début du meeting.
Impressionnant le Zénit quand même hein. Impressionnant. On va jouer là nous. Alors ça c'est le Zénit de Paris. Nous à Paris on joue à on joue à à l'Adidas Arena, c'est beaucoup plus grand que ça. Mais par contre le Zénit de Paris ressemble quand même beaucoup au zénit de France. Et donc on va jouer on va jouer dans ces salles-là. On va jouer dans ces sallesl en janvier-février prochain. Quand je vous dis que on amène l'art de ne pas dire dans les mêmes salles où au même moment les candidates et les candidats prononceront leur discours plein de stratagèmes fallacieux, c'est c'est pas c'est vraiment littéralement ce qui va se passer. Alors attention au premier mot. Déjà, ils se font attendre. Ah non, c'est pas maintenant. Faut départ.
Le regardant le vague. Elle est perdue. Elle est perdue. Elle sait pas ce qu'elle fout là. Elle sait pas comment les interrompre. Elle elle se dit "Mais laissez-moi parler, bordel !" Ah, so une contenance. Le petit sourire. Ah, c'était là qu'il fallait parler. Valérie, c'était là qu'il fallait parler. E ouais. C'est cringe. C'est cringe. Tout le monde le voit. Tout le monde le voit que tu es perdu. La bouche se referme encore une fois.
Mes chers compatriotes de métropole, des autres mères et de l'étranger. Enfin, enfin nous voici tous réunis. Vous m'avez manqué.
Ah pardon pardon c'est toujours un plaisir. Comme quoi, comme quoi ça peut être pire que Gabriel Atal, vous voyez comme quoi on est depuis tout à l'heure on est à quin avec Gabriel Atal mais ça peut être pire. C'est vraiment le pire meeting de pu je pense. Est-ce que c'est le pire meeting de l'histoire de la 5e République ? Difficile à dire. Benoît Amont a fait des gros gros ratages quand même au début de sa campagne, mais c'était pas des meetings aussi importants que celui-là. C'était pas des meetings parisiens et son meeting de Bercy était très réussi. Euh je pense je pense que ce meeting de Valérie PC, je pense honnêtement que c'est le meeting le plus raté de l'histoire de la 5e République. En fait pour une raison simple, c'est qu'en un meeting, elle a douché tous les
espoirs de son camp. Elle est venue, elle a ouvert la bouche et parmi ses soutiens eux-mêmes, les gens se sont dit "C'est mort, c'est mort, c'est fini." C'est vraiment euh c'est c'est le c'est l'équivalent de c'est l'équivalent de l'album de rap de Squeezie, tu vois. C'est vraiment c'est la même chose que l'album de rap de Squeezie. L'album sort, Squeezie regarde les retours sur le l'album sort à minuit. À minuit 1, Squeezie il est sur sur Twitter pour voir les retours. À minuit 15, il dit "C'est mort, c'est fini. fini la musique. Euh, on fait autre chose. OK, c'est FF, c'est vraiment ça. OK, c'est ciao. Et c'est la même chose, quoi. Là, c'est vraiment euh je je crois pas que en tout cas je n'ai pas de
mémoire en ce qui me concerne, je n'ai pas de mémoire d'un autre candidat qui a à ce point douché tous les espoirs de sa candidature dès son premier grand meeting. Et ça, c'est quand même une perf. C'est quand même une perf. L'album était mieux en comparaison. Ah oui quand même. Oui oui oui oui oui. C'est Rex dans Toy Story 2 quand il dit bon ben tant pis. H Igo, c'était pas glorieux mais Hidalgo Hidalgo déjà oui oui c'était catastrophique mais c'était pas à ce point H I Hidalgo c'était juste médiocre il se passait rien tu vois mais c'était pas à ce point catastrophique c'était pas à ce point ridicule là et et surtout Hidalgo, elle a pas commencé sa campagne par un immense meeting à Paris. Là, c'est vraiment faut se dire c'est le
premier grand meeting de candidat de de Valérie PC. Elle a jamais parlé avant à ma connaissance si je ne me je peut-être que je me trompe mais je crois qu'elle n'a jamais fait un meeting de candidate avant celui-là. C'est vraiment le lancement de sa campagne. Et donc un un aussi grand meeting aussi tôt dans la campagne et à ce point ridicule, j'ai pas souvenir euh j'ai pas souvenir de de quelque chose de comparable. Après, attention les amis, meeting de Raphaël Gluxman dans moins d'une semaine. Il y a un record à battre parce que Valérie PCR, elle a réussi à doucher sa candidature lors de son premier meeting en tant que candidate. Il y a un monde où Raphaël Gluxman douche sa candidature lors de son premier meeting avant même d'être officiellement candidat. Alors
là, il y a il y a un record à battre. le sachez que vraiment dans le Guinness B qui sont là, ils ont leurs plumes prêtes pour signer le pour signer le le record. Bon, on revient à toi euh Gaby. Alors bon, Gabriel c'est Gabriel Atal, c'est moins catastrophique évidemment parce que il a l'habitude des meetings, il maîtrise, il faut être franc, Gabriel Atal, il maîtrise les fondamentaux du meeting. Donc ça va pas, il peut ça peut pas être un tel crash industriel. Par contre, il peut y avoir des petites pépites. Allez, on part on part en quête des petites pépites d'avoir bravé la chaleur. Merci pour votre confiance, pour votre énergie, pour cette force et cet espoir qui émane de chacun de vous.
Voilà, donc c'est creux ici, mes amis. Ah donc ça, il a rien dit. Avec, je vois les visages de la France. D'une France unie, diverse, ambitieuse. D'une France fière de son passé. est sûr de son destin. Alors, faire l'exaltation de la France diverse pour celui qui a fait de l'islamophobie le cœur de son discours politique, je trouve que ça ne manque pas de toupai. Mais bon, écoutez, on va pas rentrer là-dedans. Vous êtes des milliers de Français venus de tous les territoires, de l'hexagone, de nos outresemes, de l'étranger. Merci d'être là aujourd'hui. Voyez, les les fondamentaux du meeting sont respectés. Si tu le remets en fois 1, c'est pas mal. Tu vois, c'est mobilisateur, c'est il y a de l'élan, il maîtrise sa pros audie, il sait comment
fonctionne le rythme d'un meeting, il sait comment il sait comment surfer sur les applaudissements de la foule. Le techniquement c'est pas catastrophique hein. Par contre par contre il y a pas de fond là. Là il n'a rien dit. Bon c'est le début. Avec vous mes amis, je vois le visage du rassemblement. Oui. Le rassemblement que nous allons construire pour la France et pour les Français.
avec c'est creux. Vous les visages de l'optimisme, de la volonté de l'engagement de femmes et d'hommes qui refusent le marasme dans lequel on veut nous enfermer, qui refuse le déclin qu'on veut nous vendre, qui refuse la résignation et le déclassement. Merci à vous de refuser la résignation et le déclassement.
Ouais, c'est c'est alors alors les fondamentaires sont maîtrisés, ça veut pas dire que c'est brillant ça. Cette phrase- là, elle était quand même particulièrement gênante. Je vois des gens qui refusent le déclin et le déclassement. Merci de refuser le déclin et le déclassement. Bon, on on a connu atterrissage plus virtuose. On a connu, je dis atterrissage, j'en ple métaphore. On a connu clôture de clôture de segment. On pe on peut on peut parler de ça comme ça. On a connu clôture de segments plus virtuoses, plus inspiré quoi. Là c'était quand même c'était quand même vraiment 0/ 20 quoi. Mes amis
président président président président président pardon pardon excésidés mes amis si j'ai décidé d'ê tu déclasses tu reclasses candidat à l'élection présidentielle c'est pour l'espoir c'est pour l'avenir c'est pour l'optimisme. Merci Gabriel Atal, merci euh de nous dire pourquoi tu as été candidat pour l'espoir pour C'était quoi ? Euh j'ai déjà oublié. Mes amis, si j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle, c'est pour l'espoir, c'est pour l'avenir, c'est pour l'optimisme. L'espoir, l'avenir et l'optimisme. Donc alors
je je l'ai dit auparavant, je le redis maintenant, je vais cesser de le redire à chaque fois. Tous ces mots sont des concepts mobilisateurs, c'est-à-dire des grands mots mobilisants, enthousiasment, connotés positivement, avec lesquels on peut jongler dans son discours pour donner l'impression d'avoir quelque chose à dire tout en disant rien. C'estd que évidemment, il va pas nous dire que il est là et que enfin, il va pas nous dire que s'il est devenu candidat, c'est par amour pour la dépression, la résignation et l'envie de se toler. Évidemment, il va nous dire que c'est par espoir, envie, optimisme. Bon, bien sûr, bien sûr, c'est c'est mais ça ne dit rien. Ça ne dit rien. Il y a pas de contenu politique. Il jongle il jongle littéralement avec du vide. Il
jongle avec des En fait, c'est l'équivalent de jongler avec des comment ça ? avec des balles imaginaires. Voilà, c'est l'équivalent de jongler avec des balles imaginaires quoi. Là pour l'instant le contenu du discours de Gabriel Atal, je dis pour l'instant mais jusqu'au bout c'est
six quoi. On vient de trouver la vraie On vient de trouver la vraie la vraie signification du 67. C'est le discours de Gabriel Atal du air jungling. Cette décision, elle est le fruit d'un long cheminement, un cheminement personnel. D'abord, moi qui a été élevé par une mère divorcée, une mère qui m'a transmis une valeur fondamentale, la soif de liberté, élevée par un père qui m'a donné la force de combattre les injustices, de m'engager, de ne jamais baisser les bras. C'est vide he tout ça, c'est du concept mobilisateur. Il n'y a que ça pour l'instant.
Cette candidature c'est aussi un cheminement politique avec nos ministres auprès de nos parlementaires et vous êtes plus de 80 à être présents aujourd'hui. Merci beaucoup. Merci aux 80 Nobod que personne ne connaît, dont tout le monde ignore jusqu'au nom et au visage mais qui ont fait le déplacement. Merci. Merci à vous vraiment. On a vu que des numéros 10 dans ma team. Oh ! Et du coup, on a eu un joli plan. Regardez. Ah, ils sont là, ils sont là les les les premiers de Cordé, hein. Vraiment, ça c'est les premiers de Cordé. Valérie A, Franck Rester, David Amiel, Stéphanie Rist, Christophe Castaner. C'est vraiment la dream team quoi. C'est la dream team. C'est
vraiment, tu les vois, tu te dis avec eux la France sera bien gérée, beaucoup mieux qu'elle ne l'a été gérée évidemment durant les 10 dernières années, sachant que c'est eux qui l'ont géré ces 10 dernières années et vraiment pas bien. Pardon, pardon, pardon. Je suis je me suis encore fait de bait. Je me suis encore fait bait. Pardon. Auprès de le Real de Madrid. Ah, c'est le PSG, quoi. Ah bah, c'est le PSG là. C'est là, c'est vraiment c'est le PSG, c'est la dream team quoi. Nos ma cher Antoine, cher Thomas, chers ma et élus qui êtes présents aujourd'hui auprès des militants qui sont le moteur de la vie politique française.
Un chemin, c'est un peu marrant parce que derrière ça s'agite et tout mais dès dès que tu as un contre-champ, les gens ont l'air de se faire chier quand même ou c'est que moi ? Merde, c'est moi où les gens ils ont l'air de s'emmerder un peu quoi. Un cheminement politique qui m'a conduit à exercer les plus hautes responsabilités de l'État. Je suis élu local, élu depuis 12 ans dans ma ville de Vanve et bonjour aux VV1 qui sont présents ici aujourd'hui. Je suis député. Les habitants de ma circonscription m'ont fait confiance à trois reprises. J'ai été membre du gouvernement, premier ministre. Le président de la République m'a fait confiance en me permettant de servir mon pays depuis toutes ces années et cela je ne l'oublierai jamais. Il y a beaucoup
de jeux ou c'est que moi ? Euh c'est quand même beaucoup moins jeu. Alors là pour le coup c'est pas vide, c'est juste égocentré, c'est juste un egot trip. Mais pour l'instant, il y a toujours pas de contenu politique hein. Il y a quelqu'un qui a une pancarte à l'envers. Mais non. Ah il y a un mec qui s'est levé. Assiez-toi Michel à chaque étape c'est pas maintenant c'est pas maintenant le standing c'est pas maintenant là tu gênes tout le monde là tu es un cont-temps qu'une obsession préparer l'avenir agir pour notre jeuness défendre les valeurs de la République et surtout à chaque étape j'ai vu les blocages que nous devions lever les résistances que nous devions affronter vous savez l'exercice du pouvoir soit il enferme soit il éclaire
soit il conduit à se refermer sur soi-même dans l'obstination du sentiment d'avoir avoir raison tout seul. Soit il éclair sur la France, il éclair sur les Français, sur ce qu'il y a à faire, sur ce qu'il faudrait faire. Il éclait d'un système, des limites qui nous empêchent d'avancer, de décider. Je vous le dis aujourd'hui, l'exercice du pouvoir m'a éclairé. Il m'a changé. Oui. En exerçant le pouvoir. Comment ça ? Comment ça ? Mais attendez, attendez, attendez, attendez, attendez. Ouais. Ah zut les les bugs là. Attendez hein parce que j'ai pensé à un truc là.
Euh alors attends c'est difficile c'est difficile à trouver. Ah zut, je trouve des trucs mais
Ah alors attendez, j'ai trouvé un machin. Bon, je vais le mettre je vais le mettre en en espérant que Je vais le mettre en espérant que que c'est ce que je veuille. OK. Mesdames, messieurs Nicolas Sarkozi, je sais pas quand on est. Imaginons la France d'après. UMP.org. Ça doit être la campagne ça. Ça à mon avis c'est la campagne de de 2007. La conviction, c'est qu'une des questions centrales pour la France, c'est celle du pouvoir d'achat des Français. Les salaires sont trop bas, les revenus sont trop faibles et moi je veux parler à la France qui Non, c'est pas c'est pas ce que je veux. Bon, tant pis. Écoutez, vous vous serez
forcé de me faire confiance. Le j'ai changé, le discours m'a changé, les responsabilités m'ont changé. C'est littéralement le discours de Nicolas SarkoZi en 2007 puis en 2012. Toute la rhtorique de Nicolas Sarkozi en 2007, c'est de dire "J'ai changé". Évidemment quand il dit cela, il le dit pour tenter de faire un effet de contraste par rapport à l'image du SarkoZi d'avant 2007. L'image du Sarkozi, ministre de l'intérieur, l'image du Sarkozi qui nettoie au carcher et qui va vous débarrasser de cette bande de de racaille. Et en 2012, il refera toute une campagne en disant "J'ai changé. J'ai changé parce que le pouvoir m'a changé, parce que les responsabilités
m'ont changé." Bref, ça n'est jamais le même homme. Et bien là, vous entendez chez Gabriel Atal des accents littéralement sarcosistes. "Le pouvoir m'a changé." C'est exactement ce que disait Nicolas Sarkozi. C'est comme quoi c'est pas juste nul, c'est même pas original. L'exercice du pouvoir m'a éclairé, il m'a changé. Oui, en exerçant le pouvoir, j'ai mû, j'ai appris, j'ai acquis une force. Mais je vous prie de croire une chose : je n'ai jamais perdu mon énergie, mon audace, ma détermination. J'ai toujours cette même force d'agir. J'ai agi de toutes mes forces à chaque fois qu'il m'en a été donné l'honneur. J'ai montré qu'il était possible de bouger les choses sans fracturer le pays, de changer des vies sans susciter les blocages.
On on croit vraiment voir un gamin qui joue à vouloir être président. Vous êtes d'accord ou pas ? C'est en fois 1.5, c'est en fo 1.25. C'est un peu accéléré. On a vraiment l'impression de voir un MOM qui joue à vouloir être candidat. C'est euh alors il a écrit son petit discours, comme c'est un mom un peu brillant, tu vois, il a réussi à répliquer à peu près le discours de Sarkozy ou de Macron qu'il a entendu à la télé, tu vois. Puis il fait son petit discours devant ses amis et et tu as vraiment l'impression de voir un gamin qui joue à être candidat. Il n'est pas crédible. Il n'est pas crédible une seule seconde. Et c'est normal, c'estàd qu'il ne il n'a cessé de se contredire. il fait des propositions qui sont inconstitutionnelles. C'est il est évidemment responsable euh de toutes les
catastrophes qui ont été faites ces 10 dernières années tout en vous tentant euh de de se présenter comme la rupture. Enfin, je veux dire bon, d'autres ont essayé, d'autres ont réussi mais pour une raison que j'ignore, en terme d'étos, en terme d'image, ça ne ça ne fonctionne pas, quoi. C'est vraiment tu enfin, tu te dis pas une seconde que ça va au bout ce truclà. tu te dis que ça ça se crache lamentablement en septembre prochain quand tout le monde se rend compte qu'il est naas quoi. En tout cas c'est mon c'est mon c'est mon impression. Après, elle est purement subjective. Alors là, vraiment c'est mon opinion qui n'engage absolument que moi. D'avoir le courage de faire sans mettre la France à feu et à sang. C'est vraiment un skibi discours. C'est vrai.
C'est vraiment un skibi discours quoi. C'est vraiment le le petit gamin qui fait dans sa chambre son petit skibi discours quoi. C'est parce qu'il bafouille. Non, il bafouille pas. Techniquement, c'est bon, hein. Non, non, c'est pas vrai. Techniquement, en terme de de en terme de maîtrise euh des des fondamentaux du meeting, c'est pas déconnant. C'est pas déconnant. La rythmique est bonne, les les segments sont bien construits, les clôtures sont euh plus ou moins travaillé, il obtient les applaudissements là où il veut les obtenir. C'est pas c'est pas des cataas tels qu'on pu nous en proposer. Marine Tondelier par exemple, tu vois, souvenez-vous le le bid le bid le plus retentissant de l'histoire des discours politiques ou des cata que Valérie PC,
Anidalgo, bref des gens qui ne maîtrisent pas les fondamentaux du discours ont pu nous offrir pendant les les différentes campagnes électorales. Là, les fondamentaux sont maîtrisés, la rhtorique est pas mauvaise mais il y a rien, quoi. C'estàd qu'en fait, c'est tellement creux. En fait, c'est tellement creux. Et même dans le vide, il n'est pas original parce que Emmanuel Macron en 2017, c'était du vide mais il y avait l'originalité du vide. Et c'est le c'est tous les travaux de Damon Mayafre que je cite moi-même dans l'hoccratie. Damon Mayafre qui montre que jamais un candidat à la présidence de la République n'a été aussi vide que Macron. C'est-à-dire que Macron, c'était vraiment le premier à faire campagne en disant à ce point-là rien du tout. Et donc en cela, il y avait chez Macron
quelque chose de fallacieux évidemment trompeur slat de soi, manipulatoire et et manipulatoire et scandaleux du point de vue de la responsabilité politique. Bon, tout cela est acquis. Mais malgré tout, il y avait quelque chose de rafraîchissant. C'est-à-dire que quelqu'un qui disait à ce point-là rien et qu'il disait avec une telle conviction, on avait jamais vu ça. Depuis, on a vraiment vu ça souvent. On a vu ça chez Valérie quand elle faisait campagne au aux différentes quand elle a fait campagne aux élections européennes. On a vu ça chez quantité de responsables macronistes à chaque fois qu'ils ont qu'ils ont eu l'audace de faire un discours, que ce soit un discours de de politique générale ou un discours à l'occasion de tel ou tel événement. Et là maintenant, on voit ça chez Gabriel
Atal qui reprend exactement la rhtorique macronienne. Celle qui dessine le mouvement sans jamais dire la destination, celle qui promet d'agir sans jamais dire exactement en quoi. C'est exactement ce qu'on a dans ce discours. Et en fait, c'est tout aussi problématique d'un point de vue démocratique que le discours d'Emmanuel Macron en 2017, mais en plus c'est même plus original quoi. Donc il y a rien, c'est il y a il y a littéralement rien dans le discours de de Gabriel Atal. Même le vide qui était un contenu neuf sous Emmanuel Macron est ici un contenu ressucé. Donc même dans son vide euh il il se répète, ce qui est un paradoxe, euh pas le moindre des paradoxes d'ailleurs, mais un paradoxe que parvient à illustrer malgré tout Gabriel Atal.
Et cette candidature, cette candidature, elle est enfin et surtout le fruit d'un cheminement auprès des Français. Il y a aussi, pardon, il y a aussi un truc qui différencie à tal de Macron, c'est dans leur parcours politique. En fait, euh chez Emmanuel Macron, même si on sent queil rêvait de la présidence de la République depuis qu'il était enfant et son parcours même le démontre, Science Paul, l'énat. Bon, mais chez Emmanuel Macron, il y a eu une sorte de fulgurance dans la carrière politique. Je pense que on peut se mettre d'accord là-dessus. C'est-à-dire que le type est totalement inconnu euh en 2012, il n'exerce même aucune fonction politique. Vers 2013-24, on commence à entendre
parler du Macron qui serait le vague conseiller économique de Hollande au sein de l'Élysée et puis le mec devient ministre de l'économie et là tout d'un coup le type a une carrière qui est ultra fulgurante et en fait cette fulgurance dans la carrière permet de construire de lui l'éthos d'un homme qui trouve l'aventure au coin de la rue. L'étos d'un homme qui rencontre son destin au hasard. Et en fait quand vous faites un peu de quand vous faites un peu de d'étude structurales des récits, quand vous faites un peu d'études structurales des comptes, des mythes et légendes, vous et d'ailleurs c'est marrant, c'est un c'est aussi une phrase de c'est aussi une phrase d'Arthur dans Camelotte, vous vous rendez compte que bien souvent le héros ne cherche pas
l'aventure, il la rencontre par hasard et c'est un conseil que dans Camelotte Arthur donne à Perceval pour expliquer à Perceval comment raconter une bonne anecdote et une bonne comment raconter comment bien raconter son aventure à la table ronde. Et en fait, c'est tout à fait vrai. C'est-à-dire que quand tu regardes comment sont structurés les comptes et les récits, généralement le héros ne part pas à la recherche de l'aventure. C'est l'aventure qui vient le chercher. C'est Frodon qui ne demandait rien d'autre que de vivre une vie tranquille dans la comptée et qui un jour voit la responsabilité de porter l'anneau lui échoir par par la voix de Gandalf. C'est Luke Skywalker euh qui était un humble réparateur de de de comment ça s'appelle déjà euh les les
les trucs là de speeder. Voilà, c'est Luke Skywalker qui est un humble réparateur de speeder sur une planète paumée qui du jour au lendemain apprend qu'en fait il est l'héritier d'une longue tradition de Jedi et que le vieux Ben Kenobi est en réalité le chevalier Jedi Obi One. Et on peut on peut comme ça énumérer c'est Aladin. Aladin dans dans le dans le dessin animé Disney qui demande rien d'autre qu'à vivre sa petite vie de brigand qui volent pour se nourrir avec son singe à bout et qui parce qu'il rencontre Jaffar puis puis Jasmine se retrouve tout d'un coup embarqué dans une aventure plus grande que lui. Et en fait dans toute bonne histoire, enfin toute bonne histoire, les bonnes histoires reposent souvent là-dessus, reposent souvent sur l'idée
que le héros ne cherchait rien et c'est l'aventure qui s'impose à lui et qui lui impose son lot de tourment, de doutes, de difficultés et qu'il va falloir affronter. Et bien Emmanuel Macron, c'est l'équivalent politique de cette structure narrative. C'est le type qui était totalement inconnu, qui euh par le biais d'un réseau qu'il construit, mais qui ne semblait pas le mener là, puisque à l'origine le type est surtout un banquier, se retrouve conseiller du président de la République puis ministre, puis tout d'un coup en claquant des doigts catapulté, candidat favori à la présidentielle. Et donc il y a cette image dans notre inconscient collectif parce que ces structures narratives que je vous décris, elles sont si elles sont communes à toutes les histoires qu'on se raconte alors elles
existent en nous sans même qu'on en ait conscience. Et donc quand Macron vient nous raconter son histoire, il nous raconte une histoire qu'on a déjà entendu et qu'on s'aime à entendre raconter. Et donc l'histoire de cet homme qui tout d'un coup euh rencontre la politique, rencontre son destin et en accepte la responsabilité, il y avait un truc qu'on avait envie d'écouter, qu'on avait envie d'entendre, qu'on l'aime ou pas, qu'on n'y croit ou pas, peu importe. Je suis pas en train là de vous parler de la politique d'Emmanuel Macron. Tout le monde avait compris qu'il était vide, qu'il était cru, qu'il était libéral, qu'il était malhonnête. Mais par contre le récit qu'il nous proposait avait une vraie un vrai souffle, une vraie force. Le problème chez Gabriel Atal, c'est qu'il est pas
fait du même bois qu'Emmanuel Macron. Le problème, c'est que Gabriel Atal dans son histoire politique, tout le monde le sait, c'est un apparat chic. Qu'est-ce que c'est un apparati chic ? C'est quelqu'un qui grenouille à l'intérieur d'un parti politique dans l'espoir de conquérir chaque parcelle de pouvoir qu'il peut sur laquelle il peut mettre la main. Gabriel Atal depuis le début tout le monde le sait, c'est un homme dont les dents rayent le parquet. Gabriel Atal, il a fait, on le rappelait l'autre jour, il a fait toute sa carrière, non pas seulement politique, mais politique et scolaire dans 2 km de diamètre. Gabriel Atal. Euh, il est resté dans le centre de Paris où il a été euh collégien et lycéen à l'école alsacienne, où il a été étudiant à ScienceP et où il a été employé dans
d'obscurs cabinets grenouillant au sein du Parti socialiste jusqu'à réussir au gré de l'accession d'Emmanuel Macron à la présidence à conquérir un poste de députés. Donc Gabriel Atal, tout le monde sait que c'est un type qui depuis sa plus tendre enfance rêve d'une chose, c'est d'être président de la République, rêve du prestige, rêve du pouvoir. Qui on sent, on sait qu'il a écouté Sarkozy, Hollande, Macron, qu'il a répété ses discours. Ce qu'on voit Gabriel Atal ici, on sait qu'il l'a fait dans sa chambre, on sait qu'il l'a fait dans les concours d'éloquences de sciences pot. On sait que ce meeting- làà en fait c'est pas son premier meeting. C'est la 100e fois qu'il prononce son premier meeting en tant que candidat à la présidence de la République parce qu'il
a commencé à le faire dans sa chambre et il n'a jamais cessé depuis de le faire euh en se en se rasant le matin. On sait tout cela de lui. On sait que c'est un homme qui gravite au sein des cercles de pouvoir, qu'il n'a jamais travaillé de sa vie autre que dans la politique, qu'il vit et pour la politique et que tout ce qui le dévore de l'intérieur, c'est cette volonté absurde et effrayante de conquérir le pouvoir. Et en fait ça en terme d'image, c'est ça change par rapport à Emmanuel Macron parce que Emmanuel Macron, c'est le récit d'un homme qui a rencontré l'aventure politique au coin de la route. Le récit de Gabriel Atal, c'est celui d'un type qui est parti parce qu'il voulait absolument rencontrer l'aventure d'être président de la République. Et cette narration là, bah
elle est moins forte, elle semble moins authentique, elle nous fait moins rêver et au moment où il arrive vraiment en meeting, bah du coup ça sonne faux.
Pardon, pardon, je suis je j'ai vu un pardon pour le tunnel. J'ai vu un j'ai vu un truc que j'avais jamais vu encore. J'ai foncé dessus. Pardon pardon. Vraiment vraiment là j'étais là j'étais plus avec vous là. Là j'étais plus avec vous. Euh là j'étais j'étais qu'avec moi. C'est la théorie du monomite élaborée par Joseph Campbell. Alors en fait, si vous voulez euh si vous voulez juste un peu de En fait, la théorie du monomythe, c'est un qui est assez contesté aujourd'hui au sein des études structuralistes. Tout ce tout ce dont je
vous ai parlé en fait, ça repose sur un courant universitaire qu'on appelle le structuralisme et notamment le structuralisme dans l'étude des comptes, récits et légendes. Et en fait, Joseph Cambell, il a il a popifié en réalité euh des travaux de chercheur qui lui préexistent. Euh mais euh vous avez sans doute appris dans votre dans votre scolarité le schéma narratif, l'idée que tous les comptes et d'une manière générale toutes les histoires, c'est une situation initiale stabilisée, déstabilisée par un événement enfin par un élément perturbateur qui met le héros sur une trajectoire où il va subir et traverser une série d'épreuves ou de péripéties. Et au terme de cette série d'épreuves et de péripéties, on arrive sur un un une résolution et donc une situation finale à nouveau stabilisée
euh qui donc schéma narratif qui a été qui a été élaboré par en réalité plusieurs chercheurs et chercheuses en étude structuraliste. Vous avez un schéma actentiel qui lui a été élaboré par [ __ ] comment il s'appelle ? Je connais que lui. Ça m'énerve. Le schéma actentiel de Je l'ai je l'ai euh je l'ai enseigné 10 fois. Ça me tue. Comment il s'appelle ? Prop. Vladimir. Prop, c'est ça ? Attendez, je l'ai pas encore trouvé. Gremas. Non, je me je me gour. C'est Julien Gremas propre. Je sais plus qui c'est. Je sais plus ce qu'il a fait. Julien Gremas. Est-ce que vous l'aviez avant moi ou pas ? Non. Et donc le le schéma actentiel de Julien Gremma, c'est une autre manière
de de catégoriser une autre manière de catégoriser enfin pas de catégoriser d'ailleurs de de de classifier comme ça les grandes structures sous-jacentes au compte myth et légendes et donc le le héros au mil visage qui qui effectivement a servi de base à l'élaboration du scénario de de la guerre des étoiles de Star Wars. est une autre version du structuralisme assez assez euh propre. C'est sur le compte traditionnel. C'est bien ça. C'est celui qui a formalisé les parties du compte. Et c'est ce qui me semblait c'est ce qui me semblait propre que c'était le c'est c'est le schéma narratif. Et le héros au milages commençait déjà
le héros au 1001 visage c'est de Joseph Cambell évidemment. Bien sûr Joseph Cambell. Joseph Cambell qui est qui est assez assez controversé mais en réalité en réalité euh qui dit que enfin controversé qui est discuté, on va dire ça plutôt ça, qui est assez discuté dans les sphères académiques mais qui propose là aussi une forme de structure des récits qui est tout à fait tout à fait éclairante et qui a servi en effet à à George Jucas pour élaborer pour élaborer la saga Star Wars. Bon, donc on écoute celui qui cherche l'aventure et qui Mais voyez, c'est intéressant. C'est ça. En fait, c'est parce qu'on sait qui est et d'où il vient. Que tout
sonne faux et et que tout sonne. C'est parce qu'on sait qui il est et d'où il vient. Que tout sonne faux, que tout donne l'impression de voir un gamin de 16 ans qui est en train de jouer au candidat à la présidentielle. C'est parce qu'on sait qu'en fait il ne rêve que de ça depuis si longtemps et qu'il est si jeune et si inexpérimenté et que il est là euh il est là non pas par hasard mais que en plus il est là dans une espèce de rebond en plus euh très incertain de sa carrière politique. C'estd qu'en plus c'est un loser qu'on est en train d'écouter. C'est quand même le type qui s'est fait bolos par Macron au moment de la au moment de la dissolution. C'est le gars qui apprend qu'il est condamné politiquement. par la
dissolution après Pascal pro. C'estàd que vous vous rendez compte que la dissolution ça condamnait Gabriel Atal et Gabriel Atal le savait et ça pro l'apprend avant lui-même, c'est-à-dire le niveau de victimisation du type. Enfin de victimisation, le niveau de victime de victimance du type quoi. Bon, on écoute Gabriel Atal, on écoute la suite parce que bon, par ailleurs, il y a quand même des machins ultra choquants dans le discours. On va y aller d'un cheminement auprès de vous, de chacun de vous, de vous toutes et tous que j'ai rencontré en sillonnant la France depuis des années. Tout ce que vous m'avez dit m'a fait réfléchir. Vos colères, vos espoirs, vos inquiétudes, vos envies. Pour moi, la politique c'est un engagement de terrain et mon combat, le combat que je veux mener pour
Bon, par ailleurs, le type qui te dit "Ouais, moi je suis élu local de frérot, tuas tu as vécu toute ta vie dans 2 km² de enfin dans 2 km de diamètre à Paris et le mec moi je suis élu local de vent." Oui. D'accord ? parce que c'est là que tu as acheté ton appartement quoi. Mais bon, mais bon, c'est c'est quand même ouf quoi. Rien ne résiste au peuple français. [ __ ] même les même ce qu' mettent dans l'écran, c'est clicheton, quoi. C'est terrible. Pour le pays, cela ne part pas de quelques personnes dans un bureau parisien. Cela part de vous. Ça veut dire ne jamais s'économiser, toujours s'exposer, briser l'armure et oui, parfois savoir monter sur la table pour parler avec les Français. Alors euh parfois savoir monter sur la table pour parler avec les Français euh il y a
il y a une il y a un sous-texte il y a un sous-texte, je sais pas si vous l'avez, on en avait déjà parlé la dernière fois, c'est Édouard Philippe qui a dit de Gabriel Atal que lui il était sérieux et qu'il avait pas besoin d'artifice et qu'il avait pas besoin de monter sur les tables pour faire le malin. Et en fait, quand Édouard Philippe dit cela, il fait référence à une image absolument désastreuse de l'histoire politique française. C'est Édouard Baladur qui monte sur les tables lors de je sais plus quelle réunion en 1995 pendant la campagne électorale pour tenter de se donner l'image d'un mec populot et proche du peuple, ce qui évidemment ne marchait pas du tout et il était ridiculissime. Et en fait, on en avait déjà parlé mais entre Édouard Baladur, entre pardon entre Gabriel Adal
et Édouard Philippe, il y a une forme de il y a une forme de rematch, il y a une forme de réincarnation du duel Baladur Chirac, c'estàd c'est le duel des droites, ces deux anciens premier ministres, ces deux personnes qui ont à peu près le même programme mais qui divergent par leur image, l'image qu'il renvoie, l'image qu'ils ont, l'image qu'ils incarnent. Et ça et effectivement ça rappelle un peu ce qu'a duel baladur chiak. Et grosso modo dans ceel, le grand jeu c'est d'apparaître pour Jacques Chirac et de renvoyer l'autre au fait d'être Édouard Baladur. Et donc Eddouard Philippe quand il a dit de de de Gabriel Atal oui, moi j'ai pas besoin de monter sur les tables pour faire le malin. Ce qu'il voulait dire c'est c'est lui Baladur qui a besoin d'artifice de
campagne alors que moi j'ai juste besoin de venir de parler d'être moi-même et je vais gagner sereinement comme a gagné sereinement Jacques Chirac en 95. Et donc Gabriel Atal avait réussi à retourner ça en disant "Mais ouais mais bien sûr, bien sûr, je monte sur les tables. Par exemple, je suis monté euh sur la table sur pendant le salon de l'agriculture quand les agriculteurs étaient en colère et qu'il fallait leur parler et que personne n'osait aller leur parler. Moi, j'étais leur parler et moi, je suis monté sur la table à ce moment-là euh et j'ai eu le courage de parler devant tout le monde et d'aller m'adresser à eux parce que ce sont des gens qui souffrent. Alors oui, parfois il faut avoir le courage de monter sur la table." Donc ça c'est c'est ce
qu'avait dit Gabriel Atal, souvenez-vous à à Benjamin de Hamel, le l'interview dans laquelle il s'était fait il s'était fait bolos et donc il reprend l'image maintenant en disant oui oui être président de la République c'est aussi parfois savoir monter sur la table c'est une forme de renversement de stigmat c'est-à-dire cette attaque qui était une attaque un peu perfide mais qui nécessite pas mal de culture politique quand même pour être bien entendu que lui avait lancé Édouard Philippe. Gabriatal la prend et la retourne à son avantage en disant "Absolument moi je je n'hésite pas à monter sur la taille monter sur la taille moi je n'hésite pas à monter sur la table sous-entendu je n'hésite pas à me remonter les manches et à me serir les mains." Tu le fais trop bien. Mais en fait mon
Gabriel Atal c'est c'est pas le Gabriel Atal de Gabriel Atal, c'est le Gabriel Atal de comment il s'appelle ? Marc-Antoine Lebray. C'est c'est lui qui a trouvé les trucs pour limiter. Et du coup je j'imite un imitateur qui imite Gabriatal. C'est c'est pas c'est pas c'est pas c'est pas joli joli. Alors, je n'ai pas l'intention de me renier. J'ai ma personnalité. Je n'ai pas peur du changement. J'ai envie de bouger les choses. J'écoute. Je tranche, j'agis. Je l'ai fait comme ministre en voulant changer les vies. Je le ferai en campagne sur le terrain sans cesse et je le ferai comme président parce que nous avons besoin de la force d'agir. Ah, c'est comme ça qu'il arrive sur son slogan. Ah c'est claqué du cul quoi.
C'est vraiment tellement mauvais. C'est vraiment tellement mauvais quoi. Bon, il y avait rien bien sûr. C'était que des concepts mobilisateurs. Il y avait pas le début du commencement d'un atome de contenu dans tout ça. Mais faut pas filmer ça. Mais mais faut faut le dire au caméraman. On filme jamais le dernier rang. Regarde-moi ça. Ils ont l'air tout paumé là. Tu as l'impression qu'il y a personne. Tu C'est tout vide. C'est tu mais oh là là. Fier d'être des amateurs, hein. Fier d'être des amateurs, hein. Trois gars. Ouais, c'est ça. Mesdames, messieurs, la foule en délire devant Gabriel Atal. Trois mecs. Présidentés
président président président.
Ah ouais. C'est là que tu vois, tu regardes les visages, lui il est cringé, lui il est gêné. Lui lui, il se dit c'était peut-être une connerie de venir à tous les coups, je vais te filmer. Bon bah, lui il est en train de penser à sa liste de courses. Elle elle est morte à l'intérieur. Lui, il fait un selfie. C'est c'est le seul qui a l'air vivant mais en fait il est juste là pour faire un petit selfie quoi. Euh ouais. Elle elle se marre mais parce qu'elle trouve ça éclaté. Ouais. Pas sûr, pas sûr que ça valait le coup de payer un caméraman pour filmer le public les amis. Si c'est pour faire ces plans là, franchement restez sur Gaby quoi. Les amis, cette force d'agir, nous en aurons besoin. Ils attendent la finale
car le défi est immense. Depuis des décennies, nous sommes bloqués dans un système qui colmate les brèches du passé. Oh ! Que de préparer l'avenir. Bah alors, ah oui, vous vous l'avez pas entendu. Alors, vous vous l'avez pas entendu parce que j'ai passé le truc en j'ai passé le truc en mono, je crois. Mais euh si vous l'avez entendu le son de gauche là, vous l'avez entendu le son de gauche ? Ah si si, ouais. Bah écoute, tu vois Ouais, c'est c'est pas qu'à la réal vidéo que il y a que il y a un problème au son aussi ça déconne un peu. Non mais sérieux, non mais c'est quand même c'est quand même c'est quand même c'est quand même la kata quoi. C'est c'est quand même la kata enfin vraiment. Et à force de courir derrière le passé,
ce système s'épuise. Il épuise le pays. Et aujourd'hui, beaucoup me le disent, l'avenir fait peur. Or, je le dis ici, une nation qui a peur de l'avenir, c'est une nation qui se meurt. La France ne peut pas avoir peur. Les Oh, les clichetons quoi ! Oh les clichetons ! Mais c'est mais oh là là ! C'est c'est c'est quand même confondant. français ne doivent pas avoir peur. Nous devons partir à la conquête de l'avenir. À la conquête de l'avenir parce que le système est aujourd'hui en train de le sacrifier.
En fait, si tu retires tiens alors euh nous nouveaux plans sur le public, c'est pas les mêmes. C'est pas les mêmes. Euh donc lui lui il attend la finale hein. Lui lui vraiment il est il est juste là parce qu'il cherche un écran géant pour regarder PSG Arsenal. Lui il attend la finale. Euh elle elle est elle est sur Tinder, elle est en train de répondre à son match Tinder. Elle lui dit "Ouais, je suis là ! Je suis dans la foule. Ouais, je tu es là, tu es là ? Bah vas-y, on se rejoint. Voilà, elle elle se foutent de sa gueule. Euh lui il est vénère. Lui il est vénère parce qu'il a vu son ennemi quelque part. Ah bah c'est euh Attends, il est connu lui ou pas ? Il ressemble à Il ressemble à il ressemble à un mec. Ah c'est Sylvain Mayard. Ah bah c'est Sylvain Mayard. Ah
bah Sylvain Mayard est vraiment là, tu vois, tu vois qu'il vit sa meilleure vie hein. Là tu vois que vraiment les les députés sont là pour soutenir. Ah mais c'est des députés alors ces mecs-là. Wouh ! Ah ouais ! Ah ouais ! Ils sont pas Mais lui aussi on le connaît. C'est un politique. C'est qui lui là ? Mais on les connaît, c'est des politiques. C'est qui ? C'est c'est le gratin. On est sur le gratin là. Euh Paul Midi devant. Attendez, il est où Paul Midi ? Mais moi Paul Midi euh c'est lui ? C'est Paul Midi lui ? Non, le gratin de reste. Ah la vanne, elle est sale. Ah la vanne, elle est horrible. Il est où Paul Midi ? En bas à gauche. Ah lui là. Ah ouais. Ah ouais. Mais comment vous connaissez Paul Midi ?
C'est pas possible. C'est c'est pas Franck en bas. Ah mais si c'est Frank Rester. C'est Fran Rester. Ah ouais. Donc là c'est le gratin là. Oh waouh. Ah ouais c'est là que tu vois qu'il est soutenu hein. C'est là que tu vois qu'il est soutenu. Il y a Sylvain Mayard mais il est mort à l'intérieur. Il a envie d'être partout sauf ici. Là tu as Paul Midi. Il regarde lui il regarde d'ailleurs lui. Euh lui il est en train de il est en train de se demander qui est-ce qui va aller draguer au cocktail. Euh ouais, ça c'est les fameux 80 députés que a cité Gabriel AA en disant "Ouais, ouais, j'ai des députés chez moi. Euh ouais euh ils sont trop là, ils sont trop contents." Ah, ça se voit, ça se voit. Ils kiffent là. Il kiffe, il kiffe bien là, chers amis. Ah ouais, là aussi, ils ont tous l'air
morts à l'intérieur. Regarde-moi ça. Regarde-moi ça. Lui, il est mort. Elle, elle est morte. Lui, il en peut plus. Elle elle a mis ses lunettes de soleil tellement tellement elle veut pioncer en paix. président président enlèves les atal président le le le discours est dure un quart d'heur sacrifier l'avenir les mots sont forts je les assume. Un seul chiffre mes amis un seul. Ah ne me dites pas qu'il va y avoir du fond. Ne me dites pas que ça va être la première. Alors attention là depuis le début il ne parle littéralement pour ne rien dire. Il n'a rien dit. Donc là il va citer un chiffre. Généralement, quand tu cites un chiffre, il y a au moins un peu de contenu. Après, ça dépend quel chiffre est-ce que tu en fais, mais normalement là, il va y avoir un peu de
contenu. Mesdames, messieurs, soyez très attentif et attentive. Évidemment, un chiffre, un seul 67. Je pense que son chiffre ça va être 67. Je pense que ça va être 67. Je pense que ça va être 67. Sans doute le plus éloquent de tous. Depuis 30 ans, la part de notre richesse nationale dédiée aux retraites a augmenté de 20 % quand celle dédiée à l'éducation et à la recherche a baissé de 15 %. C'est vrai ce mensonge. Et moi, j'ai entendu j'ai entendu Michael Zemour nous expliquer que le la part de la retraite dans le PIB non dans Ouais, c'est ça. La part de la retraite par rapport au PIB était resté stable que c'était 14 %. Il dit depuis 30 ans.
Mais ouais. Et après la part de la recherche. Oui, mais ça c'est leur problème à eux ça. Euh le le c'est deux chiffres du coup et déjà c'est deux chiffres. Après 67 aussi c'est deux chiffres mais 20 % de quoi ? Non mais pour moi c'est pas vrai déjà. Et euh pour moi, c'est pas vrai. C'estàd que le le ce que ce que disent les économistes spécialistes des retraites, notamment Michael Zemour, c'est que la part de la retraite dans le PIB est stable. Et euh et le deuxième chiffre euh il est sans doute vrai, mais c'est de leur faute. C'estàd que le deuxième chiffre, il est sans doute vrai mais c'est de leur faute. C'estàd que effectivement, ils ont baissé les impôts pour les plus grandes fortunes, baissé les infos pour les plus hauts patrimoines, baisser
enfin pour les plus hauts revenus, baisser les infos pour les grandes entre baisser les infos. Ils ont baissé les impôts des grandes fortunes, des hauts revenus, des grandes entreprises et baisser en parallèle le financement de la recherche et de l'éducation. C'est c'est effectivement c'est leur politique qu'ils ont assumé. Mais ça c'est de sa faute à lui. Enfin, il a été premier ministre. C'est c'est c'est de son bilan qu'il est en train de parler. C'est quand même dommage parce que en fait là c'est la première fois qu'il y a du contenu et ce contenu est un contre son camp. C'est c'est quand même dommage. C'est c'est pas de peau. C'est c'est quand même pas de peau que ces dépenses aillent à contre-courant quand elles doivent aller de père, c'est sacrifier l'avenir. Ça
n'est pas ça qu'il faut faire parce qu'à côté de nous, toutes les grandes puissances investissent massivement dans l'éducation, dans la recherche, dans l'avenir. Oui, mais la faute à qui ? Enfin, pardon hein, mais qui était au pouvoir ? Enfin, moi j'ai une petite idée mais lui, il a l'air d'avoir oublié. Par ailleurs, il a été ministre de l'éducation. Donc c'est littéralement de son bilan à lui dont il est en train de parler. Il a été ministre de l'éducation quand il était premier ministre. Il a dit je suis premier ministre mais je garde l'éducation sous mon sous mon sous ma coupe. Donc c'est littéralement de son bilan à lui dont il parle. C'est quand même fou ça. C'est enfin être incompétent d'accord mais à ce point fait un effort quand même Gaby parce que
là ça commence à se voir quoi que ça marche pas ce qu'il dit. Le risque le risque si nous restons bloqués dans ce modèle c'est la fracture générationnelle. Ah, la fracture sociale, mesdames, messieurs. Ça c'est Chirac en 95, hein. C'est vraiment le pet pourri de tout ce qui a été dit avant. Après, tu me diras, on va pas on va pas non plus dire un truc original, hein. Ce ce ça ça ferait vulgaire, quoi. C'est le risque que les jeunes de notre pays, que ceux qui travaillent dans notre pays, après c'est normal, c'est-à-dire que le type forcément il a passé les 20 premières années de sa vie à prononcer son premier discours de campagne électorale en s'inspirant de tous les hommes politiques de droite qu'il admirait. Bon bah forcément quand il devient lui-même candidat à droite, il
reprend exactement les mêmes éléments de langage qu'il a appris par cœur quand il était gamin euh parce que il voulait absolument être président de la République. Donc c'est normal, c'est normal. C'est c'est on peut pas lui demander de faire du neuf quand de toute façon euh ça fait des dizaines et des dizaines d'années qu'il a déjà écrit ce discours. Forcément, forcément c'est tu peux pas on peut pas lui demander plus que ce qu'il n'est capable d'offrir. Se disent finalement que les pays le pays les a lâché, que la France les aurait lâché. En France les générations elles se parlent, elles ne s'opposent pas. Chez nous, la transmission est une vertu et chacun aspire qu'à une chose, que ses enfants vivent mieux, que chaque génération puisse vivre mieux que celle
qu'il a précédé, que la France retrouve le goût de l'avenir. Et c'est tout le défi de cette campagne. Voilà. Donc là, il n'a rien dit évidemment. Il vient il vient d'énoncer vraiment une banalité avec laquelle tout le monde est d'accord. Donc là, vous vous commencez à comprendre comment est-ce que on produit de l'applaudissement. Alors, sachez que sachez que sachez que ça c'est ce qu'on appelle un clap trap en rhtorique. Alors, en rhtorique, ça vous serez peut-être étonné de l'apprendre mais il y a une formule magique qui a été identifiée depuis longtemps. J'ai participé à la non pas à l'identifier mais j'ai participé à la formaliser d'une manière que je trouvais être la plus compréhensible possible. Une formule magique pour provoquer des applaudissements, ce qu'on appelle un
piège à applaudissement, un clap trap en bon anglais. Et donc le principe d'un clap trap, c'est toujours la même chose, c'est créer de la sillance puis introduire un effet de rupture ou un effet de clôture. Pourquoi ? Parce que dans un moment de saillance, les gens se disent tiens, il se passe quelque chose d'étonnant, il se passe quelque chose qui sort de l'ordinaire. Tu fais monter cette saillance dans une montée en intensité qui fait que il se passe quelque chose de plus en plus extraordinaire dans le discours. Là, les gens commencent à s'exciter et au bout d'un moment, tu introduis une un effet de clôture ou de rupture très nette. Et là, c'est le signal euh aux auditeurs et aux auditrices d'applaudir. Et généralement, si tu fais bien ton travail et que tu es dans dans le
contexte qu'il faut, ça marche à chaque fois. Et donc là, c'est exactement ce qu'a fait Gabriel Atal. Son effet de science là en l'espèce, c'est un effet de creschendo assez simple. C'est-à-dire que il a monté la voie, il accélère son rythme, il augmente l'amplitude de ses gestes, ce qui crée une impression de créchendo, d'énergie qui va montante. Par ailleurs, il va utiliser un deuxième procédé de sillance, c'est la démultiplication des concepts mobilisateurs. Tu utilises de plus en plus de grands mots enthousiasment qui vont parler à tout le monde tout en disant rien à personne. Mais c'est pas grave. Tout le monde va trouver ça sympathique que tu utilises ces mots-là. Donc ça ça crée comme ça un effet de de mayonnaise qui monte. Si vous voulez prendre une métaphore et puis au bout
d'un moment, tu fais une rupture très naître, une clôture très franche. Soit tu le fais en rompant ton anaphore, soit tu le fais en terminant une énumération ternaire, soit tu le fais en terminant une antithèse. Généralement, tu vas utiliser ce type de procédé et c'est ça qui donne cette impression de clôture. Et les gens applaudissent et ça vraiment, c'est des clap trappes, des pièges à applaudissement. Tu peux les improviser très facilement. Tu vois, tu peux faire quelque chose comme j'entends dire que le salcifi ne serait pas un légume honorable mais les salcifiel de toute la cuisine française. Les salsifis c'est ceux avec quoi on cuisiné nos grands-mères, nos grands-pères. Les salcifiux dont se c'est le ma se sont Oh là là ! Les salcifis, c'est le ma dont
se sont régalés les rois de France, les empereurs. Les salcifis, c'est ce qui crée de l'enthousiasme, du bonheur. Les salsifis, c'est ce qui au quotidien nous donne envie de rentrer chez soi le soir. Et bien le salfi, mesdames et messieurs, avec moi, il sera au mun.
Et alors ça euh au kilomètres et sur tous les sujets, n'importe quand, quand vous voulez. C'est vraiment c'est c'est le degré zéro du discours politique. Je n'importe quoi. N'importe quoi. Les voitures autonomes. On me dit que les voitures autonomes ne sont pas l'avenir. On me dit que les voitures autonomes seraient dangereuses. On me dit que les voitures autonomes donneraient une place trop importante au gérant des gafames. Mais les voitures autonomes, mesdames messieurs, c'est l'opportunité pour chacun et chacune de se déplacer. Les voitures autonomes, c'est l'opportunité de ne plus perdre de temps dans les transports. Les voitures autonomes, c'est l'opportunité que chacun et chacune soi responsable, que plus personne ne roule n'importe comment, que plus personne n'en freine
les règles. Les voitures autonomes, mesdames messieurs, c'est l'opportunité d'avoir des routes sûres et des personnes qui vont à bon port. Les voitures autonomes, ce sont des vies sauvées, ce sont des familles qui ne seront pas endeuillées, ce sont des générations qui ne sont plus sacrifiées. Et bien avec moi, les voitures autonomes prendront toute la place qu'elles doivent avoir dans l'espace public. des kilomètres, c'est vraiment euh c'est automatique, c'est facile, c'est pas brillant, c'est les fondamentaux du meeting. Voilà, c'est alors tu peux les improviser comme ça de manière un peu nulle et tout le ce que fait Gabriel Atal. Alors, ça peut être 1000 fois plus brillant que ça vraiment là, c'est vraiment le c'est le c'est le c'est
l'impro de base éclaté au sol. Ça peut être 1000 fois plus brillant que ça. Tuécoutes du Sarkozi, tu écoutes du Hollande dans ses bons jours. Euh Mélenchon est pas trop là-dessus. La la rhtorique de Mélenchon est ailleurs. Donc ça ça son brio parce qu'il y a un vrai brio mais son brio est est ailleurs. Mais ça ça c'est vraiment plutôt les trucs de ceux qui écrivent leur discours à l'avance et qui pensent leur discours comme une suite de séquence mobilisante et émotionnante. Et donc ça va souvent de pair avec un discours quand même relativement vide. Il faut être il faut être honnête. Et donc ce type de séquence, tu vas les trouver de manière brillante, inspirée chez Sarco, chez Hollande, tu pouvais les avoir chez Macron, même s'il a il a jamais été aussi bon que ses illustres
prédécesseurs. Il a toujours fait ça de manière un peu mécanique. Euh chez Benoît Amon, comme je vous le disais he, Benoît Amont à Berti, il y a des choses comme ça qui sont qui sont assez finement rédigées. Bon, Gabriel Atal, c'est les mêmes procédés qu'il utilise sans la brillance, enfin sans le sans le briot vraiment. à tal, c'est le niveau de ce que moi je viens de vous faire quoi. C'est c'est pas c'est pas mieux. C'est pas moins bien non plus, mais c'est pas mieux. Euh par contre, ça a été rédigé quoi. Voilà, c'est le Par contre là, pour le coup, oui, ça a été ça a été ça c'est c'est ça veut dire qu'ils sont pas capables de faire mieux quoi.
Et alors alors euh qu'on soit clair, c'est pas moi qui suis bon hein. Vraiment c'est c'est pas moi. C'est c'est pas une manière de dire "Regardez, moi je suis bon hein. C'est parce que là ce que je vous ai fait vraiment n'importe quel orateur de niveau 2 est capable de faire la même chose." C'est c'est pas moi qui suis bon, c'est vraiment eux qui sont Ouais. des salcifi quoi. Euh tiens, on va on va on va continuer d'écouter à tal. Maintenant que je vous l'ai dit, vous allez le repérer. Vous allez voir. Maintenant que je vous l'ai dit, vous allez le repérer.
Pardon, je m'ambiance. Pardon, je m'ambiance. Je fais ce que je peux. On se fait tellement chier mes amis. Tout l'enjeu de cette Attendez, il disait quoi ? Parce que du coup à cause de à cause du fait que je l'ai accéléré, on arrive pas à comprendre.
Mes amis, tu sais qui va gagner ? C'est Gabriel Atal. Je j'ai la fin. Oh yeah ! Oh ! Qui c'est qui va gagner ? C'est Gabriel Atal. J'ai la fin. J'ai la fin. J'ai pas le début. J'ai pas le début. C'est juste c'est oléal là. C'est vraiment ça ? Ah ouais, c'est vraent héal là. On est d'accord hein. Ouais, je suis cringé. Bah ce qui est intéressant c'est qu'il y a des gens qui l'ont écrit ce truc là, tu vois qui se sont vraiment ils sont ambiancés, ils sont dit "Ouais, on va chanter ça, ça va être super quoi." On est là. On se fait chier. Qui c'est qui va gagner ? Peut-être, peut-être. Ça marche. Ça marche.
Ouais, il y a il y a un pied en trop dans ton truc. Il y a un pied en trop. AVC spotted. Aïe. Ça c'est Ça c'est le visage d'un homme dont on vient de scander la victoire. Ça [ __ ] c'est terrible. C'est terrible. C'est vraiment C'est Marl c'est Marlè qui a écrit ça. C'est son style. Oh là là là là. Bon la reste sur image il est vraiment génial. C'est c'est là que tu vois qu'il est vraiment mort à l'intérieur quoi. Ilul colax vous êtes salot. C'est là que tu vois qu'il est il est vraiment terminé quoi. Bon euh le il y a la pub qui veut démarrer là. On va on va on va on va jeter la pub.
Enfin on va lancer la pub. Je fais je fais une vraie petite pause le temps d'aller me refaire un petit café là. J'ai j'ai plus de café dans mon verre Articodin, c'est terrible. Et euh et on continue au bout d'un moment, il dit des trucs parce que restez hein, parce que là pour l'instant, vous pourriez croire que tout est vide, mais au bout d'un moment, il va dire des trucs qui vont vous énerver et c'est quand même la raison pour laquelle vous êtes là. Donc bon, à tout de suite. Petite pause 3 minutes et on on revient on revient immédiatement. OK, de retour de retour évidemment, on continue dans le discours de Gabriel Atal. On m'a fait remarquer que j'avais à peine regardé 15 % du discours. C'est catastrophique. Euh j'ai un rendez-vous dans 1h30. Merde ! C'est
bon, on écoute, on écoute Gabriel Atal. On va te laisser dérouler Gaby. T'inquiète, t'inquiète, on arrête de t'interrompre. L'enjeu de cette élection présidentielle, toute la question à laquelle les Français devront répondre par leur bulletin de vote. Voulons-nous que la France reste cramponnée à un modèle du passé ou voulons-nous bâtir l'avenir ? On veut bâtir, c'est moi. Il y a un mec qui a un mec qui s'est un peu énervé tout seul là. reste cramponné à un modèle du passé où voulons-nous bâtir tout seul ? Tout seul, il a voulu tenter un truc. Non, il a pardon pièce, pardon, désolé. Pardon, pardon, pardon, pardon pour tes petites oreilles. Euh ouais,
il s un peu Ouais. Non, il y a un mec qui a ramené une chèvre. Ça la crétin a pardon pardon l'avenir on veut bâtir l'avenir. Nous pouvons y arriver nous allons y arriver mes amis je laisse à d'autres le sang et les larmes. Moi je vous promets l'action et l'espoir. Alors ça c'est pour Édouard Philippe hein. C'est évidemment c'est une petite pique à Édouard Philippe qui n'arrête pas de dire qu'il va falloir un traitement de choc qu'il va falloir un programme massif comme il le dit lui-même. Je laisse à d'autres le temps le le je laisse à d'autres le sang et les larmes. Moi ce sera l'action et l'espoir. Bon tout ça est mobilisateur, tout ça est complètement vite, complètement cru. Il y a rien. Nous sommes prêts.
Nous sommes prêts et nous allons changer de système autour d'une seule priorité, l'avenir. Préparer l'avenir. Pardon ? Mais un tel degré de de vie d'habissal, c'est même mais même moi ça me choque hein. Écrire l'avenir, décider l'avenir, mes amis. Ah voyez. Clap clap traap raté là claptraap raté. Pourtant c'était pas mal. Il y avait une énumération ternaire et en fait l'énumération ternire crée un sentiment de clôture naturel à la fin. Donc normalement ça devrait marcher mais en fait il a il est monté trop haut dans son crchendo. Donc les gens ont déjà commencé à applaudir et les applaudissements s'étiolaient. Donc là il y a une forme de saturation du de saturation de l'applaudissement qu'il a mal contrôlé et c'est ce qui fait une espèce de fausse fin un peu nulle. Mais
il a bien géré. Il a bien géré. Il connait il connait les fondamentaux. il connait les fondamentaux, il a immédiatement enchaîné et c'est effectivement comme ça qu'il faut faire quand tu attends un applaudissement qui ne vient pas. Tu ne fais pas une marine tondelier en laissant un grand blanc pour que tout le monde se rende bien compte de ton bid. Tu enchaînes immédiatement et tu fais comme si c'était parfaitement normal. Non, c'est c'est c'est propre techniquement le le c'est le niveau 1 de l'orateur est maîtrisé. J'étais hier dans un lycée à Orléan chez toi cher Stéphanie. Stéphaniste, j'imagine. Par Philippe. J'étais au lycée Jeanz Jean. Je ne pouvais pas espérer meilleur patronage pour démarrer cette campagne. Jeanz n'avait pas 30 ans quand il est devenu député engagé pour défendre la
République avec passion. Jeanz n'avait pas 35 ans quand il est devenu ministre de l'éducation nationale devenant un des pères fondateurs de l'école moderne, ouvrant les portes du savoir à tous, donnant sa chance à chacun. Jean n'avait pas 40 ans quand il a été lâchement assassiné par la milice. Assassiné pour avoir résisté, assassiné en criant son amour pour la France. L'histoire, la passion, les combats de Jeanzet, c'est la preuve qu'il n'existe aucune barrière dans notre pays. Et que nous disait Jeanet ? Alors effectivement, vous êtes nombreux à Bon donc là évidemment c'est vraiment les grands les grandes figures historiques derrière lesquelles on s'abrite. Bon c'est le classique. Euh vous êtes nombreux à remarquer que le pupitre est trop grand. Le pupitre est
effectivement trop grand. Alors pendant longtemps, c'était nécessaire d'avoir un pupitre important, en tout cas assez haut parce que c'est là où étaiit posé les feuilles. Donc c'est là où ton regard devait devait aller chercher tes notes. Et évidemment, il fallait pas que le pupitre soit trop bas. Sinon tu te retrouves baisser les yeux comme ça et ça marche pas. Sauf que là, vous l'avez vu dans dans l'image juste d'avant hein, priant son amour pour la France, l'histoire, la passion, le combat de Jean Zet. Voilà, là vous l'avez vu dans cette image hein, euh Gabriel Atal a utilisé le dispositif désormais tout à fait classique de ce genre de meeting, c'est-à-dire deux pupitres transparents euh de prompteurs, pardon, deux prompteurs transparents disposés comme
ça à 45° autour de lui, ce qui lui peut lui donner l'impression de regarder, d'embrasser comme ça la foule alors qu'en fait à chaque fois il vient chercher des yeux l'un ou l'autre des pupitres. Et c'est vrai que dans une telle configuration, il a absolument pas besoin d'avoir un pupitre aussi grand. D'ailleurs, vous voyez que en fait ses mains reposent ici au niveau du du au niveau du du nombrile, grosso modo, ce qui serait en effet confortable. Le pupitre aurait pu être plus bas et là derrière le pupitre, il monte toute la vie et sur le pupitre, ils ont fait un deuxième truc qui monte encore plus haut. Et c'est vrai que du coup, ça lui arrive comme on le voit ici vraiment très très haut. C'est bon, c'est pas cata, mais ça aurait pu être plus bas quoi. Ça en fait, ça aurait pu être plus
bas, ça aurait été plus joli, ça l'aurait moins couvert, on on l'aurait plus vu, on aurait plus vu ses mains normal notamment. Et ça c'est quand même un atout en en discours. On aurait plus vu ses mains et ça aurait absolument rien retranché puisque son pupitre ne lui sert à rien d'autre qu'à être là euh qu'à lui servir d'ancrage puisque en réalité le encore une fois ces notes sont inscrites sur les deux prompteurs. Donc c'est de la merde. Voilà, c'est c'est si vous voulez mon avis jusqu'à la scénographie, c'est de la merde. C'est la preuve qu'il n'existe aucune barrière dans notre pays. Et que nous disait Jean ? Il nous disait ceci et je le cite, "Les hommes qui ne rêvent pas perdent un/ers de leur existence. Alors oui, assumons de rêver. Assumons de rêver la France. Assumons de rêver
1/3, c'est précis hein pour le gaffeur. Ah oui, pardon, pardon. C'est vrai que c'est vrai que c'est pour le rôau de gaffeur. C'est vrai. Euh euh ouais. Et la France en grand. Assumons ce rêve français, cette promesse française. Nous allons la faire vivre. Nous allons l'incarner. Nous allons la porter. Cette promesse française, c'est ce qui nous habite, c'est ce qui nous anime et surtout nous allons faire une réalité. Mes chers amis, la promesse française, c'est ceux qui nous habitent, c'est ceux qui nous aminent, c'est ceux qui nous anime et surtout nous allons faire une réalité. Ouais, il aurait pu se servir de ça pour faire pour donner une impression de clôture mais il avait déjà ses applauses. Alors, il s'est servi de
du dernier terme de l'énumération pour plutôt servir d'atterrissage et repartir sur un nouveau segment. C'est pas mal. C'est bien fait. Ça c'est bien fait. C'est bien, c'est maîtrisé. C'est pas pas c'est pas brillantissime mais ça ça fonctionne. C'est l'élévation l'élévation individuelle pour que tout le monde puisse prendre sa place. Vous avez vu qu'au moment où Atal a parlé d'élévation, le chat s'est élevé littéralement. Est-ce que ça c'est pas stylé ? Merci, merci Pias. Merci d'être une métaphore visu de visuelle de ce stream. Sache pias que tu es vraiment la chose la plus intéressante qui se passe sur ce stream. Vraiment vraiment moi je serai Gabriel Atal, je mettrai je mettrai un chat. Je pense que je pense que ce serait mieux. L'élévation collective d'un pays qui
donne un cap au monde qui écrit l'avenir. Alors ça veut rien dire l'élévation he c'est évidemment un concept mobilisateur. Ça ça veut c'est tout le monde ne peut qu'être d'accord. C'est le c'est le sujet enfin c'est le sujet pardon. C'est le concept un peu original, un peu neuf qu'il a trouvé pour habiller sa campagne. De la même manière que Macron partait en quête du nouveau monde et promettait l'émancipation. C'était le concept d'Emmanuel Macron en 2017. L'émancipation. Et bien Gabriel Atal lui promet l'élévation. Alors, émancipation, c'était mieux qu'élévation parce que l'émancipation, c'est vraiment une promesse républicaine. Ça veut aussi dire s'émanciper des des assignations à la naissance, s'émanciper des pesanteurs sociales, s'émanciper des structures de
domination. Donc l'émancipation, ça peut ça peut aussi parler à un peuple de gauche et puis pour un peuple de droite, c'est presque un synonyme de liberté. Donc c'était pas mal en terme de de marketing politique le choix du mot émancipation par Emmanuel Macron. La élévation chez Gabriel Natal, c'est vraiment un synonyme. D'ailleurs, ça sonne pareil. C'est presque des paronomes, c'est presque des mots qui pivotent autour des mêmes syllabes. Euh simplement, il a pas voulu prendre le mot émancipation parce que bah c'était euh c'était le le le signature move de d'Emmanuel Macron. Donc il parle plutôt d'élévation. Alors l'élévation c'est moins disons que politiquement ça embrasse moins large, il y a quand même une connotation spirituelle dedans qui peut déranger certains, qui peut faire
ticker. Par ailleurs, l'élévation, ça a une traduction concrète moins évidente. Autant l'émancipation, on voit exactement où ça va, autant l'élévation, on sait pas exactement comment ça peut s'incarner. Bref, c'est la même stratégie en moins brillante, en moins bien, avec un concept moins adapté pour la porter, mais ça a le mérite de l'originalité. Voilà. Euh, ça ressemble au discours de Macron en moins punchy. Bah, c'est littéralement ça. C'est littéralement ça. C'est un mot qui ne veut rien dire. Mais euh de la même manière que Macron s'était trouvé son concept signature avec l'émancipation qui ne voulait déjà rien dire à l'époque hein, Gabriel Atal trouvé son concept à lui. L'élévation honnêtement c'est claqué, c'est vraiment pas bon quoi. Et et les connotations
spirituelles voire religieuses sont trop fortes. Enfin, je veux dire, tu peux difficilement ne pas penser à l'élévation de la Vierge, tu vois, à ce genre de choses. les connotations sont sont tellement sont sont tellement pesantes de leur religiosité ou de leur spiritualité que euh je suis pas sûr que c'était la meilleure idée. Mais bon, qu'est-ce que vous voulez ? Il voulait copier Macron sans refaire la même chose. Bon bah, il a pris il a pris ce qui restait quoi. C'est vraiment les fonds de tiroir de la rhtorique hein. C'est les fonds de tiroir les fonds de cuv de la rétorique macroniste. De toute façon, Macron a déjà tout utilisé donc lui il prend les mêmes stratagèmes mais en allant racler au fond du pot. Bon ce qui en ressort est pas toujours ragoûtant. Mais
qu'est-ce que tu veux quand que ça tu fais avec quoi ? La promesse française c'est le travail. Le travail qui permet de s'émanciper, de prendre son destin en main. Le travail qui doit payer. Mieux payer. Payer vraiment quand aujourd'hui sur 100 € versés seulement la moitié revient à celui qui travaille et surtout toujours mieux payé que l'inactivité. Bon donc ça c'est le discours de droite classique hein. Là-dessus on va pas on va pas débunker ce qu'on a 1000 fois débunké déjà. le travail est toujours plus payé que l'inactivité en France. C'est une c'est une c'est une fake news de dire que en ne travaillant pas, tu peux gagner plus que si tu travaillais. C'est pas vrai. Euh alors après, si tu tires si tu pousses tous les potards sur 10 et que tu compares en fait à
situation comparable, c'est tu gagnes toujours plus d'argent en travaillant qu'en ne travaillant pas. Effectivement, si tu compares un jeune célibataire de 20 ans euh qui bosse et une famille avec c enfants euh qui touche deux chômages euh enfin deux chômages pardon qui touche deux RSA plus les allocations familiales plus bon les APL et cetera. Effectivement, avec des situations comme ça, tu peux tu peux trouver des des des cas où tu gagnes davantage en ne travaillant pas qu' travaillant, mais la réalité c'est que à situation familiale identique, il sera toujours plus intéressant de travailler que de ne pas travailler en terme de de rémunération d'argent disponible à la fin du mois. Le la loi est faite comme ça, elle est
faite pour ça et elle fonctionne de cette manière-là. Donc ça c'est une fake news qui est qui est la fake news que fait circuler la droite depuis depuis si depuis si longtemps. Hey mon cher Samo, salut à toi. Tu dépenses bien plus aussi. Absolument. Et euh et sur la première partie c'était c'était quoi ? J'ai déjà oublié. Attendez, qu'est-ce qu'il a dit ? Surtout toujours mieux payé quand aujourd'hui sur 100 € versés seulement la moitié revient à celui qui travaille. Voilà. Alors ça évidemment c'est pas vrai puisque bon c'est c'est le vous connaissez aussi, on l'a débunké aussi 50 millions de fois, mais sur 50 sur 100 € versé, tu as en effet approximativement c'est même un peu moins, c'est un peu plus que ça. C'est un peu plus que ça mais sur 100 € payés
par l'employeur, tu as approximativement 50 € qui arrivent à la fin dans la poche de l'employé mais les 50 € restants n'ont pas disparu. Ils ne se sont pas évaporés comme par magie. Ils viennent financer quoi ? Le système social français. Et donc c'est grâce à ces 500 ces 50 € là que l'employé en question pourra avoir une assurance chômage si d'aventure il pouvait être au chômage que il pourra avoir une assurance santé et avoir ses frais de santé pris en charge pas la collectivité s'il tombe malade s'il a besoin d'une opération que il pourra mettre ses gamins à l'école gratuitement qu'il pourra mettre ses gamins à l'université quasiment gratuitement et cetera et cetera. Donc ça c'est vraiment la présentation absolument falacieuse de la droite qui te fait croire que les cotisations
sociales et les impôts sont de l'argent à fond perdu. C'est ça s'évapore, on sait pas où ça va. Si si, on sait exactement où ça va, ça finance le système social et les services publics. Euh mais les hôpitaux, la justice, les écoles, les commissariats et cetera. Donc cette présentation là, on la connaît. C'est celle de la droite depuis toujours, qui te fait croire que en fait il faut baisser les impôts parce que il y a trop d'écart entre le brut et le net. Non, en fait ce qui n'est pas sur ton net être aussi du salaire. C'est du salaire indirect. C'est du salaire cotisé. C'est du salaire indirect. Bon, les retraités, oui oui, ça finance, ça finance alors enfin oui, ça finance aussi en effet, ça finance aussi les pensions du régime de retraite de la même manière que toi-même quand tu seras
retraité et bien ces cotisations-là euh financeront euh tes propres pensions tes propres pensions de retraite. Bon, donc c'est un c'est une présentation absolument fallacieuse. On connaît ça, on connaît ça par cœur. C'est ce qu'utilise la droite depuis des années et des années pour vendre des baisses d'impôts. Et une fois qu'ils ont vendu des baisses d'impôts, venir dire aux citoyennes, aux citoyens "Oh bah, il y a plus d'argent. Ah c'est fou ça. Il y a regardez-moi ça, il y a plus d'argent, les caisses sont vides. Regardez ou là, regardez ce déficit. Faut vite tailler dans les services publics, hein. Il faut faire des il faut faire des économies, on n' pas le choix, ben il y a plus d'argent. C'est vraiment le le le classico de la de la réforme libérale qui comme ça peu à peu détruit les
services publics en utilisant pour se faire l'argument démagogique de la baisse d'impôts. Parce que si tu dis aux gens, on va baisser les chargés, les impôts, tout le monde est content. Si tu dis aux gens, on va détruire les services publics, personne n'est d'accord. et surtout toujours mieux payé que l'inactivité. Bon, tout ça, c'est la rhtorique d'Atal, il nous a répété ça 500 fois. C'est c'est la rétorique de la droite, c'est la rétriorique de SarkoZi. Enfin, c'est on connaît ça par cœur. Il y a il y a rien de neuf là-dedans. C'est vraiment juste la vulgate libérale.
La promesse française, c'est la protection et c'est la solidarité par un système de santé accessible à tous par voilà. Là par exemple, il y a une contradiction dans les termes. C'estàd que tu peux pas baisser les impôts et les cotisations et en même temps promettre que le système de santé va rester aussi performant, voir s'améliorer. Ça c'est totalement démagogique. Là, il y a une contradiction dans les termes. Système social qui vient en aide à ceux qui en ont besoin sans peser seulement sur ceux qui travaillent. La promesse française, c'est la propriété pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renonce à agrandir leur famille parce que ce loger est devenu impossible.
Vous l'avez senti là le petit créchendo. Hop hop hop. Et ensuite on on on on crée une rupture et ça fait un clap trap comme je vous l'ai dit. Bravo ! La promesse, la promesse française, c'est la puissance. La puissance d'une armée forte, prête à nous défendre, à intervenir. Une armée renforcé et surtout adaptée aux nouveaux conflits, aux nouveaux enjeux. La puissance, c'est un pays où l'on sait où on l' sait faire respecter les lois, où les Russes sont sûres les décisions de justice respectées. Un pays où quand tu casses, tu répares.
C'est One Punchline les amis. Il est là, c'est One Punch Line, il est de retour. Ah quand même, ça aurait été étonnant. Ça aurait été étonnant dans un discours où il ne fait que recycler les procédés du macronisme, les slogans du chirakisme, les stratégies rhthoriques de tous les présidents avant lui, la vulgate idéologique du libéralisme, c'est-à-dire dans un discours où il ne fait que recycler ce que les autres ont fait avant lui et qu'il copie maladroitement, on pouvait s'attendre en effet à ce que il recycle également sa propre punchline. N'oubliez pas, c'est vraiment la punchline de Gabriel Atal, il en a une, c'est One Punchline, tu casses, tu
répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. Et alors, pardon, pardon de de pardon de faire cette cette petite analyse de là la là la si vous si vous me laissez voilà si vous me laissez parler en homme de scène moi-même en homme de scène moi-même, regardez quand même regardez regardez bien, regarde. Soyez attentifs. casse où les Russes sont sûres les décisions de justice respectées. Un pays où quand tu casses, tu répares. Regardez, un vrai sourire. Regardez, c'est un vrai ça. Ça c'est un Ça c'est un vrai sourire ça. Ça c'est un Il est vraiment content. C'est pas le sourire de je suis mort à l'intérieur et je fais semblant de sourire. C'est pas le sourire du salon de l'agriculture où il est obligé de se bouffer des tranches de
pâté à non plus finir. Il en peut plus, il déteste ça. Il est là genre hein. Ah il est bon hein. Ah dis donc waouh qu'est-ce qu'il est bon ce pâté. Non non ça c'est le vrai. Là il est content là. Là il est content. Et vous savez de quoi c'est le sourire ? Je le connais par cœur. C'est le sourire de quand tu viens de faire ta meilleure punchline, la meilleure partie de ton spectacle. Tu viens de faire la tirade que tu attendais le plus, celle qui te met le le mieux en valeur. Tu l'as bien faite et tu es content quoi. Tu genre "Ah ouais, qu'est-ce que c'était stylé !" Et tu as ce sourire làà je le connais, je le connais. Il est content, il est content. Euh ou quand tu as lâché un Ah p fe, je ne lirai pas ce commentaire, vraiment
le le j'en épargnerai euh je je j'en j'en épargnerai les les le peuple du podcast. Pardon peuple du podcast pour cette vanne que tu n'as pas eu mais crois-moi, c'est pour le mieux. Ça va IPIAS ? Ouais. OK, d'accord. Attendez, le chat il veut partir. Je profite, je vais lui ouvrir la porte. Allez, hop.
C'est vraiment c'est il est vraiment il est vraiment il est vraiment pathétique. Pardon pardon pardon vraiment je je sais qu'on dirait que je lui en veux mais il est vraiment pathétique le type. Il a écrit une punch dans sa life. Il la recycle littéralement à chaque discours et il en est toujours content quoi. Il est toujours fier de lui. C'est vraiment c'est le le il y a un groupe de musique qui s'appelle Marcel et son orchestre. Groupe de musique que j'adorais quand j'étais jeune étudiant et Marcel et son orchestre, ils avaient un morceau pour se moquer un peu de la musique formatée, de la musique facile de l'époque et leur morceau, il s'appelle Minimum Requis. Et
et ils smoaient de cette musique en disant minimum requis. Maintenant, on applaudit le minimum requis et ben c'est c'est une métaphore parfaite ou plutôt c'est une description parfaite de Gabriel Atal. C'est vraiment c'est le Gabriel Atal, c'est le minimum requis. C'est le minimum requis, c'est-à-dire que c'est propre. Euh le la prosodie est posée, le le rythme est respecté, les créchendo sont à peu près maîtrisés, les applaudissements interviennent là où ils doivent intervenir. Quand il y a du petit contetemps, il arrive à atterrir tranquillement. Ensuite, on recycle tout ce qui a été fait auparavant. On va chercher des formules chez Jacques Chirac de une structuration idéologique dans le
libéralisme, c'est-à-dire chez Sarkozi, chez Macron, chez Hollande aussi, bref chez tous ceux qui l'ont qui l'ont précédé. Euh on va chercher les stratégies rhthoriques du vide spécifiquement chez Emmanuel Macron. On va utiliser le même type de concept mobilisateur. L'un parle d'émancipation, lui parle d'élévation. Bon, il a une punchline, il en a une mais il en a quand même une. On peut on peut pas dire qu'il a rien inventé. Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies. Voilà, il nous l'a ressorti mais Adnoséam jusqu'à la vomir devant nos yeux. Mais c'est pas grave. C'est sa punchline, elle est là. C'est son tube. C'est son tube. Ça c'est à lui. Ça, c'est lui qui l'a composé. C'est lui qui l'a écrit. C'est ça. C'est sa propriété. Et il nous le ressort. Et voilà quoi. Et ça fait un
discours. Et ça fait un discours. Il y a rien. Il y a rien. Il y a rien du tout. Il y a rien d'original, il y a rien d'intéressant, il y a pas de contenu, il y a il y a pas d'idée, il y a pas de proposition explicite, il y a que des vieilles ressucés de vulgates libérales insupportables qu'on connaît, qui sont usés jusqu'à la moelle avec qui qui pivotent en plus sur des sophismes en te faisant croire qu'on va pouvoir soigner les services publics et en même temps réduire les impôts. Enfin, je veux dire tout tous ces procès des fallacieux, toutes ces argumentations contestables voire manipulatoires, on connaît tout ça par cœur, donc il y a rien mais il y a le minimum. Il y a le minimum requis et on l'applaudit. On applaudit le minimum requis. C'est littéralement la chanson
de Marcel et son orchestre. Pardon, pardon, pardon. Hop, pardon, on t'écoute. Gaby, il est content, il est content.
Alors euh là, il y a deux réactions qui sont quand même étonnantes, hein. Il y a deux réactions qui sont elle vraiment euh elle elle est Hillar et elle aussi. Elles deux, elles ont trouvé ça désopilant. Lui, il est gêné. Lui, lui il a le side ice du mec qui est gêné. Genre non, il l'a fait. Lui, il est désabusé. Il fait "Ah [ __ ] je sentais que ça allait venir." Là, eux, ils sont en train de se parler. Genre tu as vu, il a ressorti sa mère de là. Voilà, eux, ils sont tous en train de parler. Et puis alors après, tu as lui, lui, il est blasé. Lui, il se dit "Mais qu'est-ce que je fous là ? Pourquoi dans quoi je me suis laissé embarquer ?" Lui, on le voit pas mais il avait l'air vraiment au bout de sa live là. Tout le monde se regarde en mode "Tu as vu ? Il l'a
fait." Ah lui, il est content aussi. Lui, il est content. Mais euh mais je pense que je pense que lui, il a amené son drapeau français parce qu'il attend surtout le le PSG. Ouais.
Ah les visages quoi. Petite info, il y en a qui sont réellement venus uniquement pour la diffusion du match. Tellement drôle. La promesse française c'est la voix de la France qui porte, qui compte en Europe comme partout dans le monde. C'est faire raisonner nos valeurs face aux grandes puissances. Mes amis, ces dernières années, nous avons connu des succès et nous avons connu des échecs. Oui, plutôt ce ce pas en quantité identique, quoi. Mais pour les années qui viennent, il faudra prendre le mal à la racine. Le fond du problème, je le disais, c'est ce système qui s'est installé. ce système qui troque la préparation de l'avenir
contre une perfusion pour couvrir les Mais il a littéralement été premier ministre mais il a été député, il a été conseiller, je crois je crois qu'il a été je crois qu'il a fait partie du cabinet de plusieurs ministres sous Hollande ensuite mais oui bien sûr il a été il a été conseiller en cabinet sous Hollande il a été député puis ministre puis premier ministre, puis président des du groupe majoritaire, enfin puis président du groupe présidentiel à l'Assemblée nationale sous Emmanuel Macron et ce depuis 15 ans. Il a grenouillé dans le cœur du pouvoir à Paris. Je répète que l'intégralité de
sa vie s'est écrite sur 2 km de diamètre pour aller de l'école alsacienne qui est l'école de l'élite où les fils et filles de ministres croisent les fils et filles d'artistes. Ensuite, il est allé à Sciencep. à ScienceP qui est l'apprentissage de à Ensuite, il est allé à Sciencepo dans le Paris Germano-Pratin d'où il vient, d'où il est issu, où il a là aussi côtoyé tous les futurs dirigeants. Ensuite, il est allé en cabinet ministériel puis à l'Assemblée nationale, puis à Matignon, puis à l'Assemblée nationale. La vie est écrite dans les 2 km de diamètre qui constituent le cœur de ce que n'importe
qui appellerais-je vous le donne en 1000 le système. Alors ça veut rien dire le système, on est d'accord he le système ne veut évidemment rien dire. C'est c'est déjà ce qu'évoquait à l'époque Emmanuel Macron qui lui aussi disait vouloir faire triompher le nouveau monde face à ceux qui restent prisonniers de l'ancien monde et du système. Bon c'est c'est les c'est les conneries habituelles de Macron. C'est le discours populiste à l'envie qu'on retrouve aussi au sein du Rassemblement national mais qui est particulièrement scandaleux et ridicule quand il est amené par ceux qui sont et ont été au pouvoir. Et là on a devant nos yeux un type qui a été l'incarnation du pouvoir ces 10 dernières années qui porte la responsabilité des décisions qui ont été prises. J'ai dit ces 10
dernières années mais on rappelle qu'il grenouillait déjà dans les cabinets ministériels 5 ans avant encore sous Emmanuel Macron. Il a passé sa vie dans les coulisses du pouvoir jusqu'à être aujourd'hui sur le devant de la scène et le mec se permet d'aller dénoncer le système. Mais euh mais de qui se moque-t-on ? Non mais de qui se moque-t-on ? Mais mais même moi ça arrive à m'agacer. Pardon, pardon, pardon. Je sais que jusqu'à présent j'étais de bonne humeur. Même moi ça arrive à m'agacer tellement c'est d'une tartue frit consommée. Mais vraiment ces gens-là n'ont peur de rien. C'est terrible. C'est quand même terrible. Le toupai. Ah oui, le toupai. Ah mais ah mais dis donc tu manques pas de toupai dépenses d'hier qui épongent de moins en
moins bien les erreurs du passé et ne pense plus à ceux qui seront là dans 30 ans qui a privilégié la gestion du présent aux investisseurs. Vous avez vu, j'ai une tasse Articon. Pardon je vous la montre. Elle est très stylée. Elle est extrêmement stylée. Pardon. On remet euh je crois que je crois je crois qu'il y en a encore chez Franc Prix. Je crois je crois qu'en ce moment chez Franc Prix c'est Articodin et Misterbe. Moi dans mon Franc Prix tous les Articodins alors c'est des c'est c'est du c'est de la moutarde tous les Articodins se font dévaliser mais du coup j'ai que des Misterbes mais j'aime beaucoup j'aime beaucoup je suis très très content d'avoir Misterbe. Je trouve plus mignon là c'est mon mon pot de moutarde actuel c'est un Misterbe. Là dès que je le
finis euh dès que je le finis je peux le je peux le gratter et du coup euh et du coup je vous le montrerai. Ça va être super. Ça va être superbe. Moi c'est Elector en ce moment. Ah je l'ai eu Elector déjà. Il est bien, il est bien il est bienement pour l'avenir. Pardon c'est plus intéressant de parler de ça de pardon. C'est ce système qu'il faut changer et pour cela, il faut un mandat clair du peuple français. Tant les réformes, tant les changements à apporter. Euh, on lui dit que avec un discours vide, il peut pas y avoir de mandat clair. Quelqu'un pourrait lui dire que avec des discours littéralement creux et vides, il peut pas y avoir de mandat clair des Français puisque un discours vide ne t'engage sur rien et ne t'engageant sur rien, il ne
te lie à aucun mandat clair précisément. quelqu'un pour lui dire ou euh pardon pardon je je pinaille enfin je pinaille pas je pinaïille pas mais bon au point où on en est sont profonds et importants. C'est pour cela mes chers amis que je suis candidat à la présidence de la République pour relancer notre avenir changer notre système faire vivre la promesse française que je viens de décrire. Donc vous voyez là euh intéressant claptrap intéressant clapt trap là vous voyez euh c'est pour cela mes chers amis que je suis candidat à la présidence de la République. Donc tu le dis en baissant la voix. Donc là tu crées un décret d'eau. Sauf qu'en fait tu crées un décret chendo qui va faire qui va
nourrir un effet de contraste entre justement la baisse d'intensité dans la prosodie et en même temps le caractère important de ce que tu es en train de prononcer. Et en fait, ce contraste va amener les gens à se lever et à commencer à applaudir et derrière une énumération ternaire et cette et cette énumér et cette énumération ternaire te garantit d'avoir un effet de clôture très forte à la fin du dernier terme. Et cet effet de clôture te garantit d'avoir des applaudissements nourris. C'est exactement ce qu'il fait là. C'est vraiment rhtorique B àA. C'est par alors au besoin au besoin. Voilà. Sachez que tout est expliqué dans dans ce livre, le pouvoir rhthorique. Euh voilà, apprendre à convaincre et à décrypter les discours. 200000 exemplaires vendus. N'hésitez pas si
vous n'avez toujours pas le vôtre tout ça. J'ai écrit tout ça là-dedans. J'ai j'ai donné des exemples. J'ai dit exactement quels étaient les les différents types de clap trap possibles. Voilà, vraiment vraiment n'hésitez pas n'hésitez pas. A priori, Gabriel Atal a le sien. A priori Gabriel Atal a priori il a le sien puisque puisque c'est exactement ce que ce que j'explique dedans.
Les moi honnêtement, pardon mais les contrechamps sur le sur la foule me but quoi. C'est vraiment les gens ont l'air de se faire y. Regarde-moi ça. Elle elle est concentrée sur son téléphone mais elle elle même pas à tal qu'elle photographie si peut-être. Mais elle est concentrée sur son téléphone. Regarde eux ils en peuvent plus. Eux ils attendent le match là vraiment. Ils en ils en peuvent plus. Lui il se demande ce qu'il fout là. Euh attends qu'est-ce qu'on a ? Elle elle elle contente elle. Ah elle au bord de la rupture nerveuse aussi. Lui euh luii on sait pas non plus tout cela. Tout cela, mes chers amis, c'est possible parce que la promesse française que je viens de décrire, elle est
éternelle. C'est la France du 4 août 1789, celle de la révolution qui décide de prendre l'avenir en main, d'abolir les privilèges, de proclamer que seul le travail et le mérite compte qui fait des lumières une réalité. C'est la France du général de Gaulle, celle qui a la libération. On va voir. C'est la France de 1870. [ __ ] j'ai j'ai j'ai pardon, j'ai loupé j'ai loupé j'ai loupé la la 3ème République, mais vous allez voir que la prochaine, c'est la France générale de Gaulle, celle qui dans les décombres de la défaite et de l'humiliation trouve les for moyen de se relever, de construire l'unité et de refonder la République. C'est la France des lois féries, celle qui a décidé de placer une école
au centre de tout. école. Celle qui a choisi une école laïque, gratuite, obligatoire, qui ouvre les portes du savoir. C'est la France du Conseil national de la Résistance, celle qui a eu le courage d'espérer et qui a fondé un système de protection visionnaire pour tous. La sécurité sociale, notre sécurité sociale. Ah, je suis déçu. Je suis dépité. Ah, je suis dépité. Le CNR, j'aurais dû le voir. Ah 70, j'aurais dû le voir. Je suis dégoûté. C'est la France de la réconciliation avec l'Allemagne, celle qui fonde l'Europe et la Non, non, [ __ ] [ __ ] c'était c'était pas perdable ça.
Ah, c'était pas perdable. Ah, je suis dégoûté. Ah, je m'en veux. Je m'en veux. Ah, je m'en veux. C'est vraiment le c'est prédire un discours. C'est vraiment la la meilleure sensation quoi. Je suis dégoûté. Ah, je suis dégoûté. Il y a eu un clin d'œil. Oh non ! Oh, j'avais pas vu le clin d'œil. Ah, ça me répugne. Ah, ça me dégoûte. Oh, le clin d'œil me répugne quoi. Ah, burk. Ah mais burk le clin d'œil d'atal quoi. Mais fais mais fais pas ça mais oh là là mais c'est d'une indessence. Ah là ah je me sens sale. Ah ça me
dégoûte. C'est pas le premier. Oh là là. Alors pardon pour le pour le pour le peuple du podcast mais là vous ratez un truc. La sécurité sociale notre sécurité sociale. [ __ ] il est pour moi le clin d'œil quoi. Il est vraiment Tu as vu, je t'ai trollé hein. Tu as vu, je t'ai trollé. J'ai pas cité de goal. Ah, je suis deg. Ah, je suis deg. Cringe man. Ah, c'est très très cringe. Ah ouais, c'est très malaisant. Aïe aïe aïe. Ah, c'est très très malaisant. Je veux vomir. Ah ouais, ça alors ça effectivement effectivement pour effectivement pour celles et ceux qui ont des nausées insistantes et qui ont vraiment besoin de de de vomir un bon coup, tu regardes ça en boucle. À mon avis, c'est parti
quoi.
C'est la France de la réconciliation avec l'Allemagne, celle qui fonde l'Europe et la construit donnant un poids. Donc là, vous comprenez hein, là on est effectivement sur un grand moment de sillance puisque on a une une longue alors on a une longue anaphore ou plutôt une longue structure anaphorique puisque l'anaphore c'est plutôt une succession de phrases qui se succède et commence toutes et toutes enfin et commence toutes par le même mot. Là, c'est plutôt une structure anaphorique puisque c'est chaque paragraphe qui commence par c'est la France. Euh et cette structure anaphorique, elle elle est faite pour créer justement d'elle-même un sentiment de créchendo, un sentiment de monté en intensité, de comme des vagues qui vont et qui et qui viennent qui crée un effet
de de flux et de reflux. Et c'est le grand classique pour créer de la mobilisation. Nicolas Sarkozi était très fort dans ça. Et donc là, on a un double un double mécanisme de crendo. Non seulement l'anaphor qui en elle-même va créer cette impression de d'accumulation qui qui s'empile systématiquement pour monter toujours plus haut et donc de manière toujours plus émotionnante. Ça c'est l'anaphor qui crée cet effet là. Et par ailleurs, on a des grandes références mobilisatrices. Euh la révolution, la République, le Conseil national de la Résistance, la réconciliation et ces grandes mobilisations, ces grandes figures, ces grandes références historiques sont faites pour être mobilisatrices et pour créer cette émotion. Et cette émotion en
s'accumulant va d'elle-même susciter les susciter l'émergence d'applaudissement et derrière il suffit de clore chaque segment proprement pour être salué par des applaudissements nourris de la foule. C'est des claptrappes très traditionnels, très classiques tout simples. Un souffle, un élanes valeurs, offrant à chacun des enfants d'Europe le plus précieux des présents, la paix.
Hop, on change de on change de pupitre. Alors, un peu long Gaby, un peu long. Moi, je pense qu'il y a un peu trop de il y a un peu trop de termes dans cette structure anaphorique. On commence à se lasser. Sarkozy serait pas fait avoir. Sarkozi, on aurait fait trois quatre maximum. Là là ça là on commence à avoir envie de passer à autre chose. France de 2015, celle qui descend dans la rue pour affirmer sa liberté pour dire qu'elle n'a pas peur que rien ni personne ne la fera jamais terre. Ah oui !
Alors alors évidemment que la situation est difficile aujourd'hui. C'est vrai, nous traversons des bouleversements majeurs, des crises internationales sans précédent. Il là c'est marrant parce que si tu sais qu'il est en train de lire un prompteur, tu le vois. Parce qu'en fait si tu si tu ne si tu n'as pas conscience qu'il est en train de lire un prompteur, tu peux avoir l'impression qu'il regarde la foule et tout. Mais et regardez-le en sachant qu'il y a un prompteur. Mais tout au long de son histoire, queles que soient les crises, notre pays s'est toujours relevé. Parce que notre pays a une force que peu de pays ont en eux. La France ne se résigne pas. Elle ne se résigne jamais. Elle croit en elle. Elle n'abandonne jamais. Parce que notre France, c'est celle qui a ébloui l'humanité,
celle dont le nom inspire le respect, l'admiration, la passion.
Notre France. Bon, tout ça est vide sûr, c'est l'exaltation d'une France fantasmée, bien évidemment. L'âge d'or et cetera. Oui, c'est formidable et cetera. La France ne perdra jamais, elle ne s'éteindra jamais. Il faudra B vous connaissez par cœur quoi. C'est celle qui a soigné le monde grâce à Pasteur. Celle qui a fait rêver la terre entière en inventant le cinéma. celle qui a émerveillé avec le Concorde, gagné son indépendance avec le nucléaire, accélérer le temps avec le TGV. C'est ça la France
et certains Cins il a vraiment cité le Concorde. Absolument le Minitel. Ouais. Bah qu'est-ce que tu veux ? Oui oui oui. Bon Pasteur, le Concorde, le Minitel, tous anti Covid. Bon voilà quoi. Euh ça fait ça les TGV et c'est vrai qu'il y a un petit côté les régistes cardestin. Après j'ai envie de vous dire comme je vous l'ai dit hein il s'inspirent des meilleurs. Donc à la manière de Valéri Cardestin le Concorde le Minitel les avions Renifleur enfin voilà quoi. Après voilà forcément quand tu prends toutes tes références dans les présidents du passé à un moment donné ça se voit un peu quoi. Un moment donné ça commence à se voir.
C'est vrai que le Concorde c'était peut-être pas le meilleur exemple. Le Concorde est une cata industrielle monumentale. Oui, mais ça allait vite. Les motocrottes aïe aïe aïe aïe aïe. Veulent nous faire croire que c'est fini, que nos grandes heures sont derrière nous. Moi, je crois tout l'inverse et nous avons toutes les raisons de croire l'inverse. Moi, j'y crois. J'y crois quand je vois l'intelligence de nos industriels, de nos entrepreneurs en pointe sur la décarbonation. L'avion bas carbone, l'avion vert, il peut être français, il sera français. J'y crois. J'y crois quand je vois le talent de nos chercheurs prêt à révolutionner l'énergie avec la fusion nucléaire, révolutionner notre industrie et notre
économie avec l'ordinateur quantique qui nous a déjà apporté deux prix Nobel français en 4 ans seulement. Oui, mais ça c'est pas grâce à eux hein. Donc tout ça et tout ça c'est vraiment nous sommes beaux, nous sommes grands, nous sommes forts, mais il y a pas de contenu. Il y a même moins que pas de contenu. C'estàd que là il exalte la recherche, recherche qui a été notamment massacré par eux-mêmes et attaqué par eux-mêmes. Donc c'est c'est vraiment en plus de en plus qu'il n'y ait pas de contenu, c'est c'est même une tartue fr sans nom, hein. C'est c'est c'est gonflé pour ne pas dire absolument absolument inaudible et inacceptable ce qui ce qui ce qu'il enchaîne ici. Le culot quoi. Le culot en en un mot le culot. J'y crois j'y crois quand je vois nos
scientifiques en pointe sur les traitements les plus innovants contre le cancer. J'y crois. J'y crois après avoir rencontré cette entrepreneuse française qui développe un projet franco-allemand de lanceurs spatiaux de nouvelles génération. Le prochain SpaceX, il peut-être français, il sera français. Nous ne sommes pas seulement un pays d'avenir, nous sommes le pays de Alors, tout ça porte un nom, c'est ce qu'on appelle une rhtorique incantatoire. Euh donc, c'est un discours qui se contente de faire de l'incantation, c'est-à-dire non pas de décrire le monde tel qu'il est, mais de décrire le monde tel que l'on voudrait qu'il soit. Et là chez Gabriel Atal, c'est une incantation qui est explicite, ce qui est assez rare parce qu'il
emploie le il emploie le pivot crois. Et en fait quand tu dis je crois que tu avoues de toi-même que ça n'est pas encore le cas et que rien ne garantit que ce sera un jour puisqu'on est du domaine de la croyance, du pur espoir, du wishful thinking comme on dit en en anglais. Euh donc là, on est sur de l'incantation totalement explicite. La rhtorique incantatoire, elle est très traditionnelle, elle est très propre au meeting puisque c'est justement le moment où tu décris le monde tel qu'il pourrait être, tel que tu voudrais qu'il soit et non pas tel qu'il est ou tel qu'il risque de devenir. Et évidemment, à partir du moment où tu ne parles pas de ce qui est, mais où tu parles de ce qui pourrait éventuellement être, tu peux inventer absolument tout ce que tu
veux, y compris les futurs les plus enthousiasmies. Et c'est ce qui est en train de faire ici Gabriel Atal. Donc ça n'a aucune valeur ce qu'il dit. Il est simplement en train d'imaginer un futur possible. Ce qu'il fait n'a pas plus de valeur politique que de la science-fiction. Ça en a même ça en a même sans doute moins parce qu'au moins la science-fiction elle essaie de s'embarrasser de enfin elle essaie d'être original alors que là bon lui il est juste en train de nous dire nous pouvons devenir ou redevenir la plus grande puissance mondiale. Notez par ailleurs que dans le cœur de toute sa rétorique on a un élan qui est littéralement trumpien puisque ça fait maintenant 10 minutes que la seule chose qu'il nous dit c'est make France great again. J'y crois. Nous pouvons faire de
la France la nouvelle grande puissance économique européenne et même mondiale. C'est exactement la rhtorique de Donald Trump hein, celle qui justement part de la description d'un déclin actuel accablant tout en faisant miroiter un succès futur et poustoufflant. Et ça c'est la rhtorique trumpienne du Make America great again. Et là ce que nous dit Gabriel Atal c'est vraiment make France great again. Et il se cache même pas de cette rhtorique encore une fois puisque son incantation elle est explicite, elle est assumée. J'y crois. Moi, j'y crois. Je crois qu'on peut faire ça. Je crois Bah c'est très bien frérot, il y a pas de problème. Bravo, bravo. Sans doute que tu t'endors sereinement du coup chaque soir puisque tu crois que le meilleur va arriver. Mais par contre, en tant que responsable
politique, on s'en fiche un peu de ce que tu crois. ce qui nous intéresse, c'est ce que tu proposes. C'est comment tu y parviens. Quel est ton plan pour y aller ? Euh, quelle est l'idéologie économique sur laquelle tu vas te reposer pour dessiner cette trajectoire ? Et alors là, on a rien. Ou alors le la vulgate libérale classique qui est déjà au pouvoir depuis au moins 10 ans, certains diraient bien plus longtemps que cela. L'avenir, c'est possible. Nous en avons les ressources, nous avons les talents, nous avons tout pour le faire. Tout ce qu'il faut. Maintenant, ce qu'il faut, c'est la volonté d'avancer. C'est l'énergie de changer ce qui doit l'être. C'est le courage de décider. C'est la force d'agir. C'est la force d'agir. Oh ! Alors mes amis,
tout cela ne va pas Oh, j'en ai mis une en pleine lucarne. Facile. Ouais, mais je l'ai vu venir. Je l'ai vu venir en pleine lucarde. C'était facile. Non, non, non, non, non. Attendez, attendez, attendez. Je l'ai vu venir là. C'était parfaitement placé. Oh là là. soi il y a face à nous des marchands de malheur ce qui vous explique que tout est fini que c'était mieux avant. Ah oui, c'est le moment où il tape sur les extrêmes qu'il ne reste plus qu'à gérer le naufrage du navire, ceux qui n'ont ni souffle ni idée et dont les positions ne sont que le nuancier du déclassement. Ce qu'il nous propose c'estes 50 nuances de gestion du
déclin. En proposant les nouvelles frontières en 1960, Kennedy avait cité ces mots. Une nation fatiguée est une nation conservatrice. Et c'est ce que nous vendent les candidats du déclin, le conservatisme. Il y a du conservatisme de gauche comme de droite. C'est le moment où c'est la faute à Mélenchon. C'est le refus de l'avenir et le refus de l'action. le conservatisme en proposant toujours les mêmes recettes. Ah bah oui, lui c'est un giga conservateur bien sûr, mais bon, les conservateurs c'est toujours les autres. Jamais se rendre compte que le monde a changé. le conservatisme en voulant renouer avec un passé nostalgique sans plus de lien avec la
pardon mais vouloir renouer avec un passé nostalgique après avoir passé littéralement une demi-heure à exalter la France ce qu'elle peut redevenir le concorde le minitel pasteur le CNR la révolution après avoir littéralement passé une demi-heure à nous exalter les succès de la France passé et l'espoir en des succès identiques futurs après avoir précisément fait miroiter un âge d'or hier qui peut redevenir demain make France Great Again, le type à l'audace de venir fustiger ceux qui d'après lui utilisent exactement ce procédé là dont il nous a preuve depuis maintenant une demi-heure. Bon après, j'ai envie de dire c'est pas on en est pas à la première à la première tartue Free prê
c'est Gabriel Atal. Je je sais même pas pourquoi je m'en étonne d'ailleurs, je m'en étonne pas en réalité. Réalité de nos quotidiens, le conservatisme en voulant revenir au vieux clivage politique. Ces mêmes vieux clivages politiques qui ont créé ces dernières décennies le système que je viens de dénoncer. Cela même qui crée plus de divisions que de solutions et on le voit au quotidien à l'Assemblée où le retour des clivages n'a provoqué que du marasme politique depuis 2024.
Bon, je commande pas ça. J'ai la flemme. Ces vieux clivages, nous les combattons depuis toujours et nous continuerons. J'ai la flemme, j'ai la flemme de rappeler que ce qui a provoqué du marasme en 2024, c'est la dissolution décidée par Emmanuel Macron. C'est le fait que le Rassemblement national soit devenu le premier groupe parlementaire. Et ça, c'est largement dû à la stratégie d'Emmanuel Macron. J'ai la flemme d'expliquer tout ça. Allez combattre. Alors ce que je vous propose aujourd'hui c'est un projet fondateur. Ce que je vous propose c'est de penser l'avenir et de l'écrire. Ce que je veux tracer avec vous, avec vous toutes et tous, c'est un chemin d'optimisme, de détermination et d'espoir. Oui, l'espoir sera notre moteur parce qu'ici, on ne baisse pas
les bras. Ici, on refuse le fatalisme, on refuse la nostalgie. Tout ça est vide. Il y a il y a rien là-dedans. Il y a rien. C'est que du concept mobilisateur. Croire en l'espoir, refuser le fatalisme. Il y a pas un atome de contenu. C'est c'est vraiment contempler le vide dans les yeux. C'est vraiment regarder les abys jusqu'au fond de leurs ténèbres. On refuse le déclassement ici. On croit et les gars qui se lèvent quoi, ils sont là genre "Allez ouais, ça c'est un bon discours." Ah les gars, respectez-vous. en la France, on croit dans les Français.
Je pense sans déconner que le discours a été écrit par Chat GPT. Je pense sans déconner que en fait en fait je suis même pas sûr. Je me demande même si Chat GPT n'écrirait pas un meilleur discours que ça. Mais je pense je pense vrai en vrai non en vrai je pense que le discours a été écrit par chat GPT. Vraiment je pense que le prompt c'est sa Attendez, pardon. Ah je sais, c'est pas bien, c'est pas bien, c'est pas bien. Il faut pas il faut pas utiliser lesia. Mais euh pardon, je je résiste pas. Je résiste pas. Euh ouais.
OK. Euh pardon, hein, excusez-moi, excusez-moi. Alors euh écris-moi un discours de campagne électorale. C'est mon premier mon premier grand discours. OK. Euh, je suis un candidat libéral. Je m'oppose aux deux extrêmes. OK. Euh, je veux exalter Ouais. le mouvement et créer de l'enthousiasme et de la mobilisation sans jamais trop dévoiler d'idéologie. OK. Euh je veux que tout le monde puisse se reconnaître dans ce discours. Toc, je veux que tu prennes en exemple les discours d'Emmanuel Macron en 2017
avec des procédés rhtoriques inspirés. de ceux de Nicolas Sarkozi. OK. En 2007 euh trouve trouve un slogan catchy mais qui ne m'engage à rien. Trouve aussi un concept autour duquel pivoter. Hop, comme l'émancipation. Hop ! L'émancipation de Macron en 2017 qui me permettent de constituer une sorte de ligne rouge sans m'engager clairement à rien. Une ligne rouge qui parle à tout le monde sans m'engager clairement à rien. OK. Hop ! Pardon ! Pardon ! Le promp de l'infini. Non mais ça va, il est court le prompte. Ça va ? Alors, je vais te proposer quelque chose d'utilisable mais en le déplaçant légèrement. Pas un discours conçu pour masculine politique ou imité directement. Plutôt un discours libéral rassembleur, volontairement ample avec
des procédés rhtoriques analysables. Voilà une proposition complète avec un concept pivot. l'élan. OK. OK. Slogan retrouver.
Pardon, vous voyez pas ? Euh
slogan retrouver l'élan. On est d'accord que c'est pas très loin de la force d'agir, on est d'accord. OK. OK. Mes chers amis, mes chers compatriotes, ce soir, si nous sommes réunis, ce n'est pas simplement pour ouvrir une campagne, ce n'est pas simplement pour lancer une candidature, ce n'est pas simplement pour ajouter une voix de plus au grand tumulte politique de notre pays. Ce soir, nous sommes réunis parce qu'il y a dans notre pays. Quelque chose qui demande à renaître. Quelque chose que nous avons tous senti un jour ou l'autre dans nos famille, dans nos entreprises, dans nos villages, dans nos quartiers, dans nos écoles, dans nos hôpitaux, dans nos associations, dans ces lieux ordinaires où se joue pourtant l'essentiel de la vie nationale. Cette
chose, c'est l'élan. L'élan qui permet à un pays de croire encore en lui-même. L'élan qui permet à une femme, à un homme, à un jeune, à un entrepreneur, un professeur, un soignant, un artisan, un agriculteur, un chercheur de se dire "Oui, c'est possible. Oui, mon effort contrat. Oui, mon travail sera reconnu. Oui, mon avenir ne sera pas écrit à ma place. Oui, mon pays peut encore avancer. Et c'est cet élan que je veux que nous retrouvions ensemble. Depuis trop longtemps, notre vie publique s'est habituée à choisir entre des impasses. On nous dit qu'il faudrait choisir entre l'ordre et la liberté. Je refuse ce choix. On nous dit qu'il faudrait choisir entre la justice et la réussite. Je refuse ce choix. On nous dit qu'il faudrait choisir entre la protection et
le mouvement. Je refuse ce choix. On me dit qu'il faudrait choisir entre aimer la France telle qu'elle est et vouloir la transformer. Je refuse ce choix car je crois profondément que notre pays vaut mieux que ses alternatives paresseuses. Je crois que la France n'est jamais aussi grande que lorsqu'elle refuse les enfermements. Je crois que la France n'est jamais aussi fidèle à elle-même que lorsqu'elle avance. Avancer, ce n'est pas oublier d'où l'on vient. Avancer, ce n'est pas mépriser ceux qui doutent. Avancer, ce n'est pas opposer les générations, les territoires, les professions, les origines, les croyances ou les parcours. Avancer, c'est reprendre confiance dans notre capacité collective à bâtir. Voilà pourquoi je suis candidat. Je suis candidat.
C'est du chat GPT, mesdames messieurs.
C'est du chat GPT, mesdames messieurs. C'est le même discours. Celui-là est mieux. Celui-là est mieux. Celui-là est mieux. Je suis meilleur parce que je suis meilleur en prompte que C'est parce que je sais mieux prompter. Ils ont même pas Ils ont même pas lu les Ils ont même pas lu les tutos ou regarder les tutos promptes.
Bon bah écoutez écoutez euh je pense que c'est la fin de ce stream. Écoutez, voilà. Euh bon, maintenant qu'on a démontré que le discours de Gabriel Atal était 100 % écrit par Unia, est-ce que vraiment on a envie d'écouter la suite ?
Ah là là, mais qui sont nuls ? Mais c'est mais c'est Oh là là. Voilà, donc euh je vous file le prompt. Voilà, cadeau. Euh, n'hésitez pas. Vous pouvez générer des discours de Gabriatal à l'infini. Euh, vous pouvez le copier, vous pouvez l'utiliser, vous pouvez faire votre petit discours. On va peut-être lancer une trend euh parle comme tal avec un hashtag dessus bien ringar là avec un hashtag nul parle comme à tal. Allez-y les gars, c'est cadeau, franchement. Ça part sur TikTok. C'est pour moi, c'est pour moi. Je je file je file le prom, je file la technologie. C'est pas bien compliqué de toute façon. Bravo Gabriel, merci pour vraiment ces ces ces instants de rigolade. Merci Gabriel pour ton
enthousiasme. Merci Gabriel pour ton originalité, pour ta singularité, pour avoir donné de toi, pour avoir versé de toi-même, de ton individualité, pour avoir exercé ta liberté la plus ultime dans l'écriture de ce discours qui devait lancer ta campagne et incarner ta candidature. Merci. Merci pour ce grand moment de politique. Bravo ! ne recommençons jamais. Aïe aïe aïe.
Joue la comatal. Ah c'est terrible, c'est terrible la méthode des cavalières. Pardon, pardon, pardon, pardon, pardon, pardon pour pour l'utilisation de Lia, c'est pas bien. Mais écoutez, à un moment donné, à un moment donné, voilà, il est long, hein, le discours hein. [ __ ] il est long. Ah ouais, j'ai j'ai tout hein. J'ai tout franchement franchement franchement, il m'a il m'a tout fait, quoi. Il a bien il a bien bossé. Il a bien bossé. Il a bien bossé. Bah écoutez H
en fait évidemment que l'intelligence artificielle générative c'est pas bien. Évidemment que ça vole des métiers en l'espèce. Ça vole le métier de de plume politique. Alors ah coupure pub pardon. Évidemment évidemment. On me dit que on me dit que Lia c'est pas bien. Et vous avez raison. Évidemment, c'est dramatique, mais en fait justement c'est ça qui est intéressant, c'est-à-dire que euh il y a une différence entre utiliser LIA pour voler le travail des juristes, des graphistes, euh des euh des musiciens euh de de et même et même en l'espèce d'ailleurs et même en l'espèce pour voler le le travail des concepteurs rédacteurs qui auparavant pouvaient écrire des posts et qui aujourd'hui se font hélas remplacés par Claude et Chat GPT. Donc évidemment
que en cela l'intelligence artificielle est néfaste et je suis le premier à le dire. Mais là la démonstration, pourquoi est-ce qu'elle est intéressante ? Parce qu'elle montre la vacuité absolue du discours de Gabriel Atal. C'est-à-dire que le prompt que je fais c'est "écris-moi un discours qui masque volontairement du vide" et on a littéralement la même rhtorique en utilisant les mêmes procédés avec le même type de concept qui se répète encore et encore exactement à la manière de Gabriel Atal. Et moi, je trouve que démontrer que on peut aboutir au discours de déclaration de candidature de Gabriel Atal avec un prompte de 5 lignes sur chat GPT et qu'on peut y aboutir en ayant en réalité quelque chose d'aussi creux mais de mieux écrit, euh je trouve que c'est une
démonstration en soi qui n'est pas inintéressante. C'estàd que à toutes celles et ceux qui vont dire "Non mais quand même, le discours est pas si nul, non mais quand même, il y a quelque chose." Non, il y a rien. Il y a rien. Il y a rien. Il y a pas un atome de contenu. On l'a montré tout au long de ce stream et on l'a démontré avec imprompte où quand tu dis à chat GPT écris-moi un discours qui masque le vide, on obtient littéralement le discours de Gabriel Atal. Voilà, je trouve que la démonstration valait la peine d'être faite. Écoutez, vous en pensez ce que vous voulez. Vous êtes pas forcé évidemment de lancer une train TikTok. J'ai dit ça pour blaguer. Mais bon, c'est marrant quand même. C'est un skibili président. Ah, c'est vraiment un skibili président.
Surtout que le prompte tu es méchant. On fait un prompt en disant globalement fait un discours de merde. En fait, on fait un prompt en disant fais un discours qui En fait c'est pour juste pour pour quand même aller au bout du truc. Euh moi, j'ai écrit dans logocratie que la rhtorique d'Emmanuel Macron et d'une manière générale la rhtorique macroniste était faite pour ne jamais avoir à accepter la responsabilité de leurs actes. Et au-delà de la responsabilité de leurs actes, la enfin pour ne jamais avoir accepté la responsabilité ni de leurs actes ni de leur discours, leur rhtorique est faite pour pouvoir ne pas dire ce qu'ils font et ne pas faire ce qu'ils disent. Et effectivement, au moment de la campagne électorale, cette rhtorique là
s'incarne dans le creux, le vide, la vacuité. Cette rhtorique là au moment d'une campagne électorale s'incarne dans le fait de jongler avec de l'air, comme je l'ai dit, de jongler avec des concepts qui semblent ronflants mais ne veulent absolument rien dire. Et donc quand on analyse le discours de Gabriel Atta, on se rend compte que c'est exactement ça ce qu'il fait. Mais on pourrait toujours me dire, on pourrait toujours me dire "Clément, c'est ton regard qui est biaisé. Là où toi tu vois du vide, d'autres verront au contraire la revendication de certaines valeurs et cetera. Bon, pourquoi pas ? Alors, prenons chat GPT et disons à chat GPT, écris-moi un discours vide. On obtient le discours de Gabriel Atal. Me semble-t-il Me semble-t-il que c'est une démonstration éloquente ? Écoutez, vous
en pensez ce que vous voulez. Vous en pensez ce que vous voulez. Je trouve que c'est Ah ouais, non. Par contre, par pitié, ne partons pas en débat autour de l'intelligence artificielle. C'est tellement fatiguant. C'est tellement fatiguant. Je l'avais dit en plus. Je l'avais dit. Je l'avais dit il y a longtemps. J'avais dit je ne parle plus jamais di partage le discours stp. J'avais dit je ne parle plus jamais di sur Twitch. C'est pas possible. C'est pas possible. Ça donne des débats absolument intables dans le chat comme quoi ils en ont parlé. Ouais. Ouais. Comme
quoi euh comme quoi Atal va en parler. Mais en plus le pire le pire c'est qu'effectivement bon on va pas aller jusque là parce qu'il est 16h37 et ça y est la flemme. Le pire c'est que euh dans son discours Gabriel Atal il exalte l'intelligence artificielle. C'estàd que dans son dans son discours, Gabriatal lui-même, c'est dans la suite de son discours, il ébauche quatre points de programme qui sont pas des points de programme en réalité. Grosso modo, il dit "Il faut être immigrophobe et fermer les frontières." Bon, c'est ce qu'il faut dire aujourd'hui pour être élu si tu es à droite. C'est ce que dit Marine Le Pen depuis depuis longtemps. Et c'est ce que disent désormais Édouard Philippe, Bruno Rotaillot et donc Gabriel Atal. Bon, donc là-dessus, rien d'original.
Il dit que il faut que le travail paye mieux. Donc ça c'est vraiment la posture libérale qu'on a décrypté tout à l'heure qui consiste à dire il faut que il y ait moins de prélèvements sociaux, moins d'impôts, moins de taxes, moins de charges, ce qui revient en fait à défincer les services publics. Bon, on en a parlé tout à l'heure, donc là-dessus rien de très surprenant. Euh il dit un troisème truc, attendez, j'ai oublié le le trè chantier, c'est l'école. Bon, il dit que l'école doit accompagner et cetera. Alors, de la bouche de celui dans dans la bouche de celui qui a été ministre de l'éducation, qui a été premier ministre avec un focus particulier sur l'éducation et qui n'a pas fait grand-chose pour améliorer l'école. En réalité, ça ne manque pas de toupie comme dirait l'autre. Et enfin,
son 4e chantier, c'est l'IA. Et je trouve que c'est donc voyez que les chantiers sont absolument pas révolutionnaires. Ils ne dit rien que ce qu'on savait déjà et que et que ce qu'on avait déjà identifié comme étant sa rhtorique et et son idéologie surtout. Euh donc absolument rien de nouveau, pas de contenu, sinon du contenu masqué parce que encore une fois dire il faut que le travail paye mieux, ça veut dire il faut défincer les services publics mais sauf que ça tu ne l'assumes jamais publiquement. Donc en fait quand tu dis ça, c'est l'art de ne pas dire ce que tu vas réellement faire. Bon mais par contre ça c'est vrai et c'est un peu clivant. Il exalte l'IA. Pour lui la France doit devenir un des grands champions de l'IA. Et d'ailleurs la preuve il utilise l'IA pour écrire son
son discours. Bref.
Non mais la traî c'était c'était une blague. La traî c'était une blague. [ __ ] c'est pas vrai. Euh rassurez-vous, de toute façon, personne ne va en faire une traî TikTok. Vraiment, rassurez-vous. Vraiment ne surestimez pas le potentiel mobilisateur de cette séquence. Vraiment, je je crois que ça va pas devenir une trend, rassurez-vous. Je crois pas que les jeunes et particulièrement envie de se filmer en train d'imiter Gabriatal. Enfin vraiment, je je sais qu'ici vous êtes tous et toutes des des geeks de la politique, que vous suivez ça de très près, que pour certains vous suivez même les questions au
gouvernement chez Gabriel Atal, mais croyez-moi, tout le monde n'est pas comme vous. Donc donc détendez-vous vraiment tranquille, il va pas y avoir de train. E mon cher Perdy, salut à toi. Merci pour l'abonnement. Merci, merci. E je je j'ai dit j'ai dit il faut faire une trend. Voilà. Qu'est-ce que j'ai dit ? De quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ? J'ai j'ai dit j'ai j'ai lapsé. De quoi ? Bon, écoutez, peu importe, peu importe. Euh, les radical du chat, toujours aussi radical. Je sais pas. Écoute,
écoutez. Ah, j'ai j'ai j'ai ménomé Jeanmassier. Comment ça ? Faut vraiment un panneau second degré. Ah, qu'est-ce que tu veux ? Allez, c'est le c'est les c'est les streams. Allez, c'est normal. Allez, c'est normal. C'est les stream. Je sais pas pourquoi, je continue de m'étonner. Bon, on va quand même faire une dernière petite séquence. On va quand même faire une dernière petite séquence parce que il se trouve que Gabriel Atal, il a quand même quelques vraies proposition et et alors vous allez voir que là ça donne quelque chose de tout à fait parce que évidemment évidemment certains me diront "Je suis de mauvaise foi, j'attaque Gabriel Atal sur les 20 premières minutes de son discours alors qu'en fait il a des vraies propositions
qu'il porte courageusement." Et bien écoutez, on va aller écouter une des propositions de Gabriel Atal justement. C'était chez Brut. C'était chez Brut il y a de ça maintenant une semaine. Il répondait aux questions de Rémy Busine et vous allez voir que là il va parler d'une de ses propositions phare. L'une des rares propositions qu'il ne cesse de répéter en l'espèce euh raboter une nouvelle fois, enfin je vais pas dire raboté, en l'espèce réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Alors il parle de cette proposition qui est vraiment il parle chez Brut de cette proposition qui est au cœur de son de son discours politique et de ses propositions depuis longtemps. L'idée qu'il faut réformer à nouveau l'assurance chômage pour encore davantage inciter les gens à travailler.
Et vous allez voir que ça se passe mal. Ça se passe mal. Ça tourne au drame. Regardez, vous allez voir, c'est savoureux que le net se rapproche du brut. Et donc il faut qu'on baisse les charges qui pèsent sur le travail. Comment est-ce qu'on baisse les charges qui pèsent sur le travail ? Bah en faisant des économies parce qu'en fait ces charges, elles financent des dépenses notamment du modèle social. Quel type d'économie par exemple ? Bah un sur l'assurance chômage. C'estd qu'on réduit encore la durée d'indemnisation. Moi, je propose tout simplement qu'on se mette à peu près au niveau de la moyenne des pays européens sur la durée d'analisation, la durée, le nombre de mois qu'il faut avoir travaillé pour pouvoir avoir le chômage. C'est qu'on raboterait encore
l'assurance chômage selon vous. C'est pas une question de raboter, c'est une question de Oui, enfin oui, c'est c'est aussi incitatif pour reprendre pour reprendre un travail, c'est non pas supprimer l'assurance chômage, mais se mettre dans la moyenne des pays européens. Arrêtez, c'est que c'est quoi la c'est quoi la moyenne ? Non, mais ce que j'avais proposé moi, c'était autour de 18 mois d'indemnisation par exemple. On est à 18 mois, je crois, aujourd'hui ? Non non, j'avais proposé de ou alors j'avais proposé de passer bref parce qu'on était à 24 mois avant et là maintenant on est passé à 18. Ouais, c'est ça. Et en fait, on va on va faire une nouvelle proposition sur le sujet. J'ai plus en tête exactement ça va être il y a 2 ans ce que j'avais proposé dans ma réforme. En tout cas,
l'objectif c'est de réduire pour se mettre près dans la moyenne. Voilà. Voilà mesdames messieurs. Voilà ce que donne Gabriel Atal quand il parle de ses propositions. Évidemment, il ne sait même pas ce qu'il propose lui-même. Ah oui ! Voilà euh lui il dit "Moi, je veux qu'on soit dans la moyenne européenne." C'est quoi la moyenne européenne ? Si se quoi, j'imagine. Bon, derrière, on lui dit "Bon bah d'accord, mais toi tu proposes quoi ?" "Moi je propose 18 mois, mais on est déjà allé à 18 mois. Je vais faire bientôt une nouvelle proposition. Ce sera Six7 aussi, j'imagine."
Voilà. Voilà. Mesdames, messieurs, ça c'est ça c'est Gabriel Atal. Alors, ça c'est Gabriel Natal. quand il parle sans chat GPT, ça donne ça. Gabriel Atal sans chat GPT, le mec il est même pas foutu de savoir quelle est sa proposition phare. C'est vraiment Gabriel Atal en terme de vraie proposition, grosso modo, il y a euh interdire le voile au mineur de moins de 15 ans. Donc ça c'est un constitutionnel, il pourra jamais le faire parce que c'est contraire à l'article 1er de la Constitution. Bon soit. Euh ensuite il y a réformer la justice des mineurs. Alors ça c'est contraire aux engagements pris par la France auprès de l'UNESCO. Mais bon écoutez, qu'est-ce que vous voulez ? Tant pis. Euh et puis ensuite, il y a euh diminuer les cotisations sociales et financer ça en allant raboter une
nouvelle fois l'assurance chômage qui a pourtant déjà été rabotée à cinq reprises maintenant par la Macronie. Et quand on lui dit d'accord mais raboté comment ? Il est un foutu de le dire. Il est encore à la réforme d'avant. C'estàd qu'en fait les macronistes ont tellement taillé dans l'assurance chômage, ils ont déjà tellement découpé tranche après tranche cette production cette protection sociale pourtant essentiel que il a perdu le fil et que la proposition qu'il fait c'est ce qui a déjà été voté il y a plusieurs années. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Qu'est-ce que Voilà. Voilà mesdames messieurs. Euh tu retires chat GPT à Gabriel Tal. Ça donne ça. Ah c'est moins brillant hein. Ah c'est moins brillant. C'est moins brillant. C'est moins original. C'est enfin c'est moins
original, non, c'est moins brillant. Euh c'est moins solide sur ses appuis et c'est surtout beaucoup plus ridicule, quoi. Voilà mesdames messieurs, la candidature de Gabriel Tal. Euh écoutez, moi je pense que Gabriel Tal, on lui souhaite une bonne dernière euh une bonne bonne bon courage. Voilà. Bon courage, hein Gabriel Atal, c'est super. Ça part bien en tout cas. Ça part bien cette histoire.
Ah là là ! Merci Maroder, merci beaucoup pour les 5 abonnements. Merci beaucoup. Euh merci Irel Torel. Attendez, je je redescends un peu. Jlad, Baba, Irel, Torel, Guikasmodet, Silkinael, merci Black Panther, Active, Fred, Vicheras, Ferdibi, merci mon cher Ferdi, merci à l'anonyme qui offre un abonnement à Gabriel Atal ainsi que Cara, Captain Clara, Globy Boulga et à nouveau Marodur. Merci les amis. Bien. Euh bon bah écoutez hein, écoutez et on se moquait de la candidate FN qui répondait l'immigration à toutes les questions. [ __ ] c'est vrai, vous avez raison. Vous avez raison. Tu dis
l'UNESCO à la place d'UNICEF. Ah merde, tu as raison. Bocoock Max, je me suis gouré. Tu as raison. C'est tout à fait vrai. L'UNICEF, [ __ ] je sais pas pourquoi je Oui. Euh, absolument. Bon, benah, écoute, je sais pas, je sais pas. On va pas faire de retake, on va pas faire de retake. Si si, on va faire une retake, c'est bon. On va faire une petite retake. On va faire une petite retake. Ce qui est évidemment contraire à tous les engagements de la France auprès de l'UNICEF. Voilà, c'est bon. Petit ret, ça c'est pour Pump. Ça c'est pour Pump. Bon Atal, sa solution à tout c'est taper dans le chômage. Non pas que taper dans le chômage, c'est taper dans le chômage et taper dans les retraites et taper dans les services publics et voilà. Taper dans les indemnisations, dans les
allocations, dans le système de protection sociale. Non non, il y a pas mal de choses sur lesquelles taper. Non non, vous inquiétez pas. Taper sur les pauvres. Ah oui, ça par contre taper sur les pauvres. Oui oui ouioui. Ça par contre oui oui tout à fait tout à fait. Bon écoutez, moi je pense que c'était un excellent stream. Euh il est 16h47. Il est 16h47. Euh j'ai streamé 4h30 et euh j'ai rendez-vous dans 13 minutes. Euh je pense que c'était un excellent stream. Je pense qu'on a vraiment fait une bonne utilisation de chat GPT et euh et pardon pardon à toutes celles et ceux que que j'ai choqué. Moi aussi je suis contre l'IA générative et moi aussi je pense que ça détruit des emplois et que ça va continuer de détruire des emplois hélas et en même
temps je trouve que c'est un peu marrant de pouvoir démontrer qu'unia écrit le même prompt de que Gabriel Atal. Enfin qu'un a écrit le même discours que Gabriel Atal quand le prompt c'est écris-moi un discours vide. Pardon mais moi je trouve ça marrant. Je je je trouve que je trouve que c'est une démonstration quand même éloquente. Bon, si elle vous choque, écoutez, pardon de vous avoir choqué. Euh bref, les amis, on va on va dire au revoir au peuple du futur évidemment. Merci peuple du futur d'avoir suivi ce stream. J'espère que ça vous a euh amusé ou déprimé, je sais pas, peut-être les deux ensemble. Je vous rappelle que l'épisode 1 de figure avec Alexandre Astier est disponible. Il faut le chercher soit sur la chaîne YouTube principale, soit sur
les chaînes podcast figure. Normalement, normalement là, comme comme il commence à y avoir de plus en plus de vues sur le podcast, si vous tapez figure dans votre application de podcast préféré, normalement vous devriez tomber dessus de plus en plus facilement. C'est vrai qu'au début, c'était un peu galère, mais là aujourd'hui normalement normalement ça se trouve relativement bien. Et voilà, euh d'ici là, je vous souhaite une excellente semaine. On se retrouve mercredi prochain en live comme d'habitude bien sûr et je dis pour le prochain replay. Des bisous tout le monde, prenez soin de vous. Bon courage pour la semaine qui est devant nous et des bisous.