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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 9 mars 2025 59 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

#Direct 🔮 François Hollande, invitĂ© du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public SĂ©nat-M6

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRĂ©ponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il été assez clair sur la menace russe et l'attitude de Donald Trump ?

  • 3:00OuverteRĂ©ponse directe

    Considérez-vous que Donald Trump est un allié faible pour l'Europe ?

  • 5:00OuverteRĂ©ponse directe

    Quelle est la réalité de la menace russe pour la France ?

  • 7:00OuverteRĂ©ponse directe

    L'Europe peut-elle se rĂ©armer sans les États-Unis ?

  • 9:00RelanceRĂ©ponse partielle

    Faut-il augmenter le budget de défense à 3 % du PIB ?

  • 11:00OuverteRĂ©ponse directe

    Faut-il parler publiquement de la dissuasion nucléaire française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00François HollandeFait
    « il ne faut pas rassurer pour rassurer il faut ĂȘtre lucide il l'a Ă©tĂ© sur la menace russe cette menace s'exerce bien sĂ»r sur l'Ukraine mais aussi Ă  travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet »
  • 6:00François HollandeFait
    « un alliĂ© c'est celui qui condamne l'agresseur ce n'est pas ce qu'a fait Donald Trump il a mĂȘme eu des mots aimables Ă  l'Ă©gard de Vladimir Poutine »
  • 10:00François HollandeChiffre
    « nous avons plus de moyens militaires l'Europe que la Russie donc il faut ĂȘtre capable de donner Ă  l'Ukraine ce qu'elle attend de nous »
  • 16:00François HollandeChiffre
    « la France possĂšde environ 300 tĂȘtes nuclĂ©aires les Russes en ont 1600 »

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

par Olivier Bost bonjour Ă  tous bienvenue dans ce grand jury en direct sur RTL et sur Public SĂ©nat bonjour François hand vous ĂȘtes ancien prĂ©sident de la RĂ©publique et dĂ©putĂ© de la corise y a-t-il des VAT en guerre et des capitulars face Ă  la Russie voilĂ  comment le dĂ©bat est en train de se poser en France François Hollande vous avez Ă©tĂ© parmi les premiers Ă  dire qu'il fallait ĂȘtre dans le rapport de force avec Vladimir Poutine et qu'il fallait dĂ©sormais faire mal trĂšs mal Ă  Donald Trump les États-Unis ne ne sont plus nos alliĂ©s dites-vous mais l'Europe peut-elle vraiment se rĂ©armer pour se passer des AmĂ©ricains la Russie meastelle vraiment les EuropĂ©ens bienvenue dans ce grand jury François Hollande Ă  mes cĂŽtĂ©s pour vous interroger aujourd'hui Pauline buisson de M6 Jim jarassĂ© du fidaro et nous serons rejoints par Steve jourin de Public SĂ©nat dans ce grand jury François Hollande au-delĂ  de la situation internationale qui occupera une large part de cette Ă©mission nous parlerons aussi de politique franco-française avec 2027 en vue et vous rĂ©pondrez aussi Ă  nos questions expresses le Grand Jury l'actualitĂ© de la semaine alors tout d'abord François Hollande parce que vous ne vous ĂȘtes pas exprimĂ© depuis le but de l'intervention d'Emmanuel Macron Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision mercredi soir Ă©tait de rassurer les Français avez-vous trouvĂ© les propos du prĂ©sident rassurants mais il ne faut pas rassurer pour rassurer il faut ĂȘtre lucide il l'a Ă©tĂ© sur la menace russe cette menace s'exerce bien sĂ»r sur l'Ukraine mais aussi Ă  travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet Ă  travers des interruptions sur les routes maritimes par les bateaux russes donc il a raison de dire qu'il y a une menace venant de la Russie je l'ai constatĂ© moi-mĂȘme y compris lorsque j'Ă©tais PrĂ©sident de la RĂ©publique donc aucune dramatisation de la part d'Emmanuel Macron c'est un une critique qui a part oui je pense que euh oĂč il a Ă©tĂ© discret trop discret c'est sur le l'achage de l'Ukraine par Donald Trump parce qu'en en rĂ©alitĂ© et c'est en sens qu'il y a un risque pour la sĂ©curitĂ© du continent europĂ©en il y a une double rupture qui s'est opĂ©rĂ©e depuis des annĂ©es la premiĂšre c'est l'invasion par les armĂ©es de Vladimir Poutine de l'Ukraine donc 2020 2022 premiĂšre fois que une puissance disposant de d'une arme atomique envahi son voisin h et puis il y a une deuxiĂšme rupture et elle vient d'arriver c'est-Ă -dire l'Ă©lection de Donald Trump et les premiĂšres dĂ©cisions de Donald Trump qui arrĂȘte l'aide Ă  l'Ukraine et qui considĂšre que l'Alliance atlantique doit ĂȘtre repensĂ©e et qu'enfin Poutine est un interlocuteur donc ce sont ces deux ruptures qui font que nous devons alerter l'opinion sur le fait qu'il va falloir nous protĂ©ger davantage pour bien comprendre votre raisonnement vous considĂ©rez qu'Emmanuel Macron concern Donald Trump est faible non je dis pas qu'il est faible je pense qu'il est trop discret il ne dit pas ce que nous devons quand mĂȘme penser Ă  partir de ce qui s'est passĂ© pas simplement dans le bureau valal on pourrait croire que c'est une mise en scĂšne mais par les dĂ©cisions de Donald Trump qui viennent d'arriver c'estĂ dire Ă  la fois de suspendre l'aide Ă  l'Ukraine l'aide militaire et puis aussi le renseignement qu'est-ce qui s'est passĂ© ces deux derniĂšres nuits il y a eu des missiles et des drones qui ont Ă©tĂ© lancĂ© par la Russie sur l'Ukraine avec on parle de quinzaine de morts peut-ĂȘtre davantage donc la guerre elle est provoquĂ© bien sĂ»r par Vladimir Poutine c'est lui l'agresseur mais elle est amplifiĂ©e paradoxalement par Donald Trump puisque Poutine se sent finalement renforcĂ© et agit autant qu'il est possible puisque l'aide Ă  l'Ukraine est suspendue il aurait fallu par exemple qu'Emmanuel Macron dise que Donald Trump n'est plus notre alliĂ© c'est c'est ce que vous avez vous-mĂȘme dit oui euh un alliĂ© c'est quoi dans ce contexte un alliĂ© c'est celui qui condamne l'agresseur ce n'est pas ce qu'a fait Donald Trump il a mĂȘme eu des mots aimables Ă  l'Ă©gard de Vladimir Poutine un alliĂ© c'est celui qui vient au secours de l'agresser en l'occurrence Zelenski il l'a humiliĂ© dans son bureau un alliĂ© c'est celui qui partage l'effort bien sĂ»r de dĂ©fense du continent europĂ©en c'est pas celui qui se dĂ©gage de cette solidaritĂ© enfin un alliĂ© il ne vote pas avec la CorĂ©e du Nord et la Russie une rĂ©solution aux nations- unies contre les EuropĂ©ens donc y a TR de mensuĂ©tude d'Emmanuel Macron vis-Ă -vis de pense que Emmanuel Macron imagine qu'il est encore possible de discuter de ce point de vue-lĂ  il faut discuter Donald Trump reste un partenaire il est le prĂ©sident des États-Unis Ă©lu par le peuple amĂ©ricain il faut tenir compte de cette situation et et donc il faut discuter avec Donald Trump il faut bien prendre en compte peut-ĂȘtre na-t-il pas fait jusqu'Ă  prĂ©sent suffisamment que il s'est passĂ© une rupture alors elle durera pas forcĂ©ment longtemps nous verrons bien si Donald Trump revient Ă  de meilleures intentions puis aprĂšs il y aura des Ă©lections aux États-Unis donc le peuple amĂ©ricain reste notre ami et demain notre alliĂ© Ă  ce propos Marine Le Pen dit dĂ©jĂ  un prĂ©sident ne devrait pas un ancien prĂ©sident ne devrait pas dire ça que les États-Unis ne sont plus nos alliĂ©s et qu'en toute logique si c'est votre raisonnement dans ces cas-lĂ  faut demander Ă  ce que nous quittions l'OTAN puisque nous sommes alliĂ©s par l'OTAN nous sommes euh les uns et les autres États-Unis pays europĂ©ens et d'autres membres de l'OTAN jusqu'Ă  prĂ©sent Donald Trump s'est pas dĂ©gagĂ© de l'OTAN donc l'OTAN reste l'organisation si demain euh Donald Trump se dĂ©gageait de de cette organisation de l'Alliance ça serait sĂ»rement une Ă©tape supplĂ©mentaire qui justifierait que les EuropĂ©ens en fassent davantage pour leur propre sĂ©curitĂ© mais Donald Trump n'a pas Ă©tĂ© trĂšs clair sur l'application d'un article de du du traitĂ© de l'Alliance atlantique qui est l'article 5 qui dispose que si un pays membre de l'alliance est attaquĂ© par une force extĂ©rieure tous les autres pays membres de l'Alliance donc les États-Unis doivent aller Ă  son soutien quant Ă  Marine Le Pen je comprends sa gĂȘne puisque elle a pour Donald Trump eu des mots trĂšs encourageants pendant le premier mandat de Donald Trump puis ensuite pour l'Ă©lection amĂ©ricaine elle a donnĂ© si c'Ă©tait nĂ©cessaire d'ailleurs sa prĂ©fĂ©rence et elle est liĂ©e d'une certaine façon Ă  ce courant d'extrĂȘme droite amĂ©ricain donc pour elle peut-ĂȘtre Donald Trump reste son alliĂ© mais ça doit nous mettre peut-ĂȘtre en interrogation sur les vraies intentions de Madame Le Pen un mot un mot sur la menace russe que vous avez Ă©voquĂ© en dĂ©but d'Ă©mission les Français je pense on envie de savoir un peu quelle est la rĂ©alitĂ© de cette menace concrĂštement euh jusque oĂč peut aller Vladimir Poutine aprĂšs de l'Ukraine quelle est votre position sur ce sujet prĂ©cisĂ©ment moi j'avais compris euh lorsque j'Ă©tais PrĂ©sident de la RĂ©publique dans les rencontres que j'avais avec Vladimir Poutine quelle Ă©tait son ambition cachĂ©e et Ă  peine avouĂ© son ambition sans qu'il ait pendant mon mandat procĂ©dĂ© mais il y a eu quand mĂȘme la premiĂšre attaque sur l'Ukraine avec la prise de la CrimĂ©e son intention c'est de reconstituer ce qui Ă©tait l'Union soviĂ©tique que toutes les rĂ©publiqu qui s'Ă©tait autonomisĂ© rendu indĂ©pendante il cherche Ă  les mettre ou sous sa tutelle son contrĂŽle ou Ă  les absorber c'est plutĂŽt la recherche jusqu'Ă  prĂ©sent de la tutelle qui qui valait et il y a eu l'acte de guerre h est-ce que il veut aller plus loin il sait parfaitement les codes de la vie internationale il sait c'est pour ça qu'il ne veut pas que l'raine rentre dans l'OTAN il sait que s'il attaquait un pays membre de l'OTAN j'ai fait rĂ©fĂ©rence Ă  cet article 5 tous les autres pays viendrait Ă  son soutien et ce serait l'enclenchement d'une guerre dont il ne pourrait pas maĂźtriser les consĂ©quences est-ce que ça veut dire qu'il est faux de dire aujourd'hui que si l'Ukraine capitule si on n'arrive pas Ă  dĂ©fendre l'Ukraine derriĂšre c'est nous qui sommes menacĂ©s ou est-ce que c'est excessif comme raisonn Ă  vous Ă  vous entendre c'est excessif si ces intentions euh sont de prendre le contrĂŽle d'une partie de l'Ukraine c'est dĂ©jĂ  fait ouais par la guerre h sĂ»rement que il a pour perspective de prendre la totalitĂ© de l'Ukraine soit par des voies directes h la guerre soit par des voies indirectes la tutelle ce qui existait d'ailleurs prĂ©cĂ©demment est-ce qu'il veut aller plus loin bah il pourrait ĂȘtre tentĂ© et c'est pour ça que lorsque le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©voquĂ© la Moldavie la Moldavie n'est pas membre de l'OTAN ça peut ĂȘtre effectivement une cible est-ce que sur les pays baltes qui sont eux membres de l'OTAN il peut ĂȘtre disons plus prudent donc tout va dĂ©pendre de nous est-ce que est-ce que la question c'est pas simplement ce que veut Vladimir ptin j'ai dit son intion c'est de reprendre ce qui Ă©tait les frontiĂšres de l'Union soviĂ©tique c'est est-ce que nous montrons des points d'arrĂȘt c'est vrai que s'il y a une capitalation de l'Ukraine bah il peut ĂȘtre tentĂ© d'attendre quelques annĂ©es pour prendre la totalitĂ© de l'Ukraine et qu'il en a vraiment les moyens notamment au niveau militaire Marine Le Pen dit si au bout de 3 ans la Russie a du mal Ă  avancer en Ukraine ce qui est le cas il y a un front sur lequel qui est plutĂŽt stabilisĂ© il a peu de chance que il y a peu de chance qu'elle ambitionne de venir jusqu'Ă  Paris qu'est-ce que vous rĂ©pondez Ă  cette analyse venir jusqu'Ă  Paris c'Ă©tait pas le l'objectif de Vladimir Poutine faut sortir de ces fantasmes euh et pour venir jusqu'Ă  Paris il faut traverser si on connaĂźt bien sa gĂ©ographie toute l'Europe et enfin il y a la dissuasion nuclĂ©aire qui fait que quand un intĂ©rĂȘt vital est est mis en cause les pays disposant en l'occurrence la France de la force de dissuasion bah prĂ©cisĂ©ment empĂȘche toute incursion sur notre territoire et mĂȘme avant donc Ă  partir de lĂ  je crois qu'il faut ĂȘtre conscient de ce que veut faire Vladimir Poutine mais ça nous doit nous amener Ă  renforcer notre propre sĂ©curitĂ© pourquoi d'abord n'abandonnons pas l'Ukraine nous si Donald Trump a fait ce choix ça ne doit pas ĂȘtre le choix de la France et des EuropĂ©ens et justement est-ce que nous sommes capables demain de de fournir des garanties de sĂ©curitĂ© Ă  l'Ukraine alors il y a plusieurs Ă©tapes la premiĂšre Ă©tape c'est de donner aujourd'hui les armement dont les Ukrainiens ont besoin puisqu'ils n'ont plus les fournitures amĂ©ricaines le ministre de la DĂ©fense VI ça c'est compliquĂ© c'est compliquĂ© parce qu'on il faut aller beaucoup plus loin de que ce qu'on en a fait jusqu'Ă  prĂ©sent c'est vrai que pour les EuropĂ©ens c'Ă©tait sans doute une forme de dĂ©lĂ©gation de responsabilitĂ© Ă  l'Ă©gard des États-Unis en disant les États-Unis fournissent ce qui Ă©tait vrai hein 100 milliards d'aide Ă  Ă  l'Ukraine quand la France audelĂ  des chiffres François Hollande aujourd'hui par exemple quand il faut fournir des obus on produit trĂšs peu d'obus enfin trĂšs trĂšs peu par rapport Ă  ce qui est tirĂ© tous les jours euh par l'Ukraine par exemple on n'est pas en capacitĂ© de d'offrir Ă  l'Ukraine des moyens de rĂ©sister sur le plan militaire je je ne peux pas adhĂ©rer Ă  ce ce discours lĂ  parce que nous avons une industrie de dĂ©fense elle a sans doute ses limites de fabrication mais il y a des dĂ©penses militaires en Europe qui sont supĂ©rieures aux dĂ©penses militaires russes h faut quand mĂȘme avoir la la la la comparaison nous avons plus de moyens militaires l'Europe que la Russie donc il faut ĂȘtre capable de donner Ă  l'Ukraine ce qu'elle attend de nous non pas pour poursuivre une guerre parce que c'est pas elle qui l'a dĂ©clenchĂ© mais pour rĂ©sister Ă  la pression russe ensuite demain euh si il y a un accord de paix et nous devons tous souhaiter qu'il y ait un jour un accord de paix les Ukrainiens ne peuvent consentir Ă  cette paix nous verrons bien comment elle sera formulĂ©e que si des garanties de sĂ©curitĂ© leur sont apportĂ©s si les États-Unis ne veulent plus fournir ces garanties de sĂ©curitĂ© ce sera donc donc aux europĂ©ens ou Ă  d'autres forces si elles veulent bien s'y associer de donner ces garanties vous dites c'est qu'on est en capacitĂ© de le faire aujourd'hui oui bien sĂ»r qu'on est cap sont prĂȘts Ă  le faire ah ça c'est une autre affaire je je dis en terme de capacitĂ© militaire nous le pouvons et puis ensuite il y a une troisiĂšme Ă©tape c'est si les États-Unis de Donald Trump disaent qu'il ne participent plus au financement de l'OTAN autant que par le passĂ© h alors lĂ  il faut fournir un effort supplĂ©mentaire est-ce que c'est Ă  la France de le fournir principalement non ce seront surtout aux pays notamment l'Allemagne l'Italie l'Espagne qui en ont fait le moins ces derniĂšres annĂ©es donc lĂ  aussi ne laissons pas penser que il va falloir dĂ©penser beaucoup plus il fa dĂ©penser un peu plus mais pas forcĂ©ment autant que certains le disent on va revenir sur l'effort financiers mais auparavant qu'est-ce que vous avez compris quand Emmanuel Macron a dit mercredi soir la patrie a besoin de VOUS oui c'est le rĂŽle du prĂ©sident de la RĂ©publique de faire appelle Ă  ce qui est finalement notre unitĂ© je l'ai fait dans d'autres circonstances quand nous Ă©tions attaquĂ©s par les terroristes islamistes la patrie c'est c'est pas simplement de participer Ă  une opĂ©ration militaire il y a pas de service militaire h la la patrie c'est de savoir qu'est-ce que nous avons de plus cher Ă  dĂ©fendre ce que nous avons de plus cher Ă  dĂ©fendre c'est la dĂ©mocratie ce sont les libertĂ© c'est le pluralisme et c'est ce qui fait la la grandeur de la France et sa place dans le monde et donc c'est vrai vrai que chaque citoyen doit se sentir investi de cette mission la patrie c'est c'est ce que nous avons Ă  dĂ©fendre lorsque comme c'est le cas aujourd'hui on a une menace russe qui est une menace disons d'agression sur un pays amis un pays dĂ©mocratique et puis on a aussi des attaques qui nous sont faites pas simplement par d'ailleurs les les Russes mais aussi sur des contestations de notre mode de vie en commun et notamment par l'administration vous dites que les Français doivent se prĂ©parer Ă  la guerre Françis non je ne dis pas ça moi je pense pas que la guerre aujourd'hui soit possible il faut toujours la prĂ©parer mais nous ne sommes pas en guerre nous sommes conscients des attaques qui sont faites par la Russie de ce qui a Ă©tĂ© la violation du droit international de ce qui est l'agression d'un pays amis l'Ukraine par la Russie de la violence dont elle est capable mais nous ne sommes pas en guerre nous avavons pas de soldat sur le champ de bataille mais nous devons nous prĂ©parer euh Ă  ne plus avoir comme alliĂ© les États-Unis c'est ça le changement profond euh par rapport Ă  ce que nous avions il y a encore quelques mois nous ne sommes plus sĂ»rs de notre alliĂ© Ă  partir de lĂ  les EuropĂ©ens doivent prendre conscience qu'ils doivent faire une Ă©tape de plus je vais prendre juste cet exemple pour les EuropĂ©ens longtemps je les ai avertis quand j'Ă©tais moi-mĂȘme aux responsabilitĂ©s et lorsqu'il se passaient des Ă©vĂ©nements graves en Syrie en Irak et en Afrique je leur disais vous vous savez vous ĂȘtes euh des pays qui Ă  un moment un autre peuvent ĂȘtre concernĂ©s par ce qui se passe au-delĂ  de vos frontiĂšres je les ai Ă©galement mis en garde par rapport Ă  cette premiĂšre attaque contre l'Ukraine en 2014 et je sentais non pas une indiffĂ©rence mais une forme de d'insouciance parce que il y avait le bouclier amĂ©ricain il NaĂ© c'est ce que vous dites il y a eu de la naĂŻetĂ© de certain parten EUR naivĂ© qui Ă©tait aussi une forme de dĂ©lĂ©gation de responsabilitĂ© c'Ă©tait trĂšs dur pour Madame Merkel d'imaginer qu'un jour les États-Unis ne seraient plus lĂ  donc euh les Allemands pensaient que depuis toujours enfin depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ils avaient eu ces Allemands la protection amĂ©ricaine et lĂ  et et c'est pour ça que le nouveau chancelier quand il Ă©voque l'indĂ©pendance c'est lui-mĂȘme la rĂ©ponse Ă  la rupture que Donald Trump vient d'engager Emmanuel Macron a quand mĂȘme annoncĂ© une une mobilisation notamment pour financer davantage d'armement et davantage l'armĂ©e il y a l'idĂ©e de passer de 2 % Ă  3 % 3 % et demi de PIB consacrĂ© Ă  la Ă  la dĂ©fense dans son intervention il a dit le gouvernement et les forces politiques sont invitĂ©s Ă  faire des propositions euh quels sont les vĂŽtres ma ma proposition c'est de non pas simplement dĂ©penser plus mais c'est de pouvoir avoir avec quelques pays je pense au Royaume-Uni qui n'est pas dans l'Europe Ă  27 Ă  l'Allemagne dont je viens de parler sĂ»rement Ă  la Pologne d'avoir une coordination une coopĂ©ration et et une organisation dans le cadre de l'alliance atlantique qui nous met en capacitĂ© d'agir c'estĂ dire un mini aut temp pour bien comprendre un mini autant europĂ©enend per un pilier europĂ©en n'est pas l'Europe en 27 l'Europe Ă  27 c'est plus compliquĂ© d'abord parce qu'il y a des pays qui sont liĂ©s Ă  la r de de quel de quel point de vue du point de vue du commandement militaire euh du point de vue de la la coordination des forces du point de vue de la commande des matĂ©riel parce que si euh les États-Unis se se dĂ©sengagent du continent europĂ©en euh on va pas continuer Ă  acheter du matĂ©riel amĂ©ricain ça serait quand mĂȘme paradoxal et c'est ce qu'il faut d'ailleurs faire comprendre Ă  Donald Trump donc Ă  partir de lĂ  les les pays les plus concernĂ©s ceux qui disposent d' outil militaire le Royaume-Uni et la France en particulier nous devons coopĂ©rer et nous structurer davantage ça fait deux fois que vous Ă©vacuez la question budgĂ©taire et d' budĂ©taire la question budgĂ©taire elle est importante et quand on est devant ces menaces lĂ  quand on est devant cette celle de Donald Trump quand on est sur cette redĂ©finition de l'Alliance atlantique il faut sĂ»rement faire un effort de dĂ©fense mais je je passer Ă  3 % ou 3 % et demi du PIB consacrĂ© Ă  nos armĂ©es ça vous ĂȘtes pas en accord avec ça d'ors et dĂ©jĂ  la loi de programmation militaire prĂ©voyĂ© n som Ă  50 milliards de dĂ©p oui mais avec un effort qui est pas qui est pas immĂ©diat qui est qui Ă©ta renvoyĂ© aprĂšs 2027 65 milliards en 2027 et 2030 je pense qu'il va falloir faire un effort supplĂ©ment mais pas forcĂ©ment autant qu'il est dit je m'explique d'abord parce que il y a des fonds europĂ©ens qui qui sont dĂ©gagĂ©s il y en a 150 milliards qui viennent d'ĂȘtre dĂ©cidĂ©s bah nous allons les utiliser pour ce qui nous concerne deuxiĂšmement parce que nous sommes dĂ©jĂ  un pays qui consacre plus de 2 % de sa richesse nationale troisiĂšmement parce que nous pouvons demander Ă  nos partenaires notamment allemand d'en faire davantage ce qu'ils ont promis de faire et d'ailleurs Ă  un niveau trĂšs important donc augmenter l'effort de dĂ©fense j'y suis favorable et aller jusqu'Ă  3 % je pense que ce sera la perspective mais dire simplement c'est par les dĂ©penses militaires qu'on arrive Ă  rĂ©gler les problĂšmes qui nous sont posĂ©s ça c'est une une d'une certaine façon une illusion c'est pas parce qu'on dĂ©pense plus il faut dĂ©penser plus c'est pas parce qu'on dĂ©pense plus que pour autant on est plus efficace donc ce qui va compter maintenant c'est prĂ©cisĂ©ment ce pilier europĂ©en de dĂ©fense et aussi la dĂ©cision politiqueer j'insiste lĂ -dessus pour pour avoir frĂ©quentĂ© si je puis dire Donald Trump et et et Poutine ce ce qu'il ce qu'il respecte c'est la force h il faut montrer qu'on est capable d'utiliser la force pas simplement de faire des accumulations sur Ă©tagĂšre de bĂ©rial militaire maisĂȘtre prĂȘt si on est attaquĂ© Ă  utiliser la force et ça on le fait comment et bien c'est une affaire de de de Ă  la fois de de conviction de dĂ©termination et aussi d'affirmation faut montrer qu'onaccepte pas on naccepte pas le lĂąchage de l'Ukraine on on naccepte pas l'vasion de l'Ukraine mais concrĂštement ça se passe pas com B ça se passe par la parole politique aussi par le comportement montrer qu'on est capable d'installer un rapport de force je m'explique sur Donald prump parce que je pense c'est que c'est sur lui qu'il faut le le faire revenir Ă  la raison c'est qu'il faut infliger Ă  l'Ă©conomie amĂ©ricaine un certain nombre de consĂ©quences j'ai Ă©voquĂ© les matĂ©riels qui ne doivent plus ĂȘtre commandĂ©s s'il y a des droits de douanes qui nous sont imposĂ©s bien de rĂ©pliquer durement et de faire en sorte que l'Ă©conomie amĂ©ricaine soit victime des comportements de son prĂ©sident mais en rĂ©pliquant sur le le le domaine douanier on mettra Ă  mal une partie aussi de notre Ă©conomie et oui mais il y a pas de on est d'abord exportateur vers les Ă©tatunis la premiĂšre euh la premierĂšre acte premier acte d'agression c'est c'est les droits de douane ouais si vous ne rĂ©pliquez pas bah vous ĂȘtes faible et vous subissez sans avoir de de contrepartie oui il y a un moment euh ça c'est pas la guerre euh euh physique c'est pas la guerre militaire euh mais c'est la guerre commerciale c'est c'est c'est Donald Trump qui vient l'engager je reviens une seconde sur la question du financement Emmanuel Macron a annoncĂ© de nouveaux choix budgĂ©taires sans euh nouvelle fiscalitĂ© liĂ©e euh Ă  la situation en Ukraine euh qu'est-ce qu'il faut comprendre et comment euh qu'est-ce que est-ce que vous craignez euh finalement que euh euh et bien on on touche au modĂšle social français puisqueen fait finalement ça revient Ă  faire des Ă©conomies sur d'autres secteurs Emmanuel Macron a parlĂ© de rĂ©forme bon d'abord passer sur l'horizon de 5 ans de 2 % de la richesse nationale consacrĂ©e Ă  la dĂ©fense Ă  notre budget de dĂ©fense Ă  3 peut-ĂȘtre un peu plus c'est relativement possible 1 % je rappelle qu'on a prĂšs de 5 et5i % de dĂ©ficit budgĂ©taire lĂ  il s'agit de 1 % donc c'est possible Ă  condition de faire des Ă©conomies lorsquelles sont et c'est possible aussi en si le moment l'exiger en demandant une contribution au au au plus favorisĂ© parce que je ne vois pas com vous n'Ă©cartez pas la fiscalitĂ© je je vois pas comment il serait possible de dire Ă  ceux qui veulent prendre une retraite puisque il y a une nĂ©gociation bientĂŽt en ce moment dire vous savez il va falloir travailler plus si on demande pas Ă  ceux qui ont le plus de payer davantage un moment l'Union nationale comme vous dites et je crois qu'il faut l'avir Ă  l'esprit il faut que ce soit la participation de tous et donc s'il devait y avoir un effort Ă  faire il doit ĂȘtre partager vous ĂȘtes dans un rĂ©flexe socialiste forme plus d'impĂŽt rfle je suis dans un rĂ©flexe d'unitĂ© nationale si on demande aux un de travailler davantage ou de contribuer peut-ĂȘtre mĂȘme davantage sous diffĂ©rentes formes je parle de la grande majoritĂ© de la population bah ça serait quand mĂȘme assez paradoxal qu'on demande pas non plus est-ce que vous P par contexte on pourrait envisager il est toujours envisageable par exemple de revenir Ă  63 ans pour le dĂ©part Ă  la retraite en matiĂšre de message envoyĂ© aujourd'hui ça semble assez compliquĂ© non bah si on dit au français que parce qu'il y a un effort de dĂ©fense qui reste je vous l'ai dit euh limitĂ© raisonnable et qui doit ĂȘtre adaptĂ© Ă  la situation et il est la situation est suffisamment pour qu'il y ait un effort supplĂ©mentaire de dĂ©fense si on dit Ă  la au français vous savez que c'est finalement par rapport Ă  votre modĂšle social C votre question qu'il faut faire les sacrifices nĂ©cessaires ça peut encourager ceux qui prĂ©cisĂ©ment ont vis-Ă -vis de ce qui se passe dans le monde une attitude de de repli une attitude de de pacifisme bĂ©lan c'est-Ă -dire de dire on ne se plus de ce qui se passe Ă  l'extĂ©rieur donc je pense que si on veut allumer cette flamme patriotique c'est pas en l'Ă©teignant Ă  travers grand so sur la justice sociale alors avant de revenir sur notamment la dispision nuclĂ©aire on reviendra sur tous ces aspects lĂ  Ă  une petite pause avec ce qui suit le Grand Jury question expresse avec un principe c'est par oui ou par non pour ou contre voterez-vous la rĂ©solution exigeant la libĂ©ration de l'Ă©crivain franco-algĂ©rien bouem Sansal dĂ©tenu en AlgĂ©rie depuis maintenant plus de 100 jours François Hollande oui et alors pourquoi cette rĂ©solution qui a Ă©tĂ© examinĂ©e cette C semaine n'a pas Ă©tĂ© votĂ© par tous les socialistes C parce il y avait d'autres dispositions qui Ă©taient ajoutĂ© qui faisaient que le principe mĂȘme de la LibĂ©ration Ă©tait accompagnĂ© de dĂ©clarations qui Ă  mon avis n'Ă©tit pas utile mais lorsqu'il s'agit de demander la libĂ©ration d'un Ă©crivain qui est retenu contre toute raison de droit en AlgĂ©rie oui il faut demander sa libĂ©ration Pauline buisson et je la voterai on en parlait tout Ă  l'heure pour ou contre le retour du service militaire oblig en France non je pense que ce n'est pas la bonne rĂ©ponse une fois encore ne sont pas prospĂ©rer des des des fantasmes c'est pas du service militaire dont on a besoin c'est d'avoir peut-ĂȘtre plus de professionnels dans nos armĂ©es par rapport Ă  des risques qui sont supĂ©rieurs Ă  ce que l'on avait jusqu'Ă  prĂ©sent 200000 soldats aujourd'hui nous avons 200000 soldats mais on ne peut pas organiser dĂ©fense avec une armĂ©e de conscription aujourd'hui contte tenu des opĂ©r que nous avons Ă  faire par ailleurs ce serait d'un coup tout Ă  fait exorbitant s'il y a un effort Ă  faire toujours l'esprit patriotique c'est plutĂŽt sur un service civique un service citoyen qu'il faut Ă  mon avis faire la proposition qui convient tout autre sujet Jim jarassĂ© pour contre la reprise des travaux sur la 69 le chantier a Ă©tĂ© invalidĂ© par la justice quelle est votre position B c'est Ă  la justice de revenir sur une dĂ©cision de justice puisque il y a un surcis Ă  exĂ©cution qui a Ă©tĂ© demandĂ© par l'État le ministre des Transports souhaite que les les travaux reprent oui je comprends le ministre des Transports et et des travaux sont engagĂ©s des salariĂ©s attente de reprendre le chantier mais c'est Ă  la justice de se dĂ©cider et pas Ă  moi en tout cas mĂȘme pas au gouvernement puisqu'il est obligĂ© de passer devant euh la justice alors aussi dans l'actualitĂ© on l'a dĂ©couvert cette semaine mais c'est en application depuis le le 1er janvier pour au contre la taxe sur les emballages des baguettes et et pĂątisseries pour les boulanger Ă©coutez je m'Ă©tais pas posĂ© cette question euh mais je vais aller Ă  la boulangerie trĂšs chĂźnement je vais demander ce qu'il faut en penser non je pense que ces taxes lĂ  qui se multiplie ne sont pas de nature Ă  Ă  faire comprendre quoi que ce soit dans l'action publique ClĂ©ment bonne ancien ministre est devenu ha commissaire au Plan est-ce un recasage ou pas non je pense que c'est un un homme qui a fait ses preuves dans l'administration aussi au gouvernement moi ça ne me choque pas du tout qu'il soit mis dans une fonction qui n'est pas essentielle qui aurait dĂ» ĂȘtre essentielle mais c'Ă©tait François beou je crois qui qui jusqu'Ă  prĂ©sent l' menait vous trouvez qu'il a pas assurĂ© sa tĂąche bah je pense que la planification on voit bien on a besoin de de projection on a besoin de savoir oĂč nous allons on a besoin de se dire bah si dans 10 ans nous devons avoir plus de sĂ©curitĂ© agir pour notre recherche parce que je pense que c'est l'Ă©lĂ©ment dĂ©cisif maĂźtriser l'intelligence artificielle qu'est-ce qu'on on a comme vision du pays c'est ça le rĂŽle d'une planification j'espĂšre qu' qu'il pourra l'engager Ă  tout de suite François Hollande pour ce grand jury on marque unee pause on se retrouve dans un instant Ă  tout de suite le Grand Jury RTL le Figaro Public SĂ©nat [Musique] M6 nous voilĂ  on a appris ça par cƓur malgrĂ© moi c'est restĂ© dans ma mĂ©moire c'est pas bon ce souvenir lĂ  ils avaient entre 5 et 12 ans en 1940 la guerre et l'occupation marquĂ© Ă  jamais leur vie plus qu'aucune autre gĂ©nĂ©ration jeunes Ă©lĂšves des Ă©coles de France je me sens une espĂšce de de culpabilitĂ© d'avoir participĂ© Ă  ce Ă  ce mouvement de de liĂš gĂ©nĂ©ral les consigne et ben c'est d'obĂ©ir il y en a pas d'autrees donc j'ai appris j'ai appris Ă  me taire l'Ă©cole rĂ©publicaine est morte vive l'Ă©cole du marĂ©chal les enfants de PĂ©tin vendredi prochain Ă  22h sur public Senat et sur publicsenat.fr je vous retrouve tous les matins Ă  7h30 dans bonjour chez vous 1h30 pour tout savoir de l'actualitĂ© prĂȘs de chez vous les infos parlementaires avec le sĂ©nateur du jour Ă  8h la grande interview politique avec la presse rĂ©gionale et Ă  8h20 dans le club des territoires l'analyse de nos experts et l'actualitĂ© dans nos rĂ©gions rendez-vous donc du lundi au vendredi Ă  7h30 [Musique] les questions au Gouvernement c'est le temps fort de la semaine au SĂ©nat tous les mercredis les sĂ©nateurs interpellent les ministres et la rĂ©daction de Public SĂ©nat se mobilise pour vous faire vivre cet Ă©vĂ©nement analyse rĂ©action politique et de nombreux invitĂ©s en dĂ©bat sur ce plateau rendez-vous chaque mercredi sur Public SĂ©nat question au gouvernement mercredi Ă  14h50 sur publicsĂ©nat et sur publsenat.fr [Musique] j'avais Ă©tĂ© voir harlti au théùtre dans une piĂšce de jeancocto et j'allais la voir sa premiĂšre parole ça a Ă©tĂ© est-ce que vous avez passĂ© une bonne soirĂ©e je me suis dit au fond c'est ça le mĂ©tier c'est d'essayer de faire passer des bons moment aux gens de de leur doner fin de la vie vous l'avez vu grandir Ă  l'Ă©cran elle a commencĂ© le cinĂ©ma Ă  5 ans et n'a cessĂ© de marquer les Ă©poques et les gĂ©nĂ©rations il y a eu les films cultes jeux interdits et laabom mais aussi des sĂ©ries Ă  succĂšs le chĂąteau des oliviers lĂ©oi et bien sĂ»r le théùtre et la poĂ©sie les Fables de La Fontaine brigitte faosset est notre invitĂ© dans un monde un regard les entretiens de public sĂ©nna un monde un regard vendredi prochain Ă  17h30 sur public sĂ©nna et sur publicsena.fr on est la gĂ©nĂ©ration de la fin des annĂ©es 80 on a grandi dans nos campagnes on a bien imaginĂ© partir et puis on est lĂ  on est les enfant de la France pĂ©riphĂ©rique je suis devenu entraĂźneur de gymnastique rythmique je gagne peut-ĂȘtre pas super bien ma vie mais je vi de ma passion ça fait 15 ans que je fais ce travail peutĂȘtre que c'est juste un RB gĂ©nĂ©ral et que il suffit juste que je change d'endroit pour MEED donner l' envie de continuer j'espĂšre que c'est ça quand je suis arrivĂ© Ă  ce point lĂ  de carriĂšre qui normalement devait me nourrir et donner un sentiment de rĂ©ussite pas du tout pour l'avenir je me dis est-ce que en fait j'ai peur de pas pouvoir offrir Ă  mes enfants la mĂȘme chose que ce que moi j'ai eu la chance d'avoir gagner sa vie samedi prochain Ă  21h sur public SNA et sur publicsena.fr [Musique] manger c'est voter est Ă  l'Î de la rĂ©union sur les coulĂ©s de lave du python de la Fournaise nous allons visiter en compagnie du sĂ©nateur foissin les merveilles de ce joyau de l'ocĂ©an Indien la vanille le RH l'Ă©levage bovin mais Ă©galement le ton jaune et la cuisine de StĂ©phanie sĂ©nataire il va goĂ»terogille je prends les barquettes c'est bien chaud he dedans ah oui ça se mange pas Frid ça ah non c'est M chaud et il y a pas de piment c'est tris non le piment lĂ  si je prĂšre comme ça le piment le plus manger c'est votĂ© prĂ©sentĂ© par Vincent fer vendredi prochain 9h sur public Senat et sur publicsena.fr bonjour c'est Claire Chazal et je suis ravie de vous retrouver dans l'Ă©mission littĂ©raire de Public SĂ©nat au bonheur des livres j'essaierai de vous donner envie de lire des romans et de mieux connaĂźtre ou de dĂ©couvrir leurs auteurs je vous donne rendez-vous tous les vendredis Ă  23h au bonheur des livres prĂ©sentĂ© par Claire Chazal vendredi Ă  23h sur Public SĂ©nat et sur publsenat.fr bonjour c'est Claire Chazal et je suis ravie de vous retrouver dans l'Ă©mission littĂ©raire de Public SĂ©nat au bonheur des livres j'essaierai de vous donner envie de lire des romans et de mieux connaĂźtre ou de dĂ©couvrir leurs auteurs je vous donne rendez-vous tous les vendredis Ă  23h au bonheur des livres prĂ©sentĂ©s par Claire Chazal vendredi Ă  23h sur public Sena et sur public [Musique] [Musique] sena.fr suite du Grand Jury prĂ©sentĂ© par Olivier Bost François Hollande ancien prĂ©sident de la RĂ©publique et dĂ©putĂ© de la corise et notre invitĂ© ce dimanche Ă  mes cĂŽtĂ©s Pauline buisson de M6 et Steve jourain de Public SĂ©nat le Grand Jury l'actualitĂ© de la semaine françois hollande prĂ©sident de la RĂ©publique vous avez eu comme on dit le bouton nuclĂ©aire Emmanuel Macron propose Ă  nos voisins europĂ©ens la protection de notre bouclier nuclĂ©aire français pour remplacer la protection actuelle que leur offrent les États-Unis faut-il parler de dissuasion comme ça au grand jour les Français euh sont attentifs Ă  ce qui se produit et veulent savoir si euh nous sommes en capacitĂ© nous face Ă  une attaque qui pourrait nous concerner de de de rĂ©pondre mais il y a aussi des raisons qui font que tout ne peut pas ĂȘtre mis sur la table tout simplement pour ne pas informer nos Ă©ventuels agresseurs donc c'est une erreur d'en parler comme ça non je pense que ce qui s'est produit c'est que ce sont les EuropĂ©ens qui en ont parlĂ© tant que il y avait la protection amĂ©ricaine ils regarder les forces de dissuision françaises et britannique j'allais dire comme secondaire pour eux pourquoi aller chercher la protection de pays proches mais qui paraissait finalement Ă©quivalent aux leur je pense notamment Ă  l'Allemagne mais concrĂšement donc le fait nouveau c'est que ce sont les EuropĂ©ens qui inquiets de de retrait amĂ©ricains ont sĂ»rement interrogĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique la rĂ©ponse qu'il faut donner c'est que c'est le prĂ©sident de la RĂ©publique j'allais dire aujourd'hui ça sera vrai demain qui dĂ©cidera seul S il y a nĂ©cessitĂ© d'utiliser la concrĂštement offrir notre bouclier nuclĂ©aire ça veut dire qu'il faudra que nous plaons des missiles nuclĂ©aire dans un certain nombre de pays europĂ©ens comme l'ont fait aujourd'hui les États-Unis non euh moi je considĂšre que la force de dissuasion telle qu'elle est Ă©tablie avec Ă  la fois les sous-marins et aussi nos avions les pas une portĂ©e qui permet aujourd'hui nous avons les moyens d'agir et je ne crois pas qu'il faait rentrer dans trop de dĂ©tails lĂ  sur les moyens quand mĂȘme François Hollande la France possĂšde environ 300 tĂȘtes nuclĂ©aires les Russes en ont 1600 est-ce que nous avons vraiment la capacitĂ© de dĂ©fendre l'Europe aujourd'hui mais qu'est-ce que c'est que la dissuasion nuclĂ©ire c'est c'est pas un principe d'Ă©quivalence de bombe ou de ou de but contenant des des des moyens nuclĂ©aires c'est de l'avoir ou pas c'est de l'avir ou pas h c'est ce qu'on a longtemps appelĂ© la dissuision du faible au vous pouvez avoir 10000 bombes si vous en avez une mais vaut mieux en avoir plusieurs car CR la crĂ©dibilitĂ© c'est pas le nombre h c'est euh la capacitĂ© qu'a le chef de l'État de dĂ©cider si les intĂ©rĂȘts vitaux de la France sont engagĂ©s d'agir ou de ne pas agir HM dans le dĂ©bat politique l'un des arguments que que nous entendons dĂ©sormais au rassemblement national et euh Ă©galement Ă  la France insoumise c'est que l'Ukraine la Russie et les États-Unis veulent la paix et que c'est l'Europe qui dĂ©sormais veut entrer en guerre euh diriez-vous que le rassemblement national et la France insoumise sont un peu les muniois de 2025 oui moi j'essaie d'Ă©viter ce type de comparaison mĂȘme s'il y a quelquefois des des Ă©lĂ©ments qui peuvent se rapprocher de ce que nous vivons euh d'abord il y a eu longtemps une indulgence Ă  l'Ă©gard de la Russie elle venait de de l'extrĂȘme droite française elle venait de la France insoumise et parfois du Parti communiste et elle venait de la droite française moi jeai je n'ai pas oubliĂ© au moment de l'ffire Mistral c'estĂ d au moment oĂč prĂ©sident de la RĂ©publique j'ai renoncĂ© Ă  livrer ces bateaux qui conten des portes qui contenaient des hĂ©licoptĂšres donc des portes hĂ©licoptĂšres qui auraient Ă©tĂ© dans les mains russes et qui serai aujourd'hui des Ă©lĂ©ments du champ de bataille qui s'y est opposĂ© la droite française monsieur rotillo Ă  l'Ă©poque au SĂ©nat monsieur vaet monsieur Fillon dont on sait les liens qui l'unissent Ă  la Russie et l'extrĂȘme droite et la France insoumise donc il y a toujours une indulgence de ces partis lĂ  je crois que c'est moins vrai de la droite française aujourd'hui il y a une indulgence de ces partis lĂ  Ă  l'Ă©gard de la Russie et puis d'avoir considĂ©rĂ© c'est c'Ă©tait ça le plus grave que finalement il y avait une corresponsabilitĂ© Ukraine autant l'Ukraine nĂ©tant pas pourtant membre de l' temp mais Ukraine et Russie c'est la deuxiĂšme faute fa qui a Ă©tĂ© commise notamment par le rassemblement national de la part des nationalistes il a aussi l'idĂ©e que c'est le retour des nations et que c'est final finement une mise en Ă©chec de la mondialisation ce qui est en train de se passer aujourd'hui tout l'ordre mondial est en train de tomber tel qu'il avait Ă©tĂ© construit est-ce que ce raisonnement lĂ  est totalement faux il est pour parti juste la mondialisation Ă©conomique telle qu'elle devait conduire Ă  des dĂ©mocraties partout qui aurait avancĂ© du mĂȘme pas et d'autres plus rapidement que que que les prĂ©cĂ©dents sĂ»rement que ce ce modĂšle lĂ  on a pris un sĂ©rieux coup avec notamment la dĂ©cision de Donald Trump de s'Ă©loigner euh et aussi euh le la rĂ©surgence du protectionnisme mais s'il y a vraiment euh une idĂ©e qui s'est installĂ©e depuis euh plusieurs annĂ©es et encore davantage depuis plusieurs semaines c'est l'idĂ©e europĂ©enne ceux qui disent la nation la nation la nation et je suis euh je l'ai dit suffisamment patriote pour savoir ce que peut apporter la France mais aujourd'hui ce qui va ĂȘtre l'Ă©lĂ©ment solide euh de de de la dĂ©mocratie et des moyens de nous dĂ©fendre c'est l'Europe le RN est disqualifiĂ© selon vous dans ce dĂ©bat ah je pense que il y a eu d'abord par les choix de j'allais dire de de soutien ou d'indulgence Ă  l'Ă©gard de Vladimir Poutine encore aussi les liens qui l'unissent aux conservateurs les plus extrĂȘmes aux États-Unis oui je pense que le rassemblement national est le plus gĂȘnĂ© par la situation donc aujourd'hui ne pas avoir compris qu'est-ce que pouvait faire l'Europe qu'est-ce qu'elle ne pouvait pas faire mais qu'est-ce que pouvait faire l'Europe elle change de nature l'Europe ça avait Ă©tĂ© longtemps regardĂ© comme un grand ch une monnaie des courants d'Ă©change ce qu'on pouvait appeler la mondialisation libĂ©rale on revient Ă  l'origine l'Europe c'est pour construire la paix et et mĂȘme pour installer une dĂ©fense qui soit suffisamment crĂ©dible et solide pour dissuader tout agresseur sur l'analyse politique de de ce moment Emmanuel Macron n'a jamais cessĂ© de rebondir sur des crises on l'avait vu au moment des g jaunes on l' vit au moment du du covid bien Ă©videmment depuis la la guerre en Ukraine est-ce que vous voyez ce ce moment comme un ultime rebond pour le prĂ©sident de la RĂ©publique avant la la fin de son kaken bah prĂ©cisĂ©ment c'est c'est la fin de son kaken donc les considĂ©rations de politique intĂ©rieure ne valent plus bah ça peut jouer ça peut jouer ça peut jouer mais ça ne peut pas jouer pour une Ă©ventuelle candidature donc on n'est pas dans la crainte qu'il puisse utiliser cette pour poser la question autrement Emmanuel Macron retrouve un rĂŽle mais tant mieux de ce point de vue lĂ  je suis attachĂ© au au fctionnement de nos institutions est-ce que vous dites qu'il avait raison de porter l'Europe de la dĂ©fense dĂšs 2017 mais ça c'est pas propre Ă  Emmanuel Macron pardon de le dire tous les prĂ©sidents successifs français ont toujours agi pour avoir une autonomie stratĂ©gique au sein de l'Alliance atlantique et de dĂ©fendre l'Europe de la dĂ©fense c'Ă©tait nos partenaires qui Ă©taient les plus rĂ©tiscents qui aujourd'hui on on pr pas mettre au crĂ©dit d'Emmanuel Macron bah c'est Ă  mettre au crĂ©dit de tous ceux qui ont travaillĂ© dans cette direction lĂ  mais c'est la situation qui fait que aujourd'hui il y a cette volontĂ© commune pour ce qui concerne Emmanuel Macron je pense que il doit rassurer et et et inquiĂ©ter aussi rassurer sur ce qui peut l'ĂȘtre la force de la dĂ©fense en France l'unitĂ© europĂ©enne si elle peut-ĂȘtre Ă©tablie les liens qu'on peut avoir avec nos partenaires inquiĂ©ter sur ce qu'est la menace de la Russie ça Ă©tĂ© fait mais il doit aussi dire la vĂ©ritĂ© on peut pas considĂ©rer que on va convaincre Donald Trump parce que ça ça fait partie je pense de de l'illusion et qui a Ă©tĂ© entretenue pas simplement depuis quelques semaines de l'illusion qu'on peut par une une diplomatie amicale ramener Donald Trump Ă  la raison non euh la la bonne diplomatie je peux en parler en connaissance de cĂŽte c'est celle qui s'Ă©tablit avec un rapport de force donc Emmanuel Macron se fourvoie avec Donald Trump jeais pas ces mots-l mais je pense qu'il se fait une illusion prend le risque de la rupture hein il faut prendre le risque de la rupture mais c'est lui qui l'a prise la rupture je sais pas si on se rend compte de ce que reprĂ©sente un vote avec la CorĂ©e du Nord et avec la Russie je sais pas si aux nations- Unies si on r que de dire que de dire Ă  Ă  Ă  notre alliĂ© parce que lui c'est un alliĂ© euh puisqu'on l'aide Ă  notre alliĂ© Zelenski qui a pas les cartes et que c'est Poutine qui les a donc qu'on comprenne bien une rupture Ă©ventuelle diplomatique avec les États-Unis on va pas rompre les relations diplomatiques avec avec les États-Unis s'agit tout simplement de de considĂ©rer que les États-Unis avec Donald Trump c'est devenu un partenaire qu'il faut traiter il faut le considĂ©rer il faut essayer de l'amener et de le ramener Ă  des positions qui peuvent ĂȘtre plus compatibles avec l'intĂ©rĂȘt commun mais je crois qu'il faut pas faire d'illusion sur ce qui est Donald Trump et et jusqu'oĂč il est prĂȘt Ă  aller il y a une autre illusion alors c'est celle de Donald Trump c'est de penser qu'en cĂ©dant Ă  la Russie il va pouvoir s'occuper de la Chine vous avez remarquĂ© qu'aujourd'hui la Chine menace TaĂŻwan parce que la Chine a compris que si on cĂ©dait en Ukraine et ben finalement c'Ă©tait porte ouvertes pour aller sur TaĂŻwan et la deuxiĂšme interrogation que devrait se poser Donald Trump c'est qu'en ce moment il y a des manƓuvres militaires entre la Chine la Russie et l'Iran et bien c'est avec ces pays-lĂ  que Donald Trump veut continuer Ă  discuter bon on va passer Ă  la politique française le Grand Jury 2027 c'est demain et avant de de parler de l'Ă©chĂ©ance la prochaine Ă©chĂ©ance prĂ©sidentielle est-ce que vous redoutez François hollandune nouvelle dissolution d'ici lĂ  moi je ne le souhaite pas je ne pe pas dire que je pense que le gouvernement de Baayou corresponde Ă  mes vƓux non c'est pas pas le cas je suis dans l'opposition mais je ne souhaite pas une dissolution pour aboutir Ă  quel rĂ©sultat et et surtout dans le contexte que l'on connaĂźt s'il y en a une vous serez candidat non mais d'abord je je je les socialistes peuvent dĂ©cider ou pas de renverser un gouvernement peut y avoir de dissolution que s'il y a le renversement d'un gouvernement au moment oĂč la dissolution redeviendra possible deuxiĂšmement est-ce que l'on veut dans cette pĂ©riode d'instabilitĂ© de gravitĂ© oĂč il se passe des des des choses extrĂȘmement graves sur le territoire ukrainien et et oĂč l'administration Trump va nous infliger des droits de douan et peut-ĂȘtre une agression Ă©conomique qui est insupportable est-ce qu'on va aller devant les Ă©lecteurs Ă  la veille d'Ă©lection prĂ©sidentiell alors donc vous je rĂ©ponds trĂšs directement Ă  votre question moi je souhaite que nous prĂ©parions les uns les autres l'Ă©lection de 2027 parce que c'est lĂ  que les Français vont reprendre la parole et que d'ici lĂ  sauf s'il y avait une provocation du gouvernement c'est toujours Ă  sa parole il y a pas de raison de provoquer une dissolution quand quand François Baayou a haussĂ© le ton avec les socialistes lors du dĂ©pĂŽt d'une d'une motion de censure est-ce que lĂ  il y a pas eu une un dĂ©but de rupture avec François bairou parce qu'on avait l'impression qu'il avait trouvĂ© la formule quelque part pour rester Premier ministre vous parlez effectivement des circonstances qui ne pousse pas forcĂ©ment Ă  se Ă  changer de Premier ministre mais est-ce que il y a pas quand mĂȘme une un changement de position de la part des des socialistes non je pense que les socialistes ils sont dans une attitude responsable et exigeante responsable parce que ils veulent pas prĂ©cisĂ©ment provoquer la chute d'un gouvernement mais exigeante parce qu'on peut pas tout attendre d'un gouvernement qui viendrait sur une politique qui n'est pas la nĂŽtre ça veutd que la noncensure pourrait tenir combien de temps qu'est-ce prit que la censure pour il y a plusieurs rendez-vous qui sont pas nĂ©gligebles il y a rendez-vous sur les retraites et si j'ai un un avertissement peut-ĂȘtre Ă  Ă  lancer c'est que il faut que cette nĂ©gociation se tienne et qu'elle ne soit pas entravĂ©e prĂ©cisĂ©ment par des considĂ©ration budgĂ©taire qui viendrait d'interdire et ça je mets en garde le gouvernement c'est pas Ă  un moment oĂč il a rendu par la pression des socialistes possible une rĂ©ouverture de la nĂ©gociation qu'il faudrait maintenant la rendre impossible re pour ĂȘtre plus prĂ©cis ça veut dire que si l'accord trouvĂ© entre partenaires sociaux n'Ă©tait pas suivi par le Gouvernement au Parlement c'est pour l'instant l'engagement qui a Ă©tĂ© pris par François Barou lĂ  prendrait le risque de de censure il y a un risque sĂ©rieux c'est mais je veux essayer de le prĂ©venir h donc que le gouvernement comprenne bien qu'il faut laisser cette nĂ©gociation se poursuivre sans infliger aux nĂ©gociateurs des objectifs irrĂ©alistes sur l'affaire betaram ce scandale des violences physiques et sexuelles commise dans un Ă©tablissement catholique prĂšs de poau François Baayou dit ne rien savoir c'estgolen royal qui a Ă©tĂ© ministre de l'Enseignement scolaire dit sur RTL que François Baayou ment qu'est-ce que vous en pensez vous personnellement moi je je n'Ă©tais pas euh ni dans une fonction d'exĂ©cutif ni dans situation de connaĂźtre il a accusĂ© les socialistes en tout cas non je pense que la rĂ©ponse de François bot n'Ă©tait pas Ă  la hauteur euh qu'il est lui-mĂȘme parce qu'il Ă©tait parent d'Ă©lĂšves qu'il Ă©tait Ă©lu local et qu'il a Ă©tĂ© ministre manquait peut-ĂȘtre de vigilance c'est possible euh ça c'est c'est sa responsabilitĂ© pour l'instant elle n'est pas liĂ©e Ă  quelques procĂ©dures judiciaires et et mais c'est pas les socialistes ou les gouvernements qui se sont succĂ©dĂ©s Cu de josp et d'autres qui peuvent ĂȘtre un moment mis en cause sĂ»rement quand mĂȘme que il y a une loi du silence et ça ça vaut pour l'affaire betaram comme pour d'autres affaires il y a une loi du silence face Ă  des violences qui sont commises face Ă  des agressions sexuel il y a une tentation de de tout le milieu de de tout de tout l'environnement d'Ă©touffer si a faire bteram peut servir aussi Ă  ça c'estĂ d qu'il faut que la parole se libĂšre il faut que ceux qui ont Ă©tĂ© victimes de ce type d'agissement ils l'ont fait d'ailleurs avec courage et avec persĂ©vĂ©rance puisse ĂȘtre entendu et que ça ne se reproduise pas et que Ă©galement les Ă©tablissement concernĂ© face la mettez pas en Cuse la bonne foi de François Baayou je pense que c'est Ă  lui de s'en expliquer c'est pas Ă  moi de lui donner un gage ou ou de le mettre en accusation c'est pas ma conception de la politique ma conception de la politique c'est que on peut manquer de de vigilance et on doit le dire ça peut arriver avant de de parler du CongrĂšs du Parti socialiste vous avez eu des Ă©changes peu aimables avec Jean-Luc enchon ce que vous ont reprocher par la suite plusieurs socialistes et notamment le premier secrĂ©taire Olivier fort qui parlait de de combat entre entre dinosur est-ce que vous regrettez la tournure qui a pris ces Ă©changes par mĂ©dias interposĂ© avec Jean-Luc MĂ©lenchon mais je suis pas de rapport personnel avec Jean-Luc MĂ©lenchon j'ai une histoire avec Jean-Luc MĂ©lenchon puisqu'il a Ă©tĂ© membre du Parti socialiste et puis il en est sorti j'ai eu des confrontations politiques avec Jean-Luc MĂ©lenchon mais j'allais dire avec lui et son parti avec elle et fille donc j'essaie de de de ne pas me montrer que la vie politique c'est des affaires personnel moi j'ai j'ai pas compte Ă  rĂ©gler avec Jean-Luc MĂ©lenchon quand je me suis prĂ©sentĂ© en 2012 j'ai fait 28 % il en a fait 12 il m'a pas empĂȘchĂ© d'ĂȘtre prĂ©sident de la RĂ©publique oui mais ce que vous dites aujourd'hui c'est qu'il sera candidat en 2027 et que jamais il ne gagnera l'Ă©lection prĂ©sidentielle oui mais ça c'est une analyse politique ouais ça vaut d'ailleurs pour lui comme pour tout candidat l fi ou ou pour tout candidat qui qui partage la la la philosophie si je puis dire et et et et la conception du monde de LFI je pense que c'est une corniature qui n'a aucune chance d'accĂ©der au second tour et et quand bien mĂȘme arriverait-elle au second tour de pouvoir battre en l'occurrence celui ou celle qui serait en face il compris marine le l'incarnation pardon quelle que soit l'incarnation oui quelle que soit l'incarnation c'est sur cette ligne politique qu'il n'y'est pas possible de rassembler les Français tout Ă  l'heure on parlait de d'union nationale sur un certain nombre de sujets de de de patriotisme et bien pour ĂȘtre Ă©lu prĂ©sident de la RĂ©publique il faut ĂȘtre capable de convaincre bien plus que sa famille politique et et vous vous pourriez regagner une Ă©lection prĂ©sidentielle mais moi si je rĂ©pondz Ă  votre question ça laisserait penser que je suis uniquement animĂ© par des intĂ©rĂȘts personnels non j'essaie dans le moment que nous traversons de d'utiliser mon expĂ©rience pour la livrer au français mais on parle aussi de ligne vous me dites la ligne LFI ne gagnera pas et votre ligne est-ce que vous pensez qu'elle ferait au moins l'unanimitĂ© Ă  gauche mais il fautil travailler pour ça euh la gauche elle est minoritaire dans le pays sinon elle gouvernerait bon pour qu'elle devienne euh majoritaire il faut qu'elle puisse s'Ă©largir et et notamment oĂč plutĂŽt Ă  droite alors disons plutĂŽt lĂ  oĂč Emmanuel Macron avait fait sa fortune politique en tout cas sera ça sera notamment l'enjeu du du congrĂšs du prochain congrĂšs du Parti socialiste qui va se se tenir mi-juin fonction que vous avez occupĂ© il y a il y a longtemps va se jouer aussi donc la ligne politique du PS Ă  ce moment-lĂ  est-ce que vous soutenez d'ors et dĂ©jĂ  le concurrent dĂ©clarĂ© d'Olivier fort Ă  savoir Nicolas may Rossignol non moi je ne soutiens personne ça pas dire vous ne prendrez pas position je ne prendrais pas position je je vais dire ce que j'attends du CongrĂšs parce que c'est ça qui qui compte ce que j'attends du CongrĂšs c'est qu'il prenne pour le Parti socialiste la dimension du changement du monde dans lequel nous sommes entrĂ©s peut pas avoir le mĂȘme program ça ça se joue avec le choix d'une personoui ça viendra mais on peut pas avoir le mĂȘme programme aujourd' Ă  force demain que celui qu'on a prĂ©sentĂ© hier deuxiĂšmement le Parti socialiste doit s'affirmer de maniĂšre autonome au sein de la gauche pour mieux la rassembler et troisiĂšmement il faut qu'il y ait ça sera pour moi l'essentiel un programme qui puisse ĂȘtre portĂ© par un candidat socialiste ou socialdĂ©mocrate pourquoi vous prendrez pas position alors mais je j'attends de voir qu'ils sont les les protagonist mais pour l'instant nous n' sommes pas lĂ  et lĂ  aussi Ă©vitons de mettre des personnes avant d'ĂȘtre sur les l polities celle vous dĂ©fendez vous pourez quitter le parti socialiste par ex quitterai pas le Parti socialiste mais je pense que le Parti socialiste adoptera la ligne que je souhaite rafaman organise son premier grand meeting le weekend prochain vous avez reçu une invitation non mais j'ai pas recevoir une invitation vous allez assister je suivrai avec attention oui parce que je pense que et le parti de RaphaĂ«l glxman et le Parti socialiste ont a travailler ensemble ça aurait Ă©tĂ© mĂȘme mieux que finalement ce soit le mĂȘme parti peut-ĂȘtre que demain ça sera le mĂȘme quel regard portez-vous vous sur une Ă©ventuelle candidature de Dominique de Villepin qui semble se prĂ©parer je nai pas Ă©tĂ© informĂ© de cette intention Dominique de vilpin chacun le connaĂźt il a des positions en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre je ne sais rien de de de ce qu'il pense de la situation politique française mais vous savez tous les jours il y a un candidat qui se dĂ©clare oui c'est le c'est ce que j'appelle la dĂ©claration du pourquoi pas interroger quelqu'un il vous dit vous voulez ĂȘtre prĂ©sident de la RĂ©publique bah pourquoi pas ben non moi je pense que la la candidature prĂ©sidentielle c'est pas pourquoi pas c'est pourquoi pourquoi je porte avec une force politique derriĂšre moi une une vision pour mon pays c'est ça l'enjeu de la politique c'est pas simplement des des affaires de de de d'ambition ou de de prĂ©tentions qui sont dĂ©calĂ© par rapport Ă  la situation d'aujourd'hui pour en revenir un tout petit instant sur les socialistes quels ont Ă©tĂ© vos sentiments quand vous avez vu Martin auri cette semaine annoncer sa sa dĂ©mission de la mairie de lillele aprĂšs 24 annĂ©es de de mandat c'Ă©tait Ă  la fois une reconnaissance parce que elle a travaillĂ© pour sa ville elle a travaillĂ© pour le pays n'oublions pas ce qu'elle a fait au sein du gouvernement de Lionel Jospin et un peu de tristesse qu'elle qu'elle Ă©prouvait elle-mĂȘme mais aussi de la grandeur parce qu'Ă  un moment faut savoir transmettre ce qu'elle fait aujourd'hui et quitter une fonction qui qui quand elle dit il faut des nouvelles gĂ©nĂ©rations vous l'avez pas pris pour vous benah je suis un peu plus jeune que Martine mais ce n'est pas pour cette raisonl que je je moi aussi d'une certaine façon j'ai quittĂ© la prĂ©sidence de la RĂ©publique ça vous a pas Ă©chappĂ© le Grand Jury tout est politique Nicolas Sarkozi dĂ©finitivement condamnĂ© devrait perdre normalement sa lĂ©gion d'honneur c'est Ă  Emmanuel macroneviendra la dĂ©cision c'est le principe c'est au prĂ©sident de la RĂ©publique est-ce que vous prĂ©sident de la RĂ©publique vous retireriez cette dĂ©coration Ă  Nicolas Sarkozy je ne suis pas prĂ©sident de la RĂ©publique je vi de vous le dire il y a des procĂ©dures quasi automatiques donc il y aura avec une dĂ©cision finale de la part du prĂ©sident de la RĂ©publique peut-ĂȘtre un argument peutre de dissocier la personne c'est l'argument de l'avocat de Nicolas oui je comprends l'argument dissocier la personne condamnĂ©e du prĂ©sident du prĂ©sident de la fonction qui a Ă©tĂ© occupĂ©e et qu'est-ce que vous pensez de cet argument cet argument peut ĂȘtre compris aux États-Unis 60000 postes de fonctionnaires ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© supprimĂ©s par Elon Musk 60000 fonctionnaires licenciĂ©s en France François Baou a demandĂ© Ă  chaque directeur d'administration de lui indiquer par Ă©crit ce qu'il faisait euh trĂšs concrĂštement pour les les Français cette revue d'Ă©mission du service public vous semble bienvenue B pas avec cette mĂ©thode on va pas utiliser ni la tronçonneuse ni les mĂ©thodes de Elon Musk je crois pas du tout que ce soit d'ailleurs l'intention du Premier ministre mais l'idĂ©e que on va demander Ă  chacun de de de vĂ©rifier si les fonctionnaires sont bien utiles ne paraĂź pas ĂȘtre re la la bonne dĂ©marche la bonne dĂ©marche c'est de dire qu'est-ce que l'on veut faire de l'État quelles sont les missions que l'on poursuit donc c'est revoir les prioritĂ©s et donc c'est revoir les prioritĂ©s de de de de montrer qu'en ce moment c'est sĂ»rement la la question de la sĂ©curitĂ© de la dĂ©fense qui doiv ĂȘtre ce et de voir ce que l'État peut confier d'abord aux collectivitĂ©s locales ça me paraĂźtrait bienvenu il y a pas d'Ă©conomie Ă  faire sur le fonctionementout il y a surtout des Ă©conomies Ă  faire ça ça me paraĂźt pas indescent de le dire mais il y a des mĂ©thodes pour faire de de l'Ă©conomie c'est pas ou alors il faut dire on diminue les dĂ©penses de 5 % pour tous les ministĂšres ce qui serait quand mĂȘme pas forcĂ©ment souhaitable et lĂ  je pense que au-delĂ  des effets d'annonce il faut essayer de travailler sur ce qui est une vision de la France qu'est-ce queon veut faire de la France et qu'est-ce que doit faire l'Ă©tat par rapport Ă  cette la bureaucratie fait perdre toujours selon François Baayou 4 % de la richesse produite en France j'aimerais bien qu'il donne l'explication de vous mettez vous mettez en doute ce chiffre oui je je le mets en doute c'est quoi la bureaucratie c'est comment on mesure que un fonctionnaire est bureaucrate ou ou qu'il ne l'est pas arrĂȘtons de de mettre en cause l'État c'est ça ça fait partie de de ce que je crois ĂȘtre le le pire euh pchant forme de populisme oui de populisme oui de dire euh on a qu'Ă  les virer parce qu'en gros c'est ça on a qu'Ă  les virer on s'emportera mieux vous avez vu ce qui se passe en ce moment euh chez les scientifiques amĂ©ricains vous avez vu ce qui se produit chez ceux qui sont chargĂ©s de de d'assurer mĂȘme la sĂ©curitĂ© et bien aujourd'hui il y a une rĂ©action peut-ĂȘtre qu'elle elle sera salutaire d'ailleurs de ceux qui servent l'intĂ©rĂȘt commun la science l'universitĂ© euh l'Ă©ducation la sĂ©curitĂ© mĂȘme le Pentagone a Ă©tĂ© touchĂ© par par les mesures de Donald Trump donc n'Ă©mitons pas petitement et mĂ©diocrement ce que fait Donald Trump qui luĂȘme est est assez lourd dans ces dans ces arguments merci merci beaucoup François Hollande pour ce grand jury je vous souhaite un bon dimanche Ă  tous on se retrouve la semaine prochaine merci le Grand Jury RTL le Figaro Public SĂ©nat M6 [Musique] voir ou revoir votre programme sur publsena.fr tout de suite sur public [Musique] Sena on est la gĂ©nĂ©ration de la fin des annĂ©es 80 on a grandi dans nos campagnes on a bien imaginĂ© partir et puis on est lĂ  on est les enfants de la France pĂ©riphĂ©rique je su entraĂźneur de gymnastique rythmique je gagne peut-ĂȘtre pas super bien ma vie mais je vis de ma passion ça fait 15 ans que je fais ce travail peutĂȘtre que c'est juste un r gĂ©nĂ©ral que il suffit juste que je change d'endroit pouronnervie de continuer j'espĂšre que c'est ça quand je suis arrivĂ© Ă  ce point de carriĂšre qui ement devait me nourrir et donner un sentiment de rĂ©ussite pas du tout pour l'avenir je me dis est-ce que en fait j'ai peur de pas pouvoir offrir Ă  mes enfants la mĂȘme chose que ce que moi j'ai eu la chance d'avoir gagner sa vie samedi prochain Ă  21h sur public Senna et sur publicsena.fr j'avais Ă©tĂ© voirti au théùtre dans une piĂšce de jeancocto et j'ais la voir sa premiĂšre parole ça a Ă©tĂ© est-ce que vous avez passĂ© une bonne soirĂ©e je me suis dit au fond c'est ça le mĂ©tier c'est d'essayer faire passer des bons moments aux gens de de leur donner fin de la vie vous l'avez vu grandir Ă  l'Ă©cran elle a commencĂ© le cinĂ©ma Ă  5 ans et n'a cessĂ© de