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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 15 novembre 2023 27 minComplaisantMixteAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSanté

Intempéries : création d'un "fonds de 80 millions d'euros" pour le monde agricole

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Dans quel état sont les agriculteurs que vous avez rencontrés ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quelle part du fonds de soutien pour les agriculteurs ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels enseignements tirez-vous en terme de gestion de l'eau ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi cette décision n'a pas été anticipée ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les inondations vont-elles avoir des conséquences sur les prix du sucre ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    Que répondez-vous à ceux qui pensent que vous sacrifiez la santé des Français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Marc FeneauChiffre
    « C'est un fond de 80 millions d'euros qui permettra de couvrir à la fois les pertes de récoltes mais aussi les pertes d'investissement. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Marc fen bonjour bonjour vous étiez hier en déplacement avec Emmanuel Macron dans le Pas de Calais depuis plusieurs jours maintenant les habitants font face à à des intempéries dévastatrices l'eau monte encore dans quel état sont les agriculteurs que vous avez rencontré oh dans un état dans l'état de personnes qui ont vu l'E monter ont commencé à voir l'eau monter tout début novembre le 3 ou le 4 et qui depuis n'ont pas vu l'eau descendre et et voient les précipitations continue à s'accumuler j'ai vécu ça dans ma commune quand j'étais maire en 2016 il y a un sentiment d'impuissance qui est terrible dans ces cas-là en se disant que le jour est sans fin et que ça n'arrêtera jamais deuxième élément j'ai trouvé qu'il y av eu beaucoup de solidarité entre les habitants entre les agriculteurs entre les agriculteurs et les habitants c'est ce qu'on a constaté avec le président de la République ce qui n'est pas une surprise on connaît les Français dans ces moments-là d'extrême solidarité puis une grande lassitude morale une fatigue d'abord une fatigue physique parce que vous passez nuit et jour quand vous avez des animaux et puis puis on dort pas en fait dans ces dans ces momentsl donc une grande fatigue physique qui confine maintenant à la fatigue psychologique avec en plus l'espoir que ça redescende quand même parce que ça finira bien par redescend descendre mais le sentiment que quand ça va quand l'eau va va rentrer dans son lit si vous me permettez cette expression retourner à la mer euh le une partie du dur continue parce que il faut nettoyer les maisons il faut nettoyer les équipements des des agriculteurs il faut vérifier si les machines marchent on a des frigos qui sont sont horors service et cetera donc la remise en route elle-même est longue pour l'avoir connu moi-même je le répète et je vois très bien à quel point ça peut frapper les esprits vous avez tenté de faire un état des lieux vous savez combien d'exploitations par exemple ont été touché alors on on vous on on on a des des dé nombrements euh aujourd'hui qui sont de l'ordre d'une centaine mais ça dépend de quel degré c'est celles qui sont dans les avec les battés inondés mais il y a aussi des terres qui sont inondées des cultures qui sont inondées on peut pas y accéder hein quand vous avez 1,50 d'eau vous savez pas ce qu'il y a dessous ce qui reste dessous et dans quel été c'est qu'on connaît pas l'état des cultures aujourd'hui on peut pas le savoir quand vous avez un m d'eau on peut imaginer ce que ça va donner euh il faut juste laisser le temps de la décru et à partir de la décru on aura une vision plus complète de l'étendue des dégâts de quel type de culture il s'agit B il y a des grandes cultures euh des cultures qui ont été semées euh qui ont pu être semées du cols par exemple il y a des cultures qui étaient encore en place je pense à de la betterrave qui ne pourra pas être récolté ou est-ce la betterve c'est important parce que c'est une région euh très important une grand région betteravière vous avez raison euh avec des cultures qui manifestement à à l'heure où je vous parle il faut toujours être prudent parce que la météo joue des parfois des tours et parfois des tours positifs euh mais aujourd'hui on voit bien que c'est des betteraves qui seront pas récolté c'est plusieurs milliers d'hectares sans doute de betteraves qui pourront pas être récolté puisqu'on était au début au milieu de la saison de récolte de la betterave puis vous avez des cultures maréchèes alors là on était dans le moment intermédiaire mais vous avez quand même des choux pour rentrer dans le détail ou qui était au moment où on commençait à les récolter et qui seront perdus pour un tiers ou les de tiers d'entre eux donc voilà donc ça va toucher à court terme les les C les les récolte qui devait avoir lieu dans les prochaines semaines les prochains mois comment ça se passe aussi pour les élevages on a entendu des témoignages d'éleveurs qui disait j'ai dû essayer de sauver mes mes mes bêtes de de la noyade alors le décompte on le connait mieux il y a eu des opérations absolument incroyables de sauvetage d'élevage avec des éleveurs avec des pompiers avec la enfin bref donc des animaux qui étaient en train de se noyer qu'on a pu sauver il y a une sans doute 200 beau vins qui ont été perdus et qui ont été noyés par la montée des eau trop brutales et qui a pas permis de les évacuer donc ça c'est documenté alors après vous avez des pour dire des choses très concrètes vous avez des éleveurs qui ont des robots de traite ou des matériels de traite qui ét inopérant chez eux parce qu'il est inondé donc on déplace tous les jours les beauauins pour aller les faire traire dans d'autres dans d'autres structures donc c'est des c'est beaucoup de de logistique de logistique qu'il faut mettre en place après on a un deuxième sujet d'inquiétude c'est euh un animal qui reste c'est comme vous et moi hein quand un animal qui reste 24 48 72 he avec de l'eau jusqu'au coup pas impossible qu'on ait des maladies qui apparaissent donc après mais ça c'est aussi des des des surcouts et des difficultés qu'on verra et qu'on découvrira au au gré ça veut dire que les dégâts en fait euh qu'on va qu'on va découvrir avec la décru il y a ce qu'on va voir tout de suite voà ce qu'on va voir à moyen terme et sur le long terme descoup donc c'est tout ça qu'il faut essayer de mesurer avec avec les agriculteurs et leurs organisations vous étiez à côté d'Emmanuel Macron hier quand il a annoncé la création d'un fond de soutien de 50 million d'euros pour le pas de calis quelle part pour les agriculteurs alors ça c'est pour c'est un fond de soutien pour les collectivités locales en supplément de ce que seront les autres dispositions assurancielles pour ce qui est du monde agricole pour les alors je cumule Bretagne Normandie haute-fance c'est un fond de la tempte aussiou parce que malheureusement on a aussi ces épisodes et je serai en Bretagne jeudi et vendredi là c'est un fond de 80 millions d'euros qui permettra de couvrir à la fois les pertes de récoltes mais aussi les pertes d'investissement qui serait pas couvertes par les les les sujets d'assurance on a fait un fond qui permet d'éviter pardon de l'expression des trous dans la raquette par qu'on voit bien qu'il y a toujours des sujets certains perdent plutôt des investissements et du matériel mais il y a il y a un taux d'usure donc ils sont mal couverts par les assurances et comment on peut les les accompagner c'est avec des investissements puis on est beaucoup en dialogue avec les régions je vais quand même souligné l'engagement des régions hier avec Xavier Bertrand le xîn Gérard ou Hervé Morin pour travailler à regarder comment dans leurs propres compétences en terme d'investissement ils peuvent travailler sur les pas les indemnisations mais le fait de relancer la machine économique dans dans le P decalis l'état de catastrophe naturelle a été reconnu hein dans 244 communes c'est ce qu'a annoncé le président de la République prè série commune hier voilà vous rendez demain et après-demain dans le finisterè la Bretagne on le disait suite au dégâts causés par la tempête carane Emmanuel Macron avait aussi promis l'état de catastrophe naturelle partout où on pourra le faire c'est ce qu'avait dit le président le but étant là aussi que les agriculteurs soi vite indemnisé mais là mais finalement rien pas de catastrophe naturelle en Bretagne a d'autres instruc l'état de catastrophe naturelle il est il peut-être activé dans très dans très peu de cas mais dans un certain nombre de cas quand il y a de la tempête mais plutôt pas en métropole plutôt dans les outresmers manifestement les qu'on fait dans le pasalé oui mais c'est des inondations donc ce n'est pas ce n'est pas un phénomène tempéueux donc et donc là les Bretons il pas le droit donc donc on a d'autres dispositifs le système des calamités agricoles il fonctionne sans les catastrophes naturelles donc il s'activera de même nature le système des catastrophes naturelles il permet principalement de regarder dans quel caisse c'est pris est-ce que c'est les assureurs ou la caisse mutualisée des assureurs ça n'empêchera pas qu'en Bretagne aussi les les les risques ou les les dégâts soit couvert c'est simplement pas le même mécanisme on se souvient tous de la sécheresse il y a quelques mois et quelques semaines seulement on parlait de la sécheresse quand on voit toute cette eau qui tombe qu'est-ce que quels enseignements vous en tirez en terme de gestion de l'eau bah les enseignements que j'en tire c'est d'abord qu'on est un pays qui était plutôt un pays à climat tempéré plutôt et que nous découvrons depuis une quinzaine d'années parce que c'est pas pas simplement depuis 15 jours vous avez raison mais le fait que nous avons une arythmie climatique avec d'abord une arythmie en soi et par ailleurs des phénomènes exceptionnels ça me fait penser que l'eau va être rare et ou trop abondante et que donc on a besoin de penser le cycle dans sa durée courte et longue d'ailleurs et de regarder quand il y a beaucoup d'eau toute l'eau qu'on a dans le Pas de calé c'est de l'eau entreau manifestement c'est de l'eau entreau puisque les sols ne peuvent pas l'absorber il faudrait pouvoir la la mettre dans des réserves il y a quelque chose à penser de réservve de substitution qui permettraiit de les remplir quand il y a trop d'eau de limiter alors on névitera jamais et tout mais de limiter les effets des inondations et de pouvoir parce que je le rappelle cette zone du pas decaléis cet été elle était en alerte chess par qu'il y avait trop peu d'eau qui était tombé c'était une des zones où il était tombé le moins d'eau cet été alors qu'on a plutôt une année un été plus plus vieux en tout cas sur la partie nord du pays et donc si on pouvait réfléchir simplement les choses en disant il y a quelque chose d'assez bon de bon sens au fond de se dire il y a trop d'eau donc des mégabassines par exemple comme dans les deux sèes alors qu'on sait que le le comment dire le débat est très vif le débat est très vif et c'est dommage parce que je pense que les mégaabassines c'est exactement ça c'est une d'afleurement qui se remplit très vite et donc qui déborde très vite d'ailleurs dans les dans les de Sèvres en Vendé on a beaucoup d'eau on est en limite d'ailleurs il faudrait pas qu'on ait beaucoup de PLU viométrie supplémentaire pour avoir des difficultés ça permet de remplir ses ouvrages mégabassin si on veut les appeler ainsi ou réserve de substitution moi je pense que c'est la logique est une réserve de substitution on prend l'hiver ce qu'on évite de pomper l'été c'est comme ça qu'il faut raisonner et je pense qu'on a besoin de penser notre cycle lot en dérèglement climatique nos outils aujourd'hui ils sont peu pensés en dérèglement climatiques et c'est ça qu'il faut qu'on travaille ministre de l'Agriculture Marc F vous êtes avec nous nous jusqu'à 9h sur France Info on vous retrouve juste après le fil info puisqu'il est 8h41 Maurine sugar notre modèle social ne nous permettra pas d'arriver à 5 % de taux de chômage en 2027 voici les mots ce matin du ministre de l'économie alors que le chômage est en Haus au 3e trimestre en France il s'établit à 7,4 %. il faut selon Bruno Le Maire accélérer la formation en particulier des seiors et réfléchir au dispositifs d'indemnisation des chômeurs un département reste en vigilance rouge au CR ce matin il s'agit de la Haute Savoie le pic n'est pas encore atteint prévient la préfecture qui parle déjà de cru centenal le secteur d'EMAS est particulièrement surveillé le pas decalis est repassé en vigilance orange l'armée israélienne est convaincue que l'hôpital d'alshifa de Gaza abrite un centre de commandement du Hamas elle dit mener ce matin une opération précise et ciblée à l'hôpital les hôpitaux et les patients doivent être protégé prévient la Maison Blanche alors que des milliers de civils sont sur place l'Agence du Médicament demande aux adolesc s vacciner contre le papioma virus de rester allongé ou assis par terre pendant 15 minutes après l'jection consigne après la mort d'un jeune il y a 2 semaines près de Nantes il a fait un malaise et est mort d'un traumatisme cranien après sa chute France Info le 830 France Info Jérôme chapui Salia bracla toujours avec le ministre de l'Agriculture et de la souveraineté alimentaire Marc fenau face au début de polémique le gouvernement a décidé hier soir de de prolongé d'un an la dérogation qui permet au salariés bénéficiaires de de titre restaurant de faire leur courses avec décision prise un mois et demi avant la fin pourquoi ça n'a pas été anticipé vu l'inflation alimentaire qui est toujours présente d'abord c'est une disposition législative donc ça se ça se fait pas comme ça si je peux dire deuxième élément deuxième élément c'est une disposition qui avait été soutenue par le gouvernement qui était d'origine sénatoriale si j'ai bonne mémoire qui visait à pouvoir l'utiliser le le ticket restaurant pour d'autres USJ que ceux pour lequels ils sont prévus ça s'appelle ticket restaurant euh et pas ticket alimentaire si je peux dire simplement le bon sens que nous avons aussi au gouvernement a imposer que même si on est dans une phase de de stabilisation d'une inflation déjà élevée il y avait utilité pour un certain nombre de nos compatriotes nos concitoyens à pouvoir utiliser ces tickets restaurant pour l'alimentation courante si je peux dire et donc dans les dans les dans les usages qui sont ceux aujourd'hui prévus par la loi vous parlez du bon sens les pour les restaurateurs c'est pas du bon sens he ils sont pas contents oui oui ils trouvent que oui alors quand il y a une mesure il y a toujours des gens qui qui considèrent que mais la vérité il a quand Mme des gens il y a un certain nombre de nos concitoyens on a des réunions ce matin au ministère de l'agriculture c'est les questions de l'aide alimentaire on a un certain nombre de nos concitoyens qui sont en difficulté pour l'alimentation bon euh donc faut aussi se confronter à la réalité même si je comprends la situation des restaurateurs reconnaissons aussi que sous la crise covid nous avons beaucoup aidé les restaurateurs donc chacun doit comprendre aussi qu'on doit chacun faire sa part et donc il me semble que c'est une mesure de bon sens que de faire en sorte que nos concitoyens puissent utiliser là encore on a l'impression que c'est de l'improvisation je je je le redis hein c'est décision prises un mois et demi avant avant la fin de cette dérogation symboliquement est-ce que vous vous craigiez en fait de refaire une erreur équivalente au à la baisse de 5 € des aPL que ça reste dans les esprits ça non non mais là c'était c'est c'est plus compliqué que ça pardon de le dire de se dire parce qu'il y a des effets les restaurateurs peuvent légitimement dire ça n'est pas l'objet d'abord je rappelle que le ticket restaurant c'est un c'est un sujet paritaire parce que c'est entre les les employeurs et les salariés c'est comme ça que c'est construit on pourrait d'ailleurs se poser la question de pourir pourqui à chaque fois on vient voir le gouvernement pour dire faut arbitrer faut faire ceci parce que c'est alimenté par les par vous et moi quand vous en bénéficiez et par les le le les les les patrons par les par les entreprises bon bref qu'on puisse se poser la question avant de prendre une décision attive et qu'on puisse réfléchir et et un mois et demi avant le terme les tickets restaurant fonctionnent ils fonctionneront à partir du 1er janvier il y a toute l'attitude pour le faire dans une disposition législative l'inflation alimentaire vous en parliez et vous parliez aussi tout à l'heure des cultures de betterave qui étaient dévasté dans la première région productrice en France sachant que le sucre est l'une des denrées alimentaires qui augmente le plus ça va avoir des conséquences ces inondations sur les prix du sucre 2000 hectares peut-être pas quand même h mais il me semble que il faut toujours être vigilant et c'est vrai que c'est une des difficultés dans le dérèglement climatique là on a une inflation qui est liée à d'autres sujets énergie emballage et autres mais dans le dérèglement climatique on peut avoir des effets qui soient liés à ça et qui produisent de l'inflation je vous donne un deuxième exemple c'est l'exemple de l'huile d'olive la récolte en Espagne d'huile d'olive a diminué de quasiment 50 %. c'est le premier producteur de tête d'huile d'olive du monde bon bah ça ça va se voir sur les prix on a des prix qui ont été multipliés par deux ou trois c'est une inflation d'une autre nature que celle qu'on a connu à partir de 2022 donc oui il faut qu'on ait une vigilance c'est pour ça que la question de la souveraineté alimentaire est une question importante il faut qu'on ait une vigilance parce qu'il faut qu'on on assure nos besoins y compris dans du dérèglement climatique parce que sinon on aura des difficultés c'est important ce que vous dites parce qu'on est en pleine négociation commerciale entre distributeur et industriel et donc producteurs aussi les aléas climatiques vont avoir une incidence dans la négociation immédi on parle de deux sujets qui sont visible qui sont le sucre alors c'est des sujets mondiaux le sucre en plus c'est un mais les producteurs vont y perdre non non les producteurs non puisque que la question c'est de la rémunération et que la loi égalé m'a permis de garantir ça après on est plutôt sur une baisse sur un certain nombre de produits je pense au au céréales en particulier où le prix ont plutôt baissé structurellement mais je signale juste que dans certains cas il peut s'avérer que compenu du dérèglement climatique ça puuiss sur certains produits faire des effets que je viens d'évoquer par exemple sur l'huile d'olive et les agriculteurs les producteurs ils doivent se préparer et y perdre dans cette négociation qui est en cours bah ça n'est pas la volonté du gouvernement je rappelle que depuis 2017-28 avec mes prédécesseurs c'était Stéphane traver Julien deand Didier Guillaume on a fait en sorte de mieux rémunérer la matière première agricole et de faire en sorte que à chaque fois ça soit pas le sacrifice soit demandé aux agriculteurs donc il peut pas y avoir une négociation qui fasse en sorte qu'on perde notre souveraineté alimentaire par la perte de nos agriculteurs parce qu'à la fin on dépendra des autres alors pour le coup l'inflation elle sera encore plus forte parce qu'elle sera dans la main de gens qui sont nos amis ou parfois pas nos amis d'ailleurs on va dire les choses comme elles sont donc la souveraineté alimentaire et donc la rémunération des agriculteurs c'est un élément de long terme de lutte contre l'inflation j'invite et j'invite pardon la grande distribution à penser le long terme et pas le court terme et à penser des souveraineté et pas intérêt du moment privé vous parleez à l'instant des céréales vous étiez la semaine dernière en Ukraine à ce propos l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne serait une catastrophe he ce sont les les mots de de d'Arnaud Rousseau le patron de la FNSEA pour lui l'agriculture ukrainienne ne joue pas avec les mêmes règles que nous donc ça va forcément forcément impacter nos agriculteurs est-ce qu'il a raison à date il y a une grande différence entre l'agriculture ukrainienne et l'agriculture européenne deuxième élément il y a un élément de solidarité vis-à-vis d'un pays qui est en guerre enfin il faut aller voir sur place pour constater d'ailleurs il y a des entreprises y compris de l'agroalimentaire ou agricole qui son oui non mais attention au message qu'on envoie deuxième élément vous savez très bien que les entrées dans l'Union européenne c'est un processus de négociation un processus de convergence y compris des réglementations enfin on en est pas là si je peux dire mais l'Union européenne a ouvert la la la boîte si je peux dire de la négociation de la capacité d'adhésion de demande d'adhésion travaillons là-dessus me semble-t-il et c'est vrai qu'il y a des distorsions de concurrence on parle du plus grand d'un des plus grands sans doute même l'un le plus grand producteur agricole en Europe c'est ce que je c'est ce que je voulais vous dire en revanche c'est le plus grand producteur c'est 25 % de la production agricole européenne l'équivalent c'est 15 % du marché mondial des céréales c'est un déséquilibre absolument énorme et donc il faut se poser la question de l'Ukraine dans l'Europe si l'Ukraine dans l'Europe mais on en est pas là je le répète il y a des nécessités de convergence mais ça peut pas être une concurrence avec les pays européens ça peut être unee puissance agricole européenne qu'il faut construire avec eux parce que si c'est pour venir sur le marché européen à ce moment-là on aurait tout perdu d'abord l'Ukraine pas grand-chose et nous beaucoup parce que nous av ur serait exposé à une concurrence qui serait de loyale donc on a besoin de penser l'adhésion ou la ou la coopération avec l'Ukraine dans une perspective de puissance européenne mondiale sur la scène de la souveraineté de la sécurité alimentaire l'Europe on va en parler parce que elle va proposer demain la prolongation enfin la Commission européenne propose la la prolongation pour 10 ans du glyphosate sur le sol européen et c'est demain qu' a lieu un nouveau vote important celui des 27 membres sur cette proposition le mois dernier la France s'était abstenue que va voter la France demain à propos de du glyphosate on attend les derniers éléments de proposition de l'Union européenne s'il y a pas de changement il y a pas de raison que le vote change enfin il y a une forme de donc toujours une abstention s'il y a pas de changement il y a pas de raison que Le Vot change pour ça veut dire ça veut dire que le glyphosate sera prolongé mais on l'a dit depuis le début 1 l'interdiction totale ça n'est pas possible alors pardon je sais que c'est pas forcément populaire de le dire ainsi mais réuel qui l'a promis en 2017 on a regardé aussi s'il y avait des alternatives on a constater d'ailleurs qu'il y avait pas d'alternative je pense par exle à ce qu'on appelle l'agriculture de conservation l'agriculture de conservation c'est une agriculture sans travail du sol cette agriculture est très performante d'un point de vue du stockage carbone très performante et de la qualité des sols on n pas d'alternative aujourd'hui donc 6 ans après Marc F on n toujours pas d'alternative si vous trouvez une alternative à labourer par autre chose qu'un produit de cette nature pardon pardon mais moi je suis pas agricultriste je vous pose la question parce demand vous avez raison mais demandz au cher il y a des maladies sur lesquelles on a toujours pas de médicament ok donc c'est pareil donc il y a des maladies humaines sur lequel ça fait 30 ans qu'on cherche on a des difficultés parfois 40 ans parfois 70 ans et il y a parfois des impasses techniques qui existent en l'agriculture sur lequel on n'a pas d'alternative il y a des pays européens qui s'en passent du Pay aucun pay aucun pays europé Luxembourg le Luxembour d'accord le Luxembourg ne se pas il y a aucun pays européen qui se passe du glyphosate et par contre il y a un seul pays européen qui a réduit l'utilisation de glyphosate c'est la France c'est ça la réalité donc on peut toujours déclamer si je peux dire des choses mais le Luxembourg a une position du moment mais le Luxembourg aujourd'hui tout les usages glyphosate ou les usages du glyphosate sont plus importants qu'en France donc la position de la France elle est simple c'est là où il y a des alternatives il faut qu'on continue à les pousser pourquoi avoir une trajectoire de de réduction et là où il y a pas des alternatives on cherche pour essayer de trouver avec la volonté de trouver mais là où il y a pas d'alternative il faut continuer à pouvoir l'utiliser parce que sinon on va mettre en impasse complète les agricultures Françis diminuer l'utilisation du du glyphosate est-ce suffisant non clairement si on lit le spécialiste mondial de la maladie de Parkinson bass Bloom qui s'est adressé à à vous dans le journal Le Monde je le cite il existe aujourd'hui un faisceau de preuve scientifique indiquant que le glyphosate est une cause possible de Parkinson une étude récente a montré que l'exposition au glyphosate était associée à des signes de lésions cérébrales des maladies de Parkinson et d'Alzheimer ces effets ont été observés dans la population générale il vous demande et c'est pas le seul scientifique de de à le demander de voter contre l'utilisation de l'herbicide j'essaie d'être cohérent avec moi-même déjà c'est c'est c'est c'est une chose importante les décisions qui sont celles de l'Europe elles sont appuyées sur un organisme s'appelle l'fsa qui parfois produisent des décisions d'interdiction laquelle EFSA d'ailleurs produit des analyses qui sont le produit de ce que dit l'anè alors c'est pas à la carte en fait soit ce que dit l'an ce que dit l'fsa on considère que ça a du crédit scientifique et quand ils disent quelque chose quand ils disent quelque chose avec parfois des doutes c'est pour ça d'ailleurs qu'on dit pas réutilisation général avec parfois des interrogations des études complémentaires qu'on demande on les suit mais on peut pas dire c'est à la carte en fonction de ce qu'on pense soi-même l'fsa dans une dans une étude combinée européenne avec plusieurs autorités dont laness dit que à date le sujet n'est pas celui que vous évoquez par d'autres scientifiques il faut suivre il faut suivre aussi les autorités parce que sinon il faut cohérent avec nous-même monsieur le ministre en France le fond laisser passer je vous propose qu'on laisse passer juste le fil info parce que ce débat est important on va le poursuivre dans dans quelques secondes vous êtes avec nous jusqu'à 9h on a encore quelques minutes et on va parler on va approfondir ce sujet notamment la controverse scientifique avec vous Marc menau le l'info c'est avec Maurine suer à 8h52 il faut rester extrêmement prudent notamment à cause des mouvements de terrain et des coulé de bout dit ce matin la préfecture de Haute Savoie le département est en vigilance rouge au cru 11 départements sont en vigilance orange sur franceInfo le ministre de l'Agriculture annonce la création d'un fond de 80 millions d'euros pour le monde agricole pour la Bretagne la Normandie et les Haut- de- France après le passage des différentes tempêtes après un accord entre l'État et EDF sur un nouveau prix du mgawh en 2026 le ministre de l'Économie maintient sa promesse pour l'année prochaine il n'y aura pas d'augmentation de plus de 10 % des tarifs de l'électricité en début d'année prochaine dit Bruno Le Maire le Gouvernement présente aujourd'hui un projet de loi contre les dérives sectaires leur nombre est en constante augmentation depuis une dizaine d'années le texte prévoit notamment de créer de nouveaux délits par exemple pousser quelqu'un à ne pas se soigner ou le fait d'exercer une pression psychologique sur une personne au Brésil les habitants croulent sous la chaleur 30 deg hier à Rio mais avec l'humidité cela équivaut à une température de plus de 58 degr ressentie une canicule qui entraîne des records dans la consommation d'électricité France Info le 830 France Info Jérôme chapui Salia bracla onent avec le ministre de l'Agriculture Marc pH le fil info est important mais le sujet du glyphosate encore plus en France le le fond d'indemnisation c'est ce que je vous disais juste avant le fil info le fond d'indemn ation des victimes de pesticides créé par l'État a retenu le lien entre les malformations congénitales d'un adolescent qui s'appelle Tho et l'exposition de sa mère donc pendant qu'elle était enceinte au glyphosate ils sont même indemnisés aujourd'hui pour ça vous dites soyons cohérents avec ce que disent les les agences sanitaires soyons cohérents avec ce qui se passe aussi sur notre sol qu'est-ce que vous répondez à ceux qui pensent que vous êtes en train de sacrifier la la santé de milliers de Français pour les intérêts agroindustriels mais regardez-moi je vous assure que moi je m'intéresse aussi à la santé des Français parce que et notamment des agriculteurs qui sont j'ai les agriculteurs j'ai j'ai j'ai une famille j'ai des enfants donc voyez pardon je j'accepterai jamais qu'on fasse la leçon sur le fait que moi aussi je défends les intérêts de la santé des Français et je m'en préoccupe ce qui fait d'ailleurs que parfois on a des décisions qui sont compliquées sur un certain nombre de moléculle mais que je tiens parce que je considère qu'il faut les tenir sur le cas particulier d'abord il y a pas de décision de justice c'est le fond d'indemnisation donc le le parétat qui reconnaî oui le fond d'indemnisation en première intention l'a fait deuxième élément je rajoute que c'est un usage qui est interdit désormais en France que c'est un usage domestique euh qui a qui a ou mais les agriculteurs ils pas condition non mais les conditions d'utilisation les conditions d'usage on sait très bien d'ailleurs que Monsanto à l'époque s'est fait condamné pour les conditions d'usage la façon dont on alerta ou pas qu'est-ce qu'il faut faire quelles sont les précautions qu'il faut prendre comme quand vous prenez un médicament vous avez sur la boîte les conditions d'usage et ce qu'il faut faire et ce qu'il faut pas faire et donc c'est comme ça qu'il faut le regarder donc ne tirons pas d'un cas particulier qui est un cas d'usage d'une sur une molécule mais qui était en combinaison avec d'autres le produit lui-même a été interdit en 2006 c'est pas moi c'est y a 17 ans qu'il a été interdit et donc on regarde à chaque fois s'il y a des il y a des controverses on regarde à chaque fois s'il y a des des effets mais globalement ce que dit l'fsa ce que dit laness c'est de confirmer la position qui a été la sienne depuis toujours sur la question du glyphosate et donc essayons si on commence à remettre en cause ça veut dire que ceux qui diront au fond faut pas interdire parce que moi je pense queil y a pas de danger que l'fsa et l'an disent il y a danger il faut interdire on remettra en cause de la même façon donc il faut qu'on essaie de tenir une position qui est une position d'écouter les scientifiques alors il y a toujours des des scientif tif qui disent ceci je suis pas d'accord ça c'est la contrci et l' c'est des dizaines de scientifiques c'est des centaines de scientifiques alors si on les écoute pas et que chacun peut dire ce qu'il pense je comprends qu'on puisse avoir des convictions mais il faut que ça soité appuyé sur la science pardon mais c'est ce que disaient les scientifiques il le disaient déjà en 2017 quand Emmanuel Macron a dit qu'il allait interdire le glyphosate en 3 ans oui mais on a travaillé avec les les équipes de de chercheurs des instituts techniques on a regardé partout on pouvait réduire ce qu'on pouvait faire et partout mais c'était à l'époque d'une une volonté qui avait été exprimée et on est au rendez-vous je répète sur le glyphosate nous sommes le seul pays du monde à avoir baissé de 30 % les usages donc on a bien compris abstension de main de la France SA une modification de la proposition communautaire on est encore dans comme vous le savez c'est toujours au derniers moment que les choses se nouent parfois marque F dans le Sud-Ouest ils appellent ça une une tempête sanitaire les beauvins sont touchés par une maladie qui les affaiblit elle provoque fièvre amaigrissement lésion bucal le plus souvent les vaches survivent mais les échanges commerciaux donc avec les avec les étranger notamment sont évidemment perturbés comment éviter que ça ça continue alors euh c'est produit aussi du dérèglement climatique tout ça me me fait dire ici à votre micro ce matin que il va falloir qu'on continue à œuvrer pour anticiper pour rendre les système plus résilient à des maladies à des à des à des phénomènes climatiques parce que on va avoir des difficultés majeures le statut quo c'est la mort de l'agriculture si on fait le statut C des des pratiques il faut qu'on qu'on prépare nos agriculteurs et qu'on les accompagne dans les grandes transitions qui sur les réserves d'eau pour assurer un minimum et qui sur les sujets sanitaires alors je réponds à votre question sanitaire c'est une maladie qui vient du sud hein euh Nord-Afrique et qui vient de de l'Espagne puisqu'il était elle était un peu présente en Espagne c'est transmis par les moustiques donc a une maladie transmise par les moustiques il y a pas grand chose à faire en dehors de d'essayer de regarder ce qu'on peut faire d'un point de vue économique premier élément on a libéré tout de suite les les frontières avec l'Espagne et l'Italie qui est 95 % du marché de jeun bovin il part dans ces deux pays ça a permis que d'éviter que les prix s'effondent et je tiens à saluer c'est aussi la coopération européenne ça c'est les les bonnes relations qu'on entretient avec l'Italie et l'Espagne qui ont permis que en moins de 10 jours ce qui est un record on ne freine pas les les exportations ça peut avoir un un effet sur les prix mais c'est plutôt marginal l'effet principal pour les producteurs c'est des animaux qui sont malades j'étais l'autre jour dans les Pyrénées atlantiqu avec une vache qui avait perdu 200 kg en un mois et et qui qui avait du mal à se tenir encore sur sur ses pattes si vous me permettez cette expression là c'est une perte qui peut à terme être très lourde pour l'éleveur et donc on va prendre en charge aujourd'hui on est en train de documenter les choses pour prendre char les beauvins qui vont mourir il y a quand même un taux de mortalité et deux les les surcoups vétérinaires pour faire en sorte que ce surcoup là soit pas principalement à la charge de l'éleveur après on risque d'avoir une acalmie avant une résurgence au printemps et c'est ça auquel il faut se préparer et il faut globalement se préparer un système sanitaire qui va être très sollicité on a on est le cette maladie est apparu au moment où commencer la vaccination sur la gripe avière c'est vous dire à quel point les services du ministère qu'il faut saluer les équipes terrain les vétérinaires sont hyper mobilisés euh sur des sujets qui sont quand même des sujets parfois très dramatique pour les éleveurs Marc fenau le ministre de l'Agriculture vous étiez l'invité de France Info ce matin merci d'avoir été avec nous merci je vous laisse en compagnie de Salia braclia les informer dans 5 minutes Salia quel est le programme les rencontres de Saint-Denis auront-ell lieu après-demain les invités d'Emmanuel Macron déclinent les uns après les autres l'invitation Éric cotti le patron des républicains parle d'une éème démarche de communication du Président aussi depuis l'absence des représentants du culte musulman à la manifestation de dimanche contre l'antisémitisme les divisions sont-elles ent TR de naître avec les représentants du judaïsme en France on en parle dans un instant avec Renaud dé et ses informés à tout de suite sur franceo