TotalEnergies : audition de BNP Paribas
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 8 %Défensif 17 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi exclure les infrastructures de recharge et les molécules vertes de vos financements bas carbone ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Quel est l'impact financier de votre désengagement des énergies fossiles ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Quels secteurs sont les plus réticents à la transition et pourquoi ?
- 50:00RelanceRéponse directe
Comment expliquez-vous l'écart entre votre image et les statistiques sur vos financements fossiles ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre politique sur les infrastructures gazières (GNL, oléoducs) ?
- 1:10:00RelanceRéponse directe
Pourquoi ne pas appliquer des ratios prudentiels plus stricts aux énergies fossiles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00BNP ParibasFait
« le nucléaire va jouer une carte et un rôle important »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
nous poursuivons les travaux de la commission d'enquête sur les moyens mobilisés mobilisables par l'État pour assurer la prise en compte et le respect par le groupe Total énergie des obligations climatiques et des orientations de la politique étrangère de la France nous entendons aujourd'hui monsieur Jean-Laurent Bonafé directeur général de p Paribas accompagné de Monsieur Yannick Jung responsable corporé institutionnel banking Global Banking de Madame Laurence P directrice de la responsabilité sociale et environnementale de BNP Paribas et de Monsieur Sébastien dessillon directeur des équipes sectorielles de BNP Paribas CIB avant de vous laisser la parole pour un propos introductif d'une vingtaine de minutes je ne sais pas si vous êtes le seul à faire le propos introduc ou sinon on passera la parole aux uns aux autres il me revient de vous indiquer que cette audition est diffusée en direct et en différé sur le site internet du Sénat la vidéo sera le cas échéant diffusée sur les réseaux sociaux puis consultable en vidéo à la demande et elle fera l'objet d'un compte-rendu publié je me permets de vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête est pasible des peines prévu aux articles 434 13 14 15 du code pénal qui peuvent aller de 3 à 7 an d'emprisonnement et de 45000 à 100000 € d'amende madamees messieurs je vous invite maintenant à prêter serment de dire toute la vérité rien que la vérité en levant la main droite et en disant successivement je le jure Monsieur le Directeur général je le jure merci je le jure je le jure je le jure merci à vous avant de vous céder la parole je vous invite également à nous préciser si vous détenez des intérêts de toute nature dans le groupe Total ennergie ou dans l'un de ses concurrents dans le secteur de l'énergie y compris sous forme de prestation de conseil ou de participation à des sénacles financés par les énergéticiens pour la bonne information avant que vous répondiez de notre commission d'enquête je rappelle que BNP paribba a étéi assigné en justice par plusieurs ONG en 2022 pour non respect de son devoir de vigilance en matière climatique et que ses ONG reproche notamment à BNP paris-bas son soutien financier à des entreprises pétogogazières dont Total énergie il n'appartient évidemment pas à notre commission d'enquête de nous prononcer sur ce contentieux et je ne doute pas que ce soit pas le cas mais vous aurez la possibilité Monsieur le Directeur Général de ne pas répondre à une question qui porterait de manière directe sur le contentieux en cours si vous voulez bien maintenant nous préciser si vous avez des intérêts de toute nature dans le groupe Total énergie aucun aucun intérêt non pas d'intérêt non plus merci ben je vous propose de démarrer Monsieur le Directeur Général monsieur le Président Monsieur le Rapporteur merci donc nous allons à titre de propos introductif vous présenter quelques dimensions de nos activités en tant que banque au service de la transition énergétique tout d'abord yannium qui est notre responsable de la banque d'entreprise au niveau mondial vous dira quels sont nos engagements comment ils se déclinent vous illustrera un certain nombre de réalisations de financement pris l'année dernière par exemple Laurence P1 vous présentera dans la durée comment se sont succédés nos différentes politiques dans tous les secteurs le charbon le gaz le pétrole dont nous sortons progressivement ou définitivement comment tout ceci s'est installé dans le temps et qui soutend d'ailleurs notre trajectoire actuelle qui qui fait qu'on est relativement bien avancé en tout cas quand on se compare à pas mal d'autres banques globales et puis Sébastien conclura la présentation vous parlant de l'ensemble des autres secteurs puisque l'énergie est un secteur dans ce qui origine des émissions il y a beaucoup d'autres secteurs et notre banque au-delà du secteur de l'énergie de la production d'énergie évidemment une politique sur tous les principaux secteurs qui sont émetteurs voilà je propose que Yannick vous présente nos premières réalisations bien bonjour donc mon propos va être va être structuré en deux temps je vais si vous voulez bien je vais m'appuyer sur le la présentation qu'on a a partager avec vous sur les deux premières pages pour pour l'illustrer alors je vais dans un premier temps vous vous expliquer comment BNP pareba se désengage méthodiquement des des activités de de financement de la production d'énergies fossile et et comment on les substitue par une accélération massive de notre soutien aux énergies bac carbone et puis dans un second temps je vais je vais vous décrire en quoi consiste en pratique cette accélération au soutien des énergie bacarbone mais avant cela je voudrais je voudrais simplement faire trois points de définition rapide sur trois termes que je je je prévois d'utiliser donc le premier c'est les énergies renouvelables ou plus précisément les énergies bacarbon à savoir pour nous ça recrouvre les énergies renouvelables donc le solaire le photovoltaïque l'éolien également la géothermie auquel on ajoute les biocarburants et le nucléaire ça n'inclut pas par contre ce qui est l'aval donc les les réseaux de charge électrique le le stockage d'électricité ou bien la production de de MOL véhcule vert de type hydrogène vert donc c'est on est concentré sur sur le le bloc renouvelable biocarburant et nucléaire le deuxième terme ce sont les énergies fossiles donc ça comprend bien entendu le pétrole mais aussi le gaz et le charbon dans la dimension extraction production mais aussi dans la dimension raffinage pour ce qui est du pétrole donc pour produire de l'essence et puis le troisième terme quand je parle de de de financement je veux parler des engagements que nous portons à notre bilan donc en d'autres termes les lignes de crédit qui sont octroyé à nos clients qu'elles sont utilisé ou non alors ceci esttant posé je vais vous inviter à à à vous référer au au graphiques qui figurent sur la la 2e page du document et on y voit deux courbes qui se croisent alors la courbe brune elle représente la part des énergies fossiles dans notre dans notre total de financement dédié à la production d'énergie dans le monde euh la courbe verte à contrario représente la la part des énergies bac carbon et on y voit comment dans le temps notre mix énergétique du du financement de la production d'énergie a évolué et on voit que ces deux courbes se sont croisées al ce graphique il illustre notre stratégie cette stratégie elle est simple même si elle est complexe dans sa mise en œuvre c'est une stratégie qui est construite autour de deux grands axes le premier axe c'est le désengagement progressif du financement de la production d'énergie fossile il est engagé depuis maintenant 10 ans il rentre en phase d'accélération et c'est la courbe brune qu'on voit décroître et d'autre part deuxème axe la relocation massive de nos moyens financiers et humains vers le soutien aux énergies bac carbone on s'est fixé à une cible de 40 milliards de financement en place d'ici à la fin 2030 c'est la courbe verte qu'on voit qu'on voit monter alors si on regarde maintenant ce graphique de plus près vous pouvez y voir toutes les étapes clés qui ont qui ont jalonné notre jusque-l notre notre trajectoire de transition alors si je pars de la gauche on est en 2012 3 ans avant la COP de Paris et à ce moment-là la part des énergies bas carbon dans notre bilan pour le financement de la la production d'énergie n'est que de de l'ordre de 10 %. euh en face on a 90 % de ces financements qui sont fléchés vers les énergies fossiles alors au moment des accords de Paris le mix est un petit peu amélioré on est en 2015 on est sur un rapport de 25 % vert 75 % brun et les deux courbes se croisent quelque part en 2021 en septembre 2022 et je je je me réfère à cette date là parce que c'est c'est la date à laquelle nous avons rendu public pour la première fois les les mesures les mesures dont on parle là ns relevés de mesures et à ce moment-là l'empreinte bac cararbone dans notre bilan elle est passée à 54 % là où la part des financements du fossile est tombée à 46 %. 1 an plus tard en septembre 2023 les les deux courpes se sont fortement écarté on est à ce moment-là déjà à 2/3 de notre portefeuille de financement qui est qui est dirigé vers la produ d'énergie bac carbone là où seulement un tiers restant est vers le fossile concrètement à fin septembre 2023 on parle de quoi on parle de 32 milliards de financement qui sont utilisés pour le bac carbone et en face il n'y a plus que 17 milliards résiduels pour le fossile et sur ces 17 milliards plus de la moitié correspondent au financement des capacités de raffinage pour produire de l'essence alors pour aller vite je je vais pas détailler la composition de ces deux agrégats mais si vous avez des questions sur sur ce point je serai bien sûr ravi d'y répondre cela vous montre j'espère l'importance du travail que nous avons déjà accompli depuis 10 ans et et je pense que c'est la preuve qu'en en étant systématique et déterminé on peut commencer avoir des résultats euh ce travail va se poursuivre maintenant il va s'accélérer dans les dans les années qui viennent parce que notre plan de marche doit nous permettre de ramener le le poids du stock résiduel de financement des énergies fossiles à moins de 20 % d'ici la fin 2028 et moins de 10 % d'ici à 2030 avec en face 90 % donc de ce stock de financement qui sera pour les énergies bas carbone en d'autres termes en 2 on aa on aura un rapport exactement inverse de celui de 2012 on sera passé à 90 de vert pour 10 de brun et ça vous montre je pense l'ampleur de la la transformation de nos activités de financement qui aura été accomplie du coup en en moins de deux décennies al en pratique d'ici à fin 2030 n nos encs résiduel de financement sur la la production l'exploration de pétrole seront tombés en dessous d'un milliard c'est c'est une division par 5 par rapport au niveau de 2022 et pour ce qui est du gaz on s'est fixé une cible de baisse de 30 % à cet horizon là mais mais on peut déjà à vous dire que cet objectif va être largement dépassé je vous parlais un peu plutôt d'accélération en 2023 alors cette accélération elle naî de quoi elle naî de ce qu'en janvier et en mai 2023 nous avons publiquement explicité les mesures concrètes que nous prenons pour nous désengager du financement de la production d'hydrocarbures spécifiquement et ceci afin de d'être en mesure de de réallouer massivement notre capital notre bilan mais aussi le temps de nos équipes ce ce ce ce savoir-faire vers le financement de la production d'énergie bac carbone et ce plan d'action de désengagements là il se résume en quatre mesures donc la première mesure c'est l'arrêt de tous les financements dédiés au développement de nouveaux champs que ce soit du gaz ou du pétrole et ceci queles que soient les modalités de financement la deuxième mesure elle est elle est concentrée sur l'arrêt complet du financement des sociétés spécialisé donc les sociétés spécialisées dans l'exploration production de pétrole je crois qu'on on on y a fait référence comme étant des indépendants lors d'audition passé la troisème mesure c'est la réduction graduelle des parts de de crédit généraliste qui qui est destiné aux grands énergétiques c'est intégré les appelonsles les majors et qui est attribuable à l'exploration production d'hydrocarbur et puis la dernière mesure la plus importante c'est l'augmentation de nos financements vers la production d'énergie bac cararbone avec notamment le renouvelable en ligne de mire c'est c'est l'objectif de 40 milliards que j'évoqué j'évoqué un peu plus tôt je vous précise un point d'importance c'est il faut bien comprendre que c'est pas parce que nous avons décidé de ne plus octroyer de nouveaux crédits que les financements qui ont été accumulés au fil des années vont disparaître du jour au lendemain donc il faut maintenant qu'on pilote ce désengagement et ce pilotage il a lieu au travers euh euh ben d'abord de de de de de de de la non production de nouvell activités il a lieu à travers l'amortissement contractuel des crédits existants il a lieu aussi à travers la sortie au moment d'événement de refinancement et puis dans certains cas à travers des des sessions de créance et en pratique ça veut dire quoi ça veut dire que depuis début 2023 nous sommes abstenus depuis un an donc de participer à de très nombreux financements que ce soit sous forme de crédit syndiqués ou de financement obligataire bon faute de temps je vais pas vous parler de la façon dont on se positionne dans les classements sur ce type de financement à l'échelle mondiale mais je serais très heureux de répondre à vos questions si jamais il y a un intérêt sur ce point mais je voudrais par contre vous dire simplement et clairement une chose BNP Paribas ne finance pas l'expansion des ressources d'hydrocarbur on finance pas la production d'hydrocarbur cette page est définitivement tournée en ce qui nous concerne voilà tout ce que je viens de vous dire ça a l'air simple dit comme ça mais dans lesffet c'est le fruit de beaucoup de travail c'est c'est un travail méthodique systématique c'est un travail qui est fait avec beaucoup de sérieux beaucoup de discipline beaucoup de détermination depuis plusieurs années maintenant et puis euh je peux vous dire aussi c'est pas sans incidence financière sur sur notre activité bien entendu vous l'avez entendu au fil des auditions la transition énergétique donc remplacer les énergies fossiles par des énergies bac carbone c'est quelque chose de complexe c'est quelque chose qui va s'inscrire dans le temps c'est c'est quelque chose qui qui va nécessiter beaucoup de travail alors c'est la raison pour laquelle chez BMP pariba on s'efforce de de de d'agir de manière aussi graduelle et équilibrée aussi réfléchi que possible en prenant en compte tout toute une série de dimensions dimensions économiques des dimensions sociales des dimensions réglementaire dimensions géopolitiques et puis bien sûr des dimensions scientifiques et j'insiste sur un point tout ce que nous avons fait à chacune des étapes que vous voyez sur la courbe là on s'est à chaque fois inscrit dans les politiques qui étaient fixées par l'Europe et par la France alors c'est aussi pour cette raison que le second plan de notre stratégie le à mon avis le pon essentiel c'est de faire la la transition bac cararbone notre priorité absolue c'est la raison pour laquelle il y a 3 ans maintenant on a créé une équipe dédiée de 200 banquiers on l'a appelit le le groupe de transition bac carbone et ces professionnels qui sont tous issu du du domaine de l'énergie bah il se consacre entièrement à deux choses la première chose c'est l'émergence faciliter l'émergence de de grands projets finançable dans le domaine de de de de de la production d'énergie bac carbone et la deuxième priorité bah c'est d'aider nos grands clients industriels à décarboner leur propre cycle d'opération alors faute de temps je vous détaillerai pas tout ce que fait le groupe BMP pariba par ailleurs sur nos autres segments clientèles les les particuliers les TPE les PME les ETI mais on fait beaucoup de choses et je je serais bien sûr ravi de répondre à ces questions si élaborer sur ce point si vous avez des questions je vais passer maintenant à la la deuxième partie de ma présentation juste pour bien comprendre qu'est-ce qui reste dans on voit bien la la courbe augmentée d'énergie B carbone renouvelable qu'est-ce qui reste dans votre portefeuille fossile jusqu'en 2030 la courbe est descendante mais qu'est-ce qui qu'est-ce qu'il y a dedans qu'est-ce qu'il y a dedans par nature ouis bah qu'on va oui oui al vous allez retrouver d'abord des des financements qui ont une durée de vie longue et dont la maturité dépasse 2030 je vais vous donner un exemple d'une activité qu'on a totalement cessé c'est le financement de ce qui s'appelle alors c'est un c'est un un acronyme anglais excusez-moi c'est FPSO ça veut dire les les unités flottantes de production et de de stockage de c'est pour les champs de pétrole en mer bon ces actifs typiquement ils ont une durée de vie très longue et les financements qui étaient levés pour les financer avaient des durées de 25 30 35 ans donc on est on a dans notre bilan aujourd'hui des actifs qui ont cette durée là on a essayé d'en vendre certains on n parvient pas on en a vendu d'autres et on est condamné à les garder no bilan au-delà de 2030 ça c'est un exemple deuxième exemple à 2030 mais ils ne peuvent pas contribuer à une augmentation puisque de toute façon on nen fait plus ça c'est complètement fini les équipes qui sont qui étaient en charge de ces activités là ont été ont été c'est démantelés on a également des des actifs de de financement plus long adossés à des réserves donc typiquement pour des acteurs indépendants mais là aussi certains d'entre eux ont des maturités qui dépassent 2030 on va essayer de le gérer peut-être qu'il y aura des événements de refinancement à l'occasion desquelles on pourra on pourra se dégager et puis dernier élément vous allez trouver la trace de nos participations dans des dans des financements syndiqué pour certains grands énergéticiens qu'on a décidé de continuer à accompagner euh on pourille venir on a décidé de les accompagner parce qu'on on considère qu'ils ont une stratégie de transition crédible on travaille avec eux justement sur leur projet de transition et ils encrent en fait leur leur leur leur groupe de banque relationnel à travers des financements syndiqués qui ont pour vocation d'assurer leur liquidité ou leur d'assurer c'est des des des lignes de crédit qui sont des lignes de crédit de précaution qui sont utilisé en fait pour rassurer à la fois les agences de notation et puis leurs actionnaires sur le le fait de pouvoir faire face à des des événements imprévus euh qui pourrai les les nécessiter euh pourrait avoir un un impact sur sur leur trésorerie mais peut-être qu'on pourrait y revenir aprèsou désolé puisquon a une question vous avez pris soin au début de l'É vous avez pris soin euh en introduction de d'expliciter les concepts et vous avez dit que pour le bas carbone vous n'incluiez pas laav enfin la V ou laamond d'ailleurs enfin les les les recharges les batteries les molécules pourquoi et comment voilà et deuxème question vous avez glissé un peu rapidement sur quelque chose qui doit vous préoccuper contenu de votre métier c'est l'incidence financière de ces choix vous pouvez élaborer un peu merci alors je peux je peux traiter les deux questions euh le la première nous sommes très impliqués je je comptais vous en parler dans un l' instant nous sommes très impliqués dans dans tout ce qui relève justement du du développement de cet écosystème bcarbone autour des molécules vertes l'hydrogène vert l'ammoniac vert le le le transport le stockage qui va avec toute la réflexion autour de l'électrification des usages le que ce soit dans la mobilité avec les les batteries ou les bornes de recharge ou que ce soit dans le dans le secteur de l'industrie lourde je sais pas je pense à la Sirie par exemple où on peut basculer sur la production d'acier en utilisant de de de l'électricité verte bon euh donc donc BMP paribba est très impliqué là-dedans le choix qu'on a fait dans la construction de nos agrégats dans dans ce ce ce ce chiffre de 32 milliards que j'évoqué précédemment à fin septembre 2023 bah c'est de se limiter vraiment à l'énergie primaire voilà c'est c'est la logique il est possible que la façon dont on comptabilise toute notre activité évolue dans le temps au fur à mesure que ces technologies murissent bon sur sur le le le second point ce que je peux vous dire c'est que l'activité emble des revenus qu'on génère avec ce qu'on peut appeler le secteur pétrrogazier au sens large donc c'est pas que la production exploitation de pétrole et gaz mais c'est aussi le transport du gaz à travers des gazoduc ou des pipelines le stockage ça peut être également les équipementiers ça peut être le enfin toute cette éc toute cette industrie au sens large bon ben l'empreunte dans le dans les revenus de BNP Paribas c'est inférieur à 0,2 % de nos revenus consolidés à l'échelle mondiale voilà actuellement actuellement actuellement c'est en baisse d'une dizaine de pour par rapport à l'année dernière et l'ORD de grandeur je vous indique et pour 2023 en 2022 ses revenus étaient supérieurs d'une dizaine de pour et on s'attend à ce qu'il se réduise encore d'une grosse vingtaine de pour prévisionnel cette année on est vraiment dans cette on est dans cette c'est non matériel voilà alors si vous voulez bien je vais vous emmener sur la la deuxème partie de mon propos et c'est la la page suivante mais donc donc sortir ça coûte coûte tous les ans un peu plus cher mais c'est le prix à payer nous remplaçons cette ancienne filière par une nouvelle filière qui fait qu'on est le leader mondial du bas carbone oui et c'est du coup brut et il est pas interdit de penser que vous investis c'est dans des choses rentables donc en fait l'impact sur vos résultats ce que je voulais avoir c'est une idée de quel quel engagement financier ça vous fait prendre c'est finalement pas colossal revenu instantané pardon était très connu très prévisible très bas le monde nouveau il peut contenir un certain nombre d'inconies on le sait dans l'éolien dans le solaire enfin dans les batteries et donc en rentabilité c'est pas du tout la même chose mais néanmoins c'est comme l'industrie automobile elle elle pivote du moteur euh essence diesel vers un moteur électrique et c'est une autre technologie et il faut s'adapter donc c'est c'est le même type de bascule donc on remplace on sera toujours dans le financement de la production d'énergie c'était quasiment essentiellement le fossile c'est en train de devenir quasiment essentiellement le bacarbone et ça va devenir exclusivement de bas cararbone à un horizon qui est peut-être 2035 c'est ça et donc on change c'est un apprentissage c'est une courbe d'apprentissage c'est compliqué ça demande des ressources en personne je dirais beaucoup plus plus pointu parce que c'est moins connu et il faut le faire parce que sinon cet investissement immatériel doit être fait parce que sinon on est pas capable d'analyser les grands projets de demain notamment les grandes usines de batterie et cetera et donc il y a pas de formation de financement le projet peut exister mais personne ne l'embarque et notre rôle souvent dans genre de domaine c'est d'être le structureur c'est celui qui qui analyse et structure le projet dans son ensemble ses financement et qui ryndque des parts de financement un certain nombre d'autres banques donc on joue un rôle assez assez pivot dans ce dans ce domaine et ce qui donne ces positions de leader mondiaux que ce soit dans le financement ou dans l'obligataire au sens vert alors c'est justement ce qu'on a cherché à illustrer sur sur cette seconde page vous voyez une carte une carte d'Europe jeis commencer par une évidence mais le les énergies renouvelables elles sont l'électricité verte c'est c'est vraiment au cœur de de la transition énergétique et c'est une condition essentielle pour la décarbonation des économies et puis en ce qui concerne l'Europe c'est aussi un vecteur d'indépendance d'indépendance énergétique important alors quand on regarde cette carte d'Europe ce qu'on a cherché à représenter là c'est 17 grands projets européens dans le domaine des renouvelables don dont deux en France sur lesquel BMP paribba est intervenu comme structurateur justement de la dette donc c'est nous qui avons aidé à monter toute la finançabilité de de ces projetsl et à eu seul c'est ces 17 grands projets qui qui sont donc situés dans plusieurs pays il représentent plus de 15 GW de capacité de production et ça ça permet de subvenir aux besoins en électricité annuelle de plus de 15 millions de foyers européens je vais pas vous décrire chacun de ces projets bien sûr mais il y en a deux que je voudrais quand même mettre en avant le premier c'est dogerbank donc doggerbank c'est le le 4e en partant de la gauche et en partant du haut et c'est le doggerbank c'est le plus grand parc d'éolien maritime au monde c'est un projet de 3,6 GW au Royaume-Uni qui va permettre d'approvisionner 6 millions de foyers britanniques et BNP pariba a joué énormément de rôles différents sur cette opération je peux dire en toute modestie qu'il aurait sans doute pas vu le jour sans notre implication le le second projet il est il est en France celui-ci c'est le troè à gauche en partant du bas cette fois-ci c'est le le en fait il s'agit de trois projets d'éolienne en mer au large de saint-nazer au large de fécand et au large de de cours sol sur Mer dans dans le Calvados sont des projets développés par EDF énergie renouvelable et ce sont des des projets sur lesquels euh nous travaillons depuis 2014 c'est pour vous donner une idée du temps de gestation C projets industriels on travaille dessus avec EDF renouvelable depuis 2014 et le premier champ au large de saint-nazer commence tout juste à rentrer en production au travers de ces différents projets avec EDF renouvelaable on a pu définir un peu le le cadre de développement de de tout l'industrie de l'éolienne en mer français voilà euh bon notre implication dans dans le secteur des renouvelables il se limite pas à ces grands projets que vous voyez là en en France dans nos dans nos régions on a on a aidé au développement et au financement de de plusieurs dizaines de projets et audelà ça on est une grande banque internationale donc notre champ d'intervention est smite pas à l'Europe on a en 2023 aidé à financer ce qui est aujourd'hui le plus grand projet de renouvelable au monde c'est un projet qui s'appelle sunvia aux États-Unis al pour compléter le panorama et et je reviens en fait à à votre question madame ben au-delà de la génération d'électricité vert au-delà des électrons verts on intervient également dans dans toute la chaîne de valeur industrielle et on intervient dans notamment dans le l'électrification des usages et dans le développement de ces molécules vertes l'hydrogène ou l'ammoniaque et dans le secteur de la mobilité en particulier je crois que Monsieur tavarz quand il était venu présenter vous avez parler du projet ACC donc c'est cette co-entreprise entre stellentis Mercedes et total energy bon ben c'est un très beau projet industriel français même dimension européen pour produire des batteries pour les véhicules électriques BNP paribba on est la banque principale du projet ACC alors dans le même ordre d'idée je voudrais vous parler d'un second projet cette fois-ci on est dans l'application industrielle c'est un projet qui s'appelle H2 green steel qui est situé en Suède et c'est le la première grande assérie verte à l'échelle d'Europe qui doit utiliser de l'énergie verte pour produire de l'acier ça permettra d'avoir un produit final qui aura une emprunte carbone qui pourrait être inférieur jusqu'à 95 % à un produit traditionnel BNP Paribas a aidé à mettre en place un financement de plusieurs milliards qui étit finé en signé en fin fin d'année dernière donc tout tout ça j'espère ça vous donne une petite idée idé de la façon dont on très concrète dont on s'engage au côté de nos clients pour pour les aider dans leur dans leur leur transition énergétique leur transition vers une économie bas carbone je vais passer la parole à à ma collègue Laurence pessz merci moi je vais vous parcourir rapidement l'histoire puisque effectivement comme le disait jean-urant Bonafé notre engagement ne date pas d'hier puisqueen fait dès 2010 nous avons placé la transition énergétique à l'époque on parlait pas vraiment encore de transition énergétique hein c'était quand même bien avant l'accord de Paris on parlait plutôt de lutte contre le changement climatique un langage un peu un peu désué aujourd'hui enfin nous avons placé la transition énergétique au cœur de nos priorités environnementales et donc l'une de nos toute première politique de financement et d'investissement concerernent la production d'électricité à partir du charbon donc les politiques de financement et d'investissement qu'est-ce que c'est ce sont des documents publics qui définitent ces critères obligatoires que nos clients entreprises et les entreprises dans lesquelles nous investissons doivent respecter et qu'il s'agisse des activités de financement d'investissement pour compte de tiers donc ça s'applique absolument à toutes les activités de la banque en ce qui concerne les activités de financement c'est bien entendu des critères qui s'appliquent au moment de l'entrée en relation avec le client mais aussi lors du processus de revue périodique des risques relatifs au clients existants et également au moment de l'octroit de crédit donc dans le cadre de notre stratégie des engagements progressifs du soutien aux énergies fossiles nous avons commencé par le charbon alors pourquoi le charbon parce que c'est bien entendu la source d'énergie la plus émettrice de gaz à effet de serre avec une première politique en 2010 que nous avons progressivement durci dans le temps comme par exemple en 2015 avec l'arrêt des financements central électrique dans les pays à haut revenus et l'arrêt des financements dédiés à l'extraction de charbon thermique finalement en 2020 décideré d'arrêter complètement le financement de la chaîne de valeur du charbon à l'horizon 2030 en Europe et dans les pays de l'OCDE et 2040 dans le reste du monde alors bien entendu nous n'avons pas attendu l'échéance pour n nous préoccuper du sujet et voir si nos clients étaient en ligne avec no nos attentes mais dès 2020 nous avons passé en vue l'intégralité de notre portefeuille de producteurs d'électricité et également d'acteurs miniers pour évaluer leur capacité à être au rendez-vous en ligne avec nos attentes dans les délais que nous sommes fixés et nous nous sommes aperçus que la moitié d'entre eux n'envisageit pas de sortir du charbon aux dates que nous avions fixé et que même certains d'entre eux prévoyaient de mettre en service des capacité additionnelle de charbon donc en conséquence nous avons dû engager la sortie de la relation avec une cinquantaine de clients ce qui représentait à peu près la moitié de notre portefeuille donc vous voyez quand on parle de politique de financement et d'investissement c'est quelque chose qui a un réel impact nousous sommes ensuite attaqué assez logiquement à la deuxème source d'énergie la plus é maîtrise de gaz à effet de serre donc les pétoles et gaz non conventionnels donc pétrole et gaz de schiste et sable bitamineux principalement produit aux États-Unis et au Canada et là c'est en 2017 que nous avons publié notre première politique de financement et d'investissement sur le secteur du pétrole et du gaz qui était centré sur les acteurs dont le modèle d'affa est tourné vers l'exploration et la production de ce type d'énergie fossile donc dans la mesure où ils n'ont pas la possibilité de se diversifier et où la production de ce type d'énergie est totalement incompatible avec l'objectif de maintien du réchauffement climatique en desessà de la limite fixé par l'accord de Paris nous avons là encore décidé de cesser de les financer et également de ne plus financer les infrastructures de transport donc pipeline ou terminaux d'exportation de gaz naturel fiier alimenté par un volume important de pétrole ou de gaz non conventionnel donc 2017 à cette époque nous avons été réellement pionnier sur ce sujet puisque nous étions la première des 35 plus grandes banques internationales à prendre ce type de décision et dans ce cas également notre politique a eu un réel impact puisque à fin 2017 notre exposition de crédit sur ces acteurs spécialisés était de 4 milliards d'euros et qu'elle a été ramenée à 0 en 2021 4 ans la durée nécessaire pour que tous les financements arrivent à échéance donc cette politique autour des pétroles et gaz noncentionnels initialement centré sur les spécialistes donc vraiment ceux qui ne peuvent pas se diversifier c'est progressivement étendu en 2020 et 2022 aux acteurs diversifiés donc les majors par exemple dont une partie de la production provient de sources non conventionnelles et également aux acteurs qui sont actifs dans des régions par particulièrement sensible du point de vue du climat de la biodiversité et des droits humains qui sont l'Arctique et l'Amazonie enfin nous avons actualisé notre politique pétrole et gaz en 2023 mai 2023 pour refléter les engagements pris dans le cadre de l'alignement de nos financements du secteur du pétrole et du gaz avec un scénario net zéro en 2050 et donc dans cette politique nous avons fait figurer les leviers dont vous a parlé yannickung la arrê des financement des nouveaux champs de pétrole et de gaz l'arrêt programmé des financements aux indépendants pétroliers qui sont les conditions syineéquanon pour bien entendu qu'on arrive à atteindre nos objectifs très volontaristes de réduction de nos financements à l'exploration et la production de gaz et dans cette politique nous précisons également comment nous analysons nos clients quels sont les les critères que nous nous attendons de leur plan de transition voil je je vais laisser la parole maintenant à Monsieur juste peut-être avant avant avant que tu reprenn la parole Sébastien je vis je vrais corriger un chiffre que je vous ai indiqué c'est le poids de l'ensemble du secteur pétrogazier parce que je je voulais faire référence à l'ensemble des activités de BNP parisas et c'est inférieur à 1,3 % de nos revenus mondiaux donc ça reste non matériel mais l'ORD de grandeur je vous indiqué était plus spécifiquement sur mes activités je voulais vous donner l'ensemble de l'empreinte pour BNP par en conclusion effectivement de de ce de ce propos introductif nous voulions souligner nos engagements qui vont au-delà du secteur des énergies fossiles et qui visent à accompagner la décarbonation de 10 secteurs parmi les plus émissifs de de gaz à effet de serre et cette démarche s'inscrit dans le cadre de l'alliance bancaire net zé dont benp pareba est l'un des membres fondateurs et qui réunit aujourd'hui une coalition internationale de 144 banques et donc ainsi au cours des trois dernières années depuis que nous avons caufondé cette cette initiative nous nous sommes fixés des objectifs de décarbonation de nos financements associés pour ces 10 secteurs d'abord en 2022 pour le pétrole et le gaz nous en avons parlé puis pour la production d'électricité puis pour l'automobile en 2023 nous n nous sommes attaqués à la couverture des secteurs de l'acier de l'aluminium et du ciment et enfin dans le cadre de notre prochain rapport climat qui sera publié dans quelques jours nous couvrirons les secteurs du transport maritime du transport aérien de l'immobilier commercial et résidentiel ainsi que ainsi que de l'agriculture ce sont des des sujets techniquement très complexes et que nous abordons avec beaucoup d'humilité hein nous apprenons en marchant et ça suppose beaucoup de dialogue avec avec nos clients avec les industriels avec les différents sachamps dans ces différents dans ces différents secteurs pour comprendre quelle quelle à quelle étape du cycle de production il y a le plus d'émissions de CO2 quelles sont les les les transitions à l'œuvre sur le plan industriel qui et quelles sont les réalités de nos clients au moment où on leur parle aujourd'hui et là où ils se projettent à un horizon 5 ou 5 ou 10 ans queles sont leur capacité à mettre en œuvre leurs ambitions pour Infiné être en situation de de supporter leur transition dans chacun dans chacun des secteur que N que nous analysons et fixer ensuite des objectifs pour nous-mêmes visant à ce que nos financements soient effectivement affectés à la à notre que soit notre contribution effectivement à leur parcours et à leur transition dans chacun chacun de leurs domaines nos objectifs de décarbonation pour ces secteurs sont définis vous le voyez sur la sur le document en terme d'intensité d'émissions donc on calcule la quantité d'émissions de gaz à effet de serre par unité physique ce qui fait une différence par rapport à l'ING gaz où là nous avons une stratégie de désengagement progressif du secteur pour les autres secteurs que nous évoquons l'objectif est d'amener chacun de ces de ces secteurs économiques et industriels à utiliser de la façon la plus efficace possible les ressources les ressources fossile et donc émettre moins de CO2 pour la même production ou pour pour pour une unité physique donc ça peut être pour le pour l'automobile les grammes de CO2 par kilomètre pour la pour la production d'énergie les le CO2 par kilwh et ainsi de suite donc ce ne sont pas des objectifs de réduction d'exposition mais bien des objectifs d'allocation de nos financements de la façon la plus efficace possible pour la transition énergétique à ce jour les indicateurs que nous avons retenu à fin 2023 montre que nous sommes en ligne avec les trajectoires qui sont les nôtres qui à chaque fois sont benchmarkés par rapport au scénario notamment produits par l'Agence internationale de l'énergie et on s'attelle avec beaucoup de sérieux à à cette mise en œuvre ordonnée graduelle de décarbonation sur les secteurs afin de piloter notre trajectoire sur nos portefeuilles il s'agit d'accompagner nos clients en matière de financement et de conseil dans leur propres trajectoire et c'est souvent des sujets qui sont au premier rang de leur préoccupation donc des sujets qui sont très importants notre relation commerciale j'en ai terminé je vous remercie pour votre attention merci pour l'ensemble de ces éléments extrêmement intéressants et et argumentés avec des tableaux tout à fait clairs moi j'aurais une ou deux interrogations première interrogation on le voit en dehors d'ailleurs du du secteur hydrocarbur vous participez vous conseillez comme vous dites vos clients dans un certain nombre de secteurs et puis prochainement dans dans d'autres sur la transition énergétique quels sont finalement les entreprises ou en tout cas le type d'entreprise le plus en réserve on va dire ou en tout cas le moins engagé où est-ce qu'il y a le plus de de réticence et à votre avis pourquoi est-ce que c'est un élément financier est-ce que il y a des secteurs moins faciles à décarbonner que d'autres comment comment est-ce que tout ça se traduit pour vous puis alors j'ai une deuxième question qui évidemment est un peu différente euh le fait est que tout le monde nous dit alors certains disent il faut plus du tout de nouveaux projets d'hydrocarbures d'autres nous disent oui pour le moment la consommation mondiale continue d'augmenter elle ne baisse pas alors c'est provisoire mais pour le moment elle continue d'augmenter vous vous dégagez complètement ce que j'entends bien euh du secteur mais la plupart des banques d'ailleurs que l'on a interrogé nous dis se désengager complètement parce que voilà elles veulent participer à la transition mais alors les entreprises pas seulement en total mais toutes les entreprises d'hydrocarbures qui sont encore sur des projets nouveaux euh se finance comment c'està-dire que quels sont les banques ou quel type de banque continue d'intervenir est-ce que ce sont des banques asiatiques des banques américaines ou est-ce qu'il y a encore des banques européennes qui sont très allentes sur ce type de d'investissement je dirais de façon générale le secteur pétrogazier est assez différent des des autres secteurs si on regarde le secteur pétrogazier la réalité est que l'activité strictoinsu pétrole et gaz en tout cas avec les niveaux de de prix actuel ce est extrêmement rentable et donc typiquement quand vous rencontre que vous regardez dans sa partie historique l'une de ces grandes entreprises typiquement le cash flow qui est donc le le résultat au fond la capacité d'investissement qui se dégage de l'entreprise pour cette partie permet non seulement de rembourser les financements passés permet non seulement de faire les investissements permet de payer les impôts permet de distribuer le divid Deir procéder à des rachats d'action je le dis c'est typique de ce secteur donc fondamentalement ces entreprises ont besoin de financement extern à deux titres quand il y a de grands projets et qu'elles en démarrent de nouveau il y a une habitude de secteur de de structurer un financement sur la tête du projet c'est c'est la tradition c'est l'habitude donc bien qu'étant très bénéficiaire très profitable elle structure certains projets avec des financements ad hoc qui sont orientés vers ce projet on peut voir ça en Afrique on peut voir ça aux États-Unis on on peut voir ça partout dans le monde et dans ces cas-là en général évidemment il y a une proportion très marquée des banques nord-américaines ou des banques asiatique typiquement japonaise à à financer les banques européennes sont plutôt collectivement je dirais sans sans citer de nom en voie de sortie je je je dirais comme ça ça c'est le financement au sens du du une banque apporte du financement après il y a les émissions obligataires je dirais que elles on font moins qu'avant beaucoup moins qu'avant parce que le niveau de profitabilité est telle que le besoin est beaucoup plus faible et au fond quand onit fait une analyse par les cashfow de ces entreprises et ça je crois que c'est très vrai pour les grands acteurs européens total total energy BP equinor shell en Repsol qui ont une part plus ou moins importante mais quand même en croissance c'est parti vrai de Total énergie et pas que de Total énergie sur le bacarbone en fait on pourrait imaginer qu'elle elle fasse des émissions obligataires vertes qui qui aurait comme seule finalité de financer ses objets point ce n'est pas pour l'instant la pratique de ces entreprises la pratique de des entreprises notamment probablement pour rester dans une approche équivalente au grands compétiteurs nord-américains c'est de faire des émissions obligatoire je dirais conventionnel n nous nous sommes retirés de ces émissions conventionnelles parce que on nous disait mais vous voyez bien que c'est de l'argent général et ça peut ancer tout et son contraire la vérité et l'analyse des cashflow à cet instant du cy peut laisser penser que c'est pas tout à fait exact mais néanmoins on a fait le tour des uns des autres on leur expliqué que pour nous s'il s'agissait de financer du bac carbone autant le faire avec des émissions vertes quand c'est possible ils le font quand pour des raisons qui leur sont propres qui qui qui peuvent être de toute nature et qui ne le font pas nous ne sommes pas présents voilà donc je dirais l'EUR l'Europe est pour comment dire plus avancée au sens de sa volonté de transition elle est probablement en terme de réglementation comment dire plus plus structuré un corps de règles qui qui pousse qui encadre il y a d'autres géographies les États-Unis l'Inde la Chine l'Indonésie ou de toute façon ne serait-ce que certaines données démographiques on peut penser à l'Inde font que même si en valeur absolue par exemple le charbon va baisser dans le mixte en valeur absolu ils nont c'est ce qui semble être la vérité ils n'ont pas d'autre choix que de faire augmenter le charbon en attendant que le nucléaire prenne le relais ou le bac carbone prenne le relais bon donc on n'est pas dans les mêmes dans les mêmes cycles l'Amérique du Nord n'a pas euh comment dire le le champ le champ de contrainte ou le cadre que développe l'Europe autour par exemple du véhicule thermique ça ça ça ça n'existe pas ça les a pas empêché d'avoir le numéro mondial de du du véhicule électrique donc ça n'empêche pas les États-Unis tous les an de battre le record du nombre de centrales thermiques classique arrêté ça n'empêche pas les états-unisamérique de disposer que ce soit dans le nucléaire que ce soit dans le solleir que ce soit dans des meilleures technologies donc au fond je pense que chacun a sa culture euh il y a une chose qui est certaine c'est que les régulateurs bancaires donc le fait si on prend les États-Unis le superviseur bancaire aux États-Unis ne considère pas par exemple vis-à-vis des banques que il y a un sujet dont ils auraient se mêlé de transition il peut y avoir un sujet de risque physique à la fin de la journée parce que la transition peut créer des phénomènes qui inondation tornade créent des impacts physiques qui pourrai habîmer des actifs sur lesquels les banques ont des financements et ça c'est un effet indirect mais elles sont pas du tout dans des logiques c'est ces superisant quand elles regardent les banqu disons de de pilotage un peu ferme ou d'encadrement l'Europe la BCE le SSM est dans une logique beaucoup plus active je dirais ça compte aussi bon la question c'est que ça soit fait de façon euh soutenable et euh qu' qu'on regarde les portefeuilles des banques dans une logique véritable c'estàd aujourd'hui quand vous faites un stress test sur un portefeuille bancaire qui va s'éteindre dans 5 ans vous pouvez pas considérer qu'il va rester là pendant encore 30 ans voez c'est mais ces calculs sont toujours très compliqué et très fragile parce que parce que les chiffres sont pas tous disponibles l'évolution des choses n'est pas si facile à modéliser et cetera et cetera donc moi je dirais c'est probement l'Europe d'un point de vue de on va dire son parlement ses lois ses règlements et la plus déterminé on va dire ça comme ça même s'il y a des nuances entre les pays euh d'autres régions sont moins comme ça au sens de la réglementation mais elle progresse et regardez la Chine en matière de véhicules électriques ils ont fait des pades géants ils font des PES géants sur certain nombre d'infrastructure qu'on peut leur envier pour partie et les États-Unis quelle que soit la technologie sont leader pas forcément seul mais ils sont toujours leaders donc ces progrès sont comment dire ce sont des cyles différents des cultures différentes et je vous dis pas que la situation est favorable je me garderai bien de de dire que tout ça va très bien mais ce sont des choses qui sont très différentes voilà et donc les entreprises du secteur pétrogazier qui veulent faire des émissions obligataires contionnel ou qui veulent avoir des financements je dirais globaux corporate comme on dit elles ont une source de financement qui est quasiment sans limite n aucun problème ce qui probablement fait que ell ne voit pas d'intérêt très très pratique à faire des émissions vertes alors que au fond les bonnes vieilles émissions conventionnelles font l'affaire je le dis c'est plus une question de pratique presque une question de réalité de sous-jacent qu'onon qu'on va financer voilà ce que ce que ce que je peux dire et et nousmême ben je dis quels sont les secteurs les plus alors il y a des secteurs qui sont compliqué si vous prenez le ciment si vous prenez l'acier c'est pas si simple revoir les technologies la valeur ajouter dans sa chaîne migrer de l'un à l'autre ça demande beaucoup d'effort et parfois d'ailleurs les technologies ne sont pas on va dire intégralement maîtrisé ou maîtrisable à l'heure qu'il est il nempêche les investissements avancent les investissements se font les uns et les autres s'améliorent je dirais ça ça ça ça va venir l'automobile euh le sujet principal c'est on va dire un les batteries et donc la ressource en minera ça c'est un point et puis après il y a le réseau de distribution la capillarité l'hydrogène là qui ne figure pas ici bon très clairement il faut de il faut de l'énergie on va dire bac carbone alors il y a une discussion sur le vert le rose bon moi je considère que le le le le nucléaire est on va dire pas carbone normalement de l'hydrogène on peut en produire en grande quantité puisque notamment en France en Europe il y a du nucléaire comme il y en a d'ailleurs aux États-Unis ou en Chine donc là il y a toute une filière qui va venir nourrir des interstices parce que quand on voit le machinisme agricole quand on voit les pois lourds quand on voit certains autobus quand on voit peut-être même des voitures de de de de grande taille on voit qu'il y a un certain nombre d'objets qui vont avoir besoin d'hydrogène ça ça demande une infrastructure de capillarité il faut des stations de recharge ça c'est très compliqué parce que c'est c'est un interstice entre l'entreprise privée l'espace public c'est c'est c'est compliqué de de de caler ce genre de de de besoin voilà dans l'ensemble je veux dire dans l'ensemble on peut joindre le transport maritime l'aviation l'immobilier commercial le résidentiel les bonnes volontés ne monent pas ne manque pas le niveau niveau d'investissement est fort et puis à la fin il y a un secteur qui est probement plus difficile que d'autres qui est l'agriculture parce que là on est sur un monde qui est très comment dire très émietté il y a une très grande diversité d'acteurs de toute taille de toute nature c'est sûrement l'un des sujets sur lequel je dis pas qu' sera le plus difficile de faire des progrès mais où les progrès sont plus compliqués plus lents ils vont demander jeis dire presque d'un culturel beaucoup de soins pour tout ça progresse en bon ordre et ne provoque pas des phénomènes de de rejet qui conduisent au retour arrière c'est toujours le ce genre de situation c'est toujours ce qui est compliqué c'est d'arriver en bon ordre de façon régulière de faire les bonnes avancées si possible dans la ligne la plus droite possible sachant que c'est pas toujours le chemin le plus adapté sans provoquer des rejets et puis à la fin il y a un élément de réalité économique qui est que le coût de l'énergie c'est un peu comme la monnaie c'est comme les taux d' dir l'énergie et la monnaie ce sont des des océans en fait ce sont deux éléments absolument cardinaux dans la vie économique le coût de l' de l'énergie c'est un élément essentiel dans la capacité à se développer et et objectivement aujourd'hui en Europe il nous reste encore entre les mains à coup de l'énergie qui même si on a passé le pire de la crise après le déclenchement des de la guerre avec avec la Russie et l'Ukraine reste plus élevé sensiblement plus élevé que en Chine ou aux États-Unis d'Amérique donc là il y a quelque chose sur lequel évidemment il faut faut prêter attention puisque l'énergie est à la base de la capacité de l'efficacité d'un très très grand nombre de de filières industrielles voilà et donc d'emploi faut le dire de façon très simple monsieur le rapporteur bien si vous voulez bien monsieur le Président je vais divisé en deux mes questions pour éviter le qu' en a trop trop d'un coup merci infiniment Monsieur le Directeur Général et puis votre équipe comment vous expliquz finalement que au regarde la présentation que vous venez faire il y a une telle il y a un tel gap un tel fossé entre l'image que vous avez et au fond les statistiques qui peuvent sortir par ailleurs sur votre portefeuille d'investissement dans l'énergie on voit régulièrement des experts des ONG sortir des chiffres où au fond vous seriez plutôt encore très majoritairement dans les énergies fossil hein comprennent les financements par projet financement euh des entreprises ou émissions obligataires vous seriez encore beaucoup plus dans le fossile que dans les énergies renouvelables c'est pas ce que votre graphique montre donc est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qui est ce qui apparaît cette cette différence d'image entre celle que vous donnez et celle que d'autres vous donnent deuxièmement euh vous avez euh mentionné la sortie euh euh du pétrole du gaz évidemment du charbon euh vous n'avez pas mentionné les infrastructures euh gazoduc oléoduc euh termino gaziier y compris euh en cohérence avec les engagement que vous prenez si on prend par exemple le GNL aujourd'hui il y a toute une série d'infrastructures autour du GNL qui euh intègre du gaz de schiste vous le savez notamment tout ce qui est GNL qui vient euh des Amériques Amérique du Nord Amérique du Sud et donc comment au fond vous décidez de votre politique d'investissement par exemple dans les terminaux GNL au regard de l'origine de ce GNL et de la part malheureusement de plus en plus importante du gaz de schiste américain autre point et je viendrai dans une deuxième partie sur sur total puisque finalement pour l'instant on n pas beaucoup parlé de Total euh mais c'est intéressant parce qu'au fond votre stratégie s'applique à T à tous les acteurs pétroggaziers euh vous êtes passé ou on est passer très logiquement dans ce secteur d'un investissement très lourd sur les projets projet pétrole projet gaz à une sortie des projets pour être de plus en plus sur les les entreprises les émissions obligataires par exemple euh et au fond la question aujourd'hui c'est alors vous avez mentionné la question des obligations vertes mais au fond c'est la question de de la concentration de vos soutiens uniquement sur les bons projets parce qu'on pourrait se dire au-delà des obligations vertes qui est une encore une fois une une façon assez générale de de se financer mais je crois que si je prends l'exemple des queinor je crois qu'ils sont à 99 % de financement strict sur les projets verts sur les projets qui qui vont dans le bon sens est-ce que c'est un é potentiel de votre stratégie et puis encore une question sur vous expliquer combien effectivement vous allez vers des comportements vertueux du point de vue du point de vue de vos financements quand on regarde le dernier rapport de la Cour des comptes quand on regarde là aussi toute une série de rapports d'experts au fond aujourd'hui ce que propose la Cour des comptes c'est d'augmenter par exemple les ratios prudentiels toutes les logiques prudentielles toutes les logiques de renforcer le coût par le règlement par la loi des financements soit au projet d'énergie fossile évidemment mais aussi aux acteurs pétrrogaziers finalement à partir du moment où vous passez dans le camp vertueux est-ce que vous n'avez pas vous-même intérêt à travers les coalitions des banques dans lesquelles vous êtes à au fond réclamer plus de réglementation plus de législation qui encore une fois sanctionne les investissements dans les énergies fossiles pour qu'au fond votre stratégie soit non seulement vertueuse mais plus rentable après je poserai les questions sur total brièvement alors écoutez sur la réalité qui est la nôtre et l'image qu'on on certains bon alors il faut se référer je dirais à ceux qui nous regardent de façon large pas simplement à certaines je dirais organisations qui sont purement des sens locales ou voilà je quand vous regardez l'univers global et ceux qui jugent du positionnement des banques global sur ce type de secteur vous voyez que on est toujours très bien classé sinon classé systématiquement comme les meilleurs je le dis tout simplement parce que c'est la réalité de ce qui ressort de ces classements donc il y a une grande liste d'organisation très équipée très experte vous me direz elle parle en anglais s'exprime en anglais mais bon les traductions sont disponibles pour tout le monde qui nous classe sur le dessus de la bile bon c'est comme ça c'est un fait et ça correspond à notre réalité alors dans l'image qu'on essaie de donner de nous il y a souvant comment dire une une forme moi je dirais de d'abus de langage dans une banque ce qui compte c'est le financement au travail vous pouvez faire un crédit de 10 pendant 10 ans ou faire tous les ans un crédit de 1 an qui fait 10 nous savons très bien que dans beaucoup de méthodologies qui tendent à nous attribuer des chiffres énormes on compte plusieurs années de suite la même chose donc un crédit qui serait renouvelé tous les ans on va le compter 10 fois de suite donc sur un espace de temps important on va voir des grands chiffres je vais vous donner un autre exemple pendant la crise de 2020 donc c'était le malheureusement la la pandémie il y a eu la la disruption des du marché de l'énergie et donc il faut assurer la liquidité de ce marché il y a des bourses d'échange et donc il faut assurer la liquidité de la bourse d'échange et même une entreprise comme total energy a besoin de démontrer qu'elle a la liquid parce que comp tenu de l'élévation des prix qui se présentaient potentiellement les les besoins de liquidité pouvaient devenir énormes à l'époque ils nous ont demandé avec le Crédit Agricole je crois de mettre en place une ligne de backup appelle ça comme ça une ligne filet précautionnelle de 8 milliards cette ligne faisait 8 milliards nous ÉTS deux on on l'a syndiqué auprès d'autres banques naturellement elle avait une durée je crois de 365 jours ah non elle n'a jamais été tirée il ne reste pas moins que beaucoup de ces gens qui dressent de nous un profil assez épouvantable on dit qu'avec 8 milliards on finançait des projets un peu partout dans le monde d'exploration production alors ça n'avait jamais été tiré de toute façon ça ne faisait que 365 jours et je peux vous dire que à l'époque on faisait notre devoir de banque une banque dans la crise ça donne de la liquidité je rappelle que dans les 3 mois de du premier épisode de du covid donc on parle de de de mars Mars Mai 2020 BNP pariba originé dans tous les secteur à travers le monde et principalement en Europe 400 milliards 400 milliards d'émission obigataire de financement syndiqués et d'émissions d'action 400 milliards on a fait je crois en pointe on a fait sur cette période je sais pas 60 % du marché voilà donc nous on s'est levé on a tiré 400 milliards bon une bque c'est aussi fait pour ça donc on a fait 8 milliards ou 4 la moitié des h et on nous a dit et on continue prend moi à nous coller dans la statistique sur des périodes longues le fait qu'on on avait fait quatre et qu'avec ces 4 probablement on avait fait du muzambique de l'Ouganda que sais-je c'est faux mais bon c'est comme ça moi je je parce que au fond et on reçoit de certaines organisations y compris françaises des lettres des courriers qui sont des des des vrais satisfaitites qui nous disent quand même ce que vous faites mais est-ce que pourrez faire encore un peu mieux on peut toujours faire mieux le problème c'est que nous sommes une entreprise et au fond il faut qu'on définisse un objectif et qu'on nous laisse un minimum de liberté dans la façon dont nous atteignons cet objectif on peut pas dessiner je dirais le détail d'une technologie dans un parlement ça n'existe pas on peut mettre un certain nombre de contraintte on peut mettre on peut pas dessiner le détail de la technologie dans la banque qu'est-ce que c'est notre technologie c'est un instant T contenu d'objectifs qu'on a à remplir qui qui sont multiples c'est de dessiner le bon chemin et donc de s'appuyer sur les bonnes technologies qui peuvent correspondre à différents types de financement bilan hor bilan et cetera bon voilà donc au fond il y a notre réalité elle est telle qu'elle est elle a été démarrée il y a longtemps euh en fait vous voyez on part de 2012 he la courbe c'est 2012 la politique charbon c'est 2010 on n pas attendu d'être sifflé ou d'être réprimé ou d'être mis au tribunal c'est quelque chose qui vient de loin on a une volonté très forte de transitionner les chiffres sont les chiffres mais on peut toujours dire que ce sont pas les chiffres et peut-être qu'on est pas très doué peut-être que moi qui ne suis qu'un ingénieur des mines j'ai pas un talent de communication suffisant non mais je le dis comme ça au fond peut-être que je manque de talent je ne sais pas mais il y a la réalité et puis il y a une forme de représentation mais entre nous tous ceux qui disent qu'on pourrait faire mieux quand il regardent ce que font d'autres et on a parl de l'Amérique du Nord on a parlé de l'Asie il voit bien que même si c'est pas 100 % parfait c'est quand même tellement mieux ça c'est ma réponse à votre premier point alors après euh comment dire euh dans dans l'ensemble je ne crois pas que le supplément de réglementation soit une solution euh nous avons énormément de réglementation en France en Europe euh c'est partirement vrai de de la banque euh c'est très exigeant c'est très contraignant c'est à l' fait à la fois très bien et en même temps un moment le le mieux est l'ennemi du bien faut être réaliste he euh le mieux est l'ennemi du bien donc moi je ne sais pas comment sont construit ces rapports que vous avez évoqué euh pour le coup j'ai une solide base scientifique ils sont contestables de A jusqu'à Z de A jusqu'à Z parce que les hypothèses la façon dont les chiffres sont sont lus la façon dont ils sont interprétés je ne sais pas on a jamais été consulté jamais personne n'est venu nous voir pour dire mais finalement on Liv au chire comme ça est-ce que c'est vrai est-ce que on n jamais été consulté c'est quelqu'un qui nous regarde de l'extérieur et nous regardons l'extérieur il dit si oui ou non l'usine qu'il est en face de lui elle est au norm ou pas je je pense que c'est un peu à la surface donc moi je pense pas que ces rapports doivent nous guider je pense que ce qui est important c'est d'obtenir des infrastructures de financement quel qu'ell soit les banques on font partie les compagnies d'assurance les asset managers des objectifs des objectif qui correspondent à ce que veut faire je dirais notre sphère d'appartenance on est à la fois français et européen notre sphère d'appartenance est d'abord française et européenne et comme l'a dit Yannick on a toujours tenu à inscrire nos politiques en conformité évidemment de nos règles propres françaises des règles européennes des règles globales et aussi de tout ce que dit l'Agence internationale de l'énergie donc il faut nous laisser fixer des objectifs il faut considérer que les entreprises quand elles fixent des objectifs doivent être jugées sur la réalisation de ces objectifs et leur laisser une capacité agir donc si vous voulez non charger davantage en capital le brun et décharger le vert c'est pas une bonne idée c'est pas une bonne idée pourquoi parce queà la fin de la journée on va tout avoir en verre donc si j'ai tout en verre rappelez-vous rappelez-vous si j'ai tout en vert mon portefeuille il est un peu plus risqué que s'il est tout en brun en tant que banque mais si mais c'est un fait vous vous pouvez aussi parfaitement avoir des règles sur les actifs échoués sur les les règles préventives qui qui sont aussi qui qui rentrent aussi dans ce cadrel si si vous si vous demandez sur tous les projets qui ont été montrés là tout à l'heure si vous demandez le même niveau on va dire de présibilité profil de risque que le pétrro grasier vous n'en faites aucun vous n'en faites aucun ça n'existe pas vous êtes dans la courbe d'apprentissage donc en fait moi si je suis superviseur et d'ailleurs le superviseur et je crois la BCE ne sont pas favorables à ça parce qu'en réalité le passage de l'un à l'autre c'est une prise de risque supplémentaire qui va durer un certain temps moi je ne sais pas 15 ans 20 ans vous savez prenez des entreprises comme 6 ils ont eu des sujets avec leurs éoliennes c'est des entreprises sérieuses c'est pas sauf que l'éolien en mer ben ça suuse faut voir ce que c'est l'éolien en mer enfin allez-y je sais pas si vous avez visité ces installations c'est c'est c'est c'est très très impressionnant on n pas envie de rester très longtemps je je je veux dire que c'est très impressionnant allez voir les grandes usines de batteries c'est très très très impressionnant ok donc c'est pas les mêmes profil de risque donc au fond au fond il y a deux choses qui sont me semble-t-il différentes il y a une volonté que je qualifierai de politique qui est il faut transitionner parce que sinon ça crée un monde à la fois inéquitable dangereux inadapté menaçant et donc il faut que les entreprises qui peuvent œuvrer s'engagent et nous on s'engage et sur 20 ans au fond on sera passé notre stock de crédit au travail notre vrai stock de crédit au travail 10 % bac carbone 90 est-ce que qu'on sait faire 100 % 2030 moi c'est ce que je demande à Yannick tous les jours mais il me dit que bon il y a des projets qui sont un peu têttu ça va dépasser 2030 donc je préfère dire on sera 10 % de fossile en 2030 et 90 de bacarbone et attendre un peu plutôt que de raconter que dès 2030 sera à 100 % parfait donc je prends un objectif réaliste je vais le tenir nous allons le tenir mais le jour où je suis essentiellement bac carbone dans le secteurénergie il faut que j'ai suffisamment de fonds propres pour supporter un profil de risque qui est peut-être un un petit peu plus compliqué et donc moi en tant que banque je pense que c'est pas une bonne idée de déshabiller cette activité en terme de fonds propres parce que un banquier c'est quelqu'un qui entre guillemets aime être stable l'idée l'idée que un moment on vous rend du capital alors que vous rentrez dans un environnement qui est un peu différent il faut un peu apprendre c'est un petit peu plus compliqué c'est pas une bonne idée et c'est c'est pas une question de c'est pas une bonne idée parce que ça va être compliqué on va nous charger le stock ancien non c'est pas une bonne idée parce que quand vous rentrez dans un environnement que vous connaissez un peu mieux il faut un peu plus de capital donc le fait d'avoir pas plus c'est faire c'est c'est équitable c'est équitable l'incentive est déjà là en réalité le superviseur il donne déjà cet incentive parce que ces projets nouveaux ma fois on les connaît pas si bien puisque tout est à cré ces usines de batterie il y en avait pas il y a 5 ans euh norsvolt qu'on a aidé à structurer on a é la banque qui a structuré le projet de norsvolt en Suède là qui est le premier à être parti il nous a fallu embaucher des gens qu'on avait pas des chimistes mécaniciens des électriciens des gens qu'on avait pas du tout il a fallu les embaucher des gens de très haut niveau qui aurait pu être porteur du projet eux-même pour comprendre pour savoir si on pouvait s'engager si on pouvait structurer mais c'est un profil de risque différent donc voilà donc moi si vous voulez je pense à la fin qu'il faut enfin moi je suis pas le représentant de la nation je ne suis pas membre de Parlement je ne suis qu'une entreprise mais une entreprise obéit forcément un projet collectif parce que sinon ça n'existe pas on est dans un cadre collectif et le cadre collectif qu'on s'est donné en Europe c'est transitionné et je crois que partout tout le monde veut transitionner mais l'expression de tout ça est différente je je suis convaincu que l'expression de tout ça est différente mais ça existe donc on nous dit quelle est la proposition que nous faisons nous c'est la proposition que nous faisons donc ce qui est dans notre bilan travail on le transforme assez rapidement parce que 20 ans c'est un temps assez court pour faire ce genre de chose sans on va dire rendre la vie impossible à l'économie c'est on le fait donc ça pousse un certain nombre de contrepartie de clients dans le dos mais ça ne les met pas dans une situationù ne peuvent plus travailler ça je pense que c'est très important il faut faire des choses soutenables en essayant d'accélérer et puis par ailleurs pour ce qui est des émissions obligataires qui est l'autre volet de notre activité au fond ben ce qui est conventionnel dans ce secteur pogaliier on n fait plus comme ça c'est clair et net c'est simple n'en parlons plus est-ce que ça correspond à la réalité par l'analyse des cash flow de ces entreprises aujourd'hui je pense que non mais c'est pas grave alors ensuite il y a les infrastructures alors comment dire dans la courbe que vous a présenté Yannick au début c'était assez linéaire donc on partait de 2012 on montait continuement et puis on a décidé de discloser notre trajectoire quand on a eu 50 % plus de Bacar B et moins de 50 % de Fossil pour montrer que on était sur une trajectoire disons vertueuse on faisait notre travail on a accéléré qu'est-ce qui se passe entre fin 22 début 23 et puis fin 23 début 24 il se passe une chose très importante même deux choses très importantes c'est que l'Europe a une bonne fois pour toutes j' dirais décidé que le nucléaire était une vraie énergie de transition c'est qu'il a quelque chose qui est resté pendant longtemps un peu en bascule çaétait un peu presque dans les derniers je dirais c'est presque dans les semaines qui ont précéder le déclenchement de la guerre entre entre la Russie et l'Ukraine que la la décision dans son principe a été prise et puis après de la décision de son principe il y a eu la réalité que voilà l'état français Électricité de France ils ont repris je dirais une direction je dirais très très industrielle sur le sujet de de l'électronucléaire ils ont ils ont remis en ét un certain nombre d'installation ils se sont remis accélérer ils ont repensé le parc futur donc tout ça conduisant à cette analyse assez simple qui que forcément puisque le nucléaire va jouer une carte et un rôle important alors le gaz qui est l'autre énergie de transition va jouer un rôle moins important donc quand on dit 30 % début 23 ou fin 22 je ne me souviens plus alors que dans le pétrole on dit 80 c'est parce que on sait pas en fait de combien on va pouvoir se passer du gaz une années plus tard on voit bien que le nucléaire il est là il est reparti ça reste compliqué parce que c'est c'est une industries très difficile et puis les investissements futurs ils sont longs il sont coûteux mais on voit que le nucléaire va avoir une part plus importante donc là et on n pas disosé de chiffre mais le 30 % sera beaucoup plus que 30 % il fait que à la fin de la journée on va atterrir plus vite au bon endroit donc les raisonnements et les politiques au fond les décisions que nous prenons elles ne sont pas autonomes nous on n pas indépendant de notre économie sous-jacente nous on est complètement dans l'économie européenne est l'économie européne bout de l'économie européne donc si l'Europe nous dit le nucléaire c'est énergie transition si le premier acteur quiélectricité de France l'État qui l'accompagne la France dit bon on y va et on fait des progrès et on a un plan de charge et ça avance forcément le gaz se contracte donc ça donne le fait qu'on accélère l'accélération qu'on voit entre 22 fin 22 début 23 et fin 23 début 24 d'une certaine façon c'est pas notre mérite c'est tenant compte du fait que le nucléaire va avoir une plus grande place alors on peut livrer un objectif qui est plus élevé sinon c'est pas le livré c'est ça aussi c'est important de le je sais pas comment dire de le de bien le visualiser parce que euh on on n'est pas un être comment dire indépendant on n'est pas un souverain nous on appartient à la collectivité on il y a des choix il faut qu'on s'y tienne et puis dernier sujet sur les les les infrastructures notamment de gaz alors le problème de ces infrastructures donc là on parle de l'aval d'une certaine façon c'est qu'elles sont commutables euh elles sont commutables vous pouvez remplir une bouteille d'e minéral par de l'eau gazeuse ou par euh du vin c'est commutable c'est commutable bon donc qu'est-ce qui s'est passé ben la guerre a éclaté le gaz russe est venu à manquer il a fallu du gaz en Europe et il a remplacé par du gaz le sol qui pouvait fournir du gaz en quantité c'était du gaz d'origine fraking je c'est un élément de fait personne ne le désirait mais ça s'est passé comme ça bon donc nous je vais vous dire notre intention n'est pas de financer de façon euh déterminée régulière courante systématique des infrastructures des des terminaux des bateaux et pour le gaz non ça fait pas partie de notre plan de marche je ne crois pas qu'on travaille sur de nouveaux projets ou de nombreux projets de cette nature en ce moment mais cont de la taille que nous représentons dans le système bancaire européen je rappelle pendant la crise de 2020 dans la période chaude on a fait plus de 60 % des originations les banques américaines nétaient plus là si on avait pas été là moi je sais pas ce qui serait passé je dis très simplement pour un certain nombre d'entreprises donc nous au fond on est prudent on sait le nucléaire il va venir le r peup comme on dit il est pas si simple il y a le passé il y a le par on le remet en route le futur le gaz on sait pas il peut y avoir encore une crise faut faire très attention donc n on s'interdit pas le moment venu et notamment si la puissance publique n demand on s'interdit pas ben d'étudier des projets de cette nature si pour une raison pour une autre d'indépendance énergétique de soutenabilité il devenait nécessaire mais ça n'est pas comment dire notre choix central d'en faire c'est pour ça que vous allez pas nous voir très souvent dans ce genre de situation voilà et puis pour terminer vous avez cité je crois certains grands projets nous on n plus dans l'amont du pétrogazier ça fait longtemps en fait qu'on est plus dans l'amont du pétrogazier c'est des choix au long cours qui remontent à 2012 euh et c'est le futur de la banque ce qu'on fait être bon dans le bac carbone c'est le futur de la banque c'est et c'est vrai de l'énergie mais c'est vrai aussi de tous les autres secteurs être bon dans le bac carbone ça veut dire que dans 10 ans nos successeurs auront un portefeuille de clients qui correspond à ce qu'on demande et pas un portefeuille de clients qui correspond à au siècle passé je dirais voilà donc c'est aussi notre intérêt de de de comment dire de de de prendre ce pas et effectivement c'est un peu comme une partie de l'industrie automobile qui va basculer certains producteurs demain ne feront plus que du pur électrique bon ben nous on va faire pratiquement que du pur bacarbone pour tous les autres secteurs on va accompagner y compris dans les secteurs les plus difficiles on a cité le ciment l'acier mais l'aviation aussi un secteur difficile nousmême on investit en fond propre dans des projets pour les carburants qui vont répondre aux questions donc donc voilà donc si vous voulez il y a notre réalité il y a la représentation qu' qu'on en donne je comprends que certains s'emploient à faire ça je comprends il y a un élément de de discours de politique on va dire d'encouragement bon est-ce que c'est nécessaire peut-être sans doute je ne le conteste pas chacun est libre de de penser mais vous pouvez compter sur nous notre situation d'aujourd'hui est bien réelle et les engagements qui sont pris seront tenus enfin sauf situation particulière voilà bien je veux pas être désagréable si ça pouvait être plus bref et en question et en réponse parce que oui oui je sais bien mais bon monsieur le rapporteur trois questions très brèves c'est quasiment des réponses par oui ou par non vous allez voir donc vous avez largement participé dans l'histoire aux émissions obligataires de Total ennergie total energy va relancer des financements 2024 2025 je crois qu'il y a toute une une partie de ces obligations actives qui arrivent à échéance donc il vont relancer leur tour de table la question est simple au regard de tout ce que vous avez dit au regard du fait que vous le savez total ennergie va relancer et aller vers de nouveaux projets pétrole et gaz est-ce que vous allez participer à ces ém obligataire donc ça c'est la première question au regard de tout ce que vous avez dit puisque vous êtes aussi un actionnaire de Total vous participez pas directement à aucune assemblée générale pas du tout non bon donc non non d'accord donc est-ce que vous soutiendrez la résolution qui vise à demander à total de s'inscrire c'est notamment porté par une coalition qui suit fosis qui qui vise à justement appliquer le scénario de l'agence internationaleénergie d'aller vers le net zéro et donc d'empêcher de nouveaux projet pétrole et gaz est-ce que vous allez soutenir donc cette résolution et puis dernière question qui est relative au au produits financiers euh on a auditionné le ministre le maire qui a rappelé la volonté de la France de avec sa nouvelle réglementation sur l'IRS euh l'ISR l'investissement responsable de de sortir les pétroggaziers de l'investissement responsable ce qui est pas le cas dans les ESG vous savez qu'il y a eu des enquêtes qui ont prouvé que notamment dans sorti dans le monde il y a pas très longtemps qu'on prouvait qu'il av beaucoup de produits financiers qui se prétendaient durabl qui ne le sont pas donc est-ce que vous allez appliquer finalement la la la réglementation le maire qui vise à tout passé en en investissement socialement responsable avec la sortie des gaziers et des pétroliers merci si pour ces questions donc écoutez je crois que Total a nous a invité récemment pour une émission obligataire Yankee enfin US dollar en avril nous n'avons pas participé il n'est pas dans notre intention de participer à l'avenir à ce genre d'émission le sujet il est clos total qui nous connaît bien total énergie n conna bien nous les connaissons bien savent que ça ne fait plus partie de nos intentions donc voilà c'est c'est ce sujet est réglé euh nous ne sommes pas actionnaires de Total en tant que BNP paribba euh nous sommes une banque nous détonnons pas de titre de BNP par de total de Total énergie nous ne votons pas l'assemblée générale de Total énergie nous avons un Asset Manager qui gère de l'argent pour compte de tiers dont certains fonds peut-être de façon très marginale investis dans des titres de Total énergie la décision des gérants leur est propre la banque ne participe pas à ces décisions on n'a pas participer à ces décisions donc je peux pas répondre à votre question je suis même pas sûr de connaître je dirais le détail des résolutions qui sont proposées à l'assemblée générale de Total énergie donc sur la deuxième question nous ne voterons pas cette assemblée générale n'étant pas actionnaire de de Total énergie sur le 3oè point je vais laisser Laurence répondre parce que le sujet est sujet des normes qui s'appliquent à ces produits et naturellement notre vocation de respecter toutes les normes qui s'appliquent à tous les produits que nous commercions lesisons donc il y a pas de doute qu'on va respecter les normes mais peut-être que Laurence peut éclairer un petit peu plus cette cette réponse oui tout à fait euh aujourd'hui donc nous avons 86 fonds ISR avec un label français et 32 sont investis dans le secteur pétrol et gaz pour un montant de 456 millions d'euros alors que les 86 fonds c'est 86 milliards donc vous voyez que la proportion est est très faible et la moitié de ces investissements sont réalisés dans totale énergie donc bien entendu l'objectif de BNP Paribas Asset Management est de conserver au maximum ses labels et donc évidemment ça va nécessiter des désinvestissements de certains types de société du secteur pétrole et gaz dont Total énergie fait partie merci beaucoup très rapidement vous allez présenter votre eng agement global et puis en particulier vos actions tendant à favoriser le la décarbonation de 10 secteurs très qui qui émett beaucoup alors je comprend bien tout ce que vous faites pour vous dans ce cadre là et vous l'avez exprimé Monsieur le Directeur Général en disons que après tout on veut montrer qu'on est les meilleurs banquiers du futur c'est ces 10 secteurs qui émettent beaucoup il est donc bah le marché pour vous en quelque sorte il est assuré ça va coûter très cher ils doivent décarboner ils auront besoin de financement donc dans ce cadre là vous faites des indicateurs des objectifs vous suivez vous faites du benchmark vous comparez avec d'autres banquiers mais pour pour ces acteursl en particulier les acteurs de ces 10 secteurs mais aussi pour tous ceux qui ont des projets vert bac carbone décarbonation vous faites quoi en plus pour eux est-ce que déjà vous arrivez à les conv que vous êtes les meilleurs banquiers on a des équipes qui ont les bonnes compétences et cetera vous vous êtes banquiier est-ce que vous leur prêtez moins cher plus plus long plus facilement à partir du moment où c'est vert et vous l'avez expertisé euh ou bien vous vous positionnez c'est déjà très bien comme les meilleurs banquiers ceux qui seruront le mieux examiner le risque prendre les meilleurs décisions et cetera voilà c'est tout alors on on bon d'abord ENF on est on est très modeste on va pas on va pas prétendre être les meilleurs banquers un sujet nouveau ça se développe vite il y a beaucoup de beaucoup de choses encore à apprendre mais on on nos clients on les aide à différents niveaux donc on va on va pouvoir intervenir auprès de sociétés très jeunes pour les aider à lever du capital pour aider à à développer leur leur projet c'est bien sûr vrai dans le domaine de l'énergie he on a accompagné tout la plupart des plateformes d'énergie renouvelabl qui ont émergé en en France à un moment donné BNP pariva a étéit a été là à leur côté pour les aider soit lever du capital quand ils étaient privés soit se mettre en bourse pour lever des capitaux pour poursuivre le le développement de leur activités puis bien sûr pour les financer donc c'est vrai dans la production d'énergies renouvelable mais c'est vrai aussi des nouveaux business modèles qui émergent autour de de l'hydrogène c'est vrai autour des des des nouvelles affaires qui sont en train d'émerger plus généralement dans toute cette chî B carbone il y a toute une série d'opérateurs de de réseaux de bornes de recharge de véhicules électriques qui se sont tournés vers BP pariva pour les aider à lever un nouveau tour de table pour financer la la nouvelle phase de leur développement donc ça c'est un premier domaine dans lequel on intervient on intervient aussi quand on intervient également quand le le le projet est arrivé à un certain degré de maturité pour les conseiller sur la la meilleure façon de poursuivre leur développement et de structurer leur leur levé de financement il il y a beaucoup de sources diverses qui peuvent exister ça peut être la BPI ça peut être des financements export ça peut être des des financement long dans le marché obligataire ou au contraire des financements montés par et apportés par des banques dans le cadre de de financement de type financement de projet et donc notre rôle c'est aussi de conseiller nos clients sur la meilleure façon de structurer leur financement permanent pour pour assurer le le développement de leur activité et ça c'est vrai dans le domaine de l'énergie mais c'est c'est vrai aussi de plus en plus dans toute une série de secteurs industriels qu'on a qu'on a qu'on a regardé ensemble là donc si je je reviens 2 secondes sur l'exemple des des des de ces grandes usines quiévoqu Jean-Laurent bonafet sur la la la production de batteries électrique pour pour venir équiper les les véhicules les véhicules électriques c'est beaucoup de ces projets là sont montés en financement de projet donc on a un un syndicat bancaire c'est le cas d'AC c'est le cas de norvolf qu'on évoqué il y a un syndicat bancaire qui est formé et la la banque qui a développé un certain savoir-faire en la matière donc qui aide à structurer ce financement qui aide à le placer auprès d'autres banques qui l'explique aux autres banques et les rassure sur la nature des risques qui prennent ben en l'occurrence dans ces deux projetsl ça a été BNP Paribas c'est vrai dans le domaine de l'acier vert que je vous ai indiqué on travaille aujourd'hui sur des projets d'aluminium vert on travaille sur des des projets de de capture et de séquestration de carbone euh que ce soit directement dans l'air ou que ce soit à la sortie de la cheminée d'une usine par exemple un cimentier et et et à chaque fois on essaie de trouver la solution qui permet à ces grands acteurs industriels de de de de pouvoir financer leur transition énergétique si vous voulez alors c'est vrai des grands acteurs industriels mais c'est vrai des ETI l'exemple que je je vous donnais tout à l'heure de ce groupe de 200 banquiers spécialisés dans le qui viennent pour la plupart de l'énergie ou qui sont des des chimistes des industriels et qui aident nos clients dans cette nos grands clients dans cette cette transition énergétique ben on a une initiative équivalente dans cinq de nos réseaux européens là on est très présent en local auprès de de de TPE de PME et c'est vrai en France c'est vrai en Belgique en Italie au Luxembourg et en Pologne on a des banquiers dédiés qui eux se tournent vert des PME qui ont parfois des besoins plus simples mais pour les aider à à trouver les solutions leur permettant de financer leur transition parce que vous vous avez raison tout ça coûte très cher on parle on parle de de milliers de milliards de capital de de d'investissements à prévoir chaque année sur les les 20 30 années qui viennent quoi donc nous on va on peut apporter une petite partie de ces besoins là en utilisant notre bilan mais notre bilan il est pas extensible à l'infini et donc une partie de notre savoir-faire il est dans le fait d'aller trouver des sources de financement dans les marchés publics sur en bourse sur les marchés obligataires auprès d'investisseurs institutionnels qui sont prêts à prendre des risques industriels longs très bien Monsieur le Directeur Général madame messieurs merci beaucoup pour cette audition extrêmement intéressante merci beaucoup bonne soirée merci beaucoup merci
Roger Karoutchi