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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 5 octobre 2026 12 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & famille

«LFI veut faire une démonstration de force sur le dos de la jeunesse» alerte Kristell Niasme

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:29OuverteRéponse directe

    Quelle est la réponse du ministre de l'Éducation face aux blocus lycéens ?

  • 3:34OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous la réalité des manifestations lycéennes aujourd'hui ?

  • 4:12OuverteRéponse directe

    Quelle est la part des lycéens réellement impliqués dans ces mouvements ?

  • 4:47OuverteRéponse directe

    Comment voyez-vous la suite des événements et l'impact des casseurs ?

  • 5:24OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que la France insoumise instrumentalise ces mouvements ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Quelle est votre stratégie pour calmer les tensions dans les lycées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Fait
    « Blocus lycée François Aragot Ville 9u Saint-George. Cassez tout, arrachez tout brûler les belles poues. »
  • 2:05Fait
    « La réalité c'est qu'on a des personnes, ce que j'appelle les émetiers qui viennent dans l'objectif de démolir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Europin soir 18h [musique] 20h Pierre de Ville surtout que s'il y a des M51 pas loin enfin c'est surtout sur les sous-marins enfin bon il y a quand même du matériel nucléaire comme l'a très bien précisé Mael je viens de d'avoir possession grâce à Christelle Niasme la mère de Villeneuve Saint-George dans le 94 d'un tracte que distribue donc les j'ai envie de dire les lycéens mais c'est surtout beaucoup les casseurs hein sur les réseaux sur les réseaux sur les réseaux sociaux voilà donc Tout ça c'est c'est envoyé sur les réseaux. Ça va plus vite que les petits papiers que nous connaissions Jean-Michel et moi à une époque. Blocus lycée François Aragot Ville 9u Saint-George.

Cassez tout, arrachez tout brûler les belles poues. Mardi 22 septembre, rendez-vous à 7h30 pour nos conditions d'étude, pour nos avenirs. Si. On se fait entendre nos droits, notre avenir. Étudier étudier dans de bonnes conditions. Ben alors, si on brûle tout, on va étudier dans de bonnes conditions. Ceux qu'on écrit aurait peut-être dû être un peu plus assus. Voilà, ils par peut-être un peu plus. [rires] Bah avant de brûler le lycée euh voilà, allez donc plutôt suivre des cours de grammaire et de d'orthographe et de syntaxe.

Écoutez alors à face à cette comment dirais-je cette propagande violente des des casseurs, écoutez ce que répond le ministre de l'éducation nationale Édouard Gefis sur cette manifestation de demain. Aujourd'hui, on on constate quand même une nette décrue des perturbations, hein. Vous souvenez qu'il y avait 1027 établissements perturbés jeudi dernier. Il y en avait à la même heure presque 800 vendredi. On est à 589 aujourd'hui, établissement qualité il y a des perturbations. Nous avons demain une journée manifestation qui répond donc à un cadre légal. Je l'ai toujours dit, il faut s'inscrire dans la légalité qui doit être par conséquent protégé et respecté.

Et ce cadre légal euh qui est celui de la manifestation, c'est pas celui du blocage. C'est on n'empêche pas ses camarades d'aller en cours. Les camarades n'ont pas besoin d'être intimidés lorsqu'ils vont au lycée, mais en revanche, ceux qui souhaitent manifester pourront tout tout à fait le faire demain dans un cadre organisé pour porter des revendications soit locales, soit nationales. Voilà, ça c'est la parole du gouvernement. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Je dis que c'est loin de de notre réalité. C'est dire que oui, dans l'idéal les manifestants peuvent le faire dans de bonnes conditions.

La réalité c'est qu'on a des personnes, ce que j'appelle les émetiers qui viennent dans l'objectif de démolir qui qui s'arme parce que c'est pas autre chose que d'acheter des mortiers qui cro une seule seconde qui aura des manifestations dans le calme. La seule manifestation dans le calme qui a eu lieu aujourd'hui, c'était à Strasbourg parce qu'il y a une trentaine d'élèves qui se sont réunis pour montrer que ils veulent travailler au lycée et ils se sont mis devant justement un lycée pour montrer que eux voulaient bosser. Et peut-être que le le bon sens vient aussi sur quelle planète habite monsieur Jeffrey ?

Il faut il faudrait que nos jeunes aussi se désolidarisent de ces mouvements d'émeutes peut-être à un moment donné ça viendrait de là le bon sens parce que parce que laité oui c'est complètement déconnecté de tenir ce type de cour. Madameasme vous le savez aussi bien que moi et vous attendez un enfant ce sont des enfants de 13 ans 14 ans, 15 ans. Ils écoutent ils sont encore très influençables. Ce sont des suiveurs malheureusement. Mais parce qu'on leur parle et et Louis Boyard qui est le député de votre circonscription, il est assez euh il est assez fort en persuasion. Il est assez fort, c'est un bon orateur, il a du charisme chez les enfants de 13 ou 14 ans. C'est ça.

Mais il a je pense qu'il peut être Non mais vous vous riez mais non mais je pense qu'il peut arriver avec un mégaphone de la même façon qu'Emmeric Caron l'a fait l'autre jour devant un lycée du 9e arrondissement. Tous ces gens-là ont une force de persuasion et euh et les 13 14 ans qui sont d'une certaine manière des jeunes idéalistes disent "Ah ouais, il a raison, on y va." Souvenez-vous de de Louis Boyard qui avait lancé en 2023 le fameux Blocus Challenge et qui revendiquait à l'époque dans les universités, c'était dans les universités où il voulait faire des blocus, il revendiquait de créer des paniques générales et en réalité c'est extrêmement facile aujourd'hui.

Je crois que c'est c'est la phrase de François Hollande qui disait ça. Il se méfiait beaucoup des mouvements lycéens, des blocus lycéens. J'ai Jean-Michel qui me l'a rappelé la la semaine dernière. C'est les mouvements lycéens, c'est comme un tube de dentifrice. Une fois que le dentifrice est sorti, c'est c'est très compliqué de le remettre à l'intérieur.

Bon ben en réalité, c'est exactement ce qui est en train de se passer et la France insoumise est en train de surfer là-dessus parce qu'ils savent très bien que de toute manière, il y a un gros certain nombre de casseurs, il y a un certain nombre de leaders et notamment les leaders des mouvements de de syndicat de lycéen qui ne représentent ni rien ni personne he il représentent même pas 5 % des lycéens. Moi, j'ai été au lycée, je crois, j'étais le dernier dans cette dans ce studio à être au lycée. Euh je je je je n'ai même pas souvenir qu'il y avait des syndicats dans les lycées, en tout cas dans un lycée privé.

Donc à à un moment donné, évidemment qu'ils sont en train de surfer là-dessus, mais il y a un certain nombre de suiv normalement syndicat, c'est quand tu travailles. Mais oui, bien sûr. Mais moi syndicat lycéen, je je trouve même que c'est complètement antinomique. Mais mais mais en réalité avoir syndicat des enfants, voilà, je vais avoir bientôt des enfants syndiqués. Jean-Michel, moi j'avais une question pour madame Agnasp, je voudrais savoir un petit peu comment vous voyez la suite des événements parce que là quand on écoute le ministre, on voit bien qu'il est totalement impuissant. ils ne savent plus quoi faire.

Euh et c'est vrai queil manipule un peu les chiffres parce que c'est vrai qu'il y a peut-être eu moins d'incidents euh aujourd'hui euh mais notamment parce qu'il y a beaucoup de lycées qui ont été fermés surtout ce sera demain le vrai journée et le jour J c'est demain. Bon comment vous voyez les choses et quand quand vous voyez euh t tous ces lycéens qui qui peuvent avoir éventuellement des comment dire revendications légitime quand vous voyez aussi à quel point les casseurs sont remontés comment vous voyez la suite du mouvement est-ce que vous avez le sentiment qu'on est parti pour quelque chose de long et de grave je crois qu'il y a deux facteurs qu'il faut prendre en compte.

Il y a forcément la France insoumise qui qui met le feu au poudre en permanence et il va falloir trouver le chemin parce que parce qu'on est à la veille des élections présidentielles et c'est pas tout à fait à Noin qui s'amuse à à attiser autant les braises. Je crois qu'il y a une volonté, on est sur une démonstration de force, une tentative de démonstration de force de de la France insoumise pour dire bon ben on est capable nous de lever la jeunesse puisque ils s'en sentent presque propriétaire quand on écoute on les écoute. Donc il y a cette volonté de faire une une démonstration de force à la veille des élections.

Moi, je compte beaucoup sur sur le déjà déjà le travail que nous faisons nous à l'échelle locale parce que vous le disiez à juste titre et bien Louis Boyard lui, il a une force de persuasion nous en face et c'est ce qu'on lui oppose, c'est notre capacité aussi à parler à notre jeunesse. C'est pour ça que j'y étais vendredi. C'est pour ça qu'on y était et c'est notre job. Exactement. Porter de mortier aussi. et la portié de mortier [rires] hélas et on y était et on y était vendredi et au milieu de la foule du parfois du lacrymogène et des mouvement de foule et on y est. C'est pas bon ça pour Ouais, je vous ai garanti que le poivre et les épices c'est pas très agréable pour le bébé.

Mais du coup c'est on y est parce que parce que c'est une mesure de responsabilité. Quand on est élu local, on n' pas le choix en réalité que de continuer à parler à notre à notre jeunesse. Et on va avoir peut-être ce qui va peut-être nous permettre de calmer les choses et de séparer encore une fois et meier de mouvement lycéen, c'est qu'on arrive aussi à la période des vacances scolaires qui peut-être vont être un peu le temps de temps salutaire. 15 octobre, c'est c'est il va falloir tenir. On va résister jusque là. On va faire preuve de résistance. Mais moi ça m'intéresse de savoir qu'est-ce que vous disent les les jeunes que vous avez vu ?

Moi j'ai lu hier dans le journal du dimanche Philippe Devillier qui avait une très bonne formule. Il faisait la comparaison vous savez que ce weekend enfin cette semaine qu'on vient de vivre et le weekend d'avant avec la visite du pape et il disait il disait en effet il y a on voit une génération de jeunes qui brûle des sierges et une génération de jeunes qui brûlent des écoles. Qu'est-ce que on oppose justement comme récit ? Donc Philippe Devillet, il a la réponse hein. C'est la civilisation, c'est la résurrection du nom de son livre qui publiera prochainement. Qu'est-ce qu'on oppose à des jeunes qui considère comme normal de s'en prendre à des policiers, de brûler des écoles ?

Ce qu'on oppose comme langage, je crois que c'est il y a un sentiment quand on avait la visite du pape, on est sur une population qui a le sentiment on est sur une communauté de foi, on est sur une Mais elle se comporte très bien, il y a pas de sujet. Mais et oui, mais parce que on partage on partage la même chose, la même vision du monde et un sentiment d'appartenance à un groupe. Je pense que pour ceux pour qui s'apprend parce que encore une fois je disciier, je pense que parmi nos émettiers, il y a ce plaisir de on le voit hein, je veux dire on va sur Paris à chaque fois, on est content, on n'est pas content, on va s'accager Paris, on casse, on casse, on casse.

Il y a il y a cette chose, il y a déjà le fait que c'est tous les débats de fond sur comment on sanctionne parce que je le disais tout à l'heure quand on a 15 ans qu'on tire au mortier et qu'on a un stage de citoyenneté pardon mais il y a un problème c'est c'est disproportionné dans dans la réponse la réponse qu'on qu'on y oppose à un moment donné et les parents la responsabilisation de nos parents, on parle mais les parents viennent avec nous pour ceux qui peuvent parce que la plupart travaille mais on avait des parents sur les mouvement des émettiers les parents des lycéens qui protestent au côté des casseurs et ben ceux-là ce sont les plus alors déjà il faut les identifier les émettiers parce que comme on les voit pas parce que comme ils sont émeters ils ont aussi la tiraille qui va avec qui cache le visage plus âgé hein les émettiers et ils sont beaucoup plus âgés ils viennent de l'extérieur ils sont parfois pas dans le lycée donc il faut retrouver les parents mais il y a il y a j'imagine par exemple sur 10 personnes il y a trois ou quatre émetiers et puis il y a les lycéens qui sont là qui qui sont des suivistes mais les parents de ces lycéens là est-ce qu'on les identifie à vill Saint-Georges grâce aux caméras de surveillance grâce aux équipes municipales grâce au aux équipes de police municipal, on peut les identifier.

On les identifie mais la difficulté derrière c'est quelle réponse sera faite ? Parce que moi moi maire je n'ai pas le moyen de Mais ne serait-ce que pour votre simple gouverne, j'allais dire de de maire, vous dites que vous effectivement la réponse pénale aujourd'hui est-ce queon peut encore en attendre une mais de de savoir ce que pensent les parents. Moi, je serai maère, juste par curiosité de savoir mais que pensent les parents de ce jeune homme là qui est là qui est normalement en classe de seconde, de première et qui devrait étudier et ben non, il est là, il est avec des casseurs et en fait il trouve ça marrant.

Les parents, je les avais moi, j'avais des parents sur sur vendredi sur le le terrain. Donc et la plupart des parents en fait, je pense que pour beaucoup surtout chez nous, n'ont peut-être pas mesuré la le risque le risque parce que parce qu'on on fait tout ce qu'on peut pour tenir les lignes et éviter que on arrive dans dans un embrasement général. Et donc mais effectivement, il y a le travail d'appeler les parents et qu'ils soient présents peut-être pour nous accompagner plus. La difficulté c'est qu'il travaille et que j'aurais du mal à les avoir avec moi sur le terrain. Mais pour le reste, il y a un certain abandon et une nouvellement une responsabilisation des parents.

Vous allez vous allez revenir Christel Gniasme sauf si [rires] on fera l'émission à la maternité. La maternité je pense. Merci beaucoup d'ailleurs d'avoir fait le déplacement alors que [musique] vous êtes à 15 jours on a dit 15 jours. Je pense que c'est imminent en réalité. Bon, mais en tout cas ou en toutou par viso en tout cas, mais j'aimerais bien avoir la réponse à la question que je vous ai posée. Dans un instant, on parle d'autre chose. Bientôt, le 7 octobre, les commémorations de ce qui s'est passé le 7 octobre 2023. Franck Mélou, mon confrère et patron 24 news, signe la bascule les coulisses du nouveau Moyen-Orient. C'est aux éditions de l'Observatoire. à tout de suite.

11:29
Non speech

[musique]