AFFAIRE BARDELLA : ERIC MORILLOT RÉPOND À MEDIAPART !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:29Fait
« Médiart reconnaît en toute décontraction avoir enregistré l'Orangé sans son accord, alors même que la loi pénale sanctionne l'enregistrement sans consentement de paroles prononcées à titre privé ou confidentiel. »
- 3:12Fait
« Médiapart écrit ne pas avoir révélé l'identité complète de l'orangé. Mais ici c'est joué sur les mots car Media Part révèle son poste de l'époque, son prénom et même la première lettre de son nom de famille, ce qui est amplement suffisant pour identifier le témoin. »
- 3:57Fait
« Médiapartiser l'importance des propos attribués à l'Oranger dans ces deux articles contre Jordan Bardella en insistant sur le fait qu'il n'est pas leur source. »
- 5:24Fait
« l'ex militant a même confirmé que le potentiel premier ministre de Marine Le Pen était bien destinataire de ses recommandations de lecture à l'époque, précisant seulement n'avoir reçu aucune réponse de sa part. »
- 6:08Fait
« La ranger dit simplement que lors d'un dîner entre militants, Jordan Bardella connaissait le contenu du livre, entendait qu'il avait une idée de la thèse qui était défendue. »
- 6:51Fait
« jamais il n'a dit Alexandre Berto que le livre de Stasmins était le livre de chevé de Jordan Bardella. »
- 7:34Fait
« deux anecdotes que Lauranger avait bien livré à Media Part le 18 septembre lors d'une conversation enregistrée de 39 minutes. »
- 8:18Fait
« l'ex-ponsable, je cite, du Front National de la jeunesse, FJ de SIN, s'est enfin attelé à atténuer la portée d'un mail qu'il a adressé le 8 février 2014 à Jordan Bardella et à un autre militant de sa section dans lequel il envoyait la version numérique du livre Dialogue désaccordé de l'idéologue antisémitalinoral et du poléméric Nolo. »
- 9:03Fait
« Ce n'est pas parce qu'une personne écrit des courriels à une autre personne qu'il y a proximité entre ces deux personnes. »
- 9:47Fait
« La ranger a en effet tenu à le faire savoir car Media Part ne l'avait pas fait alors que les journalistes en avaient la preuve. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Bonsoir à tous. Comme vous le savez, les incorrectibles ont publié ce lundi un entretien de l'Oranger, l'un des principaux témoins cités par Alexandre Berta et Anton Rouget de Mediapart dans leur article contre Jordan Bardella. De cet entretien, il est ressorti deux choses. Premièrement, Mediapart, par glissement avait déformé les propos de l'Oranger, lui faisant dire ainsi ce qu'il ne disait pas. Deuxièmement, que Media Part, en dissimulant un courriel en sa possession, faisait une insinuation disqualifiante envers Jordan Bardella. Cet entretien a été un véritable cyclone médiatique, on l'a vu, repris massivement sur les réseaux sociaux et les chaînes infos tout au long de cette semaine.
Jordan Bardella lui-même y a fait allusion dans une conférence de presse, c'était hier matin en réplique à un journaliste justement de Média Park en passant contrairement à ce qui est purement et gratuitement assué par les journalistes de Média Part, C News n'a rien orchestré dans cette affaire. Face à tout cela, comment répond Mediapart un article très maladroit publié hier soir dans lequel les journalistes en sont réduit à recourir à une diabolisation outrancière de ma personne à des sophismes et à des dérobades sur le fond du dossier.
Tout cela démontre une chose que chez les paladins autre proclamés du journalisme d'investigation, il y a une absence d'éléments sérieux à opposer et surtout une absence de rigueur journalistique. Je vais détailler tout ça, mais avant tout attardons-nous un instant sur les méthodes de Méia Part. D'abord dans l'article publié hier soir, Miaapart reconnaît ouvertement avoir enregistré sa conversation avec l'Oranger, chose à laquelle l'Oranger n'a jamais, selon ses dir son accord.
Or, l'article 2261 du code pénal prévoit, je cite, que et puni d'un an d'emprisonnement et de 45000 € d'amende le fait au moyen d'un procédé quelconque volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui en captant, enregistrant ou transmettant sans le consentement de leur auteur des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel. En résumé, Médiart reconnaît en toute décontraction avoir enregistré l'Orangé sans son accord, alors même que la loi pénale sanctionne l'enregistrement sans consentement de paroles prononcées à titre privé ou confidentiel. Mais ce n'est pas tout. Ensuite, Médiapart écrit ne pas avoir révélé l'identité complète de l'orangé.
Mais ici c'est joué sur les mots car Media Part révèle son poste de l'époque, son prénom et même la première lettre de son nom de famille, ce qui est amplement suffisant pour identifier le témoin. Autrement dit, Miaapart a une conception très particulière du respect de l'anonymat de ses sources. Enfin, Méiapar dans son dernier article donc d'hier soir nous dit que la parole de l'Oranger ne vaut rien en raison de son idéologie extrême. Mais s'il ne peut être tenu pour un témoin crédible, alors pourquoi être allé chercher et lui donner la parole et surtout le citer largement dans les deux premiers articles et ainsi donc donner du crédit, je le redis à ses paroles.
Autrement dit du crédit qui lui était donné lorsqu'il s'agissait de démolir Jordan Bardella. Mais à l'inverse, on constate cette fois que sa parole ne vaudrait soudainement plus rien lorsqu'il fait une mise au point factuel sur les procédés de médiapart. Venons-en maintenant au fond. D'abord, Médiapartiser l'importance des propos attribués à l'Oranger dans ces deux articles contre Jordan Bardella en insistant sur le fait qu'il n'est pas leur source.
Mais ici, les journalistes de Média Part ne trompent personne car dans la vidéo publiée par les incorrectibles lundi, le ranger n'est pas présenté comme la source des journalistes, mais comme le témoin le plus cité, ce qu'il est incontestablement. Et de fait, c'est le cas. On trouve h occurrences de son nom dans le premier article et se dans le deuxè. De fait, les propos attribués à l'Oranger ainsi que les courriels qu'il a envoyé au moment des faits nourrissent pour une bonne part les articles de Médiapar. Ce sont presque les seuls éléments des journalistes. Bref, aucun autre témoin ne prend autant d'importance dans les deux articles.
Sur les 18 personnes prétendument interrogées, l'Oranger est le seul dont on reprend les propos et dont on donne des informations sur l'identité. Un autre témoin par exemple, prétendu ancien conseiller de Jordan Bardella ne voit aucun élément de son identité publiée. Maintenant, sur le fond du dossier, après avoir écrit que mon média serait d'extrême droite, que répond Média part d'un point de vue factuel ? Je vous l'ai déjà dit, des sophismes qui ne trompent personne.
À titre d'exemple, concernant le fait que l'Oranger envoyait des courriels aux militants de saction départementale parmi lesquels se trouvait Jordan Bardella, les journalistes de Médiapart écrivent, je cite, l'ex militant a même confirmé que le potentiel premier ministre de Marine Le Pen était bien destinataire de ses recommandations de lecture à l'époque, précisant seulement n'avoir reçu aucune réponse de sa part. Justement l'absence de réponse de Jordan Bardella à ses courriels, c'est bien la preuve que Jordan Bardella ne se sentait pas concerné par les envois de l'oranger.
Donc on le voit, Média Part sert de quelque chose de vrai, l'envoi de courriel pour affirmer quelque chose de faux, une proximité idéologique de l'Oranger et de Jordan Bardella. Concernant la première manipulation, Médiapart écrit dans son article de mardi soir que Lauranger affirme bien dans notre entretien que Jordan Bardella a bien luas minins, les secrets de la réserve fédérale. Alors là, c'est intéressant parce que si vous écoutez bien l'entretien et bien on le voit, Médiapart déforme encore les propos de l'Oranger. La ranger dit simplement que lors d'un dîner entre militants, Jordan Bardella connaissait le contenu du livre, entendait qu'il avait une idée de la thèse qui était défendue.
Cela ne signifie pas qu'il avait lu ni qu'il adhérait à son contenu. Par ailleurs, et c'est plus grave, l'Oranger déclare catégoriquement dans notre entretien que jamais il n'a dit Alexandre Berto que le livre de Stasmins était le livre de chevé de Jordan Bardella. Cette expression qui implique que ce livre a été formateur et structurant pour Jordan Bardella est une pure invention. Au sujet de cette expression décisive, pure invention, je le redis de leur part, les journalistes ne répondent rien. C'est la dérobade.
Concernant la deuxième manipulation relative cette fois à la thèse fumeuse de la survie d'Aolf Hitler en Amérique du Sud, les journalistes de Méia Part écrivent dans leur article de mardi, je cite, deux anecdotes que Lauranger avait bien livré à Media Part le 18 septembre lors d'une conversation enregistrée de 39 minutes. Dans les deux articles initiaux, Médiapart laisse entendre que Jordan Bardella a accordé de l'intérêt à cette théorie farfelue. Or, lorsque l'on écoute le ranger, on s'aperçoit qu'ils en avaient simplement parlé à la volée dans une brève discussion à Nedine lors d'un dîner. Ce n'est pas le signe d'un intérêt particulier pour la question.
Autrement dit, Médiia Part transforme des propos anodin en profession de foi. Enfin, concernant la troisème manipulation relative à la dissimulation d'un courriel qui invalide la conclusion que les journalistes veulent faire admettre au lecteur, là le silence est encore plus assourdissant du côté de Média Part qui croit pouvoir noyer le poisson par des sophismes encore très maladroits.
Les journalistes de Media Part écrivent dans l'article d'hier que l'ex-ponsable, je cite, du Front National de la jeunesse, FJ de SIN, s'est enfin attelé à atténuer la portée d'un mail qu'il a adressé le 8 février 2014 à Jordan Bardella et à un autre militant de sa section dans lequel il envoyait la version numérique du livre Dialogue désaccordé de l'idéologue antisémitalinoral et du poléméric Nolo. Alors même que la simple existence de ce mail atteste les liens directs entretenus par Jordan Bardella avec un promoteur de la collaboration. L'Oranger a tenu à faire preuve à l'appui que c'était le second dessinataire et non l'actuel président du RN qui avait fait la demande de cet ouvrage.
Les auteurs de l'article de Média Partvestissent le réel en parlant, je cite, de lien direct, formule équivoque entre l'Oranger et Jordan Bardella au motif que l'un envoyait des courriels à l'autre sans que l'intéressé ne le demande ni lui réponde. Ce n'est pas parce qu'une personne écrit des courriels à une autre personne qu'il y a proximité entre ces deux personnes. Ce raisonnement n'a aucun sens. Encore un sophisme de bas étage. Sur le fond, contrairement à ce qu'écrivent les auteurs, Lauranger n'atténue pas la portée du courriel du février 2014. Il révèle que Mediapart a tronqué son échange de courriel pour faire croire que Jordan Bardella était demandeur d'un livre d'Alain Soral.
On observera que les deux journalistes ne disent pas un mot au sujet de ce troncage dont on comprend que la révélation l'immet dans l'embarras. Pour reprendre les mots des journalistes, l'Oranger a tenu à faire savoir preuve à l'appui que c'était le second destinataire et non l'actuel président du RN qui avait fait la demande de cet ouvrage. La ranger a en effet tenu à le faire savoir car Media Part ne l'avait pas fait alors que les journalistes en avaient la preuve. Bref, vous le voyez, c'est édifiant.
Les journalistes ne répondent pas car leur manipulation des pièces à leur disposition est incontestable et démontre que Media Part ne recule devant aucun moyen pour faire accréditer la thèse défendue en l'absence de preuve. Personne n'est dupe des méthodes douteuses de Médiia Part qui discréditent une enquête présentée à tort comme étant rigoureusement menée alors qu'elle n'est qu'un montage reposant sur une multiplication de sophisme. De la part des champions autoproclamés de l'investigation. On s'attendait à plus solide. Ça ne manque pas de selle en effet comme dirait l'autre.