Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 427
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Jean-Marie Le PenFait
« Notre économie aurait besoin de liberté, aurait besoin aussi d'une réduction massive des impôts et donc des dépenses publiques. »
- 3:00Jean-Marie Le PenFait
« Les Grecs sont victimes de la politique qui a été menée depuis 40 ans par les différents pays européens et par l'Union européenne elle-même. »
- 12:00Jean-Marie Le PenPromesse
« Je pense moi que Trump sera élu président et que ce sera une bonne chose pour les États-Unis. »
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o Je vous présente aujourd'hui notre 427e journal de bord. Jean-Marie Le Pen. Bonjour. Bonjour. Alors la réforme du code du travail provoque des débats ou le droite comme à gauche. Qu'en pensez-vous ? Écoutez, on voit que sur la fin de son parcours, le président de la République s'efforce de résoudre quelques problèmes qui sont particulièrement brûlants dans celui du chômage. Alors, il est certain que l'appareil de production et donc d'embauche français est bloqué par un ensemble de législation qui constitue de véritables dictionnaires.
que ce soit le fisque, que ce soit la législation fiscale, la législation sociale et la législation pénale, les textes ne cessent de s'accumuler et deviennent paralysants. Notre économie aurait besoin de liberté, aurait besoin aussi d'une réduction massive des impôts et donc des dépenses publiques. Malheureusement, nous sommes dans ce domaine en tête de ceux qui se conduisent mal et ce ne sont pas les quelques réformes ou réformettes. Au moment où la loi arrive sera votée, il y aura on aura fait suffisamment de rétropédalage pour qu'on ne soit pas très loin de la situation précédente.
Alors, la Grèce va recevoir 500 millions d'euros de l'Union européenne afin qu'elle puisse recevoir dignement les migrants qui ne cesse d'y débarquer au quotidien. Est-ce bien sérieux tout cela ? Sachant que c'est un pays qui essaie de tenir la tête hors de l'eau ? Écoutez, les Grecs sont victimes de la politique qui a été menée depuis 40 ans par les différents pays européens et par l'Union européenne elle-même. Et il est bien évident que quand ils sont sur le territoire européen et on ne peut pas laisser mourir de faim et de misère des gens que comme ces pauvres migrants.
Ce qu'il faut, c'est les empêcher de rentrer et au plutôt dès que la situation sera rétablie de façon normale au Moyen-Orient, les procéder à la rémigration, c'est-à-dire au retour de ces gens dans leur pays avec leurs coutumes, avec leurs règles de vie, avec leurs activités normales. C'est ces personnes ne sont pas destinées à rester en Europe. du moins, nous ne le souhaitons pas alors que certains semblent-ils le souhaitent qui espèrent avoir leur suffrage aux élections. Alors la l'invasion de Cala par les migrants et les débordements qu'elle suscitent se déplacent désormais en scène maritime. Risque-t-on une occupation de tout le littoral nord-ouest de la France ? Écoutez.
Oui, puisque nous constituons la ligne de défense de l'Angleterre, enfin de de du Royaume-Uni, c'est nous qui faisons barrage beaucoup plus que nous le faisons à nos propres frontières. Nous défendons la frontière britannique à Calais, une ville qui connaissent bien, n'est-ce pas, les Anglais ? C'est une ville qui a souvent qui a été longtemps le symbole de nos guerres entre l'Angleterre et la France. Et bien, il est évident que là on on s'attache à une formule qui n'a pas de sens, qui n'a surtout pas d'avenir. Car les gens qui souhaitent aller en Angleterre ne souhaitent pas aller à Roman Rentin ni à Libourne.
Ils souhaitent aller en Angleterre parce que leur famille s'y trouve parce qu'ils sont anglophones et que ils n'ont pas l'intention de rester en France, même au frais du contribuable français. Voilà. Alors, l'Europe a fait un effort de 700 millions de dollars en sur 3 ans en direction de la Grèce pour essayer de d'humaniser un petit peu la situation des gens qui se pressent aux frontières et qui sont aujourd'hui fermés euh avec les pays voisins.
une situation dramatique avec d'autant que la complicité dans l'émigration de ces personnes, la complicité de la Turquie est évidente et elle s'en servira bien sûr pour se conquérir quelques positions dans les îles de la mer comme elle l'a fait déjà en partie à Chypre. Alors François Hollande absolument conspué au salon de l'agriculture, Marine Le Pen en revanche acclamé, reçu à bras ouverts. Est-ce un passage selon vous obligé pour une juste prise de température prélectorale ? Oui. Que ce salon de l'agriculture. Je pense que le salon de l'agriculture est un lieu particulièrement efficace, si j'ose dire, sur le plan de la communication.
D'ailleurs, tous les hommes politiques, ils font une visite et je dois dire que j'ai trouvé assez courageux de la part du président de la République de d'être le premier à subir les outrages justifiés de la part des agriculteurs qui sont dans une situation tragique, il faut le dire, et qui devrait attirer l'attention de tous les Français de façon à déterminer une politique qui leur permettent de vivre parce que ce sont eux qui nous nourrissent et par conséquent et ce qui nous nourrissent de façon je dirais indépendante. Si les l'agriculture française disparaissait, nous serions à la mercie des importations donc des pays exportateurs.
C'est donc une des premières conditions de la souveraineté française, c'est que nous ayons la capacité de nous nourrir nous-mêmes. Et cela, ce sont les agriculteurs qui peuvent le faire. Et nous devons défendre nous en tous les cas nous défendons une conception de l'agriculture qui soit équilibrée, humaine avec des petites et moyennes entreprises aussi et surtout une hostilité délibérée au aux fermes de 1000 vaches ou de ou des des exploitations industrielles de l'élevage qui nous sont proposées par un certain nombre d'hurlu berlus de notre temps. Alors, vous avez publié une lettre ouverte, pardon, euh à votre fille Marine. Qu'en est-il, président ?
Oui, j'ai voulu faire le point euh rappeler un certain nombre de souvenirs. Euh rappeler que j'avais été exclu euh par un petit groupe du bureau exécutif du du Front National. Oui, je pense que c'est une erreur stratégique et que cette division euh créer une faille qui peut être exploitée demain par des concurrents qui empêcheraient Marine Le Penul d'être élu mais peut-être même d'être au deuxème tour. C'est un appel tout à fait, comment dirais-je, politique à l'Union du Front National, à l'unité du Front National, condition de l'Union des nationaux au deuxème tour de l'élection présidentielle, donc de l'élection d'un candidat national à la présidence de la République.
Pour l'instant, je n'ai pas encore reçu de réponse. J émettait aussi une autre exigence qui là est d'origine juridique et et c'est l'application du droit élémentaire des associations. C'est la réunion comme elle doit se tenir annuellement du comité central. Comité central, je le rappelle, comporte 120 membres, 100 élus et 20 désignés par la présidente. C'est avec la présidente la seule organisation démocratique de notre mouvement.
Or, il n'a pas été réuni dans les conditions prévues par nos statuts et par conséquent, je vais en demander s'il le faut judiciairement la réunion parce pour qu'il y ait un véritable débat sur la politique du front, sur les choix qui sont faits et et même pourquoi pas sur la ligne de la campagne présidentielle si le Front National y apporte son soutien comme c'est probable. Et alors François Hollande toujours revenons à ce président chauté ce mardi sur Périscope. Alors Périscope qui est l'application de vidéo en direct de Twitter qu'il utilisait pour la première fois. Euh c'est un gros risque bien entendu qu'il a pris. Est-ce de l'amateurisme en terme de communication selon vous ?
Non mais le président souhaite apparaître comme un personnage moderne surtout dans le domaine de la communication. Oui. Et là je crois qu'il s'est laissé piéger. Il aurait dû s'attendre à ce que les interlocuteurs qui viendraient sur le sur les sites internet ne soient pas des membres du Parti socialiste ou des amis de sa politique. Alors, il a subi, je crois une hasarde assez durable, je vois pendant plus d'une demi-heure. Oui. 40 minutes. 40 minutes. Il arrive que le diable porte-pierre. Après tout euh cette manière de pouvoir fesser euh verbalement le président de la République et peut-être un dégage de la démocratie moderne.
Alors h migrants iraniens se serait cette nuit cousu la bouche en protestation contre l'évacuation de la zone sud de la jungle de Calais. Ne trouvez pas ça un petit peu gros ? Ne trouvez-vous pas cela un petit peu gros ? Pardon ? Oui, écoutez, c'est évidemment une opération euh de communication de communication à destination médiatique et d'ailleurs le soutien qui a été immédiatement apporté parin sans frontières. D'ailleurs, je dois dire que toutes ces organisations sans frontières doivent être rejetées quelle qu'ell soit parce que nous nous sommes partisans des frontières. Nous estimons que c'est une donnée fondamentale de la géopolitique et des conditions de la paix dans le monde.
Il faut avoir des frontières et toutes ces organisations qui se prétendent sans frontières font en fait le jeu du mondialisme même si ça n'est pas toujours leur intention de départ. Bien. Alors président, avez-vous des lectures cette semaine ? Non, mais je voudrais vous parler un petit peu quand même de l'élection américaine. Ah oui, et de et de notamment du du mardi que que la presse française pourrait appeler le mardi noir. Oui. Puisque aussi bien la presse française en général est très hostile à la personne de monsieur Trump. Monsieur Trompe est en effet un candidat indépendant qui a le langage assez populiste et d'une certaine verdeur et c'est ce qui fait son succès.
Je crois que les Américains sont lassés de l'établissement américain comme nous pourrions nous être lassé d'être gouverné par des fonctionnaires sortis de l'ENA et de SciencePau. Et bien de la même manière, il y a là un élan populaire mais quand on est démocrate, on doit respecter le peuple mais et sinon changer de peuple.
En l'occurrence de Je crois que monsieur Trump pour lequel je m'étais d'ailleurs euh prononcé en en émettant le souhait qu'il soit protégé euh de Dieu parce que il court de grands risques les gens les candidats indépendants aux États-Unis, indépendant des lobbyes, indépendant des banques, indépendant des forces sociales, souvent discrètes mais puissantes, on quelquefois pas été éliminé physiquement et je ne fais je fais le souhait exactement inverse.
Je pense moi que Trump sera élu président et que ce sera une bonne chose pour les États-Unis parce que il me rappelle le président Rigan parce qu'il est partisan de la libre entreprise et qu'il a démontré qu'il était capable non seulement de créer des entreprises mais même de surmonter des difficultés car il a connu de grandes difficultés financières et et économiques et il a gagné. il fait sa campagne avec son argent personnel, ce qui le met à l'abri des pressions qui s'exercent évidemment sur les autres candidat. Par quand je je dis simplement que le t petite notation amusante, le tweet que j'avais fait a été retweeté, si on y peut dire, par le fils de Trump.
Euh je salue donc sa campagne et j'espère qu'elle va euh que le parti républicain va comprendre qu'il n'a pas d'autres solution que de de d'accepter d'être représenté par ce candidat non seulement populiste mais populaire. Oui. Mais Donald Trump d'ailleurs qui est régulièrement surnommé le Jean-Marie Le Pen américain. Oui, on dit ça. Oui, absolument. J'ai vu les réactions, je sais pas sur quelle station de télévision, les réactions à l'Assemblée nationale, la plupart des gens disaient "Mais c'est normal ?" Oui oui, bien sûr. Bah le Pen soutient oui bien sûr hein. Just fariné. Oui, mais je considère pas du tout ça comme méprisant pour ma part.
Monsieur Trompe est un monsieur que j'estime respectable et qui dit sans doute tout haut ce que les Américains pensent tout bas, ce qui me rappelle quelque chose. Et quelqu'un bien alors vos lectures président. Ah, mes lectures. Alors, d'abord un un livre terrible terrible qui s'appelle Demain les barbares. C'est un roman sur euh le grand effondrement prévu à monsieur Franck Poup et qui écrit un livre d'anticipation, un roman d'anticipation à qui fait froid dans le dos parce que il y a moi je trouve beaucoup de talent beaucoup de talent.
C'est un thriller très noir, mais c'est un thriller dont nous sommes les personnages et qui décrit le l'avenir de la France si nous continuons à glisser sur la pente de la décadence. Demain les barbares, c'est une lecture qui est passionnante et elle illustre en quelque sorte un livre que je n'ai pas encore lu et parce que je viens de le recevoir mais je la situation de notre pays est si grave que je crois qu'il est essentiel que le maximum de gens en prennent conscience et en particulier du phénomène fondamental que l'immigration.
C'est un livre de Jean Yve le Galou qui est un ancien député du Front National qui dirige une fondation qui s'appelle Polémia et qui le livre s'appelle Immigration, la catastrophe et qui dit que faire ? Il y a un certain nombre de propositions. C'est un gros livre de 480 pages que je n'ai pas encore lu mais dont je connaît l'esprit parce que Jean Yve Legal est un des français qui a écrit depuis plusieurs décennies sur l'immigration, ses dangers, sa réalité. Je ne serais trop conseillé, je vais bien sûr le lire et nous en reparlerons.
Mais je conseille d'ors et déjà d'en prendre connaissance parce que c'est une pièce maîtresse qui réunit à peu près toutes les données d'un problème que trop de Français ignorent encore, même s'ils pressent que cette immigration massive, cette migration qui se produit n'est que le début du commencement. Et comme le dit Jean-Marc Le Pen, c'est faut toujours citer les bons auteurs. Bien entendu, on n'est jamais si bien servi que par soi-même. Bon, donc euh je crois que c'est un un problème dont il faut que nous prenions le plus vite possible conscience de façon à élaborer la politique de défense nationale, de défense vitale qui est nécessaire pour notre pays.
Ben sur ces belles paroles, je vous remercie infiniment cher président. Nous nous retrouvons la semaine prochaine. Merci.
Jean-Marie Le Pen