Charles Alloncle revient sur le vote en faveur de la publication du rapport sur l'audiovisuel public
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Avez-vous eu l'impression que critiquer l'orientation idéologique du service public était toléré, mais pas l'analyse financière ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Le 25 juin, votre groupe aura sa niche parlementaire. Comptez-vous proposer des PPL dans la lignée de votre travail ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Charles AlloncleFait
« ceux qui ont pu émettre ces ces critiques, d'ailleurs avant même que la commission d'enquête soit crée, il y a eu un vrai front de la gauche et des Macronis qui se sont euh opposés par vote à la création de cette commission d'enquête »
- 1:00Charles AlloncleChiffre
« France Télévision qui sont menacées de dissolution, qui ont cumulé un déficit de plusieurs dizaines de millions d'euros, qui ont une trésorerie négative, qui ont des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social »
- 7:00Charles AlloncleFait
« l'opposition a été la plus forte quand je me suis intéressé au sujet financé et notamment au contrat passé avec ces sociétés de production »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je pense que ceux qui ont pu émettre ces ces critiques, d'ailleurs avant même que la commission d'enquête soit crée, il y a eu un vrai front de la gauche et des Macronis qui se sont euh opposés par vote à la création de cette commission d'enquête qui est pourtant de droit pour euh tous les groupes d'opposition. Donc ce sont les mêmes qui aujourd'hui euh ont essayé de de faire barrage et de censurer. Vous savez j'ai essayé de faire fi de ces critiques.
J'ai essayé vraiment d'être le plus engagé possible dans ma mission. Je regrette simplement que ceux qui nous parlent de démocratie à longueur de temps sont les premiers à vouloir censurer des recommandations qui ne sont que matière à nourrir le débat, matière à nourrir la réflexion. Quand vous voyez des entreprises comme France Télévision qui sont menacées de dissolution, qui ont cumulé un déficit de plusieurs dizaines de millions d'euros, qui ont une trésorerie négative, qui ont des capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social, quand vous voyez que certains députés prennent le statut et refusent même qu'on puisse émettre la moindre recommandation pour sauver ces entreprises, je vous avoue que ça me dépasse.
Moi, je viens du du monde de l'entrepreneuriat. J'ai peu d'heur de vol politique à mon actif. J'ai été élu il y a un peu plus d'un an et demi et je continue à trouver étonnant et même indigne de notre vocation de parlementaire puisque à l'Assemblée nationale, on ne fait pas que voter des lois.
Le les Français nous demandent aussi d'évaluer les politiques publiques. C'est inscrit dans l'article 24 de la Constitution. Je regrette que certains parlementaires quand on fait notre mission, quand on fait notre travail d'évaluer notamment les politiques publiques, on est un tel tir de barrage.
Donc je le déplore mais j'ai essayé de faire fit ces critiques pour être le plus sérieux et le plus engagé possible dans cette mission. Charles à l'encle en direct avec nous, Mathieu Bocot question. Alors j'ai l'impression ayant suivi cette commission que tant que vous critiquiez l'orientation idéologique du service public, on disait bon très bien cause toujours mon lapin, c'est pas très grave.
À partir du moment où vous avez nommé le rôle des sociétés de production et l'ensemble des sommes, autrement dit l'espèce de gab du service public, vous aviez touché une forme de forteresse interdite. Avez-vous eu aussi cette impression ? Absolument.
Absolument. Et cette commission d'enquête a été organisée de façon thématique. Au début, on s'est intéressé à la neutralité, ensuite on s'est intéressé au fonctionnement et à la fin, on s'est intéressé notamment à ce milliard d'euros par an attribué par France Tision à quelques sociétés de production pour produire des contenus et des programmes du service public.
Donc vous avez une entreprise comme France Vision qui compte 9000 salariés qui bénéficient d'un cadre social très confortable et qui pourtant externalise des missions essentielles comme par exemple des émissions d'information, des émissions de débat et d'opinion. C'est le cas de nombre d'émissions sur France 5. Vous avez c'est ce soir, c'est politique, c'est à vous, c'est dans l'air qui sont confiés à des sociétés de production pour des montants non négligeables.
Et donc moi, j'invite les députés gauche et macronistes qui s'émeuvent et qui s'alarment d'une éventuelle privatisation, je les invite à dénoncer ce phénomène de privatisation qui est aujourd'hui en cours sur le service public, qui est en cours chez France Télévision. Et je crois que vous avez été perspicace, mais plus je me suis intéressé à ce milliard de contrats, notamment au contrat passé euh avec Media One qui est la première société de production à bénéficier de ces contrats avec France Télévision, fondé par monsieur Pigas qui euh figuré et qui s'affichait avec le Parti socialiste il y a quelques jours, fondé par monsieur Nielal. Plus je me suis intéressé à ces contrats, plus j'ai eu une opposition [raclement de gorge] quand même très forte, plus j'ai eu aussi des articles bien souvent mensongés et qui me calomnient notamment de la part de médias détenu par monsieur Niel et et monsieur Pigas.
Donc effectivement, l'opposition a été la plus forte quand je me suis intéressé au sujet financé et notamment au contrat passé avec ces sociétés de production. Charles Loncle, dernière question, vous a gardé le meilleur pour la fin [rires] si je puis dire. Pourquoi ?
Nous avons sur le plateau, il vous posera la dernière question Nicolas Peruchaudot, auteur de l'unique rapport qui n'a jamais été publié sous la 5e République. Un rapport, un rapporteur qui ressemble, qui s'identifie un peu à vous, qui a été critiqué, malmené, mais son rapport n'a jamais été publié sur l'argent des syndicats 4 milliards d'euros. Il veut vous poser la dernière question ce soir, Nicolas Perruchot.
Bonsoir Charles et félicitations pour ce super travail et bravo pour le vote favorable. J'ai pas eu la même chance il y a 15 ans donc je mesure combien c'est important et c'est précieux. Une petite question.
Le 25 juin prochain, votre groupe va avoir sa niche de de d'opportunités parlementaires. Est-ce que vous comptez ce jour-là en tout cas proposer quelques PPL dans la dans la lignée du travail que vous avez fait des 80 propositions ? Très rapidement, on a terminé.
Merci Charlot. On voit que vous connaissez bien le fonctionnement parlementaire. Effectivement, il y a cette occasion et avec Eric Sioti, ce sera à lui de décider et je lui suis très reconnaissant parce que c'est lui qui a eu cette initiative de commission d'enquête.
Euh moi, je je proposerai euh ce sera le le d'ailleurs l'occasion de la réunion de de du groupe UDR demain, mais je proposerai le dépôt d'une proposition de loi, notamment discutée dans le cadre de cette niche et je vais vous faire un aveu. J'espère queon pourra notamment légiférer sur ces conflits d'intérêt entre la direction de l'audiovisuel public et ses sociétés de production parce que encore une fois ça n'obéit à aucune loi. qui a un vrai travail de vigilance et de probé à effectuer.
Charles Alloncle