Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingAdetem· 7 décembre 2022 14 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieSolidarités & familleNumérique

Keynote, Inspirations de Serge PAPIN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Invité politiqueFait
    « avec l'inflation la consommation des gens doit changer on les invite s'ils veulent accompagner leurs problèmes de pouvoir d'achat il faut qu'il consomme moins de produits transformés »
  • 3:43Invité politiqueFait
    « les produits marketés et qui sont sous les feux de la rampe de la communication sont les produits sur lesquels il y a la guerre des prix et sur lesquels les distributeurs par exemple ne prennent pas de marge »
  • 6:37Invité politiqueFait
    « les magasins physiques actuellement dans toute ce contexte de crise finalement sont en train de retrouver de la vigueur parce que bon Amazon tout tout ce qui est la livraison à domicile c'est un peu plus compliqué »
  • 11:00Invité politiqueChiffre
    « si toutes les entreprises du monde fonctionnaient aujourd'hui comme les entreprises françaises en gros il faut quatre planètes si tout le monde est dans un engagement responsable tel que aujourd'hui normatif tel qu'il est aujourd'hui qu'on appelle la RSE il faudrait deux planètes et demi »
  • 11:00Invité politiquePromesse
    « il faut arriver pour respecter la COP 27 là il faut qu'on arrive à deux tonnes en 2050 il faut qu'on passe de 5 tonnes à deux tonnes si on va atteindre la neutralité carbone »

Temps de parole

  • Serge Papin98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Serge Papin

pour introduire cette après-midi de discussion et de réflexion je vais demander à serge Papin et Fanny Parisse de me rejoindre on va avoir leur regard sur justement cette cette notion du marketing face au chaos allez-y prenez place hop je crois qu'il Fanny tu auras quelques quelques slides à passer je te donnerai la télécommande alors juste pour info ceux qui souhaitent se connecter au wifi pour relayer l'événement et non pas pour lire vos mails vous avez le code wifi derrière vous je vais passer cette slide et du coup n'hésitez pas à demander aux équipes de pixelis si vous en avez besoin alors qui note d'ouverture et d'inspiration

0:41
Non speech

[Musique]

0:49
Serge Papin

on a des petits jingles c'est parfait alors serge Papin est-ce qu'il est nécessaire de vous présenter désormais oui nos conseils aujourd'hui il conseille en leadership conférencier auteur vous avez travaillé sur de nombreux rapports pour différents ministères et bien entendu vous êtes ex-président d'un groupe qu'on aime beaucoup avec lequel on a beaucoup travaillé et qu'on continue de travailler chez pixelis qui s'appelle systémique serge Papin on est là pour se parler de marketing face au chaos j'ai un petit peu dans la vie de commencer avec une question un peu provoque mais est-ce que dans ce contexte là il y a encore de la place pour le marketing aujourd'hui comme le disait Maurice en tous les cas on est au fond le commerce n'est que le reflet de la société et bien souvent il y a un décalage entre ceux qui sera et ce qui a été et en effet ce qui sera n'est plus désormais la continuité ce qui a été généralement les équipes sont formées pour dire on va faire mieux aujourd'hui ce qu'on faisait hier or ce n'est plus suffisant il faut être un peu plus disruptif un peu plus créatif comme le disait Édouard pour essayer d'imaginer à marketing qui soit plutôt dans le cadre je qualifie cette stratégie latérale il faut faire un pas de côté c'est pas facile puis avoir l'état il faut avoir l'état d'esprit pour le faire et on est confronté aux Maurice parlait des crises par exemple si on prend toute la partie crise énergétique ou l'accompagnement transition exemple concret comment on fait du marketing avec un produit dont l'emballage est en plastique et qui dans 5 ans va plus pouvoir exister de la même manière donc voilà il faut réinventer les choses et sachant que derrière il y a des conséquences industrielles par exemple voilà avec un concret si on reprend le contexte du pouvoir d'achat où on dit avec l'inflation la consommation des gens doit changer on les invite s'ils veulent accompagner leurs problèmes de pouvoir d'achat il faut qu'il consomme moins de produits transformés ça c'est voilà parce que plus vous consommez de produits transformés plus cher plus vous consommez de produits issus de l'agriculture locale donc transformer plus cher plus c'est local et moi c'est transformé moi c'est cher donc elle pourra arrêter l'heure quelle marketing il va falloir mettre en place puis quelle construction du prix parce que aujourd'hui les produits marketés et qui sont sous les feux de la rampe de la communication sont les produits sur lesquels il y a la guerre des prix et sur lesquels les distributeurs par exemple ne prennent pas de marge donc on a là-dessus tout un tout un tas de conséquences et par exemple les produits dont je pars les produits de bouche la boucherie la charcuterie le pain le fromage etc qui sont vendus au rayon traditionnel c'est sur les produits sur lesquels les distributeurs prennent plus de marge et donc si on veut se projeter il va falloir juste inverser les choses si on veut correspondre à l'époque voir que les distributeurs prennent moins de marge sur le coco de Paimpol et plus sur le Collat d'Atlanta donc c'est parce qu'aujourd'hui c'est cette péréquation là qui fonctionne donc voilà des sujets qui sont des vrais défis pour les gens de marketing alors je me mets en tant qu'observateur et quand je regarde les choses qu'est-ce qui se passe aussi vous avez par exemple aujourd'hui une dilution des marques bientôt les IGP et les AOC vont avoir plus d'importance au regard des consommateurs que la marque c'est il y a une croissance des gros labels versus les marques donc ça veut dire qu'il y a un sujet et deuxièmement vous avez la montée des marques distributeurs qui sont en train de devenir des marques des marques enseignes donc qu'est-ce que fait le marketing vous savez comme disait Ségala autrefois il disait la marque c'est la fille du produit j'ai l'impression qu'on travaillait un peu à l'inverse c'est quelque temps il faut revenir à ça et donc c'est ça ce sont des vrais défis et moi j'aime bien travailler sur trois éléments qui sont les trois composantes d'une seule et même personne je croyais qu'on avait en fait des cerveaux différents et on débranché nos cerveaux lorsqu'on était citoyens lorsqu'on était consommateurs justement c'est toute la dimension holistique qui est intéressante à prendre en compte pour le futur donc le consommateur c'est le produit que je veux le citoyen le client c'est le magasin où je vais les citoyen c'est le pays où Julie et il faudra bien que le marketing tienne compte le consommateur il cherche un produit mais un produit qui s'installe dans les questions de transition les questions d'environnement les questions de santé les questions de respect aussi des transitions donc ça c'est le rapport au consommateur le client il va dans un magasin donc l'acide du lien il faut qu'il trouve du sens il faut que le magasin soit une destination agréable et on voit bien d'ailleurs au passage que les magasins physiques actuellement dans toute ce contexte de crise finalement sont en train de retrouver de la vigueur parce que bon Amazon tout tout ce qui est la livraison à domicile c'est un peu plus compliqué parce que ça coûte il y a de l'emballage il y a de l'énergie et de la logistique donc ça coûte donc les on le voit les magasins même en un alimentaire bizarrement les hypers sont en train de reprendre une dynamique par le non alimentaire parce que du coup ils sont capables de proposer dans des conditions économiques les plus compétitives des produits nonals par exemple puis après il y a le le citoyen les citoyens c'est le bien commun le bien commun c'est qu'est-ce que fait la marque pour être dans l'intérêt général et le marketing qui pense pas ça aujourd'hui il perd en leadership c'est sûr si on veut reconstruire un socle de leadership d'une marque il faut qu'elle ait un espace dans le bien commun pas autant que le l'économie mais peut-être pourquoi pas donc ça c'est c'est les défis qui qui sont ceux du futur et j'ai une impression comme ça mais je le dis en général qu'on est parfois trop dans la continuité de ce qui a été et que c'est intéressant qui est c'est journée là parce que tous ensemble il faudra bien poser les valises et qu'on réfléchisse différemment à un autre futur qui soit plus réconciliateur et qui soit pas qui cherchent pas simplement de la consommation toujours plus parce que on y arrivera pas il faut bien changer de pied de ce point de vue là on est condamné si j'ose dire je prends beaucoup de précautions pour le dire mais on est on est condamné à consommer moins il faudra changer notre rapport à la consommation évidemment la toute première question du coup est-ce que le finalement il y a un mot à la mode qui est la sobriété parce que marketing et sobriété c'est réconciliable il faut savoir conjuguer des paradoxes moi je dis ça modestement mais en 2009 j'avais fait un bouquin avec Jean-Marie Pelt qui s'appelait consommer moins consommer mieux je vais vous dire je me suis fait très mal voir dans la profession on était en 2009 et là c'est il faut apprendre à conjuguer le paradoxe c'est-à-dire le marketing qui était un marketing de volume il faudra qu'il soit peut-être différemment un marketing de de valeur ajoutée et je dirais de valeur sociétale ajoutée de regarder il y a des choses qui sont en train de se passer je sais pas je dis pas que bien mais si vous regardez l'automobile l'automobile il vise plus le volume ils sont tous en décroissance et pour autant il gagne de l'argent parce que ils amènent une autre forme de de valeur je dis ça rapidement je connais mal le touche c'est des constats que je fais là et il faudra qu'on se pose ce genre de question c'est quelle est la valeur sociétale ajoutée du produit par rapport à à son intérêt sur le plan de l'environnement c'est le plan de la santé et sur le plan du du local sur le plan de la rémunération avec le producteur sur le plan de sa souveraineté aussi sa production en France dans le jeu de la souveraineté est un enjeu important en stratégique donc en effet le marketing il va devoir conjuguer ces paradoxes là on vous écoutant j'ai l'impression que le marketing qui était là pour accompagner la mise en marché d'un produit finalement se trouve enrichi enrichi d'une double mission orientée vers des produits d'une plus responsable à voir ce qu'on met derrière ça et peut-être aussi éduquer ce fameux client qui est aussi citoyen sur un certain nombre de sujets qui sont quand même complexes la consommation plus responsable il faut il faut pas que ça soit simplement un mot comme ça parce que c'est si vous regardez je suis pas des élus l'étude Lucie là ils disent en gros que si toutes les entreprises du monde fonctionnaient aujourd'hui comme les entreprises françaises en gros il faut quatre planètes si tout le monde est dans un engagement responsable tel que aujourd'hui normatif tel qu'il est aujourd'hui qu'on appelle la RSE il faudrait deux planètes et demi et l'enjeu c'est quand même qu'on arrive à une planète donc mes chers amis voilà un grand défi pour vous et prenez le deuxième chiffre c'est la consommation de carbone par habitant en France et 10 tonnes aujourd'hui je crois qu'avec 14 ou 15 tonnes aux États-Unis avec le carbone apporté moi j'ai fait ma consommation on peut le faire sur une appli je suis à 7 tonnes au passage et donc il faut arriver pour respecter la COP 27 là il faut qu'on arrive à deux tonnes en 2050 il faut qu'on passe de 5 tonnes à deux tonnes si on va atteindre la neutralité carbone en voilà un bon défi donc organisé chez pixelis des workshops pour réfléchir à comment on passe à deux tonnes en faisant un business qui est dans la grande conso voilà les défis des gens de marketing c'est pas simple j'ai pas la solution je vous donne juste comme ça matière à réfléchir de façon latérale comme je l'exprimer tout à l'heure avant de passer la parole à Fanny peut-être un vœu pour cet après-midi Serge on est sur cette thématique de marketing face au cas où il faut sortir plus qui disait le réel était trois et le possible est immense donc ne vous enfermez pas que dans le réel réfléchissez dans dans tout ce qui est possible et il faut vraiment être créatif ne pas avoir peur de même un peu des tutos piques et après ça amènera je crois qu'il faut comme toujours il faut démarrer de la vision la vision après c'est l'ambition l'ambition détermine les objectifs et puis après vous vous mettrez en place des plans d'action mais il faut vraiment partager ce futur vous avez avec vous ici dans cette salle l'Institut du futur souhaitable je pense qu'il faut que les gens de marketing discutent avec lequel futur souhaitable on veut avoir et qui sont un futur qui réconcilie les leadership sont dans la réconciliation qui sont plus dans le rapport de force donc il faudra inventer des produits qui réconcilient au sens large donc avec l'environnement la planète la santé etc puis les gens voilà donc l'attacher immense merci merci Serge je vous laisse passer le micro à Fanny

13:38
Non speech

[Musique] [Applaudissements] [Musique]