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InterviewBFM TV (sur Dailymotion)· 14 septembre 2026 28 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraitesTravail & emploi

Budget : "Mesurer la gravité de la situation" (Bruno Le Maire) - 14/09

Source d'origine 8 locuteurs

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 39 %Attaque 39 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05OuverteRéponse partielle

    Comment en est-on arrivé à cette situation de dette et déficit ?

  • 0:12FerméeRéponse directe

    Est-ce que cette question est capitale pour vous ?

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Que savait Bruno Le Maire de la gravité de la situation lorsqu'il était ministre ?

  • 0:50RelanceRéponse directe

    La réaction de Marine Le Pen est-elle responsable pour le vote du budget ?

  • 1:30FerméeRéponse directe

    Est-ce une position responsable selon vous ?

  • 1:52OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que des taux d'intérêt à 4,5% signifient pour les Français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:36PrésentateurFait
    « On a fait des économies, on a pris des décisions, je rappelle qu'on a fait une réforme des retraites quand même. »
  • 6:07PrésentateurChiffre
    « Les taux d'intérêt moyens quand j'étais ministre des Finances étaient à 1,1%. »
  • 6:10PrésentateurChiffre
    « Ils sont à près de 5% aujourd'hui. »
  • 6:16PrésentateurChiffre
    « Il est à près de 100 points aujourd'hui. »
  • 6:19PrésentateurChiffre
    « Quand je suis parti de Bercy, le taux de chômage était à 7,6%. »
  • 6:33PrésentateurChiffre
    « Elle est à 0,4% aujourd'hui. »
  • 18:33PrésentateurFait
    « Tous les autres pays européens sont revenus sous les 3% de déficit. »
  • 26:02PrésentateurChiffre
    « L'État prend 1,17€ sur 2€ de carburant. »
  • 26:55Locuteur 6Fait
    « l'Etat en casse plus que le producteur le transporteur et le pompiste réunis »
  • 27:12PrésentateurFait
    « certains proposent la baisse des taxes »
  • 27:20PrésentateurChiffre
    « ça coûte une fortune »
  • 27:40Locuteur 1Chiffre
    « ce sera peut-être de 50, de 60, de 80 ça existe déjà mais là ça ne va plus tenir »

Temps de parole

  • Présentateur60 %
  • Locuteur 614 %
  • ?12 %
  • Locuteur 74 %
  • Locuteur 84 %

≈ 52,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 6

Dettes, déficits, crises, ceux qui vont devoir faire des efforts, ils sont légitimes à se poser la question, mais comment est-ce qu'on en est arrivé là ? Est-ce qu'elle vous intéresse cette question ?

0:12
Locuteur

Est-ce que vous pensez qu'elle est capitale ?

0:14
Locuteur 6

On va poser la question à l'ancien ministre de l'économie et des finances,

0:17
Locuteur

Bruno Le

0:18
Locuteur 6

Maire, et il a alerté, pourquoi est

0:20
Locuteur

-ce

0:20
Locuteur 6

qu'il n'a pas été entendu ? Est-ce qu'il y

0:23
Locuteur

a

0:23
Locuteur 6

eu un aveuglement ou davantage ? Et que savait-il de la gravité de la situation ? Toutes les questions vont lui être posées, et il s'installe avec nous. Bonsoir, M. Le Maire.

0:33
Présentateur

Bonsoir, Céline Malou.

0:34
Locuteur 6

Prenez le temps de vous installer.

0:35
Présentateur

Toutes et tous.

0:36
Locuteur

Avec Arthur

0:37
Locuteur 6

Berda, Anne-Sora Dubois, Céline Imard, Edwige Chevrillon qui va nous rejoindre, Bruno Jeudy et Nicolas Domenac. Je voudrais d'abord vous faire écouter la réaction de Marine Le Pen sur le budget. Vous allez me dire si c'est pour vous une réaction de responsabilité, justement, par rapport au vote sur le budget.

0:57
Locuteur 5

Nous verrons bien la copie que nous présentera le gouvernement, mais j'assume une position claire. Nous assumons vouloir gagner les élections et gouverner la France au plus vite.

1:09
Locuteur

Ce

1:10
Locuteur 5

faisant, un budget imparfait opérationnel avant les élections est préférable cette fois à une loi spéciale, car nous pourrons le modifier immédiatement à notre arrivée au pouvoir avec une nouvelle majorité parlementaire.

1:21
Locuteur

Au

1:22
Locuteur 5

contraire, s'il n'y a pas de budget, nos six premiers mois au pouvoir seraient bien plus difficiles.

1:30
Locuteur

Est

1:30
Locuteur 6

-ce que c'est une déclaration, une position responsable, selon vous

1:34
Locuteur

? J

1:35
Présentateur

'espère que tous les partis politiques auront la même position, c'est-à-dire l'adoption d'un budget,

1:41
Locuteur

quoi

1:42
Présentateur

qu'il arrive, même un budget qui n'est pas parfait, plutôt que pas de budget du tout, qui ne fera que précipiter

1:47
Locuteur

la

1:48
Présentateur

crise financière qui nous pend au nez, tout le monde en a parfaitement conscience.

1:52
Locuteur

Mais

1:52
Présentateur

chacun doit mesurer la gravité de la situation pour nos compatriotes.

1:56
Locuteur

Quand

1:56
Présentateur

on a des taux d'intérêt qui s'approchent des 4,5% et qui dépasseront les 5% de manière inéluctable dans les semaines qui viennent, qu'est-ce que ça veut dire pour nos compatriotes

2:07
Locuteur

?

2:08
Présentateur

Ça veut dire que vos enfants, mes enfants, quand ils vont aller emprunter de l'argent à la banque pour se loger, on va leur dire, monsieur, le taux d'intérêt, c'est 6, 6,5, 7%. Nos enfants, nos petits-enfants ne pourront plus se loger. Ça veut dire que pour les entrepreneurs, les patrons de PME, les artisans, les commerçants qui veulent emprunter de l'argent pour investir, pour créer de l'emploi, ils ne pourront pas le faire. Et ils mettront la clé sous la porte parce qu

2:31
Locuteur

'ils

2:31
Présentateur

n'auront pas l'argent disponible. Donc chacun doit se sentir responsable, écarter toute querelle politicienne, toute querelle partisane, pour se dire, c'est l'avenir de la France qui est en jeu, nous nous rassemblons, ce ne sera pas parfait, mais au moins il y aura un budget, plutôt que de précipiter la crise.

2:47
Locuteur 6

Le sujet de la dette n'est pas un sujet technique, c'est très concret. Est-ce qu'à un moment, Bruno Le Maire, vous dites qu'on risque de se retrouver dans la situation où on ne pourra pas payer les retraites des Français, on ne

2:56
Locuteur

pourra

2:56
Locuteur 6

pas payer l'hôpital, on ne pourra pas payer l'éducation des Français ?

2:59
Locuteur

Mais

2:59
Présentateur

c'est déjà le cas. Quand on commence à dilapider autant d'argent pour les intérêts de la dette, je rappelle que quand les taux d'intérêt, ça a l'air un chiffre théorique, augmente d'un point, c'est 3,5 milliards d'euros de plus que vous dépensez chaque année, puis 7 milliards, puis 15 milliards. C'est autant que vous n'avez pas pour les urgences des hôpitaux, qui en ont bien besoin,

3:19
Locuteur

pour

3:20
Présentateur

les écoles, pour les crèches, pour nos universités. Donc en réalité, on se prive déjà de capacité d'investissement. On pourrait mettre tout cet argent sur un sujet qui me paraît prioritaire, c

3:31
Locuteur

'est

3:31
Présentateur

-à

3:31
Locuteur

-dire

3:31
Présentateur

faire de la France le grand leader des nouvelles technologies,

3:34
Locuteur

de

3:34
Présentateur

l'intelligence artificielle, construire plus de capacités d'accueil de semi-conducteurs, de construction industrielle verte, mais

3:40
Locuteur

on ne peut pas le faire.

3:41
Locuteur 6

Mais ça veut dire que si les mesures de redressement des comptes ne sont pas faites, si je vous entends bien, si je vous comprends bien, elles nous seront imposées de l'extérieur. C'est-à-dire que les pays que l'on regardait autrefois, parfois, il faut le dire, avec un peu de condescendance, en disant ça ne nous arrivera jamais, c'est ce que nous vivons peut-être en pire ?

3:57
Présentateur

Le choix qui, aujourd'hui, est posé devant tous les responsables politiques, c'est ce que nous voulons, un destin français

4:04
Locuteur

ou

4:04
Présentateur

un destin à la Grèce,

4:06
Locuteur

au

4:07
Présentateur

Portugal, à l'Espagne pendant la crise financière. Comment est-ce que ça se matérialisera

4:11
Locuteur

? Il

4:11
Présentateur

y

4:11
Locuteur

a

4:11
Présentateur

un jour, certainement pas dans les semaines qui viennent, mais s'il y a encore plus d'instabilité politique, peut-être même juste avant l'élection présidentielle, nous émettrons de la dette et nos créanciers diront c'est trop dangereux.

4:23
Locuteur

On

4:23
Présentateur

ne suit pas et on n'achète plus de dettes françaises parce que le risque est trop important. À ce moment-là, évidemment, la Banque centrale européenne ne

4:30
Locuteur

va

4:30
Présentateur

pas nous laisser tomber. Elle dira, il faut venir au secours de la France parce que c'est l'avenir de la zone euro qui est en jeu. Simplement, le conseil de la Banque centrale européenne dira, c'est à nos conditions. Donc, on vous prête de l'argent, mais on veut une baisse des pensions,

4:43
Locuteur

on

4:44
Présentateur

veut une baisse des traitements des fonctionnaires, on veut une

4:47
Locuteur

réforme des retraites un peu plus

4:48
Présentateur

ambitieuse. Donc, c'est pour éviter des sangs et des larmes qu'il faut tout simplement du courage.

4:52
Locuteur 6

Je salue Edwige Chevrillon qui nous a rejoint. Merci d'être là avec Bruno Jeudy, Nicolas Domenac et Anne-Sora Dubois. Avant qu'on vous pose tous des questions, il y a une question majeure, Bruno Le Maire, et vous essayez d'y répondre depuis plusieurs jours et plusieurs semaines puisque l'on vous voit dans le débat public et politique, vous n'avez cessé de dire à tout le monde lorsque vous étiez à Bercy

5:13
Locuteur

qu

5:14
Locuteur 6

'il vous a été demandé de rallonger les choses, rallonger les chèques, de maintenir le quoi qu'il en coûte. Mais pourquoi vous ne vous êtes pas dressé contre cette situation ? Vous avez alerté, vous avez écrit au président de la République

5:25
Locuteur

pourquoi

5:25
Locuteur 6

en tant que ministre vous avez dit moi je ne cautionne pas, je pars et je démissionne

5:30
Locuteur

? Parce

5:30
Présentateur

que je préfère me battre et que je revendique la position que j'ai choisie, c'est-à-dire obtenir des économies, on a fait des économies, on a pris des décisions, je rappelle qu'on a fait une réforme des retraites quand même.

5:40
Locuteur 6

1 000 milliards de

5:41
Locuteur

dettes supplémentaires. On a

5:42
Présentateur

retiré ensuite en 2024 après la dissolution, en réalité, Sonia Mabouk,

5:48
Locuteur

la

5:48
Présentateur

faute politique,

5:50
Locuteur

ce

5:50
Présentateur

qui a précipité le chaos,

5:52
Locuteur

c

5:52
Présentateur

'est la dissolution.

5:53
Locuteur

Je

5:54
Présentateur

vais juste vous donner

5:54
Locuteur

quelques chiffres. Donc c'est le président

5:55
Locuteur 6

de la République ?

5:56
Présentateur

C'est la décision du président de la République mais je veux quand même rappeler quelques chiffres parce

5:59
Locuteur

qu

5:59
Présentateur

'effectivement, je préfère défendre la vérité plutôt que tous les mensonges que j'ai entendues depuis des mois et des mois. Les taux d'intérêt moyens quand j'étais ministre des Finances étaient à 1,1%. Ils sont à près de 5% aujourd'hui. L'écart de taux entre l'Allemagne et la France n

6:15
Locuteur

'a

6:15
Présentateur

jamais dépassé les 30 points. Il est à près de 100 points aujourd'hui. Quand je suis parti de Bercy, le taux de chômage était à 7,6%.

6:21
Locuteur

Il

6:22
Présentateur

est à près de 9%

6:23
Locuteur

aujourd

6:23
Présentateur

'hui. Et je rappelle que la dernière année où j'ai été ministre

6:27
Locuteur

de

6:27
Présentateur

l'économie et des finances sur une année pleine, c'est l'année 2023, l'INSEE a révisé la croissance à près de 2%.

6:33
Locuteur

Elle est à 0

6:34
Présentateur

,4% aujourd'hui.

6:35
Locuteur

Ce

6:35
Présentateur

que ces chiffres montent et je ne cible personne personnellement, je cible les décisions qui ont été faites.

6:42
Locuteur 6

Mais pourquoi on ne vous a pas écouté ? Vous avez écrit au président de la République sur le taux élevé de nos dépenses et de nos prélèvements. Vous lui avez vraiment proposé de mettre en place une stratégie, semble-t-il, ambitieuse de contrôle de nos finances publiques pour revenir sous les 3% de déficit en 2027. Que vous a-t-il opposé ? Un silence. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'il a préféré la dissolution à la vérité ?

7:00
Présentateur

Tout ça a été parfaitement établi par la Commission des Finances de

7:04
Locuteur

l

7:04
Présentateur

'Assemblée nationale qui a mené une enquête et qui a approfondi tous ces sujets. Et je pense qu'à un moment très précis, il

7:12
Locuteur

y

7:12
Présentateur

a eu un choix politique majeur qui a été fait pour la France.

7:14
Locuteur

Est

7:15
Présentateur

-ce qu'on choisit en juin 2024

7:17
Locuteur

le

7:17
Présentateur

plan de redressement des comptes publics que j'avais proposé qui comportait beaucoup de mesures qui sont aujourd'hui sur la table mais qui sont forcément plus dures parce que la situation s

7:25
Locuteur

'est

7:25
Présentateur

détériorée

7:25
Locuteur

? Ou

7:26
Présentateur

est-ce qu'on choisit d'écarter

7:28
Locuteur

ce

7:28
Présentateur

courage-là en faisant le choix de la dissolution

7:31
Locuteur

? La

7:31
Présentateur

décision qui a été prise par le président de

7:33
Locuteur

la

7:33
Présentateur

République, c'est entre le rétablissement des comptes comme je le proposais ou le chaos politique de la dissolution.

7:41
Locuteur

Le

7:41
Présentateur

chaos

7:42
Locuteur

politique de la dissolution. C'est très grave,

7:43
Locuteur 6

pardonnez-moi. C'est très grave.

7:44
Présentateur

Mais c'est un choix qui

7:45
Locuteur

n'appartient que au président de la République. C'est pas un choix, c'est un non-choix que de précipiter la France en face à un chaos politique. Mais je veux simplement,

7:49
Présentateur

parce que ça fait deux ans que j'entends beaucoup de fables sur le sujet, simplement rappeler que chacun prend ses responsabilités. Moi, j'ai certainement, Sonia Mabouk, une part de responsabilité dans la situation des finances publiques parce que peut-être qu'ici, là, on aurait pu aller plus loin, on aurait pu dépenser moins tel ou tel moment. Je prends toute ma part de responsabilité.

8:08
Locuteur

Mais

8:08
Présentateur

je voudrais juste rappeler

8:09
Locuteur

que la décision

8:10
Présentateur

fondamentale, c'est la dissolution.

8:12
Locuteur 8

Au moment de la dissolution, la Commission européenne est déjà en train d'étudier le fait de placer la France en procédure de déficit exagéré.

8:20
Locuteur

Et

8:20
Locuteur 8

la Cour des comptes a jugé,

8:22
Locuteur

a

8:22
Locuteur 8

critiqué votre bilan, a repoussé notamment votre argument Covid en disant « Les voisins européens ont pris des mesures comparables et ne sont pas dans la même situation. »

8:28
Locuteur

Donc

8:28
Locuteur 8

déjà, avant la dissolution, c'était déjà très compliqué. Parce qu'avant

8:31
Locuteur

la dissolution, bien sûr... que

8:32
Locuteur 8

vous étiez là. C'est pas pour dire que vous êtes seul responsable, mais enfin, la dissolution... Il y a eu aussi votre audition au Sénat dans laquelle vous dites qu'il y

8:40
Locuteur

a

8:40
Locuteur 8

eu une erreur d'appréciation des recettes. Il y a

8:42
Locuteur

eu

8:42
Locuteur 8

quand même une succession d'erreurs qui ne sont pas dues à la dissolution.

8:45
Présentateur

Mais quand je vous dis que je prends ma

8:46
Locuteur

part de responsabilité, qui se sont déroulées sous

8:48
Locuteur 8

votre

8:48
Présentateur

direction

8:49
Locuteur

de Bercy. Je prends

8:50
Présentateur

ma part de responsabilité, je prends ma part de responsabilité. C'est sûr qu'à un moment donné,

8:54
Locuteur

il y a eu un trou

8:54
Présentateur

dans les recettes. Mais on a pris des décisions réglementaires pour corriger ça, des économies sur l'État, des économies

9:01
Locuteur

sur les médicaments. Je les ai prises. Pourquoi

9:03
Locuteur 7

les Français l'ont appris si tard ? Vous avez dit...

9:04
Locuteur

Il y a eu des

9:04
Locuteur 7

recettes qui n'ont pas été anticipées.

9:06
Présentateur

Bien sûr qu'il

9:06
Locuteur

n

9:06
Présentateur

'a pas été anticipées.

9:07
Locuteur 7

C'est une

9:09
Locuteur

erreur grave qui a été commise

9:10
Présentateur

par Bercy. Comme j'étais le

9:12
Locuteur

patron

9:12
Présentateur

de Bercy, je prends toutes mes responsabilités sur cette mauvaise évaluation. Ce que je regrette, c'est qu'on ne comprenne pas que le problème de la dette est un problème de système, un problème de modèle économique qui dépense plus de richesse qu'il en produit. Vous le disiez très bien tout à l'heure. Le problème de la dette, c'est quoi ? Ça a été établi par Nicolas Dufour, le patron de la BPI, par tout le monde.

9:33
Locuteur

Et par François Bayrou, ça lui a coûté son poste

9:35
Locuteur 7

de Premier ministre.

9:36
Locuteur

La France

9:36
Présentateur

dépense

9:36
Locuteur

trop pour les dépenses sociales, trop

9:38
Présentateur

pour les retraites et elle ne produit pas assez de richesse. Moi, au moins, j'en tire les conséquences.

9:42
Locuteur

Mais je ne sais pas pas plus

9:43
Présentateur

de force

9:44
Locuteur

de

9:45
Locuteur 3

panache. de partir et de dire au nom même de ce que vous défendez, de

9:51
Locuteur

briser l'art, de

9:51
Locuteur 3

dire que

9:52
Locuteur

ce

9:52
Locuteur 3

n

9:52
Locuteur

'est

9:52
Locuteur 3

plus possible, on va dans le mur et vous avez

9:54
Locuteur

continué.

9:55
Présentateur

Mais c'est sympathique.

9:56
Locuteur

Je

9:56
Présentateur

ne comprends pas.

9:57
Locuteur

C

9:57
Présentateur

'est sympathique, mais je vais vous expliquer.

9:58
Locuteur

Non, c'est la

9:58
Locuteur 6

doctrine chevalementiste.

9:59
Locuteur

C'est sympathique. On accepte ou pas

10:01
Présentateur

? D'accord.

10:02
Locuteur 6

Un ministre,

10:02
Locuteur

ça

10:02
Locuteur 6

ferme

10:03
Locuteur

sa gueule.

10:04
Locuteur 6

C

10:05
Locuteur

'est

10:05
Présentateur

sympathique sur un plateau de télévision,

10:07
Locuteur

mais

10:07
Présentateur

pour la réalité des Français, c'est une catastrophe. François Bayrou a fait ce choix-là.

10:12
Locuteur

Qu

10:13
Présentateur

'est-ce que ça a amené

10:13
Locuteur

? Le

10:14
Présentateur

retrait de la réforme des retraites.

10:15
Locuteur

Donc

10:16
Présentateur

je préfère me battre

10:18
Locuteur

pied

10:18
Présentateur

à pied.

10:19
Locuteur

Mais

10:19
Locuteur 8

vous

10:19
Locuteur

avez perdu.

10:20
Locuteur 8

Il a refusé un projet de loi de finances rectificative. Ça n'a rien changé.

10:23
Présentateur

Mais pardon, si à un moment donné, le choix politique fondamental qui a été fait était de dissoudre plutôt que de poursuivre, ça, ça n'est pas ma responsabilité. Donc quand il s'agit de rétablir

10:35
Locuteur

les comptes... Donc c'est de masquer

10:35
Locuteur 6

la réalité. La dissolution, elle

10:37
Locuteur

ne

10:37
Locuteur 6

sort pas du chapeau comme ça, M. Le Maire. Pardonnez-moi, mais c'est grave quand même.

10:42
Locuteur

C

10:42
Locuteur 6

'est-à-dire que vous êtes en train de dire que vous avez tout fait. Vous avez alerté. Vous n'avez pas été écouté. Et pire, il a été décidé de dissoudre pour ne pas dire cette vérité.

10:49
Présentateur

Non, pas pour ne pas dire la vérité. Pour la retarder ? Il y aura peut-être une autre majorité. Il y

10:54
Locuteur

aura

10:54
Présentateur

peut-être une autre possibilité. Et ça fera passer plus facilement la pilule à mer ou le rétablissement des comptes

11:01
Locuteur

qui est proposé peut-être. Est-ce qu

11:02
Locuteur 1

'on pourrait dire, M. Le Maire, que la dissolution, c'était finalement un peu de la cavalerie financière

11:05
Locuteur

? Je

11:07
Présentateur

pense que la dissolution, c'est un choix qui n'appartient qu'au président de la République mais qui a abouti une fuite en avant. Je redis qu'avant la dissolution, oui,

11:14
Locuteur

il

11:14
Présentateur

y avait des difficultés.

11:16
Locuteur

Oui,

11:16
Présentateur

il y avait des choses qui auraient pu être mieux faites certainement.

11:19
Locuteur

Mais

11:19
Présentateur

au moins, nous avions le contrôle de la situation.

11:22
Locuteur 7

Nous

11:23
Locuteur

avons,

11:23
Présentateur

avec la dissolution,

11:25
Locuteur

perdu le contrôle

11:27
Présentateur

de la situation.

11:29
Locuteur

Et c'est bien ça qu'il

11:30
Présentateur

y

11:30
Locuteur

a

11:30
Présentateur

aujourd'hui. Pardon de regarder un tout petit peu devant ce qui intéresse les Français. c

11:34
Locuteur

'est de savoir de quoi l

11:35
Présentateur

'avenir va être fait jusqu'en juin 2024. De

11:38
Locuteur

payer ses errements. Nous avions le

11:39
Présentateur

contrôle de la situation.

11:40
Locuteur

À

11:40
Présentateur

partir de juin 2024,

11:41
Locuteur

vous

11:41
Présentateur

l'avez vu, on abandonne la réforme des retraites, on augmente les impôts, on abandonne la politique économique favorable à l'offre. Donc on jette tout par-dessus bord. C'est une réalité.

11:51
Locuteur

Donc nous nous retrouvons à l'heure où je vous parle. Est-ce que le reste de cette cavalerie

11:53
Locuteur 7

financière, est-ce que pour poursuivre ce que dit Bruno Jeunier, est-ce que finalement ce n

11:58
Locuteur

'est

11:58
Locuteur 7

pas le président de la République qui en fait, c'est un peu ce qu'on dit aujourd'hui,

12:02
Locuteur

c

12:02
Locuteur 7

'est que

12:02
Locuteur

ça n'intéressait pas en fait.

12:04
Locuteur 7

Ça n'intéressait pas tellement

12:04
Locuteur

les comptes Les personnes qui

12:06
Présentateur

nous écoutent, je ne

12:07
Locuteur

peux

12:07
Présentateur

pas me tromper, mais je pense que la seule chose qu'ils attendent aujourd'hui des responsables politiques, c'est comment est-ce qu'on sort de cette situation

12:14
Locuteur 7

et

12:14
Locuteur

comment est-ce qu'on évite. Oui, mais j'ai envie

12:15
Locuteur 7

de dire que ce n

12:15
Locuteur

'est

12:15
Locuteur 7

pas les responsables politiques, c'est

12:17
Locuteur

des politiques.

12:18
Locuteur 7

Il n'y

12:18
Locuteur

a

12:18
Locuteur 7

plus le mot responsabilité.

12:20
Locuteur

Mais on le sait. Vous avez une grande difficulté

12:22
Locuteur 7

à croire aujourd

12:23
Locuteur

'hui de la part des Français. On le sait, où on a pêché pour prendre

12:25
Présentateur

vos propos qui sont justes.

12:27
Locuteur

La

12:28
Présentateur

France pêche depuis 40 ans

12:30
Locuteur

en

12:30
Présentateur

dépensant trop pour l'État-providence et trop pour les retraites. Donc est-ce que maintenant, on regarde ça en face et on essaye de régler

12:38
Locuteur

le sujet ? À l'avenir, est-ce que nous sommes

12:40
Présentateur

prêts au moment où je vous parle à dire aux Français qu'on peut encore sauver la situation ? Ma conviction absolue, c'est qu'il est encore possible de sauver

12:49
Locuteur

la situation, que ça se joue dans les semaines qui viennent et que

12:52
Présentateur

sur le long terme, il

12:54
Locuteur

faut

12:54
Présentateur

réinventer notre

12:55
Locuteur

modèle.

12:55
Locuteur 6

Vous, vous êtes un homme responsable, vous remontez sur le Titanic quand le commandant vous dit écoutez, j'ai pris l'iceberg mais je n'aurais pas dû mais cette fois-ci, je vais faire attention, vous remontez ?

13:04
Présentateur

En

13:05
Locuteur

famille ? Avec vos enfants

13:06
Présentateur

? À un moment donné, on est tous dans le même bateau. Ce bateau, il a un nom,

13:09
Locuteur

il

13:09
Présentateur

s'appelle la France. Et ce bateau-là, il a besoin qu'on

13:12
Locuteur

comble

13:13
Présentateur

les voies d'eau,

13:15
Locuteur

qu'on

13:15
Présentateur

les ferme une bonne fois pour toutes

13:17
Locuteur

et

13:17
Présentateur

ce n

13:17
Locuteur

'est

13:17
Présentateur

pas dans six mois que ça se joue, c'est maintenant. Donc c'est maintenant qu'il faut engager non pas 5, 6 milliards d'euros de réduction de la dépense mais 20 à 30 milliards, ça a été établi par tous

13:28
Locuteur

les spécialistes. Que n'avez-vous pas dit

13:29
Locuteur 8

ça au moment où on vous a refusé le projet de loi de finances rectificatives ? Pourquoi maintenant et pas à ce moment-là ? Je ne comprends pas.

13:35
Présentateur

Mais ça a été

13:35
Locuteur

dit.

13:36
Locuteur 8

Non, vous ne

13:36
Locuteur

vous

13:36
Locuteur 8

l'avez pas dit. Vous auriez pu dire au Président c'est maintenant qu'il faut engager ces économies sinon je m

13:40
Locuteur

'en

13:40
Locuteur 8

vais. Vous auriez pu dire au Parlement c'est maintenant qu'il faut les engager sinon je m'en vais et

13:44
Locuteur

vous ne l'avez pas fait. C'est maintenant

13:45
Présentateur

que vous le

13:45
Locuteur

dites.

13:45
Présentateur

Je me permets de vous rappeler je vois votre véhémence mais

13:48
Locuteur

je me permets de vous rappeler parce que c'est un vrai sujet français. J

13:51
Présentateur

'entends votre passion je vous rappelle à la règle institutionnelle

13:55
Locuteur

toutes

13:55
Présentateur

les décisions qui relevaient de ma compétence

13:58
Locuteur

je

13:58
Présentateur

les ai prises entre janvier et juin 24 je passe rapidement parce que le passé ça ne intéresse pas forcément les gens je les ai prises contre les oppositions

14:07
Locuteur

la

14:07
Présentateur

sortie du bouclet tarifaire sur l'électricité tout le monde compte austérité monsieur le maire j'ai pris la décision réduction de 10 milliards d'euros des dépenses sur l'état austérité monsieur le maire j'ai pris la décision mais il se trouve qu'ensuite il

14:18
Locuteur

y a

14:18
Présentateur

des règles démocratiques et institutionnelles qui font qu'à partir d'un certain niveau d'économie il faut que vous alliez devant le parlement et que le parlement les vote

14:26
Locuteur

la

14:27
Locuteur 8

démission

14:27
Locuteur

c

14:27
Locuteur 8

'est toujours dans les compétences des

14:28
Présentateur

ministres toutes les oppositions toutes les oppositions ont dit plus d'économie c'est hors de question ça va faire de l'austérité

14:36
Locuteur

non c'est sur le

14:37
Locuteur 8

diagnostic mais

14:38
Présentateur

le diagnostic il a été fait il a été écrit il a été dit je l'ai dit depuis 2021 il faut sortir du

14:42
Locuteur

continent j'ai pris les décisions je dis

14:44
Présentateur

simplement qu'à un certain moment

14:47
Locuteur

que

14:47
Présentateur

chacun prenne ses responsabilités

14:49
Locuteur

je

14:50
Présentateur

ne peux pas comme ministre des finances

14:51
Locuteur

prendre

14:52
Présentateur

les responsabilités des oppositions qui ne voulaient pas voter un texte faisant plus d'économie

14:57
Locuteur 7

Bruno Le Maire si on regarde un tout petit peu devant ses cours c'est 30 septembre donc c'est vraiment c'est après demain faire 30 milliards d'économies comme a priori c'est ce qui semble se profiler est-ce que c'est de l'austérité

15:09
Locuteur

?

15:09
Présentateur

mais non ce n'est pas de l'austérité

15:11
Locuteur

à chaque fois on nous revoit vous posez la question

15:12
Locuteur 7

non ? elle est légitime

15:14
Présentateur

la question est pas légitime mais le problème vous

15:16
Locuteur

dites 10 milliards

15:17
Locuteur 7

on vous dit

15:18
Locuteur

j'ai l'impression de me retrouver

15:19
Présentateur

au Parlement où à chaque fois vous annoncez un euro d'économie on vous dit austérité monsieur Le Maire vous voulez couper dans l'électricité les aides aux français austérité mais pardon l'austérité c'est ce qui va nous pendronner si c

15:30
Locuteur

'est

15:30
Présentateur

la banque centrale européenne qui décide à notre place

15:33
Locuteur

donc je

15:34
Présentateur

préfère le courage à l'austérité

15:36
Locuteur

mais est-ce qu'on peut trouver

15:37
Locuteur 7

30 milliards vous êtes ministre de l'économie suffisamment longtemps est-ce qu'on peut trouver 30 milliards en 15 jours en 3 semaines oui et vous

15:44
Locuteur

les trouvez où alors ? je

15:45
Présentateur

mets mon expérience à disposition puisqu'à chaque budget j'ai essayé d'apporter des économies nous en avons fait les seules décisions immédiates

15:53
Locuteur

qui

15:54
Présentateur

sont à la hauteur de la gravité de la situation

15:56
Locuteur

c

15:56
Présentateur

'est la désindexation des pensions de retraite je propose un point ça vous rapporte 3 à 4 milliards d'euros

16:03
Locuteur

c

16:03
Présentateur

'est la suppression de l'abattement avec

16:05
Locuteur

un minimum

16:05
Locuteur 8

pour les retraites les plus modestes

16:07
Présentateur

bien sûr on ne touche pas les retraites les plus modestes et parfaitement

16:09
Locuteur

raison et c'est quoi les retraites

16:09
Locuteur 8

les plus modestes pardonnez-moi

16:11
Locuteur

on dirait qu'il y a des retraites

16:12
Locuteur 6

aisées dans notre

16:13
Locuteur

pays

16:13
Présentateur

j'avance sur le sujet je rappelle juste sur la désindexation des retraites je vous l'ai parfaitement dit tout à l'heure

16:19
Locuteur

les

16:19
Présentateur

salaires ne sont pas indexés

16:21
Locuteur

donc les

16:22
Présentateur

gens qui bossent qui ont un salaire désolé eux ils font comment ? les rémunérations des fonctionnaires elles sont gelées elles ne sont pas indexées donc voilà pourquoi il me paraît juste et équilibré aujourd'hui de demander la désindexation d'un point des pensions de retraite de supprimer l'abattement de 10% qui rapporte le double 6 milliards d

16:41
Locuteur

'euros

16:41
Locuteur 8

de

16:42
Présentateur

geler les avancements des fonctionnaires ce qui rapporte près de 4 milliards d'euros

16:45
Locuteur

de

16:46
Présentateur

geler les traitements des fonctionnaires et j'ai sorti à ça d'autres mesures qui me paraissent indispensables personnellement je maintiendrai la surtaxe à l'impôt sur les sociétés et celui qui vous dit

16:55
Locuteur

ça en 2020 vous

16:56
Locuteur 8

aviez dit que

16:57
Locuteur

c

16:57
Locuteur 8

'était injuste en 2017 vous l'avez fait en 2023 vous avez dit

16:59
Locuteur

mais

16:59
Présentateur

j'ai jamais augmenté les impôts des entreprises mais là qu'est-ce que je cherche c

17:04
Locuteur

'est

17:04
Présentateur

la justice

17:05
Locuteur

vous

17:05
Présentateur

ne pouvez pas demander aux uns de contribuer et aux autres de ne pas participer donc il n

17:09
Locuteur

'y a

17:09
Présentateur

aucune

17:09
Locuteur 7

réforme dans ce que vous faites c'est que de l'impôt supplémentaire

17:11
Locuteur

mais parce

17:11
Présentateur

qu'Elisabeth Chevrillon vous le savez mieux que moi

17:13
Locuteur 7

Edwige tant qu'à faire

17:14
Présentateur

Edwige pardon les réformes structurelles ne donnent de résultats que dans 2 ans ou dans 3 ans je

17:21
Locuteur

révèle Edwige Chevrillon nous avons retiré

17:23
Présentateur

la seule réforme qui est rapportée aujourd'hui qui aurait rapporté aujourd'hui plusieurs milliards d'euros c'est la réforme des retraites Bruno

17:29
Locuteur 6

Le Maire je

17:30
Locuteur

termine juste par un point

17:31
Présentateur

très important dans les propositions

17:32
Locuteur

vous avez dit

17:33
Locuteur 6

juste moi il y

17:34
Locuteur

a

17:34
Locuteur 6

la question de la justice il y

17:35
Locuteur

a

17:35
Locuteur 6

la question de la dignité

17:35
Locuteur

vous

17:36
Locuteur 6

pouvez dire aujourd'hui pour la formule consacrée les yeux dans les yeux à ces retraités qu'on appelle aisés mais je ne sais pas en quoi ils sont aisés écoutez c'est comme ça vous serez le prochain sacrifié on peut leur dire alors que pèse sur eux un contrat de génération c

17:51
Présentateur

'est une question fondamentale que vous posez

17:53
Locuteur

je

17:54
Présentateur

leur dis juste

17:55
Locuteur

tout

17:55
Présentateur

le monde aujourd'hui est en grande difficulté les salariés aujourd'hui il est probable que leurs salaires ne vont pas beaucoup augmenter

18:02
Locuteur

vous

18:02
Présentateur

êtes à près de 9% de taux de chômage la pauvreté en France elle est directement liée au chômage

18:07
Locuteur

donc

18:08
Présentateur

il faut que tout le monde apporte son écho je leur ajoute deux choses très importantes pour les retraités il n

18:13
Locuteur

'est

18:13
Présentateur

pas question de cibler qui que ce soit ça n'a jamais été ma façon de faire la politique

18:16
Locuteur

la

18:17
Présentateur

première c'est que c'est jusqu'à ce que la France soit revenue sous les 3% de déficit ensuite on

18:22
Locuteur

arrête on a 10 ans

18:24
Présentateur

non pas 10 ans

18:25
Locuteur

vous devez tenir

18:26
Présentateur

un

18:27
Locuteur

objectif on sera déjà retraités nous-mêmes sans doute plus que 10 ans

18:31
Présentateur

je suis désolé il faut le faire le plus vite possible tous les autres pays européens sont revenus sous les 3% de déficit mais

18:35
Locuteur

à quel prix il a fait revenir la France sous les 3% de déficit

18:38
Présentateur

en 2019 à

18:40
Locuteur

quel prix

18:40
Locuteur 6

les autres pays

18:40
Locuteur

européens sont venus je parle d

18:41
Présentateur

'expérience il faut d'abord leur donner cette garantie que c'est limité dans le temps et puis il

18:45
Locuteur

y a

18:45
Présentateur

une deuxième garantie qui est très importante c'est de leur dire on va faire une vraie réforme des retraites

18:49
Locuteur

à

18:50
Présentateur

65 ans âge égal de départ avec de la capitalisation pour qu'ils sachent que effectivement c'est une bonne fois pour toutes qu'on fait cette économie je rajoute une dernière chose qui rapporte aussi de l'argent c'est que un moment où la France

19:04
Locuteur

a

19:04
Présentateur

un niveau de vie moyen inférieur à celui des autres pays européens

19:08
Locuteur

il

19:08
Présentateur

me paraît légitime comme

19:09
Locuteur

l'Allemagne

19:10
Présentateur

comme l'Autriche comme d'autres pays européens de demander un rabais

19:14
Locuteur

un

19:14
Présentateur

rabais sur notre cotisation en disant voilà on a un niveau de vie moyen et plus faible

19:18
Locuteur

il n'y a pas de raison qu'on continue

19:20
Présentateur

à financer les autoroutes du sud de l'Espagne ou de l'est de la Pologne nous nous demandons un rabais

19:25
Locuteur

de 5 milliards d'euros Ah parce que vous parlez des

19:26
Locuteur 8

autoroutes

19:26
Locuteur

un quart d'euros

19:27
Présentateur

si jamais on va y venir je suis sûr qu'on va y venir si jamais

19:30
Locuteur

vous faites l'ensemble des

19:31
Présentateur

mesures que j'ai proposées

19:35
Locuteur

Mais

19:36
Présentateur

les tabous sont faits pour être levés à un moment où la gravité de la situation justifie des mesures

19:41
Locuteur

exceptionnelles Bruno Le Maire n

19:42
Locuteur 6

'y voyez pas

19:42
Locuteur

de l

19:42
Locuteur 6

'ironie vous auriez dû être ministre de l'économie avec toutes ces propositions

19:45
Locuteur

Non

19:45
Présentateur

ministre des finances mais quand

19:47
Locuteur

je l'ai Vous auriez dû l'être parce que là c'est parfait comme programme

19:51
Présentateur

J'ai

19:52
Locuteur

fait un certain nombre et

19:52
Présentateur

je me suis pris et c'est bien tout l'enjeu aujourd'hui un mur

19:55
Locuteur

de

19:56
Présentateur

tout le monde de toutes les oppositions

19:57
Locuteur

de tous les

19:58
Présentateur

responsables politiques d'autres membres du gouvernement qui disaient c

20:01
Locuteur

'est

20:01
Présentateur

pas possible Mais

20:02
Locuteur

vous avez dû vivre

20:03
Locuteur 6

un enfer sans que personne ne

20:04
Locuteur

s'en rende compte Mon message

20:05
Présentateur

ce soir

20:06
Locuteur

Vous

20:06
Présentateur

savez l'enfer est pavé de bonnes intentions J'ai beaucoup de bonnes intentions mais je

20:10
Locuteur

n

20:10
Présentateur

'ai pas vécu l'enfer L'enfer aujourd'hui c'est ce que vont vivre les français et ce que vivent certains de nos compatriotes

20:15
Locuteur

Si

20:16
Présentateur

nous voulons garder notre souveraineté notre liberté et ne pas nous voir dicter demain ce que nous pouvons faire librement aujourd'hui il faut engager les économies que je propose qui nous permettent de revenir à la liberté financière et demain de réinvestir dans les

20:32
Locuteur

grands programmes d'investissement

20:33
Présentateur

dans l'école Bruno

20:34
Locuteur

Le Maire Est-ce

20:35
Locuteur 4

que les français peuvent faire confiance pour réparer les voies d'eau que vous avez décrites du navire France est-ce qu'ils peuvent faire confiance à ceux qui ont contribué à les agrandir en tout cas ne les ont pas refermés là il y

20:47
Locuteur

a

20:47
Locuteur 4

un problème quand même ça ne

20:48
Locuteur

va pas être

20:49
Présentateur

facile Vous avez parfaitement raison de soulever le sujet

20:52
Locuteur

et

20:52
Présentateur

c'est pour ça que j'appelle à la responsabilité collective c'est sûr que si c'est le Premier ministre dont je soutiens les efforts pour avoir un budget qui tout seul avec David Amiel le ministre du budget qui fait un travail remarquable qui dit voilà ce qu'il faut faire et que tous les autres se planquent Ils

21:08
Locuteur

ne se planquent pas ils sont en

21:09
Locuteur 6

campagne Monsieur le maire on est à 7 mois pourquoi voulez-vous aider l'équipage du Titanic quand

21:14
Locuteur

vous avez une élection reine ? C'est intéressant

21:16
Présentateur

qu'on est tous dans le même navire et que tout le monde coulera ensemble mais même celui qui sera élu président de la République coulera

21:22
Locuteur 6

Ah bah ça c'est sûr il va y

21:23
Locuteur

arrêter d'une situation Est-ce qu'on veut

21:25
Présentateur

demain élire librement

21:27
Locuteur

dans

21:28
Présentateur

une situation financière redressée

21:30
Locuteur

C'est important ce que vous dites librement c'est-à-dire

21:32
Locuteur 6

qu'on pourrait voir notre élection présidentielle confisquée confisquée

21:36
Présentateur

Non je

21:37
Locuteur

dis

21:37
Présentateur

simplement qu'à un moment donné si vous élisez un président de la République qui est au beau milieu du marasme financier d'une crise financière ça va être quoi ces marges de manœuvre ? Ça Eh bien moi je veux demain un président de la République avec une majorité avec un gouvernement qui pourra engager des investissements pour le pays réinvestir dans les grands services publics en particulier l'hôpital et l'école Vous

22:00
Locuteur 1

pensez sincèrement qu'à 7 mois de la présence à 7 mois et demi un budget peut passer ?

22:06
Locuteur

Je

22:06
Locuteur 1

suis un

22:07
Présentateur

idéaliste indécrottable

22:09
Locuteur

donc

22:10
Présentateur

je continue à penser que tout de même

22:12
Locuteur

il

22:13
Présentateur

peut y avoir dans l'Assemblée nationale un bref éclair de lucidité

22:18
Locuteur

que

22:18
Présentateur

chacun comprenne je leur demande même pas de penser à l'intérêt français

22:21
Locuteur

j

22:22
Présentateur

'en dis que même dans leur intérêt à tous ceux qui sont candidats

22:25
Locuteur 8

cyniquement

22:25
Présentateur

ils ont intérêt à avoir une situation financière stable parce que dans 6 mois les taux d'intérêt ne seront pas à 4-4 ils seront à 5-5 ou à 6 la dette aura filé et tout l'argent qu'ils voudraient dépenser pour leur programme

22:37
Locuteur

ils devront le dépenser

22:39
Locuteur 7

pour

22:39
Présentateur

les intérêts de

22:40
Locuteur

la

22:40
Présentateur

dette donc s'ils ne pensent pas à l'intérêt supérieur de la nation qui moi m'occupe matin, midi et soir pour pas vous dire que ça me tarode aussi la nuit comment ils pensent à leur

22:49
Locuteur

intérêt et vous

22:50
Locuteur 7

pensez Bruno Le Maire juste une toute petite question pardonnez-moi le président ou la présidente qui va être élue le président de la république elle n'aura ou il n'aura aucune marche de manœuvre parce qu'on se trouve dans la situation que vous avez décrite donc il y

23:04
Locuteur

aura

23:04
Locuteur 7

tous les programmes sur lesquels on va se prononcer on va débattre pendant 200 jours si là on

23:09
Locuteur

donne l

23:09
Locuteur 6

'impression ou on dit qu'aux français

23:10
Locuteur 7

qui

23:11
Locuteur

n'ont pas de choix c'est très grave on a eu une campagne deux campagnes présencelles on en est là et

23:15
Locuteur 7

du

23:15
Locuteur

moins

23:15
Locuteur 7

c'est ma question est-ce qu'on en est là

23:18
Locuteur

à

23:19
Présentateur

mes yeux nous sommes très exactement en 1958 70 ans plus tard très exactement c'est pas une crise algérienne que vous avez c'est une crise financière elle n

23:30
Locuteur

'a

23:30
Présentateur

pas encore éclaté mais elle est sur le point d'éclater c'est à le moment où vous ne maîtrisez plus rien

23:35
Locuteur

est

23:36
Présentateur

-ce qu'en 1958 il a été impossible de faire quoi que ce soit non il faut simplement garder son sang froid et savoir où on veut emmener les français la première chose à faire exactement comme en 1958 avec Jacques Rueff vous rétablissez les finances publiques avec toutes les propositions que j'ai faites

23:52
Locuteur

vous

23:52
Présentateur

le faites en faisant aussi des réformes de structure l'assurance chômage les retraites la définition de ce qu'est l'État ce qu'il fait encore et ce qu'il ne fait plus pour moi l'État c'est la santé c

24:02
Locuteur

'est

24:02
Présentateur

l'éducation c

24:02
Locuteur

'est

24:02
Présentateur

la sécurité tout le reste il faut qu'il oublie parce que c'est pas ça reste

24:06
Locuteur

la réalité Bruno Le Maire que de temps perdu

24:07
Présentateur

projeter le pays comme cela a été fait en 1958 vers ce qui doit être l'avenir français au 21ème siècle c'est-à-dire l'intelligence artificielle les semi-conducteurs les nouvelles technologies parce qu'aucun pays en Europe grâce

24:18
Locuteur

à l'électricité décarbonée nucléaire grâce à nos

24:21
Présentateur

scientifiques et grâce à nos ingénieurs aucun pays

24:23
Locuteur

en Europe n'ont tant le choix de réussir

24:25
Locuteur 6

pendant des années on s'est endetté une partie du pouvoir s'est protégée on nous a dit que c'est temporaire c'est devenu la norme donc là on paye l'addition et certains la payent cash à la pompe pourquoi est

24:36
Locuteur

-ce

24:36
Locuteur 6

qu'on baisse pas les prix

24:37
Locuteur

?

24:38
Présentateur

parce que vous pouvez pas dire qu'il y

24:40
Locuteur

a

24:40
Présentateur

un sujet financier majeur

24:42
Locuteur

et

24:43
Présentateur

dire vous allez baisser les taxes sur les carburants j'ai vu votre reportage il est exact on a un niveau de taxation qui est un des plus élevés d'Europe très bien mais il faut juste savoir ce qui est possible ou pas possible chaque centime de baisse des taxes sur le carburant c'est 500 millions d'euros

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Locuteur

mais vous êtes

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Locuteur 6

attaché

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Locuteur

à la concorde nationale vous

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Locuteur 6

ne voulez pas qu'il y ait de nouveau

25:01
Locuteur

des

25:01
Locuteur 6

français dans

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Locuteur

la rue des tensions des

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Présentateur

débordements c'est

25:03
Locuteur

pour ça que la proposition

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Présentateur

que je fais elle est très simple c'est de dire tous ceux qui bossent tous ceux qui

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Locuteur

n

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Présentateur

'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture pour aller travailler que ce soit les aides-soignantes que ce soit les ouvriers qui habitent loin de leur usine eux il faut les aider et croyez-moi quand on regarde les masses parce que ça compte c

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Locuteur

'est ce que fait le gouvernement

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Locuteur 8

les aides ciblées

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Présentateur

oui mais je pense que c'est une bonne politique simplement

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Locuteur

on

25:22
Présentateur

aurait pu l'anticiper

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Locuteur

vous

25:23
Locuteur 8

pensez que ça suffit ?

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Présentateur

on aurait pu l'anticiper je rappelle qu'en avril dernier quand tout le monde se réjouissait de l'accord entre Donald Trump et l'Iran j'ai donné une interview à vos collègues du Parisien pour dire c'est une mascarade et les prix du pétrole augmenteront en septembre tout le monde marionné c

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Locuteur

'est la situation où nous sommes aujourd'hui je vous dis aujourd'hui

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Présentateur

que face à ce qui se passe dans le détroit de Babel-Vandab face à ce qui se passe dans le détroit d'Hormuz un tiers de la circulation du pétrole étant bloquée les prix vont continuer à

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Locuteur

augmenter il y a un autre scandale monsieur le maire il y a le

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Locuteur 6

contexte géopolitique

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Locuteur

il

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Présentateur

faut inscrire les aides il faut inscrire les aides à ceux qui travaillent dans le temps Est

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Locuteur

-ce que l'Etat

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Locuteur 6

prend 1,17€ sur 2€ de carburant

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Locuteur

?

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Présentateur

Oui, l'Etat prend beaucoup d'argent sur

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Locuteur

le carburant Je ne vais pas vous dire le

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Présentateur

contraire

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Locuteur 6

Pardonnez-moi donc il y a quand même une marge de manœuvre liée à la géopolitique et on ne peut rien aux

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Locuteur

humeurs de Trump et aux bouquasses

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Présentateur

de Poutine La marge de manœuvre elle est dans la liberté par rapport au pétrole et par rapport aux énergies fossiles nous ne le produisons pas donc pardon mais c'est du bon sens de dire que tout ce qu'on ne produit pas et bien on s'en débarrasse on s'en libère quand j'ai lancé le véhicule électrique quand nous avons lancé le leasing social sur le véhicule électrique

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Locuteur

nous avons déployé les bornes

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Locuteur 7

Je n

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Locuteur

'ai

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Présentateur

jamais revenu dessus Edwige Chevrillon

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Locuteur

j'ai toujours défendu

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Locuteur 7

et ont

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Présentateur

l'idée d'offrir à tous ceux qui sont les plus modestes l'accès des véhicules électriques pourquoi ? pour que dans 5 ans 10 ans 15 ans nous soyons libres du

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Locuteur

pétrole Mais

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Locuteur 6

attendez-moi déjà presque on ne va presque

26:48
Locuteur

plus

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Locuteur 6

être libre pour l'élection présidentielle moi je veux comprendre l'Etat prend sa part avant même que le pétrole n'arrive à la pompe sur certaines stations l'Etat en casse plus que le producteur le transporteur et le pompiste réunis pourquoi il n

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Locuteur

'y

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Locuteur 6

a pas cette marge de manœuvre en réalité ?

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Locuteur

Pourquoi

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Locuteur 6

il n

27:01
Locuteur

'y

27:01
Locuteur 6

a pas une mission parlementaire sur les prix ? Pourquoi vous ne donnez pas la transparence pour qu'on voit véritablement où

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Locuteur

on voit l

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Présentateur

'argent ?

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Locuteur

Mais toute la

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Présentateur

transparence elle est faite et on sait où on voit l'argent maintenant nous sommes au pied du mur

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Locuteur

certains proposent

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Présentateur

la baisse des taxes ça peut justifier vous le dites de

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Locuteur

manière très claire On fait les Espagnols ou

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Présentateur

les Italiens Mais bien sûr mais ça coûte les Espagnols ça coûte une

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Locuteur

fortune et

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Présentateur

nous ne pouvons pas nous le permettre On

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Locuteur

ne peut pas se permettre ce qu

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Locuteur 1

'ont fait les Espagnols et

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Locuteur

les Israéliens parce que nous n'en

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Locuteur 1

avons pas les moyens Mais le problème Bruno Le

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Locuteur

Maire c'est que la

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Locuteur 1

politique des aides ciblées je vous l'accorde a plutôt fonctionné tant qu'on était encore dans un prix

27:35
Locuteur

qui

27:35
Locuteur 1

ne dépassait pas les 2,20€ 2,30€ comme on est dans le cas aujourd'hui et vous nous promettez et c'est une évidence de le dire que ce sera peut-être de 50, de 60, de 80 ça existe déjà mais là ça ne va plus tenir

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Locuteur

ça

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Locuteur 1

ne

27:47
Locuteur

va

27:47
Locuteur 1

plus tenir à ce niveau de prix C

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Locuteur

'est

27:48
Locuteur 1

bien pour

27:49
Présentateur

cela que j'appelle à ce qu'il y ait des aides qui soient suffisamment massives pour ceux qui travaillent plus que les actuelles inscrites dans le temps

27:55
Locuteur

peut-être

27:57
Présentateur

si effectivement le prix du diesel arrive à 2,50€ 2

28:00
Locuteur

,60€

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Présentateur

il faut aider davantage ceux qui travaillent mais en ayant cette perspective de long

28:05
Locuteur

terme

28:05
Présentateur

qui

28:06
Locuteur

est de se

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Présentateur

libérer des énergies

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Locuteur

fossiles

28:08
Présentateur

et d'aller vers l'électrification qui

28:09
Locuteur

est de se

28:09
Présentateur

libérer