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InterviewLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 31 mars 2025 14 minComplaisantPortrait personnelÉducation & rechercheSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

Alexandra Martin, engagée droite contre le harcèlement scolaire

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On peut faire de la politique sans forcément briguer de mandat.

  • 0:27ComplaisanteRéponse directe

    Bonjour Alexandra Martin.

  • 0:29OuverteRéponse directe

    Parmi les combats que vous menez à l'Assemblée, il y en a un qui vous tient particulièrement à cœur, c'est la lutte contre le harcèlement scolaire.

  • 1:17OuverteRéponse directe

    Si vous êtes emparée de ce sujet, c'est parce que vous le connaissez personnellement. Vous avez vous-même été victime de harcèlement à l'école ?

  • 1:21RelanceRéponse directe

    Vous dites que vous en avez pris conscience. Mais comment ne pas en avoir pris conscience ? Sur le coup, qu'est-ce qui s'est passé quand vous l'avez vécu ?

  • 1:59RelanceRéponse directe

    Vous dites que vous en avez pris conscience. Mais comment ne pas en avoir pris conscience ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Invité politiqueFait
    « En dépit de l'adoption de la loi visant à combattre le harcèlement et le cyberharcèlement, la tendance ne faiblit pas. »
  • 0:48Invité politiqueChiffre
    « Dans chaque classe, ce sont trois élèves qui y sont confrontés. »
  • 0:54Invité politiqueChiffre
    « Les répercussions sont colossales. Échec scolaire, désocialisation et pour 61% d'entre eux, pensée suicidaire. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Vous avez annoncé que les mesures d'éloignement du harceleur est une solution de dernier recours. »
  • 1:46Invité politiqueFait
    « C'est un fléau qui est grandissant. »
  • 1:54Invité politiqueFait
    « J'ai travaillé effectivement sur ce sujet avec Nora Thiranfraisse. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « J'ai adopté mes deux enfants, après un parcours très long, pour tenter de tomber enceinte. »
  • 3:57Invité politiqueFait
    « J'ai adopté mes deux enfants en Russie, à l'époque. »
  • 4:00Invité politiqueFait
    « Je me suis inscrite dans l'action d'une association qui s'appelait Adoption Russie. »
  • 5:09PrésentateurChiffre
    « 26 propositions de loi, 1486 amendements, 34 questions écrites, 42 interventions orales. Tout ça en à peine deux ans de mandat. »
  • 5:53PrésentateurFait
    « Je me bats sur le régalien pour la délinquance des mineurs dès 2022, que je me bats effectivement contre le harcèlement scolaire ou pour les enfants en situation de handicap dans les écoles. »
  • 6:40Invité politiqueFait
    « J'avais la conviction que les idées de François Léotard, des idées libérales, humanistes et régaliennes, étaient la bonne combinaison pour la France. »
  • 6:59Invité politiqueFait
    « Je me suis engagée et ensuite, j'ai été très constante et cohérente dans mon engagement militant, qui est pour moi très important. »
  • 9:07Invité politiqueFait
    « Notamment sur la délinquance des mineurs en 2022. »
  • 9:14Invité politiqueFait
    « Lui, en tant que président de l'AMF, m'a dit à Alexandra, il se passe quelque chose. Il y a un phénomène qui est en train de croître et qui pourrit la vie des gens au quotidien. »

Temps de parole

  • Alexandra Martin71 %
  • Présentateur29 %

6,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

On peut faire de la politique sans forcément briguer de mandat. C'est ce qu'a fait mon invité pendant 35 ans, avant de devenir député sous la double étiquette de la droite républicaine et de Nouvelle Énergie, le parti de David Lysnard. Bonjour Alexandra Martin. Bonjour. Parmi les combats que vous menez à l'Assemblée, il y en a un qui vous tient particulièrement à cœur, c'est la lutte contre le harcèlement scolaire. Absolument. On va revoir l'extrait d'une question que vous avez posée au gouvernement en juin 2023.

0:40
Alexandra Martin

En dépit de l'adoption de la loi visant à combattre le harcèlement et le cyberharcèlement, la tendance ne faiblit pas. Dans chaque classe, ce sont trois élèves qui y sont confrontés. Les répercussions sont colossales. Échec scolaire, désocialisation et pour 61% d'entre eux, pensée suicidaire. Vous avez annoncé que les mesures d'éloignement du harceleur est une solution de dernier recours. La victime subit alors la double peine. Responsabiliser, c'est faire prendre conscience au harceleur de son délit. C'est à lui qu'il revient de quitter l'établissement, pas à la victime.

1:17
Présentateur

Si vous êtes emparée de ce sujet, c'est parce que vous le connaissez personnellement. Vous avez vous-même été victime de harcèlement à l'école ?

1:24
Alexandra Martin

Oui, j'ai été victime de harcèlement sans le savoir. Parce qu'à l'époque où j'étais au collège, ce n'était pas un phénomène qui était connu. C'est plusieurs années après, en m'intéressant au sujet, que j'ai pris conscience que j'avais subi du harcèlement au collège. C'est un fléau qui est grandissant. On le voit avec des chiffres qui sont absolument incroyables. Et j'ai travaillé effectivement sur ce sujet avec Nora Thiranfraisse.

1:59
Présentateur

Vous dites que vous en avez pris conscience. Mais comment ne pas en avoir pris conscience ? Sur le coup, qu'est-ce qui s'est passé quand vous l'avez vécu ? On le subit.

2:08
Alexandra Martin

On subit les moqueries des camarades qui, à chaque instant, vous disent que vous êtes moche, que vous êtes nul, qui ne veulent pas vous embrasser parce que ce n'est pas de bon ton pour vous dire bonjour. Donc ce sont des choses qui, sur le moment, effectivement, affectent énormément. Mais jusqu'à quel point pour vous ?

2:31
Présentateur

Parce que vous évoquiez les pensées suicidaires qui peuvent... Plus de 60% de victimes de harcèlement à l'école peuvent avoir des pensées suicidaires. Vous-même, c'est allé jusque-là ?

2:40
Alexandra Martin

Non, moi, je n'ai pas eu de pensées suicidaires. Mais ça a affecté mon estime de moi, ça c'est certain, sur le long terme. Après, il faut se reconstruire, avoir confiance en soi, avoir des parents qui vous donnent confiance en vous. Et puis avoir des réussites sociales, scolaires, pour vous reconstruire. Mais ça prend du temps.

2:58
Présentateur

C'est ça qui vous a aidé à sortir de ce moment-là ?

3:01
Alexandra Martin

Oui, absolument. Votre entourage familial ? Votre résilience personnelle aussi, une résilience personnelle. Mais tout le monde n'a pas cette faculté d'avoir cette résilience personnelle. Surtout dans des cas plus graves de harcèlement, qui peuvent être physiques, bien sûr psychologiques. Et où ça peut amener très loin, effectivement. Et le traumatisme peut rester longtemps.

3:22
Présentateur

Alors, en parallèle de votre engagement politique, vous avez eu longtemps présidé une association pour aider dans leur démarche les couples qui cherchent à adopter un enfant. Là aussi, c'est votre histoire personnelle qui a guidé votre engagement sur ce sujet ?

3:36
Alexandra Martin

Totalement, absolument. J'ai adopté mes deux enfants, après un parcours très long, pour tenter de tomber enceinte. Et j'ai été dans cette aventure incroyable de l'adoption. Et vous avez voulu aider des couples ?

3:54
Présentateur

Ceux qui passaient après vous sur ce chemin compliqué.

3:56
Alexandra Martin

Absolument, oui. J'ai adopté mes deux enfants en Russie, à l'époque. Et donc, effectivement, je me suis inscrite dans l'action d'une association qui s'appelait Adoption Russie. Et j'ai aidé, effectivement, de très nombreux couples ou célibataires à cheminer sur ce chemin qui amène à nos enfants. Et c'était vraiment un moment merveilleux. Mais à un moment donné, il a fallu arrêter. Parce que je ne voulais pas que mes enfants vivent uniquement dans cette atmosphère d'adoption. Parce que mes enfants sont absolument dans mon cœur et dans ma chair aussi. Et c'est vraiment quelque chose de fantastique.

4:36
Présentateur

Et alors, pour l'instant, à l'Assemblée, vous n'avez pas encore pris d'initiative sur ce sujet ? Non. Parce que les problèmes de l'époque...

4:41
Alexandra Martin

C'est trop compliqué aujourd'hui. À mon époque, il était plus facile, entre guillemets, d'adopter à l'étranger. Et en France, aujourd'hui, c'est devenu très compliqué. Donc, il n'y a pas beaucoup, en fait, de voies pour améliorer la prise en charge et l'accompagnement de l'adoption.

5:01
Présentateur

Alors, vous ne vous occupez pas que de sujets qui vous concernent personnellement, heureusement. Au moment de la dissolution, vous avez dressé un bilan chiffré qui est assez impressionnant de votre activité comme député. 26 propositions de loi, 1486 amendements, 34 questions écrites, 42 interventions orales. Tout ça en à peine deux ans de mandat. Ces chiffres, ce sont un bon critère pour vous pour évaluer l'activité d'un député ?

5:24
Alexandra Martin

Alors, j'ai envie de vous dire, je n'ai pas fait exprès. Le but, là, ce n'est pas du quantitatif. Le but, c'était de pouvoir poser dans des propositions de loi ou des questions écrites ou des questions orales ou des questions en commission les sujets qui me tiennent à cœur et que j'avais envie de porter au sein de l'Assemblée nationale, des sujets qui tiennent à cœur à mes électeurs. Mais c'est ça qui m'a guidée, ce n'est pas le quantitatif.

5:49
Présentateur

Mais pour les électeurs, c'est quelque chose qui compte, vous pensez, de donner ces chiffres comme ça ?

5:53
Alexandra Martin

Je pense que ce qui compte auprès des électeurs, c'est de pouvoir leur dire que je me bats sur le régalien pour la délinquance des mineurs dès 2022, que je me bats effectivement contre le harcèlement scolaire ou pour les enfants en situation de handicap dans les écoles. C'est ça qui est important.

6:08
Présentateur

Vous expliquez, j'ai compris assez tôt que tout était politique. Qu'est-ce qui vous a fait prendre conscience de ça et à quel âge ça s'est passé ?

6:16
Alexandra Martin

C'est ce que je dis aux jeunes quand j'évoque la politique avec eux. Je me suis engagée très tôt dans la politique. J'ai compris très tôt que la politique dominait l'ensemble de la vie sociale et personnelle. Au collège, j'ai commencé à m'intéresser aux partis politiques, aux projets, aux idées. Et puis, dès que j'ai eu l'âge de 18 ans, je n'avais qu'une seule idée en tête, c'était rentrer dans une permanence et prendre une carte dans un parti politique. En l'occurrence, celui qui était présidé par François Léotard, le parti républicain.

6:45
Présentateur

Pourquoi lui ? Et pourquoi ce parti ?

6:47
Alexandra Martin

J'avais la conviction que les idées de François Léotard, des idées libérales, humanistes et régaliennes, étaient la bonne combinaison pour la France. Je me suis engagée et ensuite, j'ai été très constante et cohérente dans mon engagement militant, qui est pour moi très important.

7:06
Présentateur

Et dans les années 90, ensuite, vous avez travaillé au cabinet de Michel Mouillot, puis plus tard de Bernard Brochand, tous deux à la mairie de Cannes. Vous avez ensuite dirigé le cabinet de Davine de Lysnard à l'agglomération cannoise. Et c'est qu'après 35 ans de militantisme et 25 ans au service de ces hommes politiques que vous avez brigué un mandat. Pourquoi tout ce temps ?

7:26
Alexandra Martin

Alors, en toute honnêteté, je n'ai jamais souffert d'être une femme en politique.

7:29
Présentateur

Vous dites que je ne suis pas une suffragette.

7:31
Alexandra Martin

Non, je ne suis pas une suffragette. Alors oui, peut-être que la loi sur la parité m'a aidée. Mais je n'ai jamais cru que parce que j'étais une femme, je ne réussirais pas. Mon militantisme, ma carrière militante était très intense. Mon métier aussi. Et donc, ça suffisait en soi pour rendre service aux autres et pour avoir le sentiment d'être utile. Et puis ensuite, effectivement, j'ai eu la chance d'intégrer l'équipe de campagne de Bernard Brochand, de connaître David Lysnard à ce moment-là, en 2000-2001. Et là, d'avoir une longue carrière auprès de ces deux hommes, qui a été exceptionnelle pour moi en termes d'expérience professionnelle et politique.

8:06
Présentateur

Alors, on a cité ces trois hommes politiques cannois avec qui vous avez travaillé. Il y en a un qui compte quand même un peu plus parmi les trois. C'est David Lysnard, donc maire de Cannes aujourd'hui, mais également président de l'Association des maires de France. Qu'est-ce qui vous a rapproché politiquement de lui ?

8:22
Alexandra Martin

Je l'ai connu en 2000-2001 et j'ai tout de suite vu en lui des capacités extraordinaires. J'ai cheminé politiquement à ses côtés et j'ai pu être le témoin actif du développement de sa personnalité politique. Et depuis 25 ans, effectivement, nous sommes côte à côte. Nous sommes liés par un ancrage politique local et aussi par une convergence de convictions très forte.

8:52
Présentateur

On a vu en photo les affiches de votre campagne. Il est votre suppléant. Vous êtes la secrétaire générale de son parti. Comment vous fonctionnez ensemble ? J'ai vu qu'en tant que député, il vous est arrivé de co-rédiger une proposition de loi avec lui. Oui, plusieurs.

9:07
Alexandra Martin

Notamment sur la délinquance des mineurs en 2022. Lui, en tant que président de l'AMF, m'a dit à Alexandra, il se passe quelque chose. Il y a un phénomène qui est en train de croître et qui pourrit la vie des gens au quotidien. Et donc, il faut faire quelque chose.

9:21
Présentateur

Et éthiquement, ça ne peut pas poser un problème, co-rédiger un texte. C'est vous qui êtes député, ce n'est pas lui. Vous voyez ce que je veux dire ?

9:26
Alexandra Martin

Non, vous savez, moi, co-diriger, ça veut dire prendre de l'inspiration, prendre aussi le pouls du terrain, mais je le fais tout le temps. Quand je rédige une proposition de loi, c'est avec mes électeurs que je le fais, avec l'opinion. Et non, c'était très important qu'on puisse ensemble poser déjà le constat de ce problème de la délinquance des mineurs et puis commencer à apporter des solutions.

9:55
Présentateur

Quand il vous a soutenu en 2022, David Lissnard lui-même a expliqué « J'ai besoin d'une députée qui soit loyale ». Ça peut donner l'impression que vous n'êtes pas totalement libre, que vous êtes un peu au service de David Lissnard. Qu'est-ce que vous répondez à ça ?

10:09
Alexandra Martin

David Lissnard est un libéral, donc il n'est pas question pour lui de m'enchaîner à quoi que ce soit. Nous fonctionnons en équipe. Vous l'avez dit, j'ai travaillé comme directrice de cabinet au sein de l'agglomération Canne-les-Rains. J'ai une proximité avec les maires. Le fait qu'il ait accepté d'être mon suppléant à la députation, ça voulait dire qu'on voulait marquer cette cohésion entre le député et le maire et tous les maires de ma circonscription qui, en quelque sorte, sont députés-maires.

10:34
Présentateur

Vous avez aussi été très proche politiquement d'une autre personnalité de votre région, Éric Ciotti, sur les questions de sécurité, de répression de la délinquance des mineurs notamment. Et je crois que vous n'avez pas réagi tout de suite quand il a décidé de rallier Marine Le Pen en 2024. Pourquoi ? Est-ce que vous avez hésité à ce que vous avez ?

10:53
Alexandra Martin

Non, je n'ai pas hésité. Mais il faut se remettre dans le contexte. On apprend le soir par Emmanuel Macron des Européennes qu'il va y avoir dissolution. Le lendemain ou le surlendemain, j'apprends en regardant en direct le 13h de TF1 qu'Éric Ciotti décide de rallier le RN et donc de quitter les Républicains. Donc c'est assez énorme. Et sur la forme, pour moi, c'était impossible de le suivre parce que c'était une décision stratégique très importante qu'il aurait dû partager avec les cadres du parti, avec les députés. Enfin, c'était la moindre des choses.

11:29
Présentateur

On va conclure l'émission avec notre quiz habituel. Le principe, c'est que je vais vous proposer des phrases et que vous allez devoir les compléter. Quand il y avait deux Alexandra Martin députés ?

11:41
Alexandra Martin

C'était compliqué. Oui, parce que ça s'est produit pendant quelques mois. Ça a posé des problèmes logistiques, notamment, et de communication à l'Assemblée nationale. C'était la suppléance de Thomas Cazenave qui avait également... Donc il s'était ou changé de nom ou ajouté notre département. C'est ce que nous avons fait. Donc j'étais Alexandra Martin, Alpes-Maritimes. Donc ça faisait beaucoup rire dans l'hémicycle.

12:03
Présentateur

Être députée, c'est renoncer à ?

12:06
Alexandra Martin

C'est devoir concilier.

12:09
Présentateur

C'est pas renoncer, c'est concilier.

12:10
Alexandra Martin

Oui, c'est concilier, non, on ne renonce à rien. Je suis maman, voilà, on en a parlé. Pour moi, impossible, évidemment, et j'en ai absolument pas envie de renoncer à ma vie de maman, à ma vie d'épouse, et à mes loisirs aussi, et à ce qui me fait plaisir. Mais voilà, on doit beaucoup concilier. On doit avoir un conjoint qui comprend, beaucoup, qui est très aidant, et des enfants aussi qui comprennent, mais c'est un jonglage. Mais on le fait avec, je le fais avec mon cœur. Et dans les moments où je peux, je m'occupe beaucoup de mes enfants.

12:43
Présentateur

Enfin, en 2027, David Lissnard ?

12:47
Alexandra Martin

Il sera président de la République.

12:49
Présentateur

Vous y croyez ? Vous êtes convaincue ?

12:50
Alexandra Martin

Oui. Personnellement, j'y crois énormément. Je le pousse à ça, parce que je crois qu'il a toutes les capacités et les compétences pour être un bon président de la République, une vision, du pragmatisme. C'est une bonne alchimie pour être un homme d'État.

13:05
Présentateur

Merci beaucoup, Alexandra Martin, d'être venue dans La Politique et moi.

13:08
Alexandra Martin

Merci. Merci.

13:09
Locuteur

Merci. Merci. Merci.