Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS (sur Dailymotion)· 14 juillet 2026 2 min

Philippe Tabarot sur le rétablissement du service national: «C'est une question que l'on se pose»

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Philippe Tabarot

Moi je l'ai fait déjà à mon service national à l'époque. Est-ce que vous le souhaitez pour les futures générations ? Écoutez, c'est une question qu'on se pose régulièrement parce qu'on sait, et je vous dis pour l'avoir fait, je sais ce que représente le service national à la fois pour la capacité à un certain nombre de jeunes de pouvoir quelquefois trouver leur voie, de pouvoir apprendre des règles au niveau de la discipline, de l'amour du pays également.

Maintenant, ces sujets interpellent quelque part parce qu'on s'aperçoit que malgré différentes tentatives, il y en a en cours de services volontaires, on n'a pas la capacité à accueillir autant de jeunes qu'on le souhaiterait, mais vous savez que l'armée aujourd'hui a bien d'autres missions et n'est pas très favorable lorsqu'on peut se relancer.

0:44
Présentateur

Parce que ça coûte cher, parce qu'il faut encadrer ces jeunes, parce que ça vous détourne des missions de l'armée.

0:49
Philippe Tabarot

Exactement. Pour autant, comme beaucoup de Français de ma génération, je garde un souvenir exceptionnel du service militaire et je sais ce qu'il a pu apporter dans notre pays. Le plus important aujourd'hui par rapport à la situation qu'on traverse au niveau international, il faut que notre armée soit la plus efficace possible. Vous avez eu l'occasion d'en parler depuis ce matin, vous le faites régulièrement sur votre antenne. Je rappelle qu'il y a des budgets conséquents qui sont consacrés pour nos armées, que le budget en dix ans a pratiquement doublé. 64 milliards. On était à 32 millions, on est à 64 milliards aujourd'hui.

C'est pour professionnaliser notre armée qui est présente sur un certain nombre de places fortes, je dirais, et de places et de zones de conflit dans notre pays, à la fois pour protéger nos libertés et puis à la fois pour être en soutien de nos alliés.