En manque d'arguments, elle crie sans cesse...Jordan Bardella va refaire son éducation.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:10RelanceRéponse partielle
Quelle est la position du Rassemblement national sur les prix planchers pour les agriculteurs ?
- 1:50RelanceÉludée
Pourquoi le RN n'a pas voté pour des prix planchers rémunérateurs au Parlement européen ?
- 2:33OuverteRéponse directe
Vous avez soutenu les politiques inflationnistes de normes environnementales ?
- 3:15OuverteRéponse directe
Quelles études prouvent l'impact négatif du Green Deal sur les agriculteurs ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Laissez-moi vous répondre madame Au laissez-moi vous répondre. Ne montrez pas du doigt d'abord, ça va très bien se passer. Et laissez-moi vous répondre. Euh monsieur Bardella ne soyez pas méprisant comme ça. Vous me laissz. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo pépite. Aujourd'hui, Manon Aubri se retrouve face à Jordan Bardella sur la question de la crise agricole. En effet, pour Manon Aur, le Rassemblement national est responsable de la situation actuelle des agriculteurs par ils ont refusé de voter une loi sur la fixation des prix pour les agriculteurs. Seulement, Jordan Bardella va remettre les pondules à l'heure et rappeler à Manot Aubri que les agriculteurs n'ont pas besoin que l'on fixe des prix pour eux. Ce que veulent réellement les agriculteurs, c'est que l'on puisse les
débarrasser de toutes les normes écologiques de gauche qui aujourd'hui les empêchent d'être compétitifs. Je vous laisse voir. Que faut-il changer pour que les agriculteurs puissent eux aussi vivre de leur travail ? Il y a un immense paradoxe dans l'Union européenne dans laquelle on vit à l'heure actuelle. Le prix des denrées alimentaires quand on fait nos courses, on l'a tous constaté, ont augmenté de 20 %. Et à l'autre bout de la chaîne, les agriculteurs ont vu leur revenu baisser. C'est donc qu'il y a un problème au milieu. Il y a des entreprises agroalimentaires qui ont fait leur beurre, qui se sont gavés et qui ont augmenté leur marge de 70 %. Donc ce que je propose, c'est d'agir à tous les bouts de la chaîne, bloquer les marges des entreprises agroalimentaires pour
garantir des prix à la baisse pour les consommateurs qui est une des réponses à la question du pouvoir d'achat. et à l'autre bout de la chaîne garantir des prix planchers rémunérateurs, des prix garantis minimum pour les agriculteurs pour qu'ils puissent vivre dignement de leur travail. J'ai pas très bien compris quelle était la position du Rassemblement national sur le sujet parce que je sais pas si c'est la position du 26 février où vous dites que c'est une trappe à pauvreté ou si c'est la position du 28 février de Madame Le Pen qui parle de prix garanti. Je crois qu'on est un peu perdu. Vous prétendez diriger, vous prétendez diriger le le pays, monsieur Bardella, mais en réalité vous ne dirigez même pas votre parti. Et la réalité aussi au Parlement européen,
c'est que vous aviez tous piscine, que vous n'avez pas voté quand il s'agissait d'apporter concrètement du pouvoir d'achat aux agriculteurs pour la leur garantir des prix planchers rémunérateurs. Peut-être que vous vous souvenez pas, monsieur Bardella, faut dire qu'avec vos 76 amendements dans tout le mandat, vous avez pas été très actif ni pour les agriculteurs, ni pour les ouvriers, les gens qui galèrent dans notre pays. Et c'est un vrai sujet s'assurer que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur travail en garantissant des prix minimums sur le monsieur et après monsieur Bam. Mais je vais pas pardon je vais pas répondre toute la soirée à toutes les les équations de madame difficile de répondre de votre biliez des un projet économique qui était pris
au sérieux par les agriculteurs, pardon de vous dire que ça serait parce que en fait aussi un peu coresponsable avec tout le monde là. J'ai gouverné. Non non mais vous avez soutenu toutes les politiques, toutes les inflations de normes environnements. Vous avez voté la politique agricole con laissez-moi vous répondre. Ne montrez pas du doigt d'abord, ça va très bien se passer. Et laissez-moi vous répondre. Monsieur Bard, ne soyez pas méprisant comme ça. Vous me laissez vous répondre. Très bien. Vous avez participé madame avec euh les écologistes, avec la Macronie à euh multiplier les normes et notamment les normes environnementales qui ont créé la mobilisation de nos agriculteurs dans les rues du pays, mais aussi dans d'innombrables pays d'Europe. Parce que
nos agriculteurs aujourd'hui qui ne demandent qu'une chose, c'est vivre de leur travail, ne pas dépendre en permanence des aides de la politique agromme. Bien sûr, ils en ont besoin, mais ils veulent pouvoir vivre de leur travail avec des prix rémunérateurs. Et deuxièmement, ils veulent pouvoir protéger. Pourquoi vous v quand on met en place le Green Deal, l'un agenda surréaliste, une inflation de normes qui complique systématiquement la vie de nos agriculteurs, la vie de nos chefs d'entreprise. On plonge l'Europe et on plonge mon pays, la France dans la décroissance. Il y a plusieurs études qui ont été faites sur le Green Deal et notamment sur la stratégie de la ferme à la fourchette qui a été mis en œuvre par les Macronistes, la gauche et les écologistes au Parlement européen. Ces
études, deux études universitaires européennes, une étude publique du département d'État américain nous disent quoi ? nous disent que cette multiplication de normes environnementales toujours plus dure sur nos agriculteurs, quand on laisse rentrer sur notre solent aucune des normes économiques, sociales, sanitaires qu'on impose à nos entreprises et à nos agriculteurs vont entraîner une baisse des rendements de 15 %, une baisse du nombre de cheptel et évidemment vont nous rendre dépendants aux importations. Donc l'enfer écologiste que vous proposez à nos entreprises, à notre industrie et à nos agriculteurs, il est pavé de bonnes intentions. Et puis deèement, moi je vais vous dire, je défends une idée simple, c'est l'exception agriculturelle française. Je
pense que l'agriculture française doit pouvoir bénéficier du patriotisme économique. On doit pouvoir notamment dans les marchés publics, notamment dans les cantines des collèges, des écoles, des lycées de nos enfants, donner une priorité d'accès à nos agriculteurs. Aujourd'hui, c'est hallucinant. 2 tiers du bœuf qui est consommé dans la restauration collective, il est d'origine importé. Moi, je veux que les agriculteurs français aient une priorité d'accès dans ces marchés. Je me bat aussi. Non mais je vais passer la soirée à débattre avec vous. Vous m sympathique mais mon adversaire dans cette élection madame pas du tout. C'est la liste vous met à votre bile. C'est des milliers d'agriculteurs dans les p moi je suis favorable dernier mot s'il vous plaît. Laissez-moi vous répondre. Je suis
favorable à répondre à ce sujet. C'est dur hein à gauche pouvoir faire c'est dur de tolérer des opinions qui ne sont pas forcément les siennes. Dites-nous en commentairire ce que vous avez pensé de cet échange. Pour ma part, je trouve ça fou que Manon Aubri puisse sans cesse couper la parole et aboyer. En tout cas face à cette gauche, pas moyen de débattre. Yeah.
Jordan Bardella