Édouard Geffray : «Il y aura une bienveillance envers les parents souhaitant garder leurs enfants»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour les parents, c'est évidemment difficile de s'organiser comme pour tout le reste de la société. D'ailleurs, il y a pas que l'éducation nationale. L'ensemble des des milieux professionnels sont obligés de se réorganiser pour tenir compte de la vague de chaleur àquelle on fait face.
Donc, c'est pas propre à l'école mais évidemment je comprends très bien les parents qui sont dans cette situation. C'est le moins qu'on puisse dire. Maintenant, je l'ai dit depuis le début et on l'a dit d'ailleurs depuis le début, ce genre de situation appelle une réponse fondamentalement déclinée au niveau local.
Euh je vous parlais tout à l'heure des fermetures, elles sont quasiment toutes dans les zones rouges. Il y a pas que les zones rouges, il y a aussi les zones oranges, les zones jaunes, les zones vertes et cetera. Euh on est d'abord donc sur une sur un sur un sur une partie du territoire mais seulement sur une partie du territoire.
Première chose et puis deuxième élément, je me permet céit là-dessus, il y a beaucoup d'établissements scolaires qui sont aujourd'hui plus frais que les domiciles des personnel comme des élèves. Ensuite, partout où les parents souhaitent garder leurs enfants, ça on a toujours également qu'il y a une bienveillance particulière s'ils considèrent que ils sont en situation de les garder dans des meilleures conditions que si ceci allait à l'école. Mais effectivement, il y a des il y a des il y a des moments où euh les équipes locales sont amenées à euh passer soit des recommandation, soit soit adapter l'accueil.
Euh je ne suis pas en mesure de dire que telle école à vocation a fermé, telle école à vocation a aménagé ses horaires. Il y a 60000 implantations en France. Une doctrine universelle face à un phénomène aussi variable et surtout par rapport auxquels les équipements sont aussi dans des situations aussi différentes que celles de nos écoles actuellement.
Ça n'aura absolument aucun sens.
Édouard Geffray