DUEL EXPLOSIF ! Nicolas Dupont-Aignan face à Juan Branco : le débat qui fait trembler !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« c'est que j'en déduit qu'il y a quand même des différences mais aussi des points communs. Ran Branco, l'important aujourd'hui c'est de redonner la possibilité aux Français de décider notamment sur leur appartenance un certain nombre d'institutions, l'Union européenne, l'euro et l'OTAN »
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« Et quand on était avec les gilets jaunes en 2018 moi j'ai je me suis battu au côté de personnes qui étaient royalistes. Vous voyez c'est des personnes auxquelles ma famille politique n'aurait jamais envisagé de discuter avant ce moment-là. »
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« Et là j'ai compris une chose c'est que ce peuple français mêlé pouvait à un moment se réveiller. Et je me suis dit c'est ça l'enjeu parce que là ça a commencé avec le Covid. Il y a un coup d'état fédéral qui est en route. »
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« Vous m'avez fait vous m'avez fait venir en une terre à race qui a fait naître un personnage historique, Robespierre. Peut-être que c'était une forme de clin d'œil. Vous amenez le garçon qui vient de la gauche en lui disant "Viens nous servir à ce à ce titre." »
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« L'indépendance est plus profond que le Frexit. L'indépendance est la sortie de l'Union européenne, oui, mais c'est aussi l'indépendance vis-à-vis de l'OTAN. C'est l'indépendance vers vis-à-vis des milieux financiers. »
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« La seule chose que vous pouvez dire, c'est le plus grand danger, c'est pas de sortir de lieu ou de l'OTAN, c'est d'y rester. »
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« On se dirige vers un second tour Mélenchon Le Pen. Qu'est-ce que vous avez comme offre à proposer alternative à ce possible duel ? »
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« On a d'un côté un programme social-démocrate que je considère être celui de la gauche de la subvention, c'est-à-dire un programme qui pense qu'en restant dans la mondialisation, en restant dans des circuits d'exploitation qui font que ce que l'on consomme est produit dans l'Asie du Sud-Est par des esclaves »
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« Comment est-ce que vous pensez vous prétendez rendre le contrôle de quoi que ce soit si vous ne reprenez pas le contrôle sur les frontières ? »
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« Mais est-ce que ça va nous empêcher de répondre à cette colère sourde à l'égard de cette impunité insupportable qui fait que quand bien même les catastrophes qu'il génèrent que ce soit économiquement avec la dette qui explose »
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« Il s il s'est il s'est dégonflé totalement. Quant à Marine Le Pen, la souveraineté industrielle, est-ce qu'on passe à un protectionnisme national sur les voitures chinoises demain matin ? »
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« Se donner les moyens de bloquer l'immigration pendant un moment donné pour digérer l'immigration qu'on a eu et l'assimiler. Donc jusqu'à l'immigration prendre le contrôle des nos frontières. »
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« Si on descendait à ce qu'il y avait sous Jospin et Chirac euh ça serait déjà une merveille. Donc c'est simplement contrôler ces frontières, avoir le droit français qui l'emporte sur le droit européen. »
Temps de parole
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c'est que j'en déduit qu'il y a quand même des différences mais aussi des points communs. Ran Branco, l'important aujourd'hui c'est de redonner la possibilité aux Français de décider notamment sur leur appartenance un certain nombre d'institutions, l'Union européenne, l'euro et l'OTAN, décider par eux-mêmes s'il souhaitent s'engager dans une guerre ou non parce que c'est à ça que nous pousse nos dirigeants aujourd'hui.
et décider enfin sur les éléments les plus fondamentaux que ce soit des alliances stratégiques qui vous voyez c'est des choses qui peuvent sembler abstraites distantes mais en réalité c'est ce qui explique qu'aujourd'hui on est en train de payer le litre d'essence à 220 230 c'est nos alliances géostratégiques qui ont fait qu'on a plus d'apprévisionnement en hydrocarbure et cetera donc ces questions fondamentales il faut qu'elles reviennent entre nos mains, entre nos mains. Et quand on était avec les gilets jaunes en 2018 moi j'ai je me suis battu au côté de personnes qui étaient royalistes.
Vous voyez c'est des personnes auxquelles ma famille politique n'aurait jamais envisagé de discuter avant ce moment-là. Et j'ai trouvé dans cette liant, dans ce lion, dans cette force, une nouvelle France. En tout cas, l'image que je m'étais faite de la France que mes parents m'y ont fait venir et que ce pays m'a adopté. Donc, j'ai considéré qu'à partir de là, c'était ce socle politique qui serait au cœur de tout redémarrage d'une aventure nationale. Et aujourd'hui, il y a une peur de plus en plus croissante au sein de ces candidats du système qui sont les seuls à avoir la parole et qui sont les seuls à [raclement de gorge] ne pas vous proposer de retrouver ce choix.
Il y a une peur fondamentale au fait que des personnes commencent à organiser des débats en dehors de leur cadre. avec en plus un professionnalisme, je le vois ici, il faut quand même le saluer, extraordinaire et donc avec la possibilité à un moment donné de dépasser des d'ailleurs au passage féliciter toute l'organisation des patriotes et tous les bénévoles qui sont venus. [applaudissements] Ce que disait monsieur Dubontignan, c'est d'abord on retrouve les instruments de notre souveraineté, ensuite on débat, ensuite on s'engueule, ensuite on s'oppose sur des points politiques dans les sur lesquels on serait pas d'accord, sur les politiques sociales, économiques et cetera.
Alors qu'est-ce qui vous différenciez Branco ? Ce qui dans un premier temps, moi je pense queil faut d'abord voir quels sont les engagements communs. C'est retrouver la souveraineté populaire, donc à la fois nationale, c'est-à-dire dans nos allian géostratégies, dans notre appartenance aux institutions et aussi notre capacité en tant que citoyen à peser sur la décision des référendum initiative citoyennes, toutes ces méthodes de démocratie directe qui font si peur à nos gouvernants. Premier point fondamental. Ensuite, il va y avoir des distinctions qui vont s'appliquer. Moi, je suis pas du tout sûr que monsieur Duponignan adhère aux 825 propositions qu' a fait mon mouvement.
Elles sont extraordinairement détaillées et de la même façon, je sais pas si chacune des propositions qui sont faites dans le dernier ouvrage que vous avez publié nous conviendrait ce travail de de différenciation, je pense qu'il interviendra dans un deuxième temps, y compris y compris si on est appelé à gouverner. C'est peut-être à ce moment-là qu'il faudra à nouveau régénérer ces discussions et ces débats une fois qu'on aura notamment et je finis là-dessus purger l'espace médiatique. C'est quand même le point de départ, c'est rendre les médias aux citoyens.
[applaudissements]
pour qu'on ait à nouveau des débats de fond, pour qu'on ait à nouveau des discussions qui portent véritablement sur ce qui nous intéresse et pas sur ce que tel ou tel oligarque a [raclement de gorge] décidé à un moment ou un autre de jeter au chien pour essayer de nous distraire et de nous diviser.
partager ce point de vue poignant [applaudissements] bien sûr je partage à 100 % ce point de vue mais surtout j'ai le sentiment comme vous tous j'imagine de l'urgence absolue car on vit tous une accélération absolument incroyable depuis la crise Covid et moi je me souviens des manifestations auxquelles on a tous participé pendant la crise Covid et je voyais j'ai encore cette image dans l'esprit de jeune qui était sur un feu rouge avec le drapeau tricolore et qui avait grimpé Et c'était des jeunes qui venaient pour être clair de l'immigration et ils avaient le drapeau tricolore et il défendaient la liberté mieux que la plupart des journaleux qui annonnaient la propagande liberticide à la télé.
Et là j'ai compris une chose c'est que ce peuple français mêlé pouvait à un moment se réveiller. Et je me suis dit c'est ça l'enjeu parce que là ça a commencé avec le Covid. Il y a un coup d'état fédéral qui est en route. Ce coup d'état fédéral, il a trois trois trois axes. C'est bien évidemment la mise en faillite de la France par la dette. Parce que il veut la mise en faillite. C'est le moyen de fermer le sac par la banque centrale. Il veut la guerre [raclement de gorge] parce que c'est le moyen de créer un état par la guerre. Et puis pour faire ça, il veut mettre fin aux libertés.
Ça a été la tentative sur les moins de 15 ans pour les réseaux sociaux parce que il a bien compris, ils ont bien compris que la liberté, [raclement de gorge] elle est partout dans le pays, c'est qu'il y a une ébullition incroyable sur les réseaux dans des émissions comme les vôtres, dans ces manifestations et cetera, mais que par ailleurs, il y a la propagande hallucinante à la télévision matin, midi et soir. Et ce combat, il est là, il va se jouer dans les quelques mois qui viennent. Donc il y a un tel sentiment d'urgence qu'on évolue. Moi je raconte dans mon livre, vous l'avez cité, donc je dis la liberté de la mort. Pourquoi j'ai évolué ?
Parce que je le dis à vous qui était pour le frexit avant moi. Pourquoi j'ai évolué ? Et je ne pas. [applaudissements] Non mais j'ai rien et je ne ni pas. Je ne pas que j'ai changé.
[applaudissements]
J'ai changé parce que je pensais qu'on pouvait changer de l'intérieur le truc et aujourd'hui j'en suis convaincu que c'est fini. La corde est au coup, il faut marcher [acclamation][applaudissements] et là on n' pas le droit à l'erreur mes amis parce que ça va se jouer en 2027, ça va être un élément clé et si on ne réussit pas à dépasser les différences parce que vous cherchez les différences, moi j'aimerais les chercher. J'ai regardé les trucs de Ran, j'ai luos propositions des différences mais par rapport à l'essentiel pouvoir communiquer, être libre, pas finir en tô c'est quandme ça l'enjeu, pas finir en guerre. Mais je sais pas si on réalise qu' est en train de se produire.
C'est dans les [applaudissements] mois qui viennent. Je m'en fous de ce qu'il pense et ce que je pense sur les détails. C'est plus le problème. Le problème c'est que les gens même qui pensent à peu près comme nous sur l'essentiel, malgré nos différences, réalisent qu'il faut arrêter de se chamailler sur des conneries et qu'il faut aller à l'essentiel. C'est ça [acclamation] que je énorme. [applaudissements] Combien vous êtes difficile que je suis parce que je suis trop bavard. Vous me coupez. Euh, il y a un homme qui est mort pour ça, c'est Jean Moulin. Car vous imaginez Non, non, mais pourquoi je vous raconte Jean Moulin ?
C'est parce que vous imaginez qu'il y avait des soldats allemands avec une mitrailleuse et des chars. Il y avait le général de Gaulle, il y avait des mouvements de résistance et ils sont trahis entre eux par division et ils ont sacrifié Jean Moulin qui était chargé par général de Gaulle de faire l'Union. Ça veut dire que dans une situation beaucoup plus encore périlleuse, parce qu'on en est pas là encore même s'il y a le danger et bien les forces de séparation, les petites histoires, les trahisons, les médiocrités étaient présentes. Alors méditons l'exemple de Jean Moulin dans tous les cercles souverainistes, notamment ceux qui sont pas là pour qu'ils comprennent l'urgence l'urgence
[applaudissements]
penser aussi. Je pense que c'est assez démonstrativement fait. J'encours, et vous le savez, j'imagine 15 ans de prison aujourd'hui, ce n'est pas anodin. Et ça montre aussi que nous sommes en train d'entrer dans un un moment de sérieux politique où il ne s'agit plus maintenant de faire carrière, il ne s'agit plus de se distinguer par une forme d'esthétique du politique où on serait mieux disant que l'autre ou à chaque fois on pousserait un peu plus. Vous, j'ai noté la balle perdue pour un un être manquant ici. Euh là, je note chez lui cette tendance à à vouloir absolument s'approprier une idée. Ce qui on sait à qui là ? Non mais soyez soyez j'arrive j'arrive.
cette idée de cette idée que nous nous pourrions être propriétaires d'une idée premier point qu'il y aurait une forme de chronologie dans dans mais en général c'est-à-dire cette idée de se dire première arrivée premier service qui est assez contraire à l'esprit de la chrétienté qui qui a érigué cette terre. Il y a il y a quelque chose là de l'ordre de l'erreur historique qui confine à une forme d'esprit boutiquier. esprit boutiquier qui peut avoir d'ailleurs des intérêts économiques symboliques et qui par une obsession du soi peut amener à trahir la nation en pensant la servire.
Donc il faut faire très attention tous lorsque l'on rentre dans des moments historiques et nous sommes en train de rentrer dans l'un d'entre eux. Moi, moi je suis moins définitif sur le fait que tout se joue en 2027 et le mouvement les ruches françaises qu'on qu'on a construit et qu'on commence à faire naître avec l'unité des de ceux qui qui s'engagent a pour vocation à alimenter à la fois les échéances électorales, mais aussi l'hypothèse d'un mouvement révolutionnaire parce que je ne sais pas combien de temps va tenir encore un état qui met dans une telle situation cette révolution.
Je suis pour que à un moment donné, [raclement de gorge] si nous nous retrouvons à nouveau comme on l'a fait au moment des gilets jaunes, nous ne tremblions pas au moment de rentrer à l'Élysée.
[applaudissements]
Vous m'avez fait vous m'avez fait venir en une terre à race qui a fait naître un personnage historique, Robespierre. Peut-être que c'était une forme de clin d'œil. Vous amenez le garçon qui vient de la gauche en lui disant "Viens nous servir à ce à ce titre." J'ai vu que vous envisagiez de m'avoir comme ministre de la justice. Faites faites attention. Faites attention parce que vous risquez de vous dire que le garçon à qui vous auriez donner ce pouvoir dépasserait votre quelque peu votre votre volonté. Je crois en la nécessité d'une dureté absolue à l'égard de ceux qui nous ont dirigé ces dernières années.
Je crois la nécessité de faire usage de ce [applaudissements] que celui de l'État pour dire la justice et pour que la corruption et notre et je crois que cela arrivera parce que sinon la France s'étendra que ce soit par la voie électorale ou la voix révolutionnaire. Ça faut l'appel à l'assurrection. Non, il [applaudissements] oui, je veux tout essayer avant. [rires] Ne serait-ce Ne serait-ce que pour convaincre les Français de nous suivre, ne serait-ce que parce que je pense que nous devons être inflexibles dans notre vision des choses qui est l'indépendance. Mais l'indépendance est plus profond que le Frexit.
L'indépendance est la sortie de l'Union européenne, oui, mais c'est aussi l'indépendance vis-à-vis de l'OTAN. C'est l'indépendance vers vis-à-vis des milieux financiers. C'est euh l'indépendance vis-à-vis de la pensée unique. C'est euh c'est beaucoup plus profond presque. Euh et j'insiste sur un point. Si on veut convaincre les Français parce qu'on peut avoir raison à 2 % 3 % 4 % 5 % on 6 et pourquoi pas 10 ? Mais il y a un moment 5 % on est remboursé des F. Oui, mais attendez, excusez-moi. Oui, mais enfin bon, on fait pas ça pour ça. Excusez-moi.
On fait ça pour essayer de faire comprendre à un peuple [raclement de gorge] qui est de bonne volonté, qui souffre beaucoup, qui est victime de propagande, de pas le culpabiliser, de l'élever et de lui dire positivement, j'allais dire sérieusement, sans drame, sans couper les têtes, qu'il y a une voix possible et que cette voix possible, on peut le faire ensemble. et et cette tâche de conviction, elle est essentielle si on veut pas simplement se faire plaisir nous dans nos cercles immédiats. Et tout l'enjeu, c'est de faire de convaincre le peuple français qu'il sera plus heureux, libre et debout que coucher. Or aujourd'hui, il faut appeler un chat un chat.
Les gens estiment dangereux, périlleux de sortir. Il faut donc leur dire et c'est une dame à Nice dans une réunion publique qui m'a dit ça et ça m'a beaucoup fait réfléchir qui m'a dit "Monsieur Dupignan, vous n'arriverez pas à convaincre. La seule chose que vous pouvez dire, c'est le plus grand danger, c'est pas de sortir de lieu ou de l'OTAN, c'est d'y rester. Et là, vous allez inverser parce que la peur qu'ils utilisent en permanence, et ben nous, pourquoi on l'utiliserait pas aussi ? [applaudissements] Pourquoi en fait on leur dirait pas ? Plutôt que de dire on sort, on sort, on sort, ils comprennent pas. Pourquoi on leur dirait pas ?
Attention, si on reste le pillage que dont tu parles dont vous parlez, je sais pas si en studence vous voit qu'importe euh camarade, vous pouvez l'appeler aussi. Voilà. Mais attention parce que je veux pas la terre couper parce que les révolutionnaires, faites attention Jan, les révolutionnaires se sont dévorés entre eux et et et ça c'est peut-être une différence que j'ai. Euh je veux pas mettre le doigt dans l'engrenage parce qu'après ça nous tombe dessus. Mais sérieusement, je sais plus où j'en étais. Oui, il faut convaincre les gens qu'il y a une voix possible et qui vont être beaucoup plus heureux en retrouvant leur liberté.
Et ça c'est pas gagné parce que matin, midi et soir à la télévision, on leur explique que ça va être l'apocalypse s'ils redeviennent libres. Et ce poison, on l'a vu pendant la crise Covid.
Et donc le vrai enjeu qu'on a, c'est faire l'union de maximum des souverainistes pour peser et c'est de faire émerger des médias indépendants qui courtcircuitent les médias de la collaboration comme Soufishi puisqueaujourd'hui les médias c'est comme Soufishi, les médias de la collaboration qui empêche [applaudissements] matin, midi et soir au français d'imaginer tout simplement un autre horizon et c'est là où ça va être extrêmement difficile et il faut qu'on en ait conscience il faut qu' à la fois on prenne espoir et qu'on communique cet espoir positif. et pas simplement de couper les têtes. Voilà, c'est la différence que j'ai avec vous.
Pardon, mais quand je vous écoute tous les deux sans sans être provoque, la radicalisation de la vie politique, on y assiste d'après tous les instituts de sondage. On se dirige vers un second tour Mélenchon Le Pen. Qu'est-ce que vous avez comme offre à proposer alternative à ce possible duel ? Oui. Qui est un duel qui est considéré comme un duel d'extrême ? Pardon, la radicalisation de la vie politique et vous me citez la France le ration. Bon, donc on a on a une extension du euh du Parti socialiste avec quelqu'un qui est sénateur depuis 40 ans et qui a l'article de la mort appelle à la révolution.
Et on a en face un rassemblement national qui sur l'OTAN, qui sur l'Union européenne, qui sur l'euro a renoncé à tout ce qui faisait sa différence et qui a et qui a renoncé dans l'espoir d'être coopté mais de pouvoir être admis dans les cercles de pouvoir dans lesquels ils cherchent à s'insérer depuis au moins une dizaine d'années.
Donc, on a d'un côté un programme social-démocrate que je considère être celui de la gauche de la subvention, c'est-à-dire un programme qui pense qu'en restant dans la mondialisation, en restant dans des circuits d'exploitation qui font que ce que l'on consomme est produit dans l'Asie du Sud-Est par des esclaves et que l'on importe, ce qui fait qu'on a une vraie crise identitaire parce que on ne fabrique plus ce que l'on consomme, on ne produit plus ce que l'on consomme. Donc on on ne ressemble plus à rien. Il y a plus de spécificité régionale, identitaire, française. On est comme toute la classe quand on est de la classe moyenne, comme toute la classe moyenne occidentale voire mondialisée.
On a aucune spécificité qui nous relie à notre terre, qui nous relie à nos aux personnes qui nous entourent et par ailleurs, on a toute une partie de la population française qui n'a plus de fonction. C'est les gilets jaunes. C'est des personnes à qui onoffre plus une utilité, on ne sert plus la société parce qu'il y a plus d'espace parce que on a délocalisé tout ce tout ce travail. Et la gauche de la subvention, la gauche insoumise propose de maintenir ce système mais simplement d'augmenter les allocations, d'augmenter le financement pour essayer de compenser la perte de niveau de vie que ça finit par générer. Et on a le Rassemblement national qui propose une forme de libéralisme.
Alors ça dépend entre Bardella et Marine Le Pen, il y a quelques subtilités sur la retraite à 60 ans sur quelques éléments mais fondamentalement ce qu'il propose c'est juste une surintégration contrairement à ce qu'il prétendent une surintégration dans ce système avec moi par exemple chez la question migratoire ça m'intéresse beaucoup leur discours. Comment est-ce que vous pensez vous prétendez rendre le contrôle de quoi que ce soit si vous ne reprenez pas le contrôle sur les frontières ? C'est très intéressant.
Je veux dire, quel est quelle est cette [applaudissements] et en réalité vous vous rendez compte que la seule chose qu'ils font c'est utiliser des populations qu'il transformment en bouqu émissire pour que notre colère s'apaise mais fondamentalement sans ne proposer aucun changement de structure, aucun changement réel dans les politiques qui proposent. Donc vous parlez de radicalisation, je suis pas du tout d'accord. Au contraire, il y a une normalisation de ces forces qui jouent encore sur leur apparence radicale pour attirer les colères.
Un moment où, contrairement à ce que à ce que à ce que vous me dites, et c'est pour ça que je trouve ça très important qu'il y ait des voix différentes qui apparaissent dans le débat pas public, moi je pense qu' que c'est important qu'il y ait des discours comme le vôtre qui aillent vers la positivité, qui aillent vers la construction et il faut qu'il y en ait comme le nôtre qui certes prennent très au sérieux le fait de gouverner. On n pas fait avec les ruches 825 propositions dans tous les domaines si on ne prend pas au sérieux le fait d'arriver au pouvoir en 2027.
Mais mais est-ce que ça va nous empêcher de répondre à cette colère sourde à l'égard de cette impunité insupportable qui fait que quand bien même les catastrophes qu'il génèrent que ce soit économiquement avec la dette qui explose mais la dette ce n'est pas le problème. Le problème c'est que où est parti cet argent ? Où est parti cet argent ?
[applaudissements]
Qu'est-ce qu'on en a fait ? Où sont les grands où sont les grands plans industriels pour faire de la France ? une nation puissante en terme de robotique industrielle, en terme d'intelligence artificielle et cetera. Où est cette start-up nation qu'on nous a promis si ce n'est entre les mains de fils de bourgeois qui ont accédé à des subventions pour donner l'impression à leurs parents qu'ils faisaient quelque chose ? Et c'est nous qui avons subventionné tout ça. C'est nos enfants qui ont payé tout ça. [applaudissements] Alors justement parlé beaucoup d'économie, le point de cliage, le point de rupture, le grand marqueur du clivage d'aujourd'hui, c'est peut-être pas l'économiste.
Est-ce que ce serait pas l'immigration entité ? Non, attends, d'abord je vais répondre à la question parce que il a tout à fait raison. C'est de la fausse radicalité. C'est de la radicalité dans Champ de carton patte. Moi j'ai quatre différences que je vais marteler d'ailleurs. Ça sera le thème des journées de la liberté. Merci à Floriant Philippo de m'inviter et il est invité, il viendra à hier pour la fête de la liberté samedi prochain et je dirais il y a [applaudissements] quatre différences pour moi il y a quatre différences. C'est un début de processus d'union là que vous êtes dans je sais pas il y a c'est un premier pas. C'est un premier pas. Et ben c'est bien les premiers pas.
Les grandes histoires d'amour commencent par les premiers pas. Il y a [applaudissements][acclamation] qu il y a quatre Non mais sérieusement il y a quatre différences. fondamental et moi je veux que monsieur Mélenchon et madame Le Pen me répondent sur ces quatre différences. Un référendum sur la sortie de l'Union européenne, un protectionnisme national pour défendre nos emplois et le pouvoir d'achat. Un protectionnisme intelligent. Il s'agit pas de fermer des murailles mais sélectif comme font tous les pays du monde. La paix en Ukraine par la fin de l'argent français là-bas et [applaudissements][acclamation] et la démocratie directe par le Ric constituant.
Moi, je vais proposer ce et je [applaudissements] veux que sur ces quatre points nobles, proposition noble et bien j'aimerais avoir la réponse de Mélenchon et de Le Pen. Et j'ai déjà eu la réponse. J'ai regardé le l'iménorable débat devant le Médef et j'ai vu monsieur Mélenchon se dégonfler comme une baudruche sur la dette quand il a dit "Ah oui, mais j'ai demandé ça, mais je demanderai aux autres pays d'être d'accord avec moi." Il s il s'est il s'est dégonflé totalement. Quant à Marine Le Pen, la souveraineté industrielle, est-ce qu'on passe à un protectionnisme national sur les voitures chinoises demain matin ? Parce que il y aura jamais de protectionnisme européen.
Donc il y a un moment, c'est à la France de le mettre en place et là plus personne. Donc la vraie question, mais la souveraineté européenne ne peut pas exister. Il y a pas de peuple européen, il y a pas d'intérêt commun. Tout ça c'est du bullshit. Ce que je veux dire c'est [applaudissements] qu'il a un moment il peut y avoir des coopérations. Il peut y avoir des coopérations. J'ai jamais été hostile au coopération mais à géométrie variable volontaire remise en cause quand on veut. Et j'insiste là-dessus parce que ça sera le thème de 2027 c'est du lart ou du cochon ? C'est-à-dire c'est quoi ce qui propose et est-ce que les français ont le droit d'avoir une autre offre ?
C'est ça la seule question. Pourquoi on n'a pas été invité ni vous ni moi, ni les autres au débat du MEDF ? parce que Vleyen a été invité en majesté pour cadrer le débat avant le débat. Oui. Donc ça montre mais c'est tellement symbolique avec le président du MF qui comme disent les jeunes les léchait quoi. La léchet quoi. C'était insupportable. C'était insupportable de voir ça. Il y avait pas besoin de tous les Français ont compris ce qui se passait. [applaudissements] Simplement maintenant il faut qu'il y ait une offre avec des points précis.
Alors, précisément sur l'immigration, ça serait intéressant de vous entendre tous les deux parce que je pense que là-dessus, partagez pas le même point de vue. C'est quoi pour vous la politique migratoire de la France qu'elle doit mener aujourd'hui ? C'est très simple. Se donner les moyens de bloquer l'immigration pendant un moment donné pour digérer l'immigration qu'on a eu et l'assimiler. Donc jusqu'à l'immigration prendre le contrôle des nos frontières. Dire, ça veut dire bien évidemment on ne peut pas maîtriser l'immigration. Alors quand je dis bloqué ça sera jamais zéro, ce serait débile. Mais on est à 500000 Lego et je sais pas combien d'illos.
Si on descendait à ce qu'il y avait sous Jospin et Chirac euh ça serait déjà une merveille. Donc c'est simplement contrôler ces frontières, avoir le droit français qui l'emporte sur le droit européen. Sinon vous ne pouvez rien faire. Avoir reconstruire un état digne de ce nom, un état capable d'expulser avoir une vraie politique de développement vis-àis de l'Afrique. Ce débat organisé réunit Juan Branco et Nicolas Duponignan. Tous deux candidats à l'élection présidentielle de 2027 pour interroger la pertinence du clivage gauche-droite en 2026. Les deux intervenants s'accordent sur le constat d'une démocratie.
Malgré leur divergence sur les méthodes entre une approche plus institutionnelle et une vision radicale voire révolutionnaire, il converge sur la nécessité de contrôler l'immigration, de mener un protectionnisme économique et d'arrêter les aides à l'Ukraine. Enfin, ils appellent à une réforme profonde de l'espace médiatique et des institutions, insistant sur l'urgence d'une union des forces souverainistes pour faire face à ce qu'ils considèrent comme une fausse radicalité des partis dominants. No.