GABRIEL ATTAL SUR FRANCE INTER | AVENIR DE L'EUROPE ET COALITION POUR L'IRAN
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteÉludée
Est-ce que vous seriez favorable à une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Epstein ?
- 1:00RelanceRéponse directe
Est-ce que quand on est à 5% de déficit, on est en capacité de demander à ses voisins européens d'emprunter ensemble ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Est-ce que parmi ces mesures nécessaires, le fait d'engager un emprunt européen est une bonne idée ?
- 6:00FerméeRéponse partielle
Est-ce que la France a fait les efforts pour assainir ses finances publiques ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous plaidez pour une préférence européenne en matière de marché public ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Quand vous dites que le régime iranien doit chuter, qu'est-ce que ça implique concrètement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Gabriel AttalFait
« Moi, je vois pas de raison de m'opposer à une commission d'enquête. »
- 2:00Gabriel AttalFait
« Si vous me demandez si je considère que l'argent public et l'endettement peuvent régler tous les problèmes, la réponse est non. »
- 4:00Gabriel AttalFait
« Les Eurobonds comme c'est appelé, ça peut être une mesure mais à quelques conditions, je pense. »
- 9:00Gabriel AttalFait
« Je plaide, je défends l'idée que désormais, on doit conditionner l'accès au marché européen pour les industriels chinois au transfert de leur technologie à nos industriels. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour Gabriel Atal. Bonjour Benjamin Duamel. Merci d'être avec nous ce matin sur France Interre.
Alors que ces dernières semaines, vous multipliez les prises de position sur les sujets internationaux vraisemblablement dans la perspective d'une candidature à l'élection présidentielle. On va donc parler d'Europe dans un instant. Mais juste avant un mot sur les révélations de la cellule investigation de Radio France.
C'est un diplomate français qui a échangé à de nombreuses reprises avec le pédo criminel Jeffrey Epstin. Jean- Noël Barreot, le ministre des affaires étrangères, a saisi le procureur de la République et c'est dans ce contexte avant les révélations, je précise qu'hier la présidente de l'Assemblée nationale Yel Brun Pivé s'est opposée à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le volet français de l'affaire epine au nom ditelle de la séparation des pouvoirs. Est-ce que vous seriez favorable comme président de groupe à à une telle commission d'enquête ?
C'est une affaire qui est meue et qui interroge à juste titre. pas seulement en France mais partout dans le monde. Et on a vu que dans beaucoup de pays dans le monde des enquêtes ont été lancées, des enquêtes judiciaires et parfois des commissions d'enquête parlementaire ou ou l'équivalent.
Moi, je vois pas de raison de m'opposer à une commission d'enquête. Vous savez, tous les groupes parlementaires ont le droit chaque année de déclencher une commission d'enquête. Le choix que j'ai fait avec mes députés, c'est de déclencher une commission d'enquête sur l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes.
C'est ça le sujet qui nous préoccupe. Si un groupe décide de déclencher une commission d'enquête sur ce sujet, je ne m'y opposerai pas et j'ai pas de raison de m'y opposer. Mais vous ne serez pas à l'initiative d'une d'une telle con.
Je vous ai dit que nous on a des sujets sur lesquels on on travaille qui sont notamment la protection qu'on doit à notre jeunesse, à nos jeunes face au fléo des algorithmes. Il y a d'autres sujets sur lesquels on veut travailler mais encore une fois je vois pas de raison de s'y opposer. Donc vous ne vous y opposerez pas.
Parlons Europe Gabriel Atal alors que hier Emmanuel Macron Dominique en parlait il y a un instant dans les colonnes de plusieurs journaux européens le président a défendu notamment un emprunt commun des des pays européens pour investir dans des secteurs stratégiques. Donc si je résume Gabriel Atal, la France n'a pas fait les efforts pour assaignir ses finances publiques, est trop endetté pour investir et demande donc maintenant à l'Europe de s'endetter. C'est un peu gonflé.
Non, je crois d'abord que le moment qu'on vit aujourd'hui en fait, il va conditionner l'avenir des jeunes français et des jeunes européens et des futures génération. On vit un moment d'accélération incroyable. On vit un moment de course technologique, une forme de moment spoutnique aujourd'hui entre la Chine et les États-Unis.
Et la question qui se pose aujourd'hui, c'est est-ce que nos enfants, les générations qui viennent auront des emplois plus tard ou est-ce que les seuls emploi qu'elles auront, ce sera de servir du thé aux Chinois ou du café aux Américains quand il passe à Paris ? Et donc ce qui se joue aujourd'hui, c'est notre capacité en Europe à prendre les mesures nécessaires pour faire de nous une forme de puissance et pour être capable de rivaliser dans cette course là. Est-ce que parmi ces mesures nécessaires, le fait d'engager un emprunt européen est une bonne idée ?
Et là encore, je répète ma question. Est-ce que quand on est à 5 % de déficit, on est en capacité de demander à ses voisins européens d'emprunter ensemble alors qu'on a pas été capable de faire les efforts à l'échelle nationale. Si vous me demandez si je considère que l'argent public et l'endettement peuvent régler tous les problèmes, la réponse est non.
Et je pense qu'il y a beaucoup de chantiers sur lesquels on doit avancer au niveau européen. Le vice-président de la Commission européenne, Stéphane Séjourné, par exemple, défend l'idée d'une préférence européenne en matière de marché public. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que les 2000 milliards d'euros de marché public dépensés en Europe chaque année, on peut les flécher sur les entreprises européennes plutôt que sur des entreprises qui viennent en dehors de l'Europe. J'y suis très favorable. On doit prendre des mesures pour nous défendre, pour nous protéger. exemple sur le véhicule euh électrique, je plaide, je défends l'idée que désormais, on doit conditionner l'accès au marché européen pour les industriels chinois au transfert de leur technologie à nos industriels et à des partenariats à 5050 avec nos industriels, sinon on n'arrivera pas à à rattraper le retard qu'on a technologique avec eux.
Donc il y a beaucoup de réformes qu'on doit engager, beaucoup de mesures. Les Eurobonds comme c'est appelé, ça peut être une mesure mais à quelques conditions, je pense. D'abord, il faut garantir que ça euh suscite de l'investissement privé puisqueà la fin c'est d'investissement privé dont on a besoin essentiellement euh pour investir et à condition que la France réforme et fasse des efforts pour précisément réduire son les mots de la bouche.
Évidemment, ça nécessite qu'on soit tous crédible dans les dépenses publiques et dans le désendettement. Ça nécessite qu'on soit d'accord avec d'autres pays européens bien sûr et ça nécessite de garantir qu'il y a un mode de financement sur le long terme de cet endettement puisque ça ne doit pas se traduire pour moi c'est une ligne rouge par des impôts supplémentaires ou une augmentation massive de la contribution de la France à l'Union européenne. Sur les sujets internationaux Gabriel Atel il y a de jours, vous avez pris la parole à l'occasion d'un rassemblement de soutien au peuple iranien en affirmant que le régime devait chuter.
Et j'ai repensé à ces mots que vous aviez écrit début janvier quand Donald Trump est intervenu au Venezuela. Vous dénonciez, je cite, les déclarations de façade et les condamnations sans effet. Euh dire que le régime des molit chuter, c'est bien.
Mais concrètement euh quand on est euh président de groupe, patron du parti Renaissance, qu'est-ce que ça implique de dire que le régime doit tomber ? Moi, je crois que la France doit prendre la tête d'une coalition d'État prêt à s'investir à fond pour faire tomber le régime des MOLA et libérer le peuple iranien. C'est absolument abominable ce qui se vit en Iran aujourd'hui. 30 40000 peut-être davantage de morts des dizaines de milliers de personnes internationale.
Pour moi trois choses. Euh la première renforcer partout où c'est possible et rendre vraiment effectives les sanctions, ce qui est déjà à peu près le cas. de la révolution sur la liste des organisations terroristes.
Bien maintenant, il faut s'assurer que les gardiens de la révolution ne peuvent plus mettre un pied en France et en Europe parce qu'ils sont classés comme organisation terroriste. Deuxième chose, des listes. Il faut que ces pays s'engagent ensemble à publier des listes extrêmement précises de tous les exécutants du régime.
Je m'explique, on a aujourd'hui des listes qui ont été publiées, des dignitaires, non, on a des listes avec les leaders, les digitaires du régime. Il faut maintenant publier des listes sur lesquelles il y a les noms et les fonctions de tous les exécutants. Le moindre commissaire de police, le moindre gardien de la prison qui participe à ce régime doit voir son nom et sa fonction sur une liste.
Pourquoi ? Et ça vous l'avez demandé à se disent, moi je plaide pour ça depuis maintenant plusieurs mois, pour qu'il se disent cet exécutant que le jour d'après va venir et quand le jour d'après viendra, on viendra le chercher parce qu'il fait partie des exécutants pour le pousser à se retourner dès maintenant contre les commanditaires et à lâcher les commanditaires. Et troisièmement pour préparer le jour d'après parce que dire qu'on veut faire tomber le régime iranien, c'est bien mais il faut préparer la il faut préparer l'après pour éviter évidemment la guerre civile.
Le chap ça impliquerait que le régime tombe. impliquerait donc peut-être une intervention extérieure en l'état, elle semble ne pas arriver. Vous savez, moi la situation me fait penser euh à 1956 et au soulèvement de de Budapest.
Hm. Il y a à l'époque des femmes des hommes qui se sont levés contre la dictature communiste et à l'époque tous les occidentaux à l'Ouest leur passaient des messages en leur disant "Allez-y, mobilisez-vous, on arrive, on va venir vous soutenir." Ils se sont levés, ils se sont mobilisés, ils ont fini écrasés par la répression parce que personne n'est venu.
Donc si je parlais, vous demandez à Donald Trump terrible ce que je dis. J'ai été premier ministre, j'ai été responsable de la défense nationale. Je sais que ce sont des décisions que vous prenez à la lumière d'information classifiée dont vous disposez qui vous disent si oui ou non une intervention permettrait de faire tomber un régime.
Si un état décide d'intervenir, je me garderai bien de le condamner pour ces raisons-là parce que c'est qu'il aura eu des informations qui lui permettent d'attester qu'une intervention peut-être efficace. Deux sujets de politique intérieur Gabriel Natal. Premier sujet, la nomination d'Améline Monchalin à la tête de la de la Cour des comptes.
Euh François Ruffin dénonce la République des copains. Euh est-ce que vous président vous auriez nommer une ministre en fin de quinquena qui peut rester Patrick le disait 28 ans à la tête de la Cour des comptes ? Je suis respectueux des institutions.
C'est un choix qui relève du président de la République. Vous savez qu'il y a certaines nominations qui doivent être validées par le parlement. Dans ces cas-là, à chaque fois je prends position en tant que président de groupe.
C'est pas le cas de la présidence. Est-ce que ça envoie un bon signal ? Est-ce que ça ne donne pas l'impression qu'il y a une forme de recage enfin de de quinquena à la tête de ces institutions ?
Peut probablement reprocher des choses à Amélie de Monchalin et moi j'ai eu moi-même des choses à reprocher sur le budget tel qu'il a été présenté et décidé par le gouvernement. Je pense que personne ne peut lui reprocher une très grande compétence sur tous ces sujetsl. Dernière question Gabriel Atel, vous étiez hier soir en meeting en soutien à Pierry Bournazel avec Édouard Philippe, deux potentiels concurrents sur scène en vue de en vue de 2027 et nos confrères du Nouvel s'écrivent que votre partie renaissance refuse une éventuelle fusion entre Pierre Evvon Nazal et et Rachid Alati en vue du second tour.
Est-ce que c'est le temps de la grande clarification que vous patron de Renaissance et bien vous disiez ce matin, il n'y aura aucune fusion pour Paris au second tour entre Pierre Bournazel et Rashid Adati quitte à faire perdre la droite et Rachid Adati. D'abord Pierre Bournazel s'est exprimé sur le sujet hier soir, c'est important de l'écouter puisque je rappelle que c'est lui le candidat et donc c'est lui à la fin qui prendra la décision. Il a dit que beaucoup de journalistes et beaucoup de commentateurs et vous venez de relayer un article l'interroge en permanence sur ce qu'il fera au 2è tour et pour qui il votera et que la réponse qu'il donne qu'il votera pour Pierreve Basel.
Oui. Ce qui s'appelle ne pas répondre à la question et vous êtes en train de faire la même chose. Non, c'est une réponse à la question.
Il a dit je voterai pour Pierrive Bournael et moi est-ce que vous fermez la porte à une fusion entre la liste de Pierrive Bournazel et la liste de Rachid Alati ? Que Rashid Alati appelle au rassemblement. Moi ce que je dis c'est qu'il faut une alternance à Paris parce que ça fait 12 ans parce que ça a été mal géré et que celui qui permet véritablement l'alternance à Paris c'est Pierrive Bournael.
Regardez le sondage qui est sorti hier. Il y a un sondage qui est sorti qui montre que Pier Bourna qui montre que Pier Bournael fait un meilleur score au second tour face à l'équipe municipale sortante que les autres compétiteurs près de 15 points devant Pierre le premier tour donc je répète il va y avoir des débat il va présenter son projet et je crois qu'il va convaincre voilà encore une fois moi je le dis ici on soutient Pierre Bonazel et j'espère au deuxième tour il sera en situation de rassembler derrière lui d'autres candidats qui aujourd'hui se présentent pour l'alternance Mais non et bien moins de moyen que lui de la de la faire arriver. Et bien vous reviendrez le 16 mars pour nous répondre peut-être à cette question.
Gabriel Nathalie. M'inviter. C'est mon anniversaire.
Gabriel Attal