Nicolas Dupont-Aignan invité de "Politique Matin " sur LCP
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06ComplaisanteRéponse directe
Dupont-Aignan, bonjour. Merci d'être avec nous.
- 0:13OuverteRéponse partielle
Quel est votre regard sur la victoire de la gauche radicale en Espagne ?
- 1:19RelanceRéponse directe
Comment expliquez-vous que ces partis fédèrent les colères en Espagne ou en Grèce, mais pas en France ?
- 1:40RelanceRéponse directe
La situation de la France n'est pas celle de l'Espagne. Pourquoi ?
- 3:14RelanceRéponse directe
Pourquoi les Français n'auraient-ils pas les mêmes indignations que les Espagnols ou les Grecs ?
- 4:09OuverteRéponse directe
Vous parliez de l'anniversaire du non-référendum. Une manifestation avec d'autres leaders européens ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:31Invité politiqueFait
« notamment dicté par l'Union Européenne. »
- 2:13Invité politiqueFait
« On va être aux 10 ans du référendum. »
- 2:19Invité politiqueChiffre
« les Français, à 55%, ont voté non à une politique qui est mise en place malgré leur avis »
- 5:21Invité politiqueChiffre
« Il y a 500 000, aujourd'hui, travailleurs détachés en France »
- 5:43Invité politiqueChiffre
« Un million de migrants par an au rythme actuel qui traversent la Méditerranée »
- 7:48Invité politiqueChiffre
« Il y a 55% de Français qui ont voté non en 2005. »
- 11:34Invité politiqueChiffre
« 50% d'abstention. »
- 11:36Invité politiqueChiffre
« 4 millions de Français qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales. »
- 11:39Invité politiqueChiffre
« 8% de vote blanc. »
- 12:05Invité politiqueFait
« moi ça ne me surprend pas et j'ai toujours été favorable à l'union civile. »
- 12:19Invité politiqueFait
« j'ai toujours dit oui à l'union civile, mais non à la PMA, à la GPA. »
- 13:13Invité politiqueFait
« Nous aurions dû, dès le départ, beaucoup plus aider Bachar el-Assad. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan76 %
- Présentateur18 %
- ?6 %
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Nicolas
Dupont-Aignan, bonjour. Merci d'être avec nous, merci d'avoir accepté notre invitation. Alors l'actualité du jour, c'est le succès de la gauche radicale en Espagne. Quel est votre regard sur cette victoire d'un parti ? Alors je ne
sais
pas comment vous allez le situer d'ailleurs par rapport à votre action.
Écoutez, c'est un parti qui
exprime
la colère du peuple espagnol, qui a été tant accablé par les politiques menées, notamment dicté par l'Union Européenne. Alors vous savez, le volcan, à un moment il sort par le côté gauche, par le côté droit, qu'importe.
C'est
la même chose que ça vienne de la
gauche radicale ou de la
droite radicale ?
Ce
qui me réjouit dans un sens, c'est qu'enfin les peuples se réveillent. Ce qui me soucie, c'est que je souhaite que ce réveil soit sérieux
et
productif de solution. Et c'est ce que dira le futur, on ne peut pas savoir aujourd'hui. Moi, ce qui m'importe, en tout cas pour la France, c'est qu'on arrive à sortir de cette politique de manière intelligente, en rassemblant les Français et sans partir dans les extrêmes. Voilà la seule solution pour la
France.
On a une ancienne communiste qui pourrait prendre la mairie de Madrid, on a une militante anti-expulsion qui pourrait prendre la mairie de Barcelone. Ce sont des positions, des engagements qui sont un peu à l'opposé de ce que vous représentez aujourd'hui en France. Comment expliquez-vous que ce soit ces partis-là, on l
'a
vu en Grèce aussi, qui réussissent à fédérer les colères, alors qu'en France, à l'extrême gauche ou à la gauche radicale, il ne
se
passe pas grand-chose. Et c'est Marine Le Pen, en quelque sorte, qui récolte ce genre
de... Écoutez,
parce que la situation de la France n'est pas celle de l'Espagne. Parce que d'ailleurs, aujourd'hui, nous avons en France un gouvernement qui se dit de gauche, mais qui est une gauche caviar, en vérité. Et puis que les Français ont d'autres problématiques, notamment l'immigration qui n'est pas contrôlée dans notre pays. Ce ne
sont pas des raisons historiques, ce n'est
pas, parce que l'Espagne a connu l'extrême droite,
qu'elle sait ce que
c
'est ? Non, je ne le crois pas. Je crois qu'en vérité, vous avez un gouvernement très conservateur, assez corrompu en Espagne, qui applique une politique qui ne marche pas, qui ne marche pas comme elle ne marche pas en France. On va être aux 10 ans du référendum. Il y a 10 ans, les Français, à 55%,
ont
voté non à une politique qui est mise en place malgré leur avis, par l'UMP d'abord de Nicolas Sarkozy, par le Parti Socialiste. Cette politique ne marche pas. Est-ce qu'à un moment, on ne peut pas dire au niveau européen, voilà, ça ne marche pas, chômage, misère, flux migratoire, haine réciproque
? Est
-ce qu'à un moment, on ne peut pas se poser pour voir comment on réoriente les choses ? Les États-Unis ont des défauts, mais les États-Unis d'Obama ont relancé l'activité, ont protégé leur industrie, ont protégé leurs ouvriers, leurs agriculteurs. Pourquoi la France et l'Europe sont capables uniquement de protéger leurs acteurs de cinéma
?
Qu'on m'explique pourquoi le gouvernement français, par exemple, est capable de dire « exception culturelle face à la mondialisation », ce qui est bon pour les acteurs de cinéma, et je m'en réjouis, n'est pas bon pour l'ouvrier ou l'agriculteur.
–
Je reviens
juste une
seconde. – Non, mais c'est ça
le fond du problème. –
Oui, mais
j'aimerais juste que vous m'expliquiez pourquoi les Français auraient les mêmes indignations que les Espagnols ou que les Grecs, et n'auraient pas les mêmes indignés ? – Ah
non, parce que tout
simplement les indignés français ou l'extrême-gauche française n'a rien compris de ce qui se passait dans le pays, et n'est pas cohérente. Quand je vois Jean-Luc Mélenchon ou M. Besancenot dire « il faut encore plus d'immigration dans le pays », comment voulez-vous que les Français qui voient très bien la réalité acceptent cela ? La situation de l'Espagne est différente. Mais qu'est-ce qui compte ? Ce n
'est
pas de mêler les pays. Ce qui compte, c'est que chaque pays trouve sa voie. –
Et
regardez ce qui s'est passé en Angleterre.
En
Angleterre, il
y a
un Premier ministre, Cameron, qui défend l'intérêt des Anglais. Il a été réélu. Regardez ce qui se passe en Allemagne. On a Mme Merkel qui défend l'intérêt des Allemands. Eh bien, elle a été réélue. Pourquoi les dirigeants français sont obligés d'obéir à Mme Merkel ou à Bruxelles ? Pourquoi ils ne défendent pas les intérêts des Français ? Ça, c'est le programme de Debout la France. Qu'on ait des gouvernements qui défendent l'intérêt de leur peuple.
– Vous
parliez de l'anniversaire du non-référendum. J'ai lu que dans deux jours, je crois, vous alliez faire une manifestation avec d'autres leaders européens. Ce n
'est
pas dangereux, souvent, d'aller s'afficher avec des leaders européens qui ont quand même des… –
Mais non,
parce que… – Le Hollandais, par exemple. – C'est un
hollandais très bien.
– Vous assumez tout… – Mais je n'assume pas tout. Je remarque qu'en Grèce, je suis allié à M. Kamenos, qui gouverne d'ailleurs avec Syriza. – Vous allié avec UKIP en… – Je suis allié avec UKIP, qui apporte une révolte du peuple anglais et qui va porter ses fruits. Nous avons des
alliés… – UKIP est
plus radical que vous, vous avez de l'Europe, par exemple.
–
Oui, parce qu'il est anglais. Mais il porte une volonté de remettre l'Europe à sa place,
c
'est-à-dire servir les Européens. On n'est pas contre l'Europe. Je le répète,
il
y a dix ans, les Français n'ont pas voté contre l'Europe, ils ont voté pour la réorienter. En 2012, François Hollande, souvenez-vous de cela,
a
fait sa campagne sur la réorientation de l'Europe. Une fois élu, il a tout abandonné. Est-ce qu'un jour, on aura des hommes politiques français qui respecteront leur population, les Français ? C'est ce que je veux faire. Et il
y
a des mesures, je prends un exemple très concret, les travailleurs détachés.
Il
y a 500 000, aujourd'hui, travailleurs détachés en France, c'est-à-dire polonais, roumains, qui ne payent pas les charges sociales françaises. C'est du dumping.
On
peut arrêter ça. Ça ne coûte rien. Il suffit de dénoncer la directive. Qu'est-ce qu'attend le président de la République pour le faire
?
Donc moi, je demande des mesures pratiques. Regardez les frontières. Nous avons une vague migratoire considérable. Un million de migrants par an au rythme actuel qui traversent la Méditerranée et qui vivent des souffrances atroces.
Qu
'est-ce qu'on attend pour rétablir nos frontières nationales et surtout pour les raccompagner dans les pays de départ ?
Le
problème de fond, ce ne
sont
pas les grands mots. Ce sont les actes. Quels sont les actes
qui
sont pris pour régler les problèmes du pays
? C
'est ce que j
'attends. Quand on entend votre discours sur l'immigration et sur d'autres thèmes, on se dit finalement, est-ce que votre position vis-à-vis de l'Europe n'est pas la dernière digue qui vous sépare du Front National ?
Mais il
y a quatre parties en France, UMP, PS, les Verts et les Centristes,
qui
sont responsables du bilan actuel. C'est-à-dire qu'ils ont signé tous les traités européens de cette mauvaise Europe.
Il
y a trois parties
qui
veulent tourner la page. Le Front de Gauche à sa façon,
le
Front National à sa façon
et
désormais, debout la France, des gaullistes sérieux
et
de rassemblement. Moi, je crois
que
les Français, pour tourner la page, ont besoin d'un parti sérieux. Et ce qui gêne,
c
'est qu'enfin,
il
va y avoir le choix. C'est-à-dire qu
'on
ne
va
pas être obligé, obligatoirement, d'avoir à choisir entre soit on garde les mêmes, qui ont échoué, soit on passe aux extrêmes, au Front National. J'estime qu'il est bon qu'il y ait le choix. Et moi, j'offre le choix. Et si on progresse dans les sondages, s
'il
y
a
de plus en plus de gens qui nous rejoignent, c'est parce qu'ils se disent, enfin, il y a peut-être une solution alternative,
sérieuse, sereine.
Qu'est-ce qui
vous différencie du Front National
? Mais je suis gaulliste. Or, votre position à l'Europe. Mais je suis gaulliste.
C'est
tout. M.
Philippot se
réclame du gaullisme. M.
Philippot n'est pas le Front National. Je suis gaulliste. M. Philippot n'est pas le Front National ? Il ne représente pas tout le Front National, que je sache. C'est
quand même le porte
-parole numéro un du Front National en ce moment. Je suis gaulliste.
Et il vous fait des appels du pied pour le rejoindre. Je suis gaulliste. Je crois en la France. Mais je veux que le redressement de la France passe par le rassemblement des Français. Je ne veux pas qu'on divise les Français. C'est votre
différence que le Front
National divise ? Vous voulez
rassembler
?
Mais c'est important
de savoir. Lorsque M. Philippot dit publiquement, je veux que M. Dupont et Ndouane nous rejoignent. M.
Philippot et M. Philippot, le Front National est le Front National. Debout la France est un parti gaulliste. Et je vais vous donner un exemple. Il y
a
55% de Français qui ont voté non en 2005.
Ils
devraient tous être Front National. On veut enfermer les Français dans ce piège. Il y a eu un sondage dans Marianne, très intéressant il y a un mois, même pas qu'un jour. La moitié des Français ne veulent pas être prisonniers de ce faux choix UMPPS Front National. Et à longueur de journée, on oblige les Français à se déterminer par rapport à ça. C'est d'ailleurs le génie de M. Philippot et de Mme Le Pen. Eh bien non. Il y a le Front National, je ne l'ai jamais diabolisé. Je le respecte et je respecte ses électeurs.
Mais je pense que si on veut se débarrasser de l'Union Européenne telle qu'elle fonctionne, si on veut enfin régler les problèmes des Français, on doit le faire de manière plus sereine. Et c'est ce que j'apporte. Après, les gens ont le choix. Ils ont bien le choix entre le PS, l'UMP, les Verts,
les centristes qui font la
même chose. Est
-ce qu
'ils n'auraient pas le choix entre plusieurs partis patriotes ? Il y
a
un patriotisme
qui
est le Front National, qu'on connaît bien, on en parle assez. Eh bien moi, j'aimerais qu
'on
parle d'un autre patriotisme qui est le mien, qui est celui de ceux qui m'accompagnent. Ça veut dire que vous rejetez l'appel du pied de
M. Philippot
? Eh
bien
si, il faut prendre position. Vous excluez définitivement un rapprochement avec le Front National.
Je laisse les choix aux
Français. Voilà. J'offre un choix. Et je suis absolument convaincu qu'on arrivera à sortir de la crise si on présente des solutions concrètes et pas simplement des protestations. Voilà.
Je vous cite. Laurent Wauquiez nous rejoindra certainement un jour. Pourquoi dites-vous ça ?
Parce que Laurent Wauquiez est un des seuls qui a eu le courage de dire enfin que l'Union Européenne ne marchait pas. Alors j'espère qu'un jour, mais il y en a beaucoup d'autres. Henri Guénaud, je vois beaucoup de députés UMP qui viennent me voir et qui me disent « Tiens bon, on aura besoin un jour. Quand ça marchera, ils me rejoindront.
»
Ils vous l'ont dit. Mais laissez le secret des conversations. Ce que je veux dire, c'est qu'ils sentent bien qu'on est à bout de souffle. On ne
peut
pas continuer avec Schengen qui ouvre les frontières. On ne peut pas continuer avec la concurrence déloyale de la Chine. On ne
peut
pas continuer avec les travailleurs détachés. On ne peut pas continuer à condamner un peuple au chômage de masse. Je voyais les camionneurs, les chauffeurs routiers. Est-ce que vous avez vu le nombre d'emplois qui ont disparu dans le domaine routier ? Mais est-ce qu'on peut continuer à voir les emplois partir dans notre pays à l'extérieur ? Ce n
'est
pas possible. Donc il va bien falloir réagir. Or, l'UMP ne veut pas vraiment réagir. Sarkozy fait du grand cinéma comme d'habitude. Mais au fond, il n
'y a
pas de solution de rupture. Moi, je propose des solutions de rupture.
Un
sondage donne Alain Juppé devant Nicolas Sarkozy pour les primaires, puis en cas de deuxième tour présidentielle face à Marine Le Pen. Qu'est
-ce
que ça vous inspire ?
Moi, ça m'inspire que je pense que... Je ne veux pas voir revenir la gauche.
Et
je pense que Nicolas Sarkozy est le meilleur atout de François Hollande.
Et
je n'ai jamais compris pourquoi les militants UMP veulent à ce point faire gagner la gauche. Et ils l'ont déjà fait gagner en faisant élire Nicolas Sarkozy président de la République. Ça a été un fiasco. Nicolas Sarkozy a triché avec les règles de la présidentielle. Enfin, personne ne le rappelle. Je ne pense pas que ce soit le leader nécessaire pour la France demain. Vous seriez prêt à voter Alain Juppé au
deuxième tour ?
Pourquoi devrais-je me positionner par rapport à Alain Juppé ? Je vous pose la
question. Je
respecte la personne. C'est un homme honorable. En revanche, je suis en désaccord sur sa politique européenne. Tout le monde le sait. Vous savez, encore une fois, pourquoi on ne laisse pas le premier tour avant le second ? On veut enfermer les gens dans un second tour préexistant. Le
fait qu'on ne soit plus dans un bipartisme
donne quand même de l'importance
au premier tour. Le
bipartisme, on a vu le résultat du bipartisme. Le résultat du bipartisme,
c
'est 20 ans d'échec. 20 ans d'échec. Alors, est-ce qu'on ne va pas un jour sortir d'un bipartisme qui, en vérité, n'est pas un bipartisme, qui est un monopartisme, si je puis m'exprimer ainsi, puisqu'il fait la même politique ? Valls, c
'est
la politique que Sarkozy aurait faite. Rien ne change. Et on voit bien que ça craque partout. 50% d'abstention. 4 millions de Français qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales. 8% de vote blanc. 8% de vote blanc au second tour des départementales. Est-ce que vous ne croyez pas que c'est un signe qu'il y
a
besoin d'autre chose
? Deux
questions. Une dans le chapitre sociétal, si j'ose dire, et l'autre internationale. Évolution des mœurs. L'Irlande, il y a 22 ans en Irlande, l'homosexualité était un délit. Elle a été dépénalisée il y a 22 ans et est dans la foulée, si j'ose dire. À plus de 60%, l'Irlande vient de dire oui au mariage gay. Écoutez, moi ça
ne me surprend pas et j'ai toujours été favorable à l'union civile. En revanche, et l'Irlande est intéressante parce qu'il y avait un référendum, et moi j'aurais aimé un référendum en France.
Mais
j'aimerais aussi que l'on soit ferme sur la filiation,
ce
que n'est pas le gouvernement.
C
'est-à-dire, j'ai toujours dit oui à l'union civile, mais non à la PMA, à la GPA. Et je suis très surpris aujourd'hui que Mme Taubira accepte la GPA, c'est-à-dire l'indignité et l'esclavage pour les femmes. Je trouve ça très choquant. Donc oui à l'union civile, ça a toujours été ma position, mais non à la GPA. L'union civile qui s'appelle mariage en France aujourd'hui. Oui, mais le gouvernement avait promis que ça ne déboucherait pas sur l'adoption et la GPA. Et on le voit aujourd'hui qu'il tourne les règles via l'Europe, une fois de plus. On
va terminer
par Daesh, par la
Syrie, par ce qui se passe à le Palmyre notamment. Vous êtes favorable à une aide plus visible, plus massive, plus transparente à Bachar el-Assad pour lutter contre Daesh. Oui, toujours.
Je regrette
l
'ambiguïté, l'hypocrisie du gouvernement français. Sa politique est incompréhensible. Nous aurions dû, dès le départ, beaucoup plus aider Bachar el-Assad. On ne peut pas courir deux lièvres à la fois, on ne peut pas avoir deux ennemis. Je ne soutiens pas le régime de Bachar el-Assad, mais je dis simplement qu'entre Daesh et les barbares de Daesh et Bachar el-Assad, il faut choisir. Et je regrette même que, pire, le gouvernement français soit ambigu en étant plus que laxiste vis-à-vis de la Turquie, du Qatar et d'autres qui aident de fait Daesh.
Merci Nicolas Dupont-Aignan de nous avoir rejoint ce matin. Je rappelle que vous êtes député Debout la France de l'Essonne. Je vous souhaite une belle journée dans quelques secondes. Yves Tréhard, Denis Jambard, Gérard Leclerc et Jean-Daniel Lévy me rejoignent pour le débat des éditorialistes. Merci.
Nicolas Dupont-Aignan