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ChroniqueLCI (sur YouTube)· 22 septembre 2026 13 minComplaisantActualitĂ© / polĂ©miqueÉconomie & entreprisesTransportsDĂ©fenseEnvironnement & Ă©nergie

🔮 Carburant : le plan de la France pour libĂ©rer le dĂ©troit d'Ormuz​LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRĂ©ponse directe

    Que veut faire le gouvernement au sujet du gasoil d'été ?

  • 1:56OuverteRĂ©ponse directe

    Est-ce qu'il y a un risque pour les voitures avec le gasoil d'été ?

  • 2:37OuverteRĂ©ponse directe

    Le gouvernement veut-il montrer qu'il agit ?

  • 3:20OuverteRĂ©ponse directe

    Pourquoi le gouvernement ne baisse-t-il pas la TVA sur les carburants ?

  • 5:15OuverteRĂ©ponse directe

    Cette idĂ©e d'assouplir les normes de raffinage peut-elle ĂȘtre utile ?

  • 7:47OuverteRĂ©ponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il proposé d'envoyer des moyens militaires en Arabie Saoudite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:21Chiffre
    « si toutes les raffineries produisaient que du gazol d'été, la production n'augmenterait que de 3 %. »
  • 9:07Fait
    « les navires européens sont mal protégés contre les drones. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).

ModÚle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiĂ©s sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaĂźtra prochainement.

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Non, parce que en attendant que les aides soient prĂ©cisĂ©es tout Ă  l'heure Ă  17h, le prĂ©sident Macron, le gouvernement ont pris une initiative qui concerne le gasoile d'Ă©tĂ©. C'est un gasoile en fait un peu moins raffinĂ©, un peu moins cher. Laura Pouget, euh que que veut faire le gouvernement ? Qu'a dĂ©cidĂ© le gouvernement au sujet de ce de ce carburant en particulier ? il a dĂ©cidĂ© d'autoriser la vente du gasole d'Ă©tĂ© un peu plus longtemps que d'habitude. D'habitude le gazol d'Ă©tĂ©, il est vendu en France entre le 1er avril et le 31 octobre. LĂ , il va pouvoir ĂȘtre vendu en France jusqu'au 15 novembre. Alors, en fait, le gazol d'Ă©tĂ©, c'est quoi ? C'est un gazole qui est moins rĂ©sistant au froid tout simplement. Donc, d'habitude, je vous l'ai dit, c'est 1er avril 31 octobre et entre le 1er

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novembre et le 31 mars, d'habitude, c'est le gazol d'hiver. Alors, pourquoi cette saisonnalitĂ© ? parce que le diesel contient des paraaphines. C'est une catĂ©gorie d'hydrocarbur qui ont tendance Ă  cristalliser avec le froid et Ă  faire des bouchons dans les rĂ©servoirs. Le gasol d'hiver contient des additifs censĂ©s empĂȘcher ce problĂšme. Sa tempĂ©rature limite de filtrabilitĂ© de - 15° contre 0°gr seulement pour ce gasol d'Ă©tĂ©. ConsĂ©quence, le gazol d'hiver nĂ©cessite un traitement supplĂ©mentaire. Il est donc plus long Ă  produire pour les raffineries et plus coĂ»teux. Attention quand mĂȘme, c'est trĂšs lĂ©ger he c'est Ă  la marge. Selon les spĂ©cialistes, si toutes les raffineries produisaient que du gazol d'Ă©tĂ©, la production n'augmenterait que de 3 %. C'est c'est intĂ©ressant parce que on

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voit qu'on pardon l'expression peut-ĂȘtre un peu triviale, mais bon, on fait les fonds de tiroir quoi. On essaie de gratter tout ce qu'on peut lĂ  pour essayer de faire baisser la note. Alors est-ce que bon, vous nous dites peut-ĂȘtre s'il y a un risque pour les voitures ou pas avec le gasol d'Ă©tĂ© lĂ . parce que l'Ă©pud c'est pas autorisĂ© a priori limitĂ© puisque pour l'instant il est autorisĂ© Ă  la vente que jusqu'au 15 novembre donc c'est 15 petits jours supplĂ©mentaires seulement ou surveiller Ă©ventuellement les zones oĂč il peut faire dĂ©jĂ  froid la montagne. Enfin bon- 15 enfin priori de la marche mais enfin c'est intĂ©ressant. Merci Laurent. ZĂ©ro pour le gazol d'Ă©tĂ©. C'est zĂ©ro la limite ou pardon pardon. Vous avez raison Ă  la montagne en altitude ça peut.

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Écoutez c'est pas compliquĂ© vous Ă©coutez Laura Poucher. VoilĂ  c'est comme ça vous avez la prĂ©cision. Vous avez Non mais c'est les faits les faits. Merci beaucoup Laura. TrĂšs intĂ©ressant lĂ . Franchement je vous pose la question Ă  tous les deux. Richard, euh monsieur euh Bersinger, Sylvain Bersinger, euh le gouvernement cherche tous les moyens lĂ  pour essayer de rĂ©duire la facture. Allez, on commence avec vous. Tous les moyens et Ă  M pourquoi pas et je pense aussi qu'il cherche un signal et c'est vous avez vous avez dit c'est trĂšs peu c'est quelques pourc un signal de dire bah voilĂ , on essaie de faire tout ce qu'on peut. On sait on sait bien. Je pense que le gouvernement a exactement les mĂȘmes chiffres que vous. Ils savent bien que ça va pas renverser la table leur mesure, mais c'est

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peut-ĂȘtre aussi un signal d'automobiliste pour dire bah Ă©coutez voilĂ , on essaie de faire le maximum donc je pense qu'il y a de la communication tout autant que il y a de la forme tout autant que du fond dans cette affaire je pense. Richard, pardon, [rires] je moi je pense que le gouvernement veut avant tout montrer qu'il agit. Euh c'est-Ă -dire que il a pas d'illusion le gouvernement sur les effets de ces mesures qui sont des mesurettes par dĂ©finition, mais il veut montrer au français que d'une part du gasoile ne dĂ©pend pas de l'action gouvernementale puisque ça dĂ©pend de la crise au Moyen-Orient et du corps mondial du pĂ©trole et d'autre part qu'il fait tout ce qu'il peut. Donc il y a un aspect, je dirais théùtral, politique, mais qui est normal et qui est plutĂŽt bienvenu.

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AprĂšs, je me tourne vers notre collĂšgue, euh Ă©videmment Ă  la fin revient Ă  la fiscalitĂ©. Le vrai levier, le levier qui peut faire baisser les prix et donner satisfaction Ă  tous ceux qui mettent du diesel dans leur voiture en abondance parce qu'ils en ont besoin, c'est le levier de la fiscalitĂ© et c'est le levier que le gouvernement se refuse Ă  actionner. Alors, l'argument, il est connu, hein, on l'a expliquĂ© 50 fois, on va le redire. euh baisser la TVA de 20 Ă  55 comme par exemple le propose le Rassemblement national, et bien on estime que ça coĂ»terait entre 10 et 15 milliards d'euros. Ça coĂ»terait, c'est pas tellement le bon terme. Euh ça gĂ©nĂ©rerait un manque Ă  gagner de recette fiscale allant de 10 Ă  15 milliards d'euros. On est Ă  combien de dĂ©ficit ? 5,4. C'est ça ? AnticipĂ© pour 2026.

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Oui, c'est ça. Avec la volontĂ© de le faire passer Ă  5 % le dĂ©ficit en 2027 si les 54 milliards d'euros d'Ă©conomie qui n'en sont pas vraiment mais qui en sont quand mĂȘme Ă©taient acceptĂ©s dans le prochain budget. VoilĂ . Donc autant dire que trĂšs peu de chance pour qu'on rĂ©ussisse Ă  baisser encore un peu le dĂ©ficit. C'est pour ça qu'on y arrive pas. Oui. Allez-y. Au-delĂ  du dĂ©ficit, il faut voir que les taux ont beaucoup augmentĂ©. Les taux Ă©taient toujours Ă  zĂ©ro comme il y a quelques annĂ©es. Bon 15 milliards de plus ou de moins. Si vous endetttez Ă  zĂ©ro, en fait ça n'augmente pas vos charges d'intĂ©rĂȘt. Le problĂšme c'est que lĂ  les taux augmentĂ© Ă  4 et5 % et donc si vous faites 15 milliards de dĂ©ficit en plus bah tous les ans faudra payer au-delĂ  des 15 milliards qui de

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dettes supplĂ©mentaires, faudra payer 4 et5 % d'intĂ©rĂȘt. Donc grosso modo 600 millions d'intĂ©rĂȘt tous les ans. On comprend qu'on est Ă©tranglĂ© de toute part. VoilĂ , si je rĂ©sume la situation, c'est pourquoi le gouvernement cherche tous les moyens possibles et imaginables pour faire baisser la facture mais sans aller chercher euh Ă  baisser le levier des taxes. Par exemple, le prĂ©sident Macron a envoyĂ© une lettre Ă  Ursula Vanderleyen, la prĂ©sidente de la Commission europĂ©enne, pour lui demander de faire baisser les normes, d'assouplir les normes qui concernent le raffinage. Donc il veut que l'Europe autorise Ă  raffiner de maniĂšre un peu plus dĂ©tendue, si j'ose dire, et donc un peu moins cher. Les explications sont signĂ©es Audre Borda. Le chef d'État rĂ©clame des mesures de

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crise, la principale : lever temporairement des normes de raffinage sur le gazol et le kĂ©rose. Objectif augmenter la production de 5 Ă  20 %. Assouplir les paramĂštres techniques de production engendrent une baisse de la qualitĂ© du carburant qui comporte des risques. Mettez ça sur un vĂ©hicule trĂšs rĂ©cent qui a une une ingĂ©nierie qui est beaucoup plus sophistiquĂ©e. Il risque de ne si vous continuez d'entendre de tomber en panne. Une mesure similaire avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prise lors de la pandĂ©mie de Covid-19. Emmanuel Macron souhaite que ce sujet soit discutĂ© lors du prochain sommet europĂ©en le 15 et 16 octobre Ă  Bruxelles. Alors, qu'est-ce que vous en pensez de cette idĂ©e, Sylvain ? Ça peut ĂȘtre utile ça ? Euh, en fait, je pense c'est avant tout une ex pour les experts. C'est dire que

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si vous faites un un carburant de moins bonne qualitĂ©, quitte de l'impact sur le moteur, de la durabilitĂ© de votre voiture. Parce que si vous payez un peu moins cher votre carburant mais que derriĂšre vous usez plus vite votre moteur, est-ce que vous ĂȘtes forcĂ©ment gagnant ? Et lĂ , c'est vraiment une question pour les experts. J'ai aucune idĂ©e de de de ce sujet-lĂ , mais si on a c'est voilĂ  cette qualitĂ© de carburant lĂ  actuellement, c'est aussi qu'il y a une raison. Donc il y a voilĂ , il y a il y a probablement un arbitrage Ă  trouver. Est-ce qu'il est pas un peu plus polluant aussi le le gasoile moins raffinĂ© ? Probablement qu'il y a aussi des normes des normes de pollution. Donc aprĂšs c'est c'est un arbitrage entre plusieurs facteurs, mais encore une fois, je pense

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que euh le le le gros du problÚme, il est il est au Moyen-Orient, hein. Donc aprÚs, on peut jouer un peu sur quelques pourcents ici ou là, mais je pense pas qu'on que ça que ça changera, que ça renversera forcément la table ce type de Bah, vous avez tout dit, venons-y parce que le président Macron, vous le savez, est en ce moment en déplacement à New York. C'est l'assemblée générale de l'ONU et bien en marge de l'ùgé de l'ONU, il a rencontré Donald Trump. Il est allé voir le président américain à la Trump Tower à New York. Vous le voyez là Emmanuel Macron en train d'arriver et il est allé le voir avec des propositions concrÚtes pour sortir de l'impasse, pour s'occuper d'Ormous, pour s'occuper de Babel MandÚb. C'est Bastien Oger qui suit la visite pour LCI et qui

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nous raconte. Allez-y Bastien. C'est ici dans la Trump Tower, dans l'appartement dorĂ© de Donald Trump que Emmanuel Macron a Ă©tĂ© reçu pendant trois quarts d'heure environ. Et l'un des sujets, c'Ă©tait le prix des carburants, comment en limiter la hausse Ă  l'Ă©chelle mondiale ? L'une des pistes Ă©voquĂ©es par le prĂ©sident français selon un diplomate, ce serait d'envoyer tout simplement des moyens militaires en Arabie Saoudite. L'idĂ©e, ce serait d'aider Ă  dĂ©fendre les infrastructures oĂč passe le pĂ©trole. Ces infrastructures qui ces derniers temps sont ciblĂ©es par les outils alliĂ©s de l'Iran. Alors, on nous assure, cĂŽtĂ© français, qu'il ne s'agirait pas d'aller dans l'escalade, que ce serait purement dĂ©fensif. Mais vous le voyez, Emmanuel Macron cherche Ă  montrer aux Français que par son action

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internationale, il essaie de peser sur le prix des carburants. Intéressant. Merci beaucoup Bastien OG pour ce compte-rendu. Richard Verli, c'est vous avez entendu ce que nous a raconté Bastien ? Donc là, le président Macron a dit à Donald Trump, s'il le faut, nous on est capable d'envoyer les boys, les Français hein, les forces militaires françaises pour sécuriser Babel Bandeb. Là, c'est l'ironie de l'histoire et quelque part, disons-le, c'est la victoire de Trump. C'est une victoire terrible parce que c'est une victoire qui est le résultat d'un conflit dont on connaßt les conséquences et un conflit que Donald Trump a mené sans véritable stratégie. Mais Donald Trump depuis le début, qu'est-ce qu'il demande aux Européens ? Depuis le début ? Il leur dit "Venez m'aider à libérer le D3

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d'Ormouse." À l'Ă©poque, c'Ă©tait le D3 d'Ormouse. Les EuropĂ©ens Ă  commencer par Emmanuel Macron, ont dit non. Ils ont mĂȘme tenu Ă  Paris une rĂ©union des forces navales qui seraient prĂȘtes Ă  intervenir si la situation se calmait Ă  Ormouse. Et maintenant, que va faire Emmanuel Macron ? va dire Ă  Donald Trump pour l'autre des trois, celui de Babel Mandeb qui est bloquĂ© par les outils du YĂ©men qui ont pris le contrĂŽle de quelques Ăźles, lĂ  on est prĂȘt Ă  y aller. Alors que l'Union europĂ©enne a dĂ©jĂ , il faudrait peut-ĂȘtre se poser la question, elle a dans ce D3 depuis plusieurs annĂ©es une mission de sĂ©curisation de ces navires contre les pirates. Il existe donc une mission europĂ©enne navale qui s'appelle l'opĂ©ration aspidĂš. Pourquoi on n'est pas intervenu plus tĂŽt ? Il y a deux

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rĂ©ponses. La premiĂšre, c'est que les navires europĂ©ens sont mal protĂ©gĂ©s contre les drones. Vous imaginez si un navire europĂ©en tombe ou est naufragĂ© ? Ça c'est il y a une vraie question de sĂ©curitĂ©. La deuxiĂšme, c'est qui dit que cette intervention va ĂȘtre un succĂšs immĂ©diat, tranquille, sans perte. Et lĂ  aussi, si les outils qui tiennent les Ăźles au milieu du D3 rĂ©sistent, maintenant ils ont la capacitĂ©, comme ils tiennent ses positions dans ces petites Ăźles, de tirer mĂȘme au bazooka, employons cette expression, au lance-roquette sur les navires qui s'approcheraient. Ça veut dire risque de perte, ça veut dire risque d'enlisement, sep fois avec des navires europĂ©ens et ça veut dire que le pĂ©trole va monter encore plus. Donc Emmanuel Macron, il

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veut juridiquement un mandat de l'ONU, on peut le comprendre. Ça c'est sur Hormous, c'est sur Hormous mais sur la rĂ©gion. Il veut intervenir sous mandat de l'ONU, on peut le comprendre mais rien ne dit Ă  ce stade qu'une opĂ©ration europĂ©enne ou multinationale serait efficace immĂ©diatement pour faire baisser les prix du pĂ©trole. D'autant que la question du pĂ©trole, c'est l'Arabie Saoudite qui exporte via le port de Yambou. On verra peut-ĂȘtre la carte. Ce port, il est sur la mer rouge. Il est alimentĂ© par l'olĂ©oduc qui traverse l'Arabie. Qu'est-ce que vont faire les outils ? Ils l'ont dĂ©jĂ  fait. Ils vont taper cette olĂ©oduc. Et donc ça veut dire que mĂȘme si le port de Yambou est rĂ©ouvert, l'Arabie Saoudite n'aura rien Ă  exporter. Euh l'olĂ©oduc, ce sont des Donc l'olĂ©oduc des champs pĂ©troliers

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saoudiens du golfe pers qui traverse l'Arabie vers la mer rouge. Exactement. Et qui lui permet d'exporter son pétrole via le canal de SuÚs. Ce sont la derniÚre fois qu'il a été frappé des milices chiites d'Irak. Non mais vous disiez les outils. Oui oui mais les outils et leurs alliés qui taperont cette olé auoduc qui ont tiré sur l'olé auoduc. Alors d'ailleurs, il en parle Emmanuel Macron de l'oléoduc. Il dit ça aussi on peut aider à le sécuriser. Mais attendez, est-ce que on en a ne serait-ce que les moyens ? Je crois que le porte-avion Charles Dog. Voilà. Alors merci pour la carte. On est sur LCI, il y a des cartes. Euh non mais ça c'est vraiment super. Alors regardez là, on voit bien l'oléoduc que vous évoquez avec le port de Yambou que j'ai évoqué.

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Le port de Yambou donc en mer rouge. La croix c'est lĂ  oĂč ça a frappĂ© la derniĂšre fois. Il est pas rĂ©parĂ© d'ailleurs la Richard hein. À ma connaissance, il est il Ă  ma connaissance il est rĂ©parĂ© mais pas remis en Oui, c'est ça. VoilĂ , c'est ça. Absolument. Ils ont effectuĂ© les rĂ©paration mais ils l'ont pas remis en service. Sans doute parce qu'ils se disent "DĂšs qu'on le remet en service, ils vont nous taper Ă  nouveau." Donc les Saoudiens au passage, on a vu dans cette affaire combien l'armĂ©e saoudienne a Ă©tĂ© complĂštement dĂ©bordĂ©e malgrĂ© la dĂ©bauche de moyens et les matĂ©riels dont elle dispose. [grognement] Et donc vous avez les deux des trois, hein, Ormous Ă  droite et Babel Mandeb en bas en bas Ă  gauche, comme disent les enfants en regardant une carte. [rires]

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Euh le Charles de Gaulle, il est en ce moment Ă  Toulon, je le prĂ©cise hein. Euh vous souvenez qu'au dĂ©but du conflit, il avait Ă©tĂ© Ă  un moment donnĂ© envoyĂ© pour peut-ĂȘtre justement participer aux opĂ©rations. Et lĂ , ce sont les images en direct des deux D3, hein. Hormous dĂ©sespĂ©rĂ©ment vide. Babel Mandeb, ça passe quand mĂȘme un peu plus mais enfin franchement c'est pas du tout le niveau de de de navigation de d'avant la prise de contrĂŽle des outils de toute la cĂŽte. Oui. Richard. Alors Babel Mandeb, les outils donc ces miliciens chides du YĂ©men qui sont en guerre contre l'Arabie Saoudite, le YĂ©men, c'est en face de l'Arabie Saoudite he et bien ces miliciens chites ont dit, ils ont pris le contrĂŽle de petites Ăźles stratĂ©giques qu'on verra peut-ĂȘtre tout Ă  l'heure sur

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une autre carte. Ils ont dit qu'ils laissaient passer tous les navires, sauf les navires saoudiens. Sauf que quand vous parlez de pétrole, bien évidemment, vous parlez de pétrole saoudien, c'est-à-dire de navires qui soit sont immatriculés en Arabie Saoudite, soit ont des cargaisons saoudiennes.