17 octobre : Bally Bagayoko craint la m0rt d'un lycéen
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Vos décisions, le mode d'intervention que vous prévoyez risque de faire en sorte qu'il y ait des enfants de France qui meurent. »
- 1:07Invité politiqueFait
« on n'utilise pas de grenades assourdissantes sur des enfants. »
Temps de parole
- Bally Bagayoko100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Attention monsieur le président appui, attention au ministre de l'intérieur. Vos décisions, le mode d'intervention que vous prévoyez risque de faire en sorte qu'il y ait des enfants de France qui meurent. Le président de la République, le ministre de l'intérieur y compris de de la justice désormais vient donner des gages en réalité, je veux dire aux policiers et principalement aux syndical alliance. C'est ça dont il s'agit en réalité. Et donc par conséquent, ils invitent à accentuer les phénomènes d'intervention qui risquent par conséquent de blesser davantage de lycéen, voire même d'arriver à la mort d'un éycéen. Et c'est ce qu'il faut. Bien sûr, je le dis. Bien sûr, je le crain.
Je le crains, je le crains parce que l'histoire de France malheureusement a eu en fin de compte à connaître cela. Sekin, c'est ça, c'est le fruit de ça. Donc faut qu'on fasse très très attention. S'il ne veut pas se condamner à récupérer à la fois des situations anciennes et les revivre à nouveau, il faut en prendre compte. Et c'est la raison pour laquelle la seule manière de sortir par le haut, c'est clairement de rentrer dans une phase en fin de compte de discussion, de proposition et la séquence budgétaire dans laquelle nous sommes aurait pu permettre et pourrait permettre à ce que l'État tout de suite entend à la fois les colères et pose en fait des actes.
Malheureusement, ça prend pas le chemin que on a d'un côté des gens qui sont des professionnels du maintien de l'ordre dont en fin de compte je veux dire c'est leur métier et puis de l'autre côté vous avez des enfants et des jeunes et y compris dans ce lot majorité viennent pour revendiquer en fait leurs droits. dit, on n'utilise pas de grenades assourdissantes sur des enfants. C'est ça que nous l'avons nous l'avons condamné et d'ailleurs nous invitons encore et nous regrettons d'ailleurs le retour de ces grenades de déscement parce qu'il y avait un geste qui avait été fait y compris par le ministre de l'intérieur ski de mon centre allait dans la logique de désescalade.
Donc on revient dans la logique sécuritaire et on redonne quasiment l'ensemble des moyens [raclement de gorge] d'intervention avec les risques conséquents qui peuvent se et je le dis encore attention monsieur le président attention au ministre de l'intérieur. Vos décisions, le mode d'intervention que vous prévoyez risque de faire en sorte qu'il y ait des enfants de France qui meurent.
Bally Bagayoko