Olivier Faure : "Pas de véto" du gouvernement sur les retraites
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Vous en êtes où sur le budget avec le gouvernement ?
- 1:23RelanceRéponse partielle
Mélenchon vous accuse de servilité, vous assumez ?
- 2:45OuverteÉludée
Avez-vous obtenu des garanties sur les retraites ?
- 3:29FerméeRéponse directe
Les mots 'suspension', 'gel', 'aménagement' ont-ils été prononcés ?
- 4:12FerméeRéponse directe
Il n'y a pas de veto sur les retraites, c'est bien ça ?
- 4:56OuverteRéponse directe
La suspension permettrait-elle un changement de système ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Olivier FaureFait
« nous sommes non pas dans une concertation nous sommes dans une négociation »
- 2:03Olivier FaureFait
« la gauche du tout rien c'est aujourd'hui la gauche du rien »
- 2:45Olivier FaureFait
« nous voulons en fait en changer nous voulons substituer notre réforme »
- 4:12Olivier FaureFait
« il n'y a pas de veto ce qui est un changement déjà en soi »
- 4:56Olivier FaureFait
« la suspension permet de dire bon on comprend que la réforme actuelle est une réforme qui ne contente pas les Françaises et les Français »
- 6:13Olivier FaureFait
« nous n'avons pas l'ambition de faire appliquer tout le programme rien que le programme du Front populaire c'est impossible »
- 6:49Olivier FaureFait
« censurer ça veut dire que nous renoncerions nous-mêmes à cette évolution qui est une évolution fondamentale pour les Françaises et les Français »
- 7:28Olivier FaureFait
« cette instabilité c'est le gouvernement qui l'a créé aujourd'hui »
- 8:06Olivier FaureFait
« nous ne cherchons rien d'autre que satisfaire les Françaises et les Français »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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bonjour Adrien gre votre invité ce matin est Olivier fort le premier secrétaire du Parti socialiste bonjour Olivier fort bonjour à vous à tous les deux et meilleur vux merci une année qui va rimer avec budget pour commencer vous avez passé la soirée à ber hier pour rencontrer à nouveau les ministres en charge de l'économie et du budget pour la première fois avec les écologistes et les communistes vous en êtes où est-ce que vous avez un accord avec le gouvernement sur ce fameux budget alors comprenons-nous bien nous sommes non pas dans une concertation nous sommes dans une négociation ce qui change beaucoup les choses c'està-dire que nous ne sommes pas il a des points de désaccord nous sommes dans l'opposition ils sont au gouvernement et donc il y a évidemment des sujets sur lesquels nous
sommes en conflit et nous avons commencé par la prise de contact lundi et puis maintenant nous rentrons dans les détails au fur et à mesure et nous avançons sur tous les sujets qui sont notamment ceux du budget et qui doivent permettre d'aboutir éventuellement à un accord enc éventuellement un accord on est proche d'un succès on est pour l'instant dans une phase où c'est difficile de dire ce qu'il en sera au final mais en tout cas il y a la volonté exprimée de part et d'autre d'aboutir à un accord et nous cherchons les voix d'un compromis même s'il est difficile à trouver parce que nous somevir nous partons de point de vue opposé nous nous reverrons bien sûr c'est pas fixé parce qu'on les contacts
sont à la fois formel comme hier soir informel le téléphone ça existe aussi et puis nous avons rencontré non seulement merci nous avz rencontré aussi la ministre de l'Éducation la ministre des Affaires sociales essayer de voir quels sont les sujets sur on peut avancer ça avance oui ça avance ça a suscité un commentaire et pas n'importe quel commentaire Olivier fort vous l'avez certainement vu hier soir sur les réseaux sociaux Jean-Luc Mélenchon qui dit cette façon de négocier dans le dos du nouveau frond populaire contre son programme est une forfaiture d'un irrespect total pour notre alliance d'ailleurs il vous trouve ridicule de servilité est-ce que vous assumez cette forfaiture cette irrespect cette servilité non je pense que justement nous servons les Françaises et les Français ça vous
fait rire mais parce que la gauche du tout rien c'est aujourd'hui la gauche du rien et moi ce que je veux c'est arracher les victoires faire en sorte que la politique conduite depuis 7 ans puisse connaître une inflexion on peut effectivement s'ébrouer chaque matin et s'agiter en expliquant que il faudrait que le président démissionne enfin le Président il n'a pas démissionné et aujourd'hui il y a un gouvernement et que veut-on est-ce qu'on veut que les 30 prochains mois soient des mois pendant lesquels s'applique à l'identique la politique conduite depuis 7 ans ou est-ce qu'au contraire on veut que les choses changent moi que ce pourquoi je me bats c'est que pour dans le domaine de l'éducation de la santé fiscale dans le la transition écologique on puisse évidemment avoir
des changement parlons retraite lundi vous parliez d'un premier rendez-vous Patrick canner qui représente les socialistes au Sénat disait notre pression fait bouger les lignes est-ce qu'ier soir vous avez obtenu des garanties sur les retraites est-ce que les lignes ont bougé du côté du gouvernement je peux pas répondre à cette question parce que r Oui mais enfin ce que je veux dire c'est que la discussion elle se prolonge et c'est une discussion qui est une discussion extrêmement tendue tendue parce que les enjeux sont des enjeux d'abord des enjeux idéologiques des enjeux aussi financier et que vous l'avez compris nous n'avons pas demandé simplement à balayer la réforme des retraites nous voulons en fait en changer nous voulons substituer notre réforme juste bien comprendre quand vous
dites je peux pas y répondre maintenant est-ce qu'hier dans la réunion les mots comme suspension gel aménagement ont été prononcés par les ministres que vous aviez face à vous nous avons nous prononcé ces mots-l nous avons cherché à indiquer un chemin et expliquer comment nous pouvons y parvenir et le gouvernement a pris note a pris le point comme ils aiment à le dire et ils doivent revenir vers nous pour nous dire exactement ce qu'il en est et si vous dites ça avance ça veut dire que dis avant c'est qu'ils ont écouté et qu'il vous ont envoyé un petit signal ve dire ça veut dire que moi j'ai compris une chose simple c'est qu'il n'y a pas de veto ce qui est un changement déjà en soi puisque jusqu'ici il y avait toujours eu une espèce de mur qui
tombait avec l'idée que on ne touchait à rien et bien là je sens que quelque chose s'est produit c'estàdire qu'il y a la volonté de comprendre que nous ne pourrons pas en rester là parce que les Français se sont prononcés à travers les sondages de manière massive parce que quand vous Olivier vous dites qu'il n'y a pas de veto juste pour être sûr de bien comprendre ce que vous nous dites il n'y a pas de veto sur la question de l'âge de départ à la retraite ou sur des aménagement en marge sur l'ensemble sur l'ensemble y compris sur l'âge y compris sur l'âge ça c'était un obouet considérable il y a une discussion qui devra démarrer au lendemain de la suspension en tout cas c'est ce que nous plaidons la suspension permet de dire bon on comprend que la réforme actuelle
est une réforme qui ne contente pas les Françaises et les Français donc on suspend pendant plusieurs mois on recherche une solution qui permet de faire non pas une abrogation sèche mais de changer de système parce que la réalité chacun la connaît c'est que à la fin de l'année il faudra le financer alors là il y a le fond de réserve des retraite qui peut permettre de faire la liaison et puis après il faudra trouver à l'échéance de la fin de la décennie 15 milliards par an et ça n'est pas rien et donc il faut passer d'un système à l'autre il y a vous le disiez une négociation sur beaucoup de sujets quand on regarde liste de vos demandes elle est d'ailleurs très conséquente je CER quelques exemples renoncer aux 4000 suppression de postees pour les enseignants renoncer au jours de carence
qui doivent être augmentés fonction publique maintenir laame précisément pour financer les retrait revoir les les allègements de charge ce matin sur les réseaux sociaux vous parliez même du projet de loi fin de vie une négociation ça veut dire que vous aussi vous êtes prêt à faire des compromis à renoncer à certaines de ces demandes on est d'accord mais ça veut dire tout simplement que y compris vous l'avez bien saisi nous n'avons pas l'ambition de faire appliquer tout le programme rien que le programme du Front populaire c'est impossible nous n'avons pas de majorité absolue pas plus que le gouvernement et donc ça suppose que les uns et les autres comprennent que dans une situation que les Français ont voulu nous aurions nous préféré avoir une majorité absolue ils
auraientent préféré eux aussi avoir une majorité absolue simplement à un moment quand les Français nous donnent des conditions de travail et bien il faut les accepter et considérer que c'est la seule voie possible celle qui est connue dans toute l'Europe en réalité c'est que quand il n'y a pas de majorité il y a recherche de compromis très important tout ce qu'on se dit là c'est dans la perspective la semaine prochaine de la déclaration de politique générale du Premier ministre puis de la discussion sur le budget ça fera deux occasions potentiellement de censurer le gouvernement prenons les choses par étape est-ce que dès la semaine prochaine vous vous envisagez de voter la censure du gouvernement à l'issue de la déclaration de politique générale je précise que les insoumis ont d déjà dit
que eux ils déposeraient et voteraient la censure c'est bien sûr que nous pouvons l'envisager simplement tout ce que nous faisons en ce moment c'est de voir si il y a de bonnes raisons de ne pas censurer imaginez par exemple que sur la réforme des retraites il y ait une suspension puis une conférence de financement qui permett de changer la réforme qui a été voté avec euh Olivier du dans ce cas pas de censure ben écoutez censurer ça veut dire que nous renoncerions nous-mêmes à cette évolution qui est une évolution fondamentale pour les Françaises et les Français donc on ne va pas nous-même ser la branche sur laquelle nous sommes assis parce que la censure c'était un fusil un coup vous l'avez fait une fois et vous voulez pas recréer du chaos ajouter du chaos au chaos bah c'est sûr
que nous ne pouvons pas pas créer nous-même une instabilité chronique mais je le dis cette instabilité c'est le gouvernement qui l'a créé aujourd'hui si il nentend pas ce que nous disons s'il considère que il a appliqué lui-même tout son programme rien que son programme alors c'est lui qui met le pays en difficulté et donc il y a là obligation pour le gouvernement comme pour les oppositions un moment de faire un bout de chemin parce que si nous ne le faisons pas et bien nous créons une situation où effectivement la France a besoin d'un budget nous avons voté une noix spéciale au mois de décembre mais cette loi spéciale elle ne permet pas de conduire de politiques publiqu elle ne permet pas de piloter l'État et donc il faut bien qu'à un moment il y ait un
budget et c'est ce que nous cherchons mais nous cherchons à le faire dans les meilleures conditions pour les Français et je le dis nous ne cherchons rien d'autre que satisfaire les Françaises et les Français nous n'avons rien à gagner nous ne serons pas au gouvernement nous sommes dans l'opposition mais nous voulons qu'à un moment ch AV et tout dernier mot vous êtes prêt à assumer si vous obtenez un accord vous êtes prêt à assumer une rupture avec les insoumis au prix de cet accord sur les retraites par exemple mais moi j'ass moi j'assume de vouloir servir les Françaises et les Français Rupt mais ce n'est pas moi qui rond c'est Jean-Luc Mélenchon qui aujourd'hui par son intransigence par sa son obsession présidentielle et je le dis au passage moi je veux bien qu'il a
une éction présidentielle demain matin dans 35 jours si le président démissionne 35 jours et bien est-ce que Jean-Luc Mélenchon est persuadé que c'est lui qui l'emportera est-ce que c'est pas Marine Le Pen qui peut l'emporter bien bon chacun fera effectivement enfin moi je veux bien spéculer mais ce que je veux c'est que à la fin de cette histoire on n pas déstabilisé le pays et qu'on n pas après Trump en plus ici une jordian melony ou en tout cas une Marine Le Pen merci beaucoup for vous nous annoncez donc ce matin que ça avance je reprends les deux mots que vous avez utilisé et qu'il n'y a pas de véau concernant les retraites merci d'être venu ce matin sur TF1 merci Adrien je
Olivier Faure