Environnement : les propositions de Gabriel Attal
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bien madame la ministre, chère Agnès, monsieur le secrétaire général délégué aux idées, cher David, mesdames et messieurs les pilotes de ces conventions, messieurs surtout chers Antoine, cher Stéphane qui est avec nous en visio. J'ai bien sûr une pensée amicale pour Pascal qui s'est exprimé également. Mesdames et messieurs, les pilotes des groupes de travail.
Mesdames et messieurs, en janvier dernier, j'ai lancé les conventions thématiques de notre parti avec un objectif, vous le savez, réussir notre réarmement idéologique. Dans un moment où la vie politique devient une langue morte, où on ne propose plus, on ne réfléchit plus, on ne débat plus, ces conventions thématiques étaient pour moi absolument impératives. impératif pour retrouver le goût du débat au sein de notre parti comme au sein de la société impérative pour renouer avec l'esprit d'innovation qui définit notre partie impérative aussi pour renouer avec les Français.
Les français, je crois n'en peuvent plus qu'on parle de personne et qu'on parle plus d'idées. Je pense qu'ils en ont assez d'entendre les élus parler de ligne rouge, agiter des menaces, abattre les véaux plutôt que de proposer, de construire et d'agir. Je pense qu'ils n'envent plus d'entendre, qu'il serait urgent de ne rien faire, de ne pas agir, de rester prostré jusqu'à la prochaine présidentielle.
Alors même que l'argent qu'ils ont à la fin du mois, les murs qui se fissurent à cause des mouvements du sol, les crises d'asthme de leurs enfants, ils ne peuvent pas attendre 2 ans pour les régler. Alors, nous n'allons pas attendre pas 2 ans, pas une minute. Et toutes les propositions que nous faisons dans ces conventions thématiques, nous sommes prêts à les porter, à les défendre, à les mettre en œuvre dès maintenant.
C'était vrai pour les mesures de notre convention sur le régalien qu'on a présenté il y a quelques semaines maintenant. C'est vrai pour les mesures de cette convention pour une nouvelle donne économique et climatique. J'avais fixé au pilotes un cap et un seul, l'audace.
L'audace de proposer, d'innover, de bousculer. L'audace d'avancer des solutions fortes, parfois inattendues, radicales, même si elles animent le débat. l'audace de l'action alors qu'il est si nécessaire de faire.
L'audace du sérieux aussi car le sérieux est parfois devenu une forme d'audace tant la démagogie est à la mode et les solutions miracle irréalistes parfois inapplica deviennent la norme et pas seulement parmi les extrêmes. Et en suivant l'avancée de vos travaux, en discutant de vos propositions, en écoutant encore à l'instant vos présentations, je me dis que le défi est relevé. Alors, je veux remercier évidemment d'abord David Damiel d'avoir supervisé une nouvelle fois avec l'intelligence et le talent que nous lui connaissons, l'organisation de ces deux nouvelles conventions thématiques.
Je veux remercier Stéphane Traver, Antoine Pignon et Pascal Campfin qui est en déplacement à l'étranger d'avoir accepté d'encadrer ces conventions, d'en avoir été les pilotes et d'y avoir insufflé leur énergie et leurs idées. Je veux également avoir un remerciement tout particulier pour toi cher Agnèes. Tu es une de nos ministres et tu portes haut nos valeurs et le refus strict et total de la grande régression climatique que certains veulent nous imposer, y compris parfois au sein même du gouvernement. tu as été une force de proposition inestimable pour cette convention sur la transition climatique et je veux vraiment t'en t'en remercier et puis merci enfin à Paul, à Stéphanie, Constance, Thierry, Thomas, Anaï, Laoriane, Sandrine, Olga, Pierre, Hervé d'avoir encadré des groupes de travail qui ont permis d'aboutir à cette convention.
Grâce à vous, il y a eu plusieurs dizaines d'auditions qui ont été menées. Nous avons pu consulter des experts, des acteurs institutionnel, des ONG, des chercheurs, des Sim tank. Nous avons pu échanger avec des acteurs de terrain, avec des femmes et des hommes qui ne pensaient pas toujours comme nous.
Heureusement, c'est important évidemment pour réfléchir et pour débattre. Et c'est aussi cette diversité de points de vue qui fait la richesse de nos propositions. Une diversité qui s'incarne aussi dans l'association totale de nos adhérents et des instances de notre parti.
Plusieurs propositions sont issues de réunions publiques qui ont été organisées par nos comités locaux partout sur le territoire de contributions individuelles qui nous ont été adressées par des adhérents directement ou encore par des réunions qui se sont tenues avec les membres du conseil national de Renaissance. Grâce à l'ensemble de ces travaux, on est aujourd'hui en mesure de présenter au français les propositions de notre parti qui seront soumises dès la fin de cette présentation à la validation par vote de nos adhérents. Vous savez que c'est aussi ma méthode et ce que nous portons, c'est ni plus ni moins qu'une nouvelle donne économique et climatique.
Pourquoi une nouvelle donne ? Parce que nous ne pouvons pas nous contenter des cadres du passé. parce que la société accélère, les changements sont de plus en plus nombreux, de plus en plus puissants, de plus en plus rapides.
Il y a 3 ans, David le disait il y a un instant, l'intelligence artificielle n'en était qu'elle s'est battu du ciment. On avait pas encore entendu parler au moment de la dernière élection présidentielle de Chatibiti. Istral n'avait pas encore pris son envol.
La guerre en Ukraine n'en était qu'à ses débuts. On mesurait pas encore l'ampleur de ses conséquences. Le dérèglement climatique n'a fait que s'accélérer, chaque fois plus violent, plus imprévisible, plus destructeur.
Donald Trump n'était pas encore revenu au pouvoir et aucune guerre commerciale ne semblait s'organiser. En quelques années, tout s'est accéléré. Les États s investissent, ils s'emparent des défis de demain et au milieu de ça, la France ne peut pas être à l'arrêt.
La France doit s'emparer pleinement des défis devant elle et notamment de l'intelligence artificielle. et de la transition énergétique et présenter des solutions nouvelles pour ces défis nouveaux. Je l'ai dit et je le répète, nous avons besoin d'un changement profond pour le pays, un changement profond parce que le monde a changé, que l'Europe a changé, que la France évidemment a changé et que tout continue à changer rapidement.
Alors oui, nous avons besoin d'une nouvelle donne et cette nouvelle donne, elle mêlera à la fois économie et climat. On avait prévu à l'origine, vous le savez, deux conventions distinctes. L'une sur notre nouveau modèle économique et social et l'autre sur la transition climatique.
Et très vite, la nécessité de traiter l'un et l'autre de concert et peut-être plus encore l'absurdité d'opposer l'un à l'autre, nous avons décidé de présenter ces conventions ensemble. Ce choix, je crois que il nous distingue des autres. Nous sommes les seuls à le faire.
À droite comme à gauche, on oppose toujours écologie et économie. Les uns utilisent l'économie comme prétexte pour dissimuler leur réalité antiscience, anticlimat et justifier toutes les régressions. Les autres utilisent l'écologie comme un pur alivi pour justifier un programme de décroissance radicale purement dogmatique et sans aucune sans aucun lien avec la réalité climatique.
La réalité et on en est convaincu et c'est ce qui nous rassemble au sein de Renaissance. c'est qu'il est impossible de penser l'économie de demain sans penser la transition énergétique parce que les secteurs d'avenir sont vertes parce que des champs entiers d'activité sont en train de naître et de se développer grâce à la transition énergétique parce que la transition énergétique guide l'innovation et les technologies de rupture de demain. La réalité c'est qu'il est absurde de penser l'écologie sans vouloir une économie prospère parce que c'est la condition des investissements nécessaires pour l'écologie.
Parce que c'est aussi de cette manière que la transition écologique sera une ambition acceptée et partagée par tous les Français. L'écologie doit être l'affaire de tous, c'est ma conviction la plus profonde. Elle doit être rassembleuse, populaire, sans quoi elle n'avancera jamais.
Alors, vouloir faire riner écologie et prospérité, c'est bien ce qui nous distingue. Nous sommes, je le crois en tout cas, nous avons vocation à être le parti de l'écologie qui marche, de l'écologie des solutions qui a fait baisser l'émission de gaz à l'été de serre de 20 % depuis 2017, quatre fois plus que lorsque ceux qui se disent les plus écologistes étaient au pouvoir. Contrairement à eux, nous préférons les solutions qui marchent au slogan qui claquent et surtout nous serons toujours au travers du chemin de tous ceux qui voudraient revenir en arrière, toujours au travers du chemin de tous les antisciences et des anticimats.
C'est une question de souveraineté et d'indépendance nationale parce que s'opposer à la transition écologique et énergétique, c'est entretenir notre dépendance aux énergies fossiles, le gaz, le pétrole et donc notre dépendance à la Russie et au pays du golf. Ce qui refusent le nucléaire et le renouvelable organise notre vassalisation au Moyen-Orient et parfois à des régimes islamistes et autoritaires. C'est aussi une question d'innovation et de croissance.
Car plutôt que de tout interdire, nous pouvons améliorer notre qualité de vie en cherchant les moyens de polluer moins avec des véhicules plus propres, avec des avions qui consomment moins, avec des usines qui émettent moins. Être à la pointe de l'innovation climatique, c'est être à la pointe de l'économie de demain. C'est aussi une question de santé parce que l'on peut, c'est ainsi que l'on peut améliorer la qualité de l'air et la qualité de l'eau. une question de sécurité et de contrôle de nos frontières parce que les migrations climatiques sont déjà la première cause de mouvement de population dans le monde.
Et donc agir contre le dérèglement climatique, c'est aussi éviter des vagues migratoires massives demain. Mais surtout, c'est une question de vie ou de mort. Le dérèglement climatique, c'est le défi de notre génération et c'est notre avenir collectif qui est en jeu.
Il faut donc être clair. Être climatoceptique, c'est accepter une immigration climatique massive. Accepter d'être dépendant de régimes qui combattent nos valeurs et c'est accepter que nos enfants vivent moins bien que nous.
Alors, nous sommes et resterons le parti engagé pour le climat. Cette nouvelle zone économique et climatique que nous portons s'incarne autour de différentes mesures concrètes, opérationnelles et nécessaires. Les différents pilotes vous les ont présenté présenté.
Elle figure toutes en détail dans le livret qui va vous être fourni à la fin de cette conférence de presse. Mais je voulais revenir sur trois points qui structurent l'ensemble de nos propositions. Trois convictions, trois valeurs, trois piliers de notre parti, de notre ADN idéologique qui traverse l'ensemble des propositions climatiques, économiques et sociales que nous dévoilons aujourd'hui.
Notre nouvelle donne économique et climatique, c'est la jeunesse, la souveraineté et la prospérité. Je commence par la jeunesse. D'abord, vous savez combien ce sujet me tient à cœur.
J'ai déjà annoncé vouloir créer une bulle de protection autour de notre jeunesse. La jeunesse, ça doit être notre guide. Et toutes les décisions que nous prenons, toutes les propositions que nous faisons doivent être faites en pensant à elle et en fonction d'elle.
Cela implique une réforme en profondeur de notre modèle social. Nous vivons depuis des décennies dans une société de l'ajustement. On multiplie les réformes de paramètres.
Tous les 5 ans, la classe politique promet la dernière réforme pour sauver le système de retraite et on recommence 5 ans plus tard. C'est un supplice pour les Français et ça mite la confiance de la jeunesse pour l'avenir, convaincu qu'elle ne touchera rien des fruits du modèle social hérité du Conseil national de la Résistance. Alors, nous portons des réformes profondes de notre modèle social.
J'avais évoqué il y a quelques semaines dans une interview aux échos une réforme des retraites pour un système universel, libre et productif sur le fondement des travaux qui ont été menés par notre collègue député Stéphanie Rist. Et dans cette convention, nous portons notamment une nouvelle vision, un nouveau modèle pour notre système de retraite que j'évoqué il y a un instant. Nous portons aussi une nouvelle vision du travail avec une approche nouvelle adaptée aux aspirations de la jeunesse.
Je pense à la possibilité de recourir à la semaine en 4 jours à temps de travail égal pour bénéficier d'un jour de repos supplémentaire par semaine. Je pense à la mise en place du compte épargne temps universel pour que chacun puisse choisir les moments de sa vie où il va travailler davantage et ceux où il travaillera moins. Je pense à la prise en compte de nouvelles réalités de la vie et notamment à la possibilité de devenir aidant.
Changer notre modèle social pour notre jeunesse, c'est aussi affirmer de nouveaux droits. C'est une conviction que nous avons. Nous avons encore de nouveaux droits à conquérir et c'est pourquoi nous proposons de créer Constance Benousan vient de le rappeler un droit opposable à la garde d'enfants.
Concrètement, il s'agira de garantir à chacun une solution de garde, ce qui est une forme de révolution. C'est levé une inquiétude constante pour les parents. C'est levé d'un des principaux freins à la natalité.
C'est aussi une mesure d'égalité entre les femmes et les hommes. Car la nécessité de trouver une solution de garde conduit souvent à des parents et pratiquement tout le temps les mères, il faut bien le dire, à renoncer ou à retarder son retour au travail. Agir pour la jeunesse, c'est aussi la former pour qu'elle se retrouve paré à la société de demain, paré aux défis qui nous attendent collectivement.
Je pense notamment à l'intelligence artificielle et à la transition énergétique. Nous proposons comme je l'ai personnellement porté pour l'école, de mener un véritable choc des savoirs dans l'enseignement supérieur mais aussi dans la formation professionnelle avec une réforme de la gouvernance des universités, des filières plus adaptées au monde professionnel et aux besoins du pays. une réforme des bourses pour éviter les effets de seuil et donner sa chance à tous avec des formations réévaluées, orienté en fonction des besoins de la société avec la création d'un droit à la reprise d'étude pour que chacun ait le droit d'apprendre de se réorienter tout au long de sa vie ou encore à un plan de promotion majeure de l'entrepreneuriat et la formation de 10 millions de salariés sur 3 ans à l'intelligence artificielle.
C'est le plus grand plan d'apprentissage jamais entrepris que nous proposons. C'est la condition pour assurer la compétitivité de notre pays, éviter le décrochage de la France et empêcher qu'une fracture IA ne se forme comme s'est formée une fracture numérique il y a malheureusement bien des années dans notre pays. Enfin, répondre aux aspirations de notre jeunesse et leur garantir évidemment une société vivable, respirable, répondre à l'écoanxiété qui mine nos jeunes ou encore pire encore à la fatalité de ceux qui pensent qu'il n'y a plus rien à faire.
Là-dessus, je veux le dire, la planification écologique a été une première étape majeure. On veut maintenant introduire deux changements majeur supplémentair le premier, ça a été dit par Pascal qu'enfin, c'est l'écologie du contrat, c'est-à-dire notre capacité à tenir les objectifs que nous nous fixons en mettant tous les acteurs autour de la table, en négociant et en trouvant des acteurs. C'est donc aussi un changement de méthode et c'est de cette manière que nous avons fondé notre modèle social.
Et donc c'est de cette manière que nous fondrons notre modèle climatique. Le second c'est la reconnaissance de notre dette climatique et donc la nécessité de la quantifier et de la réduire. Une loi de programmation sera ainsi mise en place tous les 5 ans.
C'est ce que nous proposons pour donner précisément nos objectifs de baisse d'émission de gaz à effet de serre. les moyens que nous voulons mettre en œuvre pour y parvenir, c'est un engagement fort, c'est aussi une capacité à voir plus loin encore que la planification écologique. Donc je vous rappelle qu'elle est prévue jusqu'en 2030.
On doit aller plus loin encore et préparer les échéances à veiller. La deuxième grande orientation qui guide notre parti et qui traverse ces conventions, c'est la question de la souveraineté. Aujourd'hui, tous les Français nous disent, ils ont le sentiment de perdre le contrôle sur leur destin.
Le sentiment que notre pays serait en déclin et que l'Europe toute entière serait en train de décrocher. La réalité, c'est que ce risque existe. La réalité, c'est que nous avons trop longtemps, nous européens, sous-traiter notre défense aux États-Unis, notre industrie à la Chine et notre énergie au pays du Golfe et à la Russie.
Depuis 2017, nous avons pris des mesures fortes pour inverser la tendance. Nous avons été au niveau européen les premiers et bien souvent les seuls à porter ce discours de la souveraineté, à assumer un discours de puissance européenne. Aujourd'hui, on voit que les lignes bougent.
Alors, nous allons profiter de cette nouvelle donne et toutes les mesures présentées ce matin contribuent à construire une France plus forte, plus indépendante, plus souveraine. C'est pourquoi nous proposons de mener un véritable choc industriel et de productivité. Beaucoup de mesures notamment présentées par David tout à l'heure dans le cadre des travaux de Paul Midi ont été avancés.
Elles répondent aux aspirations de nos entreprises, de nos entrepreneurs. Elles vont permettre véritablement de libérer notre potentiel de croissance. C'est pourquoi nous proposons aussi une grande loi de paix normative et fiscale pour garantir la stabilité de notre droit à des entrepreneurs qui n'en peuvent plus des normes qui changent en permanence.
Nous ferons un un effort sans précédent de simplification. Nous limiterons le nombre de mots qui peuvent être utilisés par les administrations dans les normes. Nous réaffirmerons aussi un principe clair, pas de hausse d'impôt.
Pas de hausse d'impôt parce qu'elles entravent notre compétitivité, notre croissance et nous proposons même de les baisser notamment s'agissant des impôts de production. Nous allons protéger davantage nos industries de la concurrence des loyales, des importations de produits fabriqués dans des pays où les normes écologiques sont beaucoup plus légères que les nôtres. C'est le sens du bouclier industriel que nous voulons créer qui assumera une part de protectionnisme français et européen quitte, je le dis, à se retrouver parfois ne pas à pouvoir respecter les règles de l'Organisation mondiale du commerce.
On ne peut pas être le dernier pays au monde ou dernier continent au monde à respecter les règles de l'OMC quand plus personne ne respecte les règles de l'OMC dans le monde. À l'heure où la guerre commerciale s'annonce, où plus aucune grande puissance ne respecte les règles de l'OMC, il n'est pas question que nous nous retrouvions à être les dindons de la farce en restant les seuls à s'y tenir. Nous allons libérer notre potentiel industriel aussi pouvoir produire français en mettant en place des zones qu'on a appelé ministre Singapour, des zones où les normes seront considérablement réduites pour permettre l'innovation et l'expérimentation notamment pour la transition écologique et pour l'intelligence artificielle.
L'IA justement, je le dis ici, c'est notre défi collectif. Il n'existera plus de souveraineté sans maîtrise de l'IA à l'avenir. Nous voulons donc lancer le plus grand plan de soutien jamais mené en faveur de l'IA.
Former massivement les Français, permettre à l'État de soutenir vraiment les entreprises, pas seulement par des subventions, mais en les soutenant à leur capital ou en faisant des contrats avec elles. Il faut passer d'un état guichet à un état investisseur. Aux États-Unis, la NASA ne verse pas des subventions aux entreprises et aux start-ups de l'IA en matière de défense.
Elle signe des contrats avec ces start-ups, ce qui permet évidemment d'avoir du revenu, de lever des fonds privés. En France, en Europe, on a encore trop tendance à verser des subventions plutôt qu'à signer des contrats. C'est ça qu'on veut changer.
C'est ce qui permettra un cercle vertueux et un retour d'investissement pour la France. Enfin, c'est un défi absolument essentiel. Assumer notre souveraineté, sortir de nos dépendances, c'est réussir notre transition énergétique.
Aujourd'hui encore, près de la moitié de l'énergie que nous utilisons est produite hors de nos frontières. Elle est importée notamment des pays du Golf mais aussi de Russie. Tant que nous dépendrons d'eux, nous ne serons pas libres.
Une nation qui maîtrise son énergie, c'est une nation libre. C'est pourquoi, sans le dogmatisme aveugle de ceux qui opposent nucléaire et renouvelable, nous allons continuer à miser et à promouvoir l'un et l'autre sans hésiter. Nous devenons les seuls à le faire.
On le voit à gauche, on peut jeter le nucléaire. Alors même que sans le nucléaire, on n'arrivera pas à relever les défis demain et à être indépendant. À droite, malheureusement, on le voit et à l'extrême droite, on veut jeter les énergies renouvelables.
Alors que sans les énergies renouvelables, on n'arrivera pas dans les toutes prochaines années d'ici à ce que les nouvelles centrales sortent de terre à relever tous les défis et à répondre aux besoins en matière d'énergie dans une société qui s'électrifie évidemment à vitesse grande. Une nation qui maîtrise son énergie, je le redis, c'est une nation libre. Nous nous fixons un objectif clair.
Les 3/4 de notre énergie doivent être produits en France dans les prochaines années. C'est une condition pour créer des emplois et pour garantir notre souveraineté. Le dernier mot d'ordre de ces conventions que je veux évoquer avec vous, c'est la prospérité.
Là encore, c'est un concept oublié de la vie politique. Aujourd'hui, on ne parle que de couple, de dépenses. C'est important évidemment, mais ça n'est pas suffisant.
On fait de la politique pour écrire l'avenir, pour forger un destin, court, un destin commun, pour rendre le bonheur accessible et permettre à chacun de vivre mieux. Alors oui, j'assume de parler de prospérité, d'en faire un des piliers de notre action. On est les seuls à le faire, je continuerai.
La prospérité, c'est assumer un modèle de croissance où le travail paye. Le choc de productivité que nous proposons, il va permettre de créer 2 millions d'emplois, dont 500000 dans l'industrie. Il doit permettre une augmentation du salaire médian sans précédent.
On a fixé un objectif dans le cadre de cette convention. On veut porter notre salaire médian au même niveau que celui des États-Unis, c'est-à-dire environ 3000 € par mois. La prospérité, c'est aussi offrir à chacun une société où on respire évidemment un air plus purre.
On peut vivre mieux et profiter soit soi-même de la transition climatique sans être contraint. Je refuse l'écologie à deux vitesses promues par certains où seuls les plus riches pourraient se le permettre. Où les voyages deviendraient un luxe interdit au plus modestes et aux classes moyennes.
Où la voiture serait un ennemi alors qu'elle est essentielle. pour les Français. Alors, plutôt que d'interdire, de culpabiliser, d'opposer, je propose de donner à chacun et notamment aux classe moyennes les moyens d'avoir un mode de vie sain.
C'est pourquoi j'assume de dire nous pouvons et nous devons avoir une écologie de la voiture. Je l'assume, on ne remplacera on ne remplacera pas les voitures et nos compatriotes en non besoin. En revanche, on peut aider chacun à avoir accès à un véhicule propre.
C'est pourquoi nous proposons de baisser la TVA sur des voitures électriques de 20 à 5,5 % tout en veillant à ce que cette baisse soit répercutée sur le prix et non pas empoché par les constructeurs et que les médestes soient gagnants dans ce changement. Vous allez dire ça coûte de l'argent. Oui, mais évidemment nous proposons cette baisse de TVA là en substitution de la prime à la conversion qui est aujourd'hui euh versée.
Nous allons étendre et nous proposons aussi d'étendre l'offre de location de voitures électriques aux véhicules d'occasion. Nous allons les rendre accessibles en priorité au métiers de la première ligne, à ces français pour qui leur voiture et leur outil de travail. Je pense par exemple aux aides à domicile et nous allons en baisser le prix.
Nous proposons d'emba le prix en dessous de 100 €. Permettre à chacun de vivre mieux et de mener sa transition énergétique écologique, c'est aussi créer un compte épargne carbone transition. Une idée qui a notamment été portée dans le cadre de cette convention par Agnè Pamier Renacher qui le disait tout à l'heure.
Tout au long de notre vie, nos compatriotes et notamment les classes moyennes payent des taxes liées au carbone. Nous proposons que ce que les Français payent en taxe sur leur carbone soit désormais identifié, isolé sur un compte qui leur sera accessible pour financer des dépenses de transition énergétique ou écologique. par exemple pour rénover leur logement ou pour changer le véhicule.
On envisagera également de rendre progressive cette fiscalité dans un impératif de justice. Vivre mieux, c'est consommer mieux. Et c'est pourquoi nous proposons que l'origine géographique des produits soit systématiquement indiqué avec un écoscore sur le modèle du Nutriscore qui permettra de connaître l'impact carbone sur les différents produits.
Je veux ajouter que toutes les décisions que nous prendrons sur ce qui est sain et ce qui ne pas, ce qui est bon pour la santé et ce qui ne l''est pas, nous le ferons toujours en étant guidé par la science. Il n'y a rien de plus dangereux que lorsque les politiques se mettent à jouer aux scientifiques. Nous croyons à la science. et nous respecterons les recommandations de nos scientifiques et de nos autorités sanitaires.
Mesdames et messieurs, je n'ai pas pu parler évidemment de tous les sujets ici et vous allez avoir un livret extrêmement dense et fourni pour vous accompagner dans les heures qui viennent et j'imagine pour tout votre été pour pouvoir partout où vous serez cet été continuer à consulter votre opposition. Mais s'il y a une chose qui est certaine, c'est qu'il y a urgence. Urgence à agir et Renaissance y est prêt.
Urgence à proposer à fonder une nouvelle une nouvelle donne économique et climatique. Une donne autour de trois piliers qui sont aussi l'ADN de notre parti. La jeunesse, la souveraineté, la prospérité.
Jeunesse, souveraineté, prospérité. C'est cela qui nous rassemble et c'est ce pourquoi nous allons continuer à nous battre. Vous êtes en train de recevoir notre livret programmatique sur cette convention et je suis à votre disposition avec David notamment pour répondre aux éventuelles questions que vous nous poseriez encore après cette longue conférence de presse.
On va prendre par sable de questions si vous voulez bien s'il vous plaît. Bonjour Souvier pour le Parisien aujourd'hui en France vous présenter des mesures sur le climat dans un dans un contexte particulier avec cette pétition sur loi du plomb qui euh je viens de le voir maintenant cumu de 1,3 million de signatures. C'est du jamais vu.
Est-ce que vous dites depuis 48 he regrettez peut-être votre vote sur cette loi là ? Et deuxièmement, au vu de l'émotion collective de l'opinion publique, est-ce que vous pensez que le président devrait ne pas promulguer la loi du plan ? Merci.
Oui, bonjour François Valin. J'avais une question sur le chiffrage de toutes ces mesures. Est-ce qu'il y en a un pour prendre l'exemple du compte épargne du carbone transition ?
Euh ça par exemple combien ça ça coûterait ? Ça semble un peu vague. Est-ce que vous avez des des éléments on TF1 LCI ? question complémentaires sur la loi du plomb à défaut d'une non promulgation de la de la loi par le président de la République, est-ce que vous pourriez à une seconde lecture au Parlement à la rentrée ?
C'est ce vers quoi penchent certains dans votre dans votre camp il me semble la présidente de l'Assemblée nationale. Alors vous avez fait un tout petit compliment sur la L du plan. Vous trouvez pas que ces 20 demander une deuxième délibération ?
Une deuxième délibération de déboucher sur rien. Donc est-ce que vous trouvez que c'est 20 ? Maxime Laurent pour France Télévision.
Question sur la deuxième circonscription de Paris pour les législatives. Quelle est la loin du on est assez loin économique mais ça fait par climatique même si la météopolitique à Paris c'est aussi important. Non quelle est la position du parti ?
Est-ce que si Rachidati se porta candidate, est-ce que euh vous la soutiendrez ou en tout cas est-ce que c'est une piste envisagée pour pour cette circonscription ? Merci beaucoup. Bonjour pour FMTB une question sur les mesures que vous annoncez, quel à quelle hauteur il pourrait y en avoir qui intégrerait le budget 2026 ?
Merci. Oui, bonjour Dac de l'opinion. Comment vous articulez les propositions que vous faites et la nouvelle donne écologique avec le fait que à l'assemblée notamment vous avez pas réussi à contrer la mesure qui était la suppression et le fait que vous n'avez pas réussi à contrer tout un tout un certain nombre de détricotage de mesures ?
Merci beaucoup. Plus de questions. Je vais peut-être laisser la parole à David sur la question du chiffrage qui est une question évidemment importante et qui est au cœur évidemment de nos travaux à chaque fois.
On réfléchit à des mesures à chaque fois qu'on travaille sur des propositions nouvelles. On le fait en intégrant évidemment la contrainte budgétaire qui est réelle. Et vous aurez noté d'ailleurs que depuis un an, à chaque fois qu'on a été amené à faire des propositions, notamment à l'Assemblée nationale, on l'a toujours fait avec une proposition de financement en face.
Et je me je me réjouis que dans le la présentation budgétaire qui a été faite par le premier ministre, on a vu un certain nombre des propositions de financement qu'on avait formulé depuis 1 an. Je pense notamment à la réforme de l'assurance chômage, à différentes réformes qui ont trait à notre modèle social. On les a vu reprises par le gouvernement.
C'est donc moi, c'est donc bien pour moi une preuve euh de sérieux lorsque nous proposons du financement pour un certain nombre de mesures. juste sur la question de mise en œuvre de ces mesures dans le budget 2026. Euh nous on va faire des propositions évidemment des propositions d'amendement et après le débat se tiendra à l'occasion de l'examen et le choix du gouvernement de retenir ou non certaines de ces propositions dans le casre d'un éventuel 493 évidemment leur reviendra.
Mais oui, moi pour être très clair, quand on fait des propositions sur ces sujets là, bah c'est évidemment des propositions qui ont vocation pas uniquement à attendre 2027 et l'élection présidentielle, mais qui ont vocation à pouvoir être reprise, être porté sans attendre. On entend dans le débat public effectivement des personnalités qui parfois donnent le sentiment qu' faudrait qu'on lève le crayon où tu aur une fatalité à lever le crayon jusqu'en 2027 et jusqu'à une élection présidentielle. Mais c'est terrible pour le pays.
Ça veut dire qu'on sera condamné à un immobilisme pendant 2 ans. Et nous, on refuse de nous résoudre à cette idée là. Et donc, on continuera à chaque fois que des textes nous le permettront à proposer effectivement des avancées sur tous ces sujets pour les Français et à chercher évidemment à convaincre à la fois une majorité à l'Assemblée et le gouvernement de les reprendre. sur la question de la deuxè circonscription de Paris.
Vous comprenez bien que c'est pas le cadre ici. Évidemment, on aura l'occasion dans les prochains jours de faire savoir notre décision. Simplement, ce que je veux dire, c'est qu'il y a un enjeu nécessaire de rassemblement dans sa circonscription comme dans toutes celles où il y a une élection législative partielle à la suite de la décision du Conseil constitutionnel.
Et je regrette aux certaines formations politiques, mais comme ça avait été le cas dans les prochaines dans les précédentes élections législatives partielles, pas fasse le choix de d'annoncer une candidature sans même qui ait la tentative de se coordonner avec les autres formations politiques. Vous avez bien compris que je parle ici des LR. Donc on cherchera toujours à tendre la main, à essayer de rassembler pour ces échéances qui se présentent à Je laisse la parole à David sur les questions de chiffrage et je réponds aux autres questions dans un instant.
Merci. Oui, je suis le type sinistre qui vient parler de chiffrage. D'abord, deux éléments de réflexion.
Il y a un horizon de court terme qui est le projet de loi de finance pour 2026. Là, on adoptera la même méthode que celle qu'on a toujours adopté, qu'on avait adopté dès le budget précédent, la discussion pour le budget 2025, c'est-à-dire à chaque fois qu'on fait une proposition ou bien complémentaire ou bien alternative au projet de loi de finance proposé par le gouvernement de mettre en face des mesures d'économie à l'eur près. Je pense que c'est extrêmement important car si on est simplement dans une logique où les parlementaires ne font qu'ajouter les dépenses, évidemment on narrivera pas à réduire les déficits.
L'année dernière, on avait pu proposer la réforme de l'assurance chômage qui n'avait pas été retenue par le gouvernement de l'époque, qui est désormais retenu par le gouvernement de François Bairou. On avait proposé de s'attaquer aux arrêts de travail. Ça commence à l'être.
On fera des propositions également en ce sens. On avait proposé de pouvoir aussi revoir l'articulation entre l'État et les collectivités territoriales, fera de nouveau des propositions en ce sens dont certaines d'ailleurs pourront être appliquées dès le prochain projet loi de finance. Et puis ensuite on aura et ce sera un des grands enjeux de nos conventions à l'automne une réflexion pluriannuelle sur les finances publiqu parce que le drame des derniers mois des dernières années, c'est qu'on ne regarde qu'à la semaine semaine et donc ça s'explique évidemment par le contexte parlementaire mais c'est quand même un peu délétaire.
En réalité l'effort qui doit être fait par la France pas en un an mais sur plusieurs années c'est un effort d'à peu près 120 milliards d'euros. C'est pas un chiffre qui nous est imposé par Bruxelles. C'est pas un chiffre qui nous a été imposé par nous-même parce qu'on a décidé de se lancer un slogan.
C'est une réalité mathématique. C'est le montant qui est nécessaire pour stabiliser la dette en part du PIB. Et donc évidemment ça implique d'avoir une vision sur plusieurs années.
Ça implique de pouvoir défendre un certain nombre de mesures pour stimuler la croissance. C'est évident parce que dès que vous avez une augmentation de 01 point de la croissance économique, bah vous avez d'un seul coup 1 milliard et demi qui rentre dans les caisses. Et donc tout ça bout à bout implique d'avoir un projet de réforme complet sur plusieurs années de nos dépenses, de notre fiscalité, évidemment de mesures de soutien à l'activité économique.
Donc au-delà du projet loi de finances 2026, c'est ce qu'on proposera cet automne avec, vous l'avez compris, un diagnostic très clair qui est que la France a besoin d'investissement public pour l'avenir. Elle a besoin d'investissement en matière de défense. Elle a besoin d'investissement en matière de transition écologique et énergétique.
Elle a besoin de consolider des services publics essentiels, l'université, la recherche, l'éducation, la santé. et elle va donc devoir faire des économies dans les dépenses de transfert, notamment en terme de transferts sociaux. Il doit également revoir un certain nombre de dépenses locales et évidemment continuer à moderniser son état notamment en tirant tous les fruits de ce que l'intelligence artificielle peut porter pour automatiser un certain nombre de procédures, réduire le poids de ce qu'on appellerait dans une entreprise le backoffice et pouvoir soutenir les services publics de proximité tout en faisant des économies sur le fonctionnement de l'État.
C'est ce qu'on a réussi à faire. notamment avant l'IA avec le prélèvement à la source qui a permis de simplifier la vie pour les Français, de concentrer les agents de la direction générale des finances publiques sur l'accompagnement et l'aide de ceux qui en ont besoin tout en réduisant beaucoup de paprasserie. Et donc c'est ça qu'on fera cet automne.
Et puis pour répondre à votre question précise sur le compte épargne carbone, il s'agit là pour nous non pas d'une dépense supplémentaire mais d'une réflexion sur le fonctionnement de la fiscalité carbone. C'est une des leçons qu'on essaie de tirer des gilets jaunes. Vous le savez, plupart des experts, des économistes préconisaient depuis des années la fiscalité carbone comme étant un instrument principal de la transition écologique.
Mais on s'est rendu compte avec la crise des gilets jaunes d'abord que ça menait un certain nombre de Français dans l'impasse et c'est la raison pour laquelle on propose cette écologie des solutions avec des mesures très concrètes qui ont été développées à la fois par Pascal, par Antoine et par Gabriel dans leur propos. et puis qu'on veut rendre cette fiscalité plus juste. Et donc les deux pistes effectivement qu'on travaille, c'est à la fois d'avoir une fiscalité plus progressive, c'estàdire qui prend en compte la diversité des revenus et des lieux de vie. parce que vous n'êtes évidemment pas dans la même situation quand vous vivez dans le centre-ville d'une métropole et quand vous visez à 30 40 km et vous avez besoin impérativement de votre voiture et que c'est pas parce que le prix à la pompe va monter que vous allez pouvoir en changer tout simplement parce qu'il n'y a pas d'alternative et puis de pouvoir aussi créer un lien plus direct entre la contribution des gens et le soutien à la transition écologique puisqueévidemment a des grands soupçons sur la fiscalité carbone dans l'opinion cette tour aurait été de dire ce n'est pas fait pour la transition écologique, c'est fait pour remplir les caisses de l'État.
Et donc l'idée derrière le compte épargne carbone qu'on propose d'expérimenter, c'est de montrer que tout l'argent qui est récolté en la matière sert à aider les ménages dans la transition écologique et non pas à remplir les caisses d'autres politiques publiques parce que sinon évidemment ça alimente énormément la défiance. Merci David. Pour ce qui est des questions sur la loi du plan, euh moi j'ai pas de mon sujet n'est pas celui euh les phyosanitaires.
Le seul sujet qui va et pour moi d'ailleurs dans tous les combats qui sont les nôtres, dans tous les sujets sur lesquels nous travaillons, c'est celui de la qualité de vie des Français. Et la qualité de vie des Français, elle est immédiatement liée au fait que nous avons probablement l'agriculture la plus qualitative au monde et qu'on doit la garder. Mais on ne gardera pas l'agriculture la plus qualitative au monde en remplaçant des produits des produits agricoles produits en France par des produits non vertueux importés d'autres pays.
On gardera pas l'agriculture la plus qualitative au monde si on perd toute une partie de notre agriculture parce qu'on interdit certaines choses sans solution alternative et parce qu'on importe des produits qui viennent de l'étranger qui utilisent des techniques qui sont interdites à nos agriculteurs nous-mêmes. J'ai vu la pétition comme vous l'avez évoqué et ça montre bien évidemment qu'il y a un malaise chez une partie des Français autour de cette question et moi je ne le ni absolument pas. le voir, je l'entends et c'est pour ça que je pense que c'est très bien si ce débat peut se tenir à la rentrée parlementaire.
Mon souhait c'est que ce débat puisse être orienté avant tout par la science et je pense notamment que l'ANCES qui est l'agence nationale de sécurité sanitaire doit pouvoir à la demande du gouvernement je l'espère produire un avis qui permettrait d'être le fondement de ce débat. On peut toujours en revenir à au scientifiques de l'agence de sécurité sanitaire qui de mon point de vue font foi en la matière parce qu'on entend beaucoup de choses, on lit beaucoup de choses et donc je comprends que certains français puissent être inquiets quand ils voient ou qu'ils entendent ou qu'ils lisent certaines choses et donc ils font revenir aux scientifiques et c'est ce qui nous a toujours guidé dans les choix qu'on a fait à l'Assemblée nationale. Cohen évoqué tout à l'heure certains combats que nous avons menés.
Si on a choisi de s'opposer à la suppression des feu, c'est bien parce que les scientifiques nous disent que ça a un impact si on revient dessus sur la pollution de l'air et donc sur la qualité de l'air qu'on respire dans les métropoles notamment. Si on a refusé de supprimer ou d'interdire les énergies renouvables en France comme c'était proposé, c'est bien parce que la science elle-même nous dit qu'on aura besoin des énergies renouvelables si on veut produire une énergie décarbonée qui répond au besoins qui répond aux besoins d'électrification qui augmenteront dans les années à venir. Donc moi je le redis ici, il faut que l'Agence nationale de sécurité sanitaire puisse formuler un avis qui sera une forme de boussole dans les débats que nous aurons sur ce sur ce sujet-là.
Et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs les députés de mon groupe se sont battus dans l'examen de ce texte pour maintenir l'indépendance de l'agence de sécurité sanitaire puisqueeffectivement dans la version initiale du texte on revenait quelque part en tout cas ce texte proposait de revenir quelque part sur l'indépendance de et c'est le combat de nos députés qui a permis de maintenir l'indépendance de cette agence qui à mon avis doit être clé et doit être la boussole dans les débats que nous allons continuer à avoir sur ce sujet. Donc oui, le débat d'abord, il est toujours légitime. Je pense que vous n'avez aucun exemple venant de moi d'opposition à un débat démocratique et encore plus quand il y a une pétition, il faut qu'on puisse avoir ce débat.
Euh et oui aussi à une politique, une ligne euh qui permet de garder en France une agriculture vertueuse. Et si on a plus d'agriculture, si on a des ps entiers de notre agriculture qui euh disparaissent à cause d'interdiction sans alternative ou à cause de concurrence euh déloyale. Pour se dire qu'on a pris des règles plus fortes, plus strictes que d'autres pays.
Et si on a plus toute une partie de nos agriculteurs pour faire vite notre agriculture derrière, je pense que ceux qui aujourd'hui disent qu'il s'en réjouirait ne s'en réjouirait pas pour autant. Je pense qu'il faut continuer à avancer avec méthode dans le débat parce qu'il est toujours nécessaire mais surtout avec l'ancessole de nos débats. Peut-être une autre série de questions et puis ensuite nous quitteron simplement petite relance parce que le ministère de la de la justice fait savoir ce matin que plusieurs élus qui ont voté pour la loi ont été menacées.
M de la justice a prendre des dispositions par rapport à cela. Il dit qu' prendra des mesures de grande fermeté. Est-ce que vous en tant que président de groupe vous avez eu des remontées d'élassés versus est-ce que vous avez une réaction à ce sujet ?
Merci. Pas d'autres questions. Termine donc par là.
Oui, j'ai vu cette communication du ministre de la justice mais vous savez on voit depuis plusieurs années maintenant dans une société de plus en plus violente régulièrement des menaces contre les élus. C'est le cas sur ce texteel. Ça a été le cas sur d'autres textes auparavant. des menaces qui parfois d'ailleurs visent euh toute formation politique et on a vu à l'occasion de certains votes, de certains textes, des élus d'opposition, parfois même de l'opposition extrême menacé parce qu'il défendaient une ligne à laquelle j'étais personnellement totalement avec laquelle j'étais personnellement totalement en désaccord.
Ça m'a pas empêché de dénoncer les menaces et les intimidations qu'il faisait l'objet. Je pense que dans une société démocratique saine, évidemment quand on est élu, on doit pouvoir prendre des décisions, on doit pouvoir assumer ses choix sans le faire sous la menace à son intégrité physique. Et donc quels que soient les sujets sur ce sujet-là comme sur d'autres, évidemment, vous me trouverez toujours du côté de ceux qui défendent nos élus et leur capacité à pouvoir agir et prendre leur décision avec une seule.
C'est leur conviction, c'est l'intérêt général et c'est le mandat qui est donné par leurs électeurs. Merci beaucoup.
Gabriel Attal