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Conférence de presseLe Laboratoire de La République· 29 août 2025 34 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalÉducation & recherche

#Autun2025 l Réactions à l'étude du Laboratoire de la République et l'Institut Terram avec l'IFOP

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur les mesures adoptées en première lecture par le Sénat et l'Assemblée nationale sur le statut de l'élu local ?

  • 4:28OuverteRéponse directe

    Comment percevez-vous l'attitude des citoyens envers les élus locaux et le manque de reconnaissance ?

  • 7:22OuverteRéponse directe

    Quels dispositifs concrets existent sur le terrain pour inciter les citoyens, notamment les jeunes et les femmes, à s'engager comme élus locaux ?

  • 19:20OuverteRéponse directe

    Comment redonner de l'attractivité au mandat local face à l'impuissance publique perçue ?

  • 27:13OuverteRéponse directe

    Avez-vous des retours de citoyens proches sur ces questions d'engagement local ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:37Promesse
    « On va permettre à des étudiants grâce à ce texte d'accéder à la fonction des lieux locales. »
  • 2:20Promesse
    « On va permettre à des femmes d'avoir des enfants et de pouvoir continuer à exercer leur métier. »
  • 3:00Fait
    « On avait travaillé sur deux journées ensemble ou deux fois une journée. À quelle échéance ! »
  • 3:45Fait
    « on a essayé de mettre le numérique et l'intelligence artificielle au cœur de cette loi. »
  • 8:00Fait
    « Il en existe plein mais tu as l'impression que la porte est ouverte, elle ne l'est pas réellement. »
  • 10:46Fait
    « les plafonds de verre sont bien de retour de retour parce que conflictualisation parce que les deux extrêmes oui et une dame l'a dit tout à l'heure oui investissent profondément dans la formation »
  • 12:10Fait
    « Comment on permet à une jeune maman de 32 ans ou 33 ans qui n'a pas de moyens de garde de ne pas avoir un conseil municipal après 18h ? »
  • 24:20Chiffre
    « sur les 35500 communes que nous avons, nous avons 28000 communes rurales »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bien, bonjour à toutes et à tous. Merci pour votre présence. Effectivement, nous vous proposons avec les grands témoins de réagir à l'étude qui vient de vous être présentée et notamment de réagir sur ce ce manque entre guillemets d'attractivité à l'approche des élections municipales dans les conseils municipaux. Alors, je vous propose qu'on rentre tout de suite dans le vif du du sujet puisque effectivement Benjamin Morel l'a évoqué tout à l'heure en introduction, le souhait d'engagement aujourd'hui ne faiblit pas. C'est un principal enseignement de cette étude, mais les freins sont trop nombreux. Parmi eux, la difficulté à concilier avec une vie personnelle et professionnelle, la montée de la violence contre les élus, des freins spécifiques effectivement pour les

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femmes, les jeunes. Euh pour cette raison, une proposition de loi pour créer un véritable statut de l'éluc a été initié, notamment madame la ministre lorsque vous étiez au gouvernement. Elle suit aujourd'hui son chemin parlementaire. Quel regard portez-vous d'abord sur les mesures qui ont été adoptées en première lecture par le Sénat et l'Assemblée nationale et en quoi cette proposition de loi peut-elle répondre aux défis qui viennent de nous être présentés ? Merci. Alors, d'abord vous dire que je suis très heureuse queeffectivement la sénatrice Gatel avec laquelle j'ai travaillé quand j'étais ministre soit devenu ministre délégué en charge de la ruralité et travaille maintenant la main avec le ministre Repsamen sur ce sujet et je pense qu'une loi sur le statut de

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l'élu, quel que soit le gouvernement devrait passer. Euh le texte qui est passé au Sénat est très intéressant mais on est sur le chemin, on n pas fini. Effectivement, on va permettre à des étudiants grâce à ce texte d'accéder à la fonction des lieux locales. On a eu l'occasion d'en parler. On va permettre à des femmes d'avoir des enfants et de pouvoir continuer à exercer leur métier. On va permettre à beaucoup d'él ruraux d'avoir des indemnités impu supérieur. On a vu qu'il le méritait. On va voir que on peut continuer sa vie professionnelle et être reconnu positivement quand on est un élu local plutôt que d'être stigmatisé comme quelqu'un qui potentiellement pourrait être moins efficace dans son travail. Donc tout cela c'est dans le texte et je veux vraiment remercier le ministre

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Repsamen qui va le faire aboutir. Est-ce que vous pouvez préciser en quelques mots ce qu'il contient notamment peut-être sur des sujets liés à la formation, à la conciliation avec la vie professionnelle ? Alors, je peux vous dire ce qui contient, je vois aussi ce qui ne contient pas. Je pense que comme vous l'a dit Benjamin, que le sujet de la formation n'est pas suffisamment mis en avant. On a besoin de former nos élus avant l'élection. On a besoin de former les élus au moment où ils sont élus. Un primo élu maire devrait et j'avais tenté de le faire. Je n'y étais pas arrivé suivre une formation avec son nouveau conseil municipal de deux journées et on avait travaillé sur deux journées ensemble ou deux fois une journée. À quelle échéance ! On avait vraiment travaillé sur le sujet, le

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Sénat n'avait pas voulu reprendre mais je pense qu'il y a un vrai sujet de formation. C'est compliqué. On on gère des budgets. On gère je pense qu'il y a et donc sur le sujet de la formation que vous avez mis en avant, je pense qu'il y a encore un travail à faire. Après euh je peux prendre des exemples. Je sais pas si c'est ça que vous attendez de moi, mais quand je pense aux jeunes, on a voulu par exemple travailler sur l'obligation de pouvoir permettre à des jeunes étudiants de s'engager dans la commune d'où ils sont originaires en tant que conseiller municipaux et pouvoir participer à des commissions sur leur communes sans revenir quand il y a 400 500 600 km entre leur ville d'étude et la commune à laquelle euh dans laquelle ils sont élus et pouvoir donc

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participer à des commissions, pas des conseils municipaux mais en visio. Donc on a essayé de mettre le numérique et l'intelligence artificielle au cœur de cette loi. On est encore au milieu du chemin. Je pense que il faut encore plus permettre le remboursement par la collectivité des frais de transport pour permettre à un jeune qui est étudiant de revenir au moment du conseil municipal qui lui se fait en en présentiel. Merci. On a également évoqué un autre fléo qui est le manque de reconnaissance justement envers les les élus locaux. Euh effectivement, le le mandat souffre he de de ce manque de reconnaissance. Euh paradoxalement, tous les baromètres de la confiance politique aujourd'hui montre que les Français, malgré toute cette actualité euh et tous ces

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enseignements euh ont confiance en premier lieu en leurs élus locaux parce qu'ils s'incarnent la proximité. Et pourtant, ça n'empêche pas la montée des violences contre les élus, le nombre effectivement de démissions record sur sur le terrain. En fait, on a ce sentiment et et je le dis aussi à titre personnel en tant qu'élu que le citoyen aujourd'hui pense que tout est dû parfois par la collectivité. Et c'est une question qui s'adresse à vous, monsieur le président du département. Comment finalement vous percevez-vous l'attitude du citoyen aujourd'hui sur le terrain envers l'élépre aussi parfois à ce manque de reconnaissance ? Tout d'abord, je voudrais vous féliciter et vous remercier pour le la qualité de l'étude qui a été faite puisque ce qui

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permet d'avoir finalement un diagnostic tout à fait intéressant. Euh je pense qu'il faut là aussi différencier un peu les choses. Alors Sonloir est un territoire plutôt rural même si nous avons quelques belles villes, mais une répartition de la population c'est 560000 habitants sur un territoire. C'est le 6e plus grand département de France. Donc vous voyez le on a une on a de la place, j'ai envie de dire. Je pense que pour continuer à à avoir et à inciter des jeunes à s'engager, euh il serait peut-être nécessaire aussi de valoriser un peu plus la l'action. Alors, je ne parle pas d'une manière

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financière, mais valoriser l'action des élus et finalement la possibilité de l'engagement et mettre en avant finalement toutes les beril réussites. Très souvent, alors en plus avec les réseaux sociaux, on a quand même une multitude de réactions à charge, ce qui n'encourage pas finalement l'engagement. J'ai lu hier pris connaissance d'un grand quotidien régional proche de la sonnéelloire qui titrait "Les politiques ont cramé la caisse." J'ai pas cramé la caisse moi. Et les jeunes qui s'engagent dans une commune rurale n'ont pas cramé la caisse. C'est juste un exemple parmi d'autres et

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je pense qu'il serait nécessaire en effet de mettre un peu plus en avant finalement toutes les possibilités de l'engagement et valoriser comme on peut le faire dans d'autres actions. Alors d'une manière générale dans différents engagements qu'ils soient associatifs, élus ou autres ou même professionnels, les engagements aujourd'hui sont moins longs et c'est vrai aussi pour les élus. Mais pour continuer à valoriser, pour continuer à intéresser, je pense qu'il faut que aussi au niveau local, nous on l'a fait au niveau du département en cré en créant notamment le conseil départemental des jeunes, tout simplement les inciter à s'impliquer et à mener des actions au niveau du territoire. Je pense que c'est comme ça que on va pouvoir mais il faut euh

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plutôt que d'être régulièrement en charge et mettre tout le monde dans le même panier, et bien il faut mettre en avant en effet euh finalement les belles réussites locales et finalement la qualité des engagements locaux et notamment par les les futurs ou en tout cas par les jeunes. J'en profite pour pour rebondir là-dessus. Justement, on a parlé de la proposition de loi qui vient entre guillemets si j'ose dire du haut. Mais si on part du bas, vous avez ce point commun d'être de bien connaître le terrain, d'être des élus locaux. Sarriie, vous êtes hautre commissaire à l'enfance, vous avez vous êtes très actif aussi à Nant et en l'oratlantique. C'est une question qui s'adresse à à tous les trois, mais je voudrais commencer par vous. Quel justement dispositifs, quels outils peuvent

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exister sur le terrain pour inciter les citoyens et notamment alors on a évoqué les jeunes mais pas que, aussi euh les femmes euh aussi les catégories socio-professionnelles sous-représentées dans les mandats comme le soulligne l'étude. Euh est-ce qu'il existe voilà des outils très concrets sur le terrain qui peuvent amener le citoyen à demain être élu local ? Bien sûr qu'il en existe. Il en existe plein mais tu as l'impression que la porte est ouverte, elle ne l'est pas réellement. Et en fait la question qui se pose aujourd'hui, c'est que il y a il y a de la curiosité, il y a de l'envie, l'espérance elle est là et l'étude le montre très bien chez les jeunes en particulier. Mais ce qui manque profondément, c'est l'accompagnement en fait. C'est le tuilage, c'est ce

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mentorat, c'est cette rencontre humaine qui fait que tu prends confiance en toi et que finalement tu considères que c'est aussi possible pour toi à tous les âges. Moi aujourd'hui, j'ai 36 ans. J'ai eu la chance de participer à plusieurs gouvernements, d'être d'ailleurs la secrétaire d'État de Jean-Michel Blanquer qui pour le coup m'a donné cette confiance aussi et je pense qu'il faut le le dire et le partager, mais cette confiance, elle est arrivée dans un chemin. Quand je suis arrivée à 18 ans en France, j'ai grandi au Maroc. Mon engagement, il a commencé dans une association, dans une association de mentorat et de stage. Et puis c'était à la rencontre d'un enseignant et ensuite ça a été un engagement syndical, d'abord universitaire puis syndical au sein de

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l'entreprise, au sein de la CFTC. Et c'est ça l'apprentissage des étapes. C'est ça qui m'a donné confiance effectivement dans d'une certaine manière la place que je pourrais prendre potentiellement pour m'autoriser peut-être à ouvrir la bouche autour d'une table politique parce que mes parents ne faisaient pas de politique. Parce que je ne viens pas d'un milieu où on considère qu'être élu est un du où on a de l'espace et en plus dans un territoire très partisan. Nant, une ville d'une histoire rayonnante mais qui a profondément et par profondément clévé par des parties qui du coup durcissent et conflictualisent la place d'un citoyen qui sincèrement souhaite s'engager au sens citoyen du terme mais qui n'a pas

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spécialement envie d'appartenir à une paroisse dans un premier temps. Et donc du coup, il dit mais c'est peut-être pas pour moi. ce qui est peut-être un brun moins clivant dans un territoire plus rural ou peut-être un peu plus voilà un peu plus doux et donc là où les partis sont peut-être un peu moins présents et à un moment où les grands partis républicains ont formé des générations peut-être de manière plus méritocratique aujourd'hui on est obligé de le dire en réalité les plafonds de verre sont bien de retour de retour parce que conflictualisation parce que les deux extrêmes oui et une dame l'a dit tout à l'heure oui investissent profondément dans la formation et pas la formation au sens dire académique du terme. En fait, c'est c'est des d'une certaine manière

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c'est des summer camp pour un très bon anglicisme pour dire venez de la confiance en soi, c'est du tutorat, c'est du mentorat, c'est du réseau et c'est ce qui te permet de dire et bien pourquoi pas peut-être moi aussi. Ça c'est de manière, on va dire sociale et profondément euh engageante. Les dispositifs, c'est euh le service national universel, c'est le service civique, c'est les conseils municipaux jeunes, départementaux ou pour le coup même régionaux dans certains territoires. C'est euh la présence dans les conseils d'administration de nos universités, c'est les écodélégués, c'est évidemment toute la démocratie scolaire. Mais qui y va ? En fait, c'est ça la question. À l'école, on crée encore de l'égalité parce qu'on va aller chercher par la main. Mais dès le moment

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qu'on passe la porte de l'école, dès le moment qu'on passe la porte de l'université, alors ça commence à se cliver. Et tant qu'on aura et aujourd'hui ils sont particulièrement forts, faut le dire, des extrêmes qui portent un idéal, peut-être une espérance, plus en réalité ils seront attractifs parce qu'on se sent bienvenu. Alors que pour le coup, pour le pour la grande majorité des républicains, je pense que nous avons peut-être le plus beau des projets, le plus beau les plus beaux des idéaux, mais comment on les on les on les ramène à nouveau à de la vitalité, à de la réalité et pour ça, je pense que cette revitalisation, elle passe par le territoire et en levant des freins très opérationnels absolument essentiels sur la question de la place de l'élu, mais je vais le dire de

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manière assez simple, comment on juge ? On n'est pas jugant vis-à-vis d'un étudiant qui n'est pas présent à une commission ou un conseil municipal parce qu'il n'est pas là et parce qu'il a des études. Comment on permet à une jeune maman de 32 ans ou 33 ans qui n'a pas de moyens de garde de ne pas avoir un conseil municipal après 18h ? Ben oui, mais c'est très opérationnel. Alors quand vous vous prenez toutes les reproches de la terre et que finalement la place de l'engagement citoyen est dans le mandat d'élus est confronté à un regard extrêmement dur, conflictuel où on te demande finalement de rendre des comptes alors que tu es là de bonne foi en fait et que c'est difficile et que c'est extrêmement expert et ardu finalement peut-être que tu fais le premier tour et tu n'y retournes pas ou

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pire que ça tu ne t'autorises même pas à faire finalement le premier tour et participer à cet exercice. Donc les freins, ils sont matériels, c'est clair et pour le coup pour les jeunes, pour les jeunes parents également, ce qui donne notre clivage générationnel, on va être très clair. Et de l'autre côté, ils sont plus sociétaux et donc d'une certaine manière, ils sont de notre responsabilité. Et c'est pour ça qu'un lieu comme celui-là aujourd'hui permet en de mettre en lumière les difficultés mais aussi de donner énormément d'espérance parce que l'envie est là et donc si elle est là c'est à nous juste de l'accompagner et donc c'est possible et c'est ce qui compte je pense aujourd'hui.

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Juste juste en en en complément de tes propos Sarah dire que les clés sont nombreuses. la façon dont dont un maire euh accompagne, apprend et permet à des citoyens, à des jeunes de s'engager, ça se décrète pas. Et donc les clés sont nombreuses. Je disais sur tu as tu as cité la vie associative et je voudrais saluer le travail qui a été fait par l'Institut Teram et que dont Benjamin s'est fait l'écho. Le rôle extrêmement important de la vie associative et le profil d'un maire qui arrive à la tête d'une commune. Viennent-il de la vie associative ou pas ? Moi, je peux vous dire, j'ai fait 162 déplacements quand j'étais maire et je savais voir en une demi-heure d'échange avec le maire si

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oui ou non il avait un passé dans la vie associative de sa commune ou pas. Donc je vais faire intervenir dans un autre cadre Thierry Janté qui est quelqu'un qui a montré à quel point on peut se servir on peut servir nos concitoyens si état collectivité et association on travaille ensemble. Donc un la vie associative. Je veux dire pour illustrer, je vais compléter après, mais je veux quand même dire que moi je suis une mère depuis 2014 qui a eu 5 si candidats en 2020 pour venir sur ma liste. Pourtant, j'ai été élu au premier tour face à trois listes. Donc ça n'était pas le fait que je n'étais pas avec mes camarades d'équipe populaire, mais je n'avais pas su donner envie pour avoir

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le grand nombre de citoyens qui viennent toquer à la porte pour me dire "Madame le maire, si vous avez besoin, j'en ai quelques 25 pour 6 places pour 2026." Donc que s'est-il passé sur ce second mandat que je n'avais pas fait au premier la vie associative, je m'y suis intéressée dès le premier mandat et là on a vraiment un vecteur quand on s'engage dans la vie associative mais l'engagement municipal il est évident mais derrière conseil municipal des enfants que j'avais pas mis en place conseil municipal j'avais pas mis en place et puis comité consultatif citoyen le 3C alors là on a ouvert la porte aux citoyens pour nous aider à réfléchir et on n pas eu de mal à ce que ces ces 20 personnes qui sont dans ce comité consultatif citoyen comprennent qu'ils

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n'étaient pas là pour décider, mais ils étaient là pour construire une décision et qu'on allait après dans de larges casonstruire avec eux. Donc ils venaient nous présenter en conseil municipal tout ce dernier mandat. Ils sont venus nous présenter leurs travaux. Ils ont eu six chantiers en 6 ans, un par an. Et il faut reconnaître que la plupart des chantiers qui nous ont proposé, on les a retenu, on les a amendé bien sûr parce qu'il y avait pas de dimension budgétaire et on était obligé d'amener cette dimension là. Et tout ça pour dire que j'ai un lycée, un lycée sur ma commune et donc je j'ai la chance d'avoir un proviseur qui me fait intervenir deux trois fois par an. nos écoles, j'ai un lien avec les directrices d'école, j'avais peut-être pas suffisamment développé au premier

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mandat et les parents d'enfants sont extrêmement intéressés pour rentrer au conseil municipal quand ils sentent que l'équipe est ouverte et que elle peut accueillir euh de nouveaux entrants dans son équipe. Donc c'est la volonté d'une équipe municipale de s'ouvrir ou pas. On peut par quand on est novice et qu'on arrive à être concentré sur le faire et peut-être oublier cette dimension. Mais en tout cas, si le maire en a envie, mais il y a les moyens. Je pense que à nous deux, on les a cité. Je rajouter en complément d'ailleurs madame la ministre si on veut qu'une équipe et il faut peut-être se poser la question pourquoi il y a eu autant de démission finalement ces dernières années. Il y a sans doute plusieurs

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facteurs. Un peut aussi être tout simplement le fait de ne pas avoir assez intéressé, de ne pas avoir finalement laissé assez finalement de champ libre aux initiatives et c'est-à-dire à l'équipe des élus locaux. Il faut savoir que tout à l'heure, j'entendais que dans une équipe municipale, il y avait des services. Ça c'est pas vrai, dans toutes les mairies. Faut pas oublier que avec 36000 communes, bon nombre, c'est-à-dire la très très grande majorité des communes, n'ont aucun service et finalement ne sera former l'élu que celui qui veut et qui va aller prendre attache auprès d'un organisme. Mais sinon, il n'y a il n'a aucune possibilité d'être accompagné. Il apprend, j'ai envie de dire, sur le le

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tard. et avec la complexité aujourd'hui qui finalement alors on parle de simplification mais plus on parle de simplification, je regarde Sénateur Jeunet ou d'autres ici, plus on parle de simplification finalement plus on complexifie la situation et je peux comprendre que des jeunes qui souhaiteraient s'y intéresser soient un petit peu effrayés finalement par la complexité les procédures qui sont de plus en plus nombreuses face à des décisions. Moi, j'ai vu dans mon département il y a pas si longtemps que ça un élu qui était attaqué parce que il avait nettoyé un fossé

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condamné condamné un maire d'une commune de 200 habitants. Donc ça finalement c'est des signaux assez négatifs qui peuvent dissuader. Et c'est pour ça que par rapport à ce que j'ai dit tout à l'heure, il est important, je pense aussi si on veut recruter, si on veut inciter l'engagement à la fois associatif mais aussi municipal, et bien il faut aussi positiver les situations, mettre en avant, faire des éclairages sur les belles réussites qui peuvent se faire dans chaque commune sur des projets portés et je pense que et bien on aura bien moins de soucis de recrutement pour les prochaines et puis surtout peut-être fidéliser l'engagement et je le dis, il n'est pas que financier, il est aussi dans l'attitude,

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dans la façon de de mettre en avant les choses positives et bien fidéliser l'engagement des élus et notamment des jeunes. Merci. Deux dernières questions avant de passer la parole au public. Effectivement, on a beaucoup parlé de comment amener le jeune ou le citoyen plus globalement jusqu'au mandat électif, comment lui permettre de de concilier. Mais tout à l'heure, pour reprendre les propos de Benjamin Morel et de Laurian Rossi, euh il y a eu cette phrase à "À quoi bon euh le conseil municipal ? À quoi bon la commune ce qui était cité notamment euh ce n'était pas forcément les violences contre les élus plus que ce qui tenait la personnalité du maire, le temps administratif très long, la difficulté à voir aboutir un certain nombre de projets à l'échelle

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municipale. Ma question, elle s'adresse notamment à à vous, monsieur le président du département et à vous, madame Fort, comment de l'intérieur on redonne de l'attractivité aussi au mandat et comment on répond justement, alors on peut évoquer les sujets lié à la bureaucratie et autres, mais comment on on répond justement à ces attentes ? Finalement, d'un point de vue extérieur, le citoyen peut se dire "Mais l'action publique, même à l'échelle locale, elle est aujourd'hui grippée. Comment on répond à à cette inquiétude pour rendre le mandat plus attractif ? En fait, l'impuissance publique, en fait, vous en avez pas tellement fait état dans l'étude, mais on le voit en Filigrade. Moi, j'ai reçu quand j'étais ministre assez régulièrement et j'ai

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invité à déjeuner les maires qui démissionnaient. Et effectivement, j'ai retrouvé vos deux premiers raisons pourquoi ils démissionnent. Un, parce que c'est pas compatible avec leur vie professionnelle et leur vie familiale et de impuissance publique. C'est-à-dire qu'il n'arrivent pas à agir quand on est maire. on a envie d'agir pour son territoire et donc lutter contre l'impuissance publique comment pour donner envie à des citoyens de s'engager, il faut leur montrer qu'on n'est pas trop confronté à cette impuissance publique. Et je trouve que sur le le le la fonction de maire et sur cette strate parmi toutes ces strates et bien c'est celle dans laquelle on peut agir le plus efficacement pour peu qu'on s'entende bien avec monsieur le préfet et le sous-préfet de son arrondissement

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et qu'on puisse lui passer de temps en temps un ou deux coups de fil pour valider que l'on puisse faire si ou ça parce que monsieur le préfet peut déroger et donc il peut nous permettre d'avancer pour être plus efficace et donner du sens à l'action publique. Premièrement de donc il faut oser travailler avec les services de l'État pour pouvoir avancer. Deuxièmement, il faut pour lutter contre cette impuissance publique, il faut organiser les choses et il faut une administration. Alors si on est dans une toute petite commune et qu'on a que deux trois personnes voire une secrétaire de mairie, il faut travailler main dans la main. Quand on a une collectivité plus grande, mais il faut travailler main dans la main avec son administration. Mais il faut évidemment que

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l'administration, elle est compris la commande politique. Moi je fais deux séminaires par an, je réunis j'ai une commune de 14000 habitants, j'ai 250 agents. C'est une petite PME et donc j'essaie de leur donner du sens, de leur dire pourquoi ils sont là et de les embarquer dans le projet politique pour que derrière et bien ils aient du plaisir à agir avec nous les élus. Et je pense que c'est ce tandem état travailler avec le préfet quand la loi pourrait nous freiner et enlever le sens que l'on voudrait mettre à l'action publique. Travailler maintenant la main avec euh nos euh fonctionnaires territoriaux. Et puis euh aussi moi j'avais un adjoint, je l'ai pas dit tout à l'heure mais euh que j'avais euh à qui j'avais confié une

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délégation sur le bénévolat. J'avais pas fait au premier mandat et alors lui il m'a levé. crise du Covid. Bien mon appris, mars 2020, nous sommes élus, premier tour en plein Covid mais parce qu'il avait le profil, je l'avais pas choisi par hasard, 60 personnes bénévoles pour accompagner toutes les personnes âgées pour s'inscrire, pour se faire vacciner et cetera. et il a travaillé pendant 6 ans et je pense que si on sait associer les citoyens et si on sait leur montrer les vraies difficultés, ils vont aussi pouvoir les comprendre que cette impuissance publique et bien si on sait l'expliquer, c'est pas vraiment de l'impuissance publique, c'est que si on agissait comme il nous le demande, alors on aurait des effets de bord souvent négatifs. Donc si

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on sait travailler avec ses citoyens, si on sait donner envie, si on sait travailler avec ses fonctionnaires territoriaux et avec l'État, je vous assure que on a beaucoup moins de découragement. Mais il est vrai que ces démissions, elles prennent leur fondement sur ces deux premiers points que vous avez extrêmement bien souligné tout à l'heure. Et euh moi je suis assez optimiste, même sur les 28000 communes rurales, hein, sur les 35500 communes que nous avons, nous avons 28000 communes rurales et c'est là que je crains sur les plus grandes, nous aurons toujours une bonne voilà des alternatives. Et sur les communes rurales, le don de soi, l'usure, la fatigue, l'exigence des citoyens, on peut manquer de candidats.

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Mais je crois quand même que avec ce que nous avons fait avec la sénatrice Gatel pour les communes nouvelles, il ne faut pas les pousser les communes nouvelles, il faut que ça vienne des citoyens, faut que ça vienne des élus locaux. Mais on a on est quand même en chemin pour arriver à faire des communes nouvelles et réduire un petit peu ce nombre de communes et et retrouver ce qu'on trouve en Italie, en Allemagne, en Espagne avec un nombre de communes moindre. et je partage totalement votre réponse de tout à l'heure, cher Benjamin, face à j'ai envie de dire ce sentiment d'impuissance publique, on a deux choses qu'il faut différencier. Vous avez les projets longs où effectivement le temps de ben de de mettre en place le temps de construire ce projet, nous allons créer

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en Sonello Loir un village enfant pour vous connaissez le le dossier. entre le moment de l'idée portée par mon équipe et le moment de la construction évidemment plusieurs années se passe et on pourrait avoir ce sentiment évidemment d'impuissance politique mais en même temps quand vous êtes élu local vous avez aussi la possibilité sur des actions très concrètes très pragmatiques et bien d'avoir une réaction immédiate. Et je pense que c'est là aussi c'est ce qu'il faut valoriser puisque ça permet finalement d'avoir une certaine fierté de l'élu qui porte cette action et qui aura une réponse immédiatement pour pour ses concitoyens. Je pense aussi c'est c'est tout à fait valorisant. C'est ce qui peut l'encourager à continuer à

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avoir d'autres idées et d'autres réactions tout à fait positives. Ça c'est le bon sens et c'est pour ça que je je plaide vraiment sur la valorisation des actions concrètes et valoriser le travail de l'engagement citoyen. Je prends un exemple très concret parce que quelquefois j'ai le sentiment qu'on dit 36000 communes c'est trop, il y a trop de strates et cetera. Enfin, de quoi parle-t-on ? D'une grande majorité d'un engagement bénévole vis-à-vis des concitoyens. Sur un conseil municipal, je prends un exemple très concret, de 29 élus, vous aurez h adjoints. Tous les autres, c'est-à-dire qu' auront une indemnité, tous les autres sont bénévoles. C'est-à-dire que

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toutes ces personnes et bien vont là aussi concrètement s'engager au fleurissement de la ville ou du village, concrètement à l'entretien. J'ai envie de dire d'une manière gratuite bénévole et si finalement on réduit toutes ces infrastructures et bien tout ça va devenir un service payant et en plus vous intéresserez encore moins les citoyens finalement à la vie d'une localité à la vie d'un village puisque tout simplement comme ça sera un service et bien l'engagement n'est plus nécessaire. Donc si on veut garder justement cet engagement, si on veut continuer à développer cet engagement au niveau de nos territoires, qu'il soit urbain ou rur, il faut justement euh et bien encourager les bonnes actions et puis surtout garder ce

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maillage extraordinaire puisque c'est la c'est vraiment la la politique de proximité et sans doute avec des gens de terrain une politique de proximité, on évitera sans doute bien des conséquences tout à fait néfastes que l'on on commence à voir dans de nombreuses situations. Est-ce que vous avez en effet des personnes proches de vous qui répondent à vos questions ? peut-être juste une un regard complémentaire parce que essentiel et pour le coup autant le président le dit que que pour le coup Dominique vous vous avez été toi tu as été maire vous êtes président du département vous êtes les majorités qui qui tiennent ces exécutifs

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là et qui ont des des des effets directs dans la vie quotidienne des citoyens. Moi je vais été mené d'une autre expérience celle de l'opposition. Il se trouve que quand j'ai été élu pour la première fois, je j'aimais pas dire opposition. Je disais non mais je suis une élu de la minorité parce que dans le fond il y a quand même des gens dans ma ville certes nous avons pas convaincu mais qui ont fait le choix quand même de notre programme et et puis et puis j'avais pas envie de me positionner en tout cas avec mon groupe dans quelque chose de stérile. C'était mon premier mandat. Et bien malheureusement même moi j'ai eu cette cette désillusion là. Aujourd'hui, je me considère comme une élu de l'opposition alors que j'ai commencé mon mandat en me considérant comme une élue

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de la minorité. Et pourquoi je dis ça ? parce que je pense que malheureusement le spectacle qu'on peut donner dans certes des villes beaucoup plus conflictuelles où laù le les parties sont beaucoup plus présents et donc le débat est sincèrement très loin d'être ni noble ni respectable et bien tu arrives avec beaucoup d'énergie, beaucoup de bonne volonté en pensant que tu as évidemment tes idées vont pas tout être prises puisque de fait tu as pas gagné. Enfin, je suis quelqu'un de très rationnel, mais tu penses que on peut construire quelque chose et tu te rends compte que parfois c'est loin d'être une généralité mais ça peut arriver et bien tu es coupé de cette information là. tu et donc tout ce que tu votes au début avec beaucoup d'élans, bah petit à petit

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le fait de ne pas avoir d'échanges, le fait de ne pas se sentir appartenir quand même à cette assemblée en étant simplement invité à être témoin, t'éloigne, t'éloigne, t'éloigne. et autant sur ton travail personnel ça a des conséquences mais le message renvoyé est pire parce que pour composer les nouvelles équipes, la première question c'est mais quelle utilité finalement de rejoindre une liste qui peut-être demain sera à nouveau dans une minorité ou une opposition et donc peut-être réfléchir quand c'est possible à travailler quand les personnalités le permettent. Encore une fois, je suis loin d'être naïve, mais à ce travail de bonne intelligence, de bonne circulation de l'information et je parle de villes plutôt de métropole d'ailleurs où il y a des dizaines de

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personnes dans les services où les expertises sont là et finalement ça reste une décision qui doit soit guider nos travaux, soit ne pas les guider. Mais à ce moment-là, c'est une réalité. et simplement pour cette haute partie quand on n' pas euh pour le coup la chance réussir effectivement à convaincre les siens que au lieu de coaliser peut-être qu'on pourrait réinventer quelque chose et ce n'est pas un renimement enfin en tout cas je le pense pas. Est-ce que ça permettra d'attirer plus de personnes ? Je ne sais pas mais à minima, je pense qu'on en perdra un petit peu moins.

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Merci. Alors, on m'informe qu'il n'y aura pas de temps pour le question au public, mais je je vous propose qu'on doit conclure dans moins de 5 minutes. Euh effectivement de de d'ouvrir à débat des discussions qu'on pourra avoir ensuite dans la jour enfin dans la fin de journée puis dans la salle euh et qui vous concerne aussi aussi pleinement euh puisqu'il me revient de conclure entre guillemets la table ronde mais je vais le faire de façon très brève. Effectivement à l'association des jeunes élus de France. D'abord, je pense qu'on partage tous plus ou moins ici autour de la table le même constat, voilà, sur la crise du désengagement, sur effectivement l'absence, enfin en tout du moins le la difficulté à avoir de la une représentation complètement corrélée

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et fidèle à la population locale. Et un chiffre qui nous nous frappe à l'association des jeunes élus de France, c'est 4,7 %. Euh c'est le nombre de jeunes élus, enfin d'élus qui ont moins de 35 ans aujourd'hui en France. Euh c'est très faible au regard de la population nationale. Ça s'explique par tous les freins que l'étude et que vous venez d'exposer par des difficultés de conciliation. C'est vrai que l'association des jeunes élus de France avait formulé des propositions notamment auprès de vous, madame la ministre, il y a il y a 2 ans qui pour la plupart ont été retenu à savoir la création d'un statut de l'éluquil est anormal qu'aujourd'hui et c'est le le cas encore aujourd'hui en France que dans des universités vous avez des étudiants qui

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sont dans des niveaux des haut niveaux sportifs ou qui sont élus au conseil d'administration de leur facultés qui qui ont des dispenses d'assiduité à des TD ou qui ont des aménagements d'emploi du temps. Ce n'est pas prévu pour un élu qui est conseil municipal adjoint au maire ou ou autrees. Également la prise en compte de la visioconférence en tout cas davantage de souplesse pour les conseils et les et les commissions et aussi et on en a un petit peu parlé la formation. Aujourd'hui, on est frappé jeune et moins jeune par l'absence totale de formation. Quand vous arrivez dans un mandat, vous n'avez pas l'obligation de vous former. Ce qui fait qu'un élu aujourd'hui arrive dans son mandat, il est primoé élu, il ne connaît pas exactement le règlement d'un

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fonctionnement et le fonctionnement d'un conseil municipal. Il ne connaît pas la construction d'un budget municipal et il ne connaît pas non plus ce qu'il risque, les responsabilités, la prévention des risques. D'où l'intérêt de porter des propositions pour une formation obligatoire dans les premiers mois du mandat pour tous les primos élus. Euh je termine en ouvrant sur un un autre sujet mais qui je pense colle bien à l'esprit des laboratoires de la République, c'est l'école. On en a parlé tout à l'heure Benjamin Morel et Laurian Rossi l'ont cité comme le deuxè sanctuaire. Il disait il y a le conseil municipal, il y a la collectivité locale et il y a l'école. Nous, on se pose une question sur l'EMC, l'éducation morale et et civique. On est en faveur d'une réforme de cette matière

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qui aujourd'hui soit est inappliquée, qui sert de rattrapage pour les cours d'histoire géo, de philo, pour les programmes en retard et avec probablement un programmide adapté voir un système de notation un peu daté. Et on se pose cette question en se disant quand on sort du collège du lycée, qu'on arrive à l'âge de voter et qu'on nous a pas donné les clés pour comprendre le fonctionnement, la répartition des compétences, le rôle de la collectivité, le fonctionnement de nos institutions et de démocratie, forcément ça ne pousse pas le jeune à voter, alors encore moins à s'engager. Donc voilà, c'est une réflexion collective. On pourra échanger du coup après cette table ronde sur le sujet de l'éducation et du rôle aussi que peut apporter l'école dans ces sujets face à la crise de l'engagement.

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Merci à toutes et à tous et puis bonne bonne suite des débats.