MELENCHON INCROYABLE, il DEZINGUE TOUT le monde lors de sont DERNIER MEETING
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 35 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:45Chiffre
« Cet avantage fiscal devrait être supprimé de sorte que pour le retrouver, il faille investir en France. Cela représente 900 milliards. »
- 5:11Promesse
« ces titres de dette qui sont à la Banque centrale européenne qu'il soit soit gelé soit annulé »
- 7:20Fait
« Madame la Garde n'a pas les moyens de me faire oublier qu'elle était ministre de l'économie et des finances entre 2007 et 2011 »
- 14:20Chiffre
« la Grèce doit à une dette égale à plus de 130 % de son PIB »
- 18:00Fait
« la seule décision de justice concernant cette question me donne raison »
- 20:51Fait
« il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des États, supprimerait le paiement des intérêts correspondants »
- 22:44Chiffre
« toute l'Europe est à 4 % de taux d'intérêt »
- 26:21Fait
« Ce monsieur a pour principale compétence dans cette situation, son amitié politique »
Temps de parole
- ?99 %
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Nous faisons une campagne de proposition. Nous mettons des sujets sur la table. Je serais un irresponsable si préparant notre accès au pouvoir, je ne m'étais pas concerté avec tous mes camarades, avec Cléman qui s'occupe du programme, avec Éric qui est le président de la commission des finances, avec Aurélie, avec tous les autres, avec lui là Louis Boyard, toi la partie jeune. Bref, [applaudissements][acclamation] tous nous réfléchissons comment nous allons nous y prendre. Le macronisme nous a enlevé beaucoup de marges de manœuvre, mesdames, messieurs.
Le poids de leur sautige accumulé, c'est qu'il est difficile de trouver l'espace qui nous permettrait d'investir comme nous voulons le faire en masse pour faire la bifurcation écologique. Investir en masse au moment où notre voisin allemand va le faire. Si nous ne voulons pas que la France d'un seul coup recule dans l'échelle de ceux qui sont capables de produire, de faire et donc d'aider son propre peuple et les autres peuples car nous sommes des partageux. Et nous avons réfléchi en nous disant comment nous ménager des marges de manœuvre. Premièrement, en se donnant des moyens financiers supplémentaires de deux façons.
Premièrement, le budget de l'État doit être débarrassé de la charge des aides en contrepartie au capital dans le sénateur communiste Fabien Gay, [acclamation] directeur de l'humanité, a chiffré le prélèvement à 210 milliards.
Quand bien même prendrions-nous le chiffre le plus bas, celui qui a été fixé par le président membre de les Républicains qui lui a dit "Ah non, il y en a que pour 120 milliards." Et bien comme je l'ai dit aux gens du MDEF, ne venez pas me faire la leçon ou seulement ou sinon en un seul coup je vous remets tous les comptes d'équilibre, c'est-à-dire que dans le prochain budget, il y aura plus un COPEC pour vous en aide et tout reviendra dans le budget de l'État et à ce moment-là, il sera à l'équilibre. Heureusement que je suis et notre équipe est moins déraisonnable que ces violents, mais qu'il n'aille pas rêver. Tout ça est fini. Si nous gagnons, tout ça sera transposé, refait, remalaxé.
Donc je dis premièrement à les aides de toutes sortes en contrepartie. Deuxièmement, utiliser en le dirigeant vers l'économie de notre pays ses besoins, ses usines, ses matières premières, la nouvelle agriculture à construire la masse immense de l'épargne qui existe en France. Car en France, il y a 1800 milliards à la caisse de dépôts et consignation. Il y a 2000 milliards placés dans l'assurance vie. C'est à nous qu'il revient de dire nous proposons en France de meilleurs placements et c'est ainsi que puisque 1 € sur 2 qui est placé en France dans les assurances part à l'étranger et bien le moment venu lorsqu'il y aura de quoi placer en suffisance.
Cet avantage fiscal devrait être supprimé de sorte que pour le retrouver, il faille investir en France. Cela représente 900 milliards. M'entendez-vous ? Ne laissez jamais dire que la France manque d'argent. Alors, il est normal que ceux qui ont placé leur argent, je parle des citoyennes et des citoyens, demandent des garanties et il est normal qu'ils en aient. C'est bien ce que nous comptons faire. La meilleure des garanties, c'est une bonne gestion de l'État. C'est un peuple qui consomme. Au lieu de vous prendre à la gorge, est-ce que ces gens vont enfin comprendre que le bonheur de chacun à la fin fait le bonheur de tous ?
Autrement dit que si l'on donne en augmentant les salaires, les moyens aux gens de vivre, alors on augmente la consommation populaire [acclamation] et la richesse du pays, c'est pour 55 % de sa valeur totale de la consommation populaire. Voilà de quoi est fait notre pays. Voilà comment on peut trouver deux sources. Et puis enfin, il y en a une troisième, se donner des marges de manœuvre.
C'est la raison pour laquelle nous avons proposé que la dette de la France, c'est-à-dire les bouts de papier marqué dessus République française, je te dois attend qui se trouve aujourd'hui dans les coffres de la banque centrale européenne pas les coffres des fonds de pension pas votre coffre à vous où vous rangez vos actions à chaque fois que votre SMIC est augmenté et que vous avez couru pour acheter qui Lingot d'or qui est une action et bien donc ces titres de dette qui sont à la banque centrale européenne qu'il soit soit gelé soit annulé c'est une discussion technique que je vous épargne mais en tout cas qu'il cesse d'être rémunéré qu'il ne soit plus chaque année garanti par de nouveaux emprunts au tarif de la finance internationale dans un premier temps pour faire peur, on a utilisé des expressions que j'avais dosé laissant à mes adversaires le choix de savoir si pour une fois il serait gracieux ou vulgaire comme d'habitude, j'ai dit la dette vous la mettez à la cave, vous la mettez au grenier, vous la suspendez au plafond, vous la mettez au frigo, vous la foutez au feu, elle s'annule aussitôt, non pas aussitôt, il faut quand même dire que c'est des lents à la coprenote.
Ça a pris 2 mois et il a fallu qu'un fascistouné quelque part se rende compte de ce que j'avais dit pour que ça arrive sur les réseaux sociaux et que ça vienne dans la l'officialité médiatique. Mais l'enchap veut mettre la dette au feu. Au secours disent-il, comme si c'était leur propre chair qu'on arraché. On est dans du Shakespeare. Au secours ! Mais c'est au secours si cette dette est pas annulée. D'où vient cette dette ?
La situation était tellement terrible au moment de la COVID que la Banque centrale européenne a décidé de racheter les titres de la dette qu' avait des banques privées et de la mettre dans ses coffres en disant "Vous voyez madame la banque privée, je vous achète un titre de l'État, voici des sous, de l'argent frais, vous allez pouvoir le placer, vous allez pouvoir relancer les investissements." Et c'est cet argent que nous proposons ce titre de dette que nous proposons d'annuler ou de congeler. Alors on nous dit on nous dit mais qui nous dit qui sont-ils ?
Madame la garde n'a pas les moyens de me faire oublier qu'elle était ministre de l'économie et des finances entre 2007 et 2011, c'est-à-dire au moment où le peuple français ayant voté qu'il ne voulait pas de la Constitution européenne qui prévoyait cette banque centrale indépendante. Madame la garde [applaudissements] avec monsieur Sarkozy a fait adopté par le congrès de Versailles, c'est-à-dire le congrès du parlement, le traité de Lisbonne. Le peuple français a voté non à 55 % et celle-là, elle a décidé que c'était oui. Et bien c'est notre honneur à nous 38 que nous étions d'avoir voté contre ce viol de la conscience populaire et du vote.
Et ces gens ont pris l'habitude de considérer, comme dit monsieur Macron, qu'il faut tenir compte des votes populaires. Non monsieur, il faut s'y soumettre, pas en tenir compte. Les Français ont dit non et on sait non. Alors voyez quel genre de pays. On propose ça. D'abord, ils essayent de faire peur à tout le monde en disant "Mélanchon va vous voler votre compte épargne. Coqel fait les yeux doux à votre conassurant de vie et ainsi de suite en les prenant tous par un." Non. Et alors il y a le record de cuistererie.
Je termine ma présentation de la dette à confisquer en disant je vous dis ça pour créer un sujet pour que le journal Le Monde trouve enfin quelque chose à dire de plus contre moi cette semaine. Il se passe rien. Tout le monde était en vacances et puis tout ça. C'est trop compliqué, vous comprenez ? [grognement] Et que vois-je ? Tout d'un coup, c'est moi qui ai proposé au nom de tous mes camarades, mais c'est moi. Je m'appelle Jean-Luc Mélenchon, je suis assez facile à trouver. Hein ? Bon voilà. Et bien il était possible de venir me dire "Ah monsieur Mélenchon, mais qu'est-ce que vous nous apprenez ? Vous voulez annuler la dette ?
Gna gna et j'aurais dit oui et voici comment et voici pourquoi ils m'auraient fait leurs objections. Non c'est pas ça qu'il font. C'est pas moi qu'on vient voir. Ils sont allés voir aller savoir pourquoi. Le banquier allemand de vieilles habitudes sans doute des connaissances de longue date, ils sont allés demander au banquier allemand ce qu'ils pensaient de ce que moi j'avais proposé. Et c'est donc un grand journal quotidien qui propose à un grand chef allemand de donner son avis sur une proposition de la campagne présidentielle française.
Et bien je dis à ce monsieur que les Français décident quoi qu'il en pensent et que s'il venait à me chercher d'un peu trop près, je lui rappellerai quelques épisodes pour lui rafraîchir sa mémoire. Aucun allemand n'a jamais dit en 1953 qu'il était contre l'annulation totale de la dette de l'Allemagne après la guerre parce que c'est ce que nous leur avons consenti l'Allemagne sur ses pass. Alors la France a le droit de proposer qu'on annule la dette. [applaudissements] Et j'ai encore autre chose à lui dire.
Monsieur, quand vous avez décidé entre vous que l'Allemagne de l'Ouest annexerait l'Allemagne de l'Est, sous prétexte que vous parlez tous allemand, vous avez décidé de donner un marque de l'Ouest contre un marque de l'Est et pour payer cette folie car le marque de l'Allemagne de l'Est ne valait pas un marque de l'Allemagne de l'Ouest. Vous avez augmenté les taux d'intérêt d'une manière incroyable, jusqu'à 10 % et nous autres Français qui étions liés à vous dans le serpent monétaire européen pour suivre, nous avons dû nous aussi augmenter sans aucune raison le taux d'intérêt que l'on donné pour payer nos francs.
Si bien que nous avons payé, paraît-il, plus de 100 milliards pour que vous puissiez échanger la monnaie bidon de l'Allemagne de l'Est contre de la monnaie de l'Allemagne de l'Ouest. Les comptes ne sont pas à jour entre Allemand et français sur ces questions bancaires. J'invite le banquier central à ne pas se mêler de nos affaire parce que le moment venu, je lui parlerai comme je suis en train de le faire si vous m'en donnez le mandat, c'est-à-dire si vous m'élisez. [acclamation]
[applaudissements]
J'ai lu attentivement l'interview en question et qu'est-ce que je vois ? Nulle part dans l'interview qu'a fait le journal Le Monde, il n'est question de cette affaire. C'est dans les commentaires qu'ils disent que le banquier a sèchement taclé monsieur Mélenchon qui ne mérite pas mieux que d'être taclé. Vous comprenez le mépris de classe de cette rédaction et les accointances avec le monde de la banque dominante parce que ça c'est une réalité, c'est pas une accusation en l'air et comme ça suffisait pas. Voilà que surgit la dite dame la garde. Madame la garde, on vous la présente, c'est la première banquière centrale mais ça ne suffit pas à en faire un modèle pour nous.
Madame la garde a été la ministre de l'économie et des finances de monsieur Sarkozy pendant 4 ans. Et pendant ces 4 ans, elle a brillé par sa sagacité, sa capacité à faire les sacrifices indispensables et à gérer les finances de l'État. Et le bilan de ce passage 500 milliards de dettes et elle vient nous faire la leçon et nous dire comment on doit se comporter. Mais ce n'est pas tout.
Après cela, la faveur d'un changement de présidence du FMI qu'occupait alors monsieur DSK qui s'est retrouvé en prison, elle est devenue présidente du FMI et c'est comme présidente du FMI qu'elle est venue organiser le pillage de la Grèce, malheureuse Grèce qui avait à l'époque un déficit égal à 110 % du PIB de l'époque. Et pour ses 110 % ces gens se sont abattus comme des sauterelles sur la Grèce, lui ont infligé 1 tourment, lui ont fait vendre ceci et cela.
diminuer le budget de l'éducation nationale, supprimer le budget de la cantine gratuite des enfants du peuple et même vendu des îles pour payer ce que la banque allemande exigeit qu'il paye ayant oublié que les Grecs aussi avaient participé au vote qui avaiit annulé la dette allemande. Ça n'est pas la reconnaissance qui les étouffe cela. Et bien mesdames, messieurs, aujourd'hui la Grèce qui a subi ces années de martyre, 16 ans ininterrompu, la Grèce doit à une dette égale à plus de 130 % de son PIB.
Autrement dit, 16 ans de destruction, 16 ans de privation, 16 ans de baisse de la production de ce pays d'un quart de sa valeur pour rien sinon remplir les caisses de la nuée de parasite qui sont venus se jeter sur les Grecs. Voilà mesdames, messieurs, si je vous le raconte,
[applaudissements]
écoutez bien jusque là-bas au fond, c'est parce que le moment venu, s'ils décident tous autant qu'ils sont de s'en prendre à nous, alors nous n'aurons pour nous-mêmes que notre capacité de résistance et le de solidarité nationale des travailleurs entre eux et du peuple français tout entier pour leur dire "Non, rentrez chez Il n'y a rien à prendre ici.
[acclamation][applaudissements] Madame la garde, après avoir pillé la Grèce et endetté la France, déclare que ce que je propose avec les insoumis, cette annulation partielle de la dette, elle dit "Ce n'est pas parce que vous répétez quelque chose car ces gens vous donnent toujours des leçons de maintien qui n'a pas de sens." Ah, quelle élégance de ces gens qui sont dans la modération. Ce que je dis n'a pas de sens à ses yeux, n'a pas de sens légalement, techniquement ou financièrement que cela devient quelque chose de valide. Et voyez-vous, moi je suis même borné qu'elle et je ne la jurie pas. Je ne parle que de choses qui ont lieu ou qui ont eu lieu.
Quand elle dit ça n'a pas de sens légalement, j'oublie qu'elle est dit que ce que je dis n'a pas de sens. Quoi que bon, j'ai fait quelques études et puis vous savez, il y a beaucoup de militants parmi vous hein. Quand on commence à militer, on y connaît strictement rien. Le capital, le travail. Bon, les plus courageux prennent le capital de Carl Marx pour essayer de le lire. Des fois, ça leur tombe des mains. Bon, sinon, on lit, on essaie de comprendre. Au début, on comprend rien puis on apprend petit à petit. Et on est content d'apprendre parce qu'on découpe des tas de choses.
Moi la première fois qu'un syndicaliste m'a expliqué ce qu'était les qualifications professionnelles et pourquoi la convention de la métallurgie c'était plus précieux que ses propres yeux et ben j'ai appris quelque chose, j'étais content et vous voyez 40 ans après, je m'en rappelle, on apprend, j'ai appris, j'ai été ministre, j'ai été parlementaire. Qu'est-ce qui lui permet de penser que je ne sais pas de quoi je parle ? J'ai fait campagne contre la Constitution en 2005, je sais de quoi je parle. Mais quand elle dit ça n'a pas de sens légalement, je lui dis madame d'accord, regardons si ça n'a pas de sens légalement.
Autrement dit, si vous avez raison légalement, madame la garde, et ce sera une discussion de juriste, c'est-à-dire avec le texte à la main et avec des décisions de justice, me comprenez-vous ? Elle verrait une chose quand la banque centrale indépendante a décidé de racheter les titre à des banques privées, le banquier central allemand a dit après s'être évanoui et jeter beaucoup de larmes, ce n'est pas possible, quelle horreur, on n' pas le droit de faire ça. La banque centrale n'a pas le droit de posséder des titres de banque des États.
Alors, il a porté plainte au nom de l'Allemagne devant la Cour de justice européenne et il y a eu un délibéré, un procès et l'Allemand a été débouté si bien que la seule décision de justice concernant cette question me donne raison. [acclamation] C'est ce qu'elle dit qui n'a pas de sens. [applaudissements] Mais quand elle dit que ça n'en a pas techniquement ou financièrement, elle sort de son rôle. La banque centrale indépendante, nous dit-elle, n'a pas d'ordre à recevoir ni même de conseils. Pardon madame, mais votre banquier central était assis avec tous les autres chefs d'état des premières puissances européennes en 2008 quand il s'agissait de sauver toutes les banques.
Vous étiez bien dans la même pièce en train de prendre des décisions ensemble. Vous n'étiez pas en train de dire "J'espère que Mélenchon nous a pas vu" parce que justement Mélenchon vous a vu et il vous le rappelle depuis 2008 et nous sommes en 2016 et je n'oublierai jamais que vous êtes une bande de menteurs. Et quand vous nous dites que vous ne vous concertez pas, je n'ai qu'une chose à vous répondre, vos propres propos. Vous avez dit, on a violé toutes les règles et vous savez pourquoi ? Parce qu'on ne savait pas quoi faire d'autre.
Et bien aujourd'hui, dites-vous que vous ne savez pas quoi faire d'autre que devoir annuler cette dette parce que notre pays en a besoin pour respirer, mais pas seulement notre pays. Madame la garde, je vais vous apprendre quelque chose qui concerne premièrement votre propre banque. Premièrement, lisez ce que vous appelez les études de la banque et vous verrez qu'au mois d'août dernier, vous avez payé quelqu'un pour publier une étude au mois d'août dernier. Une étude sur quoi ? l'annulation de la dette. Alors, vous payez des gens pour raconter des choses qui n'ont aucun sens juridiquement, ni techniquement, ni je ne sais quoi. Et cette personne, qu'est-ce qu'elle dit pour finir ?
Elle dit "Oh, tout ça, c'est une affaire politique si l'on décide que ce sont les peuples qui décident ou bien si ce sont les marchés financiers." Et la décision qui a été prise avec le traité de Lisbon, c'est que c'était les marchés financiers. Au moins ce type, il parle clairement, il est pas d'accord avec nous, mais il dit c'est vrai, ça donnerait de la marge de manœuvre, ça baisserait le taux d'endettement des États de tous les États. Et c'est là ce monsieur, il s'appelle Guido Volkswick, j'espère que je l'escorche pas son nom.
Il dit que cela réduirait mécaniquement le ratio d'endettement des États, supprimerait le paiement des intérêts correspondants, dégagerait de nouvelles marques budgétaires et permettrait de financer la reconstruction sociale et écologique. Mais qui est ce bolchevique ? Il doit être membre secret des insouv. Bon, [acclamation] c'est des gars il réfléchissent. On leur dit "Alors, monsieur, vous avez plein de diplômes, qu'est-ce que vous en pensez ? Vous écrivez bah ça améliorer si ça puis après il donne son avis, il dit "Mais moi je suis pas d'accord." Mais il a le droit.
Mais au moins elle respecte les gens, il nous fait passer pour Mais elle pourquoi elle paye pour publier ça le même mois où elle dit que ce que je raconte n'a aucun sens ? Bien sûr que ça a un sens. La preuve, vous avez payé quelqu'un pour vous expliquer lequel sens ça. Et j'ai une deuxième chose à lui dire. Vous faites les malins parce que vous nous regardez nous les Français et vous vous dites "Hm, le beau fruit mur que voici, cette France pleine d'argent dont la dette représente à peine 17 % du capital qu'elle stocke." Hm. Cette France dont la dette est allée sur 8 ans représente à peine 12 % de sa production.
Nous allons l'apprêcher comme une orange ou bien comme un citron et nous allons en faire couler un jus délicieux d'euros de plus en plus nombreux comme dans un fluxe pour avoir un beau verre que nous boirons d'un coup. À votre santé messieurs dames. Mais tous ceux que à qui vous voulez faire ce traitement, j'ai une chose à vous dire. Premièrement, nous les Français, nous allons résister. Vous prenez un risque avec nous. Je ne dirai pas la lequel, mais vous en prenez un. Nous sommes très instruits. [acclamation] Nous savons quoi faire.
[applaudissements]
Le pays qui a inventé la dissuasion nucléaire est capable d'inventer la dissuasion financière. Tenez-vous le pour dit. [acclamation] Premièrement.
[applaudissements]
Deuxièmement, toute l'Europe est à 4 % de taux d'intérêt. Alors, vous vous dites "Les Français vont craquer, ben c'est ce qu'on va voir, ils craqueront pas." Mais il y a d'autres pays qui pourraient bien craquer. Ah ! Qui n'a pas de sens financier, techniquement et cetera. Vous savez quoi madame la garde ? Il y a un mécanisme qui a été voté en 2012. Je le sais parce que j'ai protesté contre et tout le monde s'en foutait parce que en 2012, en janvier 2012 quand ça a été voté, c'était les élections présidentielles. Et savez-vous de quoi on discutait en France ? Enfin, enfin d'un sujet important, non pas le voile. [acclamation] Pire, impossible.
C'était le service public qui nous avait régalé par cette question. C'était la viande à lâ. Alors, j'avais dit, écoutez, il y a pire que le sujet de la viande à lale. Il y a les frites qui sont trop molles à la cantine. Voilà à quoi nous avons déjà été abaissés pendant que des questions sérieuses se discutaient. Moi, j'ai voté contre et je suis pas le seul. Mais brave gens, qu'est-ce que le mécanisme européen de stabilité financière ? Ça veut dire que s'il y en a un qui paye pas, tous les autres payent. Vous entendez ? Tous les autres payent. Tout le reste de l'Europe paye les dettes qui ont été prises par un des États de l'Union.
Si bien que si Alexis Chipras, le dirigeant à l'époque de la Grèce avait fait ce qu'on lui avait dit. On lui avait dit "Tu as qu'à pleurer très fort." Et tu leur dis "Ah, comme j'aimerais payer. Comme ça me fort le cœur de pas pouvoir payer, mais je peux pas." Et on lui avait dit, "Alors, tu sors avec ton mouchoir à la main et tu t'en vas. Tu vas voir s'ils vont pas te courir derrière pour te dire "Alors, monsieur Cipras, c'est chez vos larmes, rasseillez-vous. Discutons entre genre raisonnable." Pourquoi ?
Parce que si Chyras avait arrêté de payer, si les Grecs avaient arrêté de payer, alors les Allemands auraient dû payer 65 milliards d'euros à sa place et nous les Français 45 milliards d'euros. Par conséquent, quand nous les insoumis, nous disons que cette partie de la dette doit être annulée, qu'on doit donner de la marge de manœuvre, de la respiration à tous les peuples, c'est toute l'Europe financière peut-être que nous sommes en train de sauver parce que quand un s'écroulera, tous les autres devront payer. Et cette fois-ci, ça sera pas le moment de venir dire "Ah, c'est la faute à Mélenchon parce que ça sera la l'heure." Mon point de vue pourrait être écouté.
N'ai-je pas représenté à de reprises plus de 7 millions de personnes ? Ce sont vos compatriotes, monsieur Moulin. Ce sont vos compatriotes. Ils ont droit au respect de leur choix. Qu'a dit cet homme ? Il est banquier central. Bon là, vous prenez un cours mais tant pis pour vous. Comment il est devenu banquier central celui-là ? Parce que le précédent banquier central, gouverneur de la Banque de France, voyant arriver la fin du quinquena de monsieur Macron, c'est dit "Si moi je reste en poste, c'est le suivant qui va nommer mon successeur. Vous imaginez Jean-Luc Mélenchon en train de désigner le nouveau gouverneur de la Banque de France. Catastrophe ! d'avance, il en faisait des cauchemars.
[applaudissements][acclamation] Et j'ai quelques idées sur qui nomm de gens tout à fait compétents et insoumis le reste du temps. Mais comment insoumis monsieur le banquier central est neutre neutre ? Vous plaisantez le type qui a été envoyé là, il était le secrétaire général de l'Élysée de monsieur Macron. Il a été le secrétaire au trésor à Berti. Il a été le directeur de cabinet du Premier ministre, le directeur de cabinet de monsieur Bruno Le maire. Ce monsieur a pour principale compétence dans cette situation, son amitié politique. Voilà la vérité.
Et comme dans la Constitution, il est prévu que quand le président de la République nomme un banquier central, alors on réunit les députés et les sénateurs et ils ont un droit de véu. Mais il y a une condition pour que le droit de véto s'applique, il faut qu'il y ait 60 % de gens qui votent contre. 60 % pas 50 60 d'accord majorité qualifié 60. Il est passé à l'assemblée patatra minoritaire droit de bétair. Là, il s'en va au Sénat. Au Sénat, il arrive pas à faire 50 % mais ça fait pas 60 % contre lui. Le voilà nommé. Voilà quelqu'un qui est nommé par la grâce du prince contre les votes majoritaires des deux assemblées et qui vient nous donner des leçons sur ce qu'est la bonne compréhension.
Non monsieur, vous n'avez à votre avantage qu'un seul argument, le fait que nous ne soyons pas au courant. Pas de bol, on est au courant, on le répète, on le dit et ça ne nous soulève aucune marque de respect particulier. Quand vous dites vous aussi parce que vous apprenez à répéter les mêmes éléments de langage que c'est illégal, je vous dis comme tout à l'heure, c'est vous qui êtes un ignorant parce que cette affaire a déjà été tranchée par la Cour de justice européenne et le statut de la banque centrale ne dit d'aucune manière ce que la banque a le droit de faire des titres qu'elle a. C'est pas écrit, elle a pas le droit de les jeter au feu.
C'est pas écrit, elle a pas le droit de faire des avions en papier qu'elle jette par la fenêtre. C'est pas écrit. Elle a pas le droit de faire des boulettes pour pouvoir les jeter dans la dans la banette pour voir s'il est toujours bonne au basket. Voilà mesdames, messieurs, elle fait ce qu'elle veut. C'est pourquoi qu'on a proposé ça et eux qu'est-ce qu'il dit ? La même chose. Ça peut il dit c'est illégal, inutile et dangereux. Passe pour illégal mais inutile et dangereux dissous comme dit l'Allemand. Tu la fermes parce que c'est une opposition politique de dire que c'est inutile et dangereux. C'est une évaluation politique.
Le banquier central n'a pas à dire quelle est la bonne ou la mauvaise politique aux représentants du peuple, ni à ceux qui sont candidats pour les représenter.
[applaudissements]
Ici, c'est la République, c'est pas la monarchie présidentielle, les ducs et les princes. Voilà tout ce que je voulais vous dire pour que vous le sachiez quand vous allez repartir et qu'on vous dira "Ah mais ton mélon comme il disent ou tes insoumis, ils proposent des choses illégales." J'espère que vous avez retenu quelque chose de tout ce que je viens de dire. De toute façon, ça va être découpé et vous pourrez l'envoyer partout à ceux qui qui vous saoulent avec ça. Maintenant, je vais vers la fin mais que personne ne vienne protester hein. Ce truc s'était éteint tout à l'heure. J'aurais pu faire plus DR. On a passe une heure. Moi je continue, je termine.
Je peux pas vous avoir rencontré et ne pas vous dire comme beaucoup d'entre vous, j'ai ressenti d'une manière très spéciale la victoire de l'alternative sur Deutschland en Allemagne, c'est-à-dire le retour dans le premier la première province, le premier land. qui avait élu dans le passé une direction nationale socialiste qu'on y retrouve ces gens-là. Dès lors, j'ai lu assez d'histoire. Je connais assez le sens que peuvent prendre les crises des sociétés et la victoire d'alternative pour Decheland est d'abord le résultat politique, celui de la catastrophe d'une élite qui a été incapable de proposer à l'Allemagne quoi que ce soit.
Sinon 4000 ponts à réparer, 2000 écoles qui ne fonctionnent plus, des milliers de kilomètres de route de voies ferrées qui ne fonctionnent pas parce que pendant toutes ces années, ils n'ont pas investi pour faire des économies, pour faire un tas de sous et faire la leçon à toute l'Europe. Et chaque fois que le peuple allemand, notamment le peuple ouvrier de l'Allemagne, voté pour le SPD, c'est-à-dire pour le Parti socialiste allemand, et bien les socialistes allemands s'alliaient avec la droite et quand c'était la droite qui gagnait, les socialistes allaient aussi.
Et pendant 13 ans sur 20, chaque fois que l'Allemagne a voulu bouger pour s'ouvrir une autre perspective, pour essayer une autre politique que l'ordolibéralisme, on leur a opposé la grande coalition, celle qu'il voulaient nous faire bouffer ici à Paris et qu'ils ont commencé à nous faire manger lorsque le Parti socialiste français a refusé de voter la censure parce que c'était ça que ça voulait dire. C'était la même coalition que celle qu'il y avait en Allemagne. Ne croyez pas que ça me fasse plaisir de dire des choses comme celle-là parce que je mesure l'ampleur du danger. Alors, je suis obligé de vous dire la chose suivante.
Si je deviens votre président du fait du vote des Français, [acclamation]
[applaudissements]
m'exprimant au nom de la France, je dirais que les Français n'acceptent pas que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent. Car ma question est pourquoi faire ? [acclamation] Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de l'économie de guerre [acclamation] et nous ne permettons pas qu'une quelconque nation décide de se mettre militairement au-dessus de toutes les autres et notamment des Français.
Deuxièmement, si je suis votre président, quoi qu'il arrive, queles que soient les circonstances, queles que soient les pressions que nous subirions, en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité de l'ONU. [acclamation] jamais, ni pour l'Europe, ni pour personne.
[applaudissements]
La France à partir de son siège veut reconstruire une coalition de nations pour valoriser le droit international, pour valoriser l'assemblée générale de l'ONU, [acclamation] pour punir ceux qui violent le droit international, les États-Unis d'Amérique [acclamation] qui tous les ans sont condamnés pour le siège de Cuba et qui menace aujourd'hui d'envahir Cuba auprès de qui nous nous tenons. ou bien les Netaniaou et compagnie qui ont agressé tous leurs voisins et fait un génocide. L'ONU dispose des moyens politiques, matériels et militaires de punir ceux qui violent le droit international. Je voulais vous le dire pour que vous compreniez deux choses.
La première, c'est ce qu'on se prépare à faire en étant bien conscient du fait que nous sommes le contraire des amateurs. Nous sommes formés, éduqués, instruits, organisés, disciplinés. Nous savons ce que nous voulons faire, comment le faire, quand le faire, ou le faire.
[applaudissements]
Premièrement et deuxièmement à la surprise général, nous le ferons. [acclamation]
[applaudissements]
Par contre, on va gagner on va gagner [acclamation] on va [cri] gagner on va gagner [gémissement] On va gagner on va gagner on va gagner on va gagner [cri] on va gagner on va [acclamation] gagner. On va gagner on va gagner. Oh, attendez, on recommence dans 5 minutes. Mais là, voyez que j'ai commencé à déborder. On recommence. On va gagner dans 5 minutes. Euh, ça démoralise la ça intimide l'adversaire, hein. Déjà ça, ça lui met un seum d'enfer. Alors, l'adversaire, le Rassemblement national, quand on parle de l'AFD, et bien il nous doit des comptes parce que le RN a siégé pendant 7 ans avec alternative sur Dutchland.
Ils ont levé leur petites ma je dis comme ça pour dire oui ou non he pas autrement. Vous avez compris ? Ils ont siégé et voté ensemble pendant 7 ans et maintenant ils sont plus ensemble mais ils ont voté ensemble contre la définition commune du viol qui a été adoptée par le Parlement européen et les deux ont voté ensemble pour ce qu'ils appellent les hot spots. Dès que vous voyez arriver un terme en anglais, c'est une arnaque immorale qui se cache derrière. H spot ça veut dire les coins au long au parc les malheureux qui ont traversé tout un continent dont les parents attendent des des nouvelles pour savoir s'ils sont encore en vie ou pas.
Alors on les met dans des hot spots, c'est-à-dire des prisons où ils sont maltraités. Voilà la vérité. Voilà qui ils sont. Mesdames, messieurs, camarades, ne vous laissez jamais aller au désespoir sur votre patrie. Notre pays a traversé des épreuves terribles au fil de son histoire, les plus invraisemblables et nous nous en sommes toujours ressortis. Je ne vais pas vous sortir Jean d'Arc qui était quand même un drôle de modèle vu qu'elle entendait des voix, ce qui est pas toujours un signal de bonne santé. Je pourrais vous parler du roi Charles VIP dont le père était tellement à la ramasse, le pauvre homme, qu'il avait décidé que c'était le roi d'Angleterre qui régnait en France.
Je pourrais vous parler Je pourrais vous parler de combien d'autres situations dans l'ancien régime où sous la République quand nous avons fait nos premiers pas à partir de 1789 fort seulement d'un texte qui faisait la révolution non pour les Français mais pour l'humanité universelle. cette grande révolution, cet immense héritage, [acclamation] l'Europe entière sans exception, tous les pays dirigés par des monarques ont pensé que la République était une aberration et ont immédiatement cherché à nous envahir. Et nous les avons tous vaincus dans cette phase parce que dans cette phase, nous incarnions la liberté, l'égalité, la fraternité, la fin des privilèges. Ah.