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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 13 mars 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

L'édito de Thomas Bonnet : «Face à la gauche radicale, la droite doit faire bloc»

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  • 0:30Thomas BonnetFait
    « Il y a davantage de Français prêts à faire barrage à la France insoumise plutôt qu'au Rassemblement national. »

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Le premier tour des élections municipales, c'est dimanche. L'un des enjeux, c'est celui du barrage contre la gauche radicale et Thomas Bonet face aux excès de la France insoumise notamment, les Français ont compris qu'il fallait faire bloc pour les empêcher d'arriver au pouvoir. C'est ce que vous nous dites.

Oui, c'est l'une des nouveautés du scrutin de dimanche. Il y a davantage de Français prêts à faire barrage à la France insoumise plutôt qu'au Rassemblement national. C'est ce qui ressort d'un sondage au doxa bon pour le Figaro.

Et c'est une tendance qui montre comment la radicalisation du discours de LFI a marginalisé le mouvement dans l'opinion. Ceux qui ne voulaient pas le voir sont obligés de le constater aujourd'hui, le danger que représentent les troupes de Jean-Luc Mélenchon. Alors, je vais pas rappeler ici tous les dérapages récent d'élus de la France insumie.

J'aurais pas assez d'une seule chronique. Ce qu'on peut dire en revanche, c'est que la campagne des municipales aura été marquée par la brutalisation totale du discours de l'extrême gauche pour aller chercher soit un électorat abstentionniste, soit pour séduire les habitants des quartiers. LFI a poussé le curseur encore plus loin.

Il y a un exemple qui m'a particulièrement frappé ces dernières heures, c'est lorsque Louis Boyard qui est député de la France insoumise était en meeting à H sous Bois dans le 93. Il revenait sur les émeutes de juin 2023 après la mort de Naël et il en parle, je le cite hein, comme une mobilisation de la jeunesse populaire face à une police raciste. C'est ça aujourd'hui la ligne politique de l'extrême gauche qui envient donc à saluer les violences urbaines.

Je rappelle que dans la ville d'Olis sous-bois seulement les dégâts sont estimés à 1 million d'euros. 1 million d'euros que nous avons payé nous les contribuables. Bah bien sûr, ce discours extrémiste, il a contaminé toute la gauche.

Alors officiellement, certains ont pris leur distance avec Jean-Luc Mélenchon et quand on y regarde de plus près, on voit que la mouvance d'extrême gauche se cache en fait dans de nombreuses listes. Prenons l'exemple de Paris et Emmanuel Grégoire n'est pas d'extrême gauche, il est plutôt social-démocrate tendance François Hollande ou Raphaël Luxman. Pourtant, il a élargi son alliance avec une partie de l'extrême gauche.

Sur sa liste, par exemple, on retrouve des anciens de LFI, Daniel Simonet, la même qui s'était affiché en 2022 en compagnie du britannique Jérémy Corbin, élu de gauche, épinglé plusieurs fois pour son antisémitisme et qui avait qualifié le Hamas et le Esbola d'amis, des amis, c'était en en 2009. Sans parler évidemment des écologistes, des communistes qui veulent augmenter notamment le pourcentage de logements sociaux qui va contribuer à paupériser encore davantage la capitale pour s'assurer du soutien de la gauche. On l'a compris, Emmanuel Emmanuel Grégoire a dû donner des gages.

Je constate quand même que ces alliances, elles ne tombent pas sous le coup prêt moral de l'espace médiatique et des éditorialistes du service public. Trop occupé à aller dénicher les brebis galeuses des fonds de liste du RN, il ne voit pas qu'à gauche parfois c'est le berger qui est malade et surtout que la radicalité, elle est encouragée par les États-majors politiques de gauche là. où le RN fait la chasse au profil problématique, mais les Français eux ont de toute façon bien compris de quel côté venait réellement le danger.

Face à l'extrême gauche, la droite est est obligée de s'unir. Bah, on voit à Paris, Romain, on montrait le sondage tout à l'heure. Si vous accumulez toutes les si vous additionnez toutes les intentions de vote pour les candidats de droite, vous avez une majorité.

Il y a une majorité de droite aujourd'hui à Paris. Maintenant, la question c'est comment on concrétise ça en victoire ? Aucun électeur de droite, peu importe pour qui il vote, n'a envie de reprendre 6 ans de socialisme, communisme à la tête de Paris.

Alors, je note quand même hier Rachid Adillan meeting a appelé à l'Union des Parisiens contre la gauche radicale Joois une évolution de son discours qui laisse à mon avis entrevoir un possible rapprochement avec Sarah Knafo parce qu'on peut comprendre évidemment qu'il y a des divergences entre les deux candidates mais la question est-ce que c'est la question c'est est-ce que ces ces divergences sont insurmontables au point de laisser à nouveau la gauche gagner à Paris ? Voilà donc l'enjeu dans la capitale comme partout ailleurs. La droite doit cesser d'exclure tous ceux qui essayent de nouer des alliances pour gagner.

Il faudra élargir sa base. Merci beaucoup. Merci beaucoup Tom Bonet.