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InterviewLCI (sur YouTube)· 8 octobre 2026 28 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheRetraitesInstitutions & élections

Blocages des lycées, dettes… Jean-Philippe Tanguy réagit sur LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous saluez le geste du gouvernement sur le gazole ?

  • 2:06OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette baisse va durer ?

  • 3:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que la libération des stocks peut aider les agriculteurs et marins-pêcheurs ?

  • 3:54OuverteRéponse directe

    Le gouvernement tremble face aux lycéens ?

  • 4:29OuverteRéponse directe

    La suspension des grenades assourdissantes est-elle une bonne mesure ?

  • 5:06RelanceRéponse directe

    Le gouvernement n'a-t-il pas manqué d'anticipation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05Jean-Philippe TanguyFait
    « Marine Le Pen l'avait proposé à monsieur Lecornu, Jordan Bardella aussi dans des réunions qu'il y a eues. »
  • 2:42Jean-Philippe TanguyPromesse
    « La TVA de 20 à 5,5 sur le carburant, ce qui permettrait de baisser de 20 centimes. »
  • 4:29Jean-Philippe TanguyFait
    « Ce que traduit cette crise des lycées et du personnel éducatif, c'est aussi un État qui est obèse. »
  • 6:54Jean-Philippe TanguyFait
    « On ne négocie pas tant qu'il y a des violences dans la rue. »
  • 18:03Jean-Philippe TanguyChiffre
    « Si on isole la part de la dette possédée par la Banque de France et la Banque européenne, la dette française sur le marché est détenue à 70 % par les étrangers. »
  • 20:16Jean-Philippe TanguyChiffre
    « L'année dernière, ils ont augmenté d'1,4 points la taxation de l'épargne. »
  • 23:10Jean-Philippe TanguyChiffre
    « Vous tablez sur un chiffre de croissance de 1,8 % dès 2028. »
  • 25:47Jean-Philippe TanguyFait
    « Il y a beaucoup de gabegis [...] le millefeuille territorial, la désorganisation de la sécurité sociale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Merci, Kadhi. Et vous nous avez rejoints, Jean-Philippe Tanguy. Bonsoir. Merci beaucoup d'être là. Jean-Philippe Tanguy, et dans un instant on va parler du plan que vous avez présenté ce matin, 140 milliards d'économies pour la France avec Marine Le Pen et Jordan Bardellar. Mais réaction à ce que vient d'expliquer Kadi Adoumdouas. D'abord est-ce que vous saluez ce geste du gouvernement 12 à 18 centimes de moins pour le gazole, pour les Français, c'est quelque chose ? Mais c'est une mesure du Rassemblement National et c'est votre serviteur qui l'avait proposée au gouvernement le 29 mars dernier, il y a 6 mois. Donc c'est littéralement une mesure que j'ai proposée. Vous pourrez retrouver sur les réseaux sociaux des vidéos où je viens d'expliquer le mécanisme qu'a expliqué M. Lecornu,

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à savoir que ce sont des stocks qui ont été constitués effectivement quand le baril a été entre 30 et 60 dollars et que mécaniquement ça ferait baisser le prix. A l'époque, M. Lescure m'a dit évidemment le ministre de l Économie pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est-à-dire presque tous ceux qui nous regardent, nous avait dit que c'était impossible de le faire et que si on le faisait, c'était au prix de marché. Il y a un moment, si vous voulez, ça commence un peu... Pas à vous évidemment, mais pas à me chauffer, mais d'avoir des leçons, s'il vous plaît, de gens qui nous expliquent que quand on propose quelque chose pour aider les Françaises et les Français, c'est impossible, qu'on n'y connaît rien, pour que six mois après,

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ils nous disent que c'est formidable, sans citer Marine Le Pen, parce que moi, on s'en fiche, mais Marine Le Pen l'avait proposé à monsieur Lecornu, Jordan Bardella aussi dans des réunions qu'il y a eues, donc si vous voulez, c'est quand même un peu pénible, mais tant mieux, s'il compte, c'est l'intérêt des Français. Si je comprends bien de votre point de vue, c'est une bonne idée ? Si on l'a proposé il y a six mois... Vous pouvez applaudir Sébastien Lecornu, vous avez le droit, vous avez le droit de dire bravo Sébastien Lecornu si vous le pensez. Alors je vais vous dire pourquoi je vais dire peut-être bravo monsieur Lecornu. C'est parce que j'avais mené l'enquête sur la sagesse qui est effectivement entreprise que vous avez citée, qui est gérée par les pétroliers

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et la grande distribution qui là-dedans se fait bien plaisir et je pense qu'il y a eu beaucoup de pression parce que s'il y a six mois, mais je sais pourquoi il y a six mois ils l'ont pas fait. Ils savaient déjà que c'était une bonne idée. C'est que les pétroliers et la grande distribution n'avaient pas envie qu'on libère ses stocks qui sont gérés au nom de la France mais qui sont payés par les Français pour la bagatelle de 600 millions d'euros. Jean-Philippe Tanguy, c'est peut-être une bonne idée alors quand c'était de votre bouche ou quand c'est dans celle de Sébastien Le Coruille. C'est juste pour rétablir la vérité M. Rochemin, je sais que ça vous tient à cœur. Quoi qu'il en soit, est-ce que ça va durer ? On entendait Pascal Péry tout à l'heure dire en réalité c'est 15 jours.

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Alors ça dépend compte tenu, j'ai envie de dire du mix qu'ils font entre le prix actuel et le prix qu'ils annoncent. A mon avis, ils vont étendre ces 10 millions de barils, c'est ça ? Sur trois mois. Ils vont pas les libérer d'un coup ou ils vont négocier. Alors parce qu'il faut savoir qu'on a différents stocks. On a des stocks de pétrole brut et on a des stocks de produits raffinés. Donc j'imagine qu'ils vont d'abord utiliser les produits raffinés et qu'ensuite ils vont donner à nos raffineries ou en tout cas celles qui nous restent, il n'y en a plus beaucoup le pétrole brut pour le raffiner mais il faut bien surveiller parce que moi j'alerte le gouvernement il va falloir bien surveiller que ces stocks libérés qui appartiennent aux français soient bien utilisés dans

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leur intérêt et qu'au passage, les raffineurs et les pétroliers et la grande distribution ne s'en mettent pas les poches sur le dos des français. Mais pardon Jean Vitanguy, est-ce que c'est une façon d'éviter la baisse des taxes. C'est-à-dire que là, le gouvernement, en réalité, fait zéro effort. C'est deux choses différentes. Beaucoup disent, regardez ce qui se passe en Espagne, là-bas, ils ont baissé les taxes. Vous savez très bien qu'une des mesures phares de Marine Le Pen, c'est baisser les taxes. la TVA de 20 à 5 ,5 sur le carburant, ce qui permettrait de baisser de 20 centimes. Temporairement il faudra aussi baisser la hausse de TICPE de taxes d'assises sur le carburant qu'avait pris M. Philippe en 2018, ce qui permet aussi de baisser de 10 centimes,

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ça aide aussi sur le fioul parce que beaucoup de nos compatriotes sont en train de remplir leur cuve de fioul en ce moment et ça c'est utile, mais par contre voyez la libération des stocks, ça peut être aussi très utile pour les marins-pêcheurs et les agriculteurs qui ne paient pas beaucoup de taxes, pas de taxes pour les marins-pêcheurs, pas beaucoup pour les agriculteurs et donc ça permet d'abaisser le prix du gazole avant taxe et donc ça peut aussi être utile pour les agriculteurs et pour les marins-pêcheurs. J'espère qu'ils sont concernés. Jean-Philippe Tanguy crie sur crise. Il y a cette crise-là, il y a évidemment la crise des lycéens. On entendait tout à l'heure le préfet de police de Paris annoncer une journée qui sera considérable demain.

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Ce soir les lycéens, les représentants lycéens disent et je les cite « Le gouvernement n'a pas peur, le gouvernement tremble » disent-ils même. Le gouvernement tremble et ils ajoutent « Ils vont céder ». Mais céder à quoi ? Ce n'est pas très clair si vous voulez. Lâchez de l'argent. Certains demandent 10 milliards. Il n'y a pas 10 milliards pour les lycées aujourd'hui. Alors ça dépend si il y a 10 milliards sur plusieurs années, mais la France traverse des périodes très difficiles. Qu'il faille des professeurs devant les lycéens, oui. La vraie question, c'est pourquoi il n'y a pas de professeur devant les lycéens ? Il y a sans doute des problèmes d'effectifs, mais il y a avant tout un problème d d'organisation. Et en fait, ce que traduit cette crise des lycées

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et du personnel éducatif, c'est aussi un État qui est obèse et qui, malgré des moyens très importants, n'arrive pas à mettre un professeur devant chaque élève, d'entretenir des lycées. Moi, je pense aux parents qui paient très cher leurs impôts et qui voient l'état des lycées, des cantines et du pensionnat. Effectivement, ça fait peur. L'usage des grenades assourdissantes qui est suspendue. On avait il y a quelques minutes le préfet qui expliquait exactement la mesure. Est-ce que c'est une bonne mesure pour vous ? Le fait de le suspendre. Écoutez, j'imagine que c'est une mesure qui a été prise avec sérieux. Moi je ne suis pas spécialiste du maintien de l'ordre. J'essaie d'être spécialiste des sujets que je connais sur l'énergie ou le budget. Les policiers s'en prennent.

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Vous avez entendu beaucoup de policiers se disent là on va être un peu empêchés dans nos moyens de nous défendre. J'espère qu'ils auront d'autres moyens, d'autres méthodes de faire. Moi je ne suis pas spécialiste. Ce qui est certain c'est que le gouvernement n'avait pas anticipé et que avant de devoir utiliser ces méthodes pour arrêter les violences et arrêter les voyous et ceux qui saccagent les biens publics, il aurait fallu bien en amont entendre la colère avant que ça se diffuse et avant qu'elle soit gangrénée par des violents qui n'ont souvent rien à voir avec les lycéens, et pas même les étudiants. Il paraît même qu'il y a des étrangers qui viennent d'Europe pour mettre le bazar. Donc tout ça c'est de leur faute évidemment, c'est qu'ils ne sont pas anticipés une fois

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encore comme dans beaucoup de crises et il faut faire confiance aux forces de l Il ne faut pas céder à la pression. Mais moi, en même temps, je voudrais quand même penser à la famille des policiers blessés, des personnels éducatifs qui ont été attaqués et aussi des jeunes parce que, même s'il y a des jeunes qui sans doute n'auraient pas dû être là, personne ne mérite de perdre sa main dans une manifestation étudiante. Il faut quand même penser à ce jeune qui qui a perdu sa main, ou d'autres jeunes qui ont été blessés. Est-ce que ce mouvement peut continuer ? Écoutez, je vous en parlais les lycéens, deux représentants lycéens qui s'expriment ce soir, tout semble indiquer qu'ils veulent aller de l'avant. Alors il y a cette fin de semaine, certains disent peut-être jusqu

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à la présidentielle, et certains disent même peut-être au-delà. Le gouvernement tremble comme il a peu tremblé depuis ces dix dernières années. Le gouvernement sait qu'à l'aube d'un mouvement jeune et d'un mouvement lycéen, c'est ça qui fait plier, c'est aussi l'unité entre les différents syndicats. Restez mobilisés dès demain parce que oui, le rapport de force est de notre côté. Ne lâchez rien, ils vont finir par céder. Nous avons des propositions chiffrées que nous allons présenter. Et c'est pour ça que nous demandons, dès la semaine prochaine, un rendez-vous avec monsieur le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le rapport de force est de notre côté, disent-ils. C'est un vocabulaire étrange, c'est-à-dire cette mise en tension permanente, manipuler des mots qui peuvent

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faire appel à la violence ou qui peuvent justifier des violences, c'est pas acceptable. Et c'est pour ça évidemment qu'on considère au Rassemble national que la fin des violences, la fin des blocages est le préalable à toute négociation, et le gouvernement s'est mis une fois plus là-dedans à céder, il va peut-être céder à la violence on ne peut jamais céder à la violence on peut avoir des revendications Mais c'est-à-dire, attendez, attendez la critique est facile, l'art est difficile si vous étiez à sa place, qu'est-ce que vous feriez Qu'est-ce que vous feriez différent dans la gestion de cette crise ? Mais le préalable, c'est qu'il n'y ait plus de violence C'est simple, on ne veut pas céder à la violence Ce n'est pas possible, ça veut dire quoi ?

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Ça veut dire qu'il y a un bonus à la violence Qu'on se fait entendre si on est violent Je ne suis pas d'accord Mais ça sont des mots, j'ai vu le temps qu'il est d'accord Vous dites ça et qu'est-ce qui se passe ok vous dites il faut passer dès la violence c'est pas des mots de passer donc vous refusez de négocier tant qu'il y a des violences dans la rue ? mais oui bien sûr on ne négocie pas tant qu'il y a des violences dans la rue, enfin qu'est-ce que c'est que ce comportement ? ça arrive à ce comportement là, c'est-à-dire que vous avez des syndicalistes, entre guillemets des syndicalistes, parce que je rappelle que les lycéens et les étudiants ne travaillent pas. Ils bénéficient d'un service public. Donc les syndicalistes, moi je suis élu d'une région ouvrière,

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c'était des représentants d'ouvriers sous les machines, à la mine, dans les Ce n'étaient pas des jeunes qui étaient à la fac et au lycée, même s'il y a des conditions difficiles. Il ne faut quand même pas exagérer. Mais c'est bien le problème. C'est aussi qu'il faut avoir conscience de la chance, de l'opportunité qu'on a d'avoir l'éducation dans notre pays. On peut avoir des revendications, on peut avoir des plaintes, mais on le fait pacifiquement et on n'a pas recours à la violence. De toute façon, ça n'aura pas de fin. Si vous commencez à céder à la violence, ça n'a pas de fin puisqu'il y aura toujours des violents pour demander plus. Est-ce qu'il y a un moment où il faudra, de vos points de vue, appliquer les règles ? Sur ce plateau hier, il y avait Guillaume Roquette,

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membre du Figaro, qui disait « Moi, si j'étais le gouvernement et l'éproviseur, à un moment donné, j'expulserais ceux qui après tant de jours, tant de semaines ne réintègrent pas les lycées. Oui, je ne connais pas le critère exact. Par contre, les violences, s'il y a des élèves qui ont commis des violences, des dégradations, qui ont attaqué des proviseurs, des principales, des professeurs, des CPE, des pions, des surveillants, pardon, ou pour agresser leurs élèves. Évidemment qu'il faudra prendre des mesures disciplinaires et c'est inacceptable d'avoir participé aussi à des blocages parce que les blocages c'est toujours très choquant parce parce que ça consiste qu'une minorité très active ou une majorité peut empêcher une majorité ou une minorité qui a le droit d'aller étudier.

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Voilà, on n'a pas le droit d'empêcher les autres d'aller étudier. Dans quelques minutes sur notre antenne, vous voyez le bandeau qui s affiche, ce sera les deux France face à face. Tout le monde aura la parole. Grande confrontation menée par David Pujalas. On entendra les lycéens de droite, de gauche, de toute obédience si j'ose dire et notamment une étudiante qui d'ailleurs et membres du Rassemblement national, votre parti. Elle était hier sur ce plateau. Écoutez-la parce que là on est dans le débat de fond. Ils parlent de leurs heures de travail. Vous savez que beaucoup de lycéens se plaignent notamment de devoir commencer à 8h le matin. Écoutez cette séquence et vous réagirez. Vous voyez qu'il y a un jour où je fais 8h, 18h mais après ce sont des oires qui vont loin.

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Le lundi je commence à peut-être à 10h c'est vrai et je finis à 18h. J'ai deux jours où je finis à 18h, trois jours pendant que je finis à 18h et enfin c'est... Je rentre chez moi, je travaille et je dors parce que le lendemain je commence à 10h et vous faites sursauter qu'on est tous les avis, vous faites sursauter Louise. Est-ce que je peux avoir votre emploi du temps ? Juste deux petites minutes parce que j'ai pas eu le temps de bien le voir s'il vous plaît. Juste s'il vous plaît. Donc lundi et mardi on commence à 10h, on termine à 18h certes. Mercredi parcours l'après-midi, jeudi grosse journée. J'accorde 8h, 18h, vendredi, termine à 15h. Donc là c'est ça une grosse semaine. Moi je préfère vous le dire, je suis complètement honnête avec vous,

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vraiment je suis honnête parce que je pense que vous avez tous le désir, je termine, vous avez tous le désir de faire des études supérieures, ça va vous faire très très mal quand vous allez redescendre sur terre, quand vous allez poser les pieds à plat. Parce que moi je vous le dis, la journée type d'un étudiant et aujourd'hui je suis en master, il y a des moments où je commençais à 8h, je partais de la fac, il était 21h, il fallait que je fasse mes TD, il fallait que je révise mes partiels parce que oui tout ne se passe pas en contrôle continu. Le contrôle continu c'est la belle vie, je tiens à le rappeler et surtout j'ai un 25h semaine à côté. Quelle séquence, il y a des centaines de milliers, des millions de vues sur les réseaux sociaux ?

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Qu'est-ce que vous en tirez, vous ? Je pense que Louise a raison. On peut améliorer les plannings, notamment utiliser l'IA aujourd'hui. À mon avis, on pourra optimiser certains plannings. Il faudra aussi simplifier les matières, ce qui permettrait d'éviter qu'il y ait tellement de modules et de cours différents que ça rend les plannings impossibles pour les professeurs et les élèves mais oui, la vie c'est des horaires, c'est des contraintes. Moi quand j'étais au lycée, je me levais le matin à 5h30, je prenais l'ORER 1h de bours sur Yvette jusqu Jusqu'à Paris, j'allais en récate. J'étais en récate de 8h à 17h, 18h. Je rentrais chez moi après le RR, je travaillais dur et ça continue comme ça. Après que j'étais en prépa, et en prépa,

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j'ai été serveur le week-end dans une crêperie, je faisais 25 heures. Alors, avec 20 ans de différence, je ressemble beaucoup à cette jeune femme, Louise, et je lui souhaite bien du succès dans ses études. Et ça veut dire quoi, pardon ? Vous considérez que ce sont des enfants... C'est la vie, c'est dur, voilà, c'est-à-dire que, oui, moi j'étais étudiant, je voulais réussir, lycéen, je voulais aller en je me suis tapé le RER tous les jours j'ai fait des horaires difficiles je m'en suis sorti après je suis allé en prépa tout seul je me suis payé un petit appartement de chambre de bonne de 9 mètres carrés place de clichy c'était je peux vous dire qu'il y avait les toilettes sur le palier j'avais même pas de cuisine je me plains pas enfin je sais ce que c'est

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que la vie difficile il y a des matins je savais pas ce que j'allais manger le week-end j'allais servir des crêpes à Beaubourg à la crêperie Brise Milch je les embrasse et c'était la vie c'était dur voilà parce que je je voulais réussir tout le monde n'a pas ces ambitions là tout le monde peut faire ce qu'il veut mais la vie c'est difficile il faut travailler donc oui il faut améliorer sur Instagram vous étendez ces réactions qui disent voilà les vieux qui viennent nous faire la leçon notre vie à nous aussi est dure disent-ils ils disent on doit prendre c'est lourd parcours super lourd il faut prendre des médicaments anti-dépression et vous venez vous nous faire la leçon je ne fais aucune leçon puisque je vous raconte ma vie chacun fait ce qu'il veut moi je ne suis pas en train de

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dire aux gens tout le monde doit faire comme j'ai fait tout le monde fait ce qu'il veut tout le monde n'est pas d'accord comme louise mais la vie c'est le travail quand après on me voit se ressentir pour résister à la chine à la concurrence internationale ça va être difficile il va falloir travailler il faudra tous progresser il faudra être solidaire pour défendre les acquis sociaux le modèle social il faut travailler moi je suis désolé on ne peut pas mentir aux gens voilà donc j'écoutais aussi louise je connais pas son nom de famille à cette dame là où elle a raison c'est que il n'y a rien de gratuit il n'y a rien de facile donc le problème d'une certaine gauche et aussi des centristes c'est qu'on a fait croire que il fallait tout était

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possible sans travailler ça n'existe pas voilà ça n'existe pas donc évidemment c'est plus facile de faire le tour des plateaux en étant démagogique et en disant oui à tout en disant on va donner 10 milliards aux lycéens qui n'existe pas ça n'existe pas on peut faire des efforts on peut rationaliser les dépenses pour mieux dépenser et dégager des vrais moyens pour que les professeurs soient sur le pour que l'argent aille à l'amélioration des équipements publics, pour qu'il n'y ait pas de gabegie ni de gaspillage. Mais non, on ne peut pas améliorer ad nauseum l'argent. On a déjà presque la moitié de la richesse française qui part en d'impôts, presque 60 % de la richesse française qui part en dépenses publiques. On est au bord de la faillite.

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Oui c'est sûr que quand on est insoumis et qu'on dit on va faire 183 milliards d'impôts c'est sûr qu'avec 183 milliards d'impôts on peut promettre à la foi, le Père Noël, Pâques et Halloween à la fin puisque c'est un cauchemar. Vous parlez de la France insoumise, regardez ces images qui ont beaucoup marqué, très applaudi ou très critiqué mais très applaudi par la jeunesse. Malibagayoko par exemple. Il n'y a Il y a quelques minutes sur cette antenne, le préfet de police de Paris précise qu'il a déposé un article 40. Il accuse Bali Bagayoko d'avoir incité à la violence. Réaction là-dessus Mais là, M. Bagayoko est avec, alors bon, ceci dit, je salue le drapeau français, mais il est avec des jeunes cagoulés dans la rue, c'est interdit.

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Donc déjà, c'est interdit, ce n'est pas autorisé en France de se balader, cagouler volontairement, dissimuler son visage, pour faire quoi ? Pareil, il y a quelqu'un qui a un masque, s'il est malade, il ne va pas taper les forces de l'ordre. Donc s'il met un masque, c'est qu'il ne veut pas qu'on voit son visage, c'est illégal. Mais ça aussi, c'est accepté par la... – Il y en avait un, il n'est pas malade. – Non, il y en avait un autre qui avait un masque médical. – Mais quoi qu'il en soit, est-ce que vous reconnaissez ? Alors il y a l'accusation facile de dire « il fomente », etc. Il faut avoir du biscuit pour ça. – Ça ne vient pas de nous, ça vient du gouvernement. – Voilà. Vous croyez ça, que la France Assemblée se fomente ? – – Je n'ai pas d'avis.

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Je vois que M. Mélenchon a fait un discours très violent où il a mis de l'huile sur le feu, sans mauvais jeu de mots, en accusant la police de comportement raciste. Je vois un certain nombre de députés insoumis qui ont encouragé les débordements, qui ont encouragé les blocus. Soyons honnêtes, il a dit aussi pas de violence, il a dit on met des brassards blancs. Il a dit aussi que c'était légitime. C'est-à-dire que c'est tout et son contraire. En fait, ils mettent de l'huile sur le feu, et après comme ils voient quand même que ça déborde et qu'ils pourraient être responsables, ils font semblant de s'excuser. Ils sont populaires, cela dit ils sont populaires, vous avez vu à quel point ils sont acclamés par la foule Mélenchon président dites les choses, si vous étiez descendu dans

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les lycées etc vous ou des LR ou d'autres etc ou des PS, je ne suis pas sûr que vous auriez cette accueille. Mais ça n'engage que vous. Moi, dans ma circonscription, les IC1 sont très favorables au Rassemblement National. C'est sûr que si vous allez dans des blocages organisés par les syndicats de gauche, d'extrême-gauche avec des casseurs de gauche, extrême-gauche et Black Bloc, effectivement, on ne va pas être bien accueillis. Si vous allez voir des zones... Vous y êtes allé pendant la crise ? Vous êtes allé devant certains lycées pendant la crise, là ? Vous êtes prêt à y aller ? Il n'y a pas de crise dans ma circonscription. Je ne vais pas aller dans un endroit où il n'y a pas de crise. Ce n'est pas la seule circonscription de France où tout se passe bien dans les lycées, j'imagine.

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Il n'y a pas un miracle. Dans ma circonscription, il n'y a pas de problème particulier. Jean-Philippe Tanguy, il faut venir à la situation économique puisqu'il y a de très grandes inquiétudes sur la France et vous allez parler de vos solutions du IRN. Un mot sur les taux d emprunt. On affichait tout à l'heure les taux d'emprunt, je crois qu'on était à 4 ,85 avec un différentiel avec l'Allemagne qui est très important. Quel est pour vous le degré du danger ? Et en particulier, c 'est monté même jusqu'à 4 ,91. La différence avec l'Allemagne est très inquiétante Est-ce qu'il est vrai que actuellement, sur les marchés de votre point de vue, il y a une espèce de vent, pas de panique, il ne faut pas exagérer, mais de réelle inquiétude pour la France de la part des marchés ?

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Bien sûr, nous sommes lanterne rouge des marchés dans l'eurozone. On tutoie, voire on On est devant la Grèce et l'Italie. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on a une masse de dettes qui ont fait rouler la dette. Enfin le gouvernement fait rouler la dette. On avait de la dette rachetée par la Banque Centrale à des taux très bas et donc des taux entre 0 et négatif jusqu'à 1%. On doit se refinancer entre 4 et 5%. Donc faites la différence. Évidemment, c'est colossal. Si vous empruntez, vous remplacez 100 milliards de dettes à 0 % d'intérêt par 100 milliards de dettes à 4 ,5 % d'intérêt. Ça vous coûte 4 ,5 milliards par an alors qu 'avant ça vous coûtait zéro. la charge est monumentale et la France emprunte plusieurs dizaines de milliards d'euros tous les 15 jours sur les marchés. Il

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y a eu une adjudication la semaine dernière pour 7 milliards d'euros à presque 5%. Donc c'est très grave et le gouvernement a présenté un budget qui ne rétablit pas les choses. Et ce que fait Marine Le Pen et Jordan Bardella hier qui étaient très forts, et moi je maintiens que ça a rassuré les marchés, c'est l'annonce de rétablir l'équilibre primaire en 18 mois. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'en 18 mois on fait les efforts nécessaires pour que le déficit, le budget de la France soit à l'équilibre en dehors du paiement des intérêts de la dette. On va y venir, mais j'aimerais que vous restiez un instant sur l'inquiétude. C'est ce qu'a fait l'Italie, c'était l'objectif qui avait atteint l'Italie et c'est parce que l'Italie a atteint cet objectif

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d'équilibre primaire du budget qu'ils ont calmé les marchés. Vous faites la comparaison avec l'Italie. L'Italie a un endettement qui est très détenu par des Italiens. La France, c'est le contraire. Il y a une majorité de prêteurs étrangers qui détiennent de la dette française. Et c'est pire que ça parce que comme l'a révélé hier Marine Le Pen dans sa conférence de presse. Si on isole la part de la dette possédée par la Banque de France et la Banque européenne, la dette française sur le marché est détenue à 70 % par les étrangers, alors que pour les Italiens, c 'est 69 % par les Italiens. Alors ça, c'est un fait, mais est-ce qu'il n'y a pas de votre part un petit fantasme souverainiste de dire « Oh là là, ces étrangers ne sont pas mal disposés,

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ils veulent gagner de l'argent, c'est normal, tout le monde veut gagner de l'argent ». Quel problème, d'après vous, ça pose à la France – C'est parce que vous êtes sous la pression des marchés internationaux par définition, c'est tout. Ce n'est pas une question que les étrangers seraient méchants. – Quel est le risque exactement alors ? Qu'est-ce que ça amène comme risque supplémentaire d'après vous ? – Il y a deux problèmes, c'est que pour la balance des paiements, c'est des capitaux français, c'est les impôts des Français qui partent de l'Europe qui quittent le territoire au lieu d'être dans l'épargne des Français et distribuer, c'est pas des dividendes mais c'est des intérêts sur par exemple vos assurances-vie donc c'est comme de l'argent qui sort du pays

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et deuxièmement si les marchés s'emballent par des pressions extérieures et bien vous devez payer plus et vous devez raquer tout simplement moi ce qui est très important aussi qu'a dit Marine Le Pen hier c'est que elle l'a dit, dire aux françaises et aux français que le fait que 70 % de la dette sur le marché pour la France est dans les mains d'intérêts étrangers et et que ça n'a pas de conséquences, bien sûr que ça a des conséquences. Bien sûr que Marine Le Pen a traduit son excellente tribune sur la règle d 'or en anglais pour que les investisseurs internationaux savent de quoi ils retournent. Mais pour une question simple, M. Rochebin, quand vous êtes un investisseur à l'étranger. Vous n'avez pas connaissance de la France, des détails de la France

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et vous n'avez pas un intérêt patriotique à que la situation s'arrange. Juste un dernier point. La France est un pays riche. Donc là où c'est dangereux par rapport à d'autres pays, c'est que les investisseurs étrangers, ils savent qu'on peut payer. Ils savent qu'il y a 6 000 euros d'épargne financière qui appartient au français et que certains gouvernements et Marine Le Pen a mis un rideau de fer définitif. Jamais Marine Le Pen ne fera un lien entre l'épargne des Français et la dette de l'État. Tout le monde dit que c'est en théorie. Non, non, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. En cas de crise, la crainte existe quand même parce que malgré tout, le matelas, il est là. Mais tout le monde dit en jurant ses deux mains et ses trois mains, on ne touchera jamais à l'épargne des Français.

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C'est faux. L'année dernière, ils ont augmenté d'1 ,4 points la taxation de l'épargne et là, il y a une taxe sur l'épargne dite en déshérence mais c'est toujours l'épargne des Français parce que certes, la personne qui détient cette épargne est décédée mais il y a un hérétier qui est en attente. Donc c'est encore pour piquer de l'épargne aux gens. Et surtout psychologiquement, en faisant ça, en taxant les livrets A en déshérence et l'épargne en déshérence, le gouvernement franchit un tabou. Et vous verrez que si les Français ne font pas barrage à M. Philippe et à M. Attal ou à M. sur Otaillot aux prochaines élections, le tabou de l'épargne avec eux, il ne sera pas respecté. Est-ce que vous avez changé quand ? D'ailleurs, dans le débat que nous transmettions,

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débat du MEDEF, Marine Le Pen a lâché ses mots règle d'or. Règle d'or, généralement, c'était les rigoristes, des gens plutôt de droite, très traditionnels, des Allemands. Jamais on n'entendait le RN parler de ça. Est-ce que vous avez changé ? Est-ce que vous avez assumé le fait de dire 140 milliards ? On verra comment vous y arrivez. Là, c'est plus compliqué. Mais 140 milliards d'économies, c'est quelque chose. Est-ce que vous dites oui, nous avons changé ? Oui, parce que nous avions sous-estimé la capacité de certains gouvernements à truquer les chiffres, à maquiller les chiffres, à mentir, à dissimuler. Zéro mais Vous ne dites pas un petit peu, nous aussi, nous avons été peut-être trop généreux, trop populistes, trop insouciants ? Pas du tout. On n'a jamais gouverné, monsieur.

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Oui, je sais bien. Mais vous êtes opposés à la réforme des retraites, par exemple. Tous les marchés internationaux disent que l'opposition à la réforme des retraites a empiré les choses. Encore une fois, ce n'est pas un complot, c'est du gentil. Vous avez dit que le marché international ne parle pas. Je ne sais pas avec quel marché vous avez échangé peut-être nuitamment. Je ne sais pas parce qu'un marché ne parle pas, monsieur Roche Il y a quelques investisseurs. Est-ce que vous connaissez un investisseur étranger qui dit bravo la France, c'est vrai, vous avez refusé la réforme des retraites, ne réformez rien, tout va bien ? Non, mais pour représenter Marine Le Pen et Jordan Bardella auprès de beaucoup d'investisseurs internationaux, notamment anglo-saxons et asiatiques,

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ce qu'ils veulent c'est une réforme des retraites qui tienne la route. Le problème n'est pas la justice sociale du système, c'est que les ressources soient bonnes et Marine Le Pen a annoncé hier que nous allons faire de nouvelles annonces sur l'équilibre du système. Et on va reparler dans un instant, Jean-Philippe Tanguy, regardez, on a le droit de se moquer de vous ? Oui, on a le droit. Vous avez la langue assez bien pendue d'habitude sur les autres. Moi j'ai beaucoup de dérision sur moi. Regardez, c'est le petit moment difficile pour vous pendant la présentation de votre grand plan d'économie parce que visiblement vous n'ayez pas très bien dormi et un petit moment qui faisait quand même un peu amateur. Écoutez-le, vous pourrez commenter. C'est de ma faute.

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Nous avons travaillé tard et il y a quelques coquilles. Voilà vous, c'est 15 milliards le bon chiffres. Je vous présente toutes mes confuses. Voilà, la formule je vous présente toutes mes confuses quand ça veut pas, ça veut pas. Il y a un clin d'œil, c'était humoristique j'espère que vous l'avez pas pris au premier degré. Humoristique mais c'est vrai que ça fait un peu amateur, c'est le grand plan du RN, on l'attendait depuis des semaines Oui, pourquoi il y a une vidéo après ça où en fait le journaliste était trompé et c'est moi qui avais raison ? Mais les coquilles vous les aviez bien dans le texte ? Non, c'était... Vous dites vous-même je reconnais qu'il y a des Parce que j'ai été bien élevé monsieur Rochebin et donc un interlocuteur me dit que j'ai tort,

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j'ai tendance à croire qu'il a raison et que c'est moi qui ai tort. Et qu'en fait après vérification qui est sur internet et que je vous en reviendrai après cette émission pour que vous passiez une bonne nuit et que vous ne culpabilisiez pas, c'était nous qui avais réseau et c'était le journaliste qui s'était trompé. Quoi qu'il en soit, on aurait pu se tromper car l'erreur est humaine. Alors l'erreur est humaine, est-ce que la vôtre est humaine aussi ? La croissance magique, vous tablez sur un chiffre de croissance de 1 ,8 % dès 2028. c'est vrai qu'on peut questionner tout le monde là-dessus. Alors on peut rêver toujours mais quand on voit l'état de la croissance, elle est quoi ? 0 0 ,4 c'est ça ? Oui et l'année dernière elle est prévue entre 0 ,8 et 1. 1 ,8 % de croissance.

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faut vraiment mettre un cierge, plusieurs cierges pour penser que ça va arriver ? Absolument pas, c'est un calcul mécanique. 'est que comme on baisse les impôts de production de 20 milliards d'euros, comme on baisse la TVA de 12 milliards d'euros plus 4 milliards de TICPE. Tout ça fait un choc de compétitivité, un choc de croissance. Comme on baisse la facture d'électricité pour les entreprises de 25%, ça fait un choc de croissance. Comme on récupère 10 milliards d'euros que nous pique la Commission européenne pour rien et qu'on laisse dans l'économie française, ça fait de la croissance. Donc là, 20, 16, l'électricité, ça représente encore 4 mis à 40, 10, 50. 50 milliards remis dans le PIB français, ça fait 1 ,2 point de PIB remis dans l 'économie française.

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Vous déflattez 0 ,5 points parce qu'effectivement on demande un effort sur l immigration qui peut être récessif, ça fait donc 0 ,7 points et donc on arrive à cette espérance de croissance avec d'autres petites mesures que j'ai pas eu le temps de décrire ce soir mais c'est très raisonnable. – Monsieur le député, soyons concrets, on sait comme moi, vous êtes assez frangeux pour le dire, les gouvernements eux-mêmes ont dit n'importe quoi. Pendant des décennies, ils ont donné des objectifs de déficit non tenus, des objectifs de réduction non tenus, des objectifs de croissance non tenus. Donc de toute façon, ce que vous dites là, ça n'a pas une valeur extrême parce que personne ne sait dans quel état sera l'économie dans six mois. En revanche, est-ce qu'on peut dire que pour la première fois,

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le RN dit oui, il faudra serrer la ceinture ? C'est-à-dire il faudra peut-être momentanément avoir un niveau d'aide sociale par par exemple, moins grand que ce que les Françaises et les Français ont eu pendant des années. Mais nous, nous ne pensons pas que rétablir les comptes de la nation impose de faire du mal au peuple français. Nous estimons qu'il y a beaucoup de gabegis, le millefeuille territorial, la désorganisation de la sécurité sociale. Au sein de la sécurité sociale, notamment dans la branche maladie, il y a beaucoup de soins qui sont mal prescrits. Il y a des doublons, il y a des rentes, notamment dans la radiologie et dans la biologie médicale. L'hôpital est mal organisé, d'ailleurs, les soignants en souffrent énormément. Pourquoi se refuser à cet aveu ?

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Autour de nous, des gens comme Schröder, sociodémocrate, en d'autres temps, des gens comme Thatcher l'ont dit. Ils ont dit qu'il y a un moment donné où il faut corriger n'importe quelle famille qui serre la ceinture en père de famille. Une mère de famille dit ça le soir à 20h autour de la dinde. Désolé les gars, il va falloir réduire un peu le budget et on a l'impression que c'est un tabou y compris chez vous. Non pas du tout, c'est que nous avons identifié beaucoup de gabegis qui permettent de faire des réformes courageuses parce que se débarrasser des choix administratifs et territorial qui ne servent à rien, il y a une grosse pression. D'ailleurs, qui a réagi ce matin ? Le lobby des intercommunalités qui n'est pas contente, le lobby des grosses villes,

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France urbaine qui n'est pas contente il y aura sans doute l'Union Européenne qui n'est pas content, vous aurez le lobby des énergies intermittentes qui se met 14 milliards d'euros dans la poche chaque année c'est sûr qu'il n'y aura plus d'argent pour eux qui n'est pas content et vite il y aura nos partenaires européens qui ne sont pas content parce qu'on va vendre le prix de l'électricité en Europe au prix français et pas à un prix qui arrange les Allemands, les Espagnols, les Italiens et les Britanniques et c'est les Français qui paient pour ça. C'est sûr qu'on va affronter des vrais lobbies mais on ne va pas faire du mal aux Françaises et aux Français mais comme vous l

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Moi, je suis persuadé, M. Rojba, et d'ailleurs, je porterai une large part de responsabilité si ça devait échouer, que nous allons réussir. Et vous pouvez conserver cette vidéo. Je suis persuadé que nous disons la Nous disons la vérité et vous reconnaîtrez, on a commencé cet entretien avec le carburant, que parfois il m'arrive de me tromper. Moi j'ai aucune difficulté à dire je me suis trompé. C'est pas si courant en politique que parfois j'ai quand même raison. Dans quelques secondes on va aller à La Grande Confrontation. Une question courte, réponse courte, réponse Est-ce que vous pouvez censurer ce gouvernement, notamment sur la question de désindexation des retraites ? Est-ce que vous êtes prêt à faire tomber ce gouvernement si vous en avez les moyens ?

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Oui, mais c'est moins sur la désindexation elle-même que leur absence d'économie et le fait que ce budget nous met dans le vous êtes prêt à aller à une solution prêt à aller au combat de législative même ça on est prêt à aller au législatif on n'a jamais été aussi prêt nous on n'attend que ça d'aller aux élections et d'avoir l'arbitrage des françaises et des français et leur rendre la parole par les élections et par les référendums et vous voyez la règle d ce ne sera pas référendum ça fait de la 3 référendums qu'on annonce ce sera presque autant que le général de Gaulle Merci Jean-Philippe Tanguy d'avoir été notre invité